Enquête sur le patrimoine immobilier des chefs d’État africains en France – 13 ème législature

Posté par issopha le 29 mars 2009

Enquête sur le patrimoine immobilier des chefs d’État africains en France 13 ème législature

Question orale sans débat n° 0169S de M. Thierry Repentin (Savoie – SOC)

  • publiée dans le JO Sénat du 14/02/2008 – page 270

M. Thierry Repentin appelle l’attention de M. le secrétaire d’État chargé de la coopération et de la francophonie sur la récente enquête de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) ouverte par le parquet de Paris et faisant suite à une plainte pour « recel de détournement d’argent public » ce dont la presse nationale s’est fait l’écho. Cette enquête met en évidence l’important patrimoine immobilier de cinq chefs d’État africains ou de leur famille ainsi que les conditions d’acquisition de ce patrimoine dans notre pays, alors que la gestion financière de leur pays d’origine reste d’une grande opacité et que le luxe affiché contraste outrageusement avec les conditions moyennes de vie sur le continent africain. Il lui demande quelles suites le Gouvernement entend donner aux révélations de cette enquête policière.

Réponse du Secrétariat d’État chargé de la coopération et de la francophonie

  • publiée dans le JO Sénat du 26/03/2008 – page 1179
M. le président. La parole est à M. Thierry Repentin, auteur de la question n° 169, adressée à M. le secrétaire d’État chargé de la coopération et de la francophonie. M. Thierry Repentin. Monsieur le secrétaire d’État, je souhaite vous interroger sur la récente enquête de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière, ouverte par le parquet de Paris et faisant suite à une plainte pour « recel de détournement d’argent public », dont la presse nationale a révélé l’existence fin janvier 2008.

Cette enquête officielle met en évidence l’immense patrimoine immobilier en France de cinq chefs d’États africains – congolais, guinéen, angolais, gabonais et burkinabé – ou de leur famille, ainsi que les conditions d’acquisition, qualifiées d’« atypiques », de ce patrimoine dans notre pays.

Bien que la plainte ait été récemment classée, un reportage diffusé lundi 3 mars dernier sur une chaîne du service public a fait l’étalage de ces nombreuses et luxueuses acquisitions – plusieurs dizaines d’appartements, villas et hôtels particuliers dans les plus beaux quartiers de la capitale, à Neuilly-sur-Seine et à Nice, véhicules de grandes marques aux prix mirobolants…-, et ce alors que la gestion financière des pays d’origine de certains de ces chefs d’État reste d’une grande opacité et que le luxe affiché contraste outrageusement – c’est le moins que l’on puisse dire ! – avec les conditions de vie sur le continent africain.

À l’heure de la télévision par satellite, le monde entier a notamment pu voir dans ce récent reportage l’immense patrimoine immobilier des chefs d’État du Congo et du Gabon, deux petits pays africains producteurs de pétrole comptant respectivement 4 millions et 1,2 million d’habitants, dont 70 % de pauvres dans l’un et 60 % dans l’autre vivent avec moins d’un dollar par jour. Dans ces pays, tout manque : routes, hôpitaux modernes, électricité et eau courante…

Or, l’enquête de la police a démontré que beaucoup de ces achats, dont l’unité de compte est le million d’euros, ont été réglés par des sociétés publiques.

La même enquête aurait révélé, au-delà de ce patrimoine immobilier et du parc de véhicules de luxe, l’existence de plusieurs dizaines de comptes bancaires ouverts au profit des chefs d’État ou de leur famille.

Monsieur le secrétaire d’État, dans le contexte actuel de critique contre l’ancien système couramment appelé « Françafrique » et alors que l’exhibition de tant de richesses aux origines douteuses ne peut qu’indigner nos concitoyens et les habitants des pays concernés, je vous demande quelles suites le Gouvernement entend donner aux révélations choquantes de cette enquête policière, sachant que, si le droit international protège – je suis tenté de dire « hélas » ! – les chefs d’État en fonction, il n’en est pas de même pour leur famille.

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d’État.

M. Alain Joyandet, secrétaire d’État chargé de la coopération et de la francophonie. Monsieur le sénateur, les faits que vous évoquez ont fait l’objet d’une enquête préliminaire, ordonnée par le parquet de Paris le 19 juin 2007.

L’enquête préliminaire a été menée en toute indépendance par l’autorité judiciaire et le dossier a été classé le 15 novembre de cette même année.

Vous comprendrez qu’il n’appartient pas au Gouvernement de s’immiscer dans le domaine judiciaire en commentant cette décision.

S’agissant plus généralement de la relation entre la France et l’Afrique, je vous invite à vous référer au discours prononcé par le Président de la République au Cap, qui fixe la ligne que suivra le Gouvernement en matière de relations avec les pays africains.

M. le président. La parole est à M. Thierry Repentin.

M. Thierry Repentin. Les conditions de la nomination, voilà quelques jours, de M. le secrétaire d’État chargé de la coopération et de la francophonie ne me laissaient pas espérer une réponse très ouverte s’agissant des relations entre la France et certains pays d’Afrique noire.

Je regrette, monsieur le secrétaire d’État, que vous vous en teniez à une réponse que je qualifierai d’ « administrative », car ce n’est pas parce que le parquet a de lui-même classé cette affaire que notre État, qui est porteur d’un message de défense des droits de l’homme à l’échelle internationale, ne doit pas se sentir plus concerné par cet étalage de luxe sur son territoire. Et lorsqu’il s’agit notamment de propriétés appartenant non pas aux chefs d’État eux-mêmes mais à leur famille, il y a, me semble-t-il, matière à investigations.

J’aurais souhaité qu’une toute petite porte au moins s’entrouvre. Ce n’est hélas ! pas le cas.

Extension du secret défense : une menace sur les pouvoirs d’investigation des juges anti-corruption

 

 

Transparence-International (France) exprime ses vives inquiétudes quant aux conséquences que pourrait avoir le projet d’extension du secret défense sur l’action de la justice en matière de lutte anti-corruption.

Un article du projet de loi de programmation militaire prochainement débattu au Parlement prévoit en effet d’étendre la protection des informations classées secret défense aux lieux susceptibles d’abriter des informations classifiées.

Sans remettre en cause le principe de la réforme, TI France indique qu’il serait possible de modifier la procédure actuelle d’une manière qui n’entrave pas la liberté d’investigation du juge.

Enquête sur le patrimoine immobilier des chefs d'État africains en France - 13 ème législature  dans LA FRANCE DE NICOLAS SARKOZY shim

Si le texte est adopté en l’état, le juge d’instruction, qui envisage de perquisitionner un lieu susceptible d’abriter un secret de la défense nationale – la liste de ces lieux devant être arrêtée par décret –, devra en informer préalablement le président de la Commission Consultative du Secret de la Défense Nationale (CCSDN) et lui indiquer la nature de l’infraction poursuivie, les raisons de la perquisition et l’objet de sa recherche.

En supprimant l’effet de surprise, ce projet de loi pourrait donc porter un sérieux coup aux pouvoirs d’investigation des juges, et ce, au moment même où le secret défense a pu être invoqué dans des affaires de vente d’armes où la sécurité de la nation ne semblait pas engagée. Le non-lieu prononcé dans l’affaire des frégates de Taïwan a en effet montré qu’une invocation abusive du secret défense pouvait nuire gravement à la manifestation de la vérité. Renforcer encore la procédure de déclassification représente donc un réel danger pour la poursuite et l’instruction de faits de corruption.

Pour TI France qui a travaillé sur la question dans le cadre de son groupe de travail sur le secret défense, il devrait être possible de modifier la procédure actuelle d’une manière qui n’entrave pas la liberté d’investigation du juge, par exemple en accordant à la CCSDN un recours contre les actes de saisie du juge une fois accomplis et en confiant à la CCSDN la garde des objets saisis.

En finir avec « la malédiction des ressources »

L’industrie extractive (pétrole, gaz et minerais) génère des revenus considérables. En 2006, les seuls revenus du pétrole étaient estimés à 860 milliards de dollars. Cela représente environ 1,8% du Produit intérieur brut (PIB) mondial pour cette année là et plus de la moitié des PIB additionnés des 53 pays les plus pauvres de la planète pour la même période.

Les revenus colossaux des industries extractives ont souvent alimenté la corruption, les inégalités, la stagnation économique et les conflits. Ce paradoxe a été désigné sous le nom de « malédiction des ressources ». Pour inverser ce phénomène, l’un des leviers consiste à mettre en place une gestion plus responsable et transparente des revenus générés par les industries extractives.

Transparency International et TI France se sont associées en 2002 à la campagne « Publiez ce que vous payez » qui regroupe aujourd’hui plus de 300 organisations et dont le principal objectif est d’aboutir à ce que les compagnies extractives publient, de façon systématique et transparente, le montant des taxes et redevances de toute nature qu’elles versent aux Etats des pays dans lesquels elles sont présentes.

shim dans PARFUMS DE SCANDALES

Rapport de TI sur la transparence dans les industries extractives: performances des compagnies pétrolières et gazières

shim dans POLITIQUE ET BUSINESS

shim dans SECRETS DEFENSE

Le nouveau rapport de TI « Transparence des revenus: performances des compagnies pétrolières et gazières » évalue les politiques, les systèmes de management et les performances de 42 compagnies pétrolières et gazières, dont Total pour la France, et ce dans 21 pays d’opération. Publié le 28 avril, ce rapport a été présenté à Paris le 5 mai à l’occasion d’une conférence.

En savoir plus

Sur la base de ce rapport, TI France avec la plateforme Publiez Ce Que Vous Payez – France a transmis à différents membres du gouvernement des propositions visant à renforcer la réglementation en faveur d’une plus grande transparence. Suite à la réponse de Jean-Pierre Jouyet, ancien secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, la plateforme a ensuite adressé ces mêmes propositions à la Direction générale au marché intérieur de la Commission Européenne.

Lire la lettre adressée à Jean-Pierre Jouyet

Lire la lettre adressée à la DG Marché intérieur

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Autres ressources

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Interview de Christian Mounzeo
Christian Mounzeo est coordinateur pour le Congo de la coalition Publiez ce que Vous Payez et membre du comité de direction de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE)

TI appelle les compagnies pétrolières et gazières à plus de transparence

Les revenus colossaux des industries extractives ont souvent alimenté dans les pays producteurs la corruption, les inégalités, la stagnation économique et les conflits. Pour inverser ce phénomène, l’un des leviers consiste à mettre en place une gestion plus responsable et transparente des revenus générés par les industries extractives.

TI publie un rapport intitulé « Transparence des revenus: performances des compagnies pétrolières et gazières », qui évalue les politiques, les systèmes de management et les performances de 42 compagnies pétrolières et gazières, dont Total pour la France, et ce dans 21 pays d’opération. Il a été présenté à Paris à l’occasion d’une conférence le lundi 5 mai.

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Groupe Total: encore des progrès à réaliser

Depuis le premier rapport publié en 2005, Total a fait quelques progrès en publiant sur son site web des informations sur 4 pays d’opération. Mais des efforts doivent encore être réalisés pour hisser les pratiques de l’entreprise au niveau des meilleurs standards identifiés dans le rapport.

 

          Le rapport fait quatre recommandations clés :

  • Les compagnies devraient rendre compte, de leur propre initiative, des paiements qu’elles font aux gouvernements pays par pays, sans attendre que des lois les y contraignent ;
  • Les gouvernements, bourses et organismes de régulation devraient sans plus attendre exiger la déclaration obligatoire des informations des compagnies opérant dans leur pays et à l’étranger ;
  • Les gouvernements des pays producteurs de pétrole et de gaz devraient introduire une législation obligeant les compagnies qui opèrent sur leur territoire à déclarer tous leurs  paiements ;
  • Les organismes de régulation et les compagnies devraient se mettre d’accord pour publier des informations dans un format uniforme et accessible, qui donne à la fois des clés de compréhension et des éléments de comparaison.

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Le rapport a été présenté à Paris le lundi 5 mai 2008 à l’occasion d’une conférence intitulée « Transparence des revenus: quelles performances des compagnies pétrolières et gazières? »

Cette réunion publique, organisée par Transparence-International (France), le Secours Catholique et la plateforme française « Publiez ce que vous payez », s’est déroulée de 17h30 à 19h dans les locaux de l’ENA, 2 avenue de l’Observatoire  75006 Paris.

Programme:

- Accueil par Jacques Terray, vice-président de TI France

- Présentation du rapport par Pierre Colmant, Secours Catholique

- Intervention de Francis Perrin, Amnesty International

- Point sur la campagne « Publiez ce que vous payez » par Michel Roy, Secours Catholique, directeur du plaidoyer international

Restituer les avoirs détournés aux Etats spoliés

La restitution des avoirs détournés est l’un des enjeux fondamentaux de la lutte contre la corruption. Cette procédure, prévue par la Convention des Nations unies contre la corruption (Convention de Mérida, 2003), doit résonner comme une menace aux oreilles des cercles dirigeants afin que cessent les détournements de fonds publics.

L’adoption d’instruments internationaux dans ce sens témoigne de la reconnaissance progressive de cet enjeu. Pourtant, les processus de recouvrement menés à leur terme restent très rares. Manque de volonté politique de la part des gouvernements spoliés, insuffisance de la coopération internationale, complexité des procédures. Les explications sont multiples.

Devant tel paradoxe, la mobilisation de la société civile est essentielle. Depuis 2001, la question du rapatriement des avoirs détournés est l’une des priorités de Transparency International. De même que TI se bat pour le bon usage de l’aide internationale, le retour dans le pays d’origine des biens spoliés doit être mis à profit pour le développement de ces Etats. En aucun cas, la restitution ne doit fournir l’occasion aux nouveaux dirigeants de répéter les travers de leurs prédécesseurs.

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Action en justice de TI France : restituer aux populations les biens détournés par leurs dirigeants

TI France, conjointement avec un citoyen gabonais, a engagé une action en justice à l’encontre de trois chefs d’Etat africains pour recel de détournements d’argent public. Avec cette action, TI France entend faire progresser la question de la restitution des avoirs détournés, l’une des priorités de Transparency International.
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Dossier de La Lettre de Transparence n°34 – octobre 2007

Dossier consacré à la restitution des biens mal acquis avec, notamment, une interviention de M° William Bourdon, président de l’association Sherpa, consacrée à la plainte déposée en France pour « recel de détournement de biens publics » contre les chefs d’Etats africains Omar Bongo et Denis Sassou N’Guesso.

Télécharger La Lettre de Transparence n°34.

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« Biens mal acquis profitent trop souvent. La fortune des dictateurs et les complaisances occidentales » : rapport du CCFD

Cette étude publiée en mars 2007 par le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD), met en lumière le paradoxe actuel entre l’importance des biens mal acquis et la faiblesse des montants saisis et restitués.

Télécharger le rapport sur le site du CCFD

Engagement de TI France en faveur des droits des victimes de la corruption

En droit français, la corruption est considérée comme une infraction à la chose publique. La victime est donc la société dans son entier, et non les individus pris séparément. TI France appelle à dépasser cette approche. Doivent être considérées comme victimes, toutes les personnes, physiques ou morales, qui subissent un préjudice du fait d’actes de corruption. La priorité doit porter sur l’identification et la protection des victimes ainsi que sur les moyens de faire valoir leurs droits.

Les droits des victimes de la corruption recoupent différents thèmes, de l’assistance juridique aux victimes au droit à la restitution des avoirs détournés et à l’indemnisation du préjudice, de la protection des victimes et des témoins à la possibilité pour des associations spécialisées comme TI d’engager des actions en justice.

Cette question est aujourd’hui au centre de l’action de TI France :

  • Cet engagement s’est illustré lors du vote de la loi du 13 novembre 2007 sur la lutte contre la corruption avec la proposition d’un amendement visant à permettre aux associations spécialisées d’agir en justice au nom de victimes de la corruption.
  • Avec son action en justice à l’encontre de trois chefs d’Etat pour recel de détournements d’argent public, TI France a mis en pratique cette proposition. Une action qui concrétise également l’engagement de Transparency International en faveur de la restitution des avoirs détournés au profit des populations, principe figurant à l’article 35 de la Convention des Nations unies contre la corruption.
  • Suite à un premier colloque organisé en 2007 sur les droits des victimes de la corruption, TI France a décidé d’y consacrer un deuxième colloque, organisé le 26 novembre 2008, afin d’approfondir la réflexion et encourager le développement de travaux de recherche sur ce thème.

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Colloques de TI France sur les droits des victimes de la corruption

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Colloque 2007 : « Agir contre la corruption – Quels droits pour les victimes de la corruption ? »

TI France a organisé en 2007 son premier colloque sur les droits des victimes de la corruption. Celui-ci a été marqué par la volonté de placer au centre de la lutte contre la corruption, l’identification et la protection des victimes ainsi que les moyens de faire valoir leurs droits.
Télécharger les actes du colloque

Colloque 2008 : « Agir contre la corruption – Comportements et moyens d’action des victimes »
Pour l’édition 2008, TI France a décidé d’approfondir la réflexion sur ce sujet en s’intéressant plus particulièrement aux comportements des victimes de la corruption. La première table ronde, d’orientation sociologique, a traité de phénomènes tels que la peur et le déni comme facteurs des comportements des acteurs économiques et sociaux confrontés à la corruption. La seconde table ronde, plus juridique, a eu pour objectif, sur la base des travaux du colloque 2007, d’approfondir les réflexions sur le statut juridique et les moyens d’action des victimes de la corruption.
Télécharger le programme du colloque 2008

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Thèmes liés

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Assistance juridique aux victimes de la corruption : les dispositifs ALAC de TI
Certaines sections nationales de TI ont mis en place des centres « ALACs » (centres d’assistance juridique et d’action citoyenne) qui apportent des conseils et une assistance juridique aux victimes et témoins d’actes de corruption.
Lire la fiche sur les ALACs

Le déclenchement d’alerte éthique : un moyen d’action pour les victimes de la corruption
Les victimes de faits de corruption doivent pouvoir alerter les autorités compétentes. TI France soutient activement la mise en place de systèmes de whistleblowing correctement encadrés pour prévenir les abus et assurant une protection efficace des déclencheurs d’alerte.

Renforcer les moyens d’action de la justice

st1:*{behavior:url(#ieooui) } En comparaison à d’autres pays, la France est bien avancée sur le plan de sa législation anti-corruption. Elle pèche en revanche dans les moyens à disposition de la justice pour que les normes soient réellement appliquées. Ce manque de moyens explique, par exemple, la lenteur de l’instruction des dossiers de corruption, objet de nombreuses critiques. Une entreprise peut être condamnée pour corruption 10 ans après les faits alors même que les dirigeants fautifs ne sont plus en place.

Des lacunes existent également en matière de détection de la corruption. L’une des solutions selon TI France serait de faciliter le signalement par les tribunaux administratifs aux juridictions financières des infractions économiques dont ils ont connaissance. Les magistrats enquêtant sur des affaires de corruption doivent par ailleurs faire face à deux obstacles majeurs : l’opacité des flux financiers transitant par les paradis fiscaux et judiciaires et la complexité des procédures de déclassification des documents « secret défense ».

TI France travaille activement sur les moyens de renforcer l’action anti-corruption des magistrats :

- TI France a mis en place en 2006 un groupe de travail sur les moyens d’action de la justice en France. Les thèmes de réflexion sur lesquels le groupe travaille actuellement sont la responsabilité du déclenchement des poursuites (ministère public, victimes, associations…) et les moyens pour les juges d’avoir connaissance de faits de corruption.

- Lors du vote de la loi sur la prévention de la délinquance de mars 2007, TI France a activement milité pour l’adoption d’un amendement visant à ajouter la corruption à la liste des délits justifiant l’emploi des méthodes d’investigation réservées à la criminalité et à la délinquance organisées (infiltration, écoutes, surveillances…). Cette mesure correspond d’ailleurs à l’article 50 de la convention des Nations Unies contre la corruption. La proposition a finalement été adoptée dans la loi du 13 novembre 2007 sur la lutte contre la corruption.

- TI France suit de près la mise en œuvre du processus de dépénalisation du droit des affaires et la réforme du statut du juge d’instruction.

- Enfin, les paradis fiscaux et la procédure du secret défense font partie des principaux domaines d’intervention de TI France.

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Projet de suppression du juge d’instruction : Transparence International (France) réagit

Suite à la déclaration de Nicolas Sarkozy le 6 janvier 2009 concernant la probable suppression du juge d’instruction, TI France a publié un communiqué faisant part de ses préoccupations.
En savoir plus
Voir également l’argumentaire développé par l’AFMI (Association Française des Magistrats Instructeurs).

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Conférence de TI France – « Les moyens de la justice française face à la corruption »

TI France a organisé le 12 juin 2007 une conférence en présence de Isabelle Prévost-Desprez, vice-présidente à la 15ème chambre (Délits économiques et financiers) de Nanterre. Cette ancienne juge d’instruction du pôle financier de Paris a exposé les difficultés rencontrées par les magistrats et montré leurs conséquences sur la lutte anti-corruption.
Télécharger le compte-rendu de la conférence

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Rapport mondial sur la corruption 2007 – « La corruption dans les systèmes judiciaires »

Télécharger le résumé du rapport
Télécharger le rapport complet

Autres ressources

Communiqué de presse sur la loi du 13 novembre 2007 sur la lutte contre la corruption
Télécharger le communiqué

Usage des techniques spéciales d’enquêtes pour les délits de corruption

En amont du vote de la loi sur la prévention de la délinquance en mars 2007, TI France a adressé une lettre aux parlementaires demandant l’extension de l’usage des techniques spéciales d’enquêtes aux délits de corruption.
Lire la lettre

Paradis fiscaux et judiciaires
TI France est très active sur la question des paradis fiscaux et participe, depuis 2006, aux travaux de la plate-forme d’ONG « Paradis fiscaux et judiciaires ».
En savoir plus

Procédure du secret défense
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Le « déclenchement d’alerte éthique » ou whistleblowing

Un individu, témoin d’actes illicites dans le cadre de son activité professionnelle, peut décider d’alerter les autorités ayant le pouvoir d’y mettre fin. On parlera alors de déclenchement d’alerte éthique, ou whistleblowing en anglais – littéralement « donner un coup de sifflet ».

Transparence International France considère que les systèmes de whistleblowing, s’ils sont correctement encadrés, constituent un outil important de lutte contre la corruption. Pour qu’ils soient crédibles et efficaces, deux principes doivent guider leur mise en œuvre :

- Protéger le déclencheur d’alerte contre d’éventuelles représailles
- Encadrer leur utilisation pour prévenir les abus (dénonciations calomnieuses)

Sur ce premier point, la loi contre la corruption de novembre 2007, qui instaure la protection des déclencheurs d’alerte dans les entreprises, représente une avancée importante. TI France estime néanmoins que le dispositif français doit encore être renforcé pour la fonction publique.

La prévention des abus passe elle par la mise en place de garde-fous permettant d’exclure les plaintes malveillantes exercées par vengeance, par dépit, ou encore destinées à favoriser la concurrence.

Au sein du réseau TI, la question du whistleblowing et de la protection des déclencheurs d’alerte est envisagée de manière plus large et concerne tous ceux qui donnent l’alerte, y compris en dehors d’une activité salariée professionnelle : citoyens, journalistes, militants de la société civile…
En savoir plus sur le travail de TI sur cette question

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Rapport du groupe de travail sur le déclenchement de l’alerte éthique

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Publié en octobre 2004, le rapport « Favoriser le déclenchement d’alerte en France » fait une série de recommandations pour la mise en place d’un système dans les entreprises et les administrations. Il insiste notamment sur la protection des déclencheurs d’alerte et les moyens d’éviter les abus.

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Télécharger le rapport.

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Intervention de Pierre-David Labani lors du colloque sur les droits des victimes de la corruption

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Administrateur de TI France et rapporteur du groupe de travail sur le déclenchement d’alerte éthique, Pierre-David Labani fait le point sur les mécanismes de whistleblowing en France.

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Télécharger les actes du colloque – Table ronde n°3.

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La Lettre de Transparence a consacré plusieurs de ses articles à ce sujet

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- LLT 35 : « La protection des déclencheurs d’alerte dans la nouvelle loi », par Pierre-David Labani

Télécharger La Lettre de Transparence n°35.

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- LLT 32 : Entretien avec le professeur Antonmattei, auteur du rapport « Chartes éthiques, alerte professionnelle et droit du travail français : état des lieux et perspectives »

Télécharger La Lettre de Transparence n°32.

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- LLT 28 : « Le whistleblowing est désormais explicitement autorisé en France », document d’orientation de la CNIL

Télécharger La Lettre de Transparence n°28.

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- LLT 26 : « Déclenchement d’alerte : les expériences étrangères », suite à la publication du rapport de TI France

Télécharger La Lettre de Transparence n°26.

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- LLT 23 : « Déclencher l’alerte – Un dispositif de prévention et de lutte contre la corruption », présentation du rapport 2004 sur le whistleblowing

Télécharger La Lettre de Transparence n°23.

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Autres ressources

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Fiche technique sur le whistleblowing
Accéder à la base de données juridique

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Loi du 13 novembre 2007 relative à la lutte contre la corruption
L’article 9 renforce la protection des déclencheurs d’alerte et rend nul de plein droit tout licenciement, sanction ou mesure discriminatoire, directe ou indirecte, dont ils pourraient faire l’objet pour avoir témoigné de bonne foi de faits de corruption dont ils auraient eu connaissance dans l’exercice de leurs fonctions.

Télécharger le texte de loi.

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« Chartes éthiques, alerte professionnelle et droit du travail français : état des lieux et perspectives »
Rapport Antonmattei-Vivien remis au Ministre du travail Gérard Larcher en mars 2007

Télécharger le rapport.

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Document d’orientation de la CNIL pour la mise en oeuvre de dispositifs d’alerte professionnelle
Publié le 10 novembre 2005, ce document précise les principales règles que la CNIL recommande aux entreprises d’adopter en matière d’alertes professionnelles, pour se conformer à la loi informatique et libertés.

Télécharger le document d’orientation.

Un ressort fondamental de la lutte contre la corruption

TI France considère que la problématique des paradis fiscaux et judiciaires (ou centres offshore – ci-après « PFJ ») est sans aucun doute l’un des ressorts fondamentaux de la lutte contre la corruption. Les centres offshore, jouent en effet un rôle central dans le blanchiment d’argent, les évasions fiscales et l’absence de transparence des flux financiers.

L’argent de la grande corruption, celle du pétrole et des armes, est notamment caché dans les comptes bancaires protégés des paradis fiscaux et judiciaires. TI France participe à des actions de plaidoyer envers les pays où se trouvent les grandes places financières internationales pour les pousser à avoir la volonté politique d’identifier et de suivre à la trace les transferts de fonds, pour rendre la vie des corrupteurs et des corrompus plus difficile et plus risquée.

TI France pense que pour combattre la corruption efficacement, il faut l’attaquer au porte-monnaie, et donc accentuer la pression là où se déroulent les transferts massifs de fonds criminels : les paradis fiscaux et judiciaires. La Convention de l’ONU de Merida, en 2003, semble apporter des premières avancées potentielles en la matière (via « la récupération des biens mal acquis » par exemple).

TI a constitué en 2003 un groupe de travail sur les abus des centres financiers offshore et participe aujourd’hui aux travaux de la plate-forme d’ONG « Paradis fiscaux et judiciaires ».

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Crise financière et paradis fiscaux et judiciaires

Face à la crise financière, TI France renouvelle son appel pour un renforcement du contrôle des paradis fiscaux et judiciaires et s’attaquer ainsi au « trou noir » de la finance mondiale.
En savoir plus

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Dossier de La Lettre de Transparence n°33 – juillet 2007

Dossier consacré aux PFJ avec, notamment, une interview de M. Jean-François Thony, responsable de la lutte anti-blanchiment au FMI.

Télécharger La Lettre de Transparence n° 33.

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Brochure « Paradis fiscaux et judiciaires – Cessons le scandale ! » – avril 2007

« L’expression « paradis fiscal » évoque une île enchanteresse, avec du soleil et des palmiers, située au bout du monde et où quelques milliardaires s’enrichissent en dormant : en un mot, rien qui semble nous concerner. Mais cette vision première est à la fois trompeuse et nocive car les capitaux qui se pressent vers les paradis fiscaux sont de plus en plus importants. La moitié des flux financiers internationaux transite désormais par ces places, leurs origines sont de plus en plus variées et les conséquences de cette situation sont dramatiques à maints égards. […] »

Cette brochure a été élaborée par la plateforme d’ONG du même nom à laquelle TI France a participé. Elle propose une définition et un historique des PFJ, démontre les conséquences désastreuses de l’absence de régulation en la matière, dresse un état des lieux des initiatives existantes et formule une série de recommandations pour prévenir les dommages imputables aux PFJ.

Télécharger la brochure « Paradis fiscaux et judiciaires – Cessons le scandale ! ».

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Propositions de TI France pour mettre fin aux abus des centres financiers offshore – octobre 2003

Télécharger les propositions de TI France.

Transparence-International (France) appelle à une consultation publique sur l’encadrement des activités de lobbying au Parlement

 

 

Alors que le règlement de l’Assemblée nationale devrait être modifié en 2009 pour plus de transparence en matière de lobbying, TI France transmet ses premières recommandations visant à renforcer l’encadrement des relations entre parlementaires et groupes d’influence.

Actuellement, le lobbying est une activité ni définie, ni réglementée. Aussi, la mise en place d’une règlementation en France est plus que jamais nécessaire afin de prévenir les dérives que peut entrainer cette absence d’encadrement et de transparence.

En tête de ses recommandations, TI France demande l’ouverture d’une consultation publique à laquelle l’ensemble des acteurs concernés par ce sujet pourraient contribuer.

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A la suite de différentes initiatives de l’Assemblée Nationale sur le lobbying, son président, Bernard Accoyer, a créé en mars 2008 une délégation spéciale de l’Assemblée Nationale chargée de la question des groupes d’intérêt. Présidée par Marc Le Fur, la délégation prépare des propositions.

Dans cette perspective, TI France a adressé aux Présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat ainsi qu’au Président de la délégation spéciale chargée des groupes d’intérêt, ses recommandations demandant notamment :

- Une consultation publique ouverte à l’ensemble des acteurs concernés ;

- La création d’un organe commun aux deux assemblées, chargé, notamment, de l’accréditation équitable des différents représentants d’intérêts et du respect d’un code de bonne conduite, que les parlementaires ou les citoyens pourraient saisir en cas de doute ou de litige ;

- L’instauration d’une empreinte législative afin de rendre publiques les positions communiquées par les représentants d’intérêts qui peuvent orienter les décisions des parlementaires prises au nom des citoyens et de l’intérêt de la Nation. Cette empreinte législative doit être collective – publication de la liste des groupes d’intérêts consultés en annexe des rapports parlementaires – et individuelle – compte-rendu des activités exercées par chaque parlementaire ;

- L’élaboration d’un rapport indépendant chiffré sur le lobbying pour permettre une appréhension plus objective de l’enjeu et mieux éclairer le débat public.

