LE SIECLE : Le pouvoir à la table du Siècle

Posté par issopha le 29 octobre 2007

LE SIECLE 

   

Le pouvoir à la table du Siècle 

  

  

Ultrasélectif, le Siècle rassemble la quintessence du pouvoir politique, économique et médiatique. La discrétion de ses membres est à la hauteur de son influence. 

Un mercredi par mois, place de
la Concorde à Paris, la fine fleur de la communication et des médias pénètre discrètement dans les salons de l’Automobile club de France. Ce n’est pas l’amour des voitures qui rassemble Maurice Lévy (Publicis), Alain de Pouzilhac (Havas), Serge July (Libération) ou Patrick Poivre d’Arvor (TF1), mais un dîner en compagnie de Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, Thierry Breton, Claude Bébéar ou Nicole Notat. Tous sont membres du Siècle, le plus prestigieux des cercles de décideurs hexagonaux.Créé en 1944 par Georges Bérard-Quélin, ancien dirigeant du Parti radical et fondateur de
la Société générale de presse, décédé en 1990, le cénacle rassemble la quintessence du pouvoir politique, économique, médiatique, voire intellectuel ou syndical. Le tout sans distinction d’opinions, de croyances ou d’origines sociales. « Des personnalités qui se réunissent pour échanger sur des sujets de société. Une sorte d’auberge espagnole où chacun retire ce qu’il y apporte », résume Étienne Lacour, secrétaire général de l’association.Les ministres membres se comptent sur les deux mains, de Jean-Pierre Raffarin à François Fillon. Les barons du Parti socialiste aussi, comme Lionel Jospin ou Laurent Fabius. Le milieu des affaires n’est pas en reste, avec la quasi-totalité des grands patrons, de Louis Schweitzer (Renault) à Michel Pébereau (BNP Paribas). Sans oublier la plupart des dirigeants de la presse et de l’édition, d’Odile Jacob à Jean-Marie Colombani, en passant par Claude Imbert et Laurent Joffrin. 

 

Ni une mafia, ni une loge 

 

Mais n’entre pas qui veut. La sélection est rude. « On ne choisit pas le Siècle, c’est lui qui vous choisit ! », souligne Étienne Lacour. Présidé en 2005 par Renaud Denoix de Saint-Marc, vice-président du Conseil d’État, le conseil d’administration compte une quinzaine de personnalités comme Denis Jeambar (L’Express), Anne-Marie Couderc (Hachette Filipacchi Médias), Marc Tessier (France Télévisions) et même Nicole Notat (Vigeo). Triées sur le volet, les recrues gardent le statut d’invités pendant au moins un an avant de devenir membres. David Pujadas (France 2), Emmanuel Chain, Édouard de Rothschild ou Jean-François Copé ont, depuis peu, décroché le sésame.Mais gare aux accidents de carrière ! La rumeur veut qu’un membre victime d’une traversée du désert soit tôt ou tard mis sur la touche. Jean-Marie Messier en a fait les frais. « Les gens qui quittent toute fonction se retirent d’eux-mêmes », reconnaît poliment Étienne Lacour, qui précise que son club n’est « ni une mafia, ni une loge maçonnique ».Au cours du dîner, les conversations privées sont bannies. En revanche, avant et après le repas, chacun est libre de ses propos. « C’est l’occasion en dix minutes de rencontrer des personnalités influentes dans tous les domaines », explique Michèle Cotta, première femme acceptée dans le cénacle, en 1983. De là à solliciter faveurs et autres renvois d’ascenseurs, il n’y a qu’un pas qu’elle refuse de franchir. « Le club n’assure aucun passe-droit. C’est juste plus facile de prendre rendez-vous avec un ministre ou un homme d’affaires », raconte-t-elle. Mais selon Emmanuel Ratier, auteur de Au coeur du pouvoir (Faits & Documents, 1996), seul livre publié sur le sujet : « Les plans de table sont pourtant savamment pensés. » 

La révolution de palais provoquée par le transfert de Franz-Olivier Giesbert du Nouvel Observateur au Figaro en septembre 1988 se serait jouée lors d’un dîner du Siècle avec Philippe Villin, alors bras droit de Robert Hersant. L’entrée d’Édouard de Rothschild dans le capital de Libération se serait-elle aussi négociée entre la poire et le fromage avec Serge July ? « C’est possible », répond laconiquement Étienne Lacour, avant de souligner qu’un membre, même journaliste, ne rapporte jamais les propos tenus au sein du cénacle. La discrétion reste de mise dans les salons du pouvoir !

 

 

Frédéric Saliba

 

 

Le Siècle en dates et en chiffres

 

 

1944. Création du Siècle.

580. Nombre de membres du club, dont l’annuaire est renouvelé chaque année.

160. Nombre d’« invités » en attente de leur acceptation comme membres.

17. Nombre de membres du conseil d’administration de l’association.

60 ans. Âge limite pour devenir membre, 65 ans pour le rester.

150 euros. Cotisation annuelle des membres, plus 62 euros par dîner.

7. Nombre de convives par table. 

2. Nombre de parrainages nécessaires pour soutenir une candidature. 

300. Nombre de membres et invités conviés à chaque dîner mensuel. 

55 ans. Âge moyen des membres du club. 

50. Nombre annuel de candidatures proposées, dont le tiers est refusé. 

  

 

Au coeur des coulisses du pouvoir

 (documents PDF)

 

LE SIECLE : Le pouvoir à la table du Siècle  dans COULISSES ET RESEAUX DU POUVOIR pdf siècle1.pdf

pdf dans LES SOCIETES SECRETES siècle2.pdf

pdf dans POUVOIR ET DOMINATION : Mécanismes de contruction et lé siècle3.pdf

pdf dans THINK TANKS FRANCAIS : Cercles de réflexion au service siècle4.pdf

pdf siècle56.pdf

pdf siècle6.pdf

pdf siècle7.pdf

 

Au cœur du pouvoir

présenté par Emmanuel Ratier.
Fondé en 1944 par Georges Bérard-Quélin, l’un des hommes les plus puissants et les plus secrets du XXe siècle, Le Siècle est le club d’influence le plus important de France. C’est sans doute la raison pour laquelle aucun ouvrage ne lui avait jamais été consacré, pourquoi aucune émission de télévision n’en a jamais parlé. Avec environ 550 membres et 200 invités, le Siècle réunit en effet la quasi-totalité de l’élite du pouvoir: décideurs du monde de la politique, de la haute fonction publique, de l’économie, des finances,des médias, de la médecine et de l’université. Chaque gouvernement, qu’il soit de gauche ou de droite, comprend entre un tiers et la moitié de membres du Siècle (de François Mitterrand à Alain Juppé, par exemple).Il comprend aussi un très important annuaire biographique retraçant la carrière détaillée de ses 1 250 membres ou invités des années 1970 à 1996.

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FAITS DOCUMENTS

Lettre d’informations confidentielles d’Emmanuel Ratier

I)Composition du conseil d’administration au 1er janvier 2001

(donc couvrant l’année 2000/2001 en réalité).

Gérard Worms (Rothschild & Cie) : président.

Jean-Claude Casanova (Le Figaro), Michèle Cotta (France 2) : vice-présidents.

Jean Peyrelevade (Crédit lyonnais) : trésorier.

Etienne Lacour : secrétaire général.

Michel Bon (France Telecom), Bertrand Collomb (Lafarge), Bruno Cotte (Cour de cassation), Renaud Denoix de Saint-Marc (Conseil d’Etat, Ena), Louis Gallois (SNCF), Noëlle Lenoir (ex- Conseil constitutionnel, Unesco, Conseil d’Etat), Denis Olivennes (Canal +), Jean-Claude Trichet (Banque de France) : membres.

Denis Kessler (Medef), Louis Schweitzer (Renault) : observateurs.

II) Membres ou invités non reconduits (notamment en raison de la limite d’âge ou décès), par rapport à l’annuaire 1999.

Frédéric d’Allest, Gilberte Beaux, Gérard Belorgey, Pierre Bézard, José Bidegain (+), Gabriel de Broglie (+), Pierre Cabanes, Alain Chevalier,Olivier Chevrillon, Jean-Claude Colli, Pierre Consigny, Pierre Delaporte, Jean-Jacques Delort, Alain Devaquet, Bertrand Dufourcq, Pierre Eelsen, Maurice Faure (+), Antoine Guichard, Léopold Jeorger, Jacques Julliard, Alain Juppé, Michel Laclotte, Jacques Lanxade, Bernard Lapautre, Jean-Claude Lattès, Yann de L’Ecotais, Christian Le Gunehec, Pierre Lelong, Pierre Lestrade, Jean Levy, Jean Loyrette, Henri Martre, Bruno de Maulde, Yves Monnet, Jacques Moreau, Erick Orsenna, Francis Orsini, Marcel Roulet, Christian Sautter, Anne Sinclair, Dominique Strauss-Kahn, Gérard Théry, Yves Ullmo,

IV) Nouveaux membres.

Christine Albanel (biographie déjà publiée, car figurant comme invitée en 1998).

Pierre Assouline. Journaliste et écrivain, né le 17 avril 1953 à Casablanca (Maroc). Fils de Marcel Assouline, directeur de sociétés (et membre des FFL), et de Monique Zerbib, il a épousé Angela Yagdaroff, dont il a eu deux enfants. « Je me tiens, écrit-il dans Le Fleuve Combelle, dans une positioninconfortable à équidistance entre antisémites et judéocentristes […] Les seconds m’exaspèrent par leur étroitesse d’esprit, leur paranoïa, leur angoisse.Ils ne sont vraiment pas ma famille d’esprit, mais ils sont ma famile. Je ne désespère pas de les rallier un jour, ne fût-ce qu’en partie, à une vision du monde non exclusive de l’identité juive. mais pour l’instant, il me faut reconnaître que j’ai lamentablement échoué. » Passé par l’école Eugène Delacroix de Casablanca, le cours Fidès et le lycée Janson de Sailly de Paris, il a étudié aux Langues O et à Paris X-Nanterre. Journaliste à Asa Presse, Foto Libération et APEI, il a oeuvré au service étranger du Quotidien de Paris (1976-1978) puis à France-Soir (1979-1983), tout en enseignnt au Centre de formation des journalistes (1979-1984). Conseiller littéraire de Balland (1984-1986), ce journaliste d’une rare indépendance (il n’a jamais hésité à dénoncer le terrorisme intellectuel de la gauche bien-pensante et a toujours défendu Louis- Ferdinand Céline) collabore régulièrement à de multiples magazines radio (Première édition sur France-Culture, Les Livres ont la parole sur RTL) et publications, comme L’Histoire. Entré à la rédaction du mensuel Lire en 1985, il en est directeur de la rédaction depuis 1993. Il a signé de multiples ouvrages, se spécialisant peu à peu dans la biographie historique (avec une fascination certaine pour l’Occupation), avec De nos envoyés spéciaux (avec Philippe Dampenon, 1977), Lourdes,

(Suite page 2)

Comme nos abonnés le savent, le club Le Siècle peut être considéré

comme le principal cénacle d’influence en France, concentrant avec ses

550 membres la quintessence du pouvoir politique, économique, financier,

médiatique, voire même intellectuel et religieux. Comme chaque fois

que nous le pouvons, voici les biographies des nouveaux membres ou

invités de ce club de prestige (1).

1. L’historique complet de ce cercle, avec biographies détaillées de tous ses membres depuis les années 70 a été publié dans Enquête au coeur du pouvoir, avec des mises à jour effectuées dans Faits & Documents : 1996 (8, 30), 1997 (63), 1998 (n° 75 à 79) et 1999 (88 et 89).

Cet ouvrage peut être commandé, y compris avec les suppléments réunis dans un tiré à part, pour 250 F port compris.

histoires d’eau (ouvrage violemment anticlérical paru chez Alain Moreau, 1980),

Les Nouveaux convertis, Enquête sur des chrétiens, des juifs et des musulmans pas comme les autres (1982),

Monsieur Dassault (1983),

Gaston Gallimard (1984),

L’Epuration des intellectuels (1985),

Une éminence grise (1986, consacré à Jean Jardin, conseiller de Pierre Laval ou d’Antoine Pinay),

L’Homme de l’art, D.H. Kahnwweiler (1987),

Le Flâneur de la Rive gauche (entretiens avec Antoine Blondin, 1988),

Singulièrement libre (entretiens avec Raoul Girardet, ancien chef de la propagande de l’OAS-Métro, 1990),

Simenon (1992),

Hergé (1996),

Le Fleuve Combelle (1997, sur Lucien Combelle, directeur de La Révolution nationale, dont il fut l’ami durant une quinzaine d’années),

Le Dernier des Camondo (1997),

La Cliente (1998), prix 1999 de la WIZO, association européenne des femmes sionistes,

Henri Cartier-Bresson, l’oeil du siècle (1999), etc. Il est lauréat du prix européen de la WIZO (femmes sionistes).

André Azoulay (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1990).

Patricia Barbizet (biographie déjà publiée, car figurant comme invitée en 1998).

Nicolas Bazire (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1994).

Eric Besson. Cadre supérieur, né le 2 avril 1958 à Marrakech (Maroc). Fils de Gérard Besson, officier de l’Armée de l’air, et de Marie-Thérèse Musa, il a épousé Sylvie Brunel, 41 ans, enseignante et écrivain (une douzaine de livres), dont il a eu trois filles. Agrégée en géographie, diplômée de l’Ecole supérieure de commerce de Montpellier, du Centre de formation des journalistes et licenciée en droit Sylvie Brunel, après un an d’enseignement aux Minguettes, près de Lyon, puis à Forbach, fut engagée à Médecins sans frontières par son président Claude Malhuret,futur secrétaire d’Etat à l’Action humanitaire, avant de rejoindre en 1989, l’Action internationale contre la faim, dont elle sera conseillère stratégique, directeur puis chargée de recherches. Diplômé de Sciences-Po Paris et de l’Ecole supérieure de commerce de Montpellier, ainsi que licencié en droit, Eric Besson, jeune homme d’une rare ambition, quia parfaitement assimilé le rôle des réseaux mai, a quand même échoué à l’Ena, est l’un des plus brillants espoirs du Parti socialiste. Entré à Renault Véhicules Industriels comme responsable de l’exportation en Afrique et Chine de 1983 à 1985, il a ensuite été rédacteur en chef du mensuel économique Challenges (groupe Perdriel, qui contrôle aussi Le Nouvel observateur). Rédacteur en chef aux Editions mondiales (1987), il a ensuite rejoint l’Agence nationale pour la création d’entreprises (1988), avant de devenir conseil en ressources humaines et vice-président de HRM. Détaché auprès de la Fondation Agir contre l’exclusion de son amie Martine Aubry, il est devenu l’année suivante chargé de mission auprès de l’administrateur général de la CGE et délégué général, en 1996, de la Fondation Générale des eaux, devenue Vivendi sous la houlette de son ami Jean-Marie Messier. Pour le compte de ce dernier, il devait fonder en 1991 un cercle d’influence de premier niveau, particulièrement discret, le Club des quarante. « Derrière ce nom anodin se cache l’un des plus puissants réseaux de France, note Le Nouvel économiste (2 juillet 1999). Ses membres : 49 quadras, la crème des jeunes dirigeants. Réunis une fois par mois autour d’un bon repas, ces nouveaux héros du capitalisme tentent de moderniser le paysage hexagonal. » De son côté, L’Express (20 avril 1995) remarquait : « La plupart n’ont pas encore conquis les places les plus en vue, mais tous les espoirs sont permis aux jeunes loups de cette association […] L’un des principes fondateurs est de “réunir des dirigeants en devenir avant qu’ils ne soient trop établis” précise Eric Besson. » Bien que la liste soit soigneusement gardée secrète, on sait qu’en sont membres (les membres de cabinets ministériels, les journalistes et les consultants en sont exclus), outre Messier et Besson, Patricia Barbizet, bras droit de François Pinault, François Auque, directeur du contrôle gestion d’Aérospatiale, Henri Giscard d’Estaing, directeur adjoint du Club Méditerranée, André Navarri, donné comme le successeur de Noël Forgeard à la tête de Valéo, Olivier Legrain de Lafarge, Jean-Marc Espalioux d’Accor, Cyrille du Peloux de Bull, Philippe Germond de Cegetel, Guillaume Pepy de la SNCF, etc. Parmi elles, évidemment nombre d’invités ou de membres du Siècle. Il n’a adhéré au Parti socialiste qu’en 1993, mais a été coopté dès l’année suivante à la direction nationale du PS, comme secrétaire national à l’Emploi. Maire socialiste de Donzère (Drôme) dès 1995, il a été élu député de la 2e circonscription de la Drôme le 1er juin 1997, battant à la surprise générale l’UDF-radical Thierry Cornillet, maire de Montélimar, avec 50,11% des suffrages, soit 111 voix d’avance. Au printemps 2001, il a lancé son propre « groupe de réflexion » au sein du PS, Ancrage, où se retrouvent la plupart des jeunes députés socialistes libéraux (lui-même fut le rapporteur des lois sur les nouvelles régulations sociales, souhaitées par le patronat), comme Laurence Dumont (Calvados) ou Cécile Helle (Vaucluse), suppléante d’Elisabeth Guigou. Antonio Borges (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1998).

Joëlle Bourgois (biographie déjà publiée, car figurant comme invitée en 1998).

Philippe Bourguignon (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1998).

Thierry Breton (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1998).

Philippe Briand. Homme politique, né le 26 octobre 1960 à Tours (Indre-et-Loire). Passé par le collège du Christ-Roi et le Lycée Sainte Marguerite de Tours, il est titulaire d’un diplôme de commercialisation. Attaché parlementaire du sénateur gaulliste André-Georges Voisin de 1982 à 1991, il est devenu adjoint au maire de Saint-Cyr-sur-Loire en 1983 et maire en 1989. Vice-président du conseil régional du Centre, ce proche conseiller de Jacques Chirac a été élu député de la 5e circonscription d’Indre-et-Loire en 1993, et réélu de justesse en 1997 (50,43 %). Il appartient au bureau politique du RPR depuis 1998.

Jean-François Burgelin (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1991).

Yves de Chaisemartin (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1998).

Josseline de Clausade. Conseiller d’Etat, née le 19 février 1954 à Suresnes (Hauts-de-Seine). Fille d’un président de société, elle est la veuve du préfet Pierre Jourdan. Diplômée de Sciences Po Paris, elle a rejoint le Conseil d’Etat en 1983, à sa sortie de l’Ena, devenant maître des requêtes en 1986 et conseiller d’Etat en juillet 1998. Chargée de mission du ministre de la Fonction publique Michel Durafour et  du ministre des Affaires européennes Edith Cresson, elle fut conseiller pour les questions de coopération économique au secrétariat général du Comité interministériel pour les questions de coopération économique européenne (1990-1991), puis conseiller technique d’Edith Cresson à Matignon (1991-1992) et directeur de cabinet de Georges Kiejman, ministre des Affaires étrangères (1992-1993). Conseiller à Bruxelles de 1993 à 1996, elle fut ensuite chargée de mission pour les relations culturelles, scientifiques, culturelles et la francophonie au cabinet du ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine de 1997 à 2000, date à laquelle elle est partie pour Los Angeles, comme consul général de France (elle figurait parmi les invités depuis 1996).

Jean-Paul Costa (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1990).

Anne-Marie Couderc. Avocate, née 1e 13 février 1950 à Aubusson (Creuse). Elle est la fille d’un directeur de sociétés, ancien militaire qui avait rejoint Londres en 1940 et sera membre de toutes les formations gaullistes successives. C’est d’ailleurs chez ses parents, qu’elle rencontrera Jacques Chirac, venu en voisin corrézien. Avocate au bareau de Paris depuis 1973, cette licenciée en droit (également titulaire d’un DESS en droit privé et sciences criminelles) était à Nanterre, en 1968, dans les rangs de la droite. Elle a bifurqué vers la presse, devenant responsable juridique du secteur industriel du groupe Hachette en 1979, adjointe au secrétaire général, puis directrice des relations humaines et de la communication (1982-1993), et enfin directeur général adjoint d’Hachette Filipacchi (1993), en charge de la presse magazine France. En parallèle, elle aconduit une importante carrière politique au sein du RPR auquel elle a adhéré en 1979.

(à suivre)

Pour plus d’informations , consulter les fichiers PDF joints à l’article.

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Le gouvernement secret

Posté par issopha le 24 octobre 2007

Le gouvernement secret

 

L’origine, l’identité, et le but de MJ-12

 

écrit le 23 Mai 1989

 

révisé le 21 Novembre 1990

 

  

Les signes sont de plus en plus nombreux. 

Les lumières dans le ciel apparaîtront rouges, bleues, vertes, rapidement. 

Quelqu’un vient de très loin et veut rencontrer 

les gens de
la Terre.
 

Les rendez-vous ont déjà eu lieu. 

Mais ceux qui ont vraiment vu se sont tus. 

  

Pape Jean XXII, 1935

 

  

NDT : Ce document est une traduction d’un des plus intéressants chapitres du livre Behold a pale horse, écrit par l’américain Milton William Cooper et publié aux éditions Light Tecnology aux U.S.A. : Light Tecnology Publishing
P.O. Box 1495, Sedona, AZ 86336
U.S.A. 

Voici une présentation rapide de l’auteur, compilée de sa propre petite auto-biographie disponible dans son livre, et agrémentée des commentaires du traducteur : 

 

 

Milton William Cooper, tout comme son père, a décidé de travailler dans l’armée. Après avoir débuté dans l’armée de l’air, William Cooper a continué sa carrière dans
la Marine (
la NAVY), dans un sous-marin d’abord, puis, il a été affecté sur un pétrolier, et peu après, au Vietnam lors de la guerre. Après quoi, il a été affecté à un travail de côte aux quartiers généraux du Commandeur en chef de
la Flotte Pacifique.
 

 

 Il avait obtenu une autorisation au Secret lorsqu’il était dans l’armée de l’air, et il en avait eu besoin d’une pour les sous-marins. Il en a demandé une autre pour travailler dans l’unité administrative de la flotte et l’a obtenue. Il avait alors accès aux données militaires concernant la sécurité nucléaire, puis il lui a été accordé une autorisation Q d’accès aux documents Top Secret afin de travailler dans l’équipe de briefing des services de renseignement. C’est là qu’il a appris les informations qui l’ont conduit à une recherche de 18 ans, aboutissant à l’écriture d’un livre dont ce document représente un des chapitres les plus importants. Il lui a été plus tard donné une autre autorisation d’accès à la cryptographie pour endosser parfois la responsabilité de surveillance du centre de commande, en tant qu’opérateur SPECAT. C’est le jour où il a appris que le bureau des renseignements de
la Marine avait participé à l’assassinat de J.F. Kennedy qu’il a décidé de quitter l’armée définitivement.  

Après avoir essayé de communiquer les informations qu’il détenait (à propos des OVNI, de l’assassinat de Kennedy, du gouvernement secret, des solutions 1,2, et 3, du nouvel ordre mondial,…) à un reporter en 1972, il a été attaqué par deux hommes en limousine qui ont réussi à le pousser du haut d’une colline, où ils l’ont laissé pour mort. Mais il a réussi à grimper la colline et a été secouru. Puis, un mois plus tard, il a été accidenté par la même limousine, accident dans lequel il a perdu sa jambe gauche. Les hommes de la voiture lui rendirent une visite à l’hôpital, lui déclarant que si il continuait, ils le tueraient la prochaine fois. Il leur dit qu’il ne ferait plus rien, et changea sa stratégie. Cela lui a pris 16 ans. Il a démissionné de l’armée en 1975 et dans sa vie civile, il a travaillé comme responsable dans des instituts de formation en photographie, après avoir obtenu un diplôme en photographie. En 1988, ayant lu un magasine qui parlait d’un document découvert par Moore, Shandera et Friedman, qui parlait des agissements cachés du gouvernement à propos des OVNI, Mr Cooper a décidé de rentrer dans l’arène, sachant que le document en question était un faux désignant une opération dont il avait lu, lorsqu’il était dans
la Marine, qu’elle servirait à troubler le public, et sachant aussi que Moore et Friedman étaient des agents du gouvernement. Afin, cette fois-ci, d’assurer sa sécurité, il a rédigé ce document dans sa version originale du 23 mai 1989, qu’il a expédié à de très nombreuses personnes tout autour du monde, pour la somme de 27000$ de frais d’expédition (toutes ses économies).  

Depuis, Mr Cooper a pu constater qu’il était sous surveillance et il n’est pas le seul à le constater. De plus, des agents du gouvernement ont très souvent essayé de faire pression sur ses employeurs. C’est pourquoi Mr Cooper déménage souvent. Tout ce qu’il a dit, il aurait pu ne jamais le dire et vivre en paix, mais sa conscience l’a poussé à nous révéler ce qu’il savait pour que d’autres sachent aussi. Depuis, d’autres ont fait comme lui et la vérité apparaît au grand jour peu à peu.  

Aux U.S.A. , ces informations ont été l’objet de nombreux reportages, shows télévisés, radiodiffusés et d’articles dans de nombreux journaux et revues. Ce phénomène est aussi connu chez les américains qu’il est inconnu chez nous. Pourtant nous en avons parfois quelques aperçus à travers les films et téléfilm télévisés de  » fiction  » qui nous viennent des U.S.A. .  

Le document est aussi disponible ici en version RTF: gouvsecr.rtf 

(faire un click avec le bouton droit de la souris, puis choisir Enregistrer)

 

  

Quelques précisions avant de commencer la lecture du document

 

Illuminati : 

 

Les illuminati constituent une société secrète qui existe depuis le 18ème siècle et qui possède depuis bien longtemps des membres disséminés à travers le monde dans de nombreux cercles d ‘influence. Cette société regroupe un ensemble de personnes qui, à travers le monde et depuis bien longtemps ont su et pu, grâce au soutien de quelques puissants, accéder à des postes importants, à partir desquels ils recrutent eux-mêmes des personnes dont les aspirations sont les mêmes. Le but de ces gens est l’instauration d’un Nouvel Ordre Mondial à travers l’économie, la politique et la manipulation mentale et psychologique des populations. 

 

Conseil des Relations Étrangères (CFR en américain) : 

 

C’est une organisation privée composée d’hommes d’affaires exécutifs et de leaders politiques qui étudient les problèmes globaux et jouent un rôle clef dans le déroulement de la politique étrangère des USA. Le CFR est un des groupes semi-officiels les plus puissants qui s’occupent du rôle de l’Amérique dans les affaires internationales.  

Ce qui est moins connu, c’est qu’il est contrôle par un groupe élu de personnes recrutées parmi des sociétés secrètes des universités de Harvard et de Yale : le Skull & Bones et le Scroll & Key (ce sont des associations dans lesquelles sont admises certaines personnes de Harvard et de Yale, ayant passé à cette fin certains rites initiatiques et certains cérémoniaux), qui sont elles-mêmes des branches de l’ordre des Illuminati. Ces personnes constituent le comité exécutif du CFR, après avoir été admis dans une société secrète du nom d’Ordre de
la Quête, aussi connue sous le nom de société JASON (l’admission dans des sociétés secrètes permet aux Illuminati de s’assurer que leurs  » recrues  » sont en accord avec leurs objectifs).  

Le CFR contrôle le gouvernement des USA car ses membres (dont certains sont ignorants des motivations du comité exécutif car tous ne sont pas des adeptes des Illuminati ou de leurs objectifs) ont infiltré à travers les années toute la branche exécutive du gouvernement : le département d’état, le département de la justice,
la CIA, et les militaires les plus hauts gradés. Jusqu’à présent, tous les directeurs de
la CIA ont été membres du CFR. La plupart des présidents en ont été membres depuis Roosevelt. Les membres du CFR contrôlent la grande presse et la plupart des grands journalistes américains en sont membres. Le CFR est une société secrète au sens où elle interdit la prise de notes ou la divulgation d’une quelconque information à propos de ce qui se dit lors de ses meetings, sous peine d’exclusion. Son but est l’instauration du Nouvel Ordre Mondial. George Bush et Bill Clinton sont des membres de
la CFR, pour ne citer qu’eux.  

Commission Trilatérale :  

La commission trilatérale est un groupe d’élite de quelques 300 hommes d’affaires, politiciens et décideurs intellectuels les plus influents de l’Europe Occidentale, de l’Amérique du Nord et du Japon. Cette entreprise est une agence privée qui travaille à la construction d’une coopération politique et économique entre les trois parties du monde précédemment citées. Son grand dessein, qui n’est plus caché depuis longtemps, est le Nouvel Ordre Mondial.  

La commission trilatérale a été créée en 1972 par le magnat de la banque américain David Rockefeller. La raison de sa création a été le déclin passager du pouvoir du CFR à cause de sa politique vis à vis de la guerre du Vietnam qui a mécontenté beaucoup d’américains. La raison de sa création est la même que celle qui pousserait quelqu’un à faire courir 2 chevaux dans une même course : c’est de doubler les chances de gagner. Le pouvoir réel est toujours resté solidement dans les mains du CFR. La famille Rockefeller était, est et restera toujours la bénéficiaire de ces 2 organismes. 

Groupe Bilderberg :  

Le groupe Bilderberg (du nom de l’hôtel où s’est tenu sa réunion de constitution en 1954) a été créé de manière à coordonner et contrôler les efforts internationaux des Illuminati en un gouvernement mondial dont il est le corps dirigeant. Ses membres dirigent les cercles intérieurs de la commission trilatérale dont le noyau dirigeant a été choisi lors d’un meeting du groupe Bilderberg en 1972, et les cercles intérieurs du CFR, mais aussi des grands organismes internationaux tels l’ONU, le FMI, l’OMS,…

 

   

VOCABULAIRE UTILISE POUR
LA TRADUCTION

 

 Extranéen : Néologisme créé à partir du latin  » extraneus  » (étranger) et désignant tout être ou toute réalité qui n’appartient pas à la culture humaine  

Alienigène : Néologisme créé à partir du latin  » alienigenus  » (qui appartient à une autre race) et désignant tout être dont l’origine et le développement ne correspond pas à ceux des races évolutionnaires de l’humanité terrestre. 

 

 Perspective 

Plusieurs sources d’information ont été utilisées pour la rédaction de ce document. J’avais tout d’abord écrit ce document comme résultat de recherche. Il a été pour la première fois rendu public au Symposium du M.U.F.O.N. , le 2 Juillet 1989, à Las Vegas, dans le Nevada. La plupart de ces renseignements viennent directement, ou sont des résultats de ma recherche personnelle dans les documents TOP SECRET/MAJIC que j’ai vu et lu de 1970 à 1973 lorsque je faisais partie de l’équipe de briefing des services de renseignement du Commandeur en Chef de
la Flotte Pacifique. Puisque quelques unes de ces informations proviennent de sources que je ne peux pas divulguer pour des raisons évidentes, et quelques autres de sources publiées desquelles je ne peux répondre, ce document doit être formulé comme une hypothèse. Je crois sincèrement que si les aliénigènes sont réels, ceci est un document décrivant la véritable nature des choses. C’est le seul scénario qui a pu relier les différents éléments. C’est le seul scénario qui répond à toutes les questions et replace les divers mystères les plus importants dans un contexte qui leur donne un sens. C’est la seule explication qui montre les chronologies des événements et démontre que ces chronologies, lorsqu’elles sont assemblées, s’emboîtent parfaitement ensembles. Le plus gros de ce document est, je le crois, vrai, si les documents que j’ai vu dans
la Marine sont authentiques. Quant au reste du document, je ne sais pas ce qu’il en est, et c’est pourquoi il doit être formulé en terme hypothétique. La plupart des preuves disponibles actuellement et des preuves historiques sont en accord avec cette hypothèse. 

