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Le pétrole et l’Irak

24 septembre 2007

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23 juillet 2007

  

  

Le pétrole et l’Irak

par Alain Gresh


Un an, déjà.

C’est le 23 juillet 2006, il y a un an, en pleine guerre du Liban, que j’ai commencé à tenir ce blog, avec un envoi, « Liban, la guerre a commencé ». J’ai expliqué rapidement ma démarche dans Pourquoi un blog sur le Proche-Orient ? J’écrivais : « Ce blog se fixe un double objectif : — essayer de faire passer une information qui fait de plus en plus défaut dans les médias, où dominent le zapping et l’absence de mémoire. Replacer les faits dans leur contexte, dans la durée, permet de mieux saisir les évolutions et les changements ; — rompre avec la vision dominante des médias, adopter une “manière de voir” qui ne soit pas seulement “occidentale”, mais qui tente aussi de comprendre le point de vue de l’autre, le point de vue des “Orientaux”. »

Y ai-je réussi ? C’est évidemment aux lecteurs de le dire. Durant cette année, j’ai envoyé environ 120 textes, soit un tous les trois jours. J’ai tenté de suivre les événements (y compris au Maghreb et dans le monde musulman), sans jamais courir après eux. J’ai voulu prendre le recul nécessaire.

J’ai été encouragé par le nombre de visites, ainsi que par les commentaires proposés. Certains d’entre vous ont contribué de manière très constructive, ajoutant des liens et des articles, effectuant de longues traductions, et je les en remercie. Quelquefois, rarement, j’ai supprimé certaines interventions qui me semblaient franchir la « ligne rouge » du racisme. J’ai préféré cette méthode à un débat « modéré ».

Il m’est arrivé de regretter le ton des débats. On peut être en désaccord, même fondamental, mais encore faut-il argumenter. Et l’invective n’est pas une argumentation. Comme je l’ai écrit, toutes les opinions (sauf le racisme) sont admissibles, encore faut-il qu’elles soient fondées.

Enfin, je rassure certains d’entre vous qui ont cru déceler dans telle ou telle de mes interventions mes « connexions » avec le chiisme, avec les Frères musulmans, avec le nassérisme, avec que sais-je encore. Je rappelle simplement ce que j’écrivais dans « Pourquoi un blog sur le Proche-Orient ? » :

« Il est difficile de prétendre à une vision “objective” des conflits au Proche-Orient. Nous sommes tous marqués par notre histoire, par nos origines, par nos engagements. Comme le prouve le conflit israélo-palestinien, on peut tirer des mêmes faits des points de vue radicalement opposés. Sans revenir sur ce que j’ai pu écrire ailleurs (lire les préfaces à Israël-Palestine, vérités sur un conflit et à L’islam, la République et le monde) je souhaite rappeler d’où je parle, quels sont mes convictions. Que le lecteur les accepte ou les refuse, qu’il en soit au moins informé. »

Kouchner, le Hamas et Al-Qaida

Bernard Kouchner a fait part mercredi 18 juillet de son désaccord avec son homologue italien Massimo D’Alema. Ce dernier avait affirmé que la politique d’isolement du Hamas par les Occidentaux risquait de pousser le mouvement palestinien vers Al-Qaida. « Je suis souvent d’accord avec mon ami Massimo D’Alema. Là, je ne le suis pas », a déclaré le ministre des affaires étrangères français à l’issue d’un entretien avec son homologue britannique, David Miliband. Le ministre français a déclaré que, certes, il y avait un risque grave si se poursuivait cette politique d’isolement mais que « le Hamas n’a pas attendu cette extrémité, la situation terrible de Gaza maintenant, pour avoir des contacts avec Al-Qaida ». Le ministre est-il vraiment informé de ces contacts ? On se souvient des attaques du numéro 2 d’Al-Qaida, Ayman Al-Zawahiri, contre le Hamas, coupable d’avoir participé aux élections de janvier 2006. En fait, ce que le ministre ne semble pas comprendre, c’est ce qu’expliquait un journaliste israélien : « Nous n’avons pas voulu le Fatah, nous avons eu le Hamas ; nous avons rejeté le Hamas, nous aurons Al-Qaida. » Cette « logique » occidentale qui donne une légitimité aux groupes les plus extrémistes, on la trouve à l’œuvre partout au Proche-Orient.

De l’autre côté

De l’autre côté, c’est le titre de la revue trimestrielle éditée par l’Union juive française pour la paix, qui en est à son troisième numéro. Celui-ci est consacré à « la religion sioniste » et s’ouvre sur un entretien avec le philosophe Yeshayahou Leibowitz réalisé par Eyal Sivan en 1992 et intitulé « L’exigence d’être héroïque s’appelle l’incitation à la révolte ». Divers textes reflètent la critique du sionisme, qui fut permanente parmi les juifs au cours de l’histoire : on lira notamment la déclaration du rabbin Sholem Ben Schneersohn de 1903, ainsi que le texte de Amnon Raz-Krakotzin. On lira, d’autre part, une intéressante analyse de la couverture par le quotidien Libération des guerres du Liban de 1982 et 2006.

Irak et pétrole

J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, je n’ai jamais pensé que le pétrole était la cause première de la guerre déclenchée par les Etats-Unis contre l’Irak en 2003. Du temps de Saddam Hussein, l’Irak exportait son pétrole et le vendait à des compagnies américaines : les Etats-Unis et les grandes compagnies contrôlaient le marché pétrolier (avec ou sans Saddam Hussein). Et ces compagnies n’ont joué aucun rôle dans l’escalade de propagande qui a mené à la guerre de 2003. Cette attaque contre l’Irak, en réalité, s’inscrivait dans la vision stratégique du président Bush, celle de la nouvelle guerre mondiale contre le terrorisme.

En revanche, il est évident que la richesse de l’Irak était un des éléments de la décision américaine. Et, depuis 2003, un des objectifs de Washington est d’imposer à l’Irak une loi pétrolière « libérale », qui ouvrirait le pays aux compagnies étrangères (il est toutefois douteux que, dans le contexte actuel, même si une telle loi était votée, les compagnies se précipitent : la situation sécuritaire est telle que peu de compagnies occidentales enverraient des cadres sur le terrain – à l’exception, peut-être, du Kurdistan irakien).

Dans un article de l’agence UPI du 9 juillet, Ben Lando note, ironiquement, que la nouvelle loi présentée par le gouvernement a uni tout le pays contre elle (« Iraq (near) united in opposition »). Le projet a « été dénoncé par les partis chiites et sunnites, qui ont promis de le défaire et menacé de faire que le parlement le rejette. Pour certains, ce projet affaiblit le gouvernement central et fait la part trop belle aux compagnies étrangères ». (…)

« Il y a bien plus de pétrole dans le sol que ce qui est produit maintenant en Irak et c’est pourquoi les Etats-Unis voient dans la loi un moyen pour un grand compromis, permettant à une entente de s’engager (entre sunnites, chiites et Kurdes). Le président Bush lui-même, comme l’ambassadeur Ryan Crocker, le vice-président Dick Cheney, le ministre de la défense Robert Gates, dans différentes réunions à Washington et à Bagdad, ont régulièrement poussé à l’adoption de la loi. » Celle-ci a été adoptée par le gouvernement le 3 juillet, mais elle suscite de nombreuses oppositions, notamment des syndicats, ainsi que d’experts irakiens du pétrole.

« “Les quatre dernières années ont vu des tentatives répétées de démanteler les bases de n’importe quelle organisation planifiée des ressources de la nation, pour la remplacer par des politiques de marché, déstabilisantes et fragmentées, qui se concurrencent les unes les autres et qui sont contraires à l’intérêt national”, affirme Tariq Shafiq, un Irakien vivant entre Amman et Londres, qui a été chargé au printemps dernier de rédiger la nouvelle loi. Son projet a été modifié dans les négociations et il s’oppose aux nouvelles propositions. »

La loi sera-t-elle adoptée par le parlement ? L’opposition très large, y compris des secteurs laïques, opposés à l’islamisme politique et à Al-Qaida ; elle se heurte aussi au mouvement de Sadr et à celle de l’Association des religieux musulmans (sunnite).

Antonia Juhasz, sur le site Alternet, publie le 14 juillet un article intitulé « Benchmark Boogie : A Guide to the Struggle Over Iraq’s Oil ». Elle rappelle l’histoire de cette loi et la manière dont elle a été portée depuis quatre ans par l’administration Bush.

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52 commentaires

  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 11:18

    Merci beaucoup d’avoir ouvert ce blog Monsieur Gresh.