Le contexte international est marqué par des prises de position en faveur d’une plus grande transparence et de règles de bonne conduite en matière de lobbying, en particulier de la part de l’Union Européenne et de la nouvelle administration américaine. La France ne peut rester à l’écart de ce mouvement. Il en va de la crédibilité de notre démocratie.

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Télécharger le communiqué de presse.

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Télécharger les recommandations de TI France.

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Lire la lettre adressée à Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée nationale

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Lire la lettre adressée à Gérard Larcher, Président du Sénat

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Lire la lettre adressée à Marc Le Fur, Président de la délégation spéciale chargée des groupes d’intérêts

Convention de l’OCDE

 

 

En collaboration avec toutes les autres sections de TI présentes dans les pays signataires de la convention de l’OCDE contre la corruption de 1997, TI France participe tous les ans à l’élaboration d’un rapport de progrès coordonné par le secrétariat international de TI.

Ce rapport fait le point sur la transposition de la convention dans les droits internes et sur le nombre d’enquêtes, de poursuites et de condamnations lancées en vertu de ses dispositions. Ces données constituent un bon indicateur pour estimer si un Etat a réellement la volonté politique de mettre en oeuvre ses engagements.

Avec les Etats-Unis et l’Allemagne, la France fait pour l’instant partie des Etats les plus diligents. En revanche, l’absence d’application de la convention au Japon, au Royaume-Uni et au Canada, pays pourtant membres du G7, est une nouvelle fois montrée du doigt dans le dernier rapport de TI, publié le 24 juin 2008.

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Rapports d’évaluation de la mise en oeuvre de la convention de l’OCDE

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24/06/2008 – 4ème rapport de progrès sur la mise en oeuvre de la convention de l’OCDE de 1997
Accéder au rapport

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18/07/2007 – 3ème rapport de progrès sur la mise en oeuvre de la convention de l’OCDE de 1997

Télécharger le communiqué de TI France.

Télécharger le rapport de progrès (document disponible en anglais uniquement).

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26/06/2006 – 2ème rapport de progrès sur la mise en oeuvre de la convention OCDE de 1997

Télécharger le rapport de progrès (document disponible en anglais uniquement).

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07/03/2005 – 1er rapport de progrès sur la mise en oeuvre de la convention de l’OCDE de 1997

Télécharger le rapport de progrès (document disponible en anglais uniquement).

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Evaluation de la mise en oeuvre de la convention en France

Des rapports d’évaluation sur la mise en oeuvre de la convention sont élaborés pays par pays. Pour la France, un premier rapport au titre de la phase 1 a été publié en décembre 2000. Il a été suivi par deux autres rapports, au titre de la phase 2 :
Rapport sur l’application de la convention et de la recommandation de 1997 – Janvier 2004
Rapport de suivi sur la mise en oeuvre des recommandations élaborées dans le rapport 2004 – Mars 2006

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Autres ressources

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29/10/2008 – Résolution de l’Assemblée Générale de TI face à l’échec de la Grande-Bretagne à appliquer la convention anti-corruption de l’OCDE

Revenant sur le jugement de la Haute Cour de Londres rendu le 10 avril 2008 déclarant illégale la décision du Serious Fraud Office (brigade policière spécialisée dans la lutte contre la corruption) de mettre un terme à l’enquête criminelle sur BAE Systems à propos du contrat Al Yamamah en Arabie saoudite, la Chambre des Lords a validé l’arrêt de l’enquête.

Lire la résolution adoptée lors de l’AG 2008

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28/06/2006 – « Comment l’OCDE assure-t-elle le suivi de la convention de 1997 sur la corruption d’agents publics étrangers ? Bilan et perspectives  » – conférence de Patrick Moulette, chef du service de lutte contre la corruption à l’OCDE

Télécharger le compte rendu de la conférence.

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Publié dans LA FRANCE DE NICOLAS SARKOZY, PARFUMS DE SCANDALES, POLITIQUE ET BUSINESS, SECRETS DEFENSE | 1 Commentaire »

Le gouvernement secret

Posté par issopha le 24 octobre 2007

Le gouvernement secret

 

L’origine, l’identité, et le but de MJ-12

 

écrit le 23 Mai 1989

 

révisé le 21 Novembre 1990

 

  

Les signes sont de plus en plus nombreux. 

Les lumières dans le ciel apparaîtront rouges, bleues, vertes, rapidement. 

Quelqu’un vient de très loin et veut rencontrer 

les gens de
la Terre.
 

Les rendez-vous ont déjà eu lieu. 

Mais ceux qui ont vraiment vu se sont tus. 

  

Pape Jean XXII, 1935

 

  

NDT : Ce document est une traduction d’un des plus intéressants chapitres du livre Behold a pale horse, écrit par l’américain Milton William Cooper et publié aux éditions Light Tecnology aux U.S.A. : Light Tecnology Publishing
P.O. Box 1495, Sedona, AZ 86336
U.S.A. 

Voici une présentation rapide de l’auteur, compilée de sa propre petite auto-biographie disponible dans son livre, et agrémentée des commentaires du traducteur : 

 

 

Milton William Cooper, tout comme son père, a décidé de travailler dans l’armée. Après avoir débuté dans l’armée de l’air, William Cooper a continué sa carrière dans
la Marine (
la NAVY), dans un sous-marin d’abord, puis, il a été affecté sur un pétrolier, et peu après, au Vietnam lors de la guerre. Après quoi, il a été affecté à un travail de côte aux quartiers généraux du Commandeur en chef de
la Flotte Pacifique.
 

 

 Il avait obtenu une autorisation au Secret lorsqu’il était dans l’armée de l’air, et il en avait eu besoin d’une pour les sous-marins. Il en a demandé une autre pour travailler dans l’unité administrative de la flotte et l’a obtenue. Il avait alors accès aux données militaires concernant la sécurité nucléaire, puis il lui a été accordé une autorisation Q d’accès aux documents Top Secret afin de travailler dans l’équipe de briefing des services de renseignement. C’est là qu’il a appris les informations qui l’ont conduit à une recherche de 18 ans, aboutissant à l’écriture d’un livre dont ce document représente un des chapitres les plus importants. Il lui a été plus tard donné une autre autorisation d’accès à la cryptographie pour endosser parfois la responsabilité de surveillance du centre de commande, en tant qu’opérateur SPECAT. C’est le jour où il a appris que le bureau des renseignements de
la Marine avait participé à l’assassinat de J.F. Kennedy qu’il a décidé de quitter l’armée définitivement.  

Après avoir essayé de communiquer les informations qu’il détenait (à propos des OVNI, de l’assassinat de Kennedy, du gouvernement secret, des solutions 1,2, et 3, du nouvel ordre mondial,…) à un reporter en 1972, il a été attaqué par deux hommes en limousine qui ont réussi à le pousser du haut d’une colline, où ils l’ont laissé pour mort. Mais il a réussi à grimper la colline et a été secouru. Puis, un mois plus tard, il a été accidenté par la même limousine, accident dans lequel il a perdu sa jambe gauche. Les hommes de la voiture lui rendirent une visite à l’hôpital, lui déclarant que si il continuait, ils le tueraient la prochaine fois. Il leur dit qu’il ne ferait plus rien, et changea sa stratégie. Cela lui a pris 16 ans. Il a démissionné de l’armée en 1975 et dans sa vie civile, il a travaillé comme responsable dans des instituts de formation en photographie, après avoir obtenu un diplôme en photographie. En 1988, ayant lu un magasine qui parlait d’un document découvert par Moore, Shandera et Friedman, qui parlait des agissements cachés du gouvernement à propos des OVNI, Mr Cooper a décidé de rentrer dans l’arène, sachant que le document en question était un faux désignant une opération dont il avait lu, lorsqu’il était dans
la Marine, qu’elle servirait à troubler le public, et sachant aussi que Moore et Friedman étaient des agents du gouvernement. Afin, cette fois-ci, d’assurer sa sécurité, il a rédigé ce document dans sa version originale du 23 mai 1989, qu’il a expédié à de très nombreuses personnes tout autour du monde, pour la somme de 27000$ de frais d’expédition (toutes ses économies).  

Depuis, Mr Cooper a pu constater qu’il était sous surveillance et il n’est pas le seul à le constater. De plus, des agents du gouvernement ont très souvent essayé de faire pression sur ses employeurs. C’est pourquoi Mr Cooper déménage souvent. Tout ce qu’il a dit, il aurait pu ne jamais le dire et vivre en paix, mais sa conscience l’a poussé à nous révéler ce qu’il savait pour que d’autres sachent aussi. Depuis, d’autres ont fait comme lui et la vérité apparaît au grand jour peu à peu.  

Aux U.S.A. , ces informations ont été l’objet de nombreux reportages, shows télévisés, radiodiffusés et d’articles dans de nombreux journaux et revues. Ce phénomène est aussi connu chez les américains qu’il est inconnu chez nous. Pourtant nous en avons parfois quelques aperçus à travers les films et téléfilm télévisés de  » fiction  » qui nous viennent des U.S.A. .  

Le document est aussi disponible ici en version RTF: gouvsecr.rtf 

(faire un click avec le bouton droit de la souris, puis choisir Enregistrer)

 

  

Quelques précisions avant de commencer la lecture du document

 

Illuminati : 

 

Les illuminati constituent une société secrète qui existe depuis le 18ème siècle et qui possède depuis bien longtemps des membres disséminés à travers le monde dans de nombreux cercles d ‘influence. Cette société regroupe un ensemble de personnes qui, à travers le monde et depuis bien longtemps ont su et pu, grâce au soutien de quelques puissants, accéder à des postes importants, à partir desquels ils recrutent eux-mêmes des personnes dont les aspirations sont les mêmes. Le but de ces gens est l’instauration d’un Nouvel Ordre Mondial à travers l’économie, la politique et la manipulation mentale et psychologique des populations. 

 

Conseil des Relations Étrangères (CFR en américain) : 

 

C’est une organisation privée composée d’hommes d’affaires exécutifs et de leaders politiques qui étudient les problèmes globaux et jouent un rôle clef dans le déroulement de la politique étrangère des USA. Le CFR est un des groupes semi-officiels les plus puissants qui s’occupent du rôle de l’Amérique dans les affaires internationales.  

Ce qui est moins connu, c’est qu’il est contrôle par un groupe élu de personnes recrutées parmi des sociétés secrètes des universités de Harvard et de Yale : le Skull & Bones et le Scroll & Key (ce sont des associations dans lesquelles sont admises certaines personnes de Harvard et de Yale, ayant passé à cette fin certains rites initiatiques et certains cérémoniaux), qui sont elles-mêmes des branches de l’ordre des Illuminati. Ces personnes constituent le comité exécutif du CFR, après avoir été admis dans une société secrète du nom d’Ordre de
la Quête, aussi connue sous le nom de société JASON (l’admission dans des sociétés secrètes permet aux Illuminati de s’assurer que leurs  » recrues  » sont en accord avec leurs objectifs).  

Le CFR contrôle le gouvernement des USA car ses membres (dont certains sont ignorants des motivations du comité exécutif car tous ne sont pas des adeptes des Illuminati ou de leurs objectifs) ont infiltré à travers les années toute la branche exécutive du gouvernement : le département d’état, le département de la justice,
la CIA, et les militaires les plus hauts gradés. Jusqu’à présent, tous les directeurs de
la CIA ont été membres du CFR. La plupart des présidents en ont été membres depuis Roosevelt. Les membres du CFR contrôlent la grande presse et la plupart des grands journalistes américains en sont membres. Le CFR est une société secrète au sens où elle interdit la prise de notes ou la divulgation d’une quelconque information à propos de ce qui se dit lors de ses meetings, sous peine d’exclusion. Son but est l’instauration du Nouvel Ordre Mondial. George Bush et Bill Clinton sont des membres de
la CFR, pour ne citer qu’eux.  

Commission Trilatérale :  

La commission trilatérale est un groupe d’élite de quelques 300 hommes d’affaires, politiciens et décideurs intellectuels les plus influents de l’Europe Occidentale, de l’Amérique du Nord et du Japon. Cette entreprise est une agence privée qui travaille à la construction d’une coopération politique et économique entre les trois parties du monde précédemment citées. Son grand dessein, qui n’est plus caché depuis longtemps, est le Nouvel Ordre Mondial.  

La commission trilatérale a été créée en 1972 par le magnat de la banque américain David Rockefeller. La raison de sa création a été le déclin passager du pouvoir du CFR à cause de sa politique vis à vis de la guerre du Vietnam qui a mécontenté beaucoup d’américains. La raison de sa création est la même que celle qui pousserait quelqu’un à faire courir 2 chevaux dans une même course : c’est de doubler les chances de gagner. Le pouvoir réel est toujours resté solidement dans les mains du CFR. La famille Rockefeller était, est et restera toujours la bénéficiaire de ces 2 organismes. 

Groupe Bilderberg :  

Le groupe Bilderberg (du nom de l’hôtel où s’est tenu sa réunion de constitution en 1954) a été créé de manière à coordonner et contrôler les efforts internationaux des Illuminati en un gouvernement mondial dont il est le corps dirigeant. Ses membres dirigent les cercles intérieurs de la commission trilatérale dont le noyau dirigeant a été choisi lors d’un meeting du groupe Bilderberg en 1972, et les cercles intérieurs du CFR, mais aussi des grands organismes internationaux tels l’ONU, le FMI, l’OMS,…

 

   

VOCABULAIRE UTILISE POUR
LA TRADUCTION

 

 Extranéen : Néologisme créé à partir du latin  » extraneus  » (étranger) et désignant tout être ou toute réalité qui n’appartient pas à la culture humaine  

Alienigène : Néologisme créé à partir du latin  » alienigenus  » (qui appartient à une autre race) et désignant tout être dont l’origine et le développement ne correspond pas à ceux des races évolutionnaires de l’humanité terrestre. 

 

 Perspective 

Plusieurs sources d’information ont été utilisées pour la rédaction de ce document. J’avais tout d’abord écrit ce document comme résultat de recherche. Il a été pour la première fois rendu public au Symposium du M.U.F.O.N. , le 2 Juillet 1989, à Las Vegas, dans le Nevada. La plupart de ces renseignements viennent directement, ou sont des résultats de ma recherche personnelle dans les documents TOP SECRET/MAJIC que j’ai vu et lu de 1970 à 1973 lorsque je faisais partie de l’équipe de briefing des services de renseignement du Commandeur en Chef de
la Flotte Pacifique. Puisque quelques unes de ces informations proviennent de sources que je ne peux pas divulguer pour des raisons évidentes, et quelques autres de sources publiées desquelles je ne peux répondre, ce document doit être formulé comme une hypothèse. Je crois sincèrement que si les aliénigènes sont réels, ceci est un document décrivant la véritable nature des choses. C’est le seul scénario qui a pu relier les différents éléments. C’est le seul scénario qui répond à toutes les questions et replace les divers mystères les plus importants dans un contexte qui leur donne un sens. C’est la seule explication qui montre les chronologies des événements et démontre que ces chronologies, lorsqu’elles sont assemblées, s’emboîtent parfaitement ensembles. Le plus gros de ce document est, je le crois, vrai, si les documents que j’ai vu dans
la Marine sont authentiques. Quant au reste du document, je ne sais pas ce qu’il en est, et c’est pourquoi il doit être formulé en terme hypothétique. La plupart des preuves disponibles actuellement et des preuves historiques sont en accord avec cette hypothèse. 

 

   

Le gouvernement secret

 

Au cours des années qui suivirent
la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement des Etats-Unis fut confronté à une série d’événements qui allaient, au-delà de toute prévision, changer son avenir et, avec lui, celui de l’humanité entière. Ces événements étaient si invraisemblables qu’ils défiaient toute crédibilité. Le président Truman et son cabinet furent si stupéfiés qu’ils se trouvèrent virtuellement impuissants à leur faire face, alors que le pays venait tout juste de traverser la guerre la plus dévastatrice et la plus coûteuse de l’Histoire.  

Les Etats-Unis avaient gagné la course à l’armement nucléaire. Depuis qu’elle avait mis au point et même utilisé la bombe atomique, cette nation se retrouvait la seule au monde à posséder une arme dont la puissance pouvait réduire à néant tous ses ennemis et la planète elle-même. C’était une époque de grande prospérité pour les Américains. Leur avance technologique et leur économie florissante leur offrait un enviable standing de vie. Ils exerçaient une influence mondiale et déployaient la force militaire la plus vaste et la plus puissante de l’Histoire. On peut donc aisément imaginer la consternation et l’inquiétude de l’élite gouvernementale quand celle-ci fut informée de l’écrasement, dans le désert du Nouveau Mexique, d’un astronef piloté par des êtres à l’apparence d’insectes et de provenance absolument inconnue.  

De janvier 1947 à décembre 1952, pas moins de 16 astronefs s’écrasèrent ou furent descendus, sans compter celui qui avait explosé dans les airs et dont rien n’avait pu être récupéré. On en retira 65 corps et un être vivant. Hormis l’appareil qui s’était désintégré dans l’atmosphère, treize de ces incidents se produisirent sur le territoire américain, dont l’un en Arizona, onze au Nouveau-Mexique et un au Névada. L’un des trois autres écrasements eut lieu en Norvège et deux au Mexique. Les apparitions se firent si nombreuses qu’il devint impossible de compter sur les services de renseignements existants pour effectuer une enquête sérieuse des témoignages probants ou démentir les affabulation.  

Un appareil fut découvert le 13 février 1948 sur une mesa près d’Aztec au Nouveau-Mexique et un autre de 30 m de diamètre le 25 mars suivant au terrain d’essai de White Sands. Au total, 17 corps furent extraits des deux appareils. Mais l’élément le plus intrigant fut la découverte, à l’intérieur des deux astronefs, d’une importante banque d’organes, de toute évidence prélevés sur des êtres humains. Un sentiment de paranoïa s’empara rapidement de tous ceux qui étaient « dans le secret » quand ils comprirent qu’un démon venait de leur dévoiler sa face monstrueuse. Aussitôt, l’affaire fut classifiée « plus qu’ultra-secrète » et scellée dans un coffre de sûreté fermé à double tour. Même le projet Manhattan ne s’était pas vu imposer un tel silence pour sa sécurité. Ces événements allaient constituer par la suite le secret le mieux gardé de toute l’Histoire de l’humanité.  

En décembre 1947 fut mis sur pied le projet SIGN [ NDT : Signe ], lequel réunissait les hommes de sciences les plus éminents d’Amérique pour étudier cette sordide affaire dans le plus complet mystère. Il se métamorphosa et, en décembre 1948, devint le projet GRUDGE [ NDT : Rancune ]. Une branche de celui-ci fut bientôt créée sous le nom de BLUE BOCK [ NDT : Livre Bleu ]dans le but de diffuser des informations anodines et surtout biaisées. Seize volumes allaient sortir de ce projet. Les Equipes BLEUES furent formées pour repérer les astronefs écrasés et en récupérer les passagers, tant morts que vivants. Plus tard, sous le projet POUNCE [ NDT : Ruée ], celles-ci devinrent les Equipes ALPHA.  

Durant ces premières années, l’Armée de l’air des Etats-Unis et
la CIA exerçaient un contrôle absolu sur le secret de cette affaire. En fait,
la CIA avait d’abord été créée par décret présidentiel en tant que « Groupe central de renseignements » pour s’occuper expressément du problème de la présence extranéenne. Par la suite, l’Acte de sécurité nationale fut voté et promut ce groupe au titre d’ »Agence centrale de renseignements ».  

Le « Conseil de sécurité nationale » fut établi pour superviser les organes de renseignements et spécialement ceux qui étaient rattachés à la question extranéenne. Une série d’ordres et de mémos émanant de ce Conseil libéra peu à peu
la CIA des limites de ce seul domaine et, lentement mais sûrement, finit par « légaliser » son action directe dans les affaires intérieures et extérieures sous le couvert d’activités quelconques.  

Le 9 décembre 1947, à la demande pressante des secrétaires Marshall, Forrestal et Patterson, ainsi qu’à celle de Kennan, directeur du personnel des politiques de planification au Département d’État, le président Truman approuva le rapport NSC 4 concernant la « coordination des mesures d’information sur les services de renseignements étrangers ». A la page 49 du livre 1 du « Rapport final de
la Commission d’enquête sur les opérations gouvernementales reliées aux activités de renseignements  » – Sénat américain, 94e conférence, 2e session, rapport No 94755, 26 avril 1976 – le service des renseignements étrangers et militaires cite: « Cette directive a donné au secrétaire d’Etat le pouvoir de coordonner les activités de renseignements destinées à combattre le communisme « .  

NSC 4A – une annexe ultra-secrète de NSC 4 – chargeait le directeur de
la CIA d’entreprendre des opérations de couverture psychologique afin de poursuivre les buts avancés par NSC 4, mais cette demande initiale ne définissait aucune procédure formelle quant à la coordination ou à l’approbation de ces opérations. L’annexe ne faisait qu’indiquer au directeur qu’il pouvait « entreprendre des actions indirectes s’il s’assurait, en liaison avec l’État et
la Défense, que ces opérations étaient conformes aux politiques américaines. «   

NSC 4 et NSC 4A furent plus tard amendés sous NSC 10/1 et NSC 10/ 2 qui accordaient des possibilités de couverture encore plus étendues, ce que prévoyait aussi la charte du Bureau de coordination des politiques (OPC). Ces deux articles allaient jusqu’à valider des pratiques illégales et des procédés en marge de la loi, pour autant que les responsables de la sécurité nationale en conviennent. La réaction ne se fit pas attendre. Aux yeux du personnel des renseignements, « tous les coups étaient bons ». NSC 10/1 permit la création d’un comité exécutif de coordination ayant pour fonction de réviser les propositions des projets secrets mais n’ayant pas mandat de les approuver. Ce groupe avait aussi pour tâche secrète de coordonner les projets concernant les aliénigènes. Les directives NSC 10/1 et NSC 10/2 donnèrent lieu à une interprétation particulière du rôle des gouvernants. Elles semblaient sous entendre, en effet, que ceux-ci préféraient n’être mis au courant de rien avant que les opérations n’aient été accomplies avec succès.  

Une zone tampon s’installa donc entre le président et l’information. Si jamais des fuites venaient à divulguer le véritable état des choses, le président serait donc automatiquement couvert par sa méconnaissance des faits et se trouverait ainsi à l’abri de toute accusation. Mais, avec les années, ce tampon servit à tenir les présidents successifs dans l’ignorance la plus complète au sujet de la présence extranéenne ou, tout au moins, permit au gouvernement secret et aux agences de renseignements de filtrer les informations qu’ils voulaient bien leur transmettre. NSC 10/2 établit un comité d’étude formé de sommités scientifiques qui se réunissaient en secret. Ce comité ne fut pas appelé MJ-12. Les grandes lignes de ses fonctions furent stipulées dans NSC 10/5, un autre mémo de la série NSC dont les ordres secrets préparèrent la venue en scène de MJ-12 quatre ans plus tard.  

James Forrestal, le secrétaire à
la Défense, commença à s’opposer au maintien du secret. Son grand idéalisme et sa ferveur religieuse l’amenèrent à pencher en faveur d’une diffusion publique de l’information. James Forrestal était aussi l’un des premiers kidnappés connus. Dès qu’il eut parlé du problème extranéen aux leaders de l’Opposition et à ceux du Congrès, Truman exigea sa démission. Forrestal exprima à plusieurs personnes ses craintes à cet égard ainsi que son sentiment d’être surveillé. Il avait raison mais les autres ne connaissaient pas ces faits. Aussi interprétèrent-ils ses inquiétudes comme de la paranoïa. On prétendit plus tard qu’il souffrait de troubles mentaux. Il avait été interné au Centre médical de
la Marine à Bethesda, bien que l’administration n’en avait pas le pouvoir. En réalité, Forrestal avait été interné pour être isolé et discrédité parce que l’on craignait qu’il n’ébruite la chose. Il n’était pas permis à sa famille et à ses amis de le voir. Finalement, le 21 mai 1949, le frère de Forrestal pris une décision fatidique. Il informa les autorités qu’il avait l’intention d’enlever James de Bethesda le 22 mai. C’est pourquoi, tôt le matin du 22 mai 1949, des agents de
la CIA se rendirent à sa chambre au seizième étage, nouèrent le coin d’un drap autour de son cou, en attachèrent l’autre bout au plafonnier et le jetèrent par la fenêtre. Le drap se déchira et Forrestal plongea dans la mort, devenant l’une des premières victimes de la conspiration du silence. Les carnets secrets de James Forrestal ont été confisqués par
la CIA et ont été conservés à
la Maison Blanche durant plusieurs années. Sous la pression du public, les carnets ont été finalement réécrits et publiés dans une version aseptisée. L’information des véritables carnets a été plus tard fournie par
la CIA sous la forme d’un livre à un agent qui l’a publiée sous la forme d’une fiction. Le nom de l’agent est Whitley Strieber et le livre est Majestic.  

Le passager qui a été trouvé errant dans le désert et rescapé de l’écrasement d’un astronef à Roswell en 1949 fut nommé E.B.E., monogramme formé d’après la désignation proposée par le professeur Vannevar Bush et signifiant « Entité Biologique Extra-terrestre ». E.B.E. avait tendance à mentir ou à répondre à sa guise. On l’interrogea en vain pendant plus d’un an. Il préférât s’abstenir plutôt que de donner une réponse concluante. Il ne commença à s’ouvrir qu’à partir de sa deuxième année de captivité. L’information qu’il livra alors est pour le moins saisissante. Celle-ci fut compilée dans ce qui est devenu par la suite le YELLOW BOCK [ NDT : Livre Jaune ]. Des photographies d’E.B.E. ont été prises que, parmi d’autres, j’ai vu des années plus tard dans le projet Grudge.  

Vers la fin de 1951, E.B.E, tomba malade. Le personnel médical fut impuissant à établir un diagnostic puisque, d’une part, il ne possédait pas d’antécédents sur lesquels se baser pour le traiter et que, d’autre part l’organisme d’E.B.E. transformait les éléments nutritifs en énergie par photosynthèse, à la manière des plantes, à partir de la chlorophylle, et rejetait aussi les déchets par la peau. Plusieurs experts ont été appelés pour étudier sa maladie, incluant des professeurs en médecine, des botanistes et des entomologistes. On fit appel à un botaniste, le professeur Guillermo Mendoza, pour le soigner et l’aider à se rétablir. Le professeur Mendoza s’efforça vainement de sauver E.B.E. jusqu’au 2 Juin 1952, quand il mourut. Le professeur Mendoza devint l’unique spécialiste en matière de ce type de biologie extranéenne. Le film E.T. est l’histoire à peine voilée d’E.B.E. .  

Les Etats-Unis avaient désespérément tenté de sauver E.B.E. pour gagner la faveur de ses congénères technologiquement supérieurs en commençant, au début de 1952, à émettre un appel de détresse vers les vastes espaces sidéraux. Ils ne reçurent aucune réponse mais, étant néanmoins de bonne foi, ils poursuivirent ce projet, nommé SIGMA.  

Par un décret-loi secret du 4 novembre 1952, le président Truman créa la très secrète Agence de sécurité nationale (NSA). Celle-ci avait pour objectif premier de décoder le langage des aliénigènes en vue d’établir un dialogue avec eux. Cette tâche des plus urgentes s’inscrivait dans la suite des précédents efforts. L’objectif second de
la NSA consistait à surveiller toute communication émise par n’importe quel appareil et provenant de n’importe où sur terre, et ce dans le but de recueillir tout renseignement, tant humain qu’aliénigène, et de préserver le secret de la présence extranéenne. Le projet Sigma fut fructueux. 

 


La NSA maintient aussi, de nos jours, des communications avec la base LUNA et d’autres programmes spatiaux secrets. Par décret-loi,
la NSA est au-dessus de toute loi qui ne spécifie pas nommément qu’elle est sujette aux prévisions de la dite loi. Cela signifie que, si le nom de cette agence n’est pas écrit dans le texte de l’une ou l’autre loi votée par le Congrès,
la NSA n’est pas concernée par cette loi. De plus,
la NSA remplit beaucoup d’autres fonctions qui, en fait, la situent en tête des agences de renseignements. De nos jours,
la NSA se voit octroyer 75% des sommes allouées à l’ensemble des services de renseignements. Un vieux dicton dit avec raison: « Où va l’argent va le pouvoir ». Le directeur de
la Centrale de renseignements, quant à lui, n’est plus aujourd’hui qu’un homme de paille maintenu en poste pour berner la population. La fonction première de
la NSA vise encore les communications avec les aliénigènes, mais elle s’est maintenant accrue de d’autres projets en liaison avec eux.
 

 

Le président Truman avait tenu nos alliés – y compris l’Union soviétique – au courant des développements du problème extranéen. Il avait agi ainsi de peur que les aliénigènes ne se révèlent menaçants pour l’espèce humaine. On avait même dressé des plans de défense unifiée en cas d’invasion planétaire, mais il s’avéra difficile de garder un projet d’envergure internationale à l’abri de la curiosité normale des journalistes à l’égard des gouvernements. On jugea donc nécessaire de confier à une section indépendante le soin de coordonner et de contrôler les efforts internationaux. Le résultat fut la création d’une société secrète qui devint connue sous le nom de groupe Bilderberg. Ce groupe a été constitué en 1952. Son nom vient de l’endroit du premier meeting publiquement connu, l’Hotel Bilderberg. Ce meeting public eu lieu en 1954. Ses membres ont été dès lors surnommés les Bilderbergers. Le quartier général de ce groupe est à Genève en Suisse. Les Bilderbergers se sont transformés en un gouvernement mondial secret qui contrôle maintenant absolument tout. Les Nations unies d’alors – comme de nos jours, d’ailleurs – ne sont qu’une farce monumentale à l’échelle internationale.  

En 1953,
la Maison blanche accueillit un nouveau président, un chef militaire entraîné au commandement des hommes selon des structures hiérarchiques. Habitué à déléguer l’autorité, il préférait gouverner en s’entourant de comités et ne prenait par lui-même une décision majeure que si ses conseillers étaient incapables d’en arriver à un consensus. Sa méthode habituelle consistait à envisager d’abord toutes les alternatives en lisant tous les documents et en écoutant tous les avis concernant une affaire, puis à trancher la question en approuvant l’une ou l’autre des multiples propositions. Ses proches collaborateurs ont relaté que son mot d’ordre se résumait le plus souvent à donner carte blanche dans des termes qui revenaient à dire que « la fin justifie les moyens ». Il passait le plus clair de son temps sur les parcours de golf, ce qui n’a rien d’inusité pour un ex-officier de carrière qui s’était élevé durant la dernière guerre au grade ultime de Commandant suprême des forces alliées. Ce président était le généralissime à cinq étoiles de l’armée américaine Dwight David Eisenhower.  