 

   

Le gouvernement secret

 

Au cours des années qui suivirent
la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement des Etats-Unis fut confronté à une série d’événements qui allaient, au-delà de toute prévision, changer son avenir et, avec lui, celui de l’humanité entière. Ces événements étaient si invraisemblables qu’ils défiaient toute crédibilité. Le président Truman et son cabinet furent si stupéfiés qu’ils se trouvèrent virtuellement impuissants à leur faire face, alors que le pays venait tout juste de traverser la guerre la plus dévastatrice et la plus coûteuse de l’Histoire.  

Les Etats-Unis avaient gagné la course à l’armement nucléaire. Depuis qu’elle avait mis au point et même utilisé la bombe atomique, cette nation se retrouvait la seule au monde à posséder une arme dont la puissance pouvait réduire à néant tous ses ennemis et la planète elle-même. C’était une époque de grande prospérité pour les Américains. Leur avance technologique et leur économie florissante leur offrait un enviable standing de vie. Ils exerçaient une influence mondiale et déployaient la force militaire la plus vaste et la plus puissante de l’Histoire. On peut donc aisément imaginer la consternation et l’inquiétude de l’élite gouvernementale quand celle-ci fut informée de l’écrasement, dans le désert du Nouveau Mexique, d’un astronef piloté par des êtres à l’apparence d’insectes et de provenance absolument inconnue.  

De janvier 1947 à décembre 1952, pas moins de 16 astronefs s’écrasèrent ou furent descendus, sans compter celui qui avait explosé dans les airs et dont rien n’avait pu être récupéré. On en retira 65 corps et un être vivant. Hormis l’appareil qui s’était désintégré dans l’atmosphère, treize de ces incidents se produisirent sur le territoire américain, dont l’un en Arizona, onze au Nouveau-Mexique et un au Névada. L’un des trois autres écrasements eut lieu en Norvège et deux au Mexique. Les apparitions se firent si nombreuses qu’il devint impossible de compter sur les services de renseignements existants pour effectuer une enquête sérieuse des témoignages probants ou démentir les affabulation.  

Un appareil fut découvert le 13 février 1948 sur une mesa près d’Aztec au Nouveau-Mexique et un autre de 30 m de diamètre le 25 mars suivant au terrain d’essai de White Sands. Au total, 17 corps furent extraits des deux appareils. Mais l’élément le plus intrigant fut la découverte, à l’intérieur des deux astronefs, d’une importante banque d’organes, de toute évidence prélevés sur des êtres humains. Un sentiment de paranoïa s’empara rapidement de tous ceux qui étaient « dans le secret » quand ils comprirent qu’un démon venait de leur dévoiler sa face monstrueuse. Aussitôt, l’affaire fut classifiée « plus qu’ultra-secrète » et scellée dans un coffre de sûreté fermé à double tour. Même le projet Manhattan ne s’était pas vu imposer un tel silence pour sa sécurité. Ces événements allaient constituer par la suite le secret le mieux gardé de toute l’Histoire de l’humanité.  

En décembre 1947 fut mis sur pied le projet SIGN [ NDT : Signe ], lequel réunissait les hommes de sciences les plus éminents d’Amérique pour étudier cette sordide affaire dans le plus complet mystère. Il se métamorphosa et, en décembre 1948, devint le projet GRUDGE [ NDT : Rancune ]. Une branche de celui-ci fut bientôt créée sous le nom de BLUE BOCK [ NDT : Livre Bleu ]dans le but de diffuser des informations anodines et surtout biaisées. Seize volumes allaient sortir de ce projet. Les Equipes BLEUES furent formées pour repérer les astronefs écrasés et en récupérer les passagers, tant morts que vivants. Plus tard, sous le projet POUNCE [ NDT : Ruée ], celles-ci devinrent les Equipes ALPHA.  

Durant ces premières années, l’Armée de l’air des Etats-Unis et
la CIA exerçaient un contrôle absolu sur le secret de cette affaire. En fait,
la CIA avait d’abord été créée par décret présidentiel en tant que « Groupe central de renseignements » pour s’occuper expressément du problème de la présence extranéenne. Par la suite, l’Acte de sécurité nationale fut voté et promut ce groupe au titre d’ »Agence centrale de renseignements ».  

Le « Conseil de sécurité nationale » fut établi pour superviser les organes de renseignements et spécialement ceux qui étaient rattachés à la question extranéenne. Une série d’ordres et de mémos émanant de ce Conseil libéra peu à peu
la CIA des limites de ce seul domaine et, lentement mais sûrement, finit par « légaliser » son action directe dans les affaires intérieures et extérieures sous le couvert d’activités quelconques.  

Le 9 décembre 1947, à la demande pressante des secrétaires Marshall, Forrestal et Patterson, ainsi qu’à celle de Kennan, directeur du personnel des politiques de planification au Département d’État, le président Truman approuva le rapport NSC 4 concernant la « coordination des mesures d’information sur les services de renseignements étrangers ». A la page 49 du livre 1 du « Rapport final de
la Commission d’enquête sur les opérations gouvernementales reliées aux activités de renseignements  » – Sénat américain, 94e conférence, 2e session, rapport No 94755, 26 avril 1976 – le service des renseignements étrangers et militaires cite: « Cette directive a donné au secrétaire d’Etat le pouvoir de coordonner les activités de renseignements destinées à combattre le communisme « .  

NSC 4A – une annexe ultra-secrète de NSC 4 – chargeait le directeur de
la CIA d’entreprendre des opérations de couverture psychologique afin de poursuivre les buts avancés par NSC 4, mais cette demande initiale ne définissait aucune procédure formelle quant à la coordination ou à l’approbation de ces opérations. L’annexe ne faisait qu’indiquer au directeur qu’il pouvait « entreprendre des actions indirectes s’il s’assurait, en liaison avec l’État et
la Défense, que ces opérations étaient conformes aux politiques américaines. «   

NSC 4 et NSC 4A furent plus tard amendés sous NSC 10/1 et NSC 10/ 2 qui accordaient des possibilités de couverture encore plus étendues, ce que prévoyait aussi la charte du Bureau de coordination des politiques (OPC). Ces deux articles allaient jusqu’à valider des pratiques illégales et des procédés en marge de la loi, pour autant que les responsables de la sécurité nationale en conviennent. La réaction ne se fit pas attendre. Aux yeux du personnel des renseignements, « tous les coups étaient bons ». NSC 10/1 permit la création d’un comité exécutif de coordination ayant pour fonction de réviser les propositions des projets secrets mais n’ayant pas mandat de les approuver. Ce groupe avait aussi pour tâche secrète de coordonner les projets concernant les aliénigènes. Les directives NSC 10/1 et NSC 10/2 donnèrent lieu à une interprétation particulière du rôle des gouvernants. Elles semblaient sous entendre, en effet, que ceux-ci préféraient n’être mis au courant de rien avant que les opérations n’aient été accomplies avec succès.  

Une zone tampon s’installa donc entre le président et l’information. Si jamais des fuites venaient à divulguer le véritable état des choses, le président serait donc automatiquement couvert par sa méconnaissance des faits et se trouverait ainsi à l’abri de toute accusation. Mais, avec les années, ce tampon servit à tenir les présidents successifs dans l’ignorance la plus complète au sujet de la présence extranéenne ou, tout au moins, permit au gouvernement secret et aux agences de renseignements de filtrer les informations qu’ils voulaient bien leur transmettre. NSC 10/2 établit un comité d’étude formé de sommités scientifiques qui se réunissaient en secret. Ce comité ne fut pas appelé MJ-12. Les grandes lignes de ses fonctions furent stipulées dans NSC 10/5, un autre mémo de la série NSC dont les ordres secrets préparèrent la venue en scène de MJ-12 quatre ans plus tard.  

James Forrestal, le secrétaire à
la Défense, commença à s’opposer au maintien du secret. Son grand idéalisme et sa ferveur religieuse l’amenèrent à pencher en faveur d’une diffusion publique de l’information. James Forrestal était aussi l’un des premiers kidnappés connus. Dès qu’il eut parlé du problème extranéen aux leaders de l’Opposition et à ceux du Congrès, Truman exigea sa démission. Forrestal exprima à plusieurs personnes ses craintes à cet égard ainsi que son sentiment d’être surveillé. Il avait raison mais les autres ne connaissaient pas ces faits. Aussi interprétèrent-ils ses inquiétudes comme de la paranoïa. On prétendit plus tard qu’il souffrait de troubles mentaux. Il avait été interné au Centre médical de
la Marine à Bethesda, bien que l’administration n’en avait pas le pouvoir. En réalité, Forrestal avait été interné pour être isolé et discrédité parce que l’on craignait qu’il n’ébruite la chose. Il n’était pas permis à sa famille et à ses amis de le voir. Finalement, le 21 mai 1949, le frère de Forrestal pris une décision fatidique. Il informa les autorités qu’il avait l’intention d’enlever James de Bethesda le 22 mai. C’est pourquoi, tôt le matin du 22 mai 1949, des agents de
la CIA se rendirent à sa chambre au seizième étage, nouèrent le coin d’un drap autour de son cou, en attachèrent l’autre bout au plafonnier et le jetèrent par la fenêtre. Le drap se déchira et Forrestal plongea dans la mort, devenant l’une des premières victimes de la conspiration du silence. Les carnets secrets de James Forrestal ont été confisqués par
la CIA et ont été conservés à
la Maison Blanche durant plusieurs années. Sous la pression du public, les carnets ont été finalement réécrits et publiés dans une version aseptisée. L’information des véritables carnets a été plus tard fournie par
la CIA sous la forme d’un livre à un agent qui l’a publiée sous la forme d’une fiction. Le nom de l’agent est Whitley Strieber et le livre est Majestic.  

Le passager qui a été trouvé errant dans le désert et rescapé de l’écrasement d’un astronef à Roswell en 1949 fut nommé E.B.E., monogramme formé d’après la désignation proposée par le professeur Vannevar Bush et signifiant « Entité Biologique Extra-terrestre ». E.B.E. avait tendance à mentir ou à répondre à sa guise. On l’interrogea en vain pendant plus d’un an. Il préférât s’abstenir plutôt que de donner une réponse concluante. Il ne commença à s’ouvrir qu’à partir de sa deuxième année de captivité. L’information qu’il livra alors est pour le moins saisissante. Celle-ci fut compilée dans ce qui est devenu par la suite le YELLOW BOCK [ NDT : Livre Jaune ]. Des photographies d’E.B.E. ont été prises que, parmi d’autres, j’ai vu des années plus tard dans le projet Grudge.  

Vers la fin de 1951, E.B.E, tomba malade. Le personnel médical fut impuissant à établir un diagnostic puisque, d’une part, il ne possédait pas d’antécédents sur lesquels se baser pour le traiter et que, d’autre part l’organisme d’E.B.E. transformait les éléments nutritifs en énergie par photosynthèse, à la manière des plantes, à partir de la chlorophylle, et rejetait aussi les déchets par la peau. Plusieurs experts ont été appelés pour étudier sa maladie, incluant des professeurs en médecine, des botanistes et des entomologistes. On fit appel à un botaniste, le professeur Guillermo Mendoza, pour le soigner et l’aider à se rétablir. Le professeur Mendoza s’efforça vainement de sauver E.B.E. jusqu’au 2 Juin 1952, quand il mourut. Le professeur Mendoza devint l’unique spécialiste en matière de ce type de biologie extranéenne. Le film E.T. est l’histoire à peine voilée d’E.B.E. .  

Les Etats-Unis avaient désespérément tenté de sauver E.B.E. pour gagner la faveur de ses congénères technologiquement supérieurs en commençant, au début de 1952, à émettre un appel de détresse vers les vastes espaces sidéraux. Ils ne reçurent aucune réponse mais, étant néanmoins de bonne foi, ils poursuivirent ce projet, nommé SIGMA.  

Par un décret-loi secret du 4 novembre 1952, le président Truman créa la très secrète Agence de sécurité nationale (NSA). Celle-ci avait pour objectif premier de décoder le langage des aliénigènes en vue d’établir un dialogue avec eux. Cette tâche des plus urgentes s’inscrivait dans la suite des précédents efforts. L’objectif second de
la NSA consistait à surveiller toute communication émise par n’importe quel appareil et provenant de n’importe où sur terre, et ce dans le but de recueillir tout renseignement, tant humain qu’aliénigène, et de préserver le secret de la présence extranéenne. Le projet Sigma fut fructueux. 

 


La NSA maintient aussi, de nos jours, des communications avec la base LUNA et d’autres programmes spatiaux secrets. Par décret-loi,
la NSA est au-dessus de toute loi qui ne spécifie pas nommément qu’elle est sujette aux prévisions de la dite loi. Cela signifie que, si le nom de cette agence n’est pas écrit dans le texte de l’une ou l’autre loi votée par le Congrès,
la NSA n’est pas concernée par cette loi. De plus,
la NSA remplit beaucoup d’autres fonctions qui, en fait, la situent en tête des agences de renseignements. De nos jours,
la NSA se voit octroyer 75% des sommes allouées à l’ensemble des services de renseignements. Un vieux dicton dit avec raison: « Où va l’argent va le pouvoir ». Le directeur de
la Centrale de renseignements, quant à lui, n’est plus aujourd’hui qu’un homme de paille maintenu en poste pour berner la population. La fonction première de
la NSA vise encore les communications avec les aliénigènes, mais elle s’est maintenant accrue de d’autres projets en liaison avec eux.
 

 

Le président Truman avait tenu nos alliés – y compris l’Union soviétique – au courant des développements du problème extranéen. Il avait agi ainsi de peur que les aliénigènes ne se révèlent menaçants pour l’espèce humaine. On avait même dressé des plans de défense unifiée en cas d’invasion planétaire, mais il s’avéra difficile de garder un projet d’envergure internationale à l’abri de la curiosité normale des journalistes à l’égard des gouvernements. On jugea donc nécessaire de confier à une section indépendante le soin de coordonner et de contrôler les efforts internationaux. Le résultat fut la création d’une société secrète qui devint connue sous le nom de groupe Bilderberg. Ce groupe a été constitué en 1952. Son nom vient de l’endroit du premier meeting publiquement connu, l’Hotel Bilderberg. Ce meeting public eu lieu en 1954. Ses membres ont été dès lors surnommés les Bilderbergers. Le quartier général de ce groupe est à Genève en Suisse. Les Bilderbergers se sont transformés en un gouvernement mondial secret qui contrôle maintenant absolument tout. Les Nations unies d’alors – comme de nos jours, d’ailleurs – ne sont qu’une farce monumentale à l’échelle internationale.  

En 1953,
la Maison blanche accueillit un nouveau président, un chef militaire entraîné au commandement des hommes selon des structures hiérarchiques. Habitué à déléguer l’autorité, il préférait gouverner en s’entourant de comités et ne prenait par lui-même une décision majeure que si ses conseillers étaient incapables d’en arriver à un consensus. Sa méthode habituelle consistait à envisager d’abord toutes les alternatives en lisant tous les documents et en écoutant tous les avis concernant une affaire, puis à trancher la question en approuvant l’une ou l’autre des multiples propositions. Ses proches collaborateurs ont relaté que son mot d’ordre se résumait le plus souvent à donner carte blanche dans des termes qui revenaient à dire que « la fin justifie les moyens ». Il passait le plus clair de son temps sur les parcours de golf, ce qui n’a rien d’inusité pour un ex-officier de carrière qui s’était élevé durant la dernière guerre au grade ultime de Commandant suprême des forces alliées. Ce président était le généralissime à cinq étoiles de l’armée américaine Dwight David Eisenhower.  

Au cours de l’année 1953 – sa première en poste -, au moins une dizaine d’écrasements de disques furent signalés, dont quatre en Arizona, deux au Texas, un au Nouveau-Mexique, un en Louisiane, un au Montana et un en Afrique du Sud, sans compter des centaines d’apparitions- Des trente aliénigènes qui furent récupérés, quatre étaient encore en vie.  

Eisenhower comprit qu’il lui faudrait s’attaquer au problème extranéen et arriver à le résoudre seul, sans devoir le révéler au Congrès. C’est pourquoi, au début de 1953, le nouveau président se tourna vers Nelson Rockefeller, son ami et collègue au Conseil des relations étrangères, et lui confia la tâche d’ébaucher la structure d’une section secrète qui aurait pour mission de superviser l’ensemble des intervenants reliés au phénomène extranéen. C’est ainsi que fut conçue l’idée de MJ-12, qui allait prendre corps un an plus tard.  

C’était Winthrop Aldrich, l’oncle de Nelson Rockefeller, qui avait joué le rôle le plus important en réussissant à convaincre Eisenhower de briguer les suffrages à la présidence des Etats-Unis. Toute le famille Rockefeller, et avec elle l’empire Rockefeller, avait très fortement soutenu Ike. Eisenhower appartenait corps et âme au Conseil des relations étrangères et à la famille Rockefeller. En requérant les services de Rockefeller pour s’occuper de la question extranéenne, Eisenhower commit la plus grande bévue de sa carrière, une erreur capitale pour l’avenir des Etats-Unis et, fort probablement, du monde entier.  

Moins d’une semaine après son élection, Eisenhower nomma Nelson Rockefeller président d’un comité consultatif présidentiel sur l’organisation du gouvernement. Ce dernier était donc responsable de planifier la réorganisation de l’administration, chose dont il rêvait depuis des années. Les programmes de réforme furent cumulés en un seul portefeuille et représentés au Cabinet sous le nom de ministère de
la Santé, de l’Education et du Bien-être. Quand cette nouvelle fonction fut approuvée par le Congrès en avril 1953, Rockefeller se vit assigner le poste de sous-secrétaire d’Orveta Culp Hobby.  

Ce fut au cours de cette même année que des astronomes repérèrent dans l’espace des objets de grande dimension se déplaçant en direction de
la Terre. Ils les avaient d’abord pris pour des astéroïdes mais l’évidence s’imposa bientôt qu’il ne pouvait s’agir que de vaisseaux spatiaux. Les radios du projet Sigma réussirent à intercepter les communications transmises entre les astronefs, mais nul ne put décoder les intentions réelles des équipages de ces immenses et nombreux vaisseaux qui, en arrivant à proximité de
la Terre, se placèrent sur orbite géosynchrone à très haute altitude autour de l’équateur. Toutefois, les responsables du projet Sigma, de concert avec ceux du nouveau projet Platon – lequel avait mission d’établir des relations diplomatiques avec les étrangers d’outre-espace -, mirent au point un système de signaux basé sur le langage binaire des ordinateurs et purent ainsi établir un dialogue avec ces voyageurs de l’espace en provenance d’une autre planète. Leur atterrissage fut convenu et donna lieu à une première rencontre dans le désert. Le film rencontre du 3ème type est une version fictive d’événements qui eurent réellement lieu. Un otage a été laissé chez nous en gage de leur retour pour signer un traité.  

Entre-temps, des extranéens d’une autre race – d’apparence humaine, celle-là – atterrirent à la base aérienne de Homestead en Floride et purent communiquer fructueusement avec le gouvernement américain. Ce groupe nous mit en garde contre les initiatives de la race en orbite autour de l’équateur. Quant à eux, ils lui avaient plutôt offert d’aider l’humanité dans son développement spirituel mais, pour ce faire, ils avaient exigé du gouvernement qu’il commençât par démanteler son arsenal nucléaire. Ils avaient en outre refusé tout marchandage technologique avec lui en raison de l’immaturité morale dont nous faisions manifestement preuve à l’égard des inventions que nous possédions déjà. Ces ouvertures de conciliation furent rejetées sur les fondements que ce serait une folie que de nous désarmer face à un futur aussi incertain. D’un autre côté, leur décision avait été d’autant plus difficile à prendre qu’ils ne pouvaient s’appuyer sur aucun précédent historique.  

Un troisième atterrissage eu lieu en 1954 à Muroc, dénommé maintenant base aérienne d’Edwards. La base a été fermée pendant 3 jours et personne n’était autorisé à y entrer ou en sortir durant cette période. Les aliénigènes s’entendirent avec le gouvernement américain pour rédiger un traité dont les détails seraient discutés lors d’une rencontre ultérieure. L’événement historique fut soigneusement planifié et, Eisenhower s’arrangea pour être en vacances au même moment à Palm Springs. Au jour convenu, le président prétexta une visite chez le dentiste pour esquiver les journalistes et se rendre en catimini à un rendez-vous plus insolite. Les témoins de l’événement avaient pu voir trois O.V.N.I. voler au-dessus de la base et atterrir. Les batteries antiaériennes suivaient un exercice d’entraînement et le personnel stupéfié a tiré sur les astronefs qui passaient au-dessus d’eux. Bien heureusement, les tirs ont manqué leurs cibles et personne n’a été blessé.  

Le président Eisenhower a donc rencontré les aliénigènes le 20 février 1954, et un traité formel entre la nation extranéenne et les U.S.A. a été signé. Le premier ambassadeur aliénigène à avoir jamais été reçu par notre Etat fut présenté comme étant « Son Altesse toute-puissante Krlll » (prononcer Krill). Un titre aussi pompeux ne pouvait que provoquer les sarcasmes des Américains qui, fidèles à leur tradition anti-royaliste, eurent tôt fait de lui substituer secrètement un sobriquet, commençant par les mêmes lettres en anglais et signifiant « le tout-premier otage Krlll », car il était l’otage qui avait été laissé lors du premier atterrissage dans le désert. Peu après cette rencontre, le président Eisenhower eu une crise cardiaque.  

Quatre autres personnes étaient également présentes lors de cette rencontre : Franklin Allen des journaux Hearst, Edwin Nourse de l’institut Brookings, Gerald Light, du célèbre institut de recherche métaphysique, et l’évêque catholique MacIntyre de Los Angeles. Leur réaction a été estimée comme un microcosme représentatif de la réaction que le public pourrait avoir. En se basant sur leur réaction, il a été décidé que le public ne devrait pas être mis au courant. Plus tard, des études ont confirmé cette décision.  

Une lettre chargée d’émotion et écrite par Gerald Light reflète bien sa réaction en ces détails froids : « Mon cher ami : je reviens tout juste de Muroc. Le rapport est vrai – terriblement vrai ! J’ai fait le voyage en compagnie de Franklin Allen du journal Hearst, d’Edwin Nourse de l’institut Brookings (ancien conseiller financier de Truman) et de l’évêque MacIntyre de Los Angeles (noms d’emprunt pour la présente, veuillez m’en excuser). Quand nous avons été autorisé à entrer dans la section à accès restreint (après environ six heures pendant lesquelles nous avons été vérifiés sous toutes les coutures possibles à propos de tous les événements, incidents et aspects de nos vies privées et publiques), j’ai eu le sentiment précis que le monde touchait à sa fin, avec un fantastique réalisme ; parce que je n’avais jamais vu autant d’êtres humains dans un état de confusion et d’effondrement aussi total parce qu’ils se rendaient compte que leur conception du monde avait vraiment pris fin avec une telle irrévocabilité qu’elle en était indescriptible. L’existence de formes aériennes  » autre-avions  » est maintenant et pour toujours révoquée du domaine de la spéculation et fait douloureusement partie de la conscience de chaque responsable scientifique et de chaque groupe politique. Durant mes deux jours là-bas, j’ai vu cinq types distincts d’astronefs en train d’être étudiée et manipulée par nos officiels de l’armée de l’air – avec l’assistance et la permission des  » Ethériens  » !  

Je n’ai pas de mots pour exprimer mes réactions. C’est finalement arrivé. C’est maintenant une question d’histoire. Le président Eisenhower, comme vous pouvez déjà le savoir, est arrivé en catimini à Muroc une nuit, pendant sa visite à Palm Springs récemment. Et c’est ma conviction qu’il passera outre le terrible conflit entre les différentes  » autorités  » et qu’il ira directement vers le peuple grâce à la radio et à la télévision – si l’impasse continue plus longtemps. D’après ce que j’ai pu comprendre, une déclaration officielle au pays est en cours de préparation pour être délivrée vers la mi-mai « . 

Nous savons qu’une telle déclaration n’a jamais été faite. Le groupe du contrôle du silence a gagné la partie. Nous savons aussi que deux vaisseaux de plus, pour lesquels nous n’avons aucun témoin, ont soit atterri peu après les 3 autres, soit étaient déjà en possession de la base avant l’atterrissage des 3 autres. Gerald Light a mis le mot  » Ethériens  » entre guillemets pour attirer l’attention sur le fait que ces êtres pourraient avoir été perçus comme des dieux par lui.  

Il est bon de préciser que l’emblème de ces aliénigènes est connu sous le nom d’insigne trilatéral. C’est celui qu’ils affichent sur leurs vaisseaux et leurs uniformes. A noter aussi que ces atterrissages et la seconde rencontre ont été filmés et que ces films existent toujours.  

Le président Eisenhower rencontra donc personnellement les aliénigènes et un pacte officiel fut signé par les deux chefs d’Etat au nom de leurs nations respectives. L’entente stipulait qu’aucune des deux parties ne devait s’immiscer dans les affaires de l’autre. En échange de notre engagement à préserver le secret de leur présence, ils étaient prêts à nous fournir de la technologie de pointe et à aider à l’avancement de notre science. Ils ne signeraient de traités avec aucune autre nation terrestre. Sur une base périodique et limitée, ils pourraient enlever des êtres humains pour des raisons de recherche médicale et d’étude de notre développement, à la condition expresse que ces sujets ne souffrent d’aucun préjudice et soient ramenés à leur point d’enlèvement sans garder le moindre souvenir de ces incidents. De plus, selon un calendrier fixe, les responsables extranéens devraient fournir à Majesty douze une liste de toutes les personnes contactées ou kidnappées.  

Il fut convenu que chacune des deux races désignerait un ambassadeur pour résider à demeure dans l’autre nation aussi longtemps que le traité serait en vigueur. En outre, on se mit d’accord pour procéder à des échanges culturels par le biais de stages d’études. Ainsi, pendant que seize « stagiaires étrangers » feraient leur apprentissage sur
la Terre, seize des nôtres seraient en visite sur leur planète avant d’être relayés par un nouveau groupe au bout d’un certain temps. Une reconstitution de cet événement a été adapté dans le film rencontre du 3ème type, un  » tuyau  » qui s’explique par le fait que le professeur J. Allen Hynek était le conseiller technique du film. J’ai remarqué que le rapport Top Secret contenant la version officielle de la vérité à propos de la question extranéenne, intitulé projet Grudge, que j’ai lu pendant que j’étais à
la Marine, avait pour coauteurs le Lieutenant Colonel Friend et le professeur J. Allen Hynek, qui était cité comme étant un homme de
la CIA attaché au projet Grudge – le professeur Hynek, celui qui a ridiculisé plusieurs incidents O.V.N.I. légitimes quand il travaillait comme membre scientifique du très public projet Blue Book. Le professeur Hynek est l’homme responsable de l’abominable phrase : « C’était seulement du gaz des marais « .  

On accepta aussi de construire, à l’usage des aliénigènes, des bases souterraines dont deux serviraient à des recherches conjointes et à des échanges de technologie. Ces bases extranéennes seraient construites sur des réserves indiennes aux quatre coins de l’Utah, du Colorado, du Nouveau-Mexique et de l’Arizona, et une autre serait construite dans un lieu appelé Dreamland. Dreamland a été construite dans le désert Mojave près ou dans un endroit appelé Yucca. Je ne me souviens plus si c’était Yucca Valley, Yucca Flat, ou Yucca Proving Ground, mais Yucca Valley est ce que j’ai toujours semblé vouloir dire. Plus d’observations d’O.V.N.I. et d’incidents ont lieu dans le désert Mojave de
la Californie que dans n’importe quel autre lieu dans le monde ; tellement en fait, que personne ne s’est dérangé pour en faire des rapports. Quiconque s’aventure dans le désert pour parler aux résidents sera abasourdi par la fréquence de l’activité et par le degré d’acceptation démontré par ceux qui ont fini par considérer les O.V.N.I. comme un phénomène normal.  

Toutes ces zones sont entièrement contrôlées par le Département naval, selon les documents que j’ai lu. C’est en effet
la Marine qui émet la solde de chaque membre du personnel assigné à ces installations à travers un sous-traitant. Les chèques ne font jamais référence au gouvernement ou à
la Marine. Les chantiers ont immédiatement démarré mais n’ont progressé qu’au ralenti jusqu’à ce que d’importants subsides, en 1957, viennent relancer les activités conformément au projet YELLOW BOCK.  

Le projet REDLIGHT [ NDT : Feu Rouge ]fut mis sur pied en vue d’entreprendre au plus tôt les premiers vols expérimentaux à bord d’astronefs. Des installations ultra-secrètes furent construites au lac Groom, dans le Névada, à l’intérieur du rayon d’action des tirs d’essai, dans une zone qui porte pour nom de code zone 51. Nul n’est autorisé à y pénétrer, pas même le personnel, sans un sauf-conduit « Q » de
la Marine et un laissez-passer approuvé par l’administration (présidentielle, appelée Majestic), ce qui ne manque pas d’ironie si l’on songe que même le président des Etats-Unis n’est pas autorisé à visiter le site. Quant aux échanges technologiques, ils se déroulaient à la base extranéenne ayant pour nom de code Dreamland, sous terre, dans une portion souterraine dont le nom de code était « The Dark Side of the Moon » [ NDT : La face obscure de
la Lune ]. Selon la documentation que j’ai lue, au moins 600 êtres aliénigènes résident finalement à plein temps dans ce lieu avec un nombre inconnu de scientifiques et de personnel de
la CIA . En raison de la peur des implants, seulement certaines personnes étaient autorisées à avoir des relations avec les aliénigènes, et ce personnel était et continue à être surveillé et contrôlé continuellement.  

L’armée fut chargée de former une organisation ultra-secrète qui assurerait la pleine sécurité de tous les projets liés à la technologie extranéenne. Cette section spéciale fut baptisée l’Organisation de reconnaissance nationale. Etablies à Fort Carson au Colorado, les équipes spécialement entraînées à sécuriser le projet furent appelées Delta. Le lieutenant Colonel James  » Bo  » Gritz était un commandant de la force Delta.  

De façon à étouffer les soupçons que les habitants de la région risqueraient d’avoir en apercevant des ovnis Redlight, on créa un projet parallèle, celui des avions à réaction SNOWBIRD, fabriqués selon des procédés conventionnels et exhibés à maintes reprises aux journalistes. Le projet Snowbird avait également l’avantage de discréditer, aux yeux de la population, les témoins d’authentiques appareils extranéens (O.V.N.I. pour le public, V.A.I. pour ceux qui sont dans le secret [NDT: Vaisseau Aliénigène Identifié]). À cet égard, il s’avéra une véritable réussite puisque les témoignages de la part du public se sont faits plutôt rares jusqu’à ces toutes dernières années.  

Un fond secret de plusieurs millions de dollars fut constitué et gardé par le Cabinet militaire de
la Maison blanche. Ce capital servit à la construction de 75 installations profondément enfouies sous terre. Aux présidents qui demandèrent à quel usage étaient destinées ces mises de fonds, on répondit qu’elles serviraient à leur creuser de profonds abris souterrains en cas de guerre nucléaire. En fait, une très petite quantité était conçue à leur intention. Par contre, des millions de dollars étaient écoulés vers Majesty douze qui les redistribuait à des entrepreneurs pour l’excavation de bases ultra-secrètes, tant extranéennes que militaires, et les installations de la « Solution 2″ à travers la nation. Le président Johnson se servit à même ce fond pour faire ériger une salle de cinéma et paver la route de son ranch, sans avoir la moindre idée de l’objectif réel de ce trésor.  

C’est le président Eisenhower qui obtint du Congrès, en 1957, la création de ce fond secret en alléguant qu’il fallait « aménager et entretenir des abris secrets dans lesquels le président pourrait s’enfuir en cas d’attaque armée ». Ces « refuges présidentiels sécuritaires » consistent en de véritables cavernes creusées à une profondeur suffisante pour résister à une déflagration nucléaire et sont équipées des appareils de communications les plus avancés. Mais la majeure partie de ce fond a plutôt servi au creusage des 75 installations qui sont aujourd’hui disséminées sous le territoire américain. D’autre part,
la Commission de l’énergie atomique a ordonné la construction d’au moins 22 autres abris.  