    L’époque que nous traversons est d’une telle intensité que de confronter les points de vues et les opinions ainsi que le partage des connaissances est la seule voie pour l’avenir de l’humanité.

    Je suis né de père Algérien et de mère franco-suisse, ayant grandi en France et ayant deux parents de religions différentes mais qui ne pratiquaient pas, j’ai échappé au baptême et suis un véritable agnostique.

    J’adorais ma condition jusqu’a ce jour maudit du 11 septembre 2001.

    Depuis je ne reconnais plus le monde et les valeurs dans lesquelles j’ai été élevé.

    Je ne peux que constater que la raison et la logique déserte notre époque, c’est effrayant alors MERCI POUR CE BLOG QUI BRILLE AU MILIEU DE LA NUIT.

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  • Un an déjà… 23 juillet 12:52, par Jean

    Bonjour,

    M. Gresh votre blog est une réussite, et j’espère que sa fréquentation est à la mesure de la qualité et de la pertinence des textes que vous y publiez. Merci également à tous les internautes qui concourrent à la diversité des sources d’information, et tout spécialement à K dont la qualité des analyses et des mises en parallèle est remarquable. Mes contraintes professionnelles me laissant peu de temps libre, j’apprécie énormément ce travail offert par les uns et les autres. Tant pis s’il est pollué par une « mousse » peu intéressante de réactions épidermiques, mais c’est la rançon du succès.

    Votre analyse sur Irak et pétrole me parle tout à fait. Ayant vécu en Afrique, j’ai bien compris que la main-mise géopolitique de l’occident sur le monde n’est pas centrée sur telle ou telle ressource, mais bien plus profondément sur le contrôle et l’assujettissement des régimes locaux afin de garder une maîtrise sur ces ressources, sous couvert de faux-semblants « démocratiques », voire humanitaires. L’arrivée du géant chinois dans le jeu, hors contrôle direct, donne quelque piquant à l’affaire.

    Par contre l’idée de guerre mondiale contre le terrorisme ressemble davantage, à mon humble avis, à un « hochet de communication », qu’à une réalité solide. C’est un argument massue qui, passé en force dans le mental collectif, permet tous les abus même en démocratie, et sécrète son propre carburant en stigmatisant violemment une partie non négligeable de l’humanité et invalidant très profondément auprès d’elle cet idéal démocratique proclamé. Le but poursuivi n’étant finalement que le maintien du contrôle. Au prix d’une violence inouïe.

    Enfin la publication d’une information sensée sur « l’affaire Israel » est toujours une respiration dans un univers de désinformation étouffant. Non qu’elle soit fondamentalement pire ou plus importante que ce qui se passe ailleurs, mais comme évènement parfaitement symptomatique du cynisme de notre civilisation.

    Quelques jours de congés viennent de m’offrir l’occasion de subir un, parfois deux journaux télévisés de TF1 par jour. Malgré quelques journalistes d’une immense qualité (je pense par ex à Michel Scott), quelle vue sur l’abîme insondable de l’abêtissement et de la nullité. Merci à vous, et à très peu d’autres, Monsieur Gresh, de n’avoir pas trahi la vocation du journalisme. Longue vie à votre blog.

    J’ose à nouveau une question déjà posée : il serait intéressant un jour de faire un exposé du fonctionnement du système d’ »information médiatique » tel qu’il est organisé -et contrôlé (par qui ?)- actuellement ; et l’interaction avec certaines officines influentes tel MENA ou MEMRI…

    Cordialement

    PS : (à 11:18) il me semble que le 11/09 a été le révélateur choc d’une réalité déjà bien enracinée, davantage que l’évènement qui fit basculer le monde.

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 14:40, par Pierre

    « je n’ai jamais pensé que le pétrole était la cause première de la guerre déclenchée par les Etats-Unis contre l’Irak en 2003. « 

    Qui y penserait ?

    2001 :

    1er juin 2001 : NEW YORK : Le conseil de sécurité de l’ONU a voté une prolongation d’un mois du programme “pétrole contre nourriture” dans l’attente de l’étude en juillet prochain de la levée de l’embargo qui frappe l’Irak depuis 11 ans. L’Irak a d’ores et déjà refusé cette prolongation et a annoncé qu’elle suspendait ses livraisons de pétrole.

    2 juin 2001 : Suite à la décision du conseil de sécurité de l’ONU de poursuivre son embargo, le vice premier ministre Tarek Aziz a annoncé l’arrêt dès lundi de ses exportations de brut.

    21 juin 2001 : Selon l’agence officielle irakienne INA, un raid américain aurait touché un terrain de football près de Mossoul faisant 23 morts et 11 blessés. Les Etats-Unis et la Grande Bretagne ont dénoncé cette information.

    4 septembre 2001 : Pour la 4è fois en 2 semaines, l’aviation américaine a bombardé des positions irakiennes dans le sud du pays.

    5 septembre 2001 : Une explosion s’est produite sur un marché dans le centre de Bagdad. Plusieurs personnes ont été blessées. Bagdad accuse l’Iran d’être à l’origine de cet attentat. GRECE : 200 clandestins kurdes irakiens ont échoué sur une plage près d’Athènes après avoir été abandonné à bord de leur bateau de fortune. Les autorités estiment que 350 personnes se trouvaient à bord.

    10 septembre 2001 : Selon l’agence officielle INA, 8 civils ont été tués par des bombardements américano-britanniques hier dans la zone d’exclusion.

    18 septembre 2001 : Pour la 1ère fois depuis les attentats contre les Etats-Unis, un haut responsable irakien, le vice-Premier Ministre Tarek Aziz, a exprimé sa sympathie aux familles des victimes.

    20 septembre 2001 : ITALIE : Le ministre de la Défense, Antonio Martino, a, dans une déclaration, estimé qu’Oussama Ben Laden pourrait n’être qu’un second rôle et qu’un état se trouverait derrière les attentats américains. L’Irak est visée. L’Irak a nié tout lien avec les attentats qui ont frappé les Etats-Unis tout en ne les dénonçant pas. Selon certaines sources, l’Irak pourrait être à l’origine de ces actions.

    Il est admis que Saddam Hussein aurait pu être le responsable du 11/9 et qu’il aurait pu cacher des armes de destruction massives. Les État-Unis ont été obligés d’intervenir, finalement pour rétablir la démocratie en Irak.

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 15:17, par K.

    Merci à Alain Gresh pour ce blog.

    Merci, Jean, pour ton très précieux soutien. Un point commun (“objectif”) entre nous, l’Afrique, ma première patrie.

    Concernant la loi sur le pétrole qui doit passer devant le parlement irakien (fantoche, entre autre parce qu’il est peu représentatif des sunnites qui s’étaient massivement abstenus lors des élections législatives),

    - « elle est universellement présentée à Washington comme une politique visant à garantir que les revenus du pétrole soient partagés entre « tous les Irakiens ». La réalité est plutôt que l’arrivée des Etats-Unis et des autres géants de l’énergie dans l’industrie irakienne du pétrole se traduira par un pillage à grande échelle. »..

    - .. puisqu’il faut rappeler la nature même de ce projet de loi, [qui est] basé sur un type de contrat appelé « contrat de partage de production » (production sharing agreement, ou PSA) qui n’a plus cours au Moyen-Orient depuis les nationalisations des années 70, elle garantit aux compagnies étrangères des retours sur investissements anormalement élevés sur une période exceptionnellement longue, termes que les intéressés justifient par la situation sécuritaire du pays !

    - En attendant, le gouvernement “collaborationiste” d’Al Maliki, participe au sac du pétrole, qui fait que les pertes de l’Irak dans le secteur pétrolier, depuis le début de l’occupation jusqu’à la moitié de l’an dernier (2006), atteignent environ 24 milliards de dollars. Ce qui permet meme au meme Maliki d’affirmer sans souciller que les « 200 milliards USD » nécessaires à la reconstruction du pays seraient atteints beaucoup plus rapidement si entrait en fonction la nouvelle loi sur le pétrole et le gaz. Les commissions doivent etre substantielles pour voir les choses de cette manière.

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 15:36

    K :Concernant la loi sur le pétrole qui doit passer devant le parlement irakien (fantoche, entre autre parce qu’il est peu représentatif des sunnites qui s’étaient massivement abstenus lors des élections législatives),

    les sunnites n’étaient pas empêché de voter, ce parlement n’est pas fantôche, donc.

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 16:58, par Sébastien

    Bonjour,

    Mois aussi je n’ai jamais cru que le pétrole ou les contrats d’Haliburton étaient la raison numéro 1 de la guerre en Irak.

    Pour le pétrole l’on aurait négocié, et une entreprise comme Haliburton qui n’est pas une des plus grosse entreprise des USA, n’a pas le moyen de déclancher une guerre d’une telle ampleur au non de ces contrats.