Au cours de l’année 1953 – sa première en poste -, au moins une dizaine d’écrasements de disques furent signalés, dont quatre en Arizona, deux au Texas, un au Nouveau-Mexique, un en Louisiane, un au Montana et un en Afrique du Sud, sans compter des centaines d’apparitions- Des trente aliénigènes qui furent récupérés, quatre étaient encore en vie.  

Eisenhower comprit qu’il lui faudrait s’attaquer au problème extranéen et arriver à le résoudre seul, sans devoir le révéler au Congrès. C’est pourquoi, au début de 1953, le nouveau président se tourna vers Nelson Rockefeller, son ami et collègue au Conseil des relations étrangères, et lui confia la tâche d’ébaucher la structure d’une section secrète qui aurait pour mission de superviser l’ensemble des intervenants reliés au phénomène extranéen. C’est ainsi que fut conçue l’idée de MJ-12, qui allait prendre corps un an plus tard.  

C’était Winthrop Aldrich, l’oncle de Nelson Rockefeller, qui avait joué le rôle le plus important en réussissant à convaincre Eisenhower de briguer les suffrages à la présidence des Etats-Unis. Toute le famille Rockefeller, et avec elle l’empire Rockefeller, avait très fortement soutenu Ike. Eisenhower appartenait corps et âme au Conseil des relations étrangères et à la famille Rockefeller. En requérant les services de Rockefeller pour s’occuper de la question extranéenne, Eisenhower commit la plus grande bévue de sa carrière, une erreur capitale pour l’avenir des Etats-Unis et, fort probablement, du monde entier.  

Moins d’une semaine après son élection, Eisenhower nomma Nelson Rockefeller président d’un comité consultatif présidentiel sur l’organisation du gouvernement. Ce dernier était donc responsable de planifier la réorganisation de l’administration, chose dont il rêvait depuis des années. Les programmes de réforme furent cumulés en un seul portefeuille et représentés au Cabinet sous le nom de ministère de
la Santé, de l’Education et du Bien-être. Quand cette nouvelle fonction fut approuvée par le Congrès en avril 1953, Rockefeller se vit assigner le poste de sous-secrétaire d’Orveta Culp Hobby.  

Ce fut au cours de cette même année que des astronomes repérèrent dans l’espace des objets de grande dimension se déplaçant en direction de
la Terre. Ils les avaient d’abord pris pour des astéroïdes mais l’évidence s’imposa bientôt qu’il ne pouvait s’agir que de vaisseaux spatiaux. Les radios du projet Sigma réussirent à intercepter les communications transmises entre les astronefs, mais nul ne put décoder les intentions réelles des équipages de ces immenses et nombreux vaisseaux qui, en arrivant à proximité de
la Terre, se placèrent sur orbite géosynchrone à très haute altitude autour de l’équateur. Toutefois, les responsables du projet Sigma, de concert avec ceux du nouveau projet Platon – lequel avait mission d’établir des relations diplomatiques avec les étrangers d’outre-espace -, mirent au point un système de signaux basé sur le langage binaire des ordinateurs et purent ainsi établir un dialogue avec ces voyageurs de l’espace en provenance d’une autre planète. Leur atterrissage fut convenu et donna lieu à une première rencontre dans le désert. Le film rencontre du 3ème type est une version fictive d’événements qui eurent réellement lieu. Un otage a été laissé chez nous en gage de leur retour pour signer un traité.  

Entre-temps, des extranéens d’une autre race – d’apparence humaine, celle-là – atterrirent à la base aérienne de Homestead en Floride et purent communiquer fructueusement avec le gouvernement américain. Ce groupe nous mit en garde contre les initiatives de la race en orbite autour de l’équateur. Quant à eux, ils lui avaient plutôt offert d’aider l’humanité dans son développement spirituel mais, pour ce faire, ils avaient exigé du gouvernement qu’il commençât par démanteler son arsenal nucléaire. Ils avaient en outre refusé tout marchandage technologique avec lui en raison de l’immaturité morale dont nous faisions manifestement preuve à l’égard des inventions que nous possédions déjà. Ces ouvertures de conciliation furent rejetées sur les fondements que ce serait une folie que de nous désarmer face à un futur aussi incertain. D’un autre côté, leur décision avait été d’autant plus difficile à prendre qu’ils ne pouvaient s’appuyer sur aucun précédent historique.  

Un troisième atterrissage eu lieu en 1954 à Muroc, dénommé maintenant base aérienne d’Edwards. La base a été fermée pendant 3 jours et personne n’était autorisé à y entrer ou en sortir durant cette période. Les aliénigènes s’entendirent avec le gouvernement américain pour rédiger un traité dont les détails seraient discutés lors d’une rencontre ultérieure. L’événement historique fut soigneusement planifié et, Eisenhower s’arrangea pour être en vacances au même moment à Palm Springs. Au jour convenu, le président prétexta une visite chez le dentiste pour esquiver les journalistes et se rendre en catimini à un rendez-vous plus insolite. Les témoins de l’événement avaient pu voir trois O.V.N.I. voler au-dessus de la base et atterrir. Les batteries antiaériennes suivaient un exercice d’entraînement et le personnel stupéfié a tiré sur les astronefs qui passaient au-dessus d’eux. Bien heureusement, les tirs ont manqué leurs cibles et personne n’a été blessé.  

Le président Eisenhower a donc rencontré les aliénigènes le 20 février 1954, et un traité formel entre la nation extranéenne et les U.S.A. a été signé. Le premier ambassadeur aliénigène à avoir jamais été reçu par notre Etat fut présenté comme étant « Son Altesse toute-puissante Krlll » (prononcer Krill). Un titre aussi pompeux ne pouvait que provoquer les sarcasmes des Américains qui, fidèles à leur tradition anti-royaliste, eurent tôt fait de lui substituer secrètement un sobriquet, commençant par les mêmes lettres en anglais et signifiant « le tout-premier otage Krlll », car il était l’otage qui avait été laissé lors du premier atterrissage dans le désert. Peu après cette rencontre, le président Eisenhower eu une crise cardiaque.  

Quatre autres personnes étaient également présentes lors de cette rencontre : Franklin Allen des journaux Hearst, Edwin Nourse de l’institut Brookings, Gerald Light, du célèbre institut de recherche métaphysique, et l’évêque catholique MacIntyre de Los Angeles. Leur réaction a été estimée comme un microcosme représentatif de la réaction que le public pourrait avoir. En se basant sur leur réaction, il a été décidé que le public ne devrait pas être mis au courant. Plus tard, des études ont confirmé cette décision.  

Une lettre chargée d’émotion et écrite par Gerald Light reflète bien sa réaction en ces détails froids : « Mon cher ami : je reviens tout juste de Muroc. Le rapport est vrai – terriblement vrai ! J’ai fait le voyage en compagnie de Franklin Allen du journal Hearst, d’Edwin Nourse de l’institut Brookings (ancien conseiller financier de Truman) et de l’évêque MacIntyre de Los Angeles (noms d’emprunt pour la présente, veuillez m’en excuser). Quand nous avons été autorisé à entrer dans la section à accès restreint (après environ six heures pendant lesquelles nous avons été vérifiés sous toutes les coutures possibles à propos de tous les événements, incidents et aspects de nos vies privées et publiques), j’ai eu le sentiment précis que le monde touchait à sa fin, avec un fantastique réalisme ; parce que je n’avais jamais vu autant d’êtres humains dans un état de confusion et d’effondrement aussi total parce qu’ils se rendaient compte que leur conception du monde avait vraiment pris fin avec une telle irrévocabilité qu’elle en était indescriptible. L’existence de formes aériennes  » autre-avions  » est maintenant et pour toujours révoquée du domaine de la spéculation et fait douloureusement partie de la conscience de chaque responsable scientifique et de chaque groupe politique. Durant mes deux jours là-bas, j’ai vu cinq types distincts d’astronefs en train d’être étudiée et manipulée par nos officiels de l’armée de l’air – avec l’assistance et la permission des  » Ethériens  » !  

Je n’ai pas de mots pour exprimer mes réactions. C’est finalement arrivé. C’est maintenant une question d’histoire. Le président Eisenhower, comme vous pouvez déjà le savoir, est arrivé en catimini à Muroc une nuit, pendant sa visite à Palm Springs récemment. Et c’est ma conviction qu’il passera outre le terrible conflit entre les différentes  » autorités  » et qu’il ira directement vers le peuple grâce à la radio et à la télévision – si l’impasse continue plus longtemps. D’après ce que j’ai pu comprendre, une déclaration officielle au pays est en cours de préparation pour être délivrée vers la mi-mai « . 

Nous savons qu’une telle déclaration n’a jamais été faite. Le groupe du contrôle du silence a gagné la partie. Nous savons aussi que deux vaisseaux de plus, pour lesquels nous n’avons aucun témoin, ont soit atterri peu après les 3 autres, soit étaient déjà en possession de la base avant l’atterrissage des 3 autres. Gerald Light a mis le mot  » Ethériens  » entre guillemets pour attirer l’attention sur le fait que ces êtres pourraient avoir été perçus comme des dieux par lui.  

Il est bon de préciser que l’emblème de ces aliénigènes est connu sous le nom d’insigne trilatéral. C’est celui qu’ils affichent sur leurs vaisseaux et leurs uniformes. A noter aussi que ces atterrissages et la seconde rencontre ont été filmés et que ces films existent toujours.  

Le président Eisenhower rencontra donc personnellement les aliénigènes et un pacte officiel fut signé par les deux chefs d’Etat au nom de leurs nations respectives. L’entente stipulait qu’aucune des deux parties ne devait s’immiscer dans les affaires de l’autre. En échange de notre engagement à préserver le secret de leur présence, ils étaient prêts à nous fournir de la technologie de pointe et à aider à l’avancement de notre science. Ils ne signeraient de traités avec aucune autre nation terrestre. Sur une base périodique et limitée, ils pourraient enlever des êtres humains pour des raisons de recherche médicale et d’étude de notre développement, à la condition expresse que ces sujets ne souffrent d’aucun préjudice et soient ramenés à leur point d’enlèvement sans garder le moindre souvenir de ces incidents. De plus, selon un calendrier fixe, les responsables extranéens devraient fournir à Majesty douze une liste de toutes les personnes contactées ou kidnappées.  

Il fut convenu que chacune des deux races désignerait un ambassadeur pour résider à demeure dans l’autre nation aussi longtemps que le traité serait en vigueur. En outre, on se mit d’accord pour procéder à des échanges culturels par le biais de stages d’études. Ainsi, pendant que seize « stagiaires étrangers » feraient leur apprentissage sur
la Terre, seize des nôtres seraient en visite sur leur planète avant d’être relayés par un nouveau groupe au bout d’un certain temps. Une reconstitution de cet événement a été adapté dans le film rencontre du 3ème type, un  » tuyau  » qui s’explique par le fait que le professeur J. Allen Hynek était le conseiller technique du film. J’ai remarqué que le rapport Top Secret contenant la version officielle de la vérité à propos de la question extranéenne, intitulé projet Grudge, que j’ai lu pendant que j’étais à
la Marine, avait pour coauteurs le Lieutenant Colonel Friend et le professeur J. Allen Hynek, qui était cité comme étant un homme de
la CIA attaché au projet Grudge – le professeur Hynek, celui qui a ridiculisé plusieurs incidents O.V.N.I. légitimes quand il travaillait comme membre scientifique du très public projet Blue Book. Le professeur Hynek est l’homme responsable de l’abominable phrase : « C’était seulement du gaz des marais « .  

On accepta aussi de construire, à l’usage des aliénigènes, des bases souterraines dont deux serviraient à des recherches conjointes et à des échanges de technologie. Ces bases extranéennes seraient construites sur des réserves indiennes aux quatre coins de l’Utah, du Colorado, du Nouveau-Mexique et de l’Arizona, et une autre serait construite dans un lieu appelé Dreamland. Dreamland a été construite dans le désert Mojave près ou dans un endroit appelé Yucca. Je ne me souviens plus si c’était Yucca Valley, Yucca Flat, ou Yucca Proving Ground, mais Yucca Valley est ce que j’ai toujours semblé vouloir dire. Plus d’observations d’O.V.N.I. et d’incidents ont lieu dans le désert Mojave de
la Californie que dans n’importe quel autre lieu dans le monde ; tellement en fait, que personne ne s’est dérangé pour en faire des rapports. Quiconque s’aventure dans le désert pour parler aux résidents sera abasourdi par la fréquence de l’activité et par le degré d’acceptation démontré par ceux qui ont fini par considérer les O.V.N.I. comme un phénomène normal.  

Toutes ces zones sont entièrement contrôlées par le Département naval, selon les documents que j’ai lu. C’est en effet
la Marine qui émet la solde de chaque membre du personnel assigné à ces installations à travers un sous-traitant. Les chèques ne font jamais référence au gouvernement ou à
la Marine. Les chantiers ont immédiatement démarré mais n’ont progressé qu’au ralenti jusqu’à ce que d’importants subsides, en 1957, viennent relancer les activités conformément au projet YELLOW BOCK.  

Le projet REDLIGHT [ NDT : Feu Rouge ]fut mis sur pied en vue d’entreprendre au plus tôt les premiers vols expérimentaux à bord d’astronefs. Des installations ultra-secrètes furent construites au lac Groom, dans le Névada, à l’intérieur du rayon d’action des tirs d’essai, dans une zone qui porte pour nom de code zone 51. Nul n’est autorisé à y pénétrer, pas même le personnel, sans un sauf-conduit « Q » de
la Marine et un laissez-passer approuvé par l’administration (présidentielle, appelée Majestic), ce qui ne manque pas d’ironie si l’on songe que même le président des Etats-Unis n’est pas autorisé à visiter le site. Quant aux échanges technologiques, ils se déroulaient à la base extranéenne ayant pour nom de code Dreamland, sous terre, dans une portion souterraine dont le nom de code était « The Dark Side of the Moon » [ NDT : La face obscure de
la Lune ]. Selon la documentation que j’ai lue, au moins 600 êtres aliénigènes résident finalement à plein temps dans ce lieu avec un nombre inconnu de scientifiques et de personnel de
la CIA . En raison de la peur des implants, seulement certaines personnes étaient autorisées à avoir des relations avec les aliénigènes, et ce personnel était et continue à être surveillé et contrôlé continuellement.  

L’armée fut chargée de former une organisation ultra-secrète qui assurerait la pleine sécurité de tous les projets liés à la technologie extranéenne. Cette section spéciale fut baptisée l’Organisation de reconnaissance nationale. Etablies à Fort Carson au Colorado, les équipes spécialement entraînées à sécuriser le projet furent appelées Delta. Le lieutenant Colonel James  » Bo  » Gritz était un commandant de la force Delta.  

De façon à étouffer les soupçons que les habitants de la région risqueraient d’avoir en apercevant des ovnis Redlight, on créa un projet parallèle, celui des avions à réaction SNOWBIRD, fabriqués selon des procédés conventionnels et exhibés à maintes reprises aux journalistes. Le projet Snowbird avait également l’avantage de discréditer, aux yeux de la population, les témoins d’authentiques appareils extranéens (O.V.N.I. pour le public, V.A.I. pour ceux qui sont dans le secret [NDT: Vaisseau Aliénigène Identifié]). À cet égard, il s’avéra une véritable réussite puisque les témoignages de la part du public se sont faits plutôt rares jusqu’à ces toutes dernières années.  

Un fond secret de plusieurs millions de dollars fut constitué et gardé par le Cabinet militaire de
la Maison blanche. Ce capital servit à la construction de 75 installations profondément enfouies sous terre. Aux présidents qui demandèrent à quel usage étaient destinées ces mises de fonds, on répondit qu’elles serviraient à leur creuser de profonds abris souterrains en cas de guerre nucléaire. En fait, une très petite quantité était conçue à leur intention. Par contre, des millions de dollars étaient écoulés vers Majesty douze qui les redistribuait à des entrepreneurs pour l’excavation de bases ultra-secrètes, tant extranéennes que militaires, et les installations de la « Solution 2″ à travers la nation. Le président Johnson se servit à même ce fond pour faire ériger une salle de cinéma et paver la route de son ranch, sans avoir la moindre idée de l’objectif réel de ce trésor.  

C’est le président Eisenhower qui obtint du Congrès, en 1957, la création de ce fond secret en alléguant qu’il fallait « aménager et entretenir des abris secrets dans lesquels le président pourrait s’enfuir en cas d’attaque armée ». Ces « refuges présidentiels sécuritaires » consistent en de véritables cavernes creusées à une profondeur suffisante pour résister à une déflagration nucléaire et sont équipées des appareils de communications les plus avancés. Mais la majeure partie de ce fond a plutôt servi au creusage des 75 installations qui sont aujourd’hui disséminées sous le territoire américain. D’autre part,
la Commission de l’énergie atomique a ordonné la construction d’au moins 22 autres abris.  

Leur emplacement et toute question connexe sont traités sous le sceau du secret le plus absolu. Le Cabinet militaire de
la Maison blanche administre à lui seul la totalité des fonds impartis à ce programme et en distribue les parts suivant un réseau si complexe que même l’espion le plus habile ou le comptable le plus compétent ne sauraient jamais reconstituer leur parcours pour en retracer la provenance ou en découvrir la destination. En 1980, seuls les quelques individus placés au départ ou à l’arrivée de ce labyrinthe savaient à quel usage étaient consacrées ces sommes. A la position de départ, il y avait le représentant du Texas George Mahon, président du Comité de crédit budgétaire et du sous-comité de
la Défense à
la Chambre, ainsi que le représentant de
la Floride Robert Sikes, président du sous-comité au Crédit de la construction militaire à
la Chambre. De nos jours, des rumeurs laissent entendre que Jim Wright, speaker de
la Chambre, contrôlerait le budget du Congrès et qu’on se préparerait à le limoger par un coup de force. En bout de ligne, on retrouvait le président, Majesty douze, le chef du Cabinet militaire et un commandant au chantier naval de
la Marine à Washington.  

Les fonds étaient libérés par le Comité de crédit qui les allouait au ministère de
la Défense à titre de poste ultra-secret concernant la subvention du programme de construction militaire. L’armée ne pouvait cependant pas dépenser cet argent puisque, en définitive, elle ne savait même pas à quoi il servait. C’est à
la Marine, en fait, que revenait l’autorisation de le gérer. Elle commençait par le remettre à ses ingénieurs maritimes de la division de Chesapeake, qui n’en connaissaient pas davantage le but, ni eux ni même le commandant en chef, qui arborait pourtant le grade d’amiral. Un seul homme connaissait la raison d’être, le montant réel et la destination finale de ce fond ultra-secret. C’était un commandant de
la Marine assigné à la division de Chesapeake mais qui, en réalité, était aux ordres du Cabinet militaire de
la Maison blanche. En vertu du secret absolu qui entourait ce capital, un très petit nombre d’individus en avait le contrôle. Il leur était donc d’autant plus facile de faire disparaître jusqu’à la moindre trace de son passage. Ce fond ultra-secret n’a été soumis à aucune vérification comptable et ne le sera sans doute jamais.  

De fortes sommes furent transférées de ce fond à un autre à Palm Beach en Floride, dans une localité appartenant à
la Garde côtière et appelée Peanut Island. Or, cette « île aux Cacahuètes » est précisément adjacente à un domaine qui appartenait à Joseph Kennedy. Lors d’un documentaire présenté à la télévision il y a déjà quelque temps sur l’assassinat de Kennedy, il avait été justement question d’un certain officier de
la Garde côtière qui aurait remis une mallette remplie d’argent, de la main à la main à la lisière des deux propriétés, à un employé des Kennedy. S’agirait-il d’une indemnité versée aux parents pour la perte de leur fils? Toujours est-il que ces versements ont continué sans interruption jusqu’à ce qu’ils cessent en 1967. Ils auraient prétendument servi à des travaux d’embellissement et d’aménagement paysager, mais le véritable usage de cet argent demeure encore inconnu, tout comme, d’ailleurs, le montant des fonds transférés.  

Entre-temps, Nelson Rockefeller fut encore muté. Il prit alors la place de C.D. Jackson qui avait occupé la fonction d’Adjoint spécial pour la stratégie psychologique. Sous Rockefeller, ce titre fut changé en celui d’Adjoint spécial pour la stratégie de la guerre froide. Ce poste évolua avec les années pour finalement comporter les attributions qui étaient celles d’Henry Kissinger sous la présidence de Nixon. Le rôle officiel de Rockefeller consistait à « fournir conseil et aide en vue de favoriser une meilleure compréhension et une plus grande coopération entre tous les peuples ». Cette description de tâche n’était toutefois qu’un écran de fumée pour dissimuler ses activités secrètes en tant que coordonnateur présidentiel des services de renseignements. Il en faisait rapport directement au président, et uniquement à lui. Il assistait aux réunions du Cabinet, prenait part au Conseil sur la politique économique étrangère et siégeait au Conseil de sécurité nationale, la plus haute instance gouvernementale en matière d’élaboration des politiques.  

En vertu du décret NSC 5412/1 du mois de mars 1955, Nelson Rockefeller se vit en outre attribuer un autre poste clé, celui de chef du Groupe planificateur de la coordination. Cette unité secrète se prévalait des services de personnes désignées selon les différents besoins à l’ordre du jour. Hormis Rockefeller, ce comité ad hoc comptait à l’origine un représentant du ministère de
la Défense, un autre du Département d’Etat et le directeur de
la Centrale de renseignements. Cette unité fut bientôt appelée le « Comité 5412″ ou le « Groupe spécial ». Le décret NSC 5412/1 établit une nouvelle règle concernant les opérations clandestines. Jusque-là, le directeur de
la Centrale de renseignements avait pleine autorité sur leur exécution. Dorénavant, ces opérations seraient soumises à l’approbation d’un comité exécutif.  

Déjà en 1954, par son décret-loi secret NSC 5410, Eisenhower avait précédé le décret NSC 5412/1 en constituant un comité permanent – et non ad hoc – qui allait être connu sous le nom de Majesty douze – MJ-12 – et dont le rôle consisterait à superviser et à diriger les activités secrètes ayant rapport à la question extranéenne. Le NSC 5412/1 ne fut promulgué, en définitive, que pour détourner la curiosité du Congrès et de la presse.  

Majesty douze était composé par Nelson Rockefeller, Allen Welsh Dulles, directeur de
la Centrale de renseignements, John Foster Dulles, secrétaire d’Etat, Charles E. Wilson, secrétaire à
la Défense, l’amiral Arthur W. Radford, président du Comité interarmes des chefs d’état-major, J. Edgar Hoover, directeur du FBI [ NDT : Bureau fédéral d'investigation], six membres clés du comité exécutif du Conseil des relations étrangères, surnommés « les Mages »., six hommes du comité exécutif du groupe JASON, et le professeur Edward Teller [NDT: " Père " de la bombe H et directeur du laboratoire de Livermore, aux USA (spécialisé dans l’étude des radiations)].  

Le groupe JASON est un groupe scientifique secret créé au moment du projet Manhattan et administré par
la Miltre Corporation. Le cœur du Conseil de relations étrangères recrute ses membres parmi les anciens de Harvard et de Yale qui étaient sensés avoir passé l’initiation des  » Skull and Bones  » et  » Scroll and Key  » du temps où ils fréquentaient ces universités. Les  » mages  » sont des membres clés du Conseil des relations étrangères et sont aussi membres d’un  » Ordre secret de
la Quête  » connu sous le nom de société JASON.  

Majesty douze est composé de 19 membres. La première règle de Majesty douze était qu’aucun ordre ne pouvait être donné et qu’aucune décision ne pouvait être prise sans un vote majoritaire de ses douze plus hauts personnages, donc Majorité douze. Les ordres édictés par Majesty douze sont devenus connus en tant que directives de Majorité douze.  

Le groupe se composa donc, au fil des années, d’officiers haut gradés, de directeurs et hauts fonctionnaires du Conseil des relations étrangères et s’accrut plus tard de membres de la commission trilatérale. Parmi eux se trouvaient George Dean, George Bush et Zbigniew Brzezinski. Au nombre des « Mages » les plus important et les plus influents, on comptait John McCloy, Robert Lovett, Averell Harriman, Charles Bohlen, George Kennan et Dean Acheson, dont les politiques allaient se poursuivre jusque vers la fin des années 70. Il est intéressant de noter que le président Eisenhower de même que les six premiers membres de Majesty douze issus du gouvernement, étaient aussi membres du Conseil des relations étrangères. Ceci a donné le contrôle de l’un des groupes les plus secrets et les plus puissants dans le gouvernement à un club d’intérêt spécial qui était lui-même contrôle par les Illuminati.  

Des recherches approfondies permettront bientôt de découvrir que tous les  » mages  » n’étaient pas à Harvard ou à Yale, et que tous n’étaient pas choisis pour avoir été membre du Skull and Bones ou du Scroll and key durant leurs années à l’université. Vous pourrez effacer rapidement ce mystère en obtenant le livre intitulé The Wise Men écrit par Isaac et Evan Thomas, chez Simon et Schuster, New York. Sous l’illustration #9 au centre du livre, vous trouverez la légende : « Lovett, avec l’unité de Yale, en haut à droite, et sur la plage : son initiation au Skull and Bones s’est faite sur une base aérienne près de Dunkerke « . J’ai découvert que les membres étaient choisis sur une base actuelle par invitation basée sur le mérite postuniversitaire et n’étaient pas exclusivement des membres de Harvard ou de Yale. A cause de cela, une liste complète des membres du Skull and Bones ne pourra jamais être obtenue des catalogues d’adresse du quartier universitaire de Russel Trust, aussi connu sous le nom de Confrérie de la mort, ou du Skull and Bones. Maintenant vous savez pourquoi il a été impossible de répertorier les membres, que ce soit par nombre ou par nom. Je crois que la réponse gît, cachée dans les fichiers du Conseil des relations étrangères, si ces fichiers existent.  

Quelques personnes choisies furent plus tard initiées dans la branche secrète de l’Ordre de
la Quête, connue comme Société JASON. Ces personnes sont membres du Conseil des relations étrangères et à l’époque étaient connues sous le nom d’Establishment de la côte Est. Ceci devrait vous donner une bonne idée de la sérieuse influence que peuvent avoir les associations universitaires occultes.
La Société Jason se porte encore très bien de nos jours, mais elle compte aujourd’hui des membres de
la Commission trilatérale. Cette commission existait bien avant d’être rendue publique en 1973. Le nom de cette commission vient de l’insigne extranéen connu comme étant l’insigne trilatéral. Majesty douze a aussi survécu jusqu’à aujourd’hui. Sous Eisenhower et Kennedy, cette section fut appelée à tort le Comité 5412 ou, plus exactement, le Groupe spécial. Sous l’administration Johnson, elle devint le Comité 303 pour échapper aux allusions compromettantes dont la dénomination 5412 avait été la cible dans un livre intitulé Le Gouvernement secret. L’auteur de ce livre avait effectivement été mis au courant du décret NSC 5412/1, mais cette fuite n’était qu’une habile manoeuvre de diversion pour encore mieux dissimuler l’existence du décret 5410. Sous les gouvernements Nixon, Ford et Carter, le comité porta le numéro 40 et, sous celui de Reagan, le numéro PI-40. Durant toutes ces années, seule l’appellation de cette section a changé.  

Dès 1955, il devint évident que les aliénigènes avaient abusé de la confiance d’Eisenhower et ne respectaient pas leur traité. On fit la macabre découverte, à travers tout le territoire américain, de cadavres mutilés non seulement d’animaux mais aussi d’êtres humains. On se mit alors à fomenter de sérieux doutes sur l’intégralité des listes que les aliénigènes s’étaient engagés à soumettre à Majesty douze, et on suspecta le fait que tous les kidnappés n’étaient pas libérés. L’U.R.S.S. fut soupçonnée d’avoir engagé des relations avec les aliénigènes, et cela s’est révélé être vrai. Les aliénigènes ont déclaré qu’ils auraient exercé et qu’ils continuaient à exercer un contrôle sur les masses par le biais de sociétés secrètes ainsi que par le truchement de la sorcellerie, de la magie, de l’occultisme et de la religion. Vous devez comprendre que ces déclarations pourraient aussi être une manipulation. En guise de représailles, l’aviation militaire s’engagea dans de nombreux combats aériens, mais elle dut baisser pavillon devant la supériorité des extranéennes.  

En novembre 1955, le décret NSC 5412/2 établit un comité d’étude ayant pour tâche d’ »explorer tous les facteurs pouvant contribuer à l’élaboration et à la réalisation des politiques étrangères à l’ère nucléaire ». C’était seulement un nuage de fumée destiné à couvrir le réel sujet d’étude, la question extranéenne. Par un autre décret-loi secret – le NSC 5511 il – promulgué en 1954, le président Eisenhower avait ordonné à ce groupe d’ »examiner tous les faits, les évidences, les mensonges et les tromperies relativement aux aliénigènes afin d’en dégager la vérité ». Le NSC 5412/2 n’était qu’une façade devenue nécessaire pour dévier l’attention des journalistes qui commençaient à s’enquérir du but de ces réunions où se regroupaient tant de personnalités politiques aussi importantes. Les premières rencontres eurent lieu en 1954 et furent appelées les rencontres Quantico car elles furent tenues à la base navale de Quantico, en Virginie. Le groupe d’étude réunissait 35 membres du Conseil des relations étrangères, tous du groupe d’étude secret. Le professeur Edward Teller fut invité à y participer. Durant les dix huit premiers mois, le professeur Zbigniew Brzezinski tint le rôle de président d’étude et fut remplacé par le professeur Henry Kissinger, pendant une égale durée à partir de novembre 1955. Nelson Rockefeller y fit de fréquentes visites pendant les sessions d’étude. 

 

  

Les membres du groupe d’étude :

 

Gordon Dean, Président, Professeur Henry Kissinger, Directeur d’étude, Professeur Zbigniew Brzezinski, Directeur d’étude, Professeur Edward Teller Frank Altschul, Maj. Gen. Richard C. Lindsay Hamilton Fish Armstrong, Hanson W. Baldwin Maj. Gen. James McCormack, Jr., Lloyd V. Berkner Robert R. Bowie , Frank C. Nash McGeorge Bundy , Paul H. Nitze William A. M. Burden , Charles P. Noyes John C. Campbell , Frank Pace, Jr. Thomas K. Finletter , James A. Perkins George S. Franklin, Jr. , Don K. Price I.I. Rabi , David Rockefeller Roswell L. Gilpatric , Oscar M. Ruebhausen N.E. Halaby , Lt. Gen. James M. Gavin Gen. Walter Bedell Smith , Caryl P. Haskins Henry DeWolf Smyth , James T. Hill, Jr. Shields Warren , Joseph E. Johnson Carroll L. Wilson , Mervin J. Kelly Arnold Wolfers. 

  

Les rencontres de la seconde phase eurent aussi lieu à la base navale de Quantico, en Virginie, et le groupe d’étude devint connu sous le nom de Quantico II. Nelson Rockefeller s’était fait bâtir une retraite, quelque part dans le Maryland, dans un endroit accessible uniquement par avion, de sorte que Majesty douze et le comité d’étude n’y soit pas importuné par les regards inquisiteurs de la presse et du public. Ce pavillon de campagne, de son nom de code « Country Club », en plus d’offrir le gîte et le couvert, était doté d’une bibliothèque, de salles de réunion et d’installations récréatives (l’institut Aspen n’est pas le  » Country Club « ).  