Leur emplacement et toute question connexe sont traités sous le sceau du secret le plus absolu. Le Cabinet militaire de
la Maison blanche administre à lui seul la totalité des fonds impartis à ce programme et en distribue les parts suivant un réseau si complexe que même l’espion le plus habile ou le comptable le plus compétent ne sauraient jamais reconstituer leur parcours pour en retracer la provenance ou en découvrir la destination. En 1980, seuls les quelques individus placés au départ ou à l’arrivée de ce labyrinthe savaient à quel usage étaient consacrées ces sommes. A la position de départ, il y avait le représentant du Texas George Mahon, président du Comité de crédit budgétaire et du sous-comité de
la Défense à
la Chambre, ainsi que le représentant de
la Floride Robert Sikes, président du sous-comité au Crédit de la construction militaire à
la Chambre. De nos jours, des rumeurs laissent entendre que Jim Wright, speaker de
la Chambre, contrôlerait le budget du Congrès et qu’on se préparerait à le limoger par un coup de force. En bout de ligne, on retrouvait le président, Majesty douze, le chef du Cabinet militaire et un commandant au chantier naval de
la Marine à Washington.  

Les fonds étaient libérés par le Comité de crédit qui les allouait au ministère de
la Défense à titre de poste ultra-secret concernant la subvention du programme de construction militaire. L’armée ne pouvait cependant pas dépenser cet argent puisque, en définitive, elle ne savait même pas à quoi il servait. C’est à
la Marine, en fait, que revenait l’autorisation de le gérer. Elle commençait par le remettre à ses ingénieurs maritimes de la division de Chesapeake, qui n’en connaissaient pas davantage le but, ni eux ni même le commandant en chef, qui arborait pourtant le grade d’amiral. Un seul homme connaissait la raison d’être, le montant réel et la destination finale de ce fond ultra-secret. C’était un commandant de
la Marine assigné à la division de Chesapeake mais qui, en réalité, était aux ordres du Cabinet militaire de
la Maison blanche. En vertu du secret absolu qui entourait ce capital, un très petit nombre d’individus en avait le contrôle. Il leur était donc d’autant plus facile de faire disparaître jusqu’à la moindre trace de son passage. Ce fond ultra-secret n’a été soumis à aucune vérification comptable et ne le sera sans doute jamais.  

De fortes sommes furent transférées de ce fond à un autre à Palm Beach en Floride, dans une localité appartenant à
la Garde côtière et appelée Peanut Island. Or, cette « île aux Cacahuètes » est précisément adjacente à un domaine qui appartenait à Joseph Kennedy. Lors d’un documentaire présenté à la télévision il y a déjà quelque temps sur l’assassinat de Kennedy, il avait été justement question d’un certain officier de
la Garde côtière qui aurait remis une mallette remplie d’argent, de la main à la main à la lisière des deux propriétés, à un employé des Kennedy. S’agirait-il d’une indemnité versée aux parents pour la perte de leur fils? Toujours est-il que ces versements ont continué sans interruption jusqu’à ce qu’ils cessent en 1967. Ils auraient prétendument servi à des travaux d’embellissement et d’aménagement paysager, mais le véritable usage de cet argent demeure encore inconnu, tout comme, d’ailleurs, le montant des fonds transférés.  

Entre-temps, Nelson Rockefeller fut encore muté. Il prit alors la place de C.D. Jackson qui avait occupé la fonction d’Adjoint spécial pour la stratégie psychologique. Sous Rockefeller, ce titre fut changé en celui d’Adjoint spécial pour la stratégie de la guerre froide. Ce poste évolua avec les années pour finalement comporter les attributions qui étaient celles d’Henry Kissinger sous la présidence de Nixon. Le rôle officiel de Rockefeller consistait à « fournir conseil et aide en vue de favoriser une meilleure compréhension et une plus grande coopération entre tous les peuples ». Cette description de tâche n’était toutefois qu’un écran de fumée pour dissimuler ses activités secrètes en tant que coordonnateur présidentiel des services de renseignements. Il en faisait rapport directement au président, et uniquement à lui. Il assistait aux réunions du Cabinet, prenait part au Conseil sur la politique économique étrangère et siégeait au Conseil de sécurité nationale, la plus haute instance gouvernementale en matière d’élaboration des politiques.  

En vertu du décret NSC 5412/1 du mois de mars 1955, Nelson Rockefeller se vit en outre attribuer un autre poste clé, celui de chef du Groupe planificateur de la coordination. Cette unité secrète se prévalait des services de personnes désignées selon les différents besoins à l’ordre du jour. Hormis Rockefeller, ce comité ad hoc comptait à l’origine un représentant du ministère de
la Défense, un autre du Département d’Etat et le directeur de
la Centrale de renseignements. Cette unité fut bientôt appelée le « Comité 5412″ ou le « Groupe spécial ». Le décret NSC 5412/1 établit une nouvelle règle concernant les opérations clandestines. Jusque-là, le directeur de
la Centrale de renseignements avait pleine autorité sur leur exécution. Dorénavant, ces opérations seraient soumises à l’approbation d’un comité exécutif.  

Déjà en 1954, par son décret-loi secret NSC 5410, Eisenhower avait précédé le décret NSC 5412/1 en constituant un comité permanent – et non ad hoc – qui allait être connu sous le nom de Majesty douze – MJ-12 – et dont le rôle consisterait à superviser et à diriger les activités secrètes ayant rapport à la question extranéenne. Le NSC 5412/1 ne fut promulgué, en définitive, que pour détourner la curiosité du Congrès et de la presse.  

Majesty douze était composé par Nelson Rockefeller, Allen Welsh Dulles, directeur de
la Centrale de renseignements, John Foster Dulles, secrétaire d’Etat, Charles E. Wilson, secrétaire à
la Défense, l’amiral Arthur W. Radford, président du Comité interarmes des chefs d’état-major, J. Edgar Hoover, directeur du FBI [ NDT : Bureau fédéral d'investigation], six membres clés du comité exécutif du Conseil des relations étrangères, surnommés « les Mages »., six hommes du comité exécutif du groupe JASON, et le professeur Edward Teller [NDT: " Père " de la bombe H et directeur du laboratoire de Livermore, aux USA (spécialisé dans l’étude des radiations)].  

Le groupe JASON est un groupe scientifique secret créé au moment du projet Manhattan et administré par
la Miltre Corporation. Le cœur du Conseil de relations étrangères recrute ses membres parmi les anciens de Harvard et de Yale qui étaient sensés avoir passé l’initiation des  » Skull and Bones  » et  » Scroll and Key  » du temps où ils fréquentaient ces universités. Les  » mages  » sont des membres clés du Conseil des relations étrangères et sont aussi membres d’un  » Ordre secret de
la Quête  » connu sous le nom de société JASON.  

Majesty douze est composé de 19 membres. La première règle de Majesty douze était qu’aucun ordre ne pouvait être donné et qu’aucune décision ne pouvait être prise sans un vote majoritaire de ses douze plus hauts personnages, donc Majorité douze. Les ordres édictés par Majesty douze sont devenus connus en tant que directives de Majorité douze.  

Le groupe se composa donc, au fil des années, d’officiers haut gradés, de directeurs et hauts fonctionnaires du Conseil des relations étrangères et s’accrut plus tard de membres de la commission trilatérale. Parmi eux se trouvaient George Dean, George Bush et Zbigniew Brzezinski. Au nombre des « Mages » les plus important et les plus influents, on comptait John McCloy, Robert Lovett, Averell Harriman, Charles Bohlen, George Kennan et Dean Acheson, dont les politiques allaient se poursuivre jusque vers la fin des années 70. Il est intéressant de noter que le président Eisenhower de même que les six premiers membres de Majesty douze issus du gouvernement, étaient aussi membres du Conseil des relations étrangères. Ceci a donné le contrôle de l’un des groupes les plus secrets et les plus puissants dans le gouvernement à un club d’intérêt spécial qui était lui-même contrôle par les Illuminati.  

Des recherches approfondies permettront bientôt de découvrir que tous les  » mages  » n’étaient pas à Harvard ou à Yale, et que tous n’étaient pas choisis pour avoir été membre du Skull and Bones ou du Scroll and key durant leurs années à l’université. Vous pourrez effacer rapidement ce mystère en obtenant le livre intitulé The Wise Men écrit par Isaac et Evan Thomas, chez Simon et Schuster, New York. Sous l’illustration #9 au centre du livre, vous trouverez la légende : « Lovett, avec l’unité de Yale, en haut à droite, et sur la plage : son initiation au Skull and Bones s’est faite sur une base aérienne près de Dunkerke « . J’ai découvert que les membres étaient choisis sur une base actuelle par invitation basée sur le mérite postuniversitaire et n’étaient pas exclusivement des membres de Harvard ou de Yale. A cause de cela, une liste complète des membres du Skull and Bones ne pourra jamais être obtenue des catalogues d’adresse du quartier universitaire de Russel Trust, aussi connu sous le nom de Confrérie de la mort, ou du Skull and Bones. Maintenant vous savez pourquoi il a été impossible de répertorier les membres, que ce soit par nombre ou par nom. Je crois que la réponse gît, cachée dans les fichiers du Conseil des relations étrangères, si ces fichiers existent.  

Quelques personnes choisies furent plus tard initiées dans la branche secrète de l’Ordre de
la Quête, connue comme Société JASON. Ces personnes sont membres du Conseil des relations étrangères et à l’époque étaient connues sous le nom d’Establishment de la côte Est. Ceci devrait vous donner une bonne idée de la sérieuse influence que peuvent avoir les associations universitaires occultes.
La Société Jason se porte encore très bien de nos jours, mais elle compte aujourd’hui des membres de
la Commission trilatérale. Cette commission existait bien avant d’être rendue publique en 1973. Le nom de cette commission vient de l’insigne extranéen connu comme étant l’insigne trilatéral. Majesty douze a aussi survécu jusqu’à aujourd’hui. Sous Eisenhower et Kennedy, cette section fut appelée à tort le Comité 5412 ou, plus exactement, le Groupe spécial. Sous l’administration Johnson, elle devint le Comité 303 pour échapper aux allusions compromettantes dont la dénomination 5412 avait été la cible dans un livre intitulé Le Gouvernement secret. L’auteur de ce livre avait effectivement été mis au courant du décret NSC 5412/1, mais cette fuite n’était qu’une habile manoeuvre de diversion pour encore mieux dissimuler l’existence du décret 5410. Sous les gouvernements Nixon, Ford et Carter, le comité porta le numéro 40 et, sous celui de Reagan, le numéro PI-40. Durant toutes ces années, seule l’appellation de cette section a changé.  

Dès 1955, il devint évident que les aliénigènes avaient abusé de la confiance d’Eisenhower et ne respectaient pas leur traité. On fit la macabre découverte, à travers tout le territoire américain, de cadavres mutilés non seulement d’animaux mais aussi d’êtres humains. On se mit alors à fomenter de sérieux doutes sur l’intégralité des listes que les aliénigènes s’étaient engagés à soumettre à Majesty douze, et on suspecta le fait que tous les kidnappés n’étaient pas libérés. L’U.R.S.S. fut soupçonnée d’avoir engagé des relations avec les aliénigènes, et cela s’est révélé être vrai. Les aliénigènes ont déclaré qu’ils auraient exercé et qu’ils continuaient à exercer un contrôle sur les masses par le biais de sociétés secrètes ainsi que par le truchement de la sorcellerie, de la magie, de l’occultisme et de la religion. Vous devez comprendre que ces déclarations pourraient aussi être une manipulation. En guise de représailles, l’aviation militaire s’engagea dans de nombreux combats aériens, mais elle dut baisser pavillon devant la supériorité des extranéennes.  

En novembre 1955, le décret NSC 5412/2 établit un comité d’étude ayant pour tâche d’ »explorer tous les facteurs pouvant contribuer à l’élaboration et à la réalisation des politiques étrangères à l’ère nucléaire ». C’était seulement un nuage de fumée destiné à couvrir le réel sujet d’étude, la question extranéenne. Par un autre décret-loi secret – le NSC 5511 il – promulgué en 1954, le président Eisenhower avait ordonné à ce groupe d’ »examiner tous les faits, les évidences, les mensonges et les tromperies relativement aux aliénigènes afin d’en dégager la vérité ». Le NSC 5412/2 n’était qu’une façade devenue nécessaire pour dévier l’attention des journalistes qui commençaient à s’enquérir du but de ces réunions où se regroupaient tant de personnalités politiques aussi importantes. Les premières rencontres eurent lieu en 1954 et furent appelées les rencontres Quantico car elles furent tenues à la base navale de Quantico, en Virginie. Le groupe d’étude réunissait 35 membres du Conseil des relations étrangères, tous du groupe d’étude secret. Le professeur Edward Teller fut invité à y participer. Durant les dix huit premiers mois, le professeur Zbigniew Brzezinski tint le rôle de président d’étude et fut remplacé par le professeur Henry Kissinger, pendant une égale durée à partir de novembre 1955. Nelson Rockefeller y fit de fréquentes visites pendant les sessions d’étude. 

 

  

Les membres du groupe d’étude :

 

Gordon Dean, Président, Professeur Henry Kissinger, Directeur d’étude, Professeur Zbigniew Brzezinski, Directeur d’étude, Professeur Edward Teller Frank Altschul, Maj. Gen. Richard C. Lindsay Hamilton Fish Armstrong, Hanson W. Baldwin Maj. Gen. James McCormack, Jr., Lloyd V. Berkner Robert R. Bowie , Frank C. Nash McGeorge Bundy , Paul H. Nitze William A. M. Burden , Charles P. Noyes John C. Campbell , Frank Pace, Jr. Thomas K. Finletter , James A. Perkins George S. Franklin, Jr. , Don K. Price I.I. Rabi , David Rockefeller Roswell L. Gilpatric , Oscar M. Ruebhausen N.E. Halaby , Lt. Gen. James M. Gavin Gen. Walter Bedell Smith , Caryl P. Haskins Henry DeWolf Smyth , James T. Hill, Jr. Shields Warren , Joseph E. Johnson Carroll L. Wilson , Mervin J. Kelly Arnold Wolfers. 

  

Les rencontres de la seconde phase eurent aussi lieu à la base navale de Quantico, en Virginie, et le groupe d’étude devint connu sous le nom de Quantico II. Nelson Rockefeller s’était fait bâtir une retraite, quelque part dans le Maryland, dans un endroit accessible uniquement par avion, de sorte que Majesty douze et le comité d’étude n’y soit pas importuné par les regards inquisiteurs de la presse et du public. Ce pavillon de campagne, de son nom de code « Country Club », en plus d’offrir le gîte et le couvert, était doté d’une bibliothèque, de salles de réunion et d’installations récréatives (l’institut Aspen n’est pas le  » Country Club « ).  

Le groupe d’étude fut « publiquement » dissous vers la fin de 1956 et Henry Kissinger publia, l’année suivante, un compte rendu « officiel » des sessions sous le titre « Armes nucléaires et Politiques étrangères », édité par Harper à New-York pour le compte du Conseil des relations étrangères, en 1957. En vérité, Kissinger en avait déjà rédigé 80% à l’époque où il étudiait à Harvard. Ainsi le comité d’étude pouvait poursuivre ses réunions en secret. Les commentaires de l’épouse et des amis de Kissinger sont révélateurs du caractère sérieux qu’il attachait à ces rencontres. Ceux-ci relatent qu’il quittait la maison très tôt le matin et n’y revenait qu’à la nuit tombée. Devenu anormalement taciturne, il ne répondait plus à personne, comme s’il vivait dans un monde à part dont les autres étaient inconditionnellement exclus.  

Les révélations faites au cours des sessions d’étude sur la présence des aliénigènes et leurs agissements avaient dû l’ébranler sérieusement pour qu’il manifestât subitement un tel revirement d’attitude, autrement inexplicable puisqu’il ne sera jamais plus affecté de cette manière durant le reste de sa carrière, et ce peu importe la gravité des événements auxquels il sera confronté. Il lui arrivait souvent, en outre, malgré une journée de travail déjà bien remplie, de prolonger ses activités très tard dans la nuit. Inévitablement, ce mode de vie le conduisit au divorce.  

Un des résultats majeurs des travaux du comité fut de conclure à l’absolue nécessité de ne pas mettre la population au courant de la présence extranéenne, car le groupe estima qu’il en résulterait à coup sûr un effondrement de l’économie autant que des structures religieuses, ainsi qu’un déferlement de panique tel que la nation risquerait de tomber dans l’anarchie. Aussi fallait-il absolument en préserver le secret, et ce non seulement à l’égard du public en général mais aussi face au Congrès. On allait donc devoir trouver des fonds ailleurs que dans le gouvernement pour subventionner les projets de recherche. Or, on avait déjà obtenu la garantie qu’ils seraient assurés, d’une part, par le biais des crédits de l’armée et, d’autre part, au moyen de fonds confidentiels de
la CIA non affectés à son budget.  

La décision du groupe d’étude d’occulter le problème avait été motivée par la découverte effarante que les aliénigènes utilisaient des êtres humains et des animaux pour en extraire les sécrétions glandulaires et hormonales, les enzymes et le sang et qu’il les utilisaient probablement pour des expériences génétiques. Les aliénigènes expliquaient que ces actions étaient nécessaires pour leur survie. Ils disaient que leur structure génétique s’était détériorée et qu’ils n’avaient plus la faculté de se reproduire. Ils disaient que s’ils s’avéraient incapables d’améliorer leur structure génétique, leur race cesserait bientôt littéralement d’exister. Leurs explications ont été écoutées avec une suspicion extrême, mais, comme nos armes s’étaient montrées inutiles contre les aliénigènes, Majesty douze jugea néanmoins préférable de continuer à entretenir des relations diplomatiques amicales avec ces imposteurs, du moins jusqu’au temps où nous serions technologiquement de taille à leur imposer le respect. En outre, il vaudrait mieux, pour la survie de l’humanité, joindre nos forces à celles d’aunes nations, à commencer par l’URSS. Par ailleurs, on avait déjà entrepris un double programme d’armement, à la fois conventionnel et nucléaire, dans l’espoir de pouvoir un jour traiter sur un pied d’égalité avec les aliénigènes.  

Ces recherches constituèrent les projets JOSHUA et EXCALIBUR. Le premier concernait une arme capturée chez les Allemands et capable, à cette époque, de faire éclater un blindage de 20 cm d’épaisseur à une distance de 3 km. Ce dispositif émettait des pulsations sonores à très basse fréquence et on présuma qu’il pourrait se montrer efficace contre les astronefs extranéens et leurs armes à faisceaux. Excalibur, de son côté, consistait en une ogive de une mégatonne transportée par un missile téléguidé pouvant s’élever à près de 10 000 m d’altitude relative, atteindre une cible définie sans dévier de plus de 50 m et s’enfoncer à 1000 m dans un sol tassé et dur comme le tuf calcaire que l’on retrouve au Nouveau Mexique, là où sont enfouies les bases extranéennes. Joshua fut développé avec succès mais, à ma connaissance, jamais utilisé. Excalibur, pour sa part, a été négligé jusqu’à tout récemment, alors que des efforts sans précédent lui sont maintenant consacrés. On dirait au public qu’Excalibur serait nécessaire pour prendre les postes de commandements souterrains d’U.R.S.S. . Nous savons que cela n’est pas vrai car une règle de guerre est qu’on n’essaie jamais de détruire les dirigeants. Ils sont utiles, soit pour une reddition inconditionnelle, soit pour négocier les traités. Ils sont aussi nécessaires pour assurer une transition pacifique du pouvoir et l’acquiescement de la population aux termes des traités négociés ou édictés. A partir des doutes qu’avaient suscités les activités illicites des aliénigènes, et redoutant une manipulation de leur part, une minutieuse investigation fut ordonnée à l’égard du secret qui entourait les événements survenus au début du siècle à Fatima. Les Etats-Unis ont utilisé leurs espions au Vatican et obtinrent assez vite toute l’étude du Vatican qui incluait la prophétie. Cette prophétie affirmait que, si l’humanité ne se détournait pas du péché pour se placer sous l’égide du Christ, elle finirait par se détruire après avoir provoqué les événements apocalyptiques décrits par Jean dans son Livre des Révélations. La prophétie demandait à ce que
la Russie soit consacrée au Sacré Cœur. La prophétie annonçait aussi la naissance d’un enfant qui rallierait tous les peuples à l’idée d’une paix mondiale mais jetterait les fondements d’une fausse religion. La plupart des gens discerneraient toutefois le mal dans les intentions de cet homme et reconnaîtraient bientôt dans sa personne l’identité de l’Antéchrist.
La Troisième Guerre mondiale éclaterait au Moyen-Orient avec l’invasion de l’Etat d’Israël par une nation des Etats arabes unis. Celle ci utiliserait d’abord des armes conventionnelles mais déclencherait finalement un holocauste nucléaire. Toute vie sur terre serait condamnée à d’horribles souffrances qui ne sauraient se terminer que dans la mort. La prophétie s’achève néanmoins sur une note optimiste en annonçant le retour du Christ.  

Lorsqu’on eut soumis ces prédictions aux aliénigènes, ceux-ci en confirmèrent la véracité. Les aliénigènes prétendirent, en outre, avoir créé l’espèce humaine par croisements génétiques et l’avoir manipulée par le biais de la religion, du satanisme, de la sorcellerie, de la magie et du spiritisme. Ils expliquèrent plus tard qu’ils étaient capables de voyager dans le temps, et que ces événements auraient vraiment lieu si les conditions [NDT: de la prophétie] n’étaient pas remplies. Plus tard, en utilisant la technologie extranéenne, les U.S.A. et l’U.R.S.S. ont pratiqué le voyage dans le temps, dans un projet appelé RAINBOW, ce qui leur a permis de voir la prophétie se confirmer. Les aliénigènes montrèrent un hologramme censé représenter la véritable scène de la crucifixion de Jésus. Le gouvernement a filmé l’hologramme. Nous ne savions pas si nous pouvions les croire. Cherchaient-ils simplement à nous manipuler à travers nos religions, alors même que notre foi était authentique, ou bien avaient-ils vraiment inventé nos religions comme moyen de nous manipuler depuis toujours par le biais de nos croyances? D’autre part,serions-nous réellement sur le point de vivre les événements de la fin des temps et du retour du Christ qui sont annoncés dans l’Evangile? Nul n’en avait la moindre idée.  

En 1957 fut tenu un symposium réunissant les plus grands esprits scientifiques du moment. Ceux-ci arrivèrent à la conclusion que, vers l’an 2000, en raison de l’accroissement de la population et à cause de l’exploitation de l’environnement, notre planète ne pourrait éviter la destruction sans une intervention divine ou extranéenne.  

Le président Eisenhower émit un décret-loi secret ordonnant à
la Société Jason d’étudier ce scénario et de lui soumettre ses recommandations. Ses recherches ne purent que confirmer la conclusion des hommes de sciences. En guise de recommandations,
la Commission Jason présenta trois solutions alternatives appelées solutions 1,2, et 3. 

 

 

Solution 1: Percer la stratosphère en y pratiquant, au moyen d’explosions nucléaires, d’immenses brèches à travers lesquelles la chaleur et la pollution pourraient s’échapper dans l’espace. Il faudrait éduquer les mentalités à moins exploiter l’environnement et à davantage le protéger. Des trois solutions, c’était la moins susceptible de réussir, d’une part, en raison des tendances inhérentes de la nature humaine et, d’autre part, à cause des dommages supplémentaires que des explosions nucléaires ajouteraient à l’environnement. L’existence d’un trou dans la couche d’ozone pourrait indiquer le fait que la solution 1 pourrait avoir été essayée. Ceci n’est en tout cas qu’une conjecture. 

 

 

Solution 2: Construire un vaste réseau souterrain de villes et de corridors dans lequel une élite de toutes les cultures et de toutes les sphères d’activités serait appelée à survivre pour perpétuer l’espèce humaine. 

 

 

Quant au reste de l’humanité, elle serait laissée à elle-même à la surface du globe. Nous savons que ces installations ont été construites et sont prêtes et en attente des quelques personnes à choisir. 

 

 

Solution 3: Exploiter la technologie planétaire et extranéenne afin qu’un petit nombre d’élus puissent quitter
la Terre et aller fonder des colonies ailleurs dans le cosmos. Je ne saurais confirmer ou infirmer la possibilité que des contingents d’esclaves [ NDT : appelés marchandise] aient déjà été expédiés, dans le cadre de ce projet, en qualité de main-d’œuvre. La destination première est
la Lune – de son nom de code Adam – et la seconde est Mars – de son nom de code Eve. J’ai maintenant en ma possession des photographies officielles de
la NASA de l’une des bases lunaires. Je pense que la colonie sur Mars est aussi une réalité.
 

 

 Dans le but d’en retarder l’exécution, les trois solutions furent accrues d’un programme de contrôle des naissances – incluant la stérilisation – et de propagation de microbes mortels en vue de ralentir l’accroissement de la population. Le SIDA ne représente qu’un des résultats de ce plan. Il a été décidé par l’élite que puisque la population devait être réduite et contrôlée, il serait du plus grand intérêt de la race humaine de se débarrasser des éléments indésirables de la société. Les cibles spécifiques de population étaient les noirs, les hispaniques et les homosexuels. Les gouvernements américain et soviétique ont rejeté la première solution mais ont conjointement ordonné d’entreprendre la réalisation des solutions 2 et 3 à peu près en même temps.  

En 1959, la société commerciale Rand organisa un symposium sur les « constructions souterraines à grande profondeur ». Le prospectus contenait des photographies et des descriptions de machines pouvant creuser des tunnels de 8 m de diamètre à raison de 1,5 m par heure. Ces immenses corridors conduisaient à de gigantesques voûtes souterraines qui semblaient abriter des installations domestiques et vraisemblablement des villes. De toute évidence, l’industrie de la construction souterraine avait accompli des progrès significatifs depuis ses débuts cinq ans auparavant.  

Les dirigeants comprirent qu’un des meilleurs moyens de financer les projets clandestins reliés aux aliénigènes consistait à accaparer le marché noir des stupéfiants. Les anglais et les français avaient établis un précédent historique lorsqu’ils avaient exploité le marché de l’opium en Extrême Orient et qu’ils l’avaient utilisé pour remplir leurs coffres et gagner un solide pied-à-terre en Chine et au Vietnam respectivement.  

A cet effet, on approcha un jeune et ambitieux membre du Conseil des relations étrangères nommé George Bush, qui était alors président-directeur général de la société pétrolière texane Zapata, laquelle procédait à des expérimentations techniques en haute mer. Or, les plates-formes de forage pourraient très bien servir, estimèrent-ils avec raison, à opérer le trafic de la drogue. Il suffisait, en effet, de charger la contrebande à bord de chalutiers qui la transporteraient depuis l’Amérique du Sud jusqu’aux plates-formes de forage. De là, il ne restait plus qu’à l’acheminer vers le continent en empruntant la navette de ravitaillement du personnel régulier dont la cargaison n’est pas soumise à l’inspection des douanes ni à la surveillance de la garde côtière.  

George Bush accepta de collaborer à l’opération avec
la CIA. Ce stratagème dépassa si bien les prévisions qu’il est ensuite devenu pratique courante dans le monde entier, quoiqu’il existe maintenant beaucoup d’autres méthodes pour introduire des drogues illégales dans un pays. Il faudra donc toujours se souvenir de George Bush comme ayant fait partie des promoteurs de la vente de stupéfiants à nos enfants. De nos jours,
la CIA contrôle mondialement le marché noir de la drogue.  

C’est le président Kennedy qui a lancé le programme spatial « officiel » quand, dans son discours inaugural, il a confié aux Etats-Unis le mandat d’envoyer un homme sur
la Lune avant la fin de la décennie. Malgré l’honnêteté de ses intentions, ce mandat permit néanmoins aux responsables de couler des sommes gigantesques vers les projets clandestins tout en détournant le peuple américain du véritable programme spatial. L’Union soviétique élabora un plan similaire qui visait le même objectif, car, en réalité, au moment même où Kennedy s’adressait à la nation, les deux superpuissances, de concert avec les aliénigènes, avaient déjà installé une base conjointe sur
la Lune.  

Le 22 mai 1962, une sonde spatiale atterrit sur Mars et confirma que l’environnement y était propice à la vie. Il n’en fallait pas davantage pour qu’on s’y rendît aussitôt fonder une colonie. Je pense qu’il s’y trouve aujourd’hui des villes peuplées d’individus spécialement sélectionnés pour leurs compétences particulières et provenant de toutes les cultures de
la Terre. Si l’Union soviétique et les États-Unis ont, durant toutes ces années, affiché publiquement des politiques soi-disant antagonistes, c’était simplement pour avoir le loisir de financer des projets de ce genre au nom de
la Défense nationale, puisque, au fond, ce sont les plus grands alliés du monde.  

Dans une certaine mesure, le président Kennedy découvrit des bribes de vérité au sujet des drogues et des aliénigènes. C’est pourquoi, en 1963, il posa un ultimatum à Majesty douze, leur enjoignant de faire place nette, sans quoi il se chargerait lui-même de faire le ménage dans le marché des stupéfiants. De plus, il informa Majesty douze de son intention de révéler l’existence des aliénigènes à toute la nation l’année suivante. Il leur ordonna donc de préparer un plan de divulgation conformément à cette décision. Or, Kennedy ne faisait pas partie du Conseil des relations étrangères. Aussi ne savait-il rien des solutions 2 et 3 ( bien que quelques personnes aient clamé que JFK était un membre du Conseil des relations étrangères, je n’ai pu trouver aucune liste légitime où son nom est cité). Au niveau international, les opérations secrètes étaient gérées par un comité de l’élite Bilderberg connu sous le nom de « Comité des politiques ». Aux Etats-Unis, ce comité était supervisé par le comité exécutif du Conseil des relations étrangères et en U.R.S.S., par une organisation homologue.  

La décision du président Kennedy fit l’effet d’une pierre jetée dans un nid de frelons. Son assassinat fut aussitôt décrété par le Comité des politiques, puis l’ordre en fut transmis aux agents postés à Dallas. Le président John F. Kennedy a été assassiné par l’agent des services secrets qui conduisait sa voiture dans le cortège et l’acte est pleinement visible dans le film Zapruder. Regardez le conducteur et non pas Kennedy quand vous voyez le film. Tous les témoins oculaires qui se trouvaient aient à proximité de la voiture présidentielle ont très bien vu William Greer tirer sur Kennedy, mais tous ceux parmi eux qui ont cru bon en parler aux autorités ont subi le même sort que Kennedy dans les deux années qui suivirent son meurtre. Rien d’étonnant, du reste, à ce que la commission Warren n’ait abouti à aucun résultat concluant puisque la majorité de ses sièges était occupée par des membres du Conseil des relations étrangères. Par ailleurs, elle a fort bien réussi à obnubiler le peuple américain.  

Quant aux citoyens qui ont osé, entre-temps, lever le voile sur le mystère extranéen, ils ont connu la même fin tragique. A l’heure actuelle, plus de 200 témoins matériels ou personnes impliquées dans l’assassinat sont mortes. La probabilité que toute ces personnes soient mortes au hasard est si faible que personne n’a été capable de la calculer. La probabilité pour que les 18 premiers témoins soient morts dans les 2 ans suivant l’assassinat a été calculée à une chance contre cent mille milliers de milliard. Vous pouvez commander une copie du film en envoyant $30+ $4 de frais d’envoi à William Cooper, 19744 Beach Blvd, suite 301, Huntington Beach, California 92648.  