    Le petrole et Haliburton ont été mis en avant car c’est le plus facile à voir, c’est « voir par le petit bout de la lorgnette. »

    Vous faites rarement la guerre pour des intérêt financiers, car vous pouvez négocier pour cela. Si vous faites la guerre, c’est en général pour obtenir des choses que l’on ne peut pas obtenir politiquement.

    Pour bâtir un oléoduc les USA auraient négocié avec les Taliban, mais aprés le 11 septembre 2001, l’Occident avait décidé d’éliminer ce régime pour les raisons que vous devinez.

    Merci a Alain Gresh pour ce blog.

    Sébastien

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 17:07, par Sébastien

    Bonjour,

    A mon humble avis, je pense que les américains voulaient redessiner la politique du moyen orient en allant en Irak, et cela la France de Chirac ne l’acceptait pas.

    Et ce n’est pas en s’opposant à Bush que Chirac allait défendre les intérêts financiers de la France en Irak, l’invasion de ce pays, et la position française en 2003 avaient des motifs bien plus poliques que pétroliers ou financiers.

    Sébastien

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 18:35, par K.

    Etats-Unis des néocons : « Empire du désordre » ? (Alain Joxe) :

    « Je renvoie (..) au pamphlet de Susan George, le Rapport Lugano, selon qui dans le cadre de la recherche de profit de l’économie néolibérale le nombre des hommes devrait être réduit massivement, soit qu’on organise soit qu’on orchestre les massacres, on rejoindrait ainsi la permanence d’un empire du désordre face auquel, si le modèle européen ne produit pas le contre-feu, ne pourait surgir qu’une forme nouvelle de nazisme. »

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 18:44, par Pierre

    Quelques raisons pour pousser les États-Unis à intervenir militairement en cas de tentative d’utilisation du pétrole comme moyen de pression de la part des pays producteurs.

    « L’intérêt stratégique américain par rapport au pétrole du Golfe arabo- persique, c’est la sécurité des flux vers le marché mondial. Il ne s’agit pas d’accéder au pétrole du Moyen-Orient, mais de faire en sorte que celui-ci accède au marché mondial. Concrètement, les Etats-Unis sécurisent militairement les voies d’évacuation, notamment maritimes, mais aussi, plus ou moins directement, les infrastructures de production et d’exportation séoudiennes, qui sont et resteront le coeur du système pétrolier mondial. Cet intérêt n’est pas lié aux volumes de pétrole effectivement exportés vers les Etats-Unis, mais à la place du pétrole du Golfe dans l’offre pétrolière mondiale. » (LES ETATS-UNIS ET LE PETROLE DU MOYEN-ORIENT – Pierre Noël)

    La civilisation du pétrole

    Introduction à la déplétion du pétrole

    La fin de l’ère du pétrole approche, sommes-nous prêts ?

    La civilisation que les USA veulent imposer comme modèle au monde est basée sur la transformation de matières premières bon marché. Faire pression sur le prix de ces matières premières c’est remettre en question ce modèle.

    L’Iran et la Bolivie usent de cette menace tout en restant dans des limites raisonnables (limite que Saddam à mal évalué), de plus ils le font de manière concertée et simultanée afin de pousser les USA au grand écart en cas d’intervention. Si les USA estiment que ce jeux met en péril leur modèle, nul doute qu’ils se sacrifieront pour « liberer la femme iranienne ».

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 19:30

    « Le Monde diplomatique et Israël 1954-2005 Histoire moderne de l’État juif à travers un journal français de référence » de Samuel Ghiles-Meilhac.

    http://www.israelvalley.com/news/2007/07/23/11660/isrannl-france-livres-comment-expliquer-le-rapport-torturnn-qu-entretient-la-gauche-radicale-frannnaise-no-l-nngard-d-isrannl

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 19:32, par ahmad

    salam

    l’’invasion de l’Irak, par un terrorisme d’ingérence militaire et économique, n’a pas une seule cause, mais il est clair que la volonté de refaire la carte du moyen orient y est pour beaucoup, ce que l’on oublie e dire, ou ce que certains taisent, c’est l’influence d’israèl, concernant ces plans américains. On peut être étonné par les esprits qui critiquent et accusent (souvent à tort) à gauche ceux qui verraient la toute puissance états unienne, mais qui dans le même temps voient dans la plupart des évènements du monde la marque de la politique de usa, y compris au moyenne orient. Troublant paradoxe et profonds enfermement idéologique.La théorie de la toute puissance américaine est souvent chez ceux qui la dénoncent chez et les autres, avec un petit plus ,celui de la sélectivité idéologique quand à son utilisation.

    il est d’ailleurs curieux que des gens comme Alexander Cokburn, dont le monde diplomatique a publier un article sur une critique par cette auteur de la thèse du complots sur le 11 septembre 2001, article plus idéologique qu’argumenté, ce qui en dit long de l’orientation que prend le monde diplomatique, qui est très fort, pour dénoncer les complots d’ordre économique, mais très naif et si peu scientifique, et libre de toute idéologie, quand il s’agit de voir, connaitre et dénoncer les complots d’ordre politique , encore plus curieux, c’est tendance, à être sélectif dans la question des complots, en effet on est étonner que certains milieux de gauche, soient le relais des thèse du complots islamique, ou islamistes comme dirait ceux qui veulent attaquer l’islam, sans se faire remarquer. des gens comme Bernard Kouchner, participe de ces personnes, qui derrière un discours d’ouverture, véhicule, une idéologie de la peur, concernant l’islam. Ses propos constamment répéter sur les chaines de télévision ou dans les journaux, les confusions qu’il propage sur les évènements politique, le simplisme sur la réalité du monde de l’islam ,et sa criminalisation et sa diabolisation de l’islamisme, que pratique aussi beaucoup de gens de gauche(la droite on en parle même pas), montre le danger que ces personnalités, représente pour l’avenir du monde. on à souvent dénoncé, à juste titre, les propos inacceptable des le Pen, Frèche et compagnie, mais ces discours à gauche qui depuis des années criminalisent les mouvements se réclamant des références islamiques, et un danger aussi grave, voir plus grave, car derrière de belle parole contre le racisme, et surtout contre l’antisémitisme(un racisme à part semble t-il), cette gauche du parti socialiste, au parti communiste, en passant par des gens comme Michel Onfrey ou jacques Attali, dont le discours sur l’islam dans le monde n’est pas bien loin de celui de bush, répand un discours bien loin des principes de justice, d’ouverture, de dialogues et de paix qu’ils disent défendre…

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 19:33, par ahmad

    …il ne faut certes enfermer toute force de gauche, dans ce courant sectaire de la gauche, qui dit étrangement se réclamer des lumières(période par très lumineuse , tout de même, concernant la cohérence des droits humains, voir la colonisation), les partenariat entre des mouvement islamiques et des milieux de gauche en occident ou dans les pays majoritairement musulmans, montre les réalités différentes a prendre en compte. il faut tout de même rester vigilant, et que surtout cette gauche qui demande constamment aux musulmans de se réformer, applique à elle cette réforme, qui la sorte de cette idéologie, qui paradoxalement rejette la religion, mais n’a de lecture des mouvements qui s’en réclament, que par l’angle du religieux, on sait ce que cette lecture idéologisée produit comme perception du monde et des conséquences, sur le vivre ensemble

    Salam

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 20:14, par K.

    D’un coté on nous dit :

    Il faut garder à l’esprit le fait que toutes les nations démocratiques modernes ont déclaré hors-la-loi l’agression militaire sous toutes ses formes, et que leurs constitutions n’autorisent leurs parlements qu’à déclarer des guerres défensives. De la même façon, le droit international a toujours interdit sans ambiguïtés les attaques préventives à partir du fondement juridique constitué par l’indépendance souveraine de États.

    Raison pour laquelle, selon une autre source :

    les Américains font couramment la distinction entre les attaques préemptives et préventives, une différence qui va au-delà des arguties. Une attaque préemptive est menée contre un ennemi sur le point d’attaquer ; une attaque préventive est fondée uniquement sur la possibilité que l’ennemi attaque sous peu. La préemption en tant que moyen de défense peut être jugée tout à fait légitime si le danger est imminent, mais il est généralement difficile de justifier une guerre préventive où l’on déploie des ressources militaires pour faire valoir les intérêts de son pays.. Mais selon cette même source :

    En pratique, cependant, cette distinction n’est guère pertinente. D’une part, ces définitions sont contestées. De fait, en Europe, certains spécialistes du droit international donnent à ces termes le sens inverse. D’autre part, il serait pratiquement impossible de classer dans l’une de ces catégories des dangers ou des scénarios concrets et spécifiques qui, de toute façon, se prêtent à une certaine interprétation. Le pays usant de la force prétendra toujours qu’il s’agit d’une mesure préemptive, tandis que ceux qui s’opposent à cette mesure la jugeront préventive ou tout simplement agressive.