Le groupe d’étude fut « publiquement » dissous vers la fin de 1956 et Henry Kissinger publia, l’année suivante, un compte rendu « officiel » des sessions sous le titre « Armes nucléaires et Politiques étrangères », édité par Harper à New-York pour le compte du Conseil des relations étrangères, en 1957. En vérité, Kissinger en avait déjà rédigé 80% à l’époque où il étudiait à Harvard. Ainsi le comité d’étude pouvait poursuivre ses réunions en secret. Les commentaires de l’épouse et des amis de Kissinger sont révélateurs du caractère sérieux qu’il attachait à ces rencontres. Ceux-ci relatent qu’il quittait la maison très tôt le matin et n’y revenait qu’à la nuit tombée. Devenu anormalement taciturne, il ne répondait plus à personne, comme s’il vivait dans un monde à part dont les autres étaient inconditionnellement exclus.  

Les révélations faites au cours des sessions d’étude sur la présence des aliénigènes et leurs agissements avaient dû l’ébranler sérieusement pour qu’il manifestât subitement un tel revirement d’attitude, autrement inexplicable puisqu’il ne sera jamais plus affecté de cette manière durant le reste de sa carrière, et ce peu importe la gravité des événements auxquels il sera confronté. Il lui arrivait souvent, en outre, malgré une journée de travail déjà bien remplie, de prolonger ses activités très tard dans la nuit. Inévitablement, ce mode de vie le conduisit au divorce.  

Un des résultats majeurs des travaux du comité fut de conclure à l’absolue nécessité de ne pas mettre la population au courant de la présence extranéenne, car le groupe estima qu’il en résulterait à coup sûr un effondrement de l’économie autant que des structures religieuses, ainsi qu’un déferlement de panique tel que la nation risquerait de tomber dans l’anarchie. Aussi fallait-il absolument en préserver le secret, et ce non seulement à l’égard du public en général mais aussi face au Congrès. On allait donc devoir trouver des fonds ailleurs que dans le gouvernement pour subventionner les projets de recherche. Or, on avait déjà obtenu la garantie qu’ils seraient assurés, d’une part, par le biais des crédits de l’armée et, d’autre part, au moyen de fonds confidentiels de
la CIA non affectés à son budget.  

La décision du groupe d’étude d’occulter le problème avait été motivée par la découverte effarante que les aliénigènes utilisaient des êtres humains et des animaux pour en extraire les sécrétions glandulaires et hormonales, les enzymes et le sang et qu’il les utilisaient probablement pour des expériences génétiques. Les aliénigènes expliquaient que ces actions étaient nécessaires pour leur survie. Ils disaient que leur structure génétique s’était détériorée et qu’ils n’avaient plus la faculté de se reproduire. Ils disaient que s’ils s’avéraient incapables d’améliorer leur structure génétique, leur race cesserait bientôt littéralement d’exister. Leurs explications ont été écoutées avec une suspicion extrême, mais, comme nos armes s’étaient montrées inutiles contre les aliénigènes, Majesty douze jugea néanmoins préférable de continuer à entretenir des relations diplomatiques amicales avec ces imposteurs, du moins jusqu’au temps où nous serions technologiquement de taille à leur imposer le respect. En outre, il vaudrait mieux, pour la survie de l’humanité, joindre nos forces à celles d’aunes nations, à commencer par l’URSS. Par ailleurs, on avait déjà entrepris un double programme d’armement, à la fois conventionnel et nucléaire, dans l’espoir de pouvoir un jour traiter sur un pied d’égalité avec les aliénigènes.  

Ces recherches constituèrent les projets JOSHUA et EXCALIBUR. Le premier concernait une arme capturée chez les Allemands et capable, à cette époque, de faire éclater un blindage de 20 cm d’épaisseur à une distance de 3 km. Ce dispositif émettait des pulsations sonores à très basse fréquence et on présuma qu’il pourrait se montrer efficace contre les astronefs extranéens et leurs armes à faisceaux. Excalibur, de son côté, consistait en une ogive de une mégatonne transportée par un missile téléguidé pouvant s’élever à près de 10 000 m d’altitude relative, atteindre une cible définie sans dévier de plus de 50 m et s’enfoncer à 1000 m dans un sol tassé et dur comme le tuf calcaire que l’on retrouve au Nouveau Mexique, là où sont enfouies les bases extranéennes. Joshua fut développé avec succès mais, à ma connaissance, jamais utilisé. Excalibur, pour sa part, a été négligé jusqu’à tout récemment, alors que des efforts sans précédent lui sont maintenant consacrés. On dirait au public qu’Excalibur serait nécessaire pour prendre les postes de commandements souterrains d’U.R.S.S. . Nous savons que cela n’est pas vrai car une règle de guerre est qu’on n’essaie jamais de détruire les dirigeants. Ils sont utiles, soit pour une reddition inconditionnelle, soit pour négocier les traités. Ils sont aussi nécessaires pour assurer une transition pacifique du pouvoir et l’acquiescement de la population aux termes des traités négociés ou édictés. A partir des doutes qu’avaient suscités les activités illicites des aliénigènes, et redoutant une manipulation de leur part, une minutieuse investigation fut ordonnée à l’égard du secret qui entourait les événements survenus au début du siècle à Fatima. Les Etats-Unis ont utilisé leurs espions au Vatican et obtinrent assez vite toute l’étude du Vatican qui incluait la prophétie. Cette prophétie affirmait que, si l’humanité ne se détournait pas du péché pour se placer sous l’égide du Christ, elle finirait par se détruire après avoir provoqué les événements apocalyptiques décrits par Jean dans son Livre des Révélations. La prophétie demandait à ce que
la Russie soit consacrée au Sacré Cœur. La prophétie annonçait aussi la naissance d’un enfant qui rallierait tous les peuples à l’idée d’une paix mondiale mais jetterait les fondements d’une fausse religion. La plupart des gens discerneraient toutefois le mal dans les intentions de cet homme et reconnaîtraient bientôt dans sa personne l’identité de l’Antéchrist.
La Troisième Guerre mondiale éclaterait au Moyen-Orient avec l’invasion de l’Etat d’Israël par une nation des Etats arabes unis. Celle ci utiliserait d’abord des armes conventionnelles mais déclencherait finalement un holocauste nucléaire. Toute vie sur terre serait condamnée à d’horribles souffrances qui ne sauraient se terminer que dans la mort. La prophétie s’achève néanmoins sur une note optimiste en annonçant le retour du Christ.  

Lorsqu’on eut soumis ces prédictions aux aliénigènes, ceux-ci en confirmèrent la véracité. Les aliénigènes prétendirent, en outre, avoir créé l’espèce humaine par croisements génétiques et l’avoir manipulée par le biais de la religion, du satanisme, de la sorcellerie, de la magie et du spiritisme. Ils expliquèrent plus tard qu’ils étaient capables de voyager dans le temps, et que ces événements auraient vraiment lieu si les conditions [NDT: de la prophétie] n’étaient pas remplies. Plus tard, en utilisant la technologie extranéenne, les U.S.A. et l’U.R.S.S. ont pratiqué le voyage dans le temps, dans un projet appelé RAINBOW, ce qui leur a permis de voir la prophétie se confirmer. Les aliénigènes montrèrent un hologramme censé représenter la véritable scène de la crucifixion de Jésus. Le gouvernement a filmé l’hologramme. Nous ne savions pas si nous pouvions les croire. Cherchaient-ils simplement à nous manipuler à travers nos religions, alors même que notre foi était authentique, ou bien avaient-ils vraiment inventé nos religions comme moyen de nous manipuler depuis toujours par le biais de nos croyances? D’autre part,serions-nous réellement sur le point de vivre les événements de la fin des temps et du retour du Christ qui sont annoncés dans l’Evangile? Nul n’en avait la moindre idée.  

En 1957 fut tenu un symposium réunissant les plus grands esprits scientifiques du moment. Ceux-ci arrivèrent à la conclusion que, vers l’an 2000, en raison de l’accroissement de la population et à cause de l’exploitation de l’environnement, notre planète ne pourrait éviter la destruction sans une intervention divine ou extranéenne.  

Le président Eisenhower émit un décret-loi secret ordonnant à
la Société Jason d’étudier ce scénario et de lui soumettre ses recommandations. Ses recherches ne purent que confirmer la conclusion des hommes de sciences. En guise de recommandations,
la Commission Jason présenta trois solutions alternatives appelées solutions 1,2, et 3. 

 

 

Solution 1: Percer la stratosphère en y pratiquant, au moyen d’explosions nucléaires, d’immenses brèches à travers lesquelles la chaleur et la pollution pourraient s’échapper dans l’espace. Il faudrait éduquer les mentalités à moins exploiter l’environnement et à davantage le protéger. Des trois solutions, c’était la moins susceptible de réussir, d’une part, en raison des tendances inhérentes de la nature humaine et, d’autre part, à cause des dommages supplémentaires que des explosions nucléaires ajouteraient à l’environnement. L’existence d’un trou dans la couche d’ozone pourrait indiquer le fait que la solution 1 pourrait avoir été essayée. Ceci n’est en tout cas qu’une conjecture. 

 

 

Solution 2: Construire un vaste réseau souterrain de villes et de corridors dans lequel une élite de toutes les cultures et de toutes les sphères d’activités serait appelée à survivre pour perpétuer l’espèce humaine. 

 

 

Quant au reste de l’humanité, elle serait laissée à elle-même à la surface du globe. Nous savons que ces installations ont été construites et sont prêtes et en attente des quelques personnes à choisir. 

 

 

Solution 3: Exploiter la technologie planétaire et extranéenne afin qu’un petit nombre d’élus puissent quitter
la Terre et aller fonder des colonies ailleurs dans le cosmos. Je ne saurais confirmer ou infirmer la possibilité que des contingents d’esclaves [ NDT : appelés marchandise] aient déjà été expédiés, dans le cadre de ce projet, en qualité de main-d’œuvre. La destination première est
la Lune – de son nom de code Adam – et la seconde est Mars – de son nom de code Eve. J’ai maintenant en ma possession des photographies officielles de
la NASA de l’une des bases lunaires. Je pense que la colonie sur Mars est aussi une réalité.
 

 

 Dans le but d’en retarder l’exécution, les trois solutions furent accrues d’un programme de contrôle des naissances – incluant la stérilisation – et de propagation de microbes mortels en vue de ralentir l’accroissement de la population. Le SIDA ne représente qu’un des résultats de ce plan. Il a été décidé par l’élite que puisque la population devait être réduite et contrôlée, il serait du plus grand intérêt de la race humaine de se débarrasser des éléments indésirables de la société. Les cibles spécifiques de population étaient les noirs, les hispaniques et les homosexuels. Les gouvernements américain et soviétique ont rejeté la première solution mais ont conjointement ordonné d’entreprendre la réalisation des solutions 2 et 3 à peu près en même temps.  

En 1959, la société commerciale Rand organisa un symposium sur les « constructions souterraines à grande profondeur ». Le prospectus contenait des photographies et des descriptions de machines pouvant creuser des tunnels de 8 m de diamètre à raison de 1,5 m par heure. Ces immenses corridors conduisaient à de gigantesques voûtes souterraines qui semblaient abriter des installations domestiques et vraisemblablement des villes. De toute évidence, l’industrie de la construction souterraine avait accompli des progrès significatifs depuis ses débuts cinq ans auparavant.  

Les dirigeants comprirent qu’un des meilleurs moyens de financer les projets clandestins reliés aux aliénigènes consistait à accaparer le marché noir des stupéfiants. Les anglais et les français avaient établis un précédent historique lorsqu’ils avaient exploité le marché de l’opium en Extrême Orient et qu’ils l’avaient utilisé pour remplir leurs coffres et gagner un solide pied-à-terre en Chine et au Vietnam respectivement.  

A cet effet, on approcha un jeune et ambitieux membre du Conseil des relations étrangères nommé George Bush, qui était alors président-directeur général de la société pétrolière texane Zapata, laquelle procédait à des expérimentations techniques en haute mer. Or, les plates-formes de forage pourraient très bien servir, estimèrent-ils avec raison, à opérer le trafic de la drogue. Il suffisait, en effet, de charger la contrebande à bord de chalutiers qui la transporteraient depuis l’Amérique du Sud jusqu’aux plates-formes de forage. De là, il ne restait plus qu’à l’acheminer vers le continent en empruntant la navette de ravitaillement du personnel régulier dont la cargaison n’est pas soumise à l’inspection des douanes ni à la surveillance de la garde côtière.  

George Bush accepta de collaborer à l’opération avec
la CIA. Ce stratagème dépassa si bien les prévisions qu’il est ensuite devenu pratique courante dans le monde entier, quoiqu’il existe maintenant beaucoup d’autres méthodes pour introduire des drogues illégales dans un pays. Il faudra donc toujours se souvenir de George Bush comme ayant fait partie des promoteurs de la vente de stupéfiants à nos enfants. De nos jours,
la CIA contrôle mondialement le marché noir de la drogue.  

C’est le président Kennedy qui a lancé le programme spatial « officiel » quand, dans son discours inaugural, il a confié aux Etats-Unis le mandat d’envoyer un homme sur
la Lune avant la fin de la décennie. Malgré l’honnêteté de ses intentions, ce mandat permit néanmoins aux responsables de couler des sommes gigantesques vers les projets clandestins tout en détournant le peuple américain du véritable programme spatial. L’Union soviétique élabora un plan similaire qui visait le même objectif, car, en réalité, au moment même où Kennedy s’adressait à la nation, les deux superpuissances, de concert avec les aliénigènes, avaient déjà installé une base conjointe sur
la Lune.  

Le 22 mai 1962, une sonde spatiale atterrit sur Mars et confirma que l’environnement y était propice à la vie. Il n’en fallait pas davantage pour qu’on s’y rendît aussitôt fonder une colonie. Je pense qu’il s’y trouve aujourd’hui des villes peuplées d’individus spécialement sélectionnés pour leurs compétences particulières et provenant de toutes les cultures de
la Terre. Si l’Union soviétique et les États-Unis ont, durant toutes ces années, affiché publiquement des politiques soi-disant antagonistes, c’était simplement pour avoir le loisir de financer des projets de ce genre au nom de
la Défense nationale, puisque, au fond, ce sont les plus grands alliés du monde.  

Dans une certaine mesure, le président Kennedy découvrit des bribes de vérité au sujet des drogues et des aliénigènes. C’est pourquoi, en 1963, il posa un ultimatum à Majesty douze, leur enjoignant de faire place nette, sans quoi il se chargerait lui-même de faire le ménage dans le marché des stupéfiants. De plus, il informa Majesty douze de son intention de révéler l’existence des aliénigènes à toute la nation l’année suivante. Il leur ordonna donc de préparer un plan de divulgation conformément à cette décision. Or, Kennedy ne faisait pas partie du Conseil des relations étrangères. Aussi ne savait-il rien des solutions 2 et 3 ( bien que quelques personnes aient clamé que JFK était un membre du Conseil des relations étrangères, je n’ai pu trouver aucune liste légitime où son nom est cité). Au niveau international, les opérations secrètes étaient gérées par un comité de l’élite Bilderberg connu sous le nom de « Comité des politiques ». Aux Etats-Unis, ce comité était supervisé par le comité exécutif du Conseil des relations étrangères et en U.R.S.S., par une organisation homologue.  

La décision du président Kennedy fit l’effet d’une pierre jetée dans un nid de frelons. Son assassinat fut aussitôt décrété par le Comité des politiques, puis l’ordre en fut transmis aux agents postés à Dallas. Le président John F. Kennedy a été assassiné par l’agent des services secrets qui conduisait sa voiture dans le cortège et l’acte est pleinement visible dans le film Zapruder. Regardez le conducteur et non pas Kennedy quand vous voyez le film. Tous les témoins oculaires qui se trouvaient aient à proximité de la voiture présidentielle ont très bien vu William Greer tirer sur Kennedy, mais tous ceux parmi eux qui ont cru bon en parler aux autorités ont subi le même sort que Kennedy dans les deux années qui suivirent son meurtre. Rien d’étonnant, du reste, à ce que la commission Warren n’ait abouti à aucun résultat concluant puisque la majorité de ses sièges était occupée par des membres du Conseil des relations étrangères. Par ailleurs, elle a fort bien réussi à obnubiler le peuple américain.  

Quant aux citoyens qui ont osé, entre-temps, lever le voile sur le mystère extranéen, ils ont connu la même fin tragique. A l’heure actuelle, plus de 200 témoins matériels ou personnes impliquées dans l’assassinat sont mortes. La probabilité que toute ces personnes soient mortes au hasard est si faible que personne n’a été capable de la calculer. La probabilité pour que les 18 premiers témoins soient morts dans les 2 ans suivant l’assassinat a été calculée à une chance contre cent mille milliers de milliard. Vous pouvez commander une copie du film en envoyant $30+ $4 de frais d’envoi à William Cooper, 19744 Beach Blvd, suite 301, Huntington Beach, California 92648.  

En décembre 1988 j’ai eu une conversation téléphonique pendant laquelle, j’ai dit à John Lear ce que j’avais vu dans
la Marine concernant l’assassinat de Kennedy. Je lui ai dit que les documents Top Secret disaient que l’acte était pleinement visible dans un film pris dans le public. J’ai dit que j’avais vu un film qui montrait Greer tirer sur JFK, il y a 16 ans de cela, mais que je n’en avais trouvé aucune copie depuis. J’ai été choqué et très plaisamment surpris lorsque John m’a demandé :  » Voudrais-tu le voir ? « . Moi ? Bien sûr, ai-je répondu par l’affirmative. Alors John nous a invités, Annie et moi, à venir chez lui à Las Vegas. Nous sommes restés 4 jours chez John . Non seulement il m’a montré le film, mais il m’en a donné une copie vidéo. J’ai montré cette vidéo à chaque fois que j’ai parlé à un groupe de personne. Ce film est intitulé Dallas revisité. John m’a dit qu’il l’avait obtenu par une connaissance à
la CIA dont il ne devait pas livrer le nom. J’ai plus tard découvert que l’auteur de cette version du film Zapruder est Lars Hansson . John Lear montrait ce film à chaque meeting qu’il dirigeait.  

Peu après que Lear m’ai donné une copie du film, Lars Hansson m’a appelé et demandé si il pouvait faire un saut chez moi à Fullerton en Californie. Je lui ai dit qu’il le pouvait et lui ai demandé de m’apporter une meilleure copie du film si il en avait une. Lars m’a dit qu’il le ferait. Il m’a aussi dit qu’il m’apporterait un film à propos d’un homme appelé Bo Gritz, dont je n’avais jamais entendu parler. Mr Hansson m’a informé qu’il avait copié ce document en vidéo pour Bo Gritz et John Lear et que tous deux l’utilisaient dans leurs conférences. J’ai plus tard découvert que Bo Gritz vendait la bande à 10$ [ NDT : environ 50f ] la copie.  

Lars vint chez moi, apporta les films sur bande vidéo et nous avons discuté pendant une heure environ. Son objectif principal était de me dire qu’il voulait que je montre le film aux gens mais qu’il ne voulait pas que je le mette en relation avec le film de quelque manière que ce soit. J’ai accepté de ne pas divulguer ma source et je me suis tu. J’ai commencé à utiliser la bande lors de mes conférences. Quand j’ai découvert que Bo Gritz la faisait circuler librement, j’ai cédé à la pression du public et je l’ai aussi fait librement circuler.  

Plus tard, j’ai lu dans un des journaux de Los Angeles (dont j’ai oublié le nom), que Lars Hansson disait qu’il ne savait pas que je possédais le film et qu’il ne savait pas que je le diffusais lors de mes conférences. Hansson disait dans cet article, qu’il était présent à ma grande conférence d’Hollywood, le 5 novembre 1989, et qu’il avait essayé de contester mes propos lors de cette conférence, au moment de la partie question/réponse, mais qu’on ne lui avait accordé aucun droit de parole. Nous avions enregistré l’événement sur bande vidéo et à la fin j’ai demandé aux gens ayant des questions ou des commentaires d’aller vers le micro que nous avions placé dans l’allée. J’ai bien examiné chaque recoin de cet enregistrement et Lars Hansson ne s’est jamais levé de son siège, ni même jamais redressé, ni essayé d’une quelque autre manière de se manifester.  

Lars m’a rappelé plus tard et m’a demandé de ne plus utiliser sa voix sur la bande, sa voix qui disait sans hésitation et sans réserve aucune, pendant qu’il narrait la bande vidéo,  » le conducteur de la voiture tourne avec son bras gauche au dessus de son épaule et fait feu avec un pistolet. Vous voyez le 45 automatique, arme automatique plate recouverte de nickel de calibre 45 qu’il tient dans sa main gauche. Il faisait feu par dessus son épaule droite, vous le voyez clairement. Vous voyez sa tête s’orienter à l’arrière vers le Président. Dans ce gros plan vous voyez que l’impact le repousse violemment vers l’arrière contre le dos de son siège. Vous voyez Mme Kennedy envahie par un sentiment de terreur « . Puis, plus loin dans le film, Lars Hansson dit :  » vous pouvez clairement voir sa (au conducteur) tête tourner et son bras, et l’arme qu’il tient au bout, viser par dessus son épaule droite « . J’ai accepté de ne plus utiliser sa voix. Dans mes conférences suivantes, j’ai montré l’enregistrement sans bande audio. Il s’est avéré que les gens le voyaient beaucoup mieux sans narration.  

Il est important que vous compreniez bien ce qui précède, car vers la fin de l’été 1990, après que j’aie montré le film pendant plus d’un an et demi, Lars Hansson a commencé à se montrer à la radio, proclamant que Greer, le conducteur, n’avait pas tiré sur le Président. Lars Hansson s’est montré à ma conférence, en raillant de forte voix et en se faisant passer pour un âne. Quand la conférence s’est terminée, il a abordé les gens dans la foule et, de concert avec David Lifton, a essayé de les convaincre qu’ils n’avaient pas vraiment vu Greer tirer sur Kennedy. Pour leur déconfiture, la plupart des gens dirent à Hansson et Lifton  » d’aller se faire voir ailleurs « . Une fois que les gens l’on vu de leurs propres yeux, ils ne peuvent plus être dupés. Hansson, Lifton, Grodin, et les autres agents du gouvernement secret n’en ont plus pour longtemps. Les américains ont compris l’arnaque. J’ai des frissons rien qu’à penser à ce qui arrivera à ces gens lorsque les américains finiront par se mettre en colère. N’oubliez pas que Lear m’a informé que sa source pour le film était un agent de
la CIA qui s’était révélé être plus tard, Lars Hansson.  

Hansson a plus tard clamé que j’avais violé son copyright. Il n’avait aucun copyright. Hansson lui-même avait violé le copyright de quelqu’un en faisant cette vidéo et en la donnant à Lear, Gritz et moi: je n’avais et n’ai toujours aucune considération à propos du copyright de CE film en particulier. Si je l’avais fait, personne ne saurait jamais qui a réellement tué notre président.  

Bo Gritz a déclaré à la radio, qu’il avait exactement le même sentiment. Hansson n’a jamais attaqué Lear ou Gritz, qui montrent toujours la bande, et Gritz continue à la faire circuler. Je me demande pourquoi ? Est-ce que Lear, Hansson et Gritz travaillent ensemble ?  

Robert Grodin est alors entré en scène. Il m’a publiquement mis au défi de débattre avec lui. Il a proclamé avoir une copie du film Zapruder montrant que Greer n’avait jamais enlevé ses mains du volant de la voiture. Grodin est un agent actif du gouvernement secret dont le travail est de noyer le public dans la confusion et de perpétuer le nuage de brouillard.  

J’ai appelé Bob Grodin et accepté son défi. Je l’ai invité à se montrer avec moi en public au collège de Beverly Hills et de projeter son film. Il projetterait son film et l’audience déciderait. Il a refusé. Il a refusé parce qu’il savait que je savais que l’audience le huerait. Grodin sait que Greer a tiré sur Kennedy parce qu’il fait partie du système de couverture de la vérité.  

Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui prétend être le premier expert indépendant en interprétation photographique. Bob Grodin n’a AUCUNE éducation photographique quelle qu’elle soit. Il n’a jamais travaillé dans la photographie. Bob Grodin n’a jamais, de sa vie, été un interpréteur photographique. Il a menti au public à propos de ses références pendant toutes ces années et personne ne les a même jamais vérifiées, même le congrès lorsqu’il l’a engagé. Pensez-vous vraiment que cela soit accidentel ? PAR CONTRE, J’AI UN DIPLOME DE PHOTOGRAPHIE.  

Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui a été engagé par le comité sur les assassinats de House Select en 1976. C’est le même Bob Grodin qui a menti de manière flagrante au comité et lui a dit que le conducteur, William Greer, n’a jamais enlevé ses mains du volant. Son métier est d’écrire des livres et de vous plonger dans la confusion. Son métier est de maintenir la position selon laquelle le gouvernement a menti et qu’il y avait une conspiration. Son métier est aussi de vous empêcher de connaître la vérité à propos de CELUI QUI a tué le président. Vous ne pouvez pas accepter le Nouvel Ordre Mondial si vous avez foi en votre gouvernement, et vous AUREZ confiance en votre gouvernement si vous apprenez que Greer a tué Kennedy sur les ordres des Illuminati et que cela n’a rien à voir avec le gouvernement constitutionnel légal. Saviez-vous que l’homme qui était responsable du service secret à l’époque de l’assassinat est devenu l’homme responsable de la sécurité de la famille Rockefeller jusqu’à sa retraite ? Eh bien, maintenant vous le savez. Vous devriez aussi savoir que Bob Grodin est un ami de Leslie Watkins, et c’est le nom de Bob Grodin que Watkins utilise comme pseudonyme de l’Astronaute cité dans Solution 3. Saviez-vous que lorsque Ricky White a fait son apparition dans les débats radiophoniques à travers le pays pour dire que son père avait tué Kennedy, Bob Grodin l’accompagnait. Saviez-vous qu’à chaque fois qu’un auditeur appelait Ricky White pour lui poser une question, c’est Grodin qui répondait à sa place ? Pensez-vous vraiment que cela soit une coïncidence ? Le père de Ricky White n’a pas tué Kennedy.  

Pendant des années, j’ai parlé aux gens et lors des audiences des divergences entre les rapports des docteurs de Dallas et du rapport d’autopsie fait à l’hôpital de
la Marine de Bethesda. J’ai montré que les blessures avaient été falsifiées et modifiées. J’ai dit au monde entier que le corps avait été enlevé de son cercueil à bord de l’avion et avait été enlevé hors du placard et dans un hélicoptère de la marine, et qu’il était arrivé à l’hôpital de la marine de Bethesda une bonne trentaine de minutes avant le cercueil officiel vide. J’ai constaté que le cerveau du président avait disparu et j’ai expliqué pourquoi il avait disparu.  

Très soudainement, David Lifton fit son apparition à la radio et à la télévision en 1990, en disant au monde qu’il avait de NOUVELLES preuves qu’il avait découverte lui-même. Sa nouvelle preuve était exactement dans les moindres détails, ce que j’avais dit aux gens pendant des années. C’était la même information que celle que j’avais donné à Bob Swan en 1972. Lifton était venu à ma conférence au collège de Beverly Hills. Après avoir fait un scandale au bureau d’accueil parce qu’il fallait payer l’entrée, Lifton a abordé quiconque s’aventurerait dans le couloir, et avec Lars Hansson, a essayé de convaincre les gens qu’ils n’avaient pas vu Greer tirer sur Kennedy. Des personnes légitimes n’auraient jamais agit d’une manière aussi disgracieuse et discréditante. Mon témoignage et l’outrage du public après avoir vu le meurtre du président Kennedy de ses propres yeux, a sérieusement endommagé la couverture. Le comportement de Grodin, Lifton, et aussi Hansson en révèle le degré de détérioration. Le public peut maintenant voir sans l’ombre d’un doute que soit ils font partie de la couverture ou bien qu’ils sont des chercheurs totalement incompétents, et dans le cas de Grodin, un menteur éhonté qui pouvait avoir trahi.  

Au milieu de tout ceci, le TV magazine  » Hard copy  » m’a appelé et voulait voir le film. Je leur ai montré le film et ils ont été choqués et passionnés et en voulaient l’exclusivité. Je le leur ai donné mais je leur ai dit que je doutais fort que cela soit jamais mis à l’antenne. Une date fut convenue pour la diffusion à l’écran, mais juste avant que nous ne passions le film, un attaché exécutif de NBC a appelé les studios de  » Hard copy  » de Los Angeles et leur a dit de ne pas diffuser le film. J’ai essayé de trouver le nom de cet attaché, mais je n’y suis pas arrivé. C’était la fin de l’affaire. Le producteur qui avait essayé de porter mon histoire à l’écran et le film sur Kennedy ne travaille plus chez  » Hard copy « . Son nom est Bubs Hopper.  

Un autre producteur (dont je ne me souviens plus le nom) de  » inside Edition « , un autre TV magazine, m’a contacté, me disant que les américains avaient besoin de voir le film. J’ai accepté d’aller au show mais je lui ai répété la même chose, à savoir que je ne pensais pas que cela soit jamais porté à l’écran. Une semaine plus tard, j’écoutais David Lifton à un show parlé radiodiffusé. Quelqu’un l’a appelé et lui a demandé si il savait qui j’étais et David Lifton a répondu :  » Je sais qui il est et nous avons une surprise pour Mr Cooper. Nous allons le démasquer pour de bon dans un show d’une télévision nationale. Nous allons régler tous nos comptes avec cette personne « .  

J’ai fait appeler le producteur par quelqu’un pour annuler parce qu’il m’avait menti. Il a dit qu’il parlait en mon nom. J’ai demandé à travers cet intermédiaire à n’apparaître que si je pouvais avoir un contrôle éditorial, pour m’assurer qu’il ne ferait pas un montage de morceaux pour ridiculiser le film. Il a refusé, et j’ai alors su que son intention avait été dès le début de me discréditer. Quand le morceau a été diffusé, Lars Hansson a été convié comme remplaçant, à ma place. Hansson, l’homme qui m’avait attaqué, et affirmant que Greer n’avait pas tiré sur Kennedy ! La raison en devenait évidente, puisqu’ils ont diffusé Bob Grodin à la séquence suivante. Grodin a ridiculisé et déboulonné Hansson et le film. Ils avaient eu l’intention de me hacher menu, mais lorsque j’ai annulé, ils ne pouvaient plus attaquer le film qu’avec Hansson à ma place. Cela avait tout à fait l’apparence d’une opération de service de renseignement. Cela n’a pas marché.  