En décembre 1988 j’ai eu une conversation téléphonique pendant laquelle, j’ai dit à John Lear ce que j’avais vu dans
la Marine concernant l’assassinat de Kennedy. Je lui ai dit que les documents Top Secret disaient que l’acte était pleinement visible dans un film pris dans le public. J’ai dit que j’avais vu un film qui montrait Greer tirer sur JFK, il y a 16 ans de cela, mais que je n’en avais trouvé aucune copie depuis. J’ai été choqué et très plaisamment surpris lorsque John m’a demandé :  » Voudrais-tu le voir ? « . Moi ? Bien sûr, ai-je répondu par l’affirmative. Alors John nous a invités, Annie et moi, à venir chez lui à Las Vegas. Nous sommes restés 4 jours chez John . Non seulement il m’a montré le film, mais il m’en a donné une copie vidéo. J’ai montré cette vidéo à chaque fois que j’ai parlé à un groupe de personne. Ce film est intitulé Dallas revisité. John m’a dit qu’il l’avait obtenu par une connaissance à
la CIA dont il ne devait pas livrer le nom. J’ai plus tard découvert que l’auteur de cette version du film Zapruder est Lars Hansson . John Lear montrait ce film à chaque meeting qu’il dirigeait.  

Peu après que Lear m’ai donné une copie du film, Lars Hansson m’a appelé et demandé si il pouvait faire un saut chez moi à Fullerton en Californie. Je lui ai dit qu’il le pouvait et lui ai demandé de m’apporter une meilleure copie du film si il en avait une. Lars m’a dit qu’il le ferait. Il m’a aussi dit qu’il m’apporterait un film à propos d’un homme appelé Bo Gritz, dont je n’avais jamais entendu parler. Mr Hansson m’a informé qu’il avait copié ce document en vidéo pour Bo Gritz et John Lear et que tous deux l’utilisaient dans leurs conférences. J’ai plus tard découvert que Bo Gritz vendait la bande à 10$ [ NDT : environ 50f ] la copie.  

Lars vint chez moi, apporta les films sur bande vidéo et nous avons discuté pendant une heure environ. Son objectif principal était de me dire qu’il voulait que je montre le film aux gens mais qu’il ne voulait pas que je le mette en relation avec le film de quelque manière que ce soit. J’ai accepté de ne pas divulguer ma source et je me suis tu. J’ai commencé à utiliser la bande lors de mes conférences. Quand j’ai découvert que Bo Gritz la faisait circuler librement, j’ai cédé à la pression du public et je l’ai aussi fait librement circuler.  

Plus tard, j’ai lu dans un des journaux de Los Angeles (dont j’ai oublié le nom), que Lars Hansson disait qu’il ne savait pas que je possédais le film et qu’il ne savait pas que je le diffusais lors de mes conférences. Hansson disait dans cet article, qu’il était présent à ma grande conférence d’Hollywood, le 5 novembre 1989, et qu’il avait essayé de contester mes propos lors de cette conférence, au moment de la partie question/réponse, mais qu’on ne lui avait accordé aucun droit de parole. Nous avions enregistré l’événement sur bande vidéo et à la fin j’ai demandé aux gens ayant des questions ou des commentaires d’aller vers le micro que nous avions placé dans l’allée. J’ai bien examiné chaque recoin de cet enregistrement et Lars Hansson ne s’est jamais levé de son siège, ni même jamais redressé, ni essayé d’une quelque autre manière de se manifester.  

Lars m’a rappelé plus tard et m’a demandé de ne plus utiliser sa voix sur la bande, sa voix qui disait sans hésitation et sans réserve aucune, pendant qu’il narrait la bande vidéo,  » le conducteur de la voiture tourne avec son bras gauche au dessus de son épaule et fait feu avec un pistolet. Vous voyez le 45 automatique, arme automatique plate recouverte de nickel de calibre 45 qu’il tient dans sa main gauche. Il faisait feu par dessus son épaule droite, vous le voyez clairement. Vous voyez sa tête s’orienter à l’arrière vers le Président. Dans ce gros plan vous voyez que l’impact le repousse violemment vers l’arrière contre le dos de son siège. Vous voyez Mme Kennedy envahie par un sentiment de terreur « . Puis, plus loin dans le film, Lars Hansson dit :  » vous pouvez clairement voir sa (au conducteur) tête tourner et son bras, et l’arme qu’il tient au bout, viser par dessus son épaule droite « . J’ai accepté de ne plus utiliser sa voix. Dans mes conférences suivantes, j’ai montré l’enregistrement sans bande audio. Il s’est avéré que les gens le voyaient beaucoup mieux sans narration.  

Il est important que vous compreniez bien ce qui précède, car vers la fin de l’été 1990, après que j’aie montré le film pendant plus d’un an et demi, Lars Hansson a commencé à se montrer à la radio, proclamant que Greer, le conducteur, n’avait pas tiré sur le Président. Lars Hansson s’est montré à ma conférence, en raillant de forte voix et en se faisant passer pour un âne. Quand la conférence s’est terminée, il a abordé les gens dans la foule et, de concert avec David Lifton, a essayé de les convaincre qu’ils n’avaient pas vraiment vu Greer tirer sur Kennedy. Pour leur déconfiture, la plupart des gens dirent à Hansson et Lifton  » d’aller se faire voir ailleurs « . Une fois que les gens l’on vu de leurs propres yeux, ils ne peuvent plus être dupés. Hansson, Lifton, Grodin, et les autres agents du gouvernement secret n’en ont plus pour longtemps. Les américains ont compris l’arnaque. J’ai des frissons rien qu’à penser à ce qui arrivera à ces gens lorsque les américains finiront par se mettre en colère. N’oubliez pas que Lear m’a informé que sa source pour le film était un agent de
la CIA qui s’était révélé être plus tard, Lars Hansson.  

Hansson a plus tard clamé que j’avais violé son copyright. Il n’avait aucun copyright. Hansson lui-même avait violé le copyright de quelqu’un en faisant cette vidéo et en la donnant à Lear, Gritz et moi: je n’avais et n’ai toujours aucune considération à propos du copyright de CE film en particulier. Si je l’avais fait, personne ne saurait jamais qui a réellement tué notre président.  

Bo Gritz a déclaré à la radio, qu’il avait exactement le même sentiment. Hansson n’a jamais attaqué Lear ou Gritz, qui montrent toujours la bande, et Gritz continue à la faire circuler. Je me demande pourquoi ? Est-ce que Lear, Hansson et Gritz travaillent ensemble ?  

Robert Grodin est alors entré en scène. Il m’a publiquement mis au défi de débattre avec lui. Il a proclamé avoir une copie du film Zapruder montrant que Greer n’avait jamais enlevé ses mains du volant de la voiture. Grodin est un agent actif du gouvernement secret dont le travail est de noyer le public dans la confusion et de perpétuer le nuage de brouillard.  

J’ai appelé Bob Grodin et accepté son défi. Je l’ai invité à se montrer avec moi en public au collège de Beverly Hills et de projeter son film. Il projetterait son film et l’audience déciderait. Il a refusé. Il a refusé parce qu’il savait que je savais que l’audience le huerait. Grodin sait que Greer a tiré sur Kennedy parce qu’il fait partie du système de couverture de la vérité.  

Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui prétend être le premier expert indépendant en interprétation photographique. Bob Grodin n’a AUCUNE éducation photographique quelle qu’elle soit. Il n’a jamais travaillé dans la photographie. Bob Grodin n’a jamais, de sa vie, été un interpréteur photographique. Il a menti au public à propos de ses références pendant toutes ces années et personne ne les a même jamais vérifiées, même le congrès lorsqu’il l’a engagé. Pensez-vous vraiment que cela soit accidentel ? PAR CONTRE, J’AI UN DIPLOME DE PHOTOGRAPHIE.  

Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui a été engagé par le comité sur les assassinats de House Select en 1976. C’est le même Bob Grodin qui a menti de manière flagrante au comité et lui a dit que le conducteur, William Greer, n’a jamais enlevé ses mains du volant. Son métier est d’écrire des livres et de vous plonger dans la confusion. Son métier est de maintenir la position selon laquelle le gouvernement a menti et qu’il y avait une conspiration. Son métier est aussi de vous empêcher de connaître la vérité à propos de CELUI QUI a tué le président. Vous ne pouvez pas accepter le Nouvel Ordre Mondial si vous avez foi en votre gouvernement, et vous AUREZ confiance en votre gouvernement si vous apprenez que Greer a tué Kennedy sur les ordres des Illuminati et que cela n’a rien à voir avec le gouvernement constitutionnel légal. Saviez-vous que l’homme qui était responsable du service secret à l’époque de l’assassinat est devenu l’homme responsable de la sécurité de la famille Rockefeller jusqu’à sa retraite ? Eh bien, maintenant vous le savez. Vous devriez aussi savoir que Bob Grodin est un ami de Leslie Watkins, et c’est le nom de Bob Grodin que Watkins utilise comme pseudonyme de l’Astronaute cité dans Solution 3. Saviez-vous que lorsque Ricky White a fait son apparition dans les débats radiophoniques à travers le pays pour dire que son père avait tué Kennedy, Bob Grodin l’accompagnait. Saviez-vous qu’à chaque fois qu’un auditeur appelait Ricky White pour lui poser une question, c’est Grodin qui répondait à sa place ? Pensez-vous vraiment que cela soit une coïncidence ? Le père de Ricky White n’a pas tué Kennedy.  

Pendant des années, j’ai parlé aux gens et lors des audiences des divergences entre les rapports des docteurs de Dallas et du rapport d’autopsie fait à l’hôpital de
la Marine de Bethesda. J’ai montré que les blessures avaient été falsifiées et modifiées. J’ai dit au monde entier que le corps avait été enlevé de son cercueil à bord de l’avion et avait été enlevé hors du placard et dans un hélicoptère de la marine, et qu’il était arrivé à l’hôpital de la marine de Bethesda une bonne trentaine de minutes avant le cercueil officiel vide. J’ai constaté que le cerveau du président avait disparu et j’ai expliqué pourquoi il avait disparu.  

Très soudainement, David Lifton fit son apparition à la radio et à la télévision en 1990, en disant au monde qu’il avait de NOUVELLES preuves qu’il avait découverte lui-même. Sa nouvelle preuve était exactement dans les moindres détails, ce que j’avais dit aux gens pendant des années. C’était la même information que celle que j’avais donné à Bob Swan en 1972. Lifton était venu à ma conférence au collège de Beverly Hills. Après avoir fait un scandale au bureau d’accueil parce qu’il fallait payer l’entrée, Lifton a abordé quiconque s’aventurerait dans le couloir, et avec Lars Hansson, a essayé de convaincre les gens qu’ils n’avaient pas vu Greer tirer sur Kennedy. Des personnes légitimes n’auraient jamais agit d’une manière aussi disgracieuse et discréditante. Mon témoignage et l’outrage du public après avoir vu le meurtre du président Kennedy de ses propres yeux, a sérieusement endommagé la couverture. Le comportement de Grodin, Lifton, et aussi Hansson en révèle le degré de détérioration. Le public peut maintenant voir sans l’ombre d’un doute que soit ils font partie de la couverture ou bien qu’ils sont des chercheurs totalement incompétents, et dans le cas de Grodin, un menteur éhonté qui pouvait avoir trahi.  

Au milieu de tout ceci, le TV magazine  » Hard copy  » m’a appelé et voulait voir le film. Je leur ai montré le film et ils ont été choqués et passionnés et en voulaient l’exclusivité. Je le leur ai donné mais je leur ai dit que je doutais fort que cela soit jamais mis à l’antenne. Une date fut convenue pour la diffusion à l’écran, mais juste avant que nous ne passions le film, un attaché exécutif de NBC a appelé les studios de  » Hard copy  » de Los Angeles et leur a dit de ne pas diffuser le film. J’ai essayé de trouver le nom de cet attaché, mais je n’y suis pas arrivé. C’était la fin de l’affaire. Le producteur qui avait essayé de porter mon histoire à l’écran et le film sur Kennedy ne travaille plus chez  » Hard copy « . Son nom est Bubs Hopper.  

Un autre producteur (dont je ne me souviens plus le nom) de  » inside Edition « , un autre TV magazine, m’a contacté, me disant que les américains avaient besoin de voir le film. J’ai accepté d’aller au show mais je lui ai répété la même chose, à savoir que je ne pensais pas que cela soit jamais porté à l’écran. Une semaine plus tard, j’écoutais David Lifton à un show parlé radiodiffusé. Quelqu’un l’a appelé et lui a demandé si il savait qui j’étais et David Lifton a répondu :  » Je sais qui il est et nous avons une surprise pour Mr Cooper. Nous allons le démasquer pour de bon dans un show d’une télévision nationale. Nous allons régler tous nos comptes avec cette personne « .  

J’ai fait appeler le producteur par quelqu’un pour annuler parce qu’il m’avait menti. Il a dit qu’il parlait en mon nom. J’ai demandé à travers cet intermédiaire à n’apparaître que si je pouvais avoir un contrôle éditorial, pour m’assurer qu’il ne ferait pas un montage de morceaux pour ridiculiser le film. Il a refusé, et j’ai alors su que son intention avait été dès le début de me discréditer. Quand le morceau a été diffusé, Lars Hansson a été convié comme remplaçant, à ma place. Hansson, l’homme qui m’avait attaqué, et affirmant que Greer n’avait pas tiré sur Kennedy ! La raison en devenait évidente, puisqu’ils ont diffusé Bob Grodin à la séquence suivante. Grodin a ridiculisé et déboulonné Hansson et le film. Ils avaient eu l’intention de me hacher menu, mais lorsque j’ai annulé, ils ne pouvaient plus attaquer le film qu’avec Hansson à ma place. Cela avait tout à fait l’apparence d’une opération de service de renseignement. Cela n’a pas marché.  

J’ai découvert l’étape suivante lorsque Grodin a dit à la radio, qu’il allait bientôt (enfin) diffuser une vidéo de sa soi-disante excellente copie du film Zapruder surexposé pour mettre les détails en lumière. La surexposition mettrait complètement en évidence le bras et l’arme de Greer, qui seraient tous deux en plein soleil, ce qui aurait pour effet de les rendre tous deux invisibles. J’espère que les gens ne sont pas aussi stupides que Grodin pense qu’ils le sont . Je discuterai avec quiconque et n’importe quand tant que c’est en face d’une audience directe et que rien n’est passé au montage. J’ai vu ce qu’un monteur de film peut faire pour faire paraître quelqu’un, dire et faire ce qu’il n’a jamais dit ni fait.  

Au début de l’ère spatiale et à l’époque des expéditions lunaires, les satellites habités étaient toujours escortés d’un astronef extranéen. Le 20 Novembre 1990, la chaîne de télévision n°2, a annoncé qu’un objet de forme ronde, de couleur rouge rayonnante et séparé de la navette spatiale Atlantis accompagnait cette dernière le long de sa dernière mission classifiée militaire. C’était le première reconnaissance publique de la chose.  

Les cosmonautes de la mission Apollo ont vu et même filmé la base lunaire surnommée LUNA. Leurs photographies officielles par
la NASA nous révèlent des structures en forme de dômes, de spirales, de larges structures circulaires qui ressemblent à des silos, de même que d’immenses véhicules miniers en forme de T qui traçaient sur la surface de
la Lune des marques semblables aux cicatrices que des points de suture laissent sur la peau. On y voit aussi divers types d’astronefs, les uns absolument gigantesques, d’autres beaucoup plus petits. Il s’agit de cette base américano-soviéto-aliénigène dont nous avons parlé. Le programme spatial n’est donc qu’une blague excessivement coûteuse, et la solution 3 n’est pas de la science-fiction.  

Les astronautes des missions Apollo l’ont appris à leur corps défendant. Le choc qu’ils en ont éprouvé n’a pas été sans affecter leur vie, comme en témoigne leur comportement par la suite, sans compter qu’ils ont dû se soumettre à la dure réalité de la conspiration du silence quand on leur ordonna de taire ce qu’ils avaient vu, sans quoi ils s’exposaient à « la procédure expéditive ». Un des astronautes osa tout de même collaborer avec les producteurs britanniques de chez TV expos de l’émission « Solution 3″ en corroborant plusieurs de leurs allégations lors d’un documentaire non fictif diffusé dans un programme intitulé  » Rapport scientifique « .  

Les auteurs du livre intitulé Solution 003 parlent de cet astronaute en ayant soin de lui donner un pseudonyme, celui de « Bob Grodin » (le véritable Bob Grodin est un ami de Leslie Watkins et fait partie de la couverture de l’assassinat de Kennedy). Ils relatent aussi que cet astronaute se serait suicidé en 1978. Or, je n’ai trouvé aucune source pour confirmer cette information. Je suis porté à croire que certains faits de ce livre sont de la véritable désinformation , suite à des pressions exercées sur les auteurs en vue d’empêcher l’impact qu’aurait pu susciter dans la population l’émission britannique. Les quartiers généraux de la conspiration internationale, sont à Genève, en Suisse. Le corps dirigeant est constitué de 3 comités constitués de 13 membres chacun, et les 3 comités ensembles réunissent donc un total de 39 membres du comité exécutif du corps connu sous le nom de groupe Bilderberg. Le plus important et puissant des 3 comités est le comité des politiques. (Il est des plus intéressants de remarquer que les Etats-Unis avaient originellement 13 colonies et que 39 délégués de ces colonies ont signé la constitution après qu’elle ait été écrite et adoptée lors de la première convention constitutionnelle. Pensez-vous que cela soit un hasard ?). Les rencontres du comité des politiques ont lieu dans un sous-marin nucléaire sous la calotte glaciaire polaire. Un sous-marin soviétique et un sous-marin américain se rejoignent par un sas et la rencontre se déroule. Le secret est tel que c’était le seul moyen qui pourrait permettre à ces rencontres de ne pas être clandestinement surveillées.  

Quoi qu’il en soit, à ma connaissance et selon mes sources, le contenu de ce livre est fondé à 70%. Je pense que cette désinformation était un essai pour discréditer la télévision britannique TV expos avec de l’information qui pourrait être prouvée comme étant fausse, tout comme on l’avait fait aux Etats-Unis quand Eisenhower avait émis tout un « document de directives » pour mousser le plan d’urgence MAJESTIC-12, alors que celui-ci n’était en définitive qu’un simulacre pour couvrir le vrai MJ-12, et que là aussi la chose pouvait être prouvée comme étant fausse.  

Depuis que nous avons commencé à pactiser avec les aliénigènes gènes, nous avons acquis une technologie qui va bien au-delà de nos rêves les plus fous. Nous possédons et faisons voler actuellement au Nevada des engins de type anti-gravité alimentés à l’énergie nucléaire. Nos pilotes ont déjà fait des voyages interplanétaires dans ces engins et sont allés sur
la Lune, Mars et d’autres planètes. On nous ment au sujet de la vraie nature de
la Lune, des planètes Mars et Venus, et de l’état réel de la technologie que nous possédons aujourd’hui, à ce moment même.  

Il existe des régions sur
la Lune où se développe une vie végétale. Les plantes y changent de couleurs avec les saisons, car il y a aussi des saisons sur
la Lune puisque
la Lune ne nous présente pas toujours exactement la même face, comme on le pense généralement [NDT: c’est le mouvement de précession de
la Lune, qui la fait légèrement osciller sur elle-même, nous découvrant un peu plus des bords de sa face visible]. Il y a aussi des lacs artificiels ainsi que des étangs sur sa surface, et des nuages ont été observés et filmés dans son atmosphère. La pression atmosphérique lunaire étant beaucoup plus faible que sur
la Terre, les cosmonautes doivent s’y adapter selon une technique de dépressurisation analogue à celle des plongeurs de profondeur. Cette pression est néanmoins suffisante pour qu’il ne leur soit pas nécessaire de revêtir une combinaison spatiale. Grâce au champ gravitationnel de
la Lune, ils peuvent se maintenir à sa surface, munis simplement d’une bouteille d’oxygène comme des hommes-grenouilles.  

J’ai personnellement des photographies officielles de
la NASA à ce sujet. Quelque unes sont publiées dans le livre de Fred Steckling intitulé We discovered Alien Bases on the Moon et dans Someone Else is on the Moon. En 1969, un confrontation eu lieu entre les soviétiques et les américains sur la base lunaire. Les soviétiques ont essayé de prendre le contrôle de la base et ont pris les scientifiques américains et le personnel en otage. Nous avons pu restaurer l’ordre après pas moins de 66 morts. Les soviétiques ont suspendu leur programme pendant une période de 2 ans. Il y eu finalement réconciliation et nous avons recommencé à agir ensemble.  

Aujourd’hui l’alliance continue. Le scénario de confrontation dans la base souterraine de la mésa Archuleta est une pure désinformation élaborée pour rendre la situation encore plus confuse. Je savais qu’une confrontation avait eu lieu mais je ne m’en rappelais plus les détails. John Lear avait fini par me convaincre que les aliénigènes et les forces delta s’étaient battus à la base d’Archuleta. (Le Nouvel Ordre Mondial doit avoir un ennemi provenant d’outre-espace). Plus tard, j’ai pratiqué la régression hypnotique pour améliorer ma mémoire et les véritables faits ont émergé. A ma connaissance, la seule hostilité qu’il y ait eu entre aliénigènes et humain a été provoqué par les militaires américains lorsqu’ils ont ordonné que l’on tire sur les O.V.N.I pour capturer leur technologie.  

John Lear dit aussi que nous avons inventé le SIDA pour tuer les aliénigènes  » suceurs de sang  » et que nous ne sommes que des containers pour âme. Ceci est foutaise ! C’est clairement une prise de position pour la théorie selon laquelle  » les aliénigènes n’existent pas « .  

Quand le scandale du Watergate éclata, le président Nixon demeura confiant de s’en tirer sans accusation, car il ne s’estimait coupable d’aucune malversation. Or, tel n’était pas le cas de Majesty douze. Dans les milieux du renseignement, on conjectura avec raison que, s’il devait y avoir procès, les enquêteurs commenceraient par fouiller dans leurs dossiers compromettants et finiraient par en étaler les terribles secrets sur la place publique. Ils ordonnèrent donc à Nixon de résigner son mandat. Son refus donna lieu au premier coup d’Etat à jamais avoir été mené par des militaires américains contre leur propre président. L’état major de
la Défense nationale émit un message ultra-secret à tous les officiers supérieurs des Forces armées américaines dans le monde entier, disant ceci: « Dès réception du présent message, vous ne devrez plus exécuter aucun ordre émanant de
la Maison blanche. Veuillez accuser réception. ». Ce message a été transmis 5 bons jours avant que Nixon ne cède et n’annonce publiquement sa résignation.  

J’ai moi-même tenu en main ce message et, quand j’ai demandé à mon commandant ce qu’il comptait faire, sachant très bien que cet ordre violait
la Constitution, il m’a répondu laconiquement:  » Je pense bien que le mieux à faire est d’attendre de voir si
la Maison blanche émettra des ordres, auquel cas j’aviserai ». Je n’ai vu aucun communiqué de
la Maison blanche, mais cela ne signifie pas pour autant qu’elle n’en ait pas envoyé. J’en ai eu confirmation par 3 autres sources, toutes ex-militaires, qui ont écrit ou appelé pour déclarer qu’ils avaient vu exactement le même ordre. Ces gens sont Randall Terpstra, ex de
la Marine, David Race, ex de l’armée de l’air ; et Donald Campbell, ex de
la Marine. La transcription d’une conversation téléphonique entre l’auteur et Mr Terpstra est présentée à la fin de ce livret et les déclarations signées des autres aussi.  

On dirait que, durant toutes les années où ces événements ont eu lieu, le Congrès et la nation américaine savaient d’instinct que quelque chose ne tournait pas rond dans les affaires de l’Etat. Aussi, quand le scandale du Watergate a fait irruption, tout le monde a emboîté le pas au mouvement de nettoyage qui semblait s’annoncer à l’égard des agences de renseignement. Le président Ford commanda une commission à Rockefeller pour faire enquête sur les activités des agences de renseignements. Voilà, du moins, ce à quoi les gens s’attendaient . Son but véritable était de barrer la route au congrès et de garder les activités bien cachées. Le président de cette commission était ce même Nelson Rockefeller, membre du Conseil des relations étrangères, qui avait aidé Eisenhower à répartir les pouvoirs de Majesty douze. Il divulgua juste assez d’éléments pour garder la meute aux abois. Il lança quelques os aux membres du Congrès en prenant soin d’éliminer les plus gênants parmi ces derniers, et les conjurés en sortirent intacts comme ils l’avaient toujours fait.  

Plus tard, ce fut au tour du sénateur Church de diriger les célèbres audiences qui portent son nom. Lui aussi membre éminent du Conseil des relations étrangères, il ne fit que poursuivre la tactique de Rockefeller au profit de la conspiration. Quand l’affaire des contrebandiers de l’Iran a émergé, on crut bien, cette fois, que le chat sortirait du sac. Hélas! on nous fit encore mordre la poussière. En dépit des montagnes de documents qui dénonçaient le trafic des stupéfiants et autres horreurs du même genre, les conspirateurs réussirent à se faufiler allègrement. Comme mentionné auparavant, un des faits les plus sérieux qui ont été découverts, est que le Nord préparait un plan pour suspendre la constitution des U.S.A. . Quand le sénateur au congrès Jack Brooks du Texas a essayé de sonder la situation, il a été ordonné au silence par le président du Comité. Se pourrait-il que le congrès connaisse toute la situation et ne veuille rien faire ? Sont-ils de ceux qui sont sélectionnés pour aller dans la colonie sur Mars quand
la Terre commencera sa destruction, SI
la Terre est en train de se détruire ? 

 


La CIA,
la NSA et le Conseil des relations étrangères contrôlent des monopoles financiers qui dépassent tout ce qu’on peut imaginer. Ils ont érigé leur empire à même les cartels de la drogue et leurs entreprises de spéculation. Ils ont accumulé une fortune démesurée à partir de leurs activités illicites, et ils profitent maintenant, sous la protection même de la loi, de leurs placements dans d’immenses réseaux de sociétés de gestion et d’institutions bancaires. Je ne les connais évidemment pas toutes, mais j’aimerais attirer votre attention sur l’entreprise bancaire J. Henry Schroder, la compagnie Schroder Trust,
la Schroders Ltd. (à Londres), la société de gestion Helbert Wagg Ltd.,
la J. Henry Schroder Wagg & Co. Ltd.,
la Schroder Gerbruder et compagnie (en Allemagne),
la Schroder Munchmeyer Gengst et compagnie, la banque Castle et ses compagnies de gestion, la banque de développement Asiatique, et les pieuvres de compagnies de gestion et de compagnies bancaires de Nugan Hand.
 

 

Un plan d’urgence a été élaboré par Majesty douze à seule fin d’induire en erreur tous ceux qui tentaient de cerner la vérité. C’est ce plan qui porte le nom de MAJESTIC TWELVE. Sa première opération consista à mandater Moore, Shandera et Friedman de divulguer le soi-disant authentique « document de directives » d’Eisenhower! Mais ce document n’est qu’une fraude, et les grossières bavures dont il est rempli ne font que nous le confirmer. Par exemple, le décret présidentiel auquel il fait allusion porterait le numéro 092447. Or, ce numéro n’est pas près de figurer sur la véritable liste puisque tous les décrets de l’administration sont numérotés à la suite, sans égard aux divers présidents qui les promulguent. Ainsi, les décrets signés par Truman figurent, pour la plupart, dans la série 9000, par Eisenhower dans la 10 000, par Ford dans la 11 000 et, quant à Reagan, il n’a guère dépassé le numéro 12 000. Depuis des années, ce plan a vraiment réussi à leurrer les chercheurs en les orientant sur de fausses pistes et à leur faire dépenser temps et argent à prendre des vessies pour des lanternes.  

Le Fond de recherche en ovniologie basé à Washington D.C. et dirigé par Bruce Maccabee a commis ce que je crois être une fraude criminelle en relation avec le document de directives d’Eisenhower, Stanton Friedman, et l’équipe de recherche de Moore Shandera et Friedman. Maccabee a sollicité des finances de la part du public, en promettant de les utiliser pour enquêter sur les déclarations de Moore, Shandera et Friedman et prouver que le  » document de directive  » d’Eisenhower est vrai ou faux. Au lieu de cela, il a donné les 16000$ récoltés en entier à Stanton Friedman et lui a confié à LUI la tache de confirmer ou d’infirmer ses propres dires. Quel travail difficile ! La communauté ovniologique a senti l’arnaque et attendu les découvertes de Stanton Friedman avec empressement. Bien sûr, Friedman a trouvé que ces documents étaient authentiques. C’est juste ce que les gens pensaient qu’il trouverait, non ? Il lui a été donné 16000$ pour enquêter lui-même. C’est en dehors de toute éthique. C’est là un clair conflit d’intérêt. Je pense sincèrement que cela a été une fraude criminelle, parce que de l’argent a été mis en jeu. Ceux qui ont donné leur argent en toute bonne foi devraient immédiatement engager des poursuites contre Stanton Friedman, Bruce Maccabee, et le financement pour la recherche O.V.N.I. . Cette farce a eu pour résultat le gaspillage total de 16000$. Plusieurs centaines d’heures ont été gaspillées à poursuivre un fantôme. Croyez-moi, si vous doutez de la capacité qu’a le gouvernement à vous illusionner, vous feriez mieux d’y repenser.  

Un autre plan d’urgence est actuellement en cours, et c’est vous qui en êtes la cible. On vous prépare, en effet, à une éventuelle confrontation avec les aliénigènes. Cela pourrait aussi avoir pour but de vous faire croire en l’existence d’une race extranéenne qui n’existe pas. On vous bombarde de livres, de films, d’émissions qui vous dépeignent à peu près tous les aspects de leur nature, bons ou mauvais, et la véritable raison pour laquelle ils sont ici. Observez bien et vous allez remarquer de quelle manière votre gouvernement vous y prépare peu à peu, de façon à éviter que vous ne soyez pris de panique lorsque les aliénigènes se manifesteront enfin au grand jour. Le nombre sans précédent d’observations d’O.V.N.I. à travers le monde indique que cette révélation publique n’est pas trop loin. Jamais dans l’histoire il n’y a eu autant d’incidents impliquant les O.V.N.I. et jamais dans l’histoire il n’y a eu autant de reconnaissance publique de la chose. La population fait aussi l’objet de nombreuses autres manigances, beaucoup plus scandaleuses, dont celle qui consiste, depuis des années, à importer des stupéfiants pour les lui revendre au prix fort, et ce, surtout aux citoyens qui n’en ont pas les moyens. Les programmes d’aide sociale ont été mis en place pour que, dans un premier temps, le désoeuvrement crée chez une certaine catégorie d’individus une totale dépendance vis-à-vis de l’Etat. Puis, dans un second temps, les allocations leur sont peu à peu retirées de façon à donner naissance à une classe criminelle, qui n’existait pas comme telle dans les années 50 et au début des années 60.  

Ce plan d’urgence encourage la fabrication et l’importation d’armes automatiques pour que cette classe soit portée à s’en servir, et tout cela dans le but de provoquer un sentiment d’insécurité tel que les américains appuient volontiers les projets de loi qui s’opposent au port d’arme à feu. Des spécialistes de
la CIA ont recours à un procédé qu’ils appellent ORION selon lequel ils administrent des stupéfiants à un sujet affecté de troubles mentaux, puis lui suggèrent, sous hypnose, l’obsession de tirer des coups de feu, par exemple dans une cour d’école bondée d’étudiants. Ce plan contribue à faire avancer la cause des adversaires du port d’arme, laquelle, au demeurant, enregistre actuellement certains progrès. Ce plan est en très bon chemin et jusque là a parfaitement fonctionné. La classe moyenne demande au gouvernement l’abolition du 2nd amendement [NDT: c’est, aux U.S.A., le droit qu’a chaque citoyen de posséder une arme]. 