    Sur le site de l’Otan, en 2003, David S. Yost écrit : le concept d’« action préemptive » suscite une controverse, notamment parce que l’administration américaine lui confère le statut de doctrine et non d’option dont dispose n’importe quel gouvernement dans des circonstances extrêmes.

    Quelle est la position de l’OTAN aujourd’hui ? Et de l’ONU ?

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 20:51, par K.

    « ..la vision stratégique du président Bush, celle de la nouvelle guerre mondiale contre le terrorisme. »

    J’ai personnellement tendance à le croire, justement en tant que moyen d’accéder au contrôle.

    La “nouvelle guerre mondiale” se veut, je crois, perpétuelle, permanente. Le terrorisme a ceci de “méritoire” qu’il n’en existe pas de définition unanimement acceptée. Sa menace a donc toutes les chances d’être éternelle. (En fait une éternité qui risque de se révéler plutôt courte, tant la notion de “chaos constructif”, à moins de se prendre pour le Dieu Hasard ou pour Dieu tout court, me semble relever du délire le plus absolu, et ne peut que conduire tout droit vers la fin du Monde)

    « Aujourd’hui, la guerre tend à s’étendre plus encore et à devenir une relation sociale permanente. Certains auteurs contemporains essaient de rendre compte de cette nouveauté en inversant la formule de Clausewitz (…) : la politique s’apparente toujours plus à la guerre menée par d’autres moyens. Cela veut dire que la guerre est en passe de devenir le principe premier d’organisation de la société, et la politique une de ses modalités.

    L’un des indices du caractère productif et constituant que la guerre revêt désormais est le passage du paradigme politique de la « défense » à celui de la « sécurité », tel qu’il a été défini par le gouvernement des États-Unis, notamment dans le cadre de la « guerre contre le terrorisme » menée depuis le mois de septembre 2001.

    Si la guerre n’est plus une circonstance exceptionnelle mais l’état normal des choses ; si, en d’autres termes, nous sommes déjà en état de guerre, celle-ci doit nécessairement cesser d’être une menace et une force déstabilisante pour la structure du pouvoir, et devenir au contraire un mécanisme actif qui produit et renforce constamment l’ordre global.

    La souveraineté impériale produit de l’ordre non pas en mettant un terme à la « guerre de tous contre tous », pour reprendre la formule de Hobbes, mais en proposant un régime d’administration disciplinaire et de contrôle politique directement fondé sur une action guerrière continue. Autrement dit, l’usage constant et coordonné de la violence devient la condition nécessaire au bon fonctionnement de la discipline et du contrôle. (…) »

    Voir en ligne : Guerre et démocratie à l’époque de l’Empire

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 21:31, par pablo

    article de bakchich sur les retours du retour

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 21:42, par Pierre

    Le bénéfice net d’Halliburton a presque doublé sur six mois

    L’américain Halliburton, deuxième groupe mondial de services parapétroliers, a presque doublé son bénéfice net semestriel. Il est inscrit à 2,1 milliards de dollars (2,5 milliards de francs), contre 1,1 milliard entre janvier et juin 2006.

    Le profit net tiré des activités maintenues a augmenté de 18,7% à 1,1 milliard de dollars, a indiqué Hallibuton lundi dans un communiqué. Le chiffre d’affaires a crû de 18,2% à 7,2 milliards de dollars.

    Retour/investissement et extériorisation des coûts

    Pour donner un ordre de grandeur de cette évolution, le montant total des contrats d’Halliburton en Irak se chiffre à ce jour autour de 11 à 13 milliards de dollars, soit plus du double du coût payé par les Etats-Unis pour la première guerre du Golfe. – Félix Rohatyn ( ancien ambassadeur américain à Paris et ancien banquier de Lazard Frères)

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 22:08

    « Le terme de terreur a été inventé pour parler de la violence d’État, or ce terme, dans son usage désormais courant, n’inclut que l’action de groupes non étatiques. »

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 22:16, par K.

    Peut-être faudrait-il se demander si le “contrôle” n’a pas pris une nouvelle signification dans la terminologie de l’Empire ? Puisqu’il « crée les réalités maintenant ».

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  • Le pétrole et l’Irak 23 juillet 23:04, par Pierre

    Le pétrole redevient une affaire d’État L’étendue des réserves des compagnies étatiques en fait des partenaires incontournables.

    La politique étrangère américaine à l’épreuve des évènements du 11 septembre 2001 : Le cas irakien par Mamadou Dia

    Les pétroliers n’ont jamais eu de liens aussi intimes avec la Maison-Blanche qu’aujourd’hui. Pour le vice-président Dick Cheney, cela pourrait être la deuxième fois qu’il fait des affaires en Irak depuis la guerre du Golfe. Cheney est en effet l’ancien directeur d’Halliburton, le plus grand prestataire de services pétroliers du monde. En août 2000, Cheney a publiquement déclaré, en tant que directeur d’Halliburton : « Ma politique était stricte quant au fait de ne rien faire en Irak, pas même passer des accords soi-disant légaux. » Le Financial Times a pourtant démontré que Cheney a supervisé en 1998 et 1999 des ventes à l’Irak s’élevant à 23.8 millions de dollars.132(*) Georges W Bush et sa famille sont liés aux compagnies pétrolières depuis l’époque de son grand-père. Condoleezza Rice, la conseillère pour la sécurité nationale de Bush, a siégé au conseil d’administration de Chevron, qui a récemment donné son nom à un pétrolier.

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 02:53, par Mussa

    Votre blog est trés intéressant. On y découvre une autre manière de faire du journalisme, à la mesure de ce qu’est vraiment Le Monde Diplomatique.

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 08:12, par K.

    Les puissances industrielles et financières ont très rapidement compris deux choses : que la plupart des hommes politiques ne voulaient le pouvoir que pour le pouvoir et que le vote dépendait des médias. Les dites puissances ont donc pris le contrôle des médias. Et depuis, “dans l’ombre”, elles contrôlent les hommes politiques.

    Dans d’autres pays c’est beaucoup plus “direct”, je pense par exemple au Liban, aux Etats-Unis : les hommes “politiques” sont directement issus des puissances de l’argent.

    L’Etat n’est plus alors qu’une officine au service des intérets des puissances industrielles et financières.

    Mais je ne crois pas que l’“idéologie” ne joue aucun rôle dans l’explosive situation actuelle : les seuls intérêts n’y auraient peut-être pas conduits si les Etats-Unis n’avaient pas versé dans l’extrémisme de droite.

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 08:32

    Tout le monde sait pourquoi la France s’est lancé à la conquête de l’Algérie, au 19èmsiècle ? pas seulement pour laver un affront, mais aussi pour faire cesser les actes de piraterie contre les voyageurs, les rapts d’européens, les demandes de rançon qui suivaient, la mise en esclavage de ceux qui ne pouvaient pas payer. Rien n’a changé ; l’histoire des infirmières bulgares le prouve, nous en sommes toujours à des rapts d’individus, des mises en demeure d’avoir à payer des rançons sous peine de ne récupérer que des cadavres ; il serait temps que les occidentaux considèrent ces « ripoubliques » pour ce qu’elles sont, des nations pirates, dirigés par des individus qui ne méritent ni notre respect ni notre considération.

    Nous allons construire des routes, des chemins de fer, en Libye, pour le plaisir d’avoir récupérer des femmes et un homme parti soigner des populations, pallier au manque de personnel médical dans un pays riche en pétrole pauvre en cerveaux.

    J’espère que cela portera malheur au peuple de Libye, à qui je souhaite tous les malheurs du monde, pour avoir laissé torturer ces femmes, cet homme, pour nous avoir obligé à payer une rançon démesurée, non pas que payer une rançon pour sauver des vies soit trop cher payé, mais parce que nous n’aurions pas dû avoir à le faire.

    Il faut que la Libye soit mise au ban des nations, comme beaucoup d’organisations terroristes, des nations terroristes –

    On peut réaliser le danger qu’il y a à partir en vacances dans ces pays d’Afrique du nord, et pays arabes, où vous êtes certains de partir, jamais de revenir.