J’ai découvert l’étape suivante lorsque Grodin a dit à la radio, qu’il allait bientôt (enfin) diffuser une vidéo de sa soi-disante excellente copie du film Zapruder surexposé pour mettre les détails en lumière. La surexposition mettrait complètement en évidence le bras et l’arme de Greer, qui seraient tous deux en plein soleil, ce qui aurait pour effet de les rendre tous deux invisibles. J’espère que les gens ne sont pas aussi stupides que Grodin pense qu’ils le sont . Je discuterai avec quiconque et n’importe quand tant que c’est en face d’une audience directe et que rien n’est passé au montage. J’ai vu ce qu’un monteur de film peut faire pour faire paraître quelqu’un, dire et faire ce qu’il n’a jamais dit ni fait.  

Au début de l’ère spatiale et à l’époque des expéditions lunaires, les satellites habités étaient toujours escortés d’un astronef extranéen. Le 20 Novembre 1990, la chaîne de télévision n°2, a annoncé qu’un objet de forme ronde, de couleur rouge rayonnante et séparé de la navette spatiale Atlantis accompagnait cette dernière le long de sa dernière mission classifiée militaire. C’était le première reconnaissance publique de la chose.  

Les cosmonautes de la mission Apollo ont vu et même filmé la base lunaire surnommée LUNA. Leurs photographies officielles par
la NASA nous révèlent des structures en forme de dômes, de spirales, de larges structures circulaires qui ressemblent à des silos, de même que d’immenses véhicules miniers en forme de T qui traçaient sur la surface de
la Lune des marques semblables aux cicatrices que des points de suture laissent sur la peau. On y voit aussi divers types d’astronefs, les uns absolument gigantesques, d’autres beaucoup plus petits. Il s’agit de cette base américano-soviéto-aliénigène dont nous avons parlé. Le programme spatial n’est donc qu’une blague excessivement coûteuse, et la solution 3 n’est pas de la science-fiction.  

Les astronautes des missions Apollo l’ont appris à leur corps défendant. Le choc qu’ils en ont éprouvé n’a pas été sans affecter leur vie, comme en témoigne leur comportement par la suite, sans compter qu’ils ont dû se soumettre à la dure réalité de la conspiration du silence quand on leur ordonna de taire ce qu’ils avaient vu, sans quoi ils s’exposaient à « la procédure expéditive ». Un des astronautes osa tout de même collaborer avec les producteurs britanniques de chez TV expos de l’émission « Solution 3″ en corroborant plusieurs de leurs allégations lors d’un documentaire non fictif diffusé dans un programme intitulé  » Rapport scientifique « .  

Les auteurs du livre intitulé Solution 003 parlent de cet astronaute en ayant soin de lui donner un pseudonyme, celui de « Bob Grodin » (le véritable Bob Grodin est un ami de Leslie Watkins et fait partie de la couverture de l’assassinat de Kennedy). Ils relatent aussi que cet astronaute se serait suicidé en 1978. Or, je n’ai trouvé aucune source pour confirmer cette information. Je suis porté à croire que certains faits de ce livre sont de la véritable désinformation , suite à des pressions exercées sur les auteurs en vue d’empêcher l’impact qu’aurait pu susciter dans la population l’émission britannique. Les quartiers généraux de la conspiration internationale, sont à Genève, en Suisse. Le corps dirigeant est constitué de 3 comités constitués de 13 membres chacun, et les 3 comités ensembles réunissent donc un total de 39 membres du comité exécutif du corps connu sous le nom de groupe Bilderberg. Le plus important et puissant des 3 comités est le comité des politiques. (Il est des plus intéressants de remarquer que les Etats-Unis avaient originellement 13 colonies et que 39 délégués de ces colonies ont signé la constitution après qu’elle ait été écrite et adoptée lors de la première convention constitutionnelle. Pensez-vous que cela soit un hasard ?). Les rencontres du comité des politiques ont lieu dans un sous-marin nucléaire sous la calotte glaciaire polaire. Un sous-marin soviétique et un sous-marin américain se rejoignent par un sas et la rencontre se déroule. Le secret est tel que c’était le seul moyen qui pourrait permettre à ces rencontres de ne pas être clandestinement surveillées.  

Quoi qu’il en soit, à ma connaissance et selon mes sources, le contenu de ce livre est fondé à 70%. Je pense que cette désinformation était un essai pour discréditer la télévision britannique TV expos avec de l’information qui pourrait être prouvée comme étant fausse, tout comme on l’avait fait aux Etats-Unis quand Eisenhower avait émis tout un « document de directives » pour mousser le plan d’urgence MAJESTIC-12, alors que celui-ci n’était en définitive qu’un simulacre pour couvrir le vrai MJ-12, et que là aussi la chose pouvait être prouvée comme étant fausse.  

Depuis que nous avons commencé à pactiser avec les aliénigènes gènes, nous avons acquis une technologie qui va bien au-delà de nos rêves les plus fous. Nous possédons et faisons voler actuellement au Nevada des engins de type anti-gravité alimentés à l’énergie nucléaire. Nos pilotes ont déjà fait des voyages interplanétaires dans ces engins et sont allés sur
la Lune, Mars et d’autres planètes. On nous ment au sujet de la vraie nature de
la Lune, des planètes Mars et Venus, et de l’état réel de la technologie que nous possédons aujourd’hui, à ce moment même.  

Il existe des régions sur
la Lune où se développe une vie végétale. Les plantes y changent de couleurs avec les saisons, car il y a aussi des saisons sur
la Lune puisque
la Lune ne nous présente pas toujours exactement la même face, comme on le pense généralement [NDT: c’est le mouvement de précession de
la Lune, qui la fait légèrement osciller sur elle-même, nous découvrant un peu plus des bords de sa face visible]. Il y a aussi des lacs artificiels ainsi que des étangs sur sa surface, et des nuages ont été observés et filmés dans son atmosphère. La pression atmosphérique lunaire étant beaucoup plus faible que sur
la Terre, les cosmonautes doivent s’y adapter selon une technique de dépressurisation analogue à celle des plongeurs de profondeur. Cette pression est néanmoins suffisante pour qu’il ne leur soit pas nécessaire de revêtir une combinaison spatiale. Grâce au champ gravitationnel de
la Lune, ils peuvent se maintenir à sa surface, munis simplement d’une bouteille d’oxygène comme des hommes-grenouilles.  

J’ai personnellement des photographies officielles de
la NASA à ce sujet. Quelque unes sont publiées dans le livre de Fred Steckling intitulé We discovered Alien Bases on the Moon et dans Someone Else is on the Moon. En 1969, un confrontation eu lieu entre les soviétiques et les américains sur la base lunaire. Les soviétiques ont essayé de prendre le contrôle de la base et ont pris les scientifiques américains et le personnel en otage. Nous avons pu restaurer l’ordre après pas moins de 66 morts. Les soviétiques ont suspendu leur programme pendant une période de 2 ans. Il y eu finalement réconciliation et nous avons recommencé à agir ensemble.  

Aujourd’hui l’alliance continue. Le scénario de confrontation dans la base souterraine de la mésa Archuleta est une pure désinformation élaborée pour rendre la situation encore plus confuse. Je savais qu’une confrontation avait eu lieu mais je ne m’en rappelais plus les détails. John Lear avait fini par me convaincre que les aliénigènes et les forces delta s’étaient battus à la base d’Archuleta. (Le Nouvel Ordre Mondial doit avoir un ennemi provenant d’outre-espace). Plus tard, j’ai pratiqué la régression hypnotique pour améliorer ma mémoire et les véritables faits ont émergé. A ma connaissance, la seule hostilité qu’il y ait eu entre aliénigènes et humain a été provoqué par les militaires américains lorsqu’ils ont ordonné que l’on tire sur les O.V.N.I pour capturer leur technologie.  

John Lear dit aussi que nous avons inventé le SIDA pour tuer les aliénigènes  » suceurs de sang  » et que nous ne sommes que des containers pour âme. Ceci est foutaise ! C’est clairement une prise de position pour la théorie selon laquelle  » les aliénigènes n’existent pas « .  

Quand le scandale du Watergate éclata, le président Nixon demeura confiant de s’en tirer sans accusation, car il ne s’estimait coupable d’aucune malversation. Or, tel n’était pas le cas de Majesty douze. Dans les milieux du renseignement, on conjectura avec raison que, s’il devait y avoir procès, les enquêteurs commenceraient par fouiller dans leurs dossiers compromettants et finiraient par en étaler les terribles secrets sur la place publique. Ils ordonnèrent donc à Nixon de résigner son mandat. Son refus donna lieu au premier coup d’Etat à jamais avoir été mené par des militaires américains contre leur propre président. L’état major de
la Défense nationale émit un message ultra-secret à tous les officiers supérieurs des Forces armées américaines dans le monde entier, disant ceci: « Dès réception du présent message, vous ne devrez plus exécuter aucun ordre émanant de
la Maison blanche. Veuillez accuser réception. ». Ce message a été transmis 5 bons jours avant que Nixon ne cède et n’annonce publiquement sa résignation.  

J’ai moi-même tenu en main ce message et, quand j’ai demandé à mon commandant ce qu’il comptait faire, sachant très bien que cet ordre violait
la Constitution, il m’a répondu laconiquement:  » Je pense bien que le mieux à faire est d’attendre de voir si
la Maison blanche émettra des ordres, auquel cas j’aviserai ». Je n’ai vu aucun communiqué de
la Maison blanche, mais cela ne signifie pas pour autant qu’elle n’en ait pas envoyé. J’en ai eu confirmation par 3 autres sources, toutes ex-militaires, qui ont écrit ou appelé pour déclarer qu’ils avaient vu exactement le même ordre. Ces gens sont Randall Terpstra, ex de
la Marine, David Race, ex de l’armée de l’air ; et Donald Campbell, ex de
la Marine. La transcription d’une conversation téléphonique entre l’auteur et Mr Terpstra est présentée à la fin de ce livret et les déclarations signées des autres aussi.  

On dirait que, durant toutes les années où ces événements ont eu lieu, le Congrès et la nation américaine savaient d’instinct que quelque chose ne tournait pas rond dans les affaires de l’Etat. Aussi, quand le scandale du Watergate a fait irruption, tout le monde a emboîté le pas au mouvement de nettoyage qui semblait s’annoncer à l’égard des agences de renseignement. Le président Ford commanda une commission à Rockefeller pour faire enquête sur les activités des agences de renseignements. Voilà, du moins, ce à quoi les gens s’attendaient . Son but véritable était de barrer la route au congrès et de garder les activités bien cachées. Le président de cette commission était ce même Nelson Rockefeller, membre du Conseil des relations étrangères, qui avait aidé Eisenhower à répartir les pouvoirs de Majesty douze. Il divulgua juste assez d’éléments pour garder la meute aux abois. Il lança quelques os aux membres du Congrès en prenant soin d’éliminer les plus gênants parmi ces derniers, et les conjurés en sortirent intacts comme ils l’avaient toujours fait.  

Plus tard, ce fut au tour du sénateur Church de diriger les célèbres audiences qui portent son nom. Lui aussi membre éminent du Conseil des relations étrangères, il ne fit que poursuivre la tactique de Rockefeller au profit de la conspiration. Quand l’affaire des contrebandiers de l’Iran a émergé, on crut bien, cette fois, que le chat sortirait du sac. Hélas! on nous fit encore mordre la poussière. En dépit des montagnes de documents qui dénonçaient le trafic des stupéfiants et autres horreurs du même genre, les conspirateurs réussirent à se faufiler allègrement. Comme mentionné auparavant, un des faits les plus sérieux qui ont été découverts, est que le Nord préparait un plan pour suspendre la constitution des U.S.A. . Quand le sénateur au congrès Jack Brooks du Texas a essayé de sonder la situation, il a été ordonné au silence par le président du Comité. Se pourrait-il que le congrès connaisse toute la situation et ne veuille rien faire ? Sont-ils de ceux qui sont sélectionnés pour aller dans la colonie sur Mars quand
la Terre commencera sa destruction, SI
la Terre est en train de se détruire ? 

 


La CIA,
la NSA et le Conseil des relations étrangères contrôlent des monopoles financiers qui dépassent tout ce qu’on peut imaginer. Ils ont érigé leur empire à même les cartels de la drogue et leurs entreprises de spéculation. Ils ont accumulé une fortune démesurée à partir de leurs activités illicites, et ils profitent maintenant, sous la protection même de la loi, de leurs placements dans d’immenses réseaux de sociétés de gestion et d’institutions bancaires. Je ne les connais évidemment pas toutes, mais j’aimerais attirer votre attention sur l’entreprise bancaire J. Henry Schroder, la compagnie Schroder Trust,
la Schroders Ltd. (à Londres), la société de gestion Helbert Wagg Ltd.,
la J. Henry Schroder Wagg & Co. Ltd.,
la Schroder Gerbruder et compagnie (en Allemagne),
la Schroder Munchmeyer Gengst et compagnie, la banque Castle et ses compagnies de gestion, la banque de développement Asiatique, et les pieuvres de compagnies de gestion et de compagnies bancaires de Nugan Hand.
 

 

Un plan d’urgence a été élaboré par Majesty douze à seule fin d’induire en erreur tous ceux qui tentaient de cerner la vérité. C’est ce plan qui porte le nom de MAJESTIC TWELVE. Sa première opération consista à mandater Moore, Shandera et Friedman de divulguer le soi-disant authentique « document de directives » d’Eisenhower! Mais ce document n’est qu’une fraude, et les grossières bavures dont il est rempli ne font que nous le confirmer. Par exemple, le décret présidentiel auquel il fait allusion porterait le numéro 092447. Or, ce numéro n’est pas près de figurer sur la véritable liste puisque tous les décrets de l’administration sont numérotés à la suite, sans égard aux divers présidents qui les promulguent. Ainsi, les décrets signés par Truman figurent, pour la plupart, dans la série 9000, par Eisenhower dans la 10 000, par Ford dans la 11 000 et, quant à Reagan, il n’a guère dépassé le numéro 12 000. Depuis des années, ce plan a vraiment réussi à leurrer les chercheurs en les orientant sur de fausses pistes et à leur faire dépenser temps et argent à prendre des vessies pour des lanternes.  

Le Fond de recherche en ovniologie basé à Washington D.C. et dirigé par Bruce Maccabee a commis ce que je crois être une fraude criminelle en relation avec le document de directives d’Eisenhower, Stanton Friedman, et l’équipe de recherche de Moore Shandera et Friedman. Maccabee a sollicité des finances de la part du public, en promettant de les utiliser pour enquêter sur les déclarations de Moore, Shandera et Friedman et prouver que le  » document de directive  » d’Eisenhower est vrai ou faux. Au lieu de cela, il a donné les 16000$ récoltés en entier à Stanton Friedman et lui a confié à LUI la tache de confirmer ou d’infirmer ses propres dires. Quel travail difficile ! La communauté ovniologique a senti l’arnaque et attendu les découvertes de Stanton Friedman avec empressement. Bien sûr, Friedman a trouvé que ces documents étaient authentiques. C’est juste ce que les gens pensaient qu’il trouverait, non ? Il lui a été donné 16000$ pour enquêter lui-même. C’est en dehors de toute éthique. C’est là un clair conflit d’intérêt. Je pense sincèrement que cela a été une fraude criminelle, parce que de l’argent a été mis en jeu. Ceux qui ont donné leur argent en toute bonne foi devraient immédiatement engager des poursuites contre Stanton Friedman, Bruce Maccabee, et le financement pour la recherche O.V.N.I. . Cette farce a eu pour résultat le gaspillage total de 16000$. Plusieurs centaines d’heures ont été gaspillées à poursuivre un fantôme. Croyez-moi, si vous doutez de la capacité qu’a le gouvernement à vous illusionner, vous feriez mieux d’y repenser.  

Un autre plan d’urgence est actuellement en cours, et c’est vous qui en êtes la cible. On vous prépare, en effet, à une éventuelle confrontation avec les aliénigènes. Cela pourrait aussi avoir pour but de vous faire croire en l’existence d’une race extranéenne qui n’existe pas. On vous bombarde de livres, de films, d’émissions qui vous dépeignent à peu près tous les aspects de leur nature, bons ou mauvais, et la véritable raison pour laquelle ils sont ici. Observez bien et vous allez remarquer de quelle manière votre gouvernement vous y prépare peu à peu, de façon à éviter que vous ne soyez pris de panique lorsque les aliénigènes se manifesteront enfin au grand jour. Le nombre sans précédent d’observations d’O.V.N.I. à travers le monde indique que cette révélation publique n’est pas trop loin. Jamais dans l’histoire il n’y a eu autant d’incidents impliquant les O.V.N.I. et jamais dans l’histoire il n’y a eu autant de reconnaissance publique de la chose. La population fait aussi l’objet de nombreuses autres manigances, beaucoup plus scandaleuses, dont celle qui consiste, depuis des années, à importer des stupéfiants pour les lui revendre au prix fort, et ce, surtout aux citoyens qui n’en ont pas les moyens. Les programmes d’aide sociale ont été mis en place pour que, dans un premier temps, le désoeuvrement crée chez une certaine catégorie d’individus une totale dépendance vis-à-vis de l’Etat. Puis, dans un second temps, les allocations leur sont peu à peu retirées de façon à donner naissance à une classe criminelle, qui n’existait pas comme telle dans les années 50 et au début des années 60.  

Ce plan d’urgence encourage la fabrication et l’importation d’armes automatiques pour que cette classe soit portée à s’en servir, et tout cela dans le but de provoquer un sentiment d’insécurité tel que les américains appuient volontiers les projets de loi qui s’opposent au port d’arme à feu. Des spécialistes de
la CIA ont recours à un procédé qu’ils appellent ORION selon lequel ils administrent des stupéfiants à un sujet affecté de troubles mentaux, puis lui suggèrent, sous hypnose, l’obsession de tirer des coups de feu, par exemple dans une cour d’école bondée d’étudiants. Ce plan contribue à faire avancer la cause des adversaires du port d’arme, laquelle, au demeurant, enregistre actuellement certains progrès. Ce plan est en très bon chemin et jusque là a parfaitement fonctionné. La classe moyenne demande au gouvernement l’abolition du 2nd amendement [NDT: c’est, aux U.S.A., le droit qu’a chaque citoyen de posséder une arme]. 

 

Remarque de l’auteur : j’ai trouvé que ces événements avaient effectivement eu lieu dans tout le pays. Dans chaque cas pour lequel j’ai enquêté – l’incident à l’école pour femme du Canada, l’incident du centre commercial au Canada, le Stockto, en Californie, où eu lieu un massacre, et le meurtre du Rabbi Meir Kahane – les tueurs étaient tous d’ex-patients mentalement dérangés ou étaient actuellement des patients mentalement dérangés qui étaient TOUS SOUS TRAITEMENT DU MEDICAMENT PROZAC ! Ce médicament, lorsqu’il est pris à certaines doses, accroît le taux de sérotonine du patient, engendrant une violence extrême. Couplez avec cela une suggestion posthypnotique ou un contrôle à travers un implant électronique dans le cerveau ou des micro-ondes ou une intrusion E.L.F. et vous obtenez un meurtre de masse, se terminant à chaque fois par le suicide du tireur fou. Exhumez les corps des meurtriers et vérifiez si ils n’ont pas d’implants dans le cerveau. Je pense que vous allez être surpris. A chaque fois, il a nous été refusé de connaître le nom du médecin du meurtrier ou de son centre de traitement psychiatrique. Je crois que nous serons capable d’établir des connections avec des ensembles de service de renseignements et/ou des connections avec des expériences connues de programmes d’expérimentation de contrôle de l’esprit de
la CIA , lorsque nous découvrirons à la fin qui sont vraiment ces docteurs de la mort.
 

 

Ces gens vont prétexter de la vague de criminalité qui déferle sur le continent pour convaincre la population que l’anarchie règne dans les grandes villes. Ils nous harcèlent à ce sujet presque quotidiennement, le jour dans les journaux et le soir à la télévision. Lorsque l’opinion publique sera complètement gagnée à cette idée, ils vont annoncer qu’un groupe terroriste, armé d’un dispositif nucléaire, s’est infiltré au pays avec l’intention de faire sauter l’une de ces villes (ceci est en train de se mettre en place avec la crise du Moyent-Orient). Le gouvernement, envers et contre
la Constitution, en profitera alors pour imposer la loi martiale et s’emparer de tous les dissidents, autrement dit les gêneurs, ainsi que de tous les individus à qui les aliénigènes ont déjà greffé un implant. Ces personnes seront ensuite internées dans des camps de concentration qui existent déjà, lesquels occupent des terrains d’environ trois kilomètres carrés. Qui sait si ces opprimés ne constituent pas le corps des réservistes [NDT: marchandise] que les agresseurs destinent à l’esclavage dans leurs colonies spatiales?  

Après avoir saisi les médias d’information et les banques de données informatiques, les gouvernants les nationaliseront, et toute personne qui tentera de leur résister sera séquestrée ou abattue. Le gouvernement et l’armée ont déjà procédé, en 1984, à des manoeuvres de répétition enregistrées sous le nom de code REX-84, et celles-ci ont parfaitement fonctionné. La prochaine fois, ce ne sera pas un exercice, et le gouvernement secret, avec ou sans les aliénigènes, prendra le pouvoir absolu. Dès lors, soyez prêts à renoncer à vos droits et libertés et préparez-vous à vivre dans la servitude pendant le reste de vos jours. Si ce n’est pas ce que vous souhaitez, il est grandement temps de vous réveiller et de réagir.  

Entre 1970 et 1973, il m’a été donné de voir des documents confirmant que Phil Klass est un agent de
la CIA. En tant qu’expert en aéronautique, il avait pour fonction, entre autres, de déboulonner tout ce qui se rapportait au phénomène ovni. Il agissait à titre de personne-ressource auprès des chefs militaires, qui avaient reçu la directive de recourir à Klass pour apprendre à utiliser ses techniques de dénigrement dans les cas où la presse et le public les interrogeraient sur le bien-fondé des phénomènes rapportés par des contactés ou des témoins oculaires. Plusieurs personnes semblent aimer Klass. Elles l’encouragent et font grandement attention à ce qu’il fait. Il est invité pour parler événements ovniologiques et est cité dans les journaux, les livres et les revues comme étant l’expert de  » ce qui s’est réellement passé « .  

Philip Klass n’agit pas au mieux de nos intérêts. Ses dénigrements et explications des observations d’O.V.N.I. sont si parsemés de trous qu’un enfant de 6 ans serait capable de discerner son véritable but. J’ai vu des personnes énormément induites en erreur, rechercher un autographe de Klass, acte semblable en magnificence à celui qu’Elliot Ness ferait en demandant son autographe à Al Capone. J’ai découvert que dans plusieurs circonstances les gouvernants secrets avaient parfaitement raison lorsqu’ils disaient que  » des gens qui n’utiliseraient pas leur intelligence ne seraient pas meilleurs que des animaux qui n’ont pas d’intelligence. De telles personnes sont des bêtes de somme ou des beefsteack par choix et par consentement  » (citation de  » armes silencieuses pour des guerres sans bruit « ). Nous obtenons, dans certaines circonstances, exactement ce que nous méritons.  

William Moore, Jaimie Shandera et Stanton Friedman, (sciemment, en toute connaissance de cause et avec consentement), oeuvrent tous trois pour le compte du gouvernement secret. William Moore a été vu utilisant une carte d’identité du service d’investigation pour la défense et de sa propre confession à Lee Graham, il a confirmé être un agent du gouvernement (Lee Graham m’a téléphoné chez moi, et quand je le lui ai demandé, m’a confirmé que Moore lui avait vraiment montré une carte d’identité du Service d’investigation pour la défense). Une confession ultérieure de Moore le prouve à nouveau sans aucun doute. 

 

Remarque de l’auteur : Le 1er Juillet 1989, la nuit précédent celle où j’ai présenté ce document au symposium du M.U.F.O.N. à Las Vegas, William Moore a admis qu’il était un agent du gouvernement, qu’il avait livré de la désinformation aux chercheurs, qu’il avait falsifié des documents, qu’il avait espionné les chercheurs et rapporté les informations recueillies sur ces chercheurs à la communauté des agences de renseignement, qu’il avait pris part à une opération de contre-espionnage contre Paul Bennewicz qui s’était conclue par l’internement de ce dernier dans un institut psychiatrique, et qu’il avait fait tout ceci en pleine connaissance de cause. Il est soit un traître, soit un des plus grands manipulateurs au cœur de pierre. 

 

Quelques uns des auto- proclamés  » ovniologues  » estiment encore Moore et citent encore ses recherches dans leurs correspondances, leurs revues, et leurs livres. Ceci reflète un certain degré d’ignorance et de stupidité dans la communauté O.V.N.I. . Bruce Maccabee a écrit une lettre au Caveat Emptor, citant des articles de la publication de William Moore, Focus, comme preuve que je suis discrédité. Tout cela n’est que rêve. Il n’y a aucun mystère pour moi à la raison pour laquelle l’Amérique traditionnelle appelle les ovniologues des imbéciles et des foldingues : c’est que dans certains cas ils le sont.  

Jaimie Shandera est l’homme responsable de la perte de mon emploi de Directeur exécutif du Collège Technique National. Peu après que mon poste ait été publiquement connu, Shandera est arrivé au Collège, portant un complet marron et un porte-documents. Il a ignoré la tentative de la réceptionniste pour l’aider. Elle m’a informée qu’un homme avait traversé le collège et semblait inspecter le bâtiment et les salles de classe. J’ai trouvé Mr Shandera scrutant de son regard la classe en pleine activité. Je lui ai demandé si je pouvais l’aider en quoi que ce soit. Il m’a dit non et m’a ignoré. Je lui ai expliqué que j’étais le directeur exécutif et lui ai demandé à nouveau si je pouvais l’aider en quoi que ce soit. Il m’a à nouveau répondu non, mais m’a jeté des regards noirs et semblait sur ses gardes. Il semblait être extrêmement nerveux et a immédiatement quitté le bâtiment. Je l’ai suivi jusqu’à la porte à l’extérieur, et un homme traversant la rue a pris une photo de moi avec un appareil de 35 mm. Je regardais Jaimie Shandera marcher vers sa voiture, et il m’a jeté un dernier regard puis est reparti en voiture. Quelques jours après, il a répété son manège, mais cette fois il m’a dit qu’il avait vu une petite annonce qui disait que le collège était à vendre et qu’il était venu visiter la propriété. Je l’ai revu encore, sortant des bureaux du service administratif. Quand il me vit, il devint à nouveau extrêmement nerveux et s’est précipité dans sa voiture, a enlevé sa veste avant d’entrer dedans et s’est en allé. Quelques minutes plus tard, j’ai été appelé au bureau du président et là, on m’a dit que le collège ne pouvait employer quelqu’un qui compromettrait son statut d’assisté par le gouvernement en étant impliqué dans des affaires de soucoupes volantes. Je savais ce qui allait arriver et j’ai présenté ma démission le 15 avril 1989. Je n’avais pas l’intention d’arrêter mes activités et je ne voulais pas handicaper le collège ou les étudiants qui dépendaient autant des programmes d’aide gouvernementaux. Pendant tout ce temps là, Shandera a cru qu’il avait réussi son opération de manière anonyme, mais moi et plusieurs autres avons toujours su que c’était lui. Maintenant, vous le savez aussi.  

Jaimie Shandera a été formellement identifié par moi, le haut du Département de sécurité, et la réceptionniste. Plus tard, j’en ai obtenu une autre identification formelle par le Vice Président en charge des admissions. John Lear était à cette époque la seule personne qui connaissait le nom et l’adresse du lieu de mon emploi. J’ai plus tard découvert par analyse comparative des proportions du corps et par analyse vocale graphique que John Lear est l’agent appelé  » Condor  » de la production TV intitulée  » UFO Cover-up live « , basée sur des données de
la CIA . Comme Condor, il est en réalité un agent du gouvernement qui a travaillé avec Moore, Shandera, Friedman, John Grace, Bob Lazar, et d’autres encore. Ils sont tous de
la CIA .  

Quant à Stanton Friedman, il a raconté à plusieurs ainsi qu’à moi-même avoir participé, il y a un certain nombre d’années, « au développement d’un réacteur nucléaire pas plus gros qu’un ballon de basket-ball, destiné à propulser un avion et fonctionnant à l’hydrogène, donc non polluant…et qui roulait comme un charme!  » ( Ce sont ses propres paroles). Plusieurs autres personnes m’ont écrit pour me dire qu’il leur avait été dit la même chose par Mr Friedman. Roger Scherrer est l’un de ceux à qui Stanton a raconté la même histoire. Cependant, le seul carburant qui puisse libérer de l’hydrogène au cours de la réaction dont il est question ici, c’est l’eau. Or, cette façon d’associer l’eau à la production d’énergie nucléaire correspond exactement au mode de propulsion d’au moins un type d’astronef aliénigène, selon la documentation que j’ai lue lorsque j’appartenais aux services de renseignements de
la Marine. Stanton Friedman l’ignorait-il? Je n’en sais rien, mais c’est tout de même étrange que ce soit l’équipe qu’il formait avec Moore et Shandera qui ait été chargée d’exécuter le plan d’urgence de Majestic 12!  

Dans les documents que j’ai lus entre 1970 et 1973, il y avait une liste de noms correspondant aux personnalités les mieux désignées pour le recrutement puisqu’elles étaient capables de convaincre, en utilisant le patriotisme comme force de conviction aussi souvent que possible. Si nécessaire, une assistante financière serait fournie grâce à l’emploi d’une compagnie de propriétaire de couverture ou grâce à des bourses. C’est, par coïncidence, la méthode par laquelle Friedman a obtenu ses 16000$ d’un autre agent, Bruce Maccabee. Nous avons aussi découvert que Moore avait reçu de l’argent pour la recherche d’au moins 2 campagnies de couverture de
la CIA Ceci a été confirmé par la recherche de Grant Cameron. D’autres noms étaient cités sur les listes en tant qu’agents clés actifs des services de renseignement. Lorsque j’ai pour la première fois présenté ce document, je n’ai donné qu’une liste partielle des personnes citées dans les documents des renseignements de
la Marine. Les personnes suivantes sont celles dont je peux me souvenir les noms (il y en a beaucoup d’autres, mais celles là sont tout ce dont je me souviens pour l’instant).  

Stanton Friedman, de
la CIA , John Lear , de
la CIA (le père de Lear a été cité comme ayant participé à la recherche sur l’antigravité) ; William Moore ; John Keel ; Charles Berlitz ; Bruce Maccabee, de l’O.N.I. (bureau des renseignements de la marine) ; Linda Moulton Howe ; Philip Klass, de
la CIA ; James Mosely, de
la CIA (le père de Mosely a été mis en question de manière très flatteuse) ; Virgil Armstrong de
la CIA (listé comme Posthethwaite) ; Wendelle Stevens, de
la CIA , le professeur J.Allen Hyneck, de
la CIA.  