 

Remarque de l’auteur : j’ai trouvé que ces événements avaient effectivement eu lieu dans tout le pays. Dans chaque cas pour lequel j’ai enquêté – l’incident à l’école pour femme du Canada, l’incident du centre commercial au Canada, le Stockto, en Californie, où eu lieu un massacre, et le meurtre du Rabbi Meir Kahane – les tueurs étaient tous d’ex-patients mentalement dérangés ou étaient actuellement des patients mentalement dérangés qui étaient TOUS SOUS TRAITEMENT DU MEDICAMENT PROZAC ! Ce médicament, lorsqu’il est pris à certaines doses, accroît le taux de sérotonine du patient, engendrant une violence extrême. Couplez avec cela une suggestion posthypnotique ou un contrôle à travers un implant électronique dans le cerveau ou des micro-ondes ou une intrusion E.L.F. et vous obtenez un meurtre de masse, se terminant à chaque fois par le suicide du tireur fou. Exhumez les corps des meurtriers et vérifiez si ils n’ont pas d’implants dans le cerveau. Je pense que vous allez être surpris. A chaque fois, il a nous été refusé de connaître le nom du médecin du meurtrier ou de son centre de traitement psychiatrique. Je crois que nous serons capable d’établir des connections avec des ensembles de service de renseignements et/ou des connections avec des expériences connues de programmes d’expérimentation de contrôle de l’esprit de
la CIA , lorsque nous découvrirons à la fin qui sont vraiment ces docteurs de la mort.
 

 

Ces gens vont prétexter de la vague de criminalité qui déferle sur le continent pour convaincre la population que l’anarchie règne dans les grandes villes. Ils nous harcèlent à ce sujet presque quotidiennement, le jour dans les journaux et le soir à la télévision. Lorsque l’opinion publique sera complètement gagnée à cette idée, ils vont annoncer qu’un groupe terroriste, armé d’un dispositif nucléaire, s’est infiltré au pays avec l’intention de faire sauter l’une de ces villes (ceci est en train de se mettre en place avec la crise du Moyent-Orient). Le gouvernement, envers et contre
la Constitution, en profitera alors pour imposer la loi martiale et s’emparer de tous les dissidents, autrement dit les gêneurs, ainsi que de tous les individus à qui les aliénigènes ont déjà greffé un implant. Ces personnes seront ensuite internées dans des camps de concentration qui existent déjà, lesquels occupent des terrains d’environ trois kilomètres carrés. Qui sait si ces opprimés ne constituent pas le corps des réservistes [NDT: marchandise] que les agresseurs destinent à l’esclavage dans leurs colonies spatiales?  

Après avoir saisi les médias d’information et les banques de données informatiques, les gouvernants les nationaliseront, et toute personne qui tentera de leur résister sera séquestrée ou abattue. Le gouvernement et l’armée ont déjà procédé, en 1984, à des manoeuvres de répétition enregistrées sous le nom de code REX-84, et celles-ci ont parfaitement fonctionné. La prochaine fois, ce ne sera pas un exercice, et le gouvernement secret, avec ou sans les aliénigènes, prendra le pouvoir absolu. Dès lors, soyez prêts à renoncer à vos droits et libertés et préparez-vous à vivre dans la servitude pendant le reste de vos jours. Si ce n’est pas ce que vous souhaitez, il est grandement temps de vous réveiller et de réagir.  

Entre 1970 et 1973, il m’a été donné de voir des documents confirmant que Phil Klass est un agent de
la CIA. En tant qu’expert en aéronautique, il avait pour fonction, entre autres, de déboulonner tout ce qui se rapportait au phénomène ovni. Il agissait à titre de personne-ressource auprès des chefs militaires, qui avaient reçu la directive de recourir à Klass pour apprendre à utiliser ses techniques de dénigrement dans les cas où la presse et le public les interrogeraient sur le bien-fondé des phénomènes rapportés par des contactés ou des témoins oculaires. Plusieurs personnes semblent aimer Klass. Elles l’encouragent et font grandement attention à ce qu’il fait. Il est invité pour parler événements ovniologiques et est cité dans les journaux, les livres et les revues comme étant l’expert de  » ce qui s’est réellement passé « .  

Philip Klass n’agit pas au mieux de nos intérêts. Ses dénigrements et explications des observations d’O.V.N.I. sont si parsemés de trous qu’un enfant de 6 ans serait capable de discerner son véritable but. J’ai vu des personnes énormément induites en erreur, rechercher un autographe de Klass, acte semblable en magnificence à celui qu’Elliot Ness ferait en demandant son autographe à Al Capone. J’ai découvert que dans plusieurs circonstances les gouvernants secrets avaient parfaitement raison lorsqu’ils disaient que  » des gens qui n’utiliseraient pas leur intelligence ne seraient pas meilleurs que des animaux qui n’ont pas d’intelligence. De telles personnes sont des bêtes de somme ou des beefsteack par choix et par consentement  » (citation de  » armes silencieuses pour des guerres sans bruit « ). Nous obtenons, dans certaines circonstances, exactement ce que nous méritons.  

William Moore, Jaimie Shandera et Stanton Friedman, (sciemment, en toute connaissance de cause et avec consentement), oeuvrent tous trois pour le compte du gouvernement secret. William Moore a été vu utilisant une carte d’identité du service d’investigation pour la défense et de sa propre confession à Lee Graham, il a confirmé être un agent du gouvernement (Lee Graham m’a téléphoné chez moi, et quand je le lui ai demandé, m’a confirmé que Moore lui avait vraiment montré une carte d’identité du Service d’investigation pour la défense). Une confession ultérieure de Moore le prouve à nouveau sans aucun doute. 

 

Remarque de l’auteur : Le 1er Juillet 1989, la nuit précédent celle où j’ai présenté ce document au symposium du M.U.F.O.N. à Las Vegas, William Moore a admis qu’il était un agent du gouvernement, qu’il avait livré de la désinformation aux chercheurs, qu’il avait falsifié des documents, qu’il avait espionné les chercheurs et rapporté les informations recueillies sur ces chercheurs à la communauté des agences de renseignement, qu’il avait pris part à une opération de contre-espionnage contre Paul Bennewicz qui s’était conclue par l’internement de ce dernier dans un institut psychiatrique, et qu’il avait fait tout ceci en pleine connaissance de cause. Il est soit un traître, soit un des plus grands manipulateurs au cœur de pierre. 

 

Quelques uns des auto- proclamés  » ovniologues  » estiment encore Moore et citent encore ses recherches dans leurs correspondances, leurs revues, et leurs livres. Ceci reflète un certain degré d’ignorance et de stupidité dans la communauté O.V.N.I. . Bruce Maccabee a écrit une lettre au Caveat Emptor, citant des articles de la publication de William Moore, Focus, comme preuve que je suis discrédité. Tout cela n’est que rêve. Il n’y a aucun mystère pour moi à la raison pour laquelle l’Amérique traditionnelle appelle les ovniologues des imbéciles et des foldingues : c’est que dans certains cas ils le sont.  

Jaimie Shandera est l’homme responsable de la perte de mon emploi de Directeur exécutif du Collège Technique National. Peu après que mon poste ait été publiquement connu, Shandera est arrivé au Collège, portant un complet marron et un porte-documents. Il a ignoré la tentative de la réceptionniste pour l’aider. Elle m’a informée qu’un homme avait traversé le collège et semblait inspecter le bâtiment et les salles de classe. J’ai trouvé Mr Shandera scrutant de son regard la classe en pleine activité. Je lui ai demandé si je pouvais l’aider en quoi que ce soit. Il m’a dit non et m’a ignoré. Je lui ai expliqué que j’étais le directeur exécutif et lui ai demandé à nouveau si je pouvais l’aider en quoi que ce soit. Il m’a à nouveau répondu non, mais m’a jeté des regards noirs et semblait sur ses gardes. Il semblait être extrêmement nerveux et a immédiatement quitté le bâtiment. Je l’ai suivi jusqu’à la porte à l’extérieur, et un homme traversant la rue a pris une photo de moi avec un appareil de 35 mm. Je regardais Jaimie Shandera marcher vers sa voiture, et il m’a jeté un dernier regard puis est reparti en voiture. Quelques jours après, il a répété son manège, mais cette fois il m’a dit qu’il avait vu une petite annonce qui disait que le collège était à vendre et qu’il était venu visiter la propriété. Je l’ai revu encore, sortant des bureaux du service administratif. Quand il me vit, il devint à nouveau extrêmement nerveux et s’est précipité dans sa voiture, a enlevé sa veste avant d’entrer dedans et s’est en allé. Quelques minutes plus tard, j’ai été appelé au bureau du président et là, on m’a dit que le collège ne pouvait employer quelqu’un qui compromettrait son statut d’assisté par le gouvernement en étant impliqué dans des affaires de soucoupes volantes. Je savais ce qui allait arriver et j’ai présenté ma démission le 15 avril 1989. Je n’avais pas l’intention d’arrêter mes activités et je ne voulais pas handicaper le collège ou les étudiants qui dépendaient autant des programmes d’aide gouvernementaux. Pendant tout ce temps là, Shandera a cru qu’il avait réussi son opération de manière anonyme, mais moi et plusieurs autres avons toujours su que c’était lui. Maintenant, vous le savez aussi.  

Jaimie Shandera a été formellement identifié par moi, le haut du Département de sécurité, et la réceptionniste. Plus tard, j’en ai obtenu une autre identification formelle par le Vice Président en charge des admissions. John Lear était à cette époque la seule personne qui connaissait le nom et l’adresse du lieu de mon emploi. J’ai plus tard découvert par analyse comparative des proportions du corps et par analyse vocale graphique que John Lear est l’agent appelé  » Condor  » de la production TV intitulée  » UFO Cover-up live « , basée sur des données de
la CIA . Comme Condor, il est en réalité un agent du gouvernement qui a travaillé avec Moore, Shandera, Friedman, John Grace, Bob Lazar, et d’autres encore. Ils sont tous de
la CIA .  

Quant à Stanton Friedman, il a raconté à plusieurs ainsi qu’à moi-même avoir participé, il y a un certain nombre d’années, « au développement d’un réacteur nucléaire pas plus gros qu’un ballon de basket-ball, destiné à propulser un avion et fonctionnant à l’hydrogène, donc non polluant…et qui roulait comme un charme!  » ( Ce sont ses propres paroles). Plusieurs autres personnes m’ont écrit pour me dire qu’il leur avait été dit la même chose par Mr Friedman. Roger Scherrer est l’un de ceux à qui Stanton a raconté la même histoire. Cependant, le seul carburant qui puisse libérer de l’hydrogène au cours de la réaction dont il est question ici, c’est l’eau. Or, cette façon d’associer l’eau à la production d’énergie nucléaire correspond exactement au mode de propulsion d’au moins un type d’astronef aliénigène, selon la documentation que j’ai lue lorsque j’appartenais aux services de renseignements de
la Marine. Stanton Friedman l’ignorait-il? Je n’en sais rien, mais c’est tout de même étrange que ce soit l’équipe qu’il formait avec Moore et Shandera qui ait été chargée d’exécuter le plan d’urgence de Majestic 12!  

Dans les documents que j’ai lus entre 1970 et 1973, il y avait une liste de noms correspondant aux personnalités les mieux désignées pour le recrutement puisqu’elles étaient capables de convaincre, en utilisant le patriotisme comme force de conviction aussi souvent que possible. Si nécessaire, une assistante financière serait fournie grâce à l’emploi d’une compagnie de propriétaire de couverture ou grâce à des bourses. C’est, par coïncidence, la méthode par laquelle Friedman a obtenu ses 16000$ d’un autre agent, Bruce Maccabee. Nous avons aussi découvert que Moore avait reçu de l’argent pour la recherche d’au moins 2 campagnies de couverture de
la CIA Ceci a été confirmé par la recherche de Grant Cameron. D’autres noms étaient cités sur les listes en tant qu’agents clés actifs des services de renseignement. Lorsque j’ai pour la première fois présenté ce document, je n’ai donné qu’une liste partielle des personnes citées dans les documents des renseignements de
la Marine. Les personnes suivantes sont celles dont je peux me souvenir les noms (il y en a beaucoup d’autres, mais celles là sont tout ce dont je me souviens pour l’instant).  

Stanton Friedman, de
la CIA , John Lear , de
la CIA (le père de Lear a été cité comme ayant participé à la recherche sur l’antigravité) ; William Moore ; John Keel ; Charles Berlitz ; Bruce Maccabee, de l’O.N.I. (bureau des renseignements de la marine) ; Linda Moulton Howe ; Philip Klass, de
la CIA ; James Mosely, de
la CIA (le père de Mosely a été mis en question de manière très flatteuse) ; Virgil Armstrong de
la CIA (listé comme Posthethwaite) ; Wendelle Stevens, de
la CIA , le professeur J.Allen Hyneck, de
la CIA.  

C’est là la liste dont je me souviens. Il peut y en avoir d’autre, mais je ne m’en rappelle pas. Je connais d’autres agents qui eux n’étaient pas sur la liste. Vous devez vous souvenir que lorsque j’ai pour la première fois écrit ce document, j’avais pensé que Bruce Maccabee ne devait pas avoir été recruté, mais plus tard il m’a donné tort quand il a donné 16000$ à Stanton Friedman pour enquêter lui-même.  

Il y avait un code en 2 mots que ces gens utilisaient pour s’identifier entre eux. Le premier mot était un oiseau et le second mot était une couleur. Le code était  » aigle or « . Quand Stanton Friedman m’a contacté la première fois, il a utilisé le code. Je lui ai dit ne pas comprendre mais il m’a demandé plusieurs fois si j’avais déjà vu ou entendu parler d’Aigle Or. John Lear m’a aussi demandé si j’avais déjà entendu parler d’Aigle Or. Il me testait lui aussi. Ils savaient que j’avais eu accès à la véritable information et ils essayaient de déterminer si j’étais un des leurs. Comme George Bush dirait,  » lisez sur mes lèvres « . Je n’ai jamais été l’un des vôtres. Je ne serai jamais l’un des vôtres.  

Quand j’ai parlé à Stan Deyo en Australie par téléphone, il m’a dit que le code qui lui était assigné était  » Faucon Bleu « . Stan était une victime d’expérimentation sur le contrôle de l’esprit pendant qu’il était cadet à l’académie de l’armée de l’air. Lui, et plus de 80 autres cadets sujets au contrôle de l’esprit ont démissionné de l’académie en signe de protestation. Il est parti en croisade pour découvrir la vérité quelle qu’elle soit. Stan a écrit deux excellents livres, The Cosmic Conspiracy, et The Vindicator Scrolls. Je vous recommande de les lire tous les deux.  

Je pense que Linda Moulton Howe pourrait être innocente de toute implication volontaire. Linda en particulier semble avoir pris d’extrême précautions dans ce qu’elle a présenté au public. Sa recherche est excellente. J’ai été impressionné quand elle m’a confié que le Sergent Richard Doty de la division du contre-espionnage du bureau de l’armée de l’air des investigations spéciales l’avait emmené au bureau de renseignement à la base aérienne de Kirtland au Nouveau Mexique et lui avait montré exactement les mêmes documents que ceux que j’ai vu lorsque j’étais dans
la Marine. Elle a même vu la même information sur l’assassinat de Kennedy, nommant Greer comme étant son assassin. Mme Howe est aussi la seule personne étrangère au monde de la communauté des services de renseignement qui connaît la vérité telle que je l’ai connue, au regard de l’opération MAJORITE. Elle a fait preuve de bon sens et de grande retenue en ne révélant PAS les contenus de ces documents au public. C’est pour cette raison que je crois que quelqu’un a essayé de l’utiliser. Bien heureusement, Linda est loin d’être naïve et elle n’a pas joué le jeu. Je vous recommande de lire son livre intitulé Alien Harvest. Vous pouvez, je pense, le commander dans n’importe quelle bonne librairie [NDT: aux Etats-Unis seulement, parce qu’en France...].  

J’ai découvert que Whitley Strieber est un homme de
la CIA , de même que Budd Hopkins. Le livre de Strieber, Majestic, l’en a rendu coupable pour ceux qui savent ce qui s’est vraiment passé. C’est la véritable histoire du crash de Roswell, trouvé dans les agendas mis sous séquestres de James Forrestal, en se basant sur le fait que les documents que j’ai vu à
la Marine n’étaient pas des faux, et je ne pense pas qu’ils le soient. Les noms des gens et les noms des projets et des opérations ont été changés dans le livre de Strieber, mais tout le reste de l’information et de la documentation est vraie. Les rapports d’autopsie sont exactement les mêmes que ceux que j’ai vu dans le projet GRUDGE, il y a de cela 18 ans. Je suis récemment entré en possession d’une déclaration par écrit et sous serment d’un MD de New York qui est signée, authentifiée, et assermentée sous la peine encourue quand on fait un faux témoignage, déclarant que ce MD a été recruté par un agent de
la CIA nommé Budd Hopkins pour l’aider dans son travail avec les kidnappés, pour le compte de
la CIA. Cette déclaration écrite figure dans l’appendice de ce document. Je savais que Hopkins avait quelque chose qui clochait quand je l’ai rencontré à Modesto. Il ne pouvait pas me regarder dans les yeux , et quiconque ne peut pas me regarder dans les yeux à quelque chose à se reprocher. Il a passé tout le temps, en y incluant son speech, à essayer de convaincre les gens de l’innocence de l’expérience d’être kidnappé et de l’absence de mauvaises intentions des aliénigènes, ce qui est un tissu de bêtise. C’était là une insulte pour quiconque ayant enquêté sur les kidnappés.  

Je sais que toutes les organisations de recherche sur les O.V.N.I. ont été la cible d’infiltration et de contrôle par le gouvernement secret, de la même manière que le N.I.C.A.P. a été infiltré et contrôlé. En fait, le N.I.C.A.P. , a fini par se détruire de l’intérieur. Je sais que ces efforts ont été fructueux.  

M.U.F.O.N. en est un merveilleux exemple. Des centaines de membres tout autour du monde conduisent des enquêtes et envoient des preuves physiques aux quartiers généraux du M.U.F.O.N. , où les preuves disparaissent rapidement. Tout le monde clame les traces physiques comme preuve. Récemment des échantillons de liquide ont été prélevés, échantillons qui avaient suinté d’une soucoupe dans une cour d’école dans le golfe Breeze , en Floride. Les échantillons ont été envoyés au M.U.F.O.N. ,où ils ont immédiatement disparus, ce qu’Andrus a déploré comme étant un accident. BETISES ! Ce n’est pas la première fois que le M.U.F.O.N. a  » perdu  » une preuve. Je considère que le M.U.F.O.N. est le grand trou noir de la communauté O.V.N.I. . Le contrôle de l’information est si serré que rien n’en échappe. Quiconque dit ce qu’il en est vraiment, est déboulonné et tenu à l’écart des symposiums. On dit aux membres quoi croire et quoi ne pas croire. Les membres ne semblent pas savoir qu’ils sont sous contrôle. Les membres du bureau des directeurs du M.U.F.O.N. et les membres du bureau de conseil des consultants sont pour la plupart soutenus par le gouvernement sous la forme de salaires , de dons, de chèques de retraites. Qui peut croire que cela ne constitue pas un conflit d’intérêt ? Qui peut dévoiler et enquêter sur les mains qui le nourrit ? Comment pouvez-vous possiblement croire que le gouvernement ne pourrait pas contrôler les gens à qui il fournit de l’argent ? L’ARGENT EST
LA METHODE FONDAMENTALE DE CONTROLE.  

Les plus grandes publications O.V.N.I. sont sans aucun doute contrôlées et sont très probablement, comme dans le cas de la revue O.V.N.I., financièrement soutenues et contrôlées par
la CIA Vicki Cooper (aucun rapport avec moi), l’éditeur et le propriétaire de O.V.N.I., a raconté à ses amis et ses proches que pendant au moins deux ans,
la CIA a fait pression sur son magazine. Ron Rogehn et Lee Graham, se souviennent de l’été 1988 où Vicki les a interviewé à la résidence de Mr Graham, à Huntington Beach. Après que l’interview se soit terminée, Vicki Cooper s’est dirigée vers sa voiture, s’est retournée et a mystérieusement crié :  » vous savez, mon magasine pourrait être financé par
la CIA « .  

J’ai parlé à des amis et à des connaissances de Mme Cooper qui m’ont juré qu’elle avait affirmé à plusieurs reprises que  »
la CIA contrôle le magasine O.V.N.I. « . L’oncle de Vicki Cooper, Grant Cooper, était l’avocat de Sirhan, qui n’a même pas essayé de défendre son client. Il était important pour le gouvernement secret et
la CIA que Sirhan soit désigné comme étant  » le seul assassin « . Grant Cooper a des liens considérables avec
la CIA et le groupe de Johnny Rosselli.  

Nous avons découvert que le fils de Vicki est allé à l’académie Militaire du West Point. Quel superbe moyen de contrôler un magasine !  » si vous ne jouez pas le jeu, vous n’aurez pas le diplôme « . J’ai découvert que la personne qui a trouvé un appartement à Vicki Cooper lorsqu’elle est arrivée à Los Angeles est Barry Taff, un employé de longue date des services de renseignements (oui, au pluriel) et protégé de longue date du professeur John Lilly et du professeur J.West, le premier expert du gouvernement dans la manipulation de l’esprit. Ces hommes ont été impliqué dans la plus terrible expérimentation jamais mise en œuvre pour le contrôle total des individus. Je pense que ce n’est pas une coïncidence innocente si l’appartement de Taff est directement au dessus de celui de Vicki. Tout cela m’a été confirmé de manière indépendante dans une lettre écrite par Mr Martin Cannon, un chercheur de Los Angeles. La lettre peut être trouvée dans l’appendice.  

La preuve la plus accablante du contrôle du magasine O.V.N.I. et de Vicki Cooper vient de Don Ecker. A la conférence du M.U.F.O.N. de 1989, Don Ecker a fait preuve de si peu d’inhibition qu’il a pu relater l’histoire suivante à moi et à deux autres.  

Selon Don Ecker, Vicki Cooper travaillait pour l’infâme Madame Mayflower. Les fédéraux essayaient d’attraper Madame et ont trouvé Vicki. Mme Cooper a été arrêtée et menacée de passer le reste de sa vie en prison si elle ne coopérait pas. Vicki s’est retournée selon Ecker, et a donné son employeur. Depuis que Vicki avait apparemment eu quelque chose à voir avec l’opération de comptabilité, elle est devenue un témoin clé. La société Madame Mayflower a été fermée et mise en prison grâce au témoignage de Mme Cooper. C’est selon Don Ecker, ce qui s’est passé, si il a dit la vérité. Nous n’avons aucune raison de croire qu’il mentait. Je ne sais pas pourquoi Don Ecker nous l’a dit. Peut-être qu’il n’aime pas Vicki, ou peut être que lui aussi comme Lear et Friedman, a cru que j’étais un des leurs (ce sera une journée très froide en enfer).  

Selon Ecker, il a été dit à Vicki Cooper de quitter la ville et d’en rester dehors. Il lui a été donné de l’argent et il lui a été dit de créer le magasine O.V.N.I. à Los Angeles. Il lui a été dit qu’elle devait imprimer des informations qui lui seraient fournies. Bien sûr, vous lisez dans O.V.N.I. des informations sur les O.V.N.I. soi-disant provenant de fuites du gouvernement, toujours écrites par quelqu’un qui ne peut pas être contacté. C’est toujours écrit sous un pseudonyme et personne ne peut vérifier l’information. Vicki est intransigeante sur le choix des nouvelles et des informations à imprimer, en fonction de ce qu’elle considère être le mieux pour ses lecteurs, comme si ils n’avaient pas de cerveau pour y réfléchir par eux-mêmes. Elle s’adonne à la calomnie.  

Don Ecker clame avoir été un membre des renseignements militaires, les Bérets Verts, et plus tard officier de police à Boise, dans l’Idaho. Don dit avoir eu un total de 10 ans d’expérience en tant qu’enquêteur à la criminelle. Le département de police de Boise a dénié, lorsqu’on le lui a demandé par téléphone, avoir eu connaissance de Mr Ecker. J’ai demandé à Don de fournir une copie de ses registres de service de l’armée, mais il a refusé. Ecker se donne lui-même le nom d’expert O.V.N.I. et s’est affublé lui-même (oui, vous l’aviez deviné) du titre d’ « ovniologue « . Il soupoudre ses articles de mots comme  » ovniologique « , et ne sait pas le moins du monde ce que cela signifie. Il confirme la plupart des informations que j’ai divulguées quand il parle à des groupes de personnes. Il a fourni des bases de données avec une quantité monstrueuse de fichiers qui confirment tout ce que j’ai pu dire. Ecker les a probablement fabriqués lui-même, puisqu’ils sont tous anonymes. Il dit que les aliénigènes mutilent les humains comme du bétail. Don Ecker, de même que Vicki Cooper, pratique la calomnie.  

Selon des sources légitimes de responsables policiers, Ecker ment au public. Il a été gardien à la prison d’état de l’Idaho de Septembre 1981 à Septembre 1982, quand il a quitté ce poste pour devenir un stagiaire adjoint au département des narcotiques du Sheriff du comté de Canyon. Donald Francis Ecker II a été licencié après seulement six semaines pour  » mauvaise conduite « . Mr Ecker est retourné à la prison d’état de l’Idaho où il a été employé comme gardien jusqu’à Juillet 1987, où il a perdu sa jambe gauche dans un accident de tir au fusil pendant un exercice d’entraînement. Des sources révèlent aussi que Donald Francis Ecker II est un fugitif devant la justice. Les autorités de l’Idaho possèdent plusieurs mandats d’arrêts concernant Mr Ecker.  

Vous devez comprendre que le gouvernement ne permettra à personne ou à aucun groupe de personnes de mettre au grand jour le secret le plus hautement classifié au monde- si il peut l’en empêcher. Il aura toujours à sa disposition des agents pour contrôler les groupes, les publications, et les informations relatifs aux O.V.N.I. . Si les aliénigènes n’étaient pas réels et que toute l’histoire se révélait être le plus grand canular ayant jamais été monté, qui pensez-vous, au juste, aurait comploté tout cela ?  

Si l’histoire cachée est vraie, tout au long de l’Histoire, les aliénigènes n’ont cessé de manipuler et de régenter l’humanité par le biais de diverses sociétés secrètes, de l’occultisme, de la magie, de la sorcellerie et de la religion. Le Conseil des relations étrangères et
la Commission trilatérale maîtrisent parfaitement la technologie extranéenne et exercent un contrôle absolu sur l’économie nationale. Eisenhower fut le dernier président à avoir une vue d’ensemble du dossier extranéen. Tous les présidents qui lui ont succédé n’en ont su que les seuls éléments que Majesty douze et les services de renseignements voulaient bien leur laisser savoir et, croyez-moi, c’était loin d’être la vérité.  

A la plupart des nouveaux présidents, Majesty douze donnait des aliénigènes l’image d’une civilisation perdue qui ne cherchait qu’à nous gratifier de dons technologiques en gage de remerciement pour leur avoir permis d’installer leurs quartiers sur notre planète et de renaître ainsi de leurs cendres. Dans certains cas, le Président n’en a rien su. Les présidents ont gobé cette histoire à tour de rôle ou n’ont tout simplement rien su. Et, depuis tout ce temps, combien d’innocentes victimes ont à vivre les indicibles atrocités que des aliénigènes et des hommes leur font subir à titre d’expériences scientifiques dans leurs laboratoires souterrains? Je ne suis pas arrivé à déterminer exactement ce qu’ils leur font. Plusieurs personnes sont kidnappées et condamnées à vivre avec des dommages psychologiques et physiques pour le reste de leur vie. Est-ce que cela pourrait être en fait une opération de contrôle de l’esprit par
la CIA?  

Selon les documents que j’ai vu, un citoyen sur quarante serait porteur d’un implant. Je n’ai toujours pas découvert le but de ces minuscules appareils, mais le gouvernement semble croire que les aliénigènes les utilisent pour se « monter » une armée d’individus qui puisse être « mise en marche » et se retourner contre nous au signal donné. Il est important que vous sachiez qu’à l’heure actuelle nous sommes encore loin de pouvoir nous mesurer aux aliénigènes.  

Le 26 avril 1989, j’ai fait parvenir au Sénat américain et à
la Chambre des Représentants 536 exemplaires d’une « pétition accusatoire » et, à cette date, le 23 Novembre 1990, j’ai reçu 6 réponses, seulement 4 de plus qu’en mai 1989.  

Les conclusions sont inévitables : 

1) Il y a des hommes qui ont échafaudé une structure secrète pour étayer leur pouvoir en se basant sur la croyance que la planète Terre, soit par suite de notre propre ignorance, soit en vertu d’un décret divin, est appelée à se détruire un jour ou l’autre d’ici peu. Ils croient sincèrement être en train de faire le bon geste pour tenter de sauver l’humanité, mais il est cruellement ironique qu’ils se soient crus obligés de s’allier à une race extranéenne dont la condition était d’être elle-même engagée dans un combat désespéré pour assurer sa propre survie. Cette entreprise conjointe a nécessité, tant moralement que légalement, une foule de compromis dont on découvre aujourd’hui l’ineptie et que l’on se doit de corriger en commençant par exiger des responsables qu’ils nous rendent compte de leurs actions. Pour autant que je comprenne la crainte et l’urgence qui ont pu motiver leur décision de ne pas en parler à la population, je ne les en excuse pas davantage.  

L’Histoire est jalonnée de ces puissants groupuscules qui se sont toujours crus les seuls capables de décider du sort de millions d’êtres alors qu’ils n’ont jamais fait que provoquer des fléaux. Notre grande civilisation doit son existence même à son respect des principes de la liberté et de la démocratie. Je suis convaincu, au plus profond de moi-même, qu’aucune nation ne pourra jamais être prospère en faisant fi de ces principes. Il est temps de tout révéler au public et d’unir nos efforts pour sauver l’humanité toute entière.  

2) Nous sommes actuellement manipulés par les puissances extranéenne et les pouvoirs humains qui se sont coalisés en un gouvernement mondial pour asservir à leurs ambitions une partie de l’humanité. Ceci a été jugé nécessaire pour résoudre la question primordiale :  » qui parlera au nom de la planète Terre ? « . Il a été décidé que l’homme n’est pas assez mature dans son développement évolutionnaire pour être fiable dans sa manière d’agir correctement avec une race extranéenne. Nous avons déjà assez de problème entre les différentes races humaines, aussi que se passerait-il si une race totalement étrangère extraterrestre était introduite ? Serait-elle lynchée, lui cracherait-on au visage, ou lui tirerait-on dessus ? Est-ce que la discrimination résulterait en des rencontres désagréables qui condamneraient l’humanité comme conséquence de leur très évidente technologie supérieure ? Est-ce que nos dirigeants ont décidé de nous isoler dans notre parc ? Le seul moyen d’empêcher ce scénario d’avoir lieu est de provoquer un bond dans l’évolution des consciences, un changement radical pour la race humaine toute entière. Je n’ai aucune idée de la manière dont cela peut être fait, mais je sais que cela a désespérément besoin d’être fait. Cela doit être fait très rapidement et très silencieusement.  

3) Les gouvernements officiels se sont fait entièrement berner par les forces extranéenes qui, quant à elles, n’ont d’autre intérêt que de nous réduire tous à l’esclavage, quitte à anéantir la totalité de l’espèce humaine. Là encore, nous devons tout faire en notre pouvoir pour empêcher cela d’arriver.  