    Le concept de « civilisation » ne doit pas avoir la même signification des deux côtés de la Méditerranée.

    guitl

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 08:45, par Pierre

    …Tout le monde le sait, mais ça ne coute rien de le rappeler :

    Pierre Péan : « Derrière le coup d’éventail, le pillage du trésor d’Alger »

    Le coup d’éventail reçu par le consul de France, qui a motivé l’occupation de l’Algérie, ressemble aux armes de destruction massive irakiennes : un subterfuge pour piller les trésors de la Régence.

    Effectivement, les livres d’histoire ne parlent que du soufflet donné par le dey d’Alger au consul de France, Pierre Deval, comme prétexte donné par Charles X pour partir à la conquête d’Alger. Ils ne mentionnent que peu ou pas la raison de ce soufflet. Un coup d’éventail en plumes de paon qui marquait l’exaspération du dey sur le comportement de la France et de son consul à propos du non-paiement par Paris d’une très vieille dette contractée lors des campagnes d’Italie et d’Egypte sur des livraisons de blé de la Mitidja. Un premier accord sur cette dette avait été trouvé avec Bonaparte, sans être exécuté, et un deuxième avait été passé en 1819, approuvé par les Chambres et toujours non appliqué en 1827. Le consul de France était de surcroît un affairiste qui avait gagné de l’argent dans cette opération. L’affaire du soufflet a caché une opération de politique intérieure. Charles X, qui était en grande difficulté face à des chambres où l’opposition libérale dominait, avait besoin d’importants fonds secrets pour acheter et corrompre les électeurs et les hommes politiques, et obtenir des chambres plus souples après leur dissolution. Charles X ne voulait plus de la Charte et avait l’intention de réinstaller une monarchie absolue. Or, tout le monde savait qu’il y avait beaucoup d’or et d’argent dans les caveaux de la Régence d’Alger.

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 09:26, par Pierre

    Pour être encore plus précis :

    L’affaire Bakri-Busnach – Les démêlées de deux négociants juifs avec l’administration française

    A la fin du XVIII ème siècle, deux négociants juifs algériens – Bakri et Busnach – détiennent le monopole du commerce des céréales dans la Régence (Alger) et fournissent à la France en guerre une importante quantité de blé qui reste impayée plus de 30 ans plus tard. Le contentieux de la dette qui s’en suit sera à l’origine du débarquement français en Algérie durant l’été 1830.

    le Dey Hussein (tiens ?) défendait les droits de négociants juifs d’Alger quand le chasse-mouche fatal s’est abattu.

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 09:39

    vous ne vous imaginez pas, quand même, que je vais réclamer à la France une créance impayée depuis plus d’un siècle ?

    Les créances de l’Algérie indépendante sont autrement plus importante. Et jamais les français de diverses confessions ne récupéreront quoi que ce soit.

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 09:41

    et pourquoi ce « tiens » ? vous vous étonnez qu’entre deux massacres de juifs, le potentat algérien (ou turc ?) protège les biens des juifs ? moi aussi. Je pense qu’il comptait largement se servir afin de s’enrichir lui même.

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 09:44

    « Quelque fois, rarement, j’ai supprimé certains interventions qui me semblaient franchir la « ligne rouge » du racisme. »

    Les interventions de Vvolodia/Guitl sont hors concours ?

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 10:05, par M.

    Comme je ne maîtrise pas bien le Francais, je ne fais pas de commentaire d’habitude. Cette fois, c’est pour remercier Monsieur Gresh pour son blog.

    Et c’est aussi pour poser une question, car moi, je ne le comprend pas :

    -  Si la guerre contre l’Irak était lancée à cause de l’idéologie des USA ou de Bush (troisième guerre mondiale, colonisation, fragmentarisation…) – c’est bien difficile à comprendre, mais bon, vous le dites ici, le grand Joseph Samaha l’a dit. (Il y avait l’autre jour un commentaire sur la télé allemande expliquant que Condoleeza Rice est marqué par la génération américaine post-UDSSR, elle est tout à fait convaincu de la supériorité du modèle américain – freedom & democracy etc. qui vont un jour apporter le bonheur à tout le monde… Brev : elle croit vraiment à ce qu’elle raconte…)

    -  Et si l’Angleterre et la France y participent, c’est peut-être à cause d’un fièrement de leur passé et influence colonial. Mais le reste de l’Europe – quelle est ca raison ? Qu’est-ce qu’il profite lui ? Par exemple l’Allemagne, ou j’habite. Une analyse de l’expert Volker Perthes dit en fait, que l’Allemagne, au contraire, perd beaucoup, non seulement concernant son image au Moyen Orient, mais aussi au point de l’économie : Une pipeline avec le pétrole iranien pourra aller en Chine ou en Inde au lieu d’aller en Europe. Un grand désavantage stratégique concernant l’énergie. (si quelqu’un lit l’Allemand : http://www.swp-berlin.org/de/common/get_document.php ?asset_id=2708&PHPSESSID=e03d9f634cd4ac49ea8e29e393e65937)

    Alors, pourquoi l’Europe va t’elle conforme avec une politique dont presque tout le monde dit, qu’elle est fausse et qu’elle va complètement échouer ?! Rien n’aide le terrorisme autant que cette « guerre contre le terrorisme » et l’Europe va le sentir beaucoup plus fort que l’Amérique.

     ????

    Cordialement.

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 12:44, par Pierre

    Guitl : »vous ne vous imaginez pas, quand même, que je vais réclamer à la France une créance impayée depuis plus d’un siècle ?

    Vous faites comme vous le sentez ce sont vos créances, mais ce n’est ni le moment ni l’endroit.

    Je me permettais juste d’apporter quelques précisions au très judicieux exemple que vous avez choisi pour illustrer l’intervention américaine en Irak, l’appât du gain, et l’homonymie des victimes.

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 12:56, par Jean

    Le fil infos de yahoo n’est pas très inspiré par la question des contrats faramineux au profit de la coalition. On y trouvera cependant un sujet sur l’allégeance de ban ki moon à bush…

    Contrôle : des matières premières, dont au premier chef le pétrole. Mais également des marchés. Un pays comme le nôtre, grand manufacturier d’armement et de technologies militaires, vient de voir saluer ses efforts pour renouer avec le pouvoir lybien. Nous aurons donc du pétrole et des marchés intéressants, bénie sois-tu Cécilia. Bonne nouvelle, alors que nous avions quelque peu loupé le train irakien.

    Bien entendu, toujours en discussion, un dénouement au Soudan. Mais la chose semble compliquée, n’est-ce pas Docteur Kouchner ?

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 13:00

    il me semblait, Pierre, que nous n’étions pas fait pour nous comprendre, mais à ce point…..j’aurai pu, il est vrai, commencer mon message par : « il est question des otages de la Libye ». Il n’est pas question pour moi de l’irak, non pas que je me moque du problème, mais je crois que ma dernière intervention à ce sujet, c’est pour faire remarquer que les sunnites n’avaient pas voté parce qu’ils le voulaient bien, et qu’en conséquence le gouvernement et le parlement étaient légitimes.

    Et étant donné que je ne comprends pas pourquoi chiites et sunnites ne font pas alliance pour virer les américains, que tout le monde sur ce blog a l’air de trouver cela très bien et très légitime….je n’ai rien à rajouter.

    Je souhaite longue vie aux américains, et beaucoup de succès dans leur entreprise, dans ces conditions.

    Guitl

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  • Le pétrole et l’Irak <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 24 juillet 13:12, par Pierre

    Guitl : »Il n’est pas question pour moi de l’irak, « 

    Mais ne s’agit pas de VOUS Guitl !

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 16:52, par Pierre

    L’opinion de Manouchehr Mottaki, ministre des affaires étrangères iranien :

    « Les Américains ne sont pas en position pour une nouvelle guerre »

    Le point de vue des pays de la région est clair. Un débat intense a par ailleurs lieu au sein de la société américaine. Il peut mener à une décision rationnelle. Une fois qu’une décision rationnelle sera prise, toute la région en bénéficiera. La sécurité en Irak affectera la sécurité de toute la région, y compris l’Iran. A l’inverse, l’insécurité à l’intérieur de l’Irak se traduit par de l’insécurité pour l’Iran.

    Les Américains cherchent toujours des boucs émissaires quand il s’agit de l’Irak, pour imputer à d’autres l’échec de leur politique dans cette partie du monde. L’Iran a toujours été une partie de la solution, pas une partie du problème. Ces quatre dernières années, nous avons soutenu la mise en place du gouvernement irakien, la reconstruction et la régénérescence politique de ce pays.

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 19:01, par K.

    Alors, pourquoi l’Europe se conforme-t-elle à une politique dont presque tout le monde dit, qu’elle est fausse et qu’elle va complètement échouer

    (M.)

    Je me pose la même question, M. 