C’est là la liste dont je me souviens. Il peut y en avoir d’autre, mais je ne m’en rappelle pas. Je connais d’autres agents qui eux n’étaient pas sur la liste. Vous devez vous souvenir que lorsque j’ai pour la première fois écrit ce document, j’avais pensé que Bruce Maccabee ne devait pas avoir été recruté, mais plus tard il m’a donné tort quand il a donné 16000$ à Stanton Friedman pour enquêter lui-même.  

Il y avait un code en 2 mots que ces gens utilisaient pour s’identifier entre eux. Le premier mot était un oiseau et le second mot était une couleur. Le code était  » aigle or « . Quand Stanton Friedman m’a contacté la première fois, il a utilisé le code. Je lui ai dit ne pas comprendre mais il m’a demandé plusieurs fois si j’avais déjà vu ou entendu parler d’Aigle Or. John Lear m’a aussi demandé si j’avais déjà entendu parler d’Aigle Or. Il me testait lui aussi. Ils savaient que j’avais eu accès à la véritable information et ils essayaient de déterminer si j’étais un des leurs. Comme George Bush dirait,  » lisez sur mes lèvres « . Je n’ai jamais été l’un des vôtres. Je ne serai jamais l’un des vôtres.  

Quand j’ai parlé à Stan Deyo en Australie par téléphone, il m’a dit que le code qui lui était assigné était  » Faucon Bleu « . Stan était une victime d’expérimentation sur le contrôle de l’esprit pendant qu’il était cadet à l’académie de l’armée de l’air. Lui, et plus de 80 autres cadets sujets au contrôle de l’esprit ont démissionné de l’académie en signe de protestation. Il est parti en croisade pour découvrir la vérité quelle qu’elle soit. Stan a écrit deux excellents livres, The Cosmic Conspiracy, et The Vindicator Scrolls. Je vous recommande de les lire tous les deux.  

Je pense que Linda Moulton Howe pourrait être innocente de toute implication volontaire. Linda en particulier semble avoir pris d’extrême précautions dans ce qu’elle a présenté au public. Sa recherche est excellente. J’ai été impressionné quand elle m’a confié que le Sergent Richard Doty de la division du contre-espionnage du bureau de l’armée de l’air des investigations spéciales l’avait emmené au bureau de renseignement à la base aérienne de Kirtland au Nouveau Mexique et lui avait montré exactement les mêmes documents que ceux que j’ai vu lorsque j’étais dans
la Marine. Elle a même vu la même information sur l’assassinat de Kennedy, nommant Greer comme étant son assassin. Mme Howe est aussi la seule personne étrangère au monde de la communauté des services de renseignement qui connaît la vérité telle que je l’ai connue, au regard de l’opération MAJORITE. Elle a fait preuve de bon sens et de grande retenue en ne révélant PAS les contenus de ces documents au public. C’est pour cette raison que je crois que quelqu’un a essayé de l’utiliser. Bien heureusement, Linda est loin d’être naïve et elle n’a pas joué le jeu. Je vous recommande de lire son livre intitulé Alien Harvest. Vous pouvez, je pense, le commander dans n’importe quelle bonne librairie [NDT: aux Etats-Unis seulement, parce qu’en France...].  

J’ai découvert que Whitley Strieber est un homme de
la CIA , de même que Budd Hopkins. Le livre de Strieber, Majestic, l’en a rendu coupable pour ceux qui savent ce qui s’est vraiment passé. C’est la véritable histoire du crash de Roswell, trouvé dans les agendas mis sous séquestres de James Forrestal, en se basant sur le fait que les documents que j’ai vu à
la Marine n’étaient pas des faux, et je ne pense pas qu’ils le soient. Les noms des gens et les noms des projets et des opérations ont été changés dans le livre de Strieber, mais tout le reste de l’information et de la documentation est vraie. Les rapports d’autopsie sont exactement les mêmes que ceux que j’ai vu dans le projet GRUDGE, il y a de cela 18 ans. Je suis récemment entré en possession d’une déclaration par écrit et sous serment d’un MD de New York qui est signée, authentifiée, et assermentée sous la peine encourue quand on fait un faux témoignage, déclarant que ce MD a été recruté par un agent de
la CIA nommé Budd Hopkins pour l’aider dans son travail avec les kidnappés, pour le compte de
la CIA. Cette déclaration écrite figure dans l’appendice de ce document. Je savais que Hopkins avait quelque chose qui clochait quand je l’ai rencontré à Modesto. Il ne pouvait pas me regarder dans les yeux , et quiconque ne peut pas me regarder dans les yeux à quelque chose à se reprocher. Il a passé tout le temps, en y incluant son speech, à essayer de convaincre les gens de l’innocence de l’expérience d’être kidnappé et de l’absence de mauvaises intentions des aliénigènes, ce qui est un tissu de bêtise. C’était là une insulte pour quiconque ayant enquêté sur les kidnappés.  

Je sais que toutes les organisations de recherche sur les O.V.N.I. ont été la cible d’infiltration et de contrôle par le gouvernement secret, de la même manière que le N.I.C.A.P. a été infiltré et contrôlé. En fait, le N.I.C.A.P. , a fini par se détruire de l’intérieur. Je sais que ces efforts ont été fructueux.  

M.U.F.O.N. en est un merveilleux exemple. Des centaines de membres tout autour du monde conduisent des enquêtes et envoient des preuves physiques aux quartiers généraux du M.U.F.O.N. , où les preuves disparaissent rapidement. Tout le monde clame les traces physiques comme preuve. Récemment des échantillons de liquide ont été prélevés, échantillons qui avaient suinté d’une soucoupe dans une cour d’école dans le golfe Breeze , en Floride. Les échantillons ont été envoyés au M.U.F.O.N. ,où ils ont immédiatement disparus, ce qu’Andrus a déploré comme étant un accident. BETISES ! Ce n’est pas la première fois que le M.U.F.O.N. a  » perdu  » une preuve. Je considère que le M.U.F.O.N. est le grand trou noir de la communauté O.V.N.I. . Le contrôle de l’information est si serré que rien n’en échappe. Quiconque dit ce qu’il en est vraiment, est déboulonné et tenu à l’écart des symposiums. On dit aux membres quoi croire et quoi ne pas croire. Les membres ne semblent pas savoir qu’ils sont sous contrôle. Les membres du bureau des directeurs du M.U.F.O.N. et les membres du bureau de conseil des consultants sont pour la plupart soutenus par le gouvernement sous la forme de salaires , de dons, de chèques de retraites. Qui peut croire que cela ne constitue pas un conflit d’intérêt ? Qui peut dévoiler et enquêter sur les mains qui le nourrit ? Comment pouvez-vous possiblement croire que le gouvernement ne pourrait pas contrôler les gens à qui il fournit de l’argent ? L’ARGENT EST
LA METHODE FONDAMENTALE DE CONTROLE.  

Les plus grandes publications O.V.N.I. sont sans aucun doute contrôlées et sont très probablement, comme dans le cas de la revue O.V.N.I., financièrement soutenues et contrôlées par
la CIA Vicki Cooper (aucun rapport avec moi), l’éditeur et le propriétaire de O.V.N.I., a raconté à ses amis et ses proches que pendant au moins deux ans,
la CIA a fait pression sur son magazine. Ron Rogehn et Lee Graham, se souviennent de l’été 1988 où Vicki les a interviewé à la résidence de Mr Graham, à Huntington Beach. Après que l’interview se soit terminée, Vicki Cooper s’est dirigée vers sa voiture, s’est retournée et a mystérieusement crié :  » vous savez, mon magasine pourrait être financé par
la CIA « .  

J’ai parlé à des amis et à des connaissances de Mme Cooper qui m’ont juré qu’elle avait affirmé à plusieurs reprises que  »
la CIA contrôle le magasine O.V.N.I. « . L’oncle de Vicki Cooper, Grant Cooper, était l’avocat de Sirhan, qui n’a même pas essayé de défendre son client. Il était important pour le gouvernement secret et
la CIA que Sirhan soit désigné comme étant  » le seul assassin « . Grant Cooper a des liens considérables avec
la CIA et le groupe de Johnny Rosselli.  

Nous avons découvert que le fils de Vicki est allé à l’académie Militaire du West Point. Quel superbe moyen de contrôler un magasine !  » si vous ne jouez pas le jeu, vous n’aurez pas le diplôme « . J’ai découvert que la personne qui a trouvé un appartement à Vicki Cooper lorsqu’elle est arrivée à Los Angeles est Barry Taff, un employé de longue date des services de renseignements (oui, au pluriel) et protégé de longue date du professeur John Lilly et du professeur J.West, le premier expert du gouvernement dans la manipulation de l’esprit. Ces hommes ont été impliqué dans la plus terrible expérimentation jamais mise en œuvre pour le contrôle total des individus. Je pense que ce n’est pas une coïncidence innocente si l’appartement de Taff est directement au dessus de celui de Vicki. Tout cela m’a été confirmé de manière indépendante dans une lettre écrite par Mr Martin Cannon, un chercheur de Los Angeles. La lettre peut être trouvée dans l’appendice.  

La preuve la plus accablante du contrôle du magasine O.V.N.I. et de Vicki Cooper vient de Don Ecker. A la conférence du M.U.F.O.N. de 1989, Don Ecker a fait preuve de si peu d’inhibition qu’il a pu relater l’histoire suivante à moi et à deux autres.  

Selon Don Ecker, Vicki Cooper travaillait pour l’infâme Madame Mayflower. Les fédéraux essayaient d’attraper Madame et ont trouvé Vicki. Mme Cooper a été arrêtée et menacée de passer le reste de sa vie en prison si elle ne coopérait pas. Vicki s’est retournée selon Ecker, et a donné son employeur. Depuis que Vicki avait apparemment eu quelque chose à voir avec l’opération de comptabilité, elle est devenue un témoin clé. La société Madame Mayflower a été fermée et mise en prison grâce au témoignage de Mme Cooper. C’est selon Don Ecker, ce qui s’est passé, si il a dit la vérité. Nous n’avons aucune raison de croire qu’il mentait. Je ne sais pas pourquoi Don Ecker nous l’a dit. Peut-être qu’il n’aime pas Vicki, ou peut être que lui aussi comme Lear et Friedman, a cru que j’étais un des leurs (ce sera une journée très froide en enfer).  

Selon Ecker, il a été dit à Vicki Cooper de quitter la ville et d’en rester dehors. Il lui a été donné de l’argent et il lui a été dit de créer le magasine O.V.N.I. à Los Angeles. Il lui a été dit qu’elle devait imprimer des informations qui lui seraient fournies. Bien sûr, vous lisez dans O.V.N.I. des informations sur les O.V.N.I. soi-disant provenant de fuites du gouvernement, toujours écrites par quelqu’un qui ne peut pas être contacté. C’est toujours écrit sous un pseudonyme et personne ne peut vérifier l’information. Vicki est intransigeante sur le choix des nouvelles et des informations à imprimer, en fonction de ce qu’elle considère être le mieux pour ses lecteurs, comme si ils n’avaient pas de cerveau pour y réfléchir par eux-mêmes. Elle s’adonne à la calomnie.  

Don Ecker clame avoir été un membre des renseignements militaires, les Bérets Verts, et plus tard officier de police à Boise, dans l’Idaho. Don dit avoir eu un total de 10 ans d’expérience en tant qu’enquêteur à la criminelle. Le département de police de Boise a dénié, lorsqu’on le lui a demandé par téléphone, avoir eu connaissance de Mr Ecker. J’ai demandé à Don de fournir une copie de ses registres de service de l’armée, mais il a refusé. Ecker se donne lui-même le nom d’expert O.V.N.I. et s’est affublé lui-même (oui, vous l’aviez deviné) du titre d’ « ovniologue « . Il soupoudre ses articles de mots comme  » ovniologique « , et ne sait pas le moins du monde ce que cela signifie. Il confirme la plupart des informations que j’ai divulguées quand il parle à des groupes de personnes. Il a fourni des bases de données avec une quantité monstrueuse de fichiers qui confirment tout ce que j’ai pu dire. Ecker les a probablement fabriqués lui-même, puisqu’ils sont tous anonymes. Il dit que les aliénigènes mutilent les humains comme du bétail. Don Ecker, de même que Vicki Cooper, pratique la calomnie.  

Selon des sources légitimes de responsables policiers, Ecker ment au public. Il a été gardien à la prison d’état de l’Idaho de Septembre 1981 à Septembre 1982, quand il a quitté ce poste pour devenir un stagiaire adjoint au département des narcotiques du Sheriff du comté de Canyon. Donald Francis Ecker II a été licencié après seulement six semaines pour  » mauvaise conduite « . Mr Ecker est retourné à la prison d’état de l’Idaho où il a été employé comme gardien jusqu’à Juillet 1987, où il a perdu sa jambe gauche dans un accident de tir au fusil pendant un exercice d’entraînement. Des sources révèlent aussi que Donald Francis Ecker II est un fugitif devant la justice. Les autorités de l’Idaho possèdent plusieurs mandats d’arrêts concernant Mr Ecker.  

Vous devez comprendre que le gouvernement ne permettra à personne ou à aucun groupe de personnes de mettre au grand jour le secret le plus hautement classifié au monde- si il peut l’en empêcher. Il aura toujours à sa disposition des agents pour contrôler les groupes, les publications, et les informations relatifs aux O.V.N.I. . Si les aliénigènes n’étaient pas réels et que toute l’histoire se révélait être le plus grand canular ayant jamais été monté, qui pensez-vous, au juste, aurait comploté tout cela ?  

Si l’histoire cachée est vraie, tout au long de l’Histoire, les aliénigènes n’ont cessé de manipuler et de régenter l’humanité par le biais de diverses sociétés secrètes, de l’occultisme, de la magie, de la sorcellerie et de la religion. Le Conseil des relations étrangères et
la Commission trilatérale maîtrisent parfaitement la technologie extranéenne et exercent un contrôle absolu sur l’économie nationale. Eisenhower fut le dernier président à avoir une vue d’ensemble du dossier extranéen. Tous les présidents qui lui ont succédé n’en ont su que les seuls éléments que Majesty douze et les services de renseignements voulaient bien leur laisser savoir et, croyez-moi, c’était loin d’être la vérité.  

A la plupart des nouveaux présidents, Majesty douze donnait des aliénigènes l’image d’une civilisation perdue qui ne cherchait qu’à nous gratifier de dons technologiques en gage de remerciement pour leur avoir permis d’installer leurs quartiers sur notre planète et de renaître ainsi de leurs cendres. Dans certains cas, le Président n’en a rien su. Les présidents ont gobé cette histoire à tour de rôle ou n’ont tout simplement rien su. Et, depuis tout ce temps, combien d’innocentes victimes ont à vivre les indicibles atrocités que des aliénigènes et des hommes leur font subir à titre d’expériences scientifiques dans leurs laboratoires souterrains? Je ne suis pas arrivé à déterminer exactement ce qu’ils leur font. Plusieurs personnes sont kidnappées et condamnées à vivre avec des dommages psychologiques et physiques pour le reste de leur vie. Est-ce que cela pourrait être en fait une opération de contrôle de l’esprit par
la CIA?  

Selon les documents que j’ai vu, un citoyen sur quarante serait porteur d’un implant. Je n’ai toujours pas découvert le but de ces minuscules appareils, mais le gouvernement semble croire que les aliénigènes les utilisent pour se « monter » une armée d’individus qui puisse être « mise en marche » et se retourner contre nous au signal donné. Il est important que vous sachiez qu’à l’heure actuelle nous sommes encore loin de pouvoir nous mesurer aux aliénigènes.  

Le 26 avril 1989, j’ai fait parvenir au Sénat américain et à
la Chambre des Représentants 536 exemplaires d’une « pétition accusatoire » et, à cette date, le 23 Novembre 1990, j’ai reçu 6 réponses, seulement 4 de plus qu’en mai 1989.  

Les conclusions sont inévitables : 

1) Il y a des hommes qui ont échafaudé une structure secrète pour étayer leur pouvoir en se basant sur la croyance que la planète Terre, soit par suite de notre propre ignorance, soit en vertu d’un décret divin, est appelée à se détruire un jour ou l’autre d’ici peu. Ils croient sincèrement être en train de faire le bon geste pour tenter de sauver l’humanité, mais il est cruellement ironique qu’ils se soient crus obligés de s’allier à une race extranéenne dont la condition était d’être elle-même engagée dans un combat désespéré pour assurer sa propre survie. Cette entreprise conjointe a nécessité, tant moralement que légalement, une foule de compromis dont on découvre aujourd’hui l’ineptie et que l’on se doit de corriger en commençant par exiger des responsables qu’ils nous rendent compte de leurs actions. Pour autant que je comprenne la crainte et l’urgence qui ont pu motiver leur décision de ne pas en parler à la population, je ne les en excuse pas davantage.  

L’Histoire est jalonnée de ces puissants groupuscules qui se sont toujours crus les seuls capables de décider du sort de millions d’êtres alors qu’ils n’ont jamais fait que provoquer des fléaux. Notre grande civilisation doit son existence même à son respect des principes de la liberté et de la démocratie. Je suis convaincu, au plus profond de moi-même, qu’aucune nation ne pourra jamais être prospère en faisant fi de ces principes. Il est temps de tout révéler au public et d’unir nos efforts pour sauver l’humanité toute entière.  

2) Nous sommes actuellement manipulés par les puissances extranéenne et les pouvoirs humains qui se sont coalisés en un gouvernement mondial pour asservir à leurs ambitions une partie de l’humanité. Ceci a été jugé nécessaire pour résoudre la question primordiale :  » qui parlera au nom de la planète Terre ? « . Il a été décidé que l’homme n’est pas assez mature dans son développement évolutionnaire pour être fiable dans sa manière d’agir correctement avec une race extranéenne. Nous avons déjà assez de problème entre les différentes races humaines, aussi que se passerait-il si une race totalement étrangère extraterrestre était introduite ? Serait-elle lynchée, lui cracherait-on au visage, ou lui tirerait-on dessus ? Est-ce que la discrimination résulterait en des rencontres désagréables qui condamneraient l’humanité comme conséquence de leur très évidente technologie supérieure ? Est-ce que nos dirigeants ont décidé de nous isoler dans notre parc ? Le seul moyen d’empêcher ce scénario d’avoir lieu est de provoquer un bond dans l’évolution des consciences, un changement radical pour la race humaine toute entière. Je n’ai aucune idée de la manière dont cela peut être fait, mais je sais que cela a désespérément besoin d’être fait. Cela doit être fait très rapidement et très silencieusement.  

3) Les gouvernements officiels se sont fait entièrement berner par les forces extranéenes qui, quant à elles, n’ont d’autre intérêt que de nous réduire tous à l’esclavage, quitte à anéantir la totalité de l’espèce humaine. Là encore, nous devons tout faire en notre pouvoir pour empêcher cela d’arriver.  

Si rien de ce qui précède n’est vrai, il se produit toutefois actuellement des événements qui dépassent notre entendement; mais, quoi qu’il en soit, notre première responsabilité est d’exiger la vérité, car nous ne pouvons que nous blâmer nous-mêmes d’être sur le point de récolter les fruits que nous avons produits par nos propres actions et, surtout, par notre inaction depuis 44 ans. Puisque c’est de notre faute, nous sommes les seuls à pouvoir changer les événements futurs. L’éducation me semble la majeure partie de la solution. L’autre partie est l’abolition du secret. 

Il est toujours possible que j’ai été manipulé et que tout le scénario extranéen soit le plus grand canular de l’histoire dans le but de créer un ennemi étranger provenant de l’espace extérieur, de manière à accélérer la formation d’un gouvernement mondial. J’ai trouvé une preuve que cela pourrait être vrai. Je l’ai incluse dans l’appendice. Je vous conseille de considérer ce scénario comme probable.  

Est-ce par indolence, ignorance ou naïveté que nous avons abdiqué notre plus élémentaire devoir politique en cessant d’être vigilants à l’égard d’un gouvernement qui se targue d’être fondé « sur le peuple, par le peuple et pour le peuple » et dont la structure même avait été conçue pour éviter qu’une poignée d’individus puisse aussi sournoisement décider de la destinée de ce peuple? Si nous avions accompli notre devoir, ce genre de situation n’aurait jamais pu survenir, mais la plupart d’entre nous ignorent jusqu’aux fonctions les plus fondamentales de notre gouvernement. Nous sommes décidément devenus un vrai troupeau de moutons, et à quoi sont finalement destinés des moutons sinon qu’à l’abattoir? Il est temps de nous relever pour nous tenir debout comme nos pères et marcher droit comme des êtres humains. Je vous rappellerai seulement que les camps d’extermination nazis dépassaient aussi l’imagination et non seulement celle des Juifs d’Europe mais celle de toutes les nations de ce monde. Les Juifs captifs ont marché avec obéissance vers les chambres à gaz, et pourtant ils avaient été mis en garde, eux aussi! 

Vous devez comprendre que, réel ou non, la présence des aliénigènes a été utilisée pour neutraliser certaines grandes différentes parties de la population : « ne vous inquiétez pas, les généreux frères de l’espace vous sauveront « . Cela peut aussi être utilisé pour combler un manque de menace extraterrestre pour justifier la formation d’un Nouvel Ordre Mondial : « les aliénigènes sont parmi nous « . L’information la plus importante dont vous aurez besoin pour déterminer vos futures actions est que ce Nouvel Ordre Mondial exige la destruction de la souveraineté des nations, ceci incluant les Etats-Unis. Le nouvel ordre mondial ne peut pas et ne devra pas permettre à notre constitution de continuer à exister. Le Nouvel Ordre Mondial sera un système socialiste totalitaire. Nous serons des esclaves enchaînés à un système de contrôle économique sans argent liquide.  

Si la documentation que j’ai vue lorsque j’étais dans les services de renseignement de
la Marine est véridique, alors ce que vous avez lu est probablement plus proche de la vérité que toute autre chose écrite. Si, par contre c’est un canular, alors ce que vous avez lu est exactement ce que les Illuminati veulent que vous croyiez. Je peux vous assurer sans l’ombre d’un doute que même si les aliénigènes ne sont pas réels, la technologie, elle, EST REELLE. Les vaisseaux à antigravité existent et des pilotes humains les conduisent. Moi et des millions d’autres, nous les avons vu. Ils sont en métal, ce sont des machines, ils ont différentes tailles et formes et sont très évidemment guidés par une forme intelligente. 

  

  

« Si soudainement il y avait une menace envers ce monde en provenance d’une espèce d’une autre planète, nous oublierions tous ces petits conflits locaux qui ont lieu entre nos deux grands pays et nous comprendrions une fois pour toute que nous sommes en fait tous des êtres humains de cette Terre. « 

 

 

Ronald Reagan s’adressant à Mikhail Gorbachev

 

   

NDT : A noter qu’un président des Etats-Unis, Jimmy Carter, avait déclaré avant d’être élu président qu’il essaierait de clarifier le phénomène OVNI, car il avait fait lui-même une observation d’OVNI, observation qu’il avait officiellement consignée par écrit à l’époque aux autorités. Mais une fois en poste, il n’a jamais rien fait de la sorte.  

  

D’après une remarque de Mr Cooper : Lorsque le président Nixon a prononcé son discours de départ, il a annoncé qu’il dirait au peuple américain la vérité à propos des ONVI. Comme James Forrestal, Richard Nixon s’est retrouvé prisonnier à l’hôpital de
la Marine de Bethesda. Mais contrairement à Forrestal, Nixon a survécu. Il est resté silencieux.  

  

La totalité des éléments de l’appendice (ce sont des photocopies de documents originaux comme des lettres, les registres de service de l’armée de Mr Cooper, des articles de journaux et des documents secrets déclassifiés) sont disponibles dans le livre dont est extrait ce document. Nous ne les reproduirons pas ici par manque de place (l’appendice fait près de 150 pages).  

Le gouvernement secret (3/4) 

Ci-joint un document écrit par Mr Cooper non disponible dans son livre, mais publié conjointement à une traduction de la version originale de 1989 de ce document, aux éditions Louise Courteau, dont le titre est : L’origine, l’identité, et le but de MJ-12 et présenté par Richard Glenn. A noter que cette traduction a servi de document de départ pour la traduction de la version révisée du livre de Mr Cooper. 

J’ai récemment rencontré, par l’intermédiaire d’un ami, quelqu’un dont le témoignage a corroboré certains passages de mon dossier, intitulé MAJIC.TXT. Je suis sûr que cela va vous intéresser. Vous allez sans doute remarquer, à certains indices au cours de notre conversation, que j’ai essayé de vérifier si mon interlocuteur était vraiment au courant des faits relatés dans mon document. Il faut vous dire que je ne l’ai pas forcé à me révéler quoi que ce soit; je lui ai simplement demandé de lire un exemplaire de mon document et de me rappeler s’il le désirait. Je ne l’ai rencontré qu’à deux reprises, la première fois pour lui être présenté, et la seconde pour entendre ses commentaires à la suite de sa lecture.  

Je prenais part à une réception organisée par un ami de longue date à l’occasion de Noël quand, au cours de la soirée, cet ami m’a pris à part pour me dire que l’un de ses invités aurait sans doute quelque chose d’intéressant à me révéler relativement aux informations que je venais tout juste de publier. Son intuition s’appuyait sur le fait que cet homme avait servi dans les forces armées pendant 21 ans et qu’il avait été assigné, entre autres, aux services de sécurité Delta. Cette coïncidence ne pouvait certes pas manquer de piquer ma curiosité. Aussi ai-je demandé à lui être présenté sur-le-champ.  

Dés l’abord, j’ai été impressionné par la vigueur de son physique grand, mince et droit, et la vivacité de son esprit, alors qu’il était presque septuagénaire. Seuls ses cheveux gris trahissaient son âge, mais il avait le maintien altier de celui qui est depuis longtemps rompu à la discipline militaire.  

J’ai entamé la conversation en lui confiant que j’avais moi-même été longtemps engagé dans
la Marine. Puis je lui ai demandé où il avait été cantonné. Il m’a répondu avoir accompli la majeure partie de son service dans le Colorado, le Nouveau-Mexique, le Névada et à la base aérienne d’Edwards en Floride. Je lui ai alors fait part de mon étonnement de ce qu’il ait pu être affecté à une base de l’armée de l’air, lui qui était de l’armée de terre. « C’est vrai, m’a-t-il répliqué, mais je travaillais pour les services Delta, et nous assurions la sécurité de plusieurs projets interarmes. » Je lui ai ensuite demandé s’il avait déjà entendu parler du projet REDLIGHT. J’ai remarqué qu’il est aussitôt devenu mal à l’aise – Les yeux mi-clos, il a jeté un coup d’oeil autour comme s’il cherchait un endroit plus discret. « C’est possible, a-t-il repris, mais vous devez bien savoir, puisque vous étiez dans
la Marine, que je ne peux rien divulguer des opérations auxquelles j’étais affecté. » J’espérais le rassurer en lui expliquant que j’avais sans doute exercé le même genre de fonctions, ayant moi-même travaillé aux renseignements de
la Marine pendant un certain temps. Mais, depuis que j’avais mentionné le nom de Redlight, rien n’y faisait pour arriver à dissiper son malaise.  

Nous avons encore échangé quelques paroles puis je me suis excusé pour aller rejoindre mon copain, à qui j’ai demandé s’il pouvait me remettre son exemplaire de mon MAJIC.TXT. Après s’être absenté quelques instants, il est revenu avec le document en main.  

J’ai attendu que le vétéran de l’armée prenne congé pour le suivre à son automobile. Je lui ai présenté le document pour qu’il regarde le dessin que j’avais esquissé à l’endos. Malgré sa hâte de quitter les lieux, il a néanmoins pris le temps, pendant que je l’observais en silence, d’examiner cette reproduction de l’Insigne trilatéral. Il m’a d’abord demandé où j’avais vu cet emblème et je lui ai répondu que je le tenais des services de renseignements de
la Marine. Puis c’est moi qui me suis informé si lui-même le connaissait, ce à quoi il m’a dit l’avoir vu sur une pièce d’équipement. « Savez-vous de quel type d’équipement il s’agit? » m’a-t-il demandé. « D’un appareil qui ne fait pas de bruit », lui ai-je dit. « Ainsi, a-t-il repris, vous savez exactement en quoi consiste le projet Redlight! » J’en ai alors profité pour lui expliquer que le document qu’il tenait dans les mains contenait justement toute mon information à ce sujet et que j’aimerais bien qu’il le lise d’abord et me donne ensuite rendez-vous pour me raconter sa propre expérience par rapport à ce dossier. Je lui ai assuré que je ne révélais jamais l’identité de mes sources, donc a fortiori la sienne. Il m’a alors regardé droit dans les yeux en me prévenant que, si jamais je l’impliquais dans cette affaire en rapportant notre conversation, il n’éprouverait aucun remords à me faire passer pour un menteur devant tout le monde. Je comprenais parfaitement sa méfiance et, pour lui garantir ma bonne foi, je lui ai conseillé de s’enquérir à mon sujet auprès de notre ami commun, qu’il connaissait « depuis près de sept ans », m’a-t-il dit. Il m’a salué et est parti en emportant mon document.  

Il m’a téléphoné quelques jours plus tard pour me donner rendez-vous en plein jour la veille de Noël. Nous avons convenu de nous rencontrer à une table de pique-nique dans un parc.  

La première chose qu’il a dite en me voyant a été d’insister à nouveau pour que son nom ne soit jamais mêlé à ce que je pourrais faire ou dire, et il a ajouté qu’il ne voulait jamais plus me revoir après cette rencontre. J’ai accepté ses conditions et il m’a alors donné son numéro de téléphone pour que je le prévienne si jamais je découvrais par la suite que sa sécurité était compromise. Après avoir acquiescé à cette autre requête, je lui ai demandé la raison pour laquelle il avait finalement accepté de me parler de son rôle dans ce dossier. 

« Pour la même raison qui vous pousse aussi à en parler, m’a-t-il rétorqué. Toute cette affaire prend une très mauvaise tournure et cela ne présage rien de bon.  » Je lui ai proposé de me raconter ce qu’il savait, mais il préférait que je lui pose des questions. Par ailleurs, il a refusé que j’enregistre ses réponses sur mon magnétophone, de peur qu’on identifie sa voix. Je me suis soumis d’autant plus volontiers qu’il avait tout à fait raison. Il a cependant consenti à me laisser prendre des notes par écrit.  

Voici donc la reconstitution partielle de notre conversation, que je me suis empressé de rédiger aussitôt arrivé chez moi. Etant donné que je ne connaissais pas cet homme, je n’ai aucun point auquel me référer pour évaluer le bien-fondé de ses propos ou l’authenticité de ses renseignements. Par contre, je le crois sincère, car il lui aurait fallu être un acteur doué d’un talent vraiment exceptionnel pour arriver à exprimer toute la gamme des émotions qui se sont dessinées sur son visage au fur et à mesure de ses révélations.  

Cooper: Où aviez-vous vu l’Insigne trilatéral que je vous ai montré à la réception de notre ami?  

Le vétéran: Sur une soucoupe volante que j’avais mission de surveiller à la base aérienne d’Edwards. Je l’ai revu sur différentes soucoupes quand j’ai été affecté à la zone 51 au Névada. Laissez-moi vous dire combien j’ai été étonné par la précision et la quantité de vos informations à ce sujet.  