Si rien de ce qui précède n’est vrai, il se produit toutefois actuellement des événements qui dépassent notre entendement; mais, quoi qu’il en soit, notre première responsabilité est d’exiger la vérité, car nous ne pouvons que nous blâmer nous-mêmes d’être sur le point de récolter les fruits que nous avons produits par nos propres actions et, surtout, par notre inaction depuis 44 ans. Puisque c’est de notre faute, nous sommes les seuls à pouvoir changer les événements futurs. L’éducation me semble la majeure partie de la solution. L’autre partie est l’abolition du secret. 

Il est toujours possible que j’ai été manipulé et que tout le scénario extranéen soit le plus grand canular de l’histoire dans le but de créer un ennemi étranger provenant de l’espace extérieur, de manière à accélérer la formation d’un gouvernement mondial. J’ai trouvé une preuve que cela pourrait être vrai. Je l’ai incluse dans l’appendice. Je vous conseille de considérer ce scénario comme probable.  

Est-ce par indolence, ignorance ou naïveté que nous avons abdiqué notre plus élémentaire devoir politique en cessant d’être vigilants à l’égard d’un gouvernement qui se targue d’être fondé « sur le peuple, par le peuple et pour le peuple » et dont la structure même avait été conçue pour éviter qu’une poignée d’individus puisse aussi sournoisement décider de la destinée de ce peuple? Si nous avions accompli notre devoir, ce genre de situation n’aurait jamais pu survenir, mais la plupart d’entre nous ignorent jusqu’aux fonctions les plus fondamentales de notre gouvernement. Nous sommes décidément devenus un vrai troupeau de moutons, et à quoi sont finalement destinés des moutons sinon qu’à l’abattoir? Il est temps de nous relever pour nous tenir debout comme nos pères et marcher droit comme des êtres humains. Je vous rappellerai seulement que les camps d’extermination nazis dépassaient aussi l’imagination et non seulement celle des Juifs d’Europe mais celle de toutes les nations de ce monde. Les Juifs captifs ont marché avec obéissance vers les chambres à gaz, et pourtant ils avaient été mis en garde, eux aussi! 

Vous devez comprendre que, réel ou non, la présence des aliénigènes a été utilisée pour neutraliser certaines grandes différentes parties de la population : « ne vous inquiétez pas, les généreux frères de l’espace vous sauveront « . Cela peut aussi être utilisé pour combler un manque de menace extraterrestre pour justifier la formation d’un Nouvel Ordre Mondial : « les aliénigènes sont parmi nous « . L’information la plus importante dont vous aurez besoin pour déterminer vos futures actions est que ce Nouvel Ordre Mondial exige la destruction de la souveraineté des nations, ceci incluant les Etats-Unis. Le nouvel ordre mondial ne peut pas et ne devra pas permettre à notre constitution de continuer à exister. Le Nouvel Ordre Mondial sera un système socialiste totalitaire. Nous serons des esclaves enchaînés à un système de contrôle économique sans argent liquide.  

Si la documentation que j’ai vue lorsque j’étais dans les services de renseignement de
la Marine est véridique, alors ce que vous avez lu est probablement plus proche de la vérité que toute autre chose écrite. Si, par contre c’est un canular, alors ce que vous avez lu est exactement ce que les Illuminati veulent que vous croyiez. Je peux vous assurer sans l’ombre d’un doute que même si les aliénigènes ne sont pas réels, la technologie, elle, EST REELLE. Les vaisseaux à antigravité existent et des pilotes humains les conduisent. Moi et des millions d’autres, nous les avons vu. Ils sont en métal, ce sont des machines, ils ont différentes tailles et formes et sont très évidemment guidés par une forme intelligente. 

  

  

« Si soudainement il y avait une menace envers ce monde en provenance d’une espèce d’une autre planète, nous oublierions tous ces petits conflits locaux qui ont lieu entre nos deux grands pays et nous comprendrions une fois pour toute que nous sommes en fait tous des êtres humains de cette Terre. « 

 

 

Ronald Reagan s’adressant à Mikhail Gorbachev

 

   

NDT : A noter qu’un président des Etats-Unis, Jimmy Carter, avait déclaré avant d’être élu président qu’il essaierait de clarifier le phénomène OVNI, car il avait fait lui-même une observation d’OVNI, observation qu’il avait officiellement consignée par écrit à l’époque aux autorités. Mais une fois en poste, il n’a jamais rien fait de la sorte.  

  

D’après une remarque de Mr Cooper : Lorsque le président Nixon a prononcé son discours de départ, il a annoncé qu’il dirait au peuple américain la vérité à propos des ONVI. Comme James Forrestal, Richard Nixon s’est retrouvé prisonnier à l’hôpital de
la Marine de Bethesda. Mais contrairement à Forrestal, Nixon a survécu. Il est resté silencieux.  

  

La totalité des éléments de l’appendice (ce sont des photocopies de documents originaux comme des lettres, les registres de service de l’armée de Mr Cooper, des articles de journaux et des documents secrets déclassifiés) sont disponibles dans le livre dont est extrait ce document. Nous ne les reproduirons pas ici par manque de place (l’appendice fait près de 150 pages).  

Le gouvernement secret (3/4) 

Ci-joint un document écrit par Mr Cooper non disponible dans son livre, mais publié conjointement à une traduction de la version originale de 1989 de ce document, aux éditions Louise Courteau, dont le titre est : L’origine, l’identité, et le but de MJ-12 et présenté par Richard Glenn. A noter que cette traduction a servi de document de départ pour la traduction de la version révisée du livre de Mr Cooper. 

J’ai récemment rencontré, par l’intermédiaire d’un ami, quelqu’un dont le témoignage a corroboré certains passages de mon dossier, intitulé MAJIC.TXT. Je suis sûr que cela va vous intéresser. Vous allez sans doute remarquer, à certains indices au cours de notre conversation, que j’ai essayé de vérifier si mon interlocuteur était vraiment au courant des faits relatés dans mon document. Il faut vous dire que je ne l’ai pas forcé à me révéler quoi que ce soit; je lui ai simplement demandé de lire un exemplaire de mon document et de me rappeler s’il le désirait. Je ne l’ai rencontré qu’à deux reprises, la première fois pour lui être présenté, et la seconde pour entendre ses commentaires à la suite de sa lecture.  

Je prenais part à une réception organisée par un ami de longue date à l’occasion de Noël quand, au cours de la soirée, cet ami m’a pris à part pour me dire que l’un de ses invités aurait sans doute quelque chose d’intéressant à me révéler relativement aux informations que je venais tout juste de publier. Son intuition s’appuyait sur le fait que cet homme avait servi dans les forces armées pendant 21 ans et qu’il avait été assigné, entre autres, aux services de sécurité Delta. Cette coïncidence ne pouvait certes pas manquer de piquer ma curiosité. Aussi ai-je demandé à lui être présenté sur-le-champ.  

Dés l’abord, j’ai été impressionné par la vigueur de son physique grand, mince et droit, et la vivacité de son esprit, alors qu’il était presque septuagénaire. Seuls ses cheveux gris trahissaient son âge, mais il avait le maintien altier de celui qui est depuis longtemps rompu à la discipline militaire.  

J’ai entamé la conversation en lui confiant que j’avais moi-même été longtemps engagé dans
la Marine. Puis je lui ai demandé où il avait été cantonné. Il m’a répondu avoir accompli la majeure partie de son service dans le Colorado, le Nouveau-Mexique, le Névada et à la base aérienne d’Edwards en Floride. Je lui ai alors fait part de mon étonnement de ce qu’il ait pu être affecté à une base de l’armée de l’air, lui qui était de l’armée de terre. « C’est vrai, m’a-t-il répliqué, mais je travaillais pour les services Delta, et nous assurions la sécurité de plusieurs projets interarmes. » Je lui ai ensuite demandé s’il avait déjà entendu parler du projet REDLIGHT. J’ai remarqué qu’il est aussitôt devenu mal à l’aise – Les yeux mi-clos, il a jeté un coup d’oeil autour comme s’il cherchait un endroit plus discret. « C’est possible, a-t-il repris, mais vous devez bien savoir, puisque vous étiez dans
la Marine, que je ne peux rien divulguer des opérations auxquelles j’étais affecté. » J’espérais le rassurer en lui expliquant que j’avais sans doute exercé le même genre de fonctions, ayant moi-même travaillé aux renseignements de
la Marine pendant un certain temps. Mais, depuis que j’avais mentionné le nom de Redlight, rien n’y faisait pour arriver à dissiper son malaise.  

Nous avons encore échangé quelques paroles puis je me suis excusé pour aller rejoindre mon copain, à qui j’ai demandé s’il pouvait me remettre son exemplaire de mon MAJIC.TXT. Après s’être absenté quelques instants, il est revenu avec le document en main.  

J’ai attendu que le vétéran de l’armée prenne congé pour le suivre à son automobile. Je lui ai présenté le document pour qu’il regarde le dessin que j’avais esquissé à l’endos. Malgré sa hâte de quitter les lieux, il a néanmoins pris le temps, pendant que je l’observais en silence, d’examiner cette reproduction de l’Insigne trilatéral. Il m’a d’abord demandé où j’avais vu cet emblème et je lui ai répondu que je le tenais des services de renseignements de
la Marine. Puis c’est moi qui me suis informé si lui-même le connaissait, ce à quoi il m’a dit l’avoir vu sur une pièce d’équipement. « Savez-vous de quel type d’équipement il s’agit? » m’a-t-il demandé. « D’un appareil qui ne fait pas de bruit », lui ai-je dit. « Ainsi, a-t-il repris, vous savez exactement en quoi consiste le projet Redlight! » J’en ai alors profité pour lui expliquer que le document qu’il tenait dans les mains contenait justement toute mon information à ce sujet et que j’aimerais bien qu’il le lise d’abord et me donne ensuite rendez-vous pour me raconter sa propre expérience par rapport à ce dossier. Je lui ai assuré que je ne révélais jamais l’identité de mes sources, donc a fortiori la sienne. Il m’a alors regardé droit dans les yeux en me prévenant que, si jamais je l’impliquais dans cette affaire en rapportant notre conversation, il n’éprouverait aucun remords à me faire passer pour un menteur devant tout le monde. Je comprenais parfaitement sa méfiance et, pour lui garantir ma bonne foi, je lui ai conseillé de s’enquérir à mon sujet auprès de notre ami commun, qu’il connaissait « depuis près de sept ans », m’a-t-il dit. Il m’a salué et est parti en emportant mon document.  

Il m’a téléphoné quelques jours plus tard pour me donner rendez-vous en plein jour la veille de Noël. Nous avons convenu de nous rencontrer à une table de pique-nique dans un parc.  

La première chose qu’il a dite en me voyant a été d’insister à nouveau pour que son nom ne soit jamais mêlé à ce que je pourrais faire ou dire, et il a ajouté qu’il ne voulait jamais plus me revoir après cette rencontre. J’ai accepté ses conditions et il m’a alors donné son numéro de téléphone pour que je le prévienne si jamais je découvrais par la suite que sa sécurité était compromise. Après avoir acquiescé à cette autre requête, je lui ai demandé la raison pour laquelle il avait finalement accepté de me parler de son rôle dans ce dossier. 

« Pour la même raison qui vous pousse aussi à en parler, m’a-t-il rétorqué. Toute cette affaire prend une très mauvaise tournure et cela ne présage rien de bon.  » Je lui ai proposé de me raconter ce qu’il savait, mais il préférait que je lui pose des questions. Par ailleurs, il a refusé que j’enregistre ses réponses sur mon magnétophone, de peur qu’on identifie sa voix. Je me suis soumis d’autant plus volontiers qu’il avait tout à fait raison. Il a cependant consenti à me laisser prendre des notes par écrit.  

Voici donc la reconstitution partielle de notre conversation, que je me suis empressé de rédiger aussitôt arrivé chez moi. Etant donné que je ne connaissais pas cet homme, je n’ai aucun point auquel me référer pour évaluer le bien-fondé de ses propos ou l’authenticité de ses renseignements. Par contre, je le crois sincère, car il lui aurait fallu être un acteur doué d’un talent vraiment exceptionnel pour arriver à exprimer toute la gamme des émotions qui se sont dessinées sur son visage au fur et à mesure de ses révélations.  

Cooper: Où aviez-vous vu l’Insigne trilatéral que je vous ai montré à la réception de notre ami?  

Le vétéran: Sur une soucoupe volante que j’avais mission de surveiller à la base aérienne d’Edwards. Je l’ai revu sur différentes soucoupes quand j’ai été affecté à la zone 51 au Névada. Laissez-moi vous dire combien j’ai été étonné par la précision et la quantité de vos informations à ce sujet.  

Cooper: La plupart d’entre elles découlent de documents dont j’ai personnellement pris connaissance au début des années 70. Le reste m’a été transmis par des informateurs. Le dossier que j’ai monté est le fruit de 17 années de recherche. En outre, une bonne partie de ma documentation provient de rencontres comme celle que nous tenons en ce moment. Pouvez-vous me relater les circonstances dans lesquelles il vous a été donné de voir cette soucoupe à Edwards?  

Le vétéran: On m’avait assigné la garde d’un hangar dont je ne connaissais même pas le contenu.  

Cooper: Quel était le nom de ce hangar’?  

Le vétéran: Il ne portait ni nom ni numéro. On l’appelait le hangar Delta.  

Cooper: Pouvez-vous me dire où il est situé sur la base?  

Le vétéran: Il est isolé sur la partie nord, complètement à l’écart, et personne ne peut y avoir accès sans être muni d’un sauf-conduit et d’un insigne spécial.  

Cooper: À quoi ressemble cet insigne?  

Le vétéran: À celui que vous m’avez dessiné: un triangle noir sur fond rouge. À l’endos, il porte une description du détenteur comme toute autre carte d’identité.  

Cooper: Comment êtes-vous arrivé à voir la soucoupe?  

Le vétéran: On ne peut pénétrer dans le hangar que par une seule porte, et celle-ci donne directement sur le corps de garde. Au fond de cette salle, une autre porte donne accès à un bureau qui lui-même commande le hangar proprement dit. Il nous était strictement défendu de franchir le seuil du bureau mais, un soir, l’officier en devoir m’a demandé si je savais sur quel objet je veillais. Je lui ai répondu qu’il n’était pas dans mes attributions de le savoir. Il m’a alors demandé si j’étais intéressé à le voir. Croyant qu’il cherchait simplement à me mettre à l’épreuve, je lui ai répondu que ce n’était pas nécessaire. Il m’a fait alors signe de le suivre et nous avons traversé le bureau, puis il a déverrouillé la porte du hangar. C’est là que j’ai vu la soucoupe, posée sur ses pieds mais appuyée aussi sur des vérins.  

Cooper: Vous employez le mot « soucoupe ». Est-ce à dire que cet engin était circulaire?  

Le vétéran: Oui, c’était exactement le genre de soucoupe volante qu’on est habitué à voir au cinéma.  

Cooper: Pouvez-vous me la décrire?  

Le vétéran: Elle avait un diamètre de dix mètres environ et semblait faite d’un métal non brillant, comme de l’argent terni.  

Cooper: Quelle hauteur avait-elle?  

Le vétéran: De cinq à six mètres environ. L’Insigne trilatéral y apparaissait sur les deux faces, supérieure et inférieure.  

Cooper: Avez-vous remarqué des ouvertures?  

Le vétéran: Non, mais il faut dire que je n’en ai vu qu’un seul côté et à peine trois ou quatre minutes. 

Cooper: Avez-vous aperçu des hublots?  

Le vétéran: Je crois qu’il y en avait tout autour de la partie supérieure, mais je ne pouvais rien distinguer à l’intérieur.  

Cooper: Etaient-ils ronds?  

Le vétéran: Non, ils étaient rectangulaires. J’ai aussi remarqué deux rainures qui faisaient le tour de la carlingue, l’une sur la face supérieure et l’autre sur la face inférieure à un peu plus d’un mètre de l’intersection de ces deux moitiés, et une partie de la face intérieure ressemblait à des grilles ou des lucarnes.  

Cooper: L’officier vous a-t-il dit quelque chose?  

Le vétéran: Simplement qu’il ne m’avait pas tout montré, puis nous sommes retournés au corps de garde et il est parti.  

Cooper: Étrange comportement, ne trouvez-vous pas?  

Le vétéran: Tout ce qui avait trait à Delta était étrange, tout ce que l’on voyait, tout ce que l’on faisait… Par moments, j’ai vu des hommes éclater en larmes sans raison apparente; et, quand un type avait le malheur de craquer, il disparaissait à tout jamais.  

Cooper: Qu’advenait-il à ces hommes?  

Le vétéran: Je ne sais pas et je n’ai jamais cherché à le savoir.  

Cooper: Avez-vous objection à parler de vos autres expériences?  

Le vétéran: Non, pas du tout.  

Cooper: Comment êtes-vous entré à Delta?  

Le vétéran: J’avais d’abord été recruté dans l’Organisation de reconnaissance nationale et envoyé à Fort Carson au Colorado. Puis, après un entraînement intensif, j’ai été soumis à une sévère procédure de sélection imposée par les services de sécurité Delta, à l’issue de laquelle ils m’ont enrôlé.  

Cooper: Sur quels critères se sont-ils basés pour vous choisir? 

Le vétéran: Premièrement, m’a-t-on dit, parce que j’étais orphelin. Imaginez un instant qu’un homme soit victime d’un accident grave dans le cadre d’opérations secrètes. S’il a de la famille, ses parents risquent de compromettre tout le projet simplement en essayant de connaître les circonstances entourant la disparition de leur cher fils.  

Cooper: Les membres des équipes Delta sont-ils tous orphelins?  

Le vétéran: D’une certaine manière puisque leurs parents sont tous disparus, décédés depuis longtemps ou récemment, morts de maladie ou tués dans un accident.  

Cooper: N’étiez-vous pas un peu perplexe par rapport à ce critère? Autrement dit, vous demandiez-vous en quoi pouvait consister ce secret qui semblait si important qu’on doive y assigner des orphelins?  

Le vétéran: J’ai vu certaines choses… On racontait des histoires… au sujet de Dreamland surtout… Avez-vous entendu parler des chasseurs de primes de Dreamland?  

Cooper: Que voulez-vous dire?  

Le vétéran: Quand un homme est affecté à Dreamland, s’il sort en permission ou en devoir et qu’il lui prend la fantaisie de ne pas rentrer à temps ou de ne pas revenir du tout, alors sa tête est pour ainsi dire mise à prix et les chasseurs de primes se lancent à sa recherche pour le ramener dans les installations souterraines où vivent les visiteurs… Vous savez de qui je veux parler, mais je crois que je ferais mieux de me taire. De toute façon, je ne m’en souviens presque plus… et n’étions-nous pas censés nous entretenir de Redlight?  

Cooper: Nous n’avions aucunement convenu de nous limiter à ce seul sujet. Est-ce une nouvelle condition?  

Le vétéran: Oui, il vaut mieux parler d’autre chose. Je peux seulement vous dire qu’il se passe des choses vraiment bizarres à Dreamland.  

Cooper: Que voulez-vous dire quand vous prétendez ne plus vous souvenir?  

Le vétéran: Je n’arrive plus à me rappeler… Je n’ai vraiment pas envie d’en parler, voilà tout…  

Cooper: Non, s’il vous plaît, ne me faites pas ce coup-là. Allez! Vous m’en parlez ou vous ne m’en parlez pas, mais cessez de jouer avec mes nerfs! Qu’avez-vous à ajouter sur Dreamland? Pouvez-vous au moins me dire où c’est situé?  

Le vétéran: Non, je cours un trop grand risque, c’est trop dangereux, et maintenant je suis marié.  

Cooper: Très bien, alors parlez-moi de la zone 51.  

Le vétéran: C’est le quartier général de Redlight. Elle est située au lac Groom dans le Névada Celui-ci est en plein coeur  d’un champ de manoeuvres que vous pouvez voir en consultant une carte. Il s’agit d’un lac asséché sur le lit  duquel on a érigé des installations ultra-secrètes. On y pratique des vols d’essai à bord de soucoupes  volantes.  

Cooper: En avez-vous déjà vu quelques-unes voler?  

Le vétéran: Oui, elles sont parfaitement silencieuses et se déplacent à des vitesses prodigieuses. 

Cooper: Est-ce le même type d’appareil qu’à Edwards?  

Le vétéran: L’un des deux que j’ai vus est semblable. Quant à l’autre, il ressemble à un diamant qu’on aurait retourné à l’envers après l’avoir sorti du chaton d’une bague de fiançailles.  

Cooper: Voulez-vous dire qu’il donne vraiment l’impression du diamant?  

Le vétéran: Pas tout à fait, mais la forme est semblable. De plus, en plein vol, il devient brillant comme le soleil et parfois même iridescent. Par contre, au sol, il présente la même apparence de métal terne que la soucoupe d’Edwards.  

Cooper: À quelle distance de l’appareil vous teniez-vous quand vous l’avez vu?  

Le vétéran: Assez loin puisque personne n’a le droit de s’en approcher, à cause des radiations, sans doute.  

Cooper: Entendez-vous par là qu’il était propulsé à l’énergie nucléaire?  

Le vétéran: Je n’en suis pas certain, mais je suppose qu’il représentait un risque élevé de radioactivité puisqu’il nous fallait toujours porter un dosimètre* sur nous et aller l’échanger contre un autre tous les jours pour le faire vérifier.  

Cooper: Combien de temps êtes-vous resté à la zone 51?  

Le vétéran: Mon premier stage a duré trois mois. D’ailleurs, jamais personne n’y est affecté plus longtemps que quelques mois. La seconde fois, j’y ai été consigné près de cinq mois, comme en temps de guerre, sans permission de sortie; mais il faut dire que ces quartiers sont pourvus d’excellents équipements récréatifs.  

Cooper: Je suis navré de vous talonner, mais j’aimerais vraiment en apprendre plus long sur Dreamland parce que votre témoignage ne semble pas concorder avec mes autres sources d’information. On m’a dit que la base extranéenne est située au Nouveau-Mexique. S’agirait-il de Dreamland?  

Le vétéran: Il y a plusieurs bases… Mais je dois maintenant partir. J’ai tort de vous parler de tout cela; je ne devrais pas, c’est beaucoup trop dangereux, bien plus que vous ne l’imaginez. Je ne suis pas au courant de tout mais je sais que la situation est complètement désespérée. A vous dire vrai, je suis très inquiet de ce que l’avenir nous réserve. Ne me demandez pas de vous expliquer, je ne sais pas de quoi il s’agit; mais je suis certain qu’il se trame quelque chose. On construit actuellement d’immenses abris souterrains sous le lac Groom et ailleurs. De toute manière, à voir votre dossier, je crois que vous êtes mieux documenté que moi à ce sujet. Maintenant, permettez que je m’en aille. C’est la veille de Noël et je demeure assez loin.  

Cooper: Avant de partir, voudriez-vous jeter un coup d’oeil aux notes que je viens de prendre et les rectifier s’il y a lieu?  

Le vétéran: Ce n’est pas la peine. J’ai observé pendant que vous écriviez, et vous n’avez rien oublié. Mais puis-je vous demander ce que vous comptez faire de ces notes?  

Cooper: Je vais d’abord les compiler dans un dossier puis les publier sous la forme d’un dialogue en prenant garde de ne pas vous identifier.  

Le vétéran: Si, de toute façon, vous le faisiez, je vous répète que je nierais tout et vous accuserais de diffamation.  

Cooper: Soyez sans crainte, je n’ai jamais nommé mes informateurs. Si, un jour, vous aviez l’intention de me révéler autre chose, vous avez mon numéro…  

Le vétéran:J e ne pense pas. Vous auriez intérêt à être très prudent. A votre place, je ferais attention à moi et je ne rapporterais pas cette conversation. Vous devriez y réfléchir.  

Cooper: Que pensez-vous qu’il puisse m’arriver’?  

Le vétéran: La même chose qu’aux autres… Vous devriez laisser tomber… Vous… Personne n’y peut plus rien changer!  

  

Le reste de notre conversation n’a consisté qu’en salutations d’usage. Cet homme m’a paru vraiment sincère et profondément tourmenté par ce qu’il racontait. En tout cas, il semblait se faire réellement du souci pour ma sécurité comme pour la sienne.  

Il est le deuxième à me donner la description d’une soucoupe volante à la base d’Edwards. Tous deux m’ont parlé du même insigne de sécurité et ont fait également référence au fameux Dreamland. Mais c’est la première fois que j’entendais mentionner l’existence de plusieurs bases extranéennes et aussi celle des chasseurs de primes. Je crois, de plus, qu’il y a un lien significatif à établir entre l’usage des dosimètres et l’incident qui est survenu aux deux femmes dans le Texas. John Lear prétend que Dreamland est situé à Edwards. Pour ma part, je n’en connais pas l’emplacement. Cette allusion au « pays des rêves » dans le choix même du mot Dreamland me rend perplexe parce que cette désignation ne correspond pas à celles que l’armée à tendance à utiliser pour nommer ses projets ou les sites de ses opérations. J’aimerais préciser que mes informateurs m’avaient d’abord signalé que la base extranéenne était située à Dreamland; mais, par la suite, ils se sont rétractés et ont nié cette information. Il est tout de même étrange que ce nom revienne constamment sur les lèvres à chaque fois qu’il est question de la base extranéenne! Par ailleurs, comment savoir puisque les victimes d’enlèvement invoquent unanimement la défaillance de leur mémoire?  

En définitive, les réponses du vétéran de l’armée ne m’auront personnellement apporté que de nouvelles questions.., encore plus troublantes !  

* Le type de dosimètre qu’on utilisait du temps où je servais dans
la Marine consistait en une pellicule photographique insérée dans un insigne que les membres du personnel devaient épingler à leur chemise lorsqu’ils travaillaient dans des zones où ils risquaient d’être exposés à des radiations nucléaires. En raison de sa photosensibilité, la pellicule réagissait aux radiations et, selon son degré d’exposition, il était possible d’évaluer la dose exacte de radioactivité à laquelle chaque membre avait pu être exposé. Au Commandement aéro-stratégique, je portais un tel dispositif parce que les aéronefs d’alerte étaient équipés en permanence d’armes nucléaires. Nos dosimètres étaient vérifiés une fois par semaine. S’ils indiquaient une exposition aux radiations, il nous fallait alors nous soumettre à un processus de décontamination. Pour ma part, cette mesure n’a jamais été nécessaire pendant toute la durée de mon service. 

 

Le gouvernement secret (4/4)

 

Mort de Cooper

 

Petite présentation de Cooper ici

 

 William Cooper, qui a diffusé dans les tout premier l’information concernant le gouvernement secret, ex-agent de
la Navy américaine; et qui avait déjà pour cela failli perdre la vie (il avait perdu une jambe alors qu’une voiture de
la CIA le laissait pour mort en ayant voulu l’écraser); est mort fin 2001. 

Sa mort n’est pas naturelle, puisqu’il a été tué alors qu’il était pris dans un guet-apens organisé de manière officielle par un Sheriff qui venait l’arrêter pour des motifs qui ont rapport avec son implication dans des groupes de self-défense anti-gouvernementaux américains, groupes qu’il a rejoint depuis son dégoût de son gouvernement après tout ce qu’il a appris, et sa tendance paranoïaque justifiée par des menaces constantes pour sa vie et celle de sa famille. Son arrestation a été organisée comme un traquenard dans lequel une confrontation armée a suivi, Cooper a tué un adjoint de police et Cooper a été lui-même tué par le Sheriff. 

Ainsi Cooper aura fini, après avoir perdu sa jambe, et vécu dans la peur et même la terreur constante (déménagements constants, il était sous surveillance, menaces, etc), par payer de sa vie le fait d’avoir été le porteur d’une vérité que beaucoup cherchent à cacher. 

Quelle que soit la part de désinformation contenue dans ses propos (et il y en a toujours, parce que ses sources sont aussi des manipulateurs habiles), il a joué le jeu de diffuseur d’une part de vérité, aux côtés de ceux qui dans le gouvernement américain en ont eu assez que le secret soit constant et ont voulu laisser filtrer la vérité par morceaux; mais en contre-partie il a été la cible de ceux qui eux étaient à la solde du gouvernement secret. 

  

Depuis, d’autres que lui ont osé révéler le même genre d’informations: voir Robert O. Dean http://www.rr0.org/DeanRobertO.html 

  

Voir aussi ici http://www.interpc.fr/mapage/admortreuil/Mystere/Traductions/LeMaterielDeCooper.htm 

une compilation synthèse des documents de Cooper sur les Extraterrestres ayant conclu des accords avec nous  

Publié dans COULISSES ET RESEAUX DU POUVOIR, LA MONDIALISATION, LE NOUVEL ORDRE MONDIAL, LES NOUVEAUX MAITRES DU MONDE, LES SOCIETES SECRETES, MANIPULATIONS, PROJETS DES MAITRES DU MONDE, SECRETS DEFENSE, THINK TANKS FRANCAIS : Cercles de réflexion au service, Vous avez dit THEORIE du COMPLOT ? | Pas de Commentaire »

 » THINK TANKS  » en FRANCE ( Boîtes à Idées au service du Pouvoir )

Posté par issopha le 3 septembre 2007

Maitres du Monde


Les organisations du pouvoir planétaire


Cher lecteur , l’article ci-dessous est récupéré du site de Sylvain TIMSIT que vous pourrez consulter en cliquant sur le lien suivant : http://www.syti.net , consacré entre autres aux Nouveaux Maitres du Monde , avec une analyse pointue , détaillée , illustrée de leurs idéologies,  organisations , moyens d’influence et d’action. Bien évidemment , le lecteur pourra lui-même se faire son opinion , toutes les révélations devant faire l’objet d’une distanciation critique dans l’optique d’une vérification des faits rapportés.

Certaines informations  pourront paraître caduques et nécessitent donc une réactulisation que le lecteur pourra lui-même faire , en fonction des nouvelles informations dont il dispose.

Bonne lecture.

Issopha ,   l’administrateur du blog.

VOYAGE AU COEUR DES CERCLES DE REFLEXION FRANCAIS

AU SERVICE DU POUVOIR
 

Le Siècle


« Le Siècle » est un « club de réflexion » (ou « think tank ») qui réunit les membres les plus puissants et influents de la classe dirigeante française. On y retrouve des politiciens de droite et de gauche, les patrons des plus grandes entreprises françaises, des journalistes de premier plan dans les médias qui « font l’opinion », et quelques universitaires. Le Siècle compte un peu plus de 500 membres choisis par cooptation, auquels s’ajoutent 200 invités renouvelés chaque année. Une fois par mois, les membres du Siècle se réunissent au très sélect Automobile Club de France, place de
la Concorde. De 20h à 21h, un apéritif permet de choisir librement ses interlocuteurs. A 21 heure vient l’heure du dîner. Les convives sont placés par groupes de 7 ou 8 autour d’un chef de table qui veille à organiser le débat et à éviter les apartés. Le repas se termine à 22h45. Ceux qui le souhaitent peuvent prolonger la soirée au bar.
 
Récemment sur Canal Plus, les « Guignols de l’info » ont fait allusion au Siècle, avec une séquence où une organisation nommée « Le Spectre » gouverne secrètement
la France. Dans une mise en scène à la manière de James Bond – « Octopussy » ou de la série TV « Le Prisonnier », on y voit des personnalités médiatiques et politiques obéir servilement aux ordres du « n°1″ de l’organisation, incarné par la marionnette d’Ernest Antoine Seillière.
 