    Parce que les “puissances industrielles et financières” sont étroitement intriquées des deux cotés de l’Atlantique ?

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 19:02, par Pierre

    L’opinion des syndicats :

    « Le retrait des GI’s d’Irak ne doit pas être conditionné à la loi sur le pétrole » par David Bacon

    Hashmeya Muhsin Hussein (présidente du Syndicat irakien des travailleurs de l’électricité) : Le syndicat des travailleurs de l’électricité appartient au Syndicat général des travailleurs irakiens, et nous souhaitons la fin de l’occupation dans les plus brefs délais. Tous les syndicats irakiens le souhaitent.

    Après la chute du régime, toutes les frontières ont été ouvertes. Beaucoup de monde —des intrus— est entré en Irak. Beaucoup se réclamaient d’Al Qaïda et autres, introduisant des armes et explosifs. Il n’y avait aucun contrôle à la frontière. En tant que pays occupé, selon la résolution 1483 de l’ONU, les États-Unis sont dans l’obligation d’assurer et de protéger notre sécurité. Pourtant la première chose qu’ils ont faite était d’ouvrir grand les frontières. Compte tenu de cette expérience, nous ne nous attendons pas à être en sécurité tant que les États-Unis seront sur place.

    Certaines villes sont sûres, mais là où sont les forces US, il y a beaucoup de terreur et de sabotages. Nous voulons le départ des États-Unis. Bien entendu, cela prend du temps et ce n’est pas chose aisée. La logistique est compliquée. Toujours est-il que notre première et dernière volonté est que l’occupation cesse dès que possible.

    Faleh Abood Umara (secrétaire général de la Fédération irakienne des syndicats de l’industrie pétrolière) : Si la loi est adoptée, il n’y aura pas de reconstruction. Les États-Unis maintiendront leur hégémonie sur l’Irak.

    Les États-Unis insistent sur l’adoption de cette loi parce que leurs réserves pétrolières sont en voie de tarissement. Le dernier puits de pétrole au Texas a cessé de pomper en 2004. De nombreux documents prouvent que la production des gisements sur le sol des États-Unis connaît un rapide déclin. L’Irak ayant les réserves les plus importantes au monde actuellement, l’administration Bush essaie de contrôler notre pétrole pour soutenir l’économie états-unienne. Je pense que c’est la principale raison qui l’a motivée pour déclarer la guerre à l’Irak.

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 20:40, par K.

    À Bernard Kouchner, « Que ferait un diplomate ? ». Par le “révolutionnaire” New York Times, hier :

    « Quand Condoleezza Rice a accédé au rang de secrétaire d’état, la pensée (pieuse) était que l’administration Bush allait finalement s’engager dans les affaires de la diplomatie. Mme Rice peut être aussi brutale et agressive que son patron, mais elle tient également à aboutir à des résultats, et le seul espoir était qu’elle se mette à la persuasion pour sauver les politiques étrangères ratées de l’administration et sa réputation.

    Deux ans et demi après nous sommes heureux de noter un succès préliminaire pour la nouvelle ère : La décision de la Corée du Nord d’arrêter son réacteur nucléaire producteur de plutonium en échange d’avantages économiques et diplomatiques certains. Mme. Rice a manoeuvré pour retenir les impulsifs du bureau de la vice-présidence assez longtemps pour permettre a son négociateur, Christopher Hill, d’arriver à l’accord en utilisant les vieilles méthodes : d’innombrables heures de négociations et une volonté de négocier avec un Président Bush qu’il a autrefois dit, « détester. »

    Malheureusement, dans la plupart des autres questions l’agressivité et l’hostilité dominent toujours. Et il y a toujours un refus confondant d’effectuer le travail diplomatique de préparation pénible mais absolument essentiel.

    Considérez l’annonce de la semaine dernière de M. Bush disant que Mme Rice présidera une réunion de paix du Moyen-Orient cet automne. (..) Néanmoins, il n’existe aucun signe qu’elle ou M. Bush aient saisi la leçon de la percée de M. Hill concernant la Corée du Nord.

    Ils refusent toujours de parler aux gens qu’ils détestent. Le mouvement militant palestinien Hamas n’est certainement pas invité à leur réunion, quoiqu’il contrôle une grande partie du territoire et de la psyché palestiniens. Et la Syrie ne fera probablement pas partie de la liste. Tous les deux méritent d’être détestés mais ont également la capacité de briser n’importe quel effort de paix, et les isoler encore plus ne peut que les inciter davantage à agir ainsi. »

    À suivre

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 20:44, par K.

    À Bernard Kouchner (suite et fin), « Que ferait un diplomate ? ».

    « Les fonctionnaires déclarent que mme Rice et le secrétaire à la défense Robert Gates commenceront à préciser les choses quand ils visiteront la région à la fin de ce mois. Mais il a fallu à l’ancien secrétaire d’état James Baker (qui n’est pas une tarte en tant que négociateur) huit navettes épuisantes pour arriver à créer la conférence de paix de Madrid de 1991. »

    Voir en ligne : What Would a Diplomat Do ?

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  • Le pétrole et l’Irak 24 juillet 22:01, par K.

    Aprés avoir quitté la banque mondiale dont il était le président, James D. Wolfensohn, à l’instigation de Rice, avait assumé le poste d’envoyé spécial pour le désengagement de Gaza pour le compte du Quartet du M-O à partir du 31 Mai 2005. Devant les promesses non tenues il a quitté, « frustré », son poste, avant terme le 30 Avril 2006.

    Il a été interviewé par le Haaretz le 22 de ce mois :

    Il déclare que la “feuille de route” était beaucoup plus avantageuse au départ pour les palestiniens et avait progressivement été vidée de sa substance. Le tristement célèbre Elliot Abrams est nommément cité comme un des principaux artisans de l’échec.

    Voir en ligne : ’All the dreams we had are now gone’ (Tous les rêves que nous avions ont aujourd’hui disparu)

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  • Le pétrole et l’Irak 25 juillet 14:17, par K.

    S’il y en a un qui est bien conscient de « l’absence de mémoire » dans les informations, c’est bien Jonathan Cook. Alors Jonathan Cook répète (et affine), comme ici dans ce récent et très long interview, sur le site vineyardsaker.blogspot

    J’en traduis une toute petite partie, qui en fait est assez longue. Personne ne m’en voudra je crois.

    Le principal obstacle à une solution est la définition qu’Israël donne d’elle-même en tant qu’état juif. Ce fait est ignoré ou mésestimé dans la plupart des discussions sur le conflit. Les observateurs tendent à assumer la judéité d’Israël comme une bonne chose qui nécessite d’être protégée. C’est une approche très étrange qui ne se voit pas dans le débat sur les autres états ethniques récents : Quelqu’un peut-il imaginer :

    L’Allemagne être en encouragée a promouvoir une vision Aryenne d’elle-même, ou l’Afrique du Sud une vision Afrikaner ? Et de même peut-on imaginer une Allemagne Aryenne ou une Afrique du Sud blanche être traitées comme des partenaires raisonnables ou équilibrés par ceux qu’ils veulent exploiter ou éradiquer ? C’est l’essence du probleme auquel font face les Palestiniens.

    (..) Dans toute division éventuelle de la terre menée par Israël, qu’elle soit négociée ou plus probablement imposée unilatéralement, le critère principal sera démographique : comment garder un maximum de juifs à l’intérieur de l’état juif, et exclure un maximum de non-juifs. En théorie au moins cela pourrait aboutir a une division de la terre en deux états (même si la division se ferait en défaveur des Palestiniens), mais en pratique cela n’arrivera pas pour deux raisons qui sont liées au besoin d’Israël de protéger sa judéité.

    Premièrement, dans n’importe quelle division de la terre, Israël sera confronté au problème très sérieux de ce qu’il faut faire avec le cinquième de sa population qui est palestinienne, une communauté qui se développe beaucoup plus rapidement que la juive. Les Palestiniens à l’intérieur d’Israël ont une forme de citoyenneté israélienne très réduite (par opposition à ceux des territoires occupés qui, naturellement, n’ont aucune citoyenneté), mais de manière plus significative ils manquent d’une nationalité significative en Israël.

    À suivre

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  • Le pétrole et l’Irak 25 juillet 14:23, par K.