Cooper: La plupart d’entre elles découlent de documents dont j’ai personnellement pris connaissance au début des années 70. Le reste m’a été transmis par des informateurs. Le dossier que j’ai monté est le fruit de 17 années de recherche. En outre, une bonne partie de ma documentation provient de rencontres comme celle que nous tenons en ce moment. Pouvez-vous me relater les circonstances dans lesquelles il vous a été donné de voir cette soucoupe à Edwards?  

Le vétéran: On m’avait assigné la garde d’un hangar dont je ne connaissais même pas le contenu.  

Cooper: Quel était le nom de ce hangar’?  

Le vétéran: Il ne portait ni nom ni numéro. On l’appelait le hangar Delta.  

Cooper: Pouvez-vous me dire où il est situé sur la base?  

Le vétéran: Il est isolé sur la partie nord, complètement à l’écart, et personne ne peut y avoir accès sans être muni d’un sauf-conduit et d’un insigne spécial.  

Cooper: À quoi ressemble cet insigne?  

Le vétéran: À celui que vous m’avez dessiné: un triangle noir sur fond rouge. À l’endos, il porte une description du détenteur comme toute autre carte d’identité.  

Cooper: Comment êtes-vous arrivé à voir la soucoupe?  

Le vétéran: On ne peut pénétrer dans le hangar que par une seule porte, et celle-ci donne directement sur le corps de garde. Au fond de cette salle, une autre porte donne accès à un bureau qui lui-même commande le hangar proprement dit. Il nous était strictement défendu de franchir le seuil du bureau mais, un soir, l’officier en devoir m’a demandé si je savais sur quel objet je veillais. Je lui ai répondu qu’il n’était pas dans mes attributions de le savoir. Il m’a alors demandé si j’étais intéressé à le voir. Croyant qu’il cherchait simplement à me mettre à l’épreuve, je lui ai répondu que ce n’était pas nécessaire. Il m’a fait alors signe de le suivre et nous avons traversé le bureau, puis il a déverrouillé la porte du hangar. C’est là que j’ai vu la soucoupe, posée sur ses pieds mais appuyée aussi sur des vérins.  

Cooper: Vous employez le mot « soucoupe ». Est-ce à dire que cet engin était circulaire?  

Le vétéran: Oui, c’était exactement le genre de soucoupe volante qu’on est habitué à voir au cinéma.  

Cooper: Pouvez-vous me la décrire?  

Le vétéran: Elle avait un diamètre de dix mètres environ et semblait faite d’un métal non brillant, comme de l’argent terni.  

Cooper: Quelle hauteur avait-elle?  

Le vétéran: De cinq à six mètres environ. L’Insigne trilatéral y apparaissait sur les deux faces, supérieure et inférieure.  

Cooper: Avez-vous remarqué des ouvertures?  

Le vétéran: Non, mais il faut dire que je n’en ai vu qu’un seul côté et à peine trois ou quatre minutes. 

Cooper: Avez-vous aperçu des hublots?  

Le vétéran: Je crois qu’il y en avait tout autour de la partie supérieure, mais je ne pouvais rien distinguer à l’intérieur.  

Cooper: Etaient-ils ronds?  

Le vétéran: Non, ils étaient rectangulaires. J’ai aussi remarqué deux rainures qui faisaient le tour de la carlingue, l’une sur la face supérieure et l’autre sur la face inférieure à un peu plus d’un mètre de l’intersection de ces deux moitiés, et une partie de la face intérieure ressemblait à des grilles ou des lucarnes.  

Cooper: L’officier vous a-t-il dit quelque chose?  

Le vétéran: Simplement qu’il ne m’avait pas tout montré, puis nous sommes retournés au corps de garde et il est parti.  

Cooper: Étrange comportement, ne trouvez-vous pas?  

Le vétéran: Tout ce qui avait trait à Delta était étrange, tout ce que l’on voyait, tout ce que l’on faisait… Par moments, j’ai vu des hommes éclater en larmes sans raison apparente; et, quand un type avait le malheur de craquer, il disparaissait à tout jamais.  

Cooper: Qu’advenait-il à ces hommes?  

Le vétéran: Je ne sais pas et je n’ai jamais cherché à le savoir.  

Cooper: Avez-vous objection à parler de vos autres expériences?  

Le vétéran: Non, pas du tout.  

Cooper: Comment êtes-vous entré à Delta?  

Le vétéran: J’avais d’abord été recruté dans l’Organisation de reconnaissance nationale et envoyé à Fort Carson au Colorado. Puis, après un entraînement intensif, j’ai été soumis à une sévère procédure de sélection imposée par les services de sécurité Delta, à l’issue de laquelle ils m’ont enrôlé.  

Cooper: Sur quels critères se sont-ils basés pour vous choisir? 

Le vétéran: Premièrement, m’a-t-on dit, parce que j’étais orphelin. Imaginez un instant qu’un homme soit victime d’un accident grave dans le cadre d’opérations secrètes. S’il a de la famille, ses parents risquent de compromettre tout le projet simplement en essayant de connaître les circonstances entourant la disparition de leur cher fils.  

Cooper: Les membres des équipes Delta sont-ils tous orphelins?  

Le vétéran: D’une certaine manière puisque leurs parents sont tous disparus, décédés depuis longtemps ou récemment, morts de maladie ou tués dans un accident.  

Cooper: N’étiez-vous pas un peu perplexe par rapport à ce critère? Autrement dit, vous demandiez-vous en quoi pouvait consister ce secret qui semblait si important qu’on doive y assigner des orphelins?  

Le vétéran: J’ai vu certaines choses… On racontait des histoires… au sujet de Dreamland surtout… Avez-vous entendu parler des chasseurs de primes de Dreamland?  

Cooper: Que voulez-vous dire?  

Le vétéran: Quand un homme est affecté à Dreamland, s’il sort en permission ou en devoir et qu’il lui prend la fantaisie de ne pas rentrer à temps ou de ne pas revenir du tout, alors sa tête est pour ainsi dire mise à prix et les chasseurs de primes se lancent à sa recherche pour le ramener dans les installations souterraines où vivent les visiteurs… Vous savez de qui je veux parler, mais je crois que je ferais mieux de me taire. De toute façon, je ne m’en souviens presque plus… et n’étions-nous pas censés nous entretenir de Redlight?  

Cooper: Nous n’avions aucunement convenu de nous limiter à ce seul sujet. Est-ce une nouvelle condition?  

Le vétéran: Oui, il vaut mieux parler d’autre chose. Je peux seulement vous dire qu’il se passe des choses vraiment bizarres à Dreamland.  

Cooper: Que voulez-vous dire quand vous prétendez ne plus vous souvenir?  

Le vétéran: Je n’arrive plus à me rappeler… Je n’ai vraiment pas envie d’en parler, voilà tout…  

Cooper: Non, s’il vous plaît, ne me faites pas ce coup-là. Allez! Vous m’en parlez ou vous ne m’en parlez pas, mais cessez de jouer avec mes nerfs! Qu’avez-vous à ajouter sur Dreamland? Pouvez-vous au moins me dire où c’est situé?  

Le vétéran: Non, je cours un trop grand risque, c’est trop dangereux, et maintenant je suis marié.  

Cooper: Très bien, alors parlez-moi de la zone 51.  

Le vétéran: C’est le quartier général de Redlight. Elle est située au lac Groom dans le Névada Celui-ci est en plein coeur  d’un champ de manoeuvres que vous pouvez voir en consultant une carte. Il s’agit d’un lac asséché sur le lit  duquel on a érigé des installations ultra-secrètes. On y pratique des vols d’essai à bord de soucoupes  volantes.  

Cooper: En avez-vous déjà vu quelques-unes voler?  

Le vétéran: Oui, elles sont parfaitement silencieuses et se déplacent à des vitesses prodigieuses. 

Cooper: Est-ce le même type d’appareil qu’à Edwards?  

Le vétéran: L’un des deux que j’ai vus est semblable. Quant à l’autre, il ressemble à un diamant qu’on aurait retourné à l’envers après l’avoir sorti du chaton d’une bague de fiançailles.  

Cooper: Voulez-vous dire qu’il donne vraiment l’impression du diamant?  

Le vétéran: Pas tout à fait, mais la forme est semblable. De plus, en plein vol, il devient brillant comme le soleil et parfois même iridescent. Par contre, au sol, il présente la même apparence de métal terne que la soucoupe d’Edwards.  

Cooper: À quelle distance de l’appareil vous teniez-vous quand vous l’avez vu?  

Le vétéran: Assez loin puisque personne n’a le droit de s’en approcher, à cause des radiations, sans doute.  

Cooper: Entendez-vous par là qu’il était propulsé à l’énergie nucléaire?  

Le vétéran: Je n’en suis pas certain, mais je suppose qu’il représentait un risque élevé de radioactivité puisqu’il nous fallait toujours porter un dosimètre* sur nous et aller l’échanger contre un autre tous les jours pour le faire vérifier.  

Cooper: Combien de temps êtes-vous resté à la zone 51?  

Le vétéran: Mon premier stage a duré trois mois. D’ailleurs, jamais personne n’y est affecté plus longtemps que quelques mois. La seconde fois, j’y ai été consigné près de cinq mois, comme en temps de guerre, sans permission de sortie; mais il faut dire que ces quartiers sont pourvus d’excellents équipements récréatifs.  

Cooper: Je suis navré de vous talonner, mais j’aimerais vraiment en apprendre plus long sur Dreamland parce que votre témoignage ne semble pas concorder avec mes autres sources d’information. On m’a dit que la base extranéenne est située au Nouveau-Mexique. S’agirait-il de Dreamland?  

Le vétéran: Il y a plusieurs bases… Mais je dois maintenant partir. J’ai tort de vous parler de tout cela; je ne devrais pas, c’est beaucoup trop dangereux, bien plus que vous ne l’imaginez. Je ne suis pas au courant de tout mais je sais que la situation est complètement désespérée. A vous dire vrai, je suis très inquiet de ce que l’avenir nous réserve. Ne me demandez pas de vous expliquer, je ne sais pas de quoi il s’agit; mais je suis certain qu’il se trame quelque chose. On construit actuellement d’immenses abris souterrains sous le lac Groom et ailleurs. De toute manière, à voir votre dossier, je crois que vous êtes mieux documenté que moi à ce sujet. Maintenant, permettez que je m’en aille. C’est la veille de Noël et je demeure assez loin.  

Cooper: Avant de partir, voudriez-vous jeter un coup d’oeil aux notes que je viens de prendre et les rectifier s’il y a lieu?  

Le vétéran: Ce n’est pas la peine. J’ai observé pendant que vous écriviez, et vous n’avez rien oublié. Mais puis-je vous demander ce que vous comptez faire de ces notes?  

Cooper: Je vais d’abord les compiler dans un dossier puis les publier sous la forme d’un dialogue en prenant garde de ne pas vous identifier.  

Le vétéran: Si, de toute façon, vous le faisiez, je vous répète que je nierais tout et vous accuserais de diffamation.  

Cooper: Soyez sans crainte, je n’ai jamais nommé mes informateurs. Si, un jour, vous aviez l’intention de me révéler autre chose, vous avez mon numéro…  

Le vétéran:J e ne pense pas. Vous auriez intérêt à être très prudent. A votre place, je ferais attention à moi et je ne rapporterais pas cette conversation. Vous devriez y réfléchir.  

Cooper: Que pensez-vous qu’il puisse m’arriver’?  

Le vétéran: La même chose qu’aux autres… Vous devriez laisser tomber… Vous… Personne n’y peut plus rien changer!  

  

Le reste de notre conversation n’a consisté qu’en salutations d’usage. Cet homme m’a paru vraiment sincère et profondément tourmenté par ce qu’il racontait. En tout cas, il semblait se faire réellement du souci pour ma sécurité comme pour la sienne.  

Il est le deuxième à me donner la description d’une soucoupe volante à la base d’Edwards. Tous deux m’ont parlé du même insigne de sécurité et ont fait également référence au fameux Dreamland. Mais c’est la première fois que j’entendais mentionner l’existence de plusieurs bases extranéennes et aussi celle des chasseurs de primes. Je crois, de plus, qu’il y a un lien significatif à établir entre l’usage des dosimètres et l’incident qui est survenu aux deux femmes dans le Texas. John Lear prétend que Dreamland est situé à Edwards. Pour ma part, je n’en connais pas l’emplacement. Cette allusion au « pays des rêves » dans le choix même du mot Dreamland me rend perplexe parce que cette désignation ne correspond pas à celles que l’armée à tendance à utiliser pour nommer ses projets ou les sites de ses opérations. J’aimerais préciser que mes informateurs m’avaient d’abord signalé que la base extranéenne était située à Dreamland; mais, par la suite, ils se sont rétractés et ont nié cette information. Il est tout de même étrange que ce nom revienne constamment sur les lèvres à chaque fois qu’il est question de la base extranéenne! Par ailleurs, comment savoir puisque les victimes d’enlèvement invoquent unanimement la défaillance de leur mémoire?  

En définitive, les réponses du vétéran de l’armée ne m’auront personnellement apporté que de nouvelles questions.., encore plus troublantes !  

* Le type de dosimètre qu’on utilisait du temps où je servais dans
la Marine consistait en une pellicule photographique insérée dans un insigne que les membres du personnel devaient épingler à leur chemise lorsqu’ils travaillaient dans des zones où ils risquaient d’être exposés à des radiations nucléaires. En raison de sa photosensibilité, la pellicule réagissait aux radiations et, selon son degré d’exposition, il était possible d’évaluer la dose exacte de radioactivité à laquelle chaque membre avait pu être exposé. Au Commandement aéro-stratégique, je portais un tel dispositif parce que les aéronefs d’alerte étaient équipés en permanence d’armes nucléaires. Nos dosimètres étaient vérifiés une fois par semaine. S’ils indiquaient une exposition aux radiations, il nous fallait alors nous soumettre à un processus de décontamination. Pour ma part, cette mesure n’a jamais été nécessaire pendant toute la durée de mon service. 

 

Le gouvernement secret (4/4)

 

Mort de Cooper

 

Petite présentation de Cooper ici

 

 William Cooper, qui a diffusé dans les tout premier l’information concernant le gouvernement secret, ex-agent de
la Navy américaine; et qui avait déjà pour cela failli perdre la vie (il avait perdu une jambe alors qu’une voiture de
la CIA le laissait pour mort en ayant voulu l’écraser); est mort fin 2001. 

Sa mort n’est pas naturelle, puisqu’il a été tué alors qu’il était pris dans un guet-apens organisé de manière officielle par un Sheriff qui venait l’arrêter pour des motifs qui ont rapport avec son implication dans des groupes de self-défense anti-gouvernementaux américains, groupes qu’il a rejoint depuis son dégoût de son gouvernement après tout ce qu’il a appris, et sa tendance paranoïaque justifiée par des menaces constantes pour sa vie et celle de sa famille. Son arrestation a été organisée comme un traquenard dans lequel une confrontation armée a suivi, Cooper a tué un adjoint de police et Cooper a été lui-même tué par le Sheriff. 

Ainsi Cooper aura fini, après avoir perdu sa jambe, et vécu dans la peur et même la terreur constante (déménagements constants, il était sous surveillance, menaces, etc), par payer de sa vie le fait d’avoir été le porteur d’une vérité que beaucoup cherchent à cacher. 

Quelle que soit la part de désinformation contenue dans ses propos (et il y en a toujours, parce que ses sources sont aussi des manipulateurs habiles), il a joué le jeu de diffuseur d’une part de vérité, aux côtés de ceux qui dans le gouvernement américain en ont eu assez que le secret soit constant et ont voulu laisser filtrer la vérité par morceaux; mais en contre-partie il a été la cible de ceux qui eux étaient à la solde du gouvernement secret. 

  

Depuis, d’autres que lui ont osé révéler le même genre d’informations: voir Robert O. Dean http://www.rr0.org/DeanRobertO.html 

  

Voir aussi ici http://www.interpc.fr/mapage/admortreuil/Mystere/Traductions/LeMaterielDeCooper.htm 

une compilation synthèse des documents de Cooper sur les Extraterrestres ayant conclu des accords avec nous  

Publié dans COULISSES ET RESEAUX DU POUVOIR, LA MONDIALISATION, LE NOUVEL ORDRE MONDIAL, LES NOUVEAUX MAITRES DU MONDE, LES SOCIETES SECRETES, MANIPULATIONS, PROJETS DES MAITRES DU MONDE, SECRETS DEFENSE, THINK TANKS FRANCAIS : Cercles de réflexion au service, Vous avez dit THEORIE du COMPLOT ? | Pas de Commentaire »

« Bob Denard a toujours agi pour le compte de l’Etat français »

Posté par issopha le 22 octobre 2007

  

« Bob Denard a toujours agi

pour le compte de l’Etat français »

 

 

LEMONDE.FR | 15.10.07 | 18h42  •  Mis à jour le 15.10.07 | 18h51

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Quelles étaient les motivations de Robert Denard ? L’argent ? Le pouvoir ? L’idéologie ?

Ce sont les trois à la fois. Au début, il se cherche une vie d’aventure. Expulsé de l’armée française après une bagarre dans un bar, il devient d’abord policier au Maroc, puis mercenaire au Katanga en 1961. Si c’est un anti-communiste notoire dont l’engagement à l’extrême droite est connu, ce n’est pas pour autant un idéologue. Il va œuvrer sous des présidents de droite, mais n’interrompt pas sa collaboration avec l’Etat français lorsque François Mitterrand est élu.

En vieillissant, c’est de plus en plus l’argent qui le motive. Aux Comores, il se crée un petit empire constitué de terres agricoles, d’hôtels et d’une garde présidentielle dont il vend les services pour des actions mercenaires sur le continent.

Robert Denard menait-il ses opérations pour son compte personnel ou en sous-main pour l’Etat français ?

Les deux. Il a systématiquement agi avec le feu vert ou orange des autorités politiques françaises. Mais ce faisant, il cherchait d’abord à s’enrichir. C’est le principe des corsaires qui servaient toujours le même maître. Robert Denard a toujours servi la politique de la France, la « Françafrique »…  A aucun moment, il ne s’en est émancipé.

Lorsqu’il a pris le contrôle des Comores, il l’a fait avec l’aval de Paris, car cela permettait à la France de contourner l’embargo en Afrique du Sud et de vendre des produits à un pays qui pratiquait l’apartheid.

On a pu qualifier Robert Denard de personnage « romantique » ou romanesque. Qu’en pensez-vous? C’était certes un aventurier mais je le trouve moyennement romantique. Il est parti en Afrique défendre le néocolonialisme, les compagnies minières. Il a commis des meutres et des actes de torture… Il est d’abord l’instrument d’une politique sale. Ce n’est pas pour rien que les Africains l’appelaient, lui et d’autres, les « Affreux ».

Dans les années 1980, on l’a folklorisé. On l’a fait passer pour quelqu’un de vieux, de dépassé. On l’invite dans des talk-shows à la télé pour qu’il raconte ses mémoires. On en parlait comme si ce n’était pas si grave et passé. Or, c’était plus grave et plus actuel que ce qu’on nous en a dit.

Quelle place prend Robert Denard dans l’histoire du mercenariat au XXe siècle ?

Il fait la transition entre deux époques, entre un mercenariat ponctuel et désorganisé et un mercenariat beaucoup plus sophistiqué, avec des sociétés militaires privées.

Dans les années 1960-1970, les anciennes puissances coloniales s’évertuent à confisquer l’indépendance des nouveaux pays africains en organisant quelques opérations de mercenaires mal ficelées afin de maintenir l’exploitation des richesses du sous-sol. Dans les années 1980, mais surtout à la fin de la guerre froide, il y a une banalisation du recours au mercenaire comme instrument de politique étrangère. Là où dans les années 1960, quelques pieds-nickelés pouvaient faire la différence, il faut aujourd’hui des moyens beaucoup plus conséquents, avec des armements très sophistiqués.

La petite armée de mercenaires que Robert Denard constitue aux Comores dans les années 1980 représente un embryon de société de mercenaires privée, tel que nous les connaissons aujourd’hui.

Robert Denard a-t-il répondu de tous ses crimes ?

Jamais. Il a été condamné à des peines très clémentes, qu’il n’a pas effectuées. Ses procès étaient des mises en scène. Quel intérêt les autorités françaises auraient-elles eu à le sanctionner ? Faire semblant de le condamner était bien suffisant. Bob Denard est un agent qui a toujours agi pour le compte de l’Etat français. Et aujourd’hui, il est parti avec ses secrets.

Propos recueillis par François Béguin

Publié dans DE LA POSTCOLONIE EN AFRIQUE, FRANCE A FRIC EN AFRIQUE, MENSONGES D'ETAT, POLITIQUE ET BUSINESS, SECRETS DEFENSE | Pas de Commentaire »

Blackwater USA

Posté par issopha le 12 octobre 2007

  

  

Blackwater USA

 

 

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Blackwater USA est une société militaire privée américaine.

Sommaire

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Histoire

Elle fut fondée en 1997 par Erik Prince, un ancien des forces spéciales de l’US Navy, les SEAL, et un fervent supporter du parti républicain. Elle possède un domaine de plus de 24 km² à Moyock, en Caroline du Nord, au sud de la base navale de Norfolk, où plus de 50 000 militaires y ont déjà suivi un entraînement [1].

Fin mars, elle a déclaré avoir 450 hommes en intervention. Pour des raisons économiques, 30 % de son personnel n’a pas de formation militaire, mais vient de la police.

Ce fut l’une des premières SMP à s’implanter en Afghanistan durant la guerre d’Afghanistan de 2001,

Lors du conflit en Irak, le 31 mars 2004, quatre membres de la société furent tués lors d’une attaque aux grenades et armes légères à Falloujah. Les corps, brulés, furent pendus à des luminaires d’un pont sur l’Euphrate et ultérieurement démembrés par une foule en furie.[2]

En avril 2004, elle a embauché 134 militaires chiliens. Pour 1 000 dollars par jour, ils doivent protéger les installations pétrolières en Iraq.

En septembre 2005, la société intervient pour aider les ingénieurs de l’US Army à colmater les brèches des digues de la Nouvelle-Orléans, après le passage de l’ouragan Katrina. Ce contrat, dont le coût est évalué 240 000 dollars par jour pour le Trésor américain, a été accordé sans appel d’offres[réf. nécessaire].

Suite à une fusillade, le 16 septembre 2007, ayant causée la mort de huit irakiens et blessés treize autres, le gouvernement irakien a le lendemain interdit à Blackwater d’opérer sur le sol irakien. Les circonstances de cette fusillade sont floues. La porte-parole de Blackwater, Anne Tyrrell a déclaré que « les employés ont agi conformément à la loi en réponse à une attaque » et que « les civils sur lesquels il aurait été fait feu étaient en fait des ennemis armés et nos employés ont fait leur travail pour défendre des vies humaines ». Le porte-parole du ministère irakien de l’intérieur, Abdul-Karim Khalaf, a pour sa part déclaré que « le fait d’être chargé de la sécurité ne les autorise pas à tirer sur les gens n’importe comment » [3].

Le quotidien suisse Le Temps résume ainsi la fusillade: « La balle a traversé la tête de Haithem Ahmed. Pas de coup de semonce préalable, pas de tension particulière à Bagdad, mais ce projectile qui a tué instantanément l’Irakien alors qu’il circulait dans une voiture aux côtés de sa mère. Le conducteur mort, le véhicule s’emballe. Et les «mercenaires» de Blackwater aussi: ils arrosent de centaines de balles la place Nisour, noire de monde, où les passants tentent désespérément de se mettre à l’abri. Des grenades sont lancées, et les hélicoptères des gardes privés interviennent rapidement pour achever le travail. Bilan: au moins 17 civils irakiens tués, 24 blessés. » [4].

Les poursuites contre Blackwater sont difficiles car les sous-traitants continuent d’opérer selon le mémorandum 17 de l’Autorité provisoire de la coalition, édicté par Paul Bremer, qui garantit aux employés l’immunité vis-à-vis de la loi irakienne [5] La société a donc repris son activité, bien que des éléments concordants montre que la fusillade n’aurait pas eu de justification militaire [6].

Rapport et audition de la Chambre des représentants [modifier]

Le 1er octobre 2007 un rapport de la Chambre des représentants des États-Unis est publié dans lequel est recensé, durant la période allant du 1er janvier 2005 au 12 septembre 2007, 195 fusillades impliquant Blackwater et dans 163 cas, Blackwater a tiré les premiers [7].

Ce rapport mentionne également le meurtre le 24 décembre 2006 de l’un des gardes du corps du vice-président irakien Abdel Abdel-Mehdi par un employé ivre de Blackwater. Moins de 36 heures après, il a été autorisé par le Département d’État américain (le contractant de Blackwater) à retourner aux États-Unis sans être inquiété de poursuites judiciaires. Dans un premier temps le Département d’État a suggéré à Blackwater de verser 250 000 dollars à la famille de la victime, mais le service de sécurité diplomatique a pensé qu’une telle somme pourrait inciter des irakiens à se faire tuer pour mettre ainsi leur famille à l’abris du besoin. Au final, la famille a reçu 150 000 dollars [8].

Concernant la prise en compte des multiples dérapages, le rapport a recensé 122 licenciements, dont 28 pour usage d’arme et 25 impliquant la drogue et l’alcool [9]. Mais les rédacteurs de ce rapport notent qu’ils n’ont aucune preuve que le Département d’État a tenté de restreindre Blackwater ou qu’il se soit interrogé sur le nombre de fusillades impliquant des employés de cette société [10].

Par rapport aux deux autres sociétés militaires privées, DynCorp et Triple Canopy, présentes en Irak, Blackwater est à l’origine de plus de fusillade que les deux autres sociétés réunies [10].

Le 2 octobre 2007 Erik Prince, ainsi que trois représentants du Département d’État américain, sont auditionnés par une commission de la Chambre des représentants des États-Unis concernant leurs agissements en Irak et Afghanistan [11]. Durant leur audition, plusieurs témoins dont des militaires, ont qualifié les comportements de Blackwater comme « outrageants » et « contraires à la stratégie de l’armée ». Les employés de la société ont également été accusés d’avoir « la gâchette facile » [12].

Avant le début des auditions le 2 octobre 2007, le président de la commission de la Chambre des représentants, le démocrate Henry Waxman s’est demande si « Blackwater, une société de sécurité privée, nous aide-t-elle en Irak ou entrave-t-elle notre action? ». Il considère également que « Blackwater est responsable » de la fusillade du 16 septembre [13].

Structure

Blackwater USA est un ensemble de 5 sociétés, ayant chacune une spécialité [14] :

  • Blackwater Training Center, le centre d’entraînement de Moyock
  • Blackwater Target Systems, le stand de tir
  • Blackwater Security Consulting, la division protection
  • Blackwater Canine, pour l’entraînement des chiens policiers
  • Blackwater Air, pour le soutien aérien

Contrats

Année Valeur des contrats
2001 736 906 $
2002 3 415 884 $
2003 25 395 556 $
2004 48 496 903 $
2005 352 871 817 $
2006 593 601 952 $
Total 1 024 519 018 $

Alors qu’avant la Guerre en Irak la société ne fournissait principalement que des séances d’entraînement pour les forces de l’ordre et les militaires, elle a depuis très largement étendue son offre à divers domaines liés à la protections des personnes et des installations.

Le principal contractant de Blackwater est le gouvernement américain via le Département d’État. Ainsi entre 2001 et 2006, l’entreprise a vu son chiffre d’affaire augmenter de plus de 80 000 %, rien qu’avec les contrats avec le gouvernement américain [16].

Le premier contrat obtenu en Irak l’a été lorsque l’Autorité provisoire de la coalition, dirigé par Paul Bremer, a demandé en août 2003 à Blackwater d’assurer la protection des civils américain envoyés officiellement en Irak par le gouvernement. Ce contrat a été obtenu sans appel d’offre.

Moins d’un an plus tard, en juin 2004, Blackwater a obtenu un contrat (toujours sans appel d’offre) bien plus important. Connu sous le nom de Worldwide Personal Protective Serives (WPPS), ce contrat définissait que la société devait fournir protection aux citoyens américains et à certains responsables étrangers de haut rang. Les termes de ce contrat sont vagues et ne précisaient pas le type de protection que devait assurer Blackwater, ni le nombre d’interventions. Le contrat ne pouvait excéder 332 millions de dollars, mais du 14 juin 2004 au 6 juin 2006, Blackwater a reçu plus de 488 millions de dollars. Le 8 mai 2006, le Département d’État a passé un nouveau contrat similaire dans les termes (WPPS II) et incluant cette fois-ci deux autres sociétés (DynCorp et Triple Canopy). Il définissait les zones géographiques d’intervention de chacune des trois sociétés et le montant ne pouvait excéder 1,2 milliard de dollars par entreprise ou 3,6 milliards au total [16].

Controverse et critiques

Dans son livre, Blackwater: The Rise of the World’s Most Powerful Mercenary Army, le reporter États-Unien Jeremy Scahill dresse un tableau accablant des activités de la société. Il l’accuse notamment d’agir telle une garde prétorienne en Irak, bénéficiant d’une immunité quasi totale face aux allégations de violence envers les civils Irakiens.