 

Zoom sur quelques membres du Siècle

  Philippe Jaffré
Né en 1945. Enarque. Fils d’Yves-Frédéric Jaffré, conseiller de Pierre Laval. Frère de Jérôme Jaffré, administrateur de
la Sofres (l’un des principaux instituts de sondages en France). Conseiller de René Monory en 1979, dans le gouvernement de Raymond Barre et sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing. Chef de service au ministère de l’économie et des Finances (1986). Il fut, avec Jacques Friedmann, l’un des principaux artisans des privatisations de 1987. Il présida ensuite plusieures filiales du Crédit agricole jusqu’en 1991. Pdg d’Elf-Aquitaine de 1993, jusqu’à la fusion de Elf avec Total. Il fut alors connu du grand public à cause de la fabuleuse indemnité de départ qu’il empocha en stock options. Il fut également administrateur de nombreuses sociétés dont
la Banco Ambrosiano (la banque impliquée dans le scandale de
la Loge P2 en Italie). Il est également membre du
Groupe de Bilderberg. 

  Bertrand Collomb
Né en 1942. Polytechnicien. Conseiller ministériel auprès d’Alain Peyrefitte (1973-74) et René Haby (1974-75). Pdg du groupe Lafarge, administrateur de diverses sociétés dont Unilever, Canadian Imperial Bank of Commerce, Crédit commercial de France (CCF), et Crédit local de France. Administrateur d’Aspen-France. Membre du Groupe de Bilderberg, et du World Economic Forum de Davos. Il est aussi membre d’Entreprise et Cité, un autre « club de réflexion » qui rassemble des grands patrons français. 

  André Lévy-Lang
Né en 1937. Polytechnicien. Ingénieur puis directeur de filiales chez Schlumberger de 1962 à 1974. Pdg de Paribas de 1990 jusqu’à sa fusion en 1999 avec
la BNP. Administrateur de diverses sociétés dont Athena, Schlumberger, les AGF. Il a été mis en examen, en 1995, dans l’affaire des Ciments français et s’est maintenu grâce au soutien de Claude Bébéar (également membre et fondateur de Entreprise et Cité). Président de
la Commission des finances du CNPF (ou MEDEF) de 1988 à 1997. Membre du
Groupe de Bilderberg et président de l’Association des amis français du Groupe de Bilderberg. 

  Michel Pébereau
Né en 1942. Polytechnicien. Inspecteur général des finances. Ancien élève de l’école Polytechnique et de l’ENA. Conseiller auprès de Valéry Giscard d’Estaing entre 1970 et 1974, lorsque celui-ci était ministre des Finance de Georges Pompidou. Conseiller de René Monory de 1978 à 1981. Président du Crédit Commercial de France (CCF) de 1987 à 1993, puis président d’Axa. Il est aujourd’hui président de
la BNP. Administrateur de diverses sociétés dont Lafarge, Saint-Gobain, UAP, et les Galeries Lafayette. Ancien membre de
la Commission économique du MEDEF (l’organisation des patrons français). Egalement membre d’Entreprise et Cité.
 

  Pierre Bilger
Né en 1934. Enarque. Inspecteur des finances. Conseiller de plusieurs ministres pendant la présidence de Valery Giscard d’Estaing: auprès de Jean-Pierre Fourcade de 1974 à 1976, de Michel Durafour en 1976, de Robert Boulin en 1977, et enfin, directeur de cabinet de Maurice Papon (alors ministre de Giscard) de 1978 à 1981. Directeur de l’Administration centrale au ministère de l’Économie et des Finances de 1982 à 1986, sous les gouvernements socialistes de Pierre Maurois et Laurent Fabius. Il fut ensuite président d’Alsthom.
 


   D’autres membres du Siècle…

Gérard Worms  président de la banque Rothschild, administrateur de
la Société générale de Belgique (une banque présidée par Etienne Davignon, un membre éminent du
Groupe de Bilderberg ).


Ernest-Antoine Seillière  président du MEDEF, président des holdings Wendel Investissement et CGIP. membre du Groupe de Bilderberg.


Jean-Claude Trichet  président de
la Banque Centrale Européenne, ancien gouverneur de
la Banque de France, Membre du
Groupe de Bilderberg et de l’IFRI.


Jean Peyrelevade  président du Crédit Lyonnais


Louis Schweitzer  président de Renault, membre du Groupe de Bilderberg, de l’IFRI, et du Forum de Davos


Michel Bon  ex-président de France Telecom


Louis Gallois  président de
la SNCF


Martine Aubry  membre du Parti Socialiste, ministre dans plusieurs gouvernements socialistes successifs


Olivier Schrameck  directeur de cabinet du premier ministre Lionel Jospin de 1997 à 2002


Dominique Strauss-Kahn  membre du Parti Socialiste, ancien ministre des Finances de Lionel Jospin. Membre du Groupe de Bilderberg.


Hubert Vedrine, membre du Parti Socialiste, ancien ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin, ancien Secrétaire Général de l’Elysée sous François Mitterrand. Membre du Groupe de Bilderberg et de l’IFRI.


Jean-Pierre Chevènement, membre du Parti Socialiste, ministre dans plusieurs gouvernements


Elisabeth Guigou, membre du Parti Socialiste, ministre dans plusieurs gouvernements


Bernard Kouchner  membre du Parti Socialiste, ministre dans plusieurs gouvernements


Alain Minc  consultant, conseiller auprès de plusieurs grands chefs d’entreprises et ministres


Michèle Cotta  ex-directrice générale de France 2, et ex-directrice du service politique de France 2


Patrick Poivre d’Arvor  présentateur vedette du journal TV sur TF1 (la chaine la plus regardée en France)


Anne Sinclair  journaliste, productrice TV


Franz-Olivier Giesbert  ex directeur général du Figaro, présentateur de l’émission « Culture et Dépendances » sur France 3


Jean-Marie Colombani  directeur du journal Le Monde


Denis Jeambar  directeur de la rédaction de L’Express

  

ORGANISATIONS
DES MAITRES DU MONDE

 

L’IFRI
 


L’IFRI (Institut Français des Relations Internationales) est l’un des 3 « think tanks » (ou « club de réflexion ») les plus influents en France, avec « Le Siècle » et la « Fondation Concorde ». Comme son nom l’indique, l’activité de l’IFRI est orientée vers la politique internationale, ce qui inclut des questions comme l’économie, la mondialisation, ou les méthodes de « gouvernance ». L’IFRI rassemble des personalités politiques de droite et de gauche, des patrons de grandes entreprises, et quelques universitaires.  En plus des adhésions de ses membres, l’IFRI est financée par les dons des plus grandes entreprises françaises et de quelques entreprises européennes et américaines. La liste de ces entreprises est impressionante. On y retrouve presque toutes les sociétés du CAC 40.      Membres de l’IFRIDirecteur général: Thierry de Montbrial 

 
Polytechnicien, diplômé de l’Ecole des Mines, PhD en économie à l’université de Berkeley en Calofornie.
Professeur à l’Ecole Polytechnique et au Conservatoire National Arts et Métiers.
  Président de
la Fondation pour
la Recherche Stratégique de 1993 à 2001. Président délégué du Conseil de Prospective Européenne et Internationale pour l’Agriculture et l’Alimentation depuis décembre 2003.
  Editorialiste dans Le Figaro, puis Le Monde. Membre du Siècle, du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. 

Membres:  Bertrand Collomb  président de Lafarge, membre du Siècle, membre du Groupe de Bilderberg


Jean-Claude Trichet  président de
la Banque Centrale Européenne, ancien gouverneur de
la Banque de France, membre du Siècle, membre du
Groupe de Bilderberg et du Siècle


Louis Schweitzer  président-directeur général de Renault, membre du Siècle, du Forum de Davos, et du Groupe de Bilderberg


Jacques Friedmann  président du conseil de surveillance d’AXA


Philippe Jurgensen  président-directeur général de l’Anvar


Amiral Jacques Lanxade  ancien chef d’état-major des armées


Jacques de Larosière  membre de l’Académie des sciences morales et politiques


Michèle Legras  conseiller maître à
la Cour des comptes


Didier Pineau-Valencienne  président d’honneur de Schneider Electric, président de l’AFEP


Hubert Vedrine, membre du Parti Socialiste, ancien ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin, ancien Secrétaire Général de l’Elysée sous François Mitterrand. Membre du Groupe de Bilderberg et du Siècle.


Robert Badinter  avocat, ancien ministre de
la Justice


Jean-Bernard Raimond  ancien ministre, député des Bouches du Rhône


Philippe Jurgensen  président-directeur général de l’Anvar


Michel François-Poncet  président du conseil de surveillance de Paribas


Yves-Thibault de Silguy membre du directoire de Suez-Lyonnaise des Eaux


Maurice Ulrich  sénateur de Paris…
 

Entreprises membres de l’IFRI Liste des entreprises les plus connues (pour l’année 2003):
AMN-AMRO France, Accor, Air France, Air Liquide, Alcatel, Américan Express, ANVAR, Arcelor, Areva, Arianespace, Axa, Banque du Louvre, Barclays Bank, Bayard Presse, BNP Paribas, Bouygues, Caixa Bank, Carrefour, CCF, CNES, Chambre de Commerce de Paris, Citigroup, CNP Assurances, COFACE, COFIP, Colas (travaux publics), Crédit Agricole, Crédit Foncier de France, Crédit Lyonnais, Crédit Mutuel, Crédit Suisse, Daimler Chrysler, Danone, Dassault Aviation, Deutsche Bank, Dexia, Dresner Bank, EADS, Eiffage, EDF, Eramet, Fédération Nationale des Travaux Publics, Fimalac, France Telecom, Global Equities, HSBC, IBM France, Institut Français du Pétrole, JP Morgan & Chase Manhattan Bank, KSB,
La Mondiale, Lafarge, Lazard Frères, Les Echos, L’Oréal, le MEDEF, Mondial Assistance, Morgan Stanley, Natexis Banques Populaires, Nokia, Novartis Europe, PSA Peugeot Citroen, Renault, Banque Rothschild, RTE, Sagem, Sanofi Synthelabo, Schneider Electric, Scor, Siemens, Société du Louvre, Sodexho, Sofinnova, Solving International, Suez, Thales, Total, Vallourec, Viel et Cie, Vivendi, et Wendel Investissement (le holding présidé par Ernest Antoine Sellière)
 


 

La Fondation Saint-Simon
 

 
Le siège de la Fondation Saint-Simon,
91 bis rue du Cherche Midi à Paris,
juste à coté de « Sciences Po »
Francois Furet,
co-fondateur de la Fondation
(décédé en 1997)
 

Fondée en 1982 par le très influent historien François Furet et par Pierre Rosanvallon,
la Fondation Saint-Simon avait pour objet de « développer l’analyse du monde contemporain ».
La Fondation s’est dissoute en Décembre 1999. Selon Pierre Rosanvallon,
la Fondation avait « accompli sa mission ».
  Durant 18 ans, elle a rassemblé l’élite dirigeante française. Ses membres étaient des personnalités politiques, des grands chefs d’entreprise, des journalistes et patrons de presse, et quelques universitaires. Environ 100 membres cooptés participaient à des rencontres régulières à huis clos. Un cercle plus large de 500 personnes participaient sur demande à des séminaires interdisciplinaires, tandis qu’un public plus large encore recevait une note de synthèse mensuelle. Les membres de ce « club » très fermé formaient ce qu’Alain Minc appelle « le cercle de la raison » et que leurs adversaires qualifient de « cercle de la pensée unique ». 
Lorsque qu’elle s’est dissoute en 1999,
la Fondation Saint-Simon avait effectivement « accompli sa mission », à savoir infiltrer la gauche française et la convertir progressivement au libéralisme économique et à la « globalisation ». Le bilan de
la Fondation Saint-Simon a été salué de tous côtés: « Elle a oeuvré à une véritable mutation du débat socio-politique en France » déclarait Denis Segrestin, professeur de sociologie et directeur du Cristo.
 

La plupart des membres de
la Fondation Saint-Simon se retrouvent aujourd’hui dans une autre organisation très similaire:
Le Siècle.  
Ses dirigeants étaient Roger Fauroux et François Furet (co-présidents), Pierre Rosanvallon (secrétaire général), Alain Minc (trésorier), Jean-Claude Casanova, Jean Peyrelevade et Yves Sabouret (administrateurs). 
La Fondation Saint-Simon
était membre du Club de
La Hague, un groupe de contact réunissant 25 organisations similaires dans le monde.
 

  

Quelques membres de la Fondation Saint-Simon Alain Minc  Ancien fondé de pouvoir de l’industriel italien Carlo de Benedetti. Conseiller économique d’Edouard Balladur (qui l’a notamment désigné au conseil d’administration d’Air France), il s’est rallié à Lionel Jospin au soir du premier tour. Administrateur d’Yves Saint Laurent. Consultant auprès de plusieurs grands chefs d’entreprises, dont François Pinault. Président du conseil de surveillance du Monde et président de la société des lecteurs. Membre du Siècle. Il était le trésorier de la Fondation Saint-Simon.
 
 

François Furet  Agrégé d’histoire, historien au CNRS, journaliste au Nouvel Observateur. Président de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Professeur à l’université de Chicago à partir de 1985. Membre de l’Académie Française, docteur honoris causa des Universités de Tel Aviv et Harvard.      

Pierre Rosanvallon  Ancien conseiller d’Edmond Maire à l’époque où celui-ci dirigeait
la CFDT (syndicat proche du Parti Socialiste, reconverti comme le PS au libéralisme). Directeur de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, directeur du Centre de recherches rolitiques Raymond Aron, Professeur au Collège de France.
    

Roger Fauroux
  Enarque. Inspecteur des finances. Ancien président de Saint Gobain. Ex-directeur de l’ENA. Ministre de l’industrie dans le gouvernement de Michel Rocard de 1988 à 1991.   

Philippe Pontet  Enarque. Magistrat à
la Cour des comptes. Conseiller ministériel auprès de Valéry Giscard d’Estaing (1972-74) et Norbert Segard (1974-78). Pdg de
La Hénin de 1988 à 93, puis d’ERAP en 1994, et du CIC jusqu’en 1998. Administrateur de diverses sociétés dont Eramet et Roussel-Uclaf. Président du conseil de surveillance d’Areva (société issue de la fusion de Framatome et de
la Cogema).
 Jean-Louis Beffa
  Président de Saint-Gobain. Membre du conseil de surveillance du Monde. Ancien vice-président de
la Compagnie Générale des Eaux (renomée Vivendi, puis Veolia environnement), membre de
la Table ronde des industriels européens (le lobby d’industriels qui inspire directement la politique de
la Commission Européenne).
 
Antoine Riboud  Président de Danone. Administrateur de Paribas, Rhône-Poulenc, Philips, Crédit lyonnais, Havas, Fiat, etc. Membre de
la Table ronde des industriels européens.
 Christian Blanc  Député UDF, président de Merill Lynch France, ancien président d’Air France, membre du conseil de surveillance du Monde. 

Marc Ladreit de Lacharrière  Président de Fimalac, vice-président de L’Oréal, administrateur de
la Fondation Bettencourt-Schueller. Il contrôle
la SOFRES et diverses publications de droite (Le Spectacle du Monde, Valeurs actuelles, etc.). Vice-président de
la Fondation agir contre l’exclusion de Martine Aubry. Il est également membre du
Groupe de Bilderberg, et très proche de l’Opus Dei. Jean-Luc Lagardère  Ancien président du groupe Matra-Hachette (qui contrôle de nombreux médias). Décédé en 2003 au cours d’une hospitalisation pour une intervention bénine. Certains parlent d’une infection nosocomiale, d’autres d’un assassinat déguisé à cause des informations détenues par Mr Lagardère à propos de l’affaire des frégates de Taïwan. (voir le livre du Juge Thierry Jean Pierre, « Taiwan Connections) 
Jacques Rigaud  Ancien conseiller de Jacques Duhamel, Maurice Druon et Jean-François Poncet. Ancien président de
la CLT (qui contrôle RTL. Membre du conseil de surveillance de Bayard-Presse (
La Croix).
 René Thomas

  Ancien président de
la BNP, administrateur d’Havas, Saint-Gobain, Elf, CGE, Banexi, Chargeurs, Matra-Hachette.
  Jean Peyrelevade  Président du Crédit Lyonnais. Membre du Siècle. Jean Daniel  Directeur du Nouvel Observateur. 
Jacques Julliard  Journaliste au Nouvel Observateur. Laurent Joffrin  Journaliste au Nouvel Observateur. 

Serge July  Directeur de Libération. Christine Okrent  Journaliste, animatrice de débats politiques sur France 3 (France Europe Express), épouse de Bernard Kouchner.  Anne Sinclair  Journaliste, productrice TV, membre du Siècle, et par ailleurs épouse de Dominique Strauss-Kahn Jean Boissonat  Rédacteur en chef du magazine économique l’Expansion 

Jean-Pierre Elkabbach  Journaliste, ancien directeur du service politique d’Antenne 2, ex-présentateur des grands débats politiques Françoise Giroud  Ecrivain, journaliste, directrice de la rédaction de l’Express aux cotés de Jean-Jacques Servan Schreiber, ancien ministre de Valéry Giscard d’Estaing  Michèle Cotta  Ex-directrice générale de France 2, et ex-directrice du service politique de France 2. Membre du Siècle.  Franz-Olivier Giesbert  ex directeur général du Figaro, présentateur de l’émission « Culture et Dépendances » sur France 3. Membre du Siècle.  

Francis Mer  Polytechnicien. Diplomé de l’Ecole des Mines. Ministre des Finances dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. Ancien président de Saint Gobain puis d’Usinor. Membre du World Economic Forum de Davos. Luc Ferry  Philosophe. Ministre de l’Education nationale dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. 
  
Quelques entreprises qui ont financé


la Fondation
Saint- Gobain, Danone, Suez, Publicis, Crédit local de France, la banque Worms,
la Sema, Caisse des dépôts, MK2 Productions, Cap Gemini…
(liste non exhaustive)

ArchivesSeptembre 1998

ENQUÊTE SUR


LA FONDATION SAINT-SIMON 

Les architectes du social-libéralisme

 

 

 

« Menaces de dépression. » Pour la première fois, le Financial Times a reconnu les risques qui pèsent désormais sur la planète. Les plans de sauvetage massifs du FMI sont incapables de colmater les brèches (lire page 24 et 25). Les marchés européens et nord-américains pourraient être frappés à leur tour, ce qui menacerait la croissance qui s’amorce. Pour les dirigeants de la gauche française, qui tablent sur cette dernière, les lendemains risquent d’être difficiles. Sont-ils prêts pour une nouvelle donne ? Il leur faudra d’abord se dégager des dogmes qui fondent l’action des gouvernants. Ces évidences ont été nourries par des « boîtes à idées » publiques et privées, comme
la Fondation Saint-Simon, servant de pont entre droite et gauche. Des gouvernements socialistes peuvent, par exemple, privatiser avec autant d’entrain que des équipes conservatrices. Lorsque les responsables reprennent les idées développées par ces fondations, ils expliquent qu’elles ont pour auteurs des « experts ». Combien de temps ces « vérités » résisteront-elles à la pression de la réalité sociale ? 

Par Vincent Laurent 

DANS le sixième arrondissement de Paris,
la Fondation Saint-Simon occupe un espace d’une centaine de mètres carrés au rez-de- chaussée d’un immeuble cossu situé au 91 bis de la rue du Cherche-Midi. Cette association loi 1901 (en dépit de ce que peut laisser penser son nom) a vu le jour en décembre 1982 dans l’un des salons de l’hôtel Lutétia, sous l’impulsion de François Furet et de MM. Pierre Rosanvallon, Alain Minc, Emmanuel Le Roy-Ladurie, Pierre Nora, Simon Nora et Roger Fauroux. Ce dernier raconte : « Nous avons pensé qu’il fallait que le monde de l’entreprise et celui de l’Université se rencontrent. (…) Nous sommes rapidement arrivés à la conclusion que ces rencontres ne pouvaient être fécondes et durables que si nous avions des actions concrètes à mener, ce qui exigeait un cadre juridique et de l’argent. Alors nous avons cherché des adhérents, d’où un aspect club. Chacun a rassemblé ses amis. François Furet et Pierre Rosanvallon dans l’Université, Alain Minc et moi dans le monde de l’entreprise (
1). » 
Ces confrontations auraient eu pour objet de surmonter « l’indifférence, l’incompréhension et même la défiance » entre ces deux planètes (Université, entreprise) et de favoriser « une fertilisation croisée », assise sur des « besoins » réciproques. Président de Saint-Gobain, M. Roger Fauroux avait, avant d’implanter une usine de verre en Iran, vérifié les ressources du pays en hydrocarbures, mais omis de prendre en compte l’influence chiite à la veille de la révolution islamique. Tirant les leçons d’une telle expérience, il souligne le « besoin de sciences sociales » que ressentiraient des chefsd’entreprise.  Or, de leur côté, des intellectuels souhaitaient eux aussi, selon lui, ne pas se cantonner à la sphère spéculative et sortir de « leur tour d’ivoire, où n’arrivaient de l’économie que les échos des catastrophes sociales ». Traduction immédiate : François Furet et Pierre Rosanvallon participèrent aux conseils d’administration de filiales de Saint-Gobain…  A cette ouverture des espaces sociaux s’ajouta une volonté de désenclavement idéologique.
La Fondation Saint-Simon dépasserait ainsi les oppositions droite-gauche en pratiquant un oecuménisme de bon aloi (qui exclut toutefois les communistes, l’extrême gauche et l’extrême droite). De la sorte, elle rapprocherait « certaines personnes à l’intérieur d’un espace idéologique allant de la droite intelligente à la gauche intelligente ». Alain Minc se souvient :
« 
La Fondation est née en pleine guerre froide idéologique et sociologique. Aujourd’hui, on se parle, mais il faut se souvenir d’où on vient. Albert Costa de Beauregard, conseiller économique de Barre à Matignon, et Jean Peyrelevade, directeur adjoint du cabinet de Mauroy, n’échangeaient pas jusqu’au jour où Saint-Simon leur a permis de découvrir qu’ils avaient 70 % de leurs idées en commun
 (
2) . » 

Le Club Jean- Moulin, qui, à l’époque du gaullisme, regroupa syndicalistes, hauts fonctionnaires et intellectuels, fait figure de référence, au moins au départ. M. Roger Fauroux explique en effet que Jean-Moulin avait « pratiquement fait passer toutes ses propositions en douceur, par les gouvernements soit de droite, soit de gauche  (3) ».
La Fondation Saint-Simon serait un projet intellectuel de réforme de la société porté par des « élites » prétendant incarner le « bien commun ». 
Aussi définit-elle son identité « entre le think tank à l’américaine et le club de réflexion à la française ». Pour Pierre Rosanvallon, ces « boîtes à idées (4) » seraient une impérieuse nécessité. « Après le temps des clubs est venu celui des think tanks. Ce qu’il y a de plus urgent à faire aujourd’hui, c’est surtout de produire des idées, d’élaborer des projets, de formuler des diagnostics (5) »  Cette référence à l’exemple américain renvoyait aussi à l’idée que les financements privés permettraient une plus grande latitude de recherche. M. Roger Fauroux explique : « Notre fierté, c’est d’avoir réussi à faire fonctionner notre machine culturelle sans avoir jamais recours à des fonds publics. C’était notre règle de départ : nous ne voulons pas accepter de l’argent de l’Etat. Et nous avons réussi à mobiliser des sommes qui ne sont pas tout à fait négligeables, un peu plus de 2 millions par an (6). »  Les cotisations des membres (500 francs par an en 1997) ne suffisant pas,
la Fondation a fait appel à des personnes morales ou à de grandes entreprises qui versent chacune, dès l’origine, 120 000 francs par an. Au nombre de ces contributeurs :
la Caisse des dépôts, Suez, Publicis,
la Sema, le Crédit local de France, la banque Wormser, Saint- Gobain, BSN Gervais-Danone, MK2 Productions, Cap Gemini Sogeti, etc. 

Ces dons permettent d’organiser un déjeuner mensuel et d’animer des groupes de réflexion dont le travail débouche sur des publications. S’y ajoutait un projet, abandonné en 1993, d’une « université privée de haut niveau ».  Des réseaux d’amis et de connaissances  POUR François Furet, la centralisation de l’enseignement supérieur constituait un frein à la recherche. Alors président de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (Ehess), il était très favorable au développement d’une structure indépendante de la « machine bureaucratique » de l’éducation nationale. Enseignant à partir de 1985 à l’université de Chicago, il reçut 470 000 dollars de
la Fondation Olin au titre de son programme d’étude des révolutions, américaine et française, à l’époque de leur bicentenaire (
7). La dévalorisation de la recherche publique apparaît clairement quand, en 1986, François Furet demande à M. Michel Rocard s’il est « prêt à restituer à la société une partie de l’enseignement, par exemple dans le supérieur, où c’est le plus facile et le plus évident, en appliquant vraiment la loi d’autonomie des établissements sur le plan financier, de gestion intellectuelle, etc. » « Jusqu’où peut aller le dessaisissement de l’Etat ? (…) Est-ce que vous êtes prêt à introduire plus de compétition entre les établissements d’enseignement supérieur, à remettre en cause la notion de diplôme national ? (8) . » 
C’est rue du Cherche-Midi que se tient le déjeuner-débat mensuel organisé autour de l’exposé d’un des membres ou d’un invité. MM. Helmut Schmidt et Raymond Barre, Mgr Lustiger, MM. Robert Badinter, Jacques Chirac, Edmond Maire, Michel Rocard, Laurent Fabius, Valéry Giscard d’Estaing, etc., se sont succédé au siège de
la Fondation. La quasi- totalité des premiers ministres français y ont commenté leur politique. Ces séances rassemblent en général entre trente-cinq et cinquante personnes. Selon Jacques Julliard, on y vient « chercher du sens à la complexité, persuadé d’y découvrir le dessous des cartes, grâce au contact direct avec des personnalités influentes ». 

Toutefois, l’activité principale de
la Fondation consiste en la réunion de groupes de réflexion traitant des questions économiques, sociales ou internationales. Les travaux sont édités sous forme d’ouvrages ou de notes. Ces dernières synthétisent des sujets comme : « L’énigme de la désagrégation communiste », « La théorie de la justice de John Rawls », « L’Etat-providence sélectif », « Les salaires ou l’emploi », « Air France, an III », etc. Oscillant entre une dizaine et une centaine de pages, éditées à mille exemplaires et distribuées par abonnement ou sur commande, leur périodicité est presque mensuelle (neuf ou dix numéros par an) depuis 1991. Cette régularité repose sur le travail d’une jeune équipe (Laurence Engel, Daniel Cohen, Nicolas Dufourcq, Antoine Garapon et Denis Oliviennes), groupée autour de Pierre Rosanvallon, qui non seulement écrit certaines notes, mais choisit les thèmes et contacte les auteurs potentiels. Ces travaux s’adressent surtout à des hommes politiques, chefs d’entreprise, cadres supérieurs, hauts fonctionnaires, ainsi qu’à quelques intellectuels et à un nombre croissant de journalistes, économiques notamment. Parfois certains de ces textes sont publiés à l’extérieur, dans Le Nouvel Observateur, Esprit, Le Débat, Politique internationale, etc.
La Fondation diffuse aussi par des livres : elle dirige la collection « Liberté de l’esprit », aux éditions Calmann-Lévy. 

La Fondation Saint-Simon n’est pas née ex nihilo. Produit du travail de mobilisation d’un nombre très restreint de personnes, elle agrège des réseaux amicaux et familiaux. Elle s’apparente à une série de cercles concentriques qui rassemblent autour d’un noyau central très soudé des individus issus de secteurs différenciés et attirés par des personnages « ponts ». 
Le passage au Parti communiste français entre 1949 et 1956 constitua un premier creuset d’affiliation. Emmanuel Le Roy-Ladurie et François Furet, par exemple, y préparèrent ensemble l’agrégation d’histoire (avec Denis Richet, Alain Besançon, Annie Kriegel et Jacques Ozouf). Cet engagement, qui obligea le fils d’un ministre de l’agriculture du régime de Vichy et un fils de banquier issu de la grande bourgeoisie parisienne à transgresser leurs univers ordinaires de références, souda les deux hommes dans une adhésion sans faille aux dogmes les plus orthodoxes. Leur anticommunisme viscéral, après 1956, fut à la mesure de la force de cette « épreuve », puisqu’il conditionna leur positionnement intellectuel, politique et leurs recherches. Ce n’est pas un hasard, par exemple, si François Furet s’attaqua à
la Révolution française, dont les paradigmes marxistes de l’école d’Albert Soboul dominaient l’étude, quand d’autres tentaient d’« expier » leur faute dans des autobiographies repentantes (
9). Cette hostilité au Parti communiste les rapprocha de la mouvance « antitotalitaire », plus ou moins structurée autour de Raymond Aron et des revues Preuves, Contrepoint puis Commentaire, auxquelles ils collaborèrent successivement. Ils y rejoignirent des hauts fonctionnaires du Plan et des syndicalistes chrétiens confrontés à l’hégémonie de
la CGT sur le mouvement syndical. 
Si la lutte contre le totalitarisme ne constitue néanmoins qu’une des trajectoires des membres fondateurs de Saint-Simon, presque tous en revanche s’inscrivent dans la nébuleuse « modernisatrice ». Après la seconde guerre mondiale,
la France s’engagea en effet dans une forme de capitalisme dirigé. Les instigateurs de ce tournant (grands commis de l’Etat, universitaires, patrons et syndicalistes) estimaient alors que le modèle économique antérieur, un laisser-faire mâtiné de protectionnisme, constituait l’un des principaux freins à la modernisation. Pour concilier le marché et l’intervention de l’Etat, ils définissent la formule de l’économie concertée comme un système de collaboration permanente entre administration, patronat et mouvement syndical. Cette avant-garde, qui se perçoit comme telle, ne s’identifie pas à une association ou à un parti. Elle n’a pas de contours nets. Mais ses membres sont liés par un réseau de relations personnelles. 

Autour de figures comme celles de François Bloch-Lainé et de Simon Nora s’élabore une pensée d’Etat « modernisatrice », assise sur une méfiance tenace à l’égard du « peuple » : « Nous étions (…) le petit nombre qui savions mieux que les autres ce qui était bon pour le pays, ce qui n’était pas complètement faux. Nous étions les plus beaux, les plus intelligents, les plus honnêtes et les détenteurs de la légitimité  (10) . »  Pierre Mendès France joua un rôle central. Il incarna en effet, à ce moment donné, la traduction politique des aspirations de ces hauts fonctionnaires, syndicalistes et intellectuels de gauche opposés à la puissance du Parti communiste et de
la CGT. Il reçut également l’appui de L’Express et du Nouvel Observateur, deux nouveaux médias où se côtoyaient écrivains, universitaires, journalistes et hommes politiques ayant choisi « le camp de la modernité, des individus éclairés, face aux conservatismes de tout acabit et au gouvernement de droite ». Les membres de
la Fondation Saint-Simon proviennent pour l’essentiel de cette mouvance, entendue au sens large. 
Certains ont servi de personnages « ponts » entre des espaces sociaux différenciés. Ainsi, M. Roger Fauroux a établi des liens entre le monde de l’industrie et celui de la haute fonction publique, puisqu’il est passé par l’Ecole nationale d’administration (ENA) (11) et par l’Inspection des finances. M. Simon Nora, quant à lui, joua un rôle de grand commis de l’Etat, participant à de multiples commissions de réflexion et nouant à cette occasion des contacts avec le secteur syndical et les intellectuels qui en étaient proches. Il fut l’un des fondateurs de L’Express et participa à l’aventure du Nouvel Observateur.  Enfin, par son frère, Pierre, il conserve des contacts avec l’édition et le champ intellectuel. Jacques Julliard s’est longtemps situé au carrefour du champ universitaire (directeur d’études à l’Ehess de 1978 à 1997) et du secteur syndical (membre du bureau national du Syndicat général de l’éducation nationale [SGEN] de 1962 à 1976, et de
la CFDT de 1973 à 1976). Il a fréquenté simultanément les milieux de la presse (éditorialiste au Nouvel Observateur et membre du comité de rédaction de la revue Esprit) et ceux de l’édition (conseiller littéraire puis directeur de la collection « Poches-politiques » au Seuil).
 