    Jonathan Cook, interview, sur le site vineyardsaker.blogspot (suite)

    C’est un fait peu connu que la nationalité israélienne – qu’Israël, de manière exceptionnelle, a séparé de l’idée de la citoyenneté israélienne — n’existe pas dans un sens légal. Au lieu de cela les Israéliens sont classés selon au moins 130 nationalités différentes, y compris la « juive » et l’ « Arabe ». Ceci fait sens quand on comprend qu’Israël se considère comme l’état des juifs, pas des Israéliens. La seule nationalité qui compte en Israël est la nationalité juive. De cette façon, tous les juifs partout où ils vivent – même les non-citoyens vivant à l’extérieur d’Israël — sont des nationaux israéliens par défaut parce qu’ils sont considérés comme des nationaux juifs, tandis que les citoyens palestiniens n’ont pas de véritable nationalité parce qu’ils ne sont pas des nationaux juifs.

    Ces étranges subtilités juridiques peuvent sembler abstraites mais ils ont des conséquences très réelles. Elles encouragent actuellement un racisme contrôlé par l’état mais, dans une solution de deux états, elles prépareraient le terrain du nettoyage ethnique des citoyens palestiniens d’Israël. Quand l’Occident encourage Israël dans son projet ethnique, il donne effectivement sa bénédiction au côté sombre de l’état juif.

    Et en second lieu, dans n’importe quelle négociation sur le partage de la terre, un puissant état ethnique fait face a un faible mouvement national palestinien de libération. Israël tient toutes les cartes sauf une : la moralité de sa cause. Et pour cette unique raison, elle ne peut agir que de manière déloyale.

    Imaginons un scénario dans lequel Israël accepte véritablement la création d’un état palestinien viable. Le résultat serait qu’un genre légitime d’état (palestinien où la nationalité est basée sur la citoyenneté et le territoire) vivrait à côté d’un genre illégitime d’état (juif où la nationalité est extraterritoriale et basée sur l’appartenance ethnique).

    À suivre

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  • Le pétrole et l’Irak 25 juillet 14:29, par K.

    Jonathan Cook, interview, sur le site vineyardsaker.blogspot (suite 2)

    En Palestine, tous ceux vivant à l’intérieur des frontières seraient autorisés à devenir des citoyens et des nationaux. En théorie au moins, ces juifs qui sont actuellement des colons vivant dans les territoires occupés pourraient devenir des nationaux palestiniens (s’ils le voulaient), de même que le pourraient les juifs qui ont épousé ou épousent quelqu’un qui est de nationalité palestinienne. En fonction des termes de la politique d’immigration de la Palestine, vous ou moi pourrions chercher à y immigrer et après une période postuler pour la nationalité palestinienne. En d’autres termes, indépendamment de la manière exacte dont cela fonctionnerait, la Palestine serait comme la plupart des autres états.

    Rien de ceci ne serait vrai d’Israël sous une solution de deux états, tant que qu’il reste un état juif. Israël continuerait à chercher des manières d’exclure ses citoyens non-Juifs de l’état, elle continuerait ses tours de passe-passe juridiques pour rendre la nationalité israélienne indissociable de la nationalité juive, et elle empêcherait tous les non-juifs de venir en Israël. Elle s’opposerait également à ses natioaux mariés avec des non-juifs, comme elle le fait aujourdhui, et selon ces comportements elle ne voudrait pas des relations entre ses nationaux et ceux de la Palestine voisine.

    En d’autres termes, dans une solution pacifique dans laquelle une vraie Palestine aurait été établie à côté d’Israël comme état juif, il apparaîtrait rapidement clairement qu’un état juif n’est pas un genre normal ou légitime d’état. La paix briserait le mythe de la normalité et de la démocratie israéliennes. Ce qui est une bonne raison en soi pour qu’Israël n’ait aucun intérêt pour la paix, ou à voir se développer un état palestinien viable. En fait, elle a toutes les raisons de saboter le mouvement national palestinien laïque et d’encourager l’extrémisme islamique, comme elle le fait depuis longtemps.

    Si la Palestine devient un état-ghetto islamique, elle mettrait à nu certaines des « anomalies » de l’état juif. Il ne peut y avoir aucun changement de la position d’Israël jusqu’à ce que son projet ethnique prenne fin, et la seule manière d’y mener est de faire campagne CONTRE Israël comme état juif et POUR une nouvelle entité politique laïque simple qui englobe les juifs et les Palestiniens en tant que citoyens égaux.

    En d’autres termes, la question de ce qu’il faut faire pour créer un état palestinien est inextricablement liée à la question de ce qu’il faut faire pour finir avec l’état juif. Il ne peut pas y avoir un état palestinien tant qu’il y a un état ethnique juif désirant le même territoire.

    À suivre

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  • Le pétrole et l’Irak 25 juillet 14:37, par K.

    Jonathan Cook, interview, sur le site vineyardsaker.blogspot (suite et fin- de la toute petite partie de l’interview).

    Israël a passé des décennies à manœuvrer pour aboutir aux résultats auxquels nous assistons aujourd’hui dans les territoires occupés, ce qui devraient nous faire prendre conscience de l’énorme importance des derniers développements. Comme je l’ai déjà mentionné, Israel a toujours voulu réaliser deux buts dans les territoires occupés : encourager les divisions dans le mouvement national palestinien afin de l’affaiblir ; et encourager la montée de l’extrémisme islamique de sorte que le conflit puisse être re-caractérisé, c’est-à-dire passer de la caractéristique véritable qui est celle d’un conflit colonial dans lequel les autochtones, les Palestiniennes, combattent pour la récupération de leur terre — à une manifestation du « clash des civilisations » dans lequel Israël est du côté de la civilisation et les Palestiniens/musulmans du côté de la barbarie.

    En fait à travers cette partie on voit très bien que le projet d’atomisation des Etats Moyens-orientaux, c’est à dire de création d’une multitude de petits états sur une base sectaire, servirait de légitimation morale à l’Etat juif.

    J’espère qu’un site prendra l’initiative de rapidement traduire l’ensemble de l’interview, sinon je risque d’avoir des démangeaisons. D’autant plus qu’il y a encore bien des choses passionantes.

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  • Le pétrole et l’Irak 25 juillet 17:25, par Sébastien

    Bonjour,

    Je veus bien comprendre que l’on s’indigne qu’il existe un état juif, mais alors il faudrait aussi s’indigner qu’il existe des républiques islamiques.

    Un Etat basé sur la Charia discrimine les non-musulmans, ( il est par example interdit à une musulmane d’épouser un non musulman ), et les lois israéliennes sur la terre ne sont pas plus scandaleuses que la loi jordanienne interdisant sous peine de mort de vendre une terre à un juif.

    Ces lois doivent être comprisent dans un contexte politique précit et seul les peuples concernés peuvent les changer.

    Si nous disons Etat juif = Etat raciste alors il faut dire :

    -  »Iran = racisme les juifs ne pouvant pas devenir officiers dans l’armée. »

    -  »Liban = racisme les palestiniens étant discriminés au pays du Cédre. »

    - Toute république islamique devrait être considérée comme raciste.

    Un tel raisonement choquerait des millions de personnes et montrerait une profonde ignorance de la culture musulmane.

    Un état juif est aussi légitime qu’une république islamique, et je dis cela alors que je ne me reconnaît pas dans le Gouvernement israélien.

    Ce sont les peuples qui peuvent changer la nature de leur Gouvernement et de leur Etat. Par respect pour l’histoire des pays du Proche Orient, ( et du reste de la terre ), jamais je ne dirais Etat juif = racisme, ou Etat islamique = racisme.

    PS que les libanais m’excusent je ne dirait jamais Liban = racisme car je ne suis jamais allé dans ce pays, je n’ai pas le vecu et la sensibilité d’un libanais. Les lois du Liban sont le friut d’une histoire qui n’est pas la miene, et c’est valable pour tous les pays du monde, ( fauf la France car je suis français ).

    Sébastien

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  • Le pétrole et l’Irak 25 juillet 17:28, par Sébastien

    Je fais une distinctions entre le combat contre la colonisation des territoires occupés depuis 1967 et le carctére juif du pays qui les occupent.

    Sébastien

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  • Le pétrole et l’Irak 25 juillet 18:38, par K.

    Sébastien,

    Il y a officiellement 4 républiques islamiques. Et je ne sais pas si en dehors de l’Iran il y existe des juifs. De toute façon pourquoi ne parlez-vous que de la seule discrimination envers les juifs ? Il peut y avoir une discrimination envers les chrétiens ou les Bahai par exemple.

    Pour le reste il s’agit, si possible, de bien cadrer le sujet qui est celui d’états “ethniques”.

    1 – Le Liban n’est pas un état islamique.

    2 – Le Liban ne discrimine pas du tout les libanais d’origine palestinienne, ni d’ailleurs les libanais non arabes (exemple des arméniens) contrairement aux israéliens juifs qui discriminent les israéliens non-juifs. Autrement dit le Liban n’est également pas un état ethnique.