Référence

  1. (en) Blackwater USA – Training, Blackwater USA. Consulté le 4 octobre 2007
  2. (en)Residents hang slain Americans’ bodies from bridge
  3. (fr) Corine Lesnes, « La société Blackwater impliquée dans une fusillade à Bagdad », 18 septembre 2007, Le Monde. Mis en ligne le 18 septembre 2007, consulté le 20 septembre 2007
  4. (fr) Luis Lema, « Les «mercenaires» de Blackwater sous le feu des critiques », 4 octobre 2007, Le Temps. Mis en ligne le 4 octobre 2007, consulté le 4 octobre 2007
  5. (fr) La mise en cause de Blackwater enfle à Bagdad, La Tribune.fr. Mis en ligne le 23 septembre 2007, consulté le 24 septembre 2007
  6. (fr) Une société de sécurité américaine mise en cause, NouvelObs.com. Mis en ligne le 23 septembre 2007, consulté le 24 septembre 2007
  7. (en) Chambre des représentants des États-Unis, « Additional Information about Blackwater USA », 1er octobre 2007, p. 7. Mis en ligne le 1er octobre 2007, consulté le 3 octobre 2007
  8. (en) Chambre des représentants des États-Unis, « Additional Information about Blackwater USA », 1er octobre 2007, p. 9 à 12. Mis en ligne le 1er octobre 2007, consulté le 3 octobre 2007
  9. (en) Chambre des représentants des États-Unis, « Additional Information about Blackwater USA », 1er octobre 2007, p. 13. Mis en ligne le 1er octobre 2007, consulté le 3 octobre 2007
  10. ab (en) Chambre des représentants des États-Unis, « Additional Information about Blackwater USA », 1er octobre 2007, p. 2. Mis en ligne le 1er octobre 2007, consulté le 3 octobre 2007
  11. (fr) Hearing on Private Security Contracting in Iraq and Afghanistan, Chambre des représentants des États-Unis. Mis en ligne le 2 octobre 2007, consulté le 3 octobre 2007
  12. (fr) Sylvain Cypel, « Erik Prince, PDG de Blackwater, défend ses hommes au Congrès », 3 octobre 2007, Le Monde. Mis en ligne le 3 octobre 2007, consulté le 3 octobre 2007
  13. (fr) Sue Pleming, « Blackwater sous le feu des questions du Congrès américain », 2 octobre 2007, Reuters. Mis en ligne le 2 octobre 2007, consulté le 3 octobre 2007
  14. (en) Blackwater USA – About Us, Blackwater USA. Consulté le 4 octobre 2007
  15. (en) Chambre des représentants des États-Unis, « Additional Information about Blackwater USA », 1er octobre 2007, p. 3. Mis en ligne le 1er octobre 2007, consulté le 4 octobre 2007
  16. ab (en) Chambre des représentants des États-Unis, « Additional Information about Blackwater USA », 1er octobre 2007, p. 4. Mis en ligne le 1er octobre 2007, consulté le 4 octobre 2007

Lien externe

Blackwater USA dans ACTUALITES ET DEBATS DU MONDE CONTEMPORAIN 28px-Factory.svg Portail des entreprises

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Blackwater_USA »

La société Blackwater impliquée

dans une fusillade à Bagdad

 

 

LE MONDE | 18.09.07 | 16h24  •  Mis à jour le 18.09.07 | 16h25

WASHINGTON CORRESPONDANTE

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 dans SECRETS DEFENSEebScriptWin0_3936717605309001.gEbBanners[0].displayUnit.handleFSCommand(command,args, »ebBannerFlash_0_3936717605309001″);

La secrétaire d’Etat, Condoleezza Rice, a téléphoné lundi au premier ministre irakien, Nouri Al-Maliki, pour lui « exprimer les regrets » du gouvernement américain pour « la perte de vies innocentes », a indiqué son porte-parole, Sean McCormack. Alors que M. Maliki a qualifié l’incident de « crime », le responsable américain a invité à attendre les résultats de l’enquête menée par les services de sécurité américains.

Selon un conseiller du premier ministre irakien, Yassin Majid, cité par l’Associated Press, Mme Rice et M. Maliki sont convenus de diligenter une enquête « impartiale et transparente ». Contrairement au ministère de l’intérieur, une instance considérée comme largement sous le contrôle des milices chiites, l’entourage du premier ministre n’a pas fait état de l’expulsion de Blackwater, une firme qui emploie plus de 1 000 gardes en Irak.

HUIT IRAKIENS TUÉS

Les faits restent imprécis. Selon le porte-parole du ministère irakien de l’intérieur, Abdul-Karim Khalaf, le convoi de l’ambassade américaine se trouvait hors de la zone verte, dans le quartier sunnite de Mansour, à Bagdad, quand la fusillade a éclaté. Huit Irakiens ont été tués et treize autres blessés. « Le fait d’être chargé de la sécurité ne les autorise pas à tirer sur les gens n’importe comment », a ajouté le porte-parole.

Des sources américaines ont fait état de l’explosion d’un véhicule piégé, suivie d’une fusillade. Un porte-parole de Blackwater, Anne Tyrrell, a assuré que le convoi avait été attaqué par des insurgés. « Les employés ont agi conformément à la loi en réponse à une attaque, a-t-elle déclaré. Les civils sur lesquels il aurait été fait feu étaient en fait des ennemis armés et nos employés ont fait leur travail pour défendre des vies humaines. »

Les officiels américains ont refusé de préciser quel était le statut pénal des salariés de Blackwater et des autres contractants privés qui opèrent en Irak. Il n’a même pas pu être établi si la compagnie avait obtenu une licence du ministère de l’intérieur.

Avant de quitter ses fonctions, le responsable américain Paul Bremer avait passé un décret, dit « ordre 17″, qui prévoit que les employés des sociétés privées ne peuvent pas être poursuivis par la justice irakienne.

Blackwater est l’une des principales sociétés paramilitaires présentes en Irak. En quatre ans, elle a touché plus de 800 millions de dollars (578 millions d’euros) du gouvernement. Elle est équipée de blindés, d’avions et d’hélicoptères.

Selon les chiffres du département américain de la défense, 129 000 contractuels de diverses nationalités opèrent en Irak dans un flou juridique de plus en plus contesté par les Irakiens.

Corine Lesnes

Article paru dans l’édition du 19.09.07.
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Les «mercenaires» de Blackwater sous le feu des critiques

Face aux élus, le patron a justifié les agissements de ses guerriers.

Luis Lema, New York

La balle a traversé la tête de Haithem Ahmed. Pas de coup de semonce préalable, pas de tension particulière à Bagdad, mais ce projectile qui a tué instantanément l’Irakien alors qu’il circulait dans une voiture aux côtés de sa mère. Le conducteur mort, le véhicule s’emballe. Et les «mercenaires» de Blackwater aussi: ils arrosent de centaines de balles la place Nisour, noire de monde, où les passants tentent désespérément de se mettre à l’abri. Des grenades sont lancées, et les hélicoptères des gardes privés interviennent rapidement pour achever le travail. Bilan: au moins 17 civils irakiens tués, 24 blessés.

Cet épisode, survenu le 16 septembre, a jeté une lumière crue sur les activités des compagnies privées de sécurité qui agissent en toute impunité dans les rues de Bagdad. Et surtout sur la plus importante d’entre elles, Blackwater, qui dispose d’un peu plus de 1000 hommes en Irak afin d’épauler les militaires américains. Mardi, Erik Prince, son fondateur, âgé de 38 ans, s’est vu forcé d’apparaître longuement en public pour affronter la colère de certains élus. «Tout le monde peut faire des erreurs», a justifié cet ancien membre d’un commando de l’US Navy. «Blackwater semble avoir forgé une culture de «tire d’abord et demande ensuite», lui répondait un représentant démocrate. Le rapport qu’il avait sous les yeux montrait que les quelque 1000 mercenaires de Blackwater ont été mêlés à 195 échanges de coups de feu cette seule année dernière. Dans 85% des cas, ce sont les gardes privés qui ont tiré les premiers.

Totale impunité

Les membres de Blackwater n’en sont pas à leur première «erreur». Placés au-dessus des lois, ils n’ont toutefois jamais été inquiétés par la justice. Souvent, le Département d’Etat a arrangé ensuite ces bourdes en offrant quelques milliers de dollars aux proches des victimes.

Ce n’est pas seulement cette propension de Blackwater à la gâchette facile qui a alarmé les parlementaires. Payés 1222 dollars la journée (six fois plus qu’un soldat ordinaire), ces «guerriers» ont déjà coûté plus de 1milliard de dollars aux contribuables américains. Le marché de la guerre est juteux. Mais il apparaît d’autant plus trouble qu’Erik Prince, qui a travaillé comme stagiaire à la Maison-Blanche sous George Bush père, est un très gros contributeur financier du Parti républicain, à qui il a déjà versé plus de 225000 dollars. Plus encore: la sœur de Prince, ancienne responsable des républicains du Michigan, a «levé» de son côté plus de 100000 dollars pour soutenir le tandem Bush-Cheney lors des élections de 2004.

Devant le Congrès, Erik Prince a nié que ce soient ses «connexions» avec le Parti républicain qui lui aient valu d’obtenir de manière si rapide les contrats pour sa firme en Irak. Il n’a pas convaincu les démocrates: aucun appel d’offres n’a été organisé avant que l’administration Bush désigne Blackwater, une compagnie pourtant pratiquement inconnue avant le déclenchement de la guerre.

Pour la Maison-Blanche qui tente, avec un succès tout relatif, d’insister sur la prise en main de la sécurité à Bagdad par les troupes irakiennes, cette lumière jetée sur les agissements de Blackwater est pour le moins gênante. Le premier ministre, Nouri al-Maliki, avait eu des mots très fermes contre la présence des mercenaires américains après la tuerie. Mais, soumis à une forte pression américaine, il avait renoncé à exiger le départ immédiat de Blackwater. Hier, il revenait pourtant à la charge: «Je crois que le grand nombre d’accusations dirigées contre eux ne rend plus valable leur présence en Irak.»

 

Relations Publiques / Sociétés Militaires Privées : Quand Burson-Marsteller vole au secours de la réputation de Blackwater…

mardi 9 octobre 2007

erik_prince_blackwaterLe m’sieur sur la photo: Erik Prince (CEO de Blackwater)

On part d’un cas simple…

une entreprise dont l’image est mise à mal (Blackwater) qui signe avec un cabinet de RP (Burson-Marsteller) pour influer sur sa réputation

…Rien d’étonnant, mais ce contrat commence néanmoins à faire du buzz aux Etats-Unis depuis son annonce en fin de semaine dernière.

Vous me direz, en effet:

« Un géant des RP qui tente de polir l’image d’une machine de guerre à cash, mais où est le problème???? ».

Aucun, certes, mais si l’on s’intéresse de plus près aux réseaux des présidentiables US (et à celui l’ancienne rivale de Monica Lewinsky) on se rend vite compte des problèmes que cela soulève.Pour la faire très courte:

  • Mark Penn, le très controversé, conseiller de Hillary
  • …n’est autre que le Président de Burson-Marsteller
  • …qui signe avec Blackwater
  • …l’une des Sociétés Militaires Privées (PMC en VO) les plus proches des Républicains
  • …une SMP leader en nombre d’hommes (et de $$$) en Irak
  • Irak qui s’avère être l’une des patates chaudes du débat dans la course à la Maison Blanche

En tous cas j’attends de voir comment les fins limiers de chez BM vont faire pour changer la perception de Blackwater qui enchaîne bourde sur bourde dans le bourbier iraquien…!!!
(N’oublions pas trop vite, entre autres, que c’est Burson qui a géré l’image de Union Carbide après Bhopal et celle d’Exxon après le Valdez…).
Et « j’espère » que chez les barbouzes les tireurs fous les psychopathes les gentils anciens militaires de chez Blackwater on a quand même un petit cabinet de gestion de crise sur le coup en parallèle…

Publié dans ACTUALITES ET DEBATS DU MONDE CONTEMPORAIN, SECRETS DEFENSE | Pas de Commentaire »

Récupération de Technologie extranéenne et progrès de l’armement

Posté par issopha le 11 octobre 2007

Récupération de Technologie extranéenne et progrès de l’armement - 

  

 NEXUS N°32 mai-juin 2004 - 

  



Par le Dr Edward Teller  

(date inconnue, vers 1 980) Pour informations complémentaires, contactez les enquêteurs des documents Majestic : Ryan S. Wood et le Dr Robert M. Wood. Email : rswood@majesticdocuments.com.
Site web : http://www.majesticdocuments.com

British Aerospace,

la NASA et des chercheurs indépendants du monde entier s’efforcent d’élucider les mystères de la physique “hyperdimensionnelle1” et de résoudre l’énigme de l’antigravité.  

Le document non daté qui suit, écrit quelque temps après 1976, est attribué au scientifique et « Père de

la Bombe H », le Dr Edward Teller, décédé en septembre 2003. C’est un des quatre documents dits « Majestic » qui parvinrent, en juillet 2001, de façon anonyme, dans la boîte aux lettres du chercheur ufologue Tim Cooper à Big Bear, Californie. Ce papier ainsi que d’autres furent transmis aux enquêteurs des documents « Majestic », Ryan S. Wood et le Dr Robert M. Wood, qui les publièrent sur leur site Internet http://www.majesticdocuments.com (voir notre résumé dans Nexus France n° 24). Le document Teller est la photocopie d’un original de cinq pages sur papier pelure qui est partiellement illisible. Sauf quelques modifications mineures de ponctuation et corrections de fautes d’orthographe, nous reproduisons le texte tel quel. Nous ajoutons une biographie du Dr Teller.l’Editeur

Aujourd’hui, sur Terre nous sommes tous proches voisins : le Premier Monde, qui est libéral, le Second Monde, qui est dictatorial et le Tiers-monde, où les changements sont rapides et souvent violents. Le destin de tous s’articule sur le développement et l’utilisation de la technologie des ovnis. Si nous voulons comprendre et agir sur l’avenir, il nous faut examiner et comprendre de nouveaux outils dont dispose l’humanité.
Certains disent que la précédente génération a accompli davantage au niveau technologique que ne le pourront toutes les générations suivantes. Entre les réalisations passées et contemporaines les comparaisons sont trompeuses. Il convient plutôt de comparer la performance que la quantité. On dira sans doute la même chose pour les générations à venir. Si nous comparons le cheval, le buggy et une fusée pour

la Lune, les comparaisons quantitatives n’ont plus de sens.
De même, d’anciens et de nouveaux moyens de faire la guerre qui ne sont que peu touchés par la nouvelle technologie, sont analogues ou facilement comparables. Mais dans tous les cas, il est question de guerre et de survie. Les guerres napoléoniennes furent à peine affectées par le progrès technologique. Le dix-neuvième siècle ne connut que des changements mineurs. Au cours de notre siècle, la technologie sut entrer en force dans la guerre, en partie grâce à une nouvelle capacité à mettre en relation théories scientifiques révolutionnaires et technologies appliquées. Les quarante premières années de ce siècle virent surgir un bouleversement d’idées entièrement indemnes de tout savoir empirique. Ce fut une révolution si profonde que même la majorité des personnes hautement éduquées n’assimilèrent pas ces nouvelles idées. Pour la plupart d’entre nous, le mot relativité représente, au mieux, un dédale de formules mathématiques, ce qu’elle n’est pas. Des termes tels que théorie atomique, fusion chaude ou froide, ou plus spécifiquement physique quantique ne signifient rien pour la majorité des gens. Cependant c’est de ces trois ensembles d’idées, apparues au cours d’une seule génération, que sont issus des développements plus étranges et infiniment plus importants que ceux issus de l’idée, révolutionnaire, en son temps, que notre Terre n’est pas tout l’univers, ni même son centre.
De cette dernière révolution radicalement exotique des idées scientifiques surgirent des conséquences d’une nature différente. La science terrestre et la technologie ovni devinrent jumelles. Les applications de cette dernière se développèrent rapidement et de manière inattendue. Chaque nouvelle application scientifique pratique débouchait sur une technologie qui pouvait être utilisée à des fins militaires. Il n’y avait pas de distinction entre la technologie OVNI utilisable pour la paix et celle utilisable pour la guerre, et je pense que les deux demeureront inséparables.
C’est à travers ses applications que le public prend surtout conscience de la science, dans les ordinateurs par exemple. L’utilisation n’implique cependant pas nécessairement la compréhension. Les conséquences d’un manque général de compréhension se traduisent souvent par des peurs profondes.
Nous devrions nous efforcer de dissiper certains malentendus courants. Les événements nouveaux et ce qu’ils permettent d’entrevoir sont surprenants, effrayants, et ont lieu à très grande échelle. Lorsqu’il est confronté à quelque chose de plus grand que d’habitude, l’esprit humain conclut souvent hâtivement qu’il s’agit d’une chose infinie, sans limite. C’est une conclusion fausse. Quand nous sommes exagérément impressionnés par un progrès dans n’importe quel domaine, nous perdons le sens des proportions. Nous entrons alors dans le domaine de ce qu’on nomme l’impensable.*

LE SECRET Peu après la fin de la deuxième guerre mondiale, Niels Bohr, le fondateur de la théorie atomique, fit une déclaration que je n’oublierai jamais. « Dans la guerre froide qui vient, il serait raisonnable de s’attendre à ce que chaque camp utilise l’arme qu’il maîtrise le mieux. La meilleure arme d’une dictature c’est le “secret ». Malheureusement, le secret crée des dépendances. Nous pouvons à peine imaginer comment nous pourrions nous en passer. Il nous faut cependant nous souvenir que le secret nous était surtout favorable lorsque nous avions quelque chose à cacher. Aujourd’hui, alors que

la Russie connaît presque certainement tous nos secrets, surtout dans le domaine technologique, il est possible que de son côté elle détienne de nombreux secrets que nous ignorons.
Évidemment, ce n’est pas parce que nous révélerions notre plus grand secret, que les Russes en feraient autant. N’est-il pas question, par exemple, de l’application de l’énergie libre à des moyens de transport révolutionnaires ? La réponse est entre nos mains, le secret fonctionne comme un boomerang, au lieu de frapper l’adversaire nous nous blessons nous-mêmes. Le boomerang du secret agit aussi avec nos alliés. L’agacement à propos du secret pratiqué par les USA fut un des mobiles puissants qui poussa de Gaulle à mettre fin à la participation française à l’OTAN.
Peut-être que l’un des meilleurs moyens d’échapper au culte du secret, est sans doute la simulation. Cependant cela ne fonctionne pas dans une société libre. Cela affecte nos propres scientifiques, respectueux des lois, cela les décourage de participer au développement de super-armes. Mais la simulation n’est pas un obstacle pour les gouvernements étrangers, décidés à apprendre ou redécouvrir ce qu’elle cache. En fait un secret connu d’un million de personnes n’est tout simplement plus un secret.
Si je défends l’ouverture en matière de technologie extraterrestre, je ne veux pas dire pour autant qu’il faille ouvrir tous nos laboratoires aux observateurs étrangers. Le type de secret pratiqué par les compagnies privées, en Amérique, fonctionne. Mais les principes des découvertes devraient être librement accessibles. Il n’y a pas de formules secrètes, même si des chimistes en ont cherché. (Le fait saillant que les alchimistes ont démontré est que science et secret ne sont guère compatibles, sauf, peut-être, sous la férule d’un dictateur). Ce que l’on peut garder secret, au moins pendant un certain temps, c’est ce que nous appelons le « savoir faire ».
Il ne serait pas réaliste de proposer que le secret soit aboli du jour au lendemain. Nous pouvons cependant le réduire largement. Nous sommes étouffés, aujourd’hui sous des milliers de documents « classés top secret ». Un geste marquant vers l’ouverture serait très recommandable. Il aurait trois objectifs : stimuler la recherche sur les applications militaires de la technologie des ovnis au sein de notre communauté scientifique, promouvoir, dans ce domaine, la coopération avec nos alliés et informer, par des voies diverses, le public américain de la réalité OVNI, dans la mesure où cette connaissance est accessible à nos renseignements.
Il est difficile de formuler une proposition plus détaillée, surtout si nous voulons qu’elle soit réaliste et acceptable. Cependant je fais cette proposition ici, à la fois pour donner un exemple de ce qui pourrait se passer et pour amorcer un débat concret sur cet enjeu important. Nous pourrions poursuivre le classement des documents ovnis et donc garder le secret dans sa forme actuelle. Mais nous pourrions imposer la condition que tous les documents ovnis soient publiés dans les deux années de leur établissement. Cela préserverait le secret au niveau tactique mais l’exclurait aux niveaux stratégique et technique. Il serait peut-être nécessaire de classer un nombre restreint de documents pendant un temps plus long, mais dans ces cas, quelques personnes ayant de hautes responsabilités devraient certifier, chaque année, qu’il est nécessaire de maintenir le secret. La règle serait : dans le doute, classez.

RECHERCHE MILITAIRE Nous ne sommes pas engagés dans une course à l’armement, mais dans la course au perfectionnement d’un programme intégré de technologie OVNI. La première met l’accent sur le nombre des armes, la seconde sur leur qualité et particulièrement leurs éléments nouveaux. La comparaison qualitative serait difficile, même en l’absence de secret. Mais puisqu’il est de rigueur et effectif du côté russe, la comparaison devient quasiment impossible.
Il est d’opinion répandue dans ce pays que les défenses OVNI américaine et russe sont pratiquement équivalentes. Plus précisément on dit que

la Russie est en avance au niveau de la quantité et que nous le sommes en qualité. Il est quelque peu inquiétant que l’avantage des Russes se situe dans le domaine qui est le plus facilement vérifiable, tandis que nous sommes supposés les dépasser dans celui où la vérification est plus difficile.
Un familier de la technologie militaire OVNI et du renseignement, le Dr John S. Foster J.-R. (directeur, pendant sept ans, de la recherche pour la défense et l’ingénierie du Ministère de

la Défense, sous les administrations républicaine et démocrate), estime qu’en 1960 les États Unis et l’URSS consacrèrent un pourcentage équivalent de leurs budgets militaires à la recherche et au développement OVNI, tandis qu’en 1976 le pourcentage était trois fois plus élevé en Russie qu’aux USA.
Pour le moment plus d’argent est nécessaire, mais ce n’est pas la seule question. D’abord une augmentation soudaine du budget peut nuire à l’efficacité. Le changement doit être progressif. Ensuite, on ne peut dépenser utilement plus d’argent que si davantage de talents scientifiques sont disponibles. La recherche militaire OVNI est impopulaire chez les scientifiques, en partie à cause du secret. (Dans

la Russie enrégimentée, où les scientifiques ne sont pas libres de choisir leur carrière, cet argument est moins approprié. Aujourd’hui il semble que les dirigeants russes sont assez sages pour ajouter de l’incitation à la coercition). C’est une des raisons pour lesquelles nous devrions cesser ou au moins réduire le secret.
Mais nos scientifiques ne s’intéresseront pas à la défense nationale s’ils ne sentent pas les États Unis en danger. On sentait un danger en 1939, deux ans seulement avant la capture d’un OVNI et puis Pearl Harbour. Il est vital que les scientifiques voient le danger maintenant, avant qu’il ne soit trop tard.
Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement la perspective d’une défaite, c’est celle d’une guerre cosmique. Il n’empêche qu’il est très difficile de convaincre la communauté scientifique américaine de l’importance de la recherche militaire en matière d’OVNI.

DEFENSE CONTRE LES ARMES NUCLÉAIRES OVNI Qu’est-ce que

la Russie,

la Chine,

la Suède et

la Suisse ont en commun ? Elles ont toutes mis l’accent sur la défense civile contre les attaques nucléaires. Quiconque espère trouver une défense fiable et complète contre une attaque nucléaire cherche en vain, mais les deux grands régimes totalitaires et les deux petits pays libres cités ont jugé utile de prendre des mesures de précaution.
Aux États Unis, une stratégie de riposte armée, aujourd’hui soutenue par un grand nombre, est censée détruire des cibles dans l’espace, y compris des armes nucléaires OVNI avant leur lancement. La mise en œuvre de cette stratégie s’avérerait extrêmement difficile, surtout si nos forces nucléaires ne sont pas supérieures en nombre et n’ont pas l’équivalent d’armes extraterrestres à plasma, par exemple, et d’engins EMP [Electromagnetic Pulse]. En outre, nos armes pourraient manquer leur but et toucher accidentellement le territoire russe ou chinois à cause de systèmes de visée inadéquats. Pire encore, la préparation d’une stratégie de riposte armée ressemblerait dangereusement à une préparation de première frappe par les États Unis. L’idée est fondamentalement valable mais téméraire dans sa conception et devrait être abandonnée. On a proposé le « tir sur avertissement ». Il serait prudent et sage au moins d’avertir

la Russie et

la Chine de nos intentions et, ce faisant, nos pourrions même bénéficier de leur appui. On peut imaginer que l’alerte serait fausse. Il pourrait même y avoir des situations où les Russes simuleraient une attaque pour provoquer notre tir. Surtout, le tir sur avertissement est susceptible de déstabiliser une situation qui est déjà très instable.

LES RPV ET OVNIS TERRESTRES On a parlé des RPV [véhicules télépilotés]. Les radiations et leur perfectionnement constant annoncent des armes sophistiquées contrôlées et pilotées à distance. Si les ovnis peuvent utiliser des systèmes de communication, d’information, d’imagerie et d’accélération, tout ce qui peut être observé peut être transmis depuis un véhicule spatial vers le dispositif de prise de décision. Nous avons déjà fait l’essai de ce type d’arme de défense avec un succès mitigé. S’il faut exercer un contrôle à courte distance, il faudrait avoir recours à des RPV volant très haut plutôt qu’à des satellites. Pour ces armes, la vitesse n’est pas l’essentiel mais plutôt les moyens d’autodéfense. En vérité, les RPV joueraient le rôle de petits avions de chasse ou de petites fusées empêchant une attaque sur le vaisseau mère.
Il est probable que ces armes du futur, conçues pour la collecte d’information et plus susceptibles d’être adaptées à la chasse ou au bombardement, seront plus petites, moins chères, plus flexibles et mieux adaptables à d’autres missions. Il importe de remarquer qu’un tel armement n’infligerait pas nécessairement plus de dommage à l’ennemi, mais permettrait plutôt de porter les coups là où cela importe militairement, avec le moins de dommage possible pour les non belligérants. La possibilité des RPV existe pour les Russes autant que pour nous. Mais dans cette catégorie particulière il y a une raison pour laquelle nous pourrions dépasser de loin l’effort russe. La raison en est que les RPV dépendent de l’électronique et que dans ce domaine notre technologie est supérieure à celle de n’importe quel autre pays. Il est donc recommandé de mettre encore plus l’accent sur l’électronique.
L’utilisation des RPV a été abordée en premier lieu par l’US Air Force dans les années 1950. Elle peut aussi être adaptée à de petites unités navales et à de petits chars d’assaut.
Un ingénieux avion de type OVNI fabriqué par l’homme est actuellement au stade de développement expérimental. Il utilise une aile delta pivotant en son centre.
L’aile a une configuration triangulaire avec décollage et atterrissage vertical, mais à haute vitesse, elle pivote entièrement. Ce qui était l’aile droite pointe vers l’avant tandis que la gauche passe à l’arrière. Assez curieusement, cette configuration presque asymétrique fonctionne. Comme les moments de torsion s’annulent au pivot et qu’un pivot efficace est facile à concevoir, ceci soutient favorablement la comparaison avec les avions actuels à aile complète où le point de pivotement subit des efforts considérables.
Ce nouvel engin (fondé sur des modèles essayés en tunnel à vent et sur des données techniques d’ovnis) n’a encore volé que sous forme de prototype à échelle réduite et est encore incapable de transporter un homme. Il pourrait facilement être lancé comme un petit RPV capable de voler jusqu’à 4,7 fois la vitesse du son. Cet avion pourrait aussi être transformé en avion de transport de passagers, ce qui montre une fois de plus le rapprochement entre les technologies militaires et civiles. Les RPV, utilisant de l’électronique OVNI avancée, pourraient constituer une bonne manière de rétablir une équivalence approximative avec le type de technologie découverte dans les ovnis.

ARMES FUTURES Lorsqu’on parle d’armes futures, la plupart des gens imaginent une sophistication des armes existantes. Cette conception peu imaginative n’a pas été confirmée par l’évolution, au cours des dernières décennies, où la technologie est devenue de plus en plus importante dans les… militaires… [illisible] est toujours l’utilisation pratique d’armes chimiques et biologiques.. Traduction : André Dufour Hommage au Dr EDWARD TELLER du site web de l’Institution Hoover. Membre haut placé dans la recherche à

la Hoover Institution depuis 1975, où il se spécialisa en politique nationale et internationale sur la défense et l’énergie, le Dr Edward Teller s’est éteint le mardi 9 septembre 2003 à l’âge de 95 ans. Teller était surtout connu pour son importante contribution à la première démonstration de l’énergie nucléaire. En outre il apporta sa contribution aux connaissances en théorie quantique, physique moléculaire et en astrophysique. Il travailla comme membre du General Advisory Commitee de l’US Atomic Energy Commission de 1956 à 1958 et présida le premier Nuclear Reaction Safeguard Commitee.
Il s’est occupé de Défense nationale dès le début des années 1950. Il fut membre de

la Scientific Advisory Board de l’US Air Force, membre du Advisory Board of the Federal Emergency Management Agency, et du White House Science Council. Edward Teller est né à Budapest, en Hongrie, en 1908. Il suivit une formation universitaire en Allemagne et termina son doctorat de physique sous la houlette de Werner Heisenberg en 1930 à l’université de Leipzig. En 1934, sous les auspices du Jewish Rescue Commitee [comité de sauvegarde juif], Teller enseigna à l’université de Londres. Il passa deux années comme chercheur associé à l’université de Göttingen, suivies d’une année comme membre des Rockefeller Fellow avec Niels Bohr à Copenhage.
En 1935, Teller et son épouse vinrent aux USA où il occupa, jusqu’en 1941, une chaire de professeur à l’université George Washington. Les Teller devinrent citoyens américains en 1941.
En 1942, ayant servi comme conseiller au comité Briggs, Teller se joignit au Projet Manhattan. Ses activités pendant la guerre comportaient un travail sur le premier réacteur nucléaire, des calculs théoriques sur les effets à long terme d’une explosion de fission et la recherche sur une éventuelle réaction de fusion. En 1946 il devint professeur de physique à l’université de Chicago, mais retourna au Los Alamos Scientific Laboratory en 1949. Devenu conseiller au tout nouveau Lawrence Livermore Laboratory en 1952, il en fut le directeur-adjoint de 1954 à 1958 puis directeur de 1958 à 1960. Ensuite il accepta un poste conjoint de professeur de physique à l’université de Californie et de directeur-adjoint au laboratoire. Il assura ces fonctions jusqu’à sa retraite en 1975. Ensuite, il demeura conseiller au Lawrence Livermore Laboratory.
Teller reçut de nombreuses distinctions honorifiques, dont

la Presidential Medal of Freedom, l’Albert Eistein Award,

la Enrico Fermi Award, le Prix Harvey du Technion-Israel Institute, et

la National Medal of Science. Il était membre associé de

la American Physical Society et de

la American Nuclear Society, ainsi que membre de

la National Academy of Sciences et de

la American Academy of Sciences.
Les livres dont Edward Teller est l’auteur comprennent : Memoirs : A Twentieth-Century Journey in Science and Politics (écrit avec Judith Shoolery, 2 001), Conversations on the Dark Secrets of Physics (Plenum Press, 1 991), Better a Shield Than a Sword (Free Press, 1 987), Pursuit of Simplicity (Pepperdine Press, 1 980), et Energy from Heaven and Earth (W.H. Frman,1 979).

(Source : site Internet de

la Hoover Institution, Edward Teller Homepage, à http://www-hoover.stanford.edu/bios/teller. html)

Note de l’éditeur Des copies des photocopies originales et des fac-similés de « UFO Technology and the Imbalance of Power » peuvent être téléchargées à partir de la page web : http://209.132.68.98/documents/ pdf/ufotechnology-teller.pdf. Les enquêteurs des documents Majestic, Ryan S. Wood et le Dr Robert M. Wood, invitent le lecteur à visiter leur site web à http://www.majesticdocuments.com et à consulter les documents qu’ils ont rassemblés. Ils
accueillent les commentaires, les suggestions et surtout les informations sur l’histoire de Majestic et ses activités actuelles. On peut les atteindre à : Majestic Documents, 14 004 Quail Ridge Drive, Broomfield CO 80 020 USA, tel. +1 (720) 887 8171, email rswood@majesticdocuments.com  

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