Influencer l’intelligentsia et les médias 

VU sa date de création et sa composition, on pourrait penser que
la Fondation Saint-Simon doit quelque chose à la « grande peur » de l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981. Or certains de ses acteurs ont accompagné cette alternance politique et même reçu des postes stratégiques dans l’appareil d’Etat (MM. Jean Peyrelevade ou Robert Lion, par exemple). Toutefois, la victoire de la gauche accélère au départ la marginalisation des « modernisateurs » et de leurs conceptions. L’échec de M. Michel Rocard à faire valoir son point de vue au sein du gouvernement va engendrer quelques solides frustrations chez les adversaires de l’« archaïsme ». Serge July explique en 1981 : « Si les intellectuels sont pour quelque chose dans l’effondrement du PC, ils ont été battus par ailleurs. Les dirigeants actuels du PS présentent la particularité d’avoir échappé aux quatre grands mouvements de ces vingt-cinq dernières années : l’indépendance de l’Algérie et la décolonisation ; le mouvement réformiste des années 60 ; 1968 et le mouvement que j’appelle des nouveaux rapports sociaux ; le mouvement antitotalitariste. Il se trouve que les hommes qui sont aux commandes, qui sont de fait à la tête de la gauche, ne sont pas ces gens-là. Et, même si Rocard a raison, il a fini par avoir tort puisqu’il a été battu  (12). » 
A ce sentiment de dépossession du fruit de leurs combats (si M. Rocard était gagnant au sein de l’intelligentsia et des médias, pourquoi avait-il été battu au sein du Parti socialiste ?) s’ajoute l’hostilité de certains membres, dont François Furet, au personnage de François Mitterrand, d’ailleurs lui-même très méfiant à l’égard de
la Fondation. Rien ne permet néanmoins de penser que tous investissent la même chose dans cette structure. Elle fait simplement office, à un moment donné, de point de convergence entre les anticipations d’individus disséminés, qui voient dans cette agrégation un moyen de multiplier leur puissance sociale. François Furet, opposé à l’école marxiste qui domine l’étude de
la Révolution française, tente ainsi de mobiliser, à l’occasion de la préparation de la commémoration du bicentenaire (amorcée dès 1982), des ressources (médiatiques, bureaucratiques, politiques) extérieures au champ historique pour pouvoir y modifier le rapport des forces à son avantage. De même, certains experts sociaux marginalisés au sein du gouvernement viennent chercher un renfort de légitimité et de « scientificité » auprès d’intellectuels reconnus. 
Reste que
la Fondation Saint-Simon existe toujours plus de quinze ans après sa création. Elle s’est même étoffée, passant de soixante-douze à plus de cent vingt membres. Les enjeux se sont transformés ; des personnages centraux s’éclipsent ou relâchent leur investissement ; d’autres apparaissent, avec des aspirations ou des velléités différentes. Regroupant toujours des intellectuels, des hauts fonctionnaires et des industriels,
la Fondation Saint-Simon entend rester un « lieu d’initiatives pour formuler des projets visant à une meilleure intelligibilité de nos sociétés contemporaines ». Et donc un espace d’élaboration de nouvelles manières de percevoir le monde social. S’y façonnent des visions partagées de la société qui finissent par permettre l’économie d’un certain nombre de questions (tant les réponses paraissent implicites), et des conclusions qui – sans jamais avoir été vérifiées scientifiquement ou même dans la pratique – deviennent des « évidences » au point de ne plus devoir être discutées. 

A l’idée de « pensée unique », qui suggère l’action concertée d’un groupe aux intérêts communs, mieux vaut ici celle d’« effet de halo », comme résonance d’analyses communes qui se renforcent selon une logique circulaire. La proximité sociale d’un certain nombre d’acteurs, statutairement en position d’intervenir dans le débat public, conforte cette cohérence. D’autant que cette proximité est vécue sur le mode de l’« affinité élective ».
La Fondation Saint-Simon recrute en effet par cooptation, ce qui implique un accord entre les membres quant aux candidats qui sont « dignes » d’y entrer. Jean Daniel explique ainsi ses relations privilégiées avec François Furet, Mona Ozouf ou Pierre Nora : « Je ne trouvais pas du talent à ces hommes et à ces femmes parce qu’ils étaient mes amis. J’étais devenu leur ami parce que je leur trouvais du talent. » 
Le profil type correspond peu ou prou à une « noblesse culturelle » qui serait dotée d’une essence supérieure, caractérisée par « une largeur de vues, une vision en survol, une culture générale, des capacités de synthèse, bref une somme de vertus que les dominants s’attribuent à eux-mêmes et s’accordent à exiger des impétrants qu’ils vont coopter en leur sein  (13)  ». Et chacun des membres, persuadé de représenter la fraction éclairée de l’élite, d’être au contact de gens aussi « intelligents » que lui-même, reprend, diffuse et alimente assez naturellement les interventions de ses pairs.  La distance apparente entre ces individus ainsi que les effets de brouillage nés de l’opacité de ces liens (quels rapports semblent entretenir a priori un historien de l’Ehess, le PDG d’une grande entreprise nationale et un journaliste en vue ?) ajoutent à l’impact de ces diagnostics concordants. Toute mise à nu, aussitôt perçue comme une dénonciation, est disqualifiée à ce titre. Regrouper des intellectuels, des hauts fonctionnaires, des journalistes et des industriels prend en effet un tout autre sens quand on découvre que de nombreux membres occupent successivement ou simultanément l’ensemble de ces positions. M. Roger Fauroux, qui souligne que « les industriels de
la Fondation Saint-Simon ne se contentent pas de verser de l’argent pour faire travailler les autres ; ils sont eux aussi un peu des intellectuels
 (
14)  », représente un exemple presque idéal : PDG, puis président d’honneur de Saint- Gobain, cet industriel est aussi énarque et inspecteur des finances. Il peut de surcroît arguer de sa proximité avec les intellectuels, puisqu’il est également normalien et agrégé d’allemand. Enfin, porteur de parts « A » du Monde (associés extérieurs à titre personnel), il a des relations dans la presse. Et de nombreux autres membres de Saint-Simon partagent avec lui cette ubiquité qui leur permet d’exister dans des lieux différents, sous des titres différents. 
Cette fluidité sociale favorise la circulation des langages, des manières, des thèmes et des questions, concourant à la production de problématiques communes et engendrant des sentiments de familiarité et de solidarité qui franchissent les clivages consacrés du jeu politique. 

Si, selon l’expression de François Furet,
la Fondation « s’est voulue la moins engagée possible  (
15) », et n’adhère pas en tant que telle à un parti, nombre de ses membres ont collaboré à des gouvernements au titre de conseillers techniques ou de chargés de mission. La composition des différentes commissions permet de constater l’abondance de cette participation. Ainsi, le rapport Minc comportait trente-six collaborateurs, dont douze membres de
la Fondation (
16). La commission Fauroux sur l’enseignement comptait six saint-simoniens sur vingt-quatre participants (17). Des personnalités « indépendantes » ont également exposé leurs avant-projets dans des notes de
la Fondation : rapport Weil sur l’immigration (
18), « réforme » de la protection sociale entreprise par le gouvernement Juppé. 
La proclamation de la « fin des idéologies », toujours suspectes de « polluer » les débats, constitue la clé qui permet de dépasser les clivages partisans pour participer à la constitution de « vraies questions ». Témoin cet échange entre le président de
la Fondation, François Furet, et l’une de ses figures politiques « tutélaires ». 
- Raymond Barre : « Il y a un fait qui m’a toujours frappé, c’est que la classe politique est plus dominée par l’idéologie, et davantage divisée du fait de l’idéologie, que les classes politiques d’autres pays. (…) Dans la classe politique française, l’opposition idéologique rend très difficile d’avoir sur bon nombre de sujets des échanges de vues inspirés par le souci d’objectivité. (…) Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne (…) il y a un large consensus sur la société et, de plus, la méthode d’analyse des problèmes est largement partagée. Je suis allé récemment aux Etats-Unis étudier les problèmes internationaux. Je me suis trouvé en présence de deux hommes dont l’un avait été le président du Council of Economic Advisers sous Carter et l’autre l’avait été sous Ford. Nous avons discuté des problèmes américains et internationaux et nous avons pu tomber sur une analyse commune, sans que les a priori idéologiques interviennent. »  - François Furet : « Mais avec des experts, vous pouvez obtenir aussi le même résultat en France ; là où c’est par définition impossible d’y parvenir, c’est avec des hommes politiques  (19). » Ainsi, il suffirait d’être au fait de la situation (c’est- à-dire inséré dans la vie économique et sociale) et de posséder des instruments analytiques performants (les sciences sociales), pour résoudre les « problèmes concrets » que rencontrent nos sociétés, de manière « objective », non biaisée par ces considérations « idéologiques » qui répondraient à des logiques pernicieuses. S’élabore alors un nouveau modèle, celui de l’intellectuel éclairé par la connaissance des dossiers et donc libéré de l’abstraction. De l’intellectuel autonome, on glisse vers l’intellectuel « expert ».  Ce label garantit leur légitimité au nom de la science. Il permet aussi d’instrumentaliser cette dernière comme ressource politique. Et de disqualifier en son nom les revendications des « adversaires » (intellectuels critiques, syndicalistes, acteurs engagés dans des mouvements sociaux), réduites à des prises de position « idéologiques ». Au nom de la science, économique notamment, les projets politiques portés par ces « spécialistes » (qui se perçoivent souvent comme « de gauche ») s’inscrivent dans « l’ordre des choses ». Ce nouveau pragmatisme, fondé sur la valeur de « responsabilité », circonscrit le débat public : il renvoie les opposants à « l’idéalisme », à « l’angélisme » et les désigne comme allant contre « le sens de l’histoire ». Mais le partage de ces visions du monde, qui forment un tout partiellement cohérent, ne constitue rien d’autre qu’une idéologie qui tait son nom. En permettant à un nombre restreint d’individus, occupant des positions d’autorité dans des sphères sociales distinctes, de s’exprimer d’une même voix au nom de leurs connaissances pratiques et de la « scientificité » de leur identité, en brouillant la relation entre les positions sociales des membres et les prises de position idéologiques,
la Fondation accomplit un travail idéologique de dissimulation du travail politique. Il vise à créer les conditions de réalisation d’un projet conservateur, présenté comme inéluctable. C’est ainsi que s’est construite la « voie étroite » suivie par les dirigeants politiques français depuis une quinzaine d’années. La démocratie de marché peut alors apparaître comme « la fin de l’histoire », et le social-libéralisme comme l’horizon indépassable pour nos sociétés. A quel prix ?
 

Vincent Laurent. 

Idées, Intellectuels, Politique, France

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Vincent Laurent 

(1) Roger Fauroux, in Le Débat, Paris, no 40, mai-septembre 1986.  (2) Les Echos, Paris, 4 et 5 avril 1997. (3) Ibid.  (4) Les think tanks sont des organismes de recherche à but non lucratif tournés vers les sujets de politique publique. Sur leur fonctionnement aux Etats-Unis, lire Serge Halimi, « Les boîtes à idées de la droite américaine », Le Monde diplomatique, mai 1995. 

(5) Pierre Rosanvallon , « Malaise dans la représentation », in François Furet, Jacques Julliard et Pierre Rosanvallon, La république du centre. La fin de l’exception française, Calmann-Lévy, Paris, 1988.  (6) Le Débat, mai-septembre 1986. (7) Pour cette Fondation, très conservatrice, il faut « renforcer les institutions économiques, politiques et culturelles sur lesquelles est basée l’entreprise privée ». Ainsi, M. Samuel Huntington, théoricien du « clash des civilisations » , fut nommé directeur de l’Institut Olin d’études stratégiques à Harvard.  (8) Le Débat, janvier-mars 1986. 

(9) Emmanuel Le Roy-Ladurie, Paris-Montpellier : PC-PSU 1945-1963, Gallimard, Paris, 1982 ; Annie Kriegel, Ce que j’ai cru comprendre, Laffont, Paris, 1991 ; et Alain Besançon, Génération, Julliard, Paris, 1987.  (10) Simon Nora, Le Débat, mai- septembre 1986. (11) Dont il deviendra président en 1986, succédant à M. Simon Nora.  (12) « Surpris, soufflés, hors du coup », entretien avec Serge July et Michel Marian, Esprit, octobre-novembre 1981. 

(13) Pierre Bourdieu,
La Noblesse d’Etat ; Grandes écoles et esprit de corps, Editions de Minuit, Paris, 1989, p. 210. 
(14) Libération, 27 avril 1984. (15) Libération, 27 avril 1984. Au moment du rapport Minc,
La France de l’an 2000, l’assimilation de Saint-Simon au gouvernement de M. Edouard Balladur posa problème au sein du groupe. En revanche, la participation de M. Roger Fauroux au gouvernement de M. Michel Rocard fut mieux acceptée. 
(16)
La France de l’an 2000, rapport au premier ministre de la commission présidée par Alain Minc. Editions Odile Jacob -
La Documentation française, Paris, novembre 1994. Outre le président, les membres de
la Fondation Saint-Simon étaient MM. Jean-Louis Beffa, Jean Boissonnat, Michel Bon, Luc Ferry, Jean-Paul Fitoussi, Jean- Baptiste de Foucauld, Yves Lichtenberger, Francis Mer, Edgar Morin, Pierre Rosanvallon, Alain Touraine et Nicolas Dufourcq. Il semblerait toutefois que certaines de ces personnes ne soient intervenues qu’au titre de caution morale et intellectuelle. 

(17) MM. Roger Fauroux, Michel Bon, Jean-Claude Casanova, Jacques Julliard, Francis Mer et Pierre Rosanvallon.  (18) Patrick Weil, « Pour une nouvelle politique d’immigration », note de
la Fondation Saint-Simon no 76, novembre 1995. 
(19) Le Débat no 26, septembre 1983.  Édition imprimée — septembre 1998 — Pages 1, 26 et 27 

MEMBRES FRANCAIS  PRESUMES DU GROUPE DE BILDERBERG

  

Bilderberg from 1982 onwards (France)

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Montbrial, Thierry de. Dir., French Inst. of Int. Rels.; Prof. of Econs, Ecole Polytech (x st) 

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Collomb, Bertrand. Chairman and CEO, Lafarge.       

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Seillière, Ernest-Antoine, Chair, Compagnie Générale d’Industrie et de Participations

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Lacharrière, Marc Ladreit de, Chair Fimalac, ex-VP l’Oréal (x st)

 

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Levy-Lang, André, Former Chairman, Banque Paribas.

     

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Arnault, Bernard, Chair Management Board, LVMH         

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Beregovoy, Pierre, Prime Minister

       

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Boucher, Eric Le – Chief Editor, International, Le Monde.

                     

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Bujon de l’Estang, Francois, Minister Plenipotentiary; fmr adviser to Chirac on Defence etc

 

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Divedjian, Patrick, Member of Parliament (UDF – Haut de Seine)

         

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Eskénazi, Gérard, President, Pargesa Holding SA

 

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Fabius, Laurent, MP, Former Prime Minister; Former Chairman of Parliament             

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Floch-Prigent, Loik Le, Chair, Société Nationale Elf-Aquitaine

       

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Francois-Poncet, Jean A, Senator; former Minister for Foreign Affairs

 

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Gregorin, Jean-Louis. Member of the Board of Directors, Matra Hachette.                   

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Guetta, Bernard – Editor in Chief, Le Nouvel Observateur

                   

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Heisbourg, Francois, Director, International Institute for Strategic Studies (IN)   

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Imbert, Claude, Chief Editor, Le Point

     

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Jaffre, Phillipe, CEO Elf Aquitaine; ex CEO Credit Agricole

       

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Jospin, Lionel, First Secretary of the Socialist Party; Former Ministre d’Etat                 

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Kemoularia, Claude de, snr. adviser, Groupe Paribas; former chief representative to UN

       

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Lagayette, Philippe, First Deputy Governor, Banque de France

       

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Lamy, Pascal; Member of the European Commission (IN)                         

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Lellouche, Pierre, Foreign Affairs spokesman, Rassemblement pour la Republique

               

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Mestrallet, Gérard – Chairman of the Executive Board and CEO, Suez Lyonnaise des Eaux                       

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Moïsi, Dominique – Deputy Director, IFRI

                     

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Morel,
Pierre, Diplomatic Adviser, Presidency of the Republic
 
       

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Noir, Michel, Mayor of Lyon, ex-Secretary of State for Foreign Trade       

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Orcival, Francois d’, Editor Valeurs Actuelles

         

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Paye, Jean-Claude, Secretary General, OECD (IN)   

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Raimond, Jean-Bernard, MP, Former Minister of Foreign Affairs             

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Riboud, Antoine, Chair, Société BSN, Gervais Danone

       

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Roy, Olivier. University Professor and Researcher, Laboratoire Monde Iranien, CNRS.

 

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Sampermans, Francoise, Chair Groupe Express France

             

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Sapin, Michael, Minister of Economy and Finance         

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Schweitzer, Louis, Chairman and CEO Renault SA           

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Strauss-Kahn, Dominique; Former Minister of Finance; Professor, University of
Paris 
                       

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Toubon, Jacques, MP, former General Secretary of the RPR         

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Trichet, Jean-Claude – Governor, Banque de France

             

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Vedrine, Hubert, Sec gen and Spokesperson, Presidency of the Republic         

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Villin, Phillipe, Vice President, Figaro

       

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Codes: x-attending, ch-Chairman, sg-Secretary General, tr-Treasurer, ad-Advisory Group, st-Steering Committee, rp-rapporteur; brackets ( ) generally mean officer not attending, but for 1989 (st) means not clear due to absence of information;
AT-Austria, BE-Belgium, BG-Bulgaria, CH-Switzerland, CN-Canada, CZ-Czech Republic, DE-Germany, DK-Denmark, ES-Spain, FI-Finland, FR-France, GR-Greece, HU-Hungary, IC-Iceland, IN-International, IR-Ireland, IT-Italy, LU-Luxembourg, NL-Netherlands, NO-Norway, NZ-New Zealand, PL-Poland, PT-Portugal, RU-Russia, SV-Sweden, TR-Turkey, UK-United Kingdom, UR-Ukraine, US-USA, YU-Yugoslavia
Sources:
82(st): Steering Committee list;
88 list: original List of Participants;
89(st): partial Steering Committee list;
91, 92 and 93 lists: taken from Spotlight;
92 Steering Committee list, extracted from Armen Victorian piece in Nexus Magazine;
94 list: original, plus Tony Gosling (www.bilderberg.org) and Spotlight;
95 list: Tony Gosling (Alberta Reporter) and elements from Spotlight;
96 list: Spotlight and Tony Gosling;
97 list: Tony Gosling, Lobster Magazine and Spotlight;
97 Steering Committee list: original from Bilderberg Meetings
98 list: original Participant List, and Parascope;
99 list: Portuguese News Weekly, Tony Gosling, Big Issue/Schnews – Bilderberg Minutes, and Spotlight;
2000 list: kindly provided by the Bilderberg Meetings;
Ex-Steering Committee members over the last 10 years (x st) – letter to Patricia McKenna MEP from Bilderberg Meetings, 3.12.98
(Thanks to Tony Gosling, Patricia McKenna, Armen Victorian, Jim Bogusz, Lobster, Nexus, Klaus Kopf, Jim Tucker,Spotlight , News Weekly, Big Issue/Schnews,

   Le Siècle est un club de reflexion qui rassemble les membres les plus puissants et influents de la classe dirigeante française: responsables politiques, présidents de grandes entreprises, et journalistes des médias qui « font l’opinion ».
 
 

   La Fondation Saint-Simon est une organisation très similaire au Siècle. Elle s’est dissoute en 1999 après avoir beaucoup contribué à la conversion idéologique de la gauche française au libéralisme.
 
 

   L’IFRI (Institut Français des Relations Internationales) est une sorte de CFR à la française. On y retrouve des politiciens de droite et de gauche, des patrons de grandes entreprises, des journalistes, et quelques universitaires.
 
 

 

Le Club de Rome est un « club de réflexion » de leaders politiques et économiques, principalement européens.

L’AMI, ennemi de la démocratie 
AMI: Accord Multilatéral sur l’Investissement
(en anglais M.A.I. : Multilateral Agreement on Investment) 

L’AMI est un accord économique international négocié dans le plus grand secret depuis 1995 sous l’égide de l’OCDE, et dont les conséquences constituent une menace sans précédent pour la démocratie. 
Les médias, qui appartiennent pour la plupart à des multinationales favorables à l’AMI, ont été d’une extraordinaire discrétion sur l’existence et le contenu de ce traité, malgré sa portée historique.
 
Le principe central de l’AMI est de créer tout un ensemble de droits nouveaux pour les multinationales, au détriment des états et des populations, et sans aucune obligation en contrepartie.  Les dispositions de l’AMI permettraient notamment à une multinationale de traîner un Etat en justice (devant une nouvelle juridiction internationale prévue par le traité) dès lors que des réglementations de cet état créent des différences de traitement entre les investisseurs nationaux et étrangers, ou encore si ils créent des conditions de concurrence déloyale.  Ces dispositions semblent anodines, mais leur portée touche presque tous les domaines de l’intervention des Etats. Ainsi, les lois en matière de protection de l’environnement pourront être annulées si elles sont plus sévères que dans d’autres pays où l’investisseur est établi. De même, les subventions versées par les états au secteur culturel, ou à l’éducation publique, sont autant de conditions de concurrence déloyale par rapport à des pays où ces secteurs ne sont pas subventionnés par l’état.  Avec l’AMI, les « investisseurs » pourront exiger l’annulation des lois nationales, et obtenir des états une indemnisation financière du préjudice subi. Concrètement, l’AMI signifie l’abdication des Etats en faveur des multinationales, et la fin de tout pouvoir réel des gouvernements élus. Il signifierait la fin de la démocratie, en vidant le bulletin de vote de tout contenu réel. 

  


La France, l’Europe, et l’AMI  En 1998, après trois ans de négociations que les gouvernements et les médias avaient tenues secrètes, un vaste mouvement d’intellectuels, d’artistes, et d’associations citoyennes comme Attac a contraint nos responsables politiques à avouer l’existence des négociations sur l’AMI et à ouvrir un débat public. 
Le 14 Octobre 1998, à l’occasion d’une question posée à l’Assemblée Nationale, Lionel Jospin a annoncé que
la France ne participerait plus aux négociations de l’AMI. (voir le texte intégral de la déclaration du Premier Ministre qui définissait officiellement
la position française sur l’AMI
). Le refus de
la France avait alors encouragé les réticences d’autres pays, et provoqué l’arrêt des négociations de l’AMI. Mais au début de l’année 2000, le gouvernement Jospin était revenu à une attitude beaucoup plus conciliante vis à vis du processus de mondialisation.
 
En Novembre 2000, lors du sommet européen de Biarritz, le gouvernement français avait donné son accord à une modification de l’article 133 du Traité d’Amsterdam, en vue de permettre à
la Commission Européenne de négocier les futurs accords multilatéraux à la place des états. Si cette mesure est adoptée, les états n’auront plus aucun moyen de s’opposer aux futurs accords de type AMI. Bientôt, les états européens se trouveront engagés par des accords qu’ils n’auront pas signés, et pour lesquels ni les parlementaires ni les citoyens n’auront été consultés.
 
Entre temps, l’AMI est redevenu d’actualité: les négociations ont repris fin 2002, cette fois dans le cadre de l’OMC au lieu de l’OCDE.  En plus de l’AMI, des nouveaux projets de traités multilatéraux similaires ont vu le jour, notamment le traité « NTM » (Nouveau Marché Transatlantique), conduit par le commissaire européen Leon Brittan, et surtout l’AGCS (Accord Général sur le Commerce des Services). Comme l’AMI, le NTM et l’AGCS visent à réduire le pouvoir économique des états, et à démanteler méthodiquement et l’ensemble des réglementations sociales et environnementales. 

  

Pascal Lamy et Leon Brittan, Commissaires Européens, et fervents partisans de la mondialisation économique. Inconnus du public, ils oeuvrent à l’adoption de l’AMI, du NTM, et de la modification de l’article 133. 

  

NAFTA, FTAA ouZLEA, l’AMI du continent américain  Les Etats-Unis, le Canada, et le Mexique sont déjà unis depuis 1994 par un accord multilatéral similaire à l’AMI. Comme l’AMI, ce traité appelé « NAFTA » (North America Free Trade Agreement, ou ALENA en français) comporte des clauses qui permettent aux entreprises de porter plainte contre les états pour obtenir l’annulation des législations environnementales ou sociales qui constituent des entraves à la liberté totale du commerce. Depuis l’adoption de cet accord, plusieurs lois de protection de l’environnement ont déjà été annulées aux Etats Unis, au Canada, et au Mexique. Lors du « Sommet des Amériques » d’Avril 2001, le NAFTA a été étendu à tous les pays d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud, à l’exception de Cuba. Le nom du nouvel accord est FTAA (en français ZLEA, Zone de Libre Echange des Amériques). Il entrera en vigueur en 2005. Lors de la signature de l’accord à Québec, la ville a été transformé en camp retranché avec des grillages de 3 mètres de haut, afin de tenir à distance les manifestations citoyennes contre la mondialisation, et des milliers de personnes ont été refoulées à la frontière avec des contrôles et des méthodes dignes de l’ancienne Union Soviétique (fouille des personnes, de leurs documents et du contenu de leur ordinateur, etc.).  Les manifestations qui ont quand même eu lieu à Québec contre le FTAA ont fait l’objet d’une répression incroyablement violente. De jeunes manifestants ont été mutilés à vie par des grenades ou les balles en caoutchouc tirées délibérément à faible distance par les policiers, au mépris des règles légales prévues pour l’utilisation de ces armes.  Tout cela en dit long sur le caractère « démocratique » de ces accords.    Pour plus de détails sur la répression et les méthodes policières, lisez donc cet article envoyé par un internaute canadien 

 
   
     
 Manifestants et policiers pendant le "Sommet des Amériques", à Québec en Avril 2001   

    LIENS 

A lire absolument, les excellents textes publiés par Le Monde Diplomatique sur l’AMI et la globalisation de l’économie: 

AMI: Le nouveau manifeste du capitalisme mondial, par L.M.Wallach
Désarmer les marchés, par Ignacio Ramonet, rédacteur en chef du Monde Diplomatique. L’article qui a été à l’origine de la fondation d’ATTAC

Pour en savoir plus sur le ZLEA et ses conséquences sur la justice sociale et l’environnement, en particulier au Canada  Un article sur les nouveaux accords multilatéraux en préparation, et sur la collusion entre les multinationales et la Commission Européenne. Le site de l’organisation ATTAC , et son dossier sur l’AMI 

>Cette association diffuse de nombreuses informations sur l’AMI, ainsi que sur les « grandes manoeuvres » de la mondialisation économique et ses dangers pour la démocratie.
Le principal projet de l’association Attac reprend la proposition du prix Nobel d’économie James Tobin (mort le 11 Mars 2002): l’instauration une taxe de 0,2% sur les flux financiers du marché des devises. La masse de ces flux est si importante qu’une très faible suffirait à résoudre la plupart des problèmes planétaires dans les domaines économiques, sociaux et environnementaux, en distribuant un revenu minimum à chaque habitant de la planète.
Fondée en France en 1997, ATTAC est depuis devenue une organisation représentée dans de multiples pays du Monde (Europe, Canada, Etats-Unis, Brésil, Argentine, Corée, Japon…). Dans plusieurs pays, des parlementaires ont apporté leur soutien au projet de taxe Tobin. Par ailleurs, plus de 40 associations ou syndicats comme la
Confédération Paysanne sont adhérents d’ATTAC.

Le dossier d’Attac Canada sur le ZLEA 

L’AGCS:

Vers la privatisation totale des services publics

L’AGCS (Accord Général sur le Commerce des Services, ou en anglais GATS – General Agreement on Trade and Services) est un accord multilatéral élaboré par l’OMC depuis 1995 sous l’impulsion des Etats-Unis, et qui concerne les « services » au sens très large du terme.  Les négociations ont commencé en Janvier 2000 et doivent durer jusqu’en Janvier 2005, date-butoir fixée pour l’adoption de l’accord. Les négociations sont conduites par Robert Zoellick (en photo) pour les États-Unis et par Pascal Lamy pour l’Union Européenne.  En fait de « services », l’AGCS prévoit la privatisation totale de L’ENSEMBLE DES SERVICES PUBLICS: la distribution d’électricité, la poste, les transports publics, mais aussi la santé et l’éducation dont l’accès sera ainsi réservé aux plus favorisés. A terme, cela signifie une baisse de l’espérance de vie, un retour massif de l’illetrisme, des populations de moins en moins intelligentes et de plus en plus manipulables…  Au total, l’AGCS prévoit la libéralisation totale de 160 secteurs d’activité, dont certains représentent de fabuleux marchés mondiaux qui excitent depuis longtemps la convoitise du secteur privé (2000 milliards de dollars pour l’éducation, 3500 milliards de dollars pour la santé).  Avant même la signature de l’AGCS, les gouvernements européens ont déjà commencé à mettre en oeuvre la privatisation des services publics. Les projets de privatisation déjà annoncées de certains services publics (EDF, Air France,
La Poste…) sont en fait dictées par l’AGCS, que les gouvernements de droite et de gauche ont élaboré en secret, dans le dos des citoyens, et avec le silence complice des
médias
, mais aussi des organisations syndicales « collaborationistes » du nouvel ordre économique (les dirigeants du premier syndicat français,
la CFDT, sont des participants assidus du
Forum de Davos). Des politiques identiques sont actuellement appliquées dans l’ensemble des pays occidentaux.  Comme pour l’AMI, les négociations de l’AGCS se déroulent dans la plus grande opacité. Malgré les demandes répétées de certains parlementaires européens, l’accès aux documents de négociation leur a été refusé. Comme l’AMI, l’AGCS vise à accorder toujours plus de liberté et de droits aux multinationales, à réduire le pouvoir économique des états, et à démanteler méthodiquement l’ensemble des réglementations sociales et environnementales. Ces attaques simultanées s’inscrivent dans ce qui doit être appelé une guerre. Une guerre sociale et intérieure, une guerre des entreprises contre les citoyens.   Grâce à l’apathie du public et des contre-pouvoirs syndicaux, cette guerre est sur le point d’atteindre ses objectifs: l’annulation de l’ensemble des droits sociaux acquis depuis un siècle, la suppression de toute entrave à la « liberté » des entreprises (liberté de polluer, liberté d’exploiter sans limites, liberté de détruire des vies par la misère et le chômage…), et l’anéantissement définitif du pouvoir des institutions élues (les états) et donc, de la démocratie. Pour répondre à cette guerre qui entre dans sa phase finale et dont les conséquences seront sans retour, le temps est venu pour les citoyens d’entrer en Résistance. 

  

Sabotage avant privatisation  Pour obtenir facilement le consentement de l’opinion pour la privatisation des services publics, la stratégie la plus souvent utilisée consiste à organiser préalablement le sabotage des services publics, afin que leur inefficience puisse servir de prétexte à leur privatisation. Cette stratégie a été massivement appliquée dans les secteurs de la santé et de l’éducation.  Voici ce que l’on peut lire à propos de l’éducation publique dans un document de l’OCDE, l’organisation des Maîtres du Monde qui est également à l’origine de l’AMI:  « Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangeureux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement.
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu’on évite un mécontentement général de la population.
«  Cahier de politique économique » n°13 de l’OCDE 

Publié dans COULISSES ET RESEAUX DU POUVOIR, LES LOBBIES et L'INDUSTRIE DU MENSONGE, LES NOUVEAUX MAITRES DU MONDE, THINK TANKS FRANCAIS : Cercles de réflexion au service | Pas de Commentaire »

 

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