    3- Les Etats islamiques, contrairement à Israel, ne sont pas considérés comme des etats démocratiques.

    « Iran = racisme les juifs ne pouvant pas devenir officiers dans l’armée. »

    « Liban = racisme les palestiniens étant discriminés au pays du Cédre. »

    Toute république islamique devrait être considérée comme raciste.

    Un tel raisonement choquerait des millions de personnes et montrerait une profonde ignorance de la culture musulmane.

    Je ne sais pas si vous vous rendez compte du racisme qui sous-tend vos propos, et de votre profonde « ignorance de la “culture” musulmane »

    Répondre à ce message

  • Le pétrole et l’Irak 25 juillet 19:30

    simple, quand un musulman veut faire taire un non musulman, il l’accuse de racisme. Pourquoi 4 républiques islamiques ? Etats islamiques, ce serait plus simple à chercher, et la liste est….conséquente.

    La liste qui suit comprend les Etats membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (par conséquent du Centre d’Ankara), par ordre alphabétique de leurs noms génériques mais sous leur forme officielle et avec leurs dates d’adhésion. Les membres fondateurs sont aussi indiqués. Pour les notes indiquées par des astérisques, veuillez voir la fin du tableau. Actuellement, l’OCI regroupe 57 pays.

    http://www.sesrtcic.org/french/oic/oicaccda.shtml

    L’ONU compte actuellement 192 États membres – est-ce que cela veut dire que 57 d’entre eux sont musulmans ? je pense que c’est le minimum. Dans ces conditions, on comprend pourquoi Israël se moque des décisions onusiennes…..

    Guitl

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  • Le pétrole et l’Irak 25 juillet 20:35

    K. : « Le Liban ne discrimine pas du tout les libanais d’origine palestinienne »

    vous rigolez ?

    Répondre à ce message

  • Le pétrole et l’Irak 26 juillet 10:27, par Sébastien

    Bonjour,

    K vous avez écrit : « Je ne sais pas si vous vous rendez compte du racisme qui sous-tend vos propos, et de votre profonde « ignorance de la “culture” musulmane »  ????????

    Je dis que si un pays ce déclare islamique ou juif IL FAUT VOIR SON HISTOIRE AVANT DE LE JUGER. Ou est donc le racisme ?

    Vous savez mieux que moi qu’au Liban des dizaines de métiers sont interdit aux palestiniens, des palestiniens m’ont dit qu’il leur est interdit d’acheter un appartement à Beyrouth.

    Mais je n’ignore pas le fragile équilibre confessionel de ce pays, les conditions dans les quelles les palestiniens y sont arrivé, et que les pays arabes ne veulent pas que la diaspora palestiniene s’implante, alors que les israéliens en rêvent, notament au Liban.

    C’est pour cela que des des lois spéciales visent les palestiniens au Liban.

    J’ESSAYE DE M’INFORMER ET D’EVITER LES RAISONEMENT SIMPLISTES.

    Sébastien

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  • Le pétrole et l’Irak 26 juillet 13:07

    ǝʇıɐɟép ɐl ǝp ǝsuɐp ɐl

    Comme l’a montré dans son dernier ouvrage le penseur américain d’origine libanaise Walid Phares (The War of Ideas, Palgrave McMillan, 2007), le monde ne se trouve pas au milieu d’une « guerre des civilisations », mais d’une longue guerre entre deux systèmes de valeurs, qui se croient tous deux universels et veulent se répandre à travers toutes les civilisations.

    ICI

    GUITL

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  • Le pétrole et l’Irak 27 juillet 10:52, par Ana

    K : « J’espère qu’un site prendra l’initiative de rapidement traduire l’ensemble de l’interview, sinon je risque d’avoir des démangeaisons. D’autant plus qu’il y a encore bien des choses passionantes. »

    L’intégrale de l’intervieuw de Jonathan Cook, sur www.info-palestine.net

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  • Le pétrole et l’Irak 5 août 22:59, par christian allard, vaucluse

    Les palestiniens sont discriminés en Israël, « évidemment », mais aussi au Liban, en Syrie et en Jordanie !! (je le sais pour les avoir rencontrés sur place – sauf en Israël..-). Le « moins pire » comme conditions sociales en général, c’est la Jordanie.

    christian allard

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  • Remerciement 13 août 18:57, par apol

    Merci beacoup de votre blog, M. Gresh, je le lis avec beaucoup d’intérêt !

    J’avais lu votre livre « L’Islam, la République et le Monde » et je l’avait beaucoup aimé. En suite je vous ai cherché sur internet et j’étais très heureux de vous retrouver dans ce blog. Je le lis regulièrement et j’ai le sentiment de vous rencontrer personnelment à chaque fois… Pour moi votre pensée est une île d’humanisme dans un océan de fascistes (« fasciste » est peut-être un mot très fort pour être pris au sérieux, mais comment décrire autrement la pensée de tant d’intelectuels, en France et ailleurs ?)

    Je lis regulièrement aussi les nouvelles de Uri Avnery. Je n’ai jamais trouvé des références d’un de vous deux à l’autre, je me demande pourquoi… Pour moi ses articles ont une qualité qui méritait être réproduits dans la presse occidentale, mais je ne les ai trouvés nulle part.

    Quand on parle d’humanisme je pense tout de suite à vous, à votre travail, à vos textes. Je pense à cette mère juive qui interviewée dans Route 181, d’Eyal Sivan et Michel Khleifi. J’espère que la revoir vous fera plaisir :

    http://www.youtube.com/watch ?v=XqzgBHTB1nw

    J’espère vous voir continuer votre combat et résister aux pressions !

    Cordialment, apol

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Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient

24 septembre 2007

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30 août 2007

  

  

Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient

par Alain Gresh


Le collaborateur de Bethléem

Le roman colonial a une longue histoire, en France comme au Royaume-Uni. Sa production et ses thèmes sont divers. Quand il s’agit du monde arabe, il s’agissait souvent de faire découvrir, sous la fascination de l’Orient, le caractère fondamentalement différent – et hostile – des « indigènes », leur duplicité, leur propension à la violence. De nos jours, une telle approche n’est plus possible, en tout cas pas directement. Un procédé littéraire permet désormais de développer les mêmes stéréotypes, en se gardant de toute accusation de racisme : que le narrateur soit lui-même un « Oriental », ce qui lui permet de défendre les pires stéréotypes. Le livre que Matt Rees, qui a couvert les territoires palestiniens pour le quotidien britannique Times, a publié récemment, est un exemple du genre. Le Collaborateur de Bethléem est un livre policier dont le héros est un Palestinien, Omar Youssef, un professeur qui se transforme en enquêteur. Ce qui permet de donner une vision caricaturale de la société palestinienne, dont l’unique problème viendrait des groupes armés et de ceux qui ne se résignent pas à l’occupation. Les révoltés de 1936, « ceux que l’on qualifie de héros arabes n’étaient que des brigands. Ils pillaient la nourriture des villageois et abattaient ceux qui résistaient, mais personne ne pouvait s’en prendre à eux parce qu’on les décrivait comme des braves qui résistaient aux sionistes et à l’armée » britannique. Quant aux combattants de l’OLP des années 1970, ils sont réduits à des gens qui suivaient leurs chefs, « assassinant des rivaux, tuant les innocents qui se mettaient en travers » de leur chemin. L’occupation israélienne n’est évoquée qu’en vague arrière-plan, qui donne un prétexte aux groupes armés de commettre leurs exactions. S’il est vrai que la société palestinienne connaît de graves problèmes et des tensions internes, s’il est vrai que le sort des femmes pose problème, encore faut-il reconnaître que quarante années d’occupation ont été l’élément fondamental – même s’il n’est pas le seul – de ce délitement. En somme, le roman de Matt Rees relève de la propagande pure et simple. Et on nous annonce la suite des enquêtes d’Omar Youssef, cette fois-ci transporté à Gaza.

Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient

A l’occasion de la conférence des ambassadeurs, Nicolas Sarkozy a prononcé son premier grand discours de politique étrangère en tant que président de la République.

Pour Nicolas Sarkozy, nous faisons face à trois défis :

« - Premier défi, sans doute l’un des plus importants : comment prévenir une confrontation entre l’islam et l’Occident. Ce n’est pas la peine d’employer la langue de bois : cette confrontation est voulue par les groupes extrémistes tels qu’Al Qaeda qui rêvent d’instaurer, de l’Indonésie au Nigeria, un khalifat rejetant toute ouverture, toute modernité, toute idée même de diversité. Si ces forces devaient atteindre leur sinistre objectif, nul doute que le XXIe siècle serait pire encore que le précédent, pourtant marqué par un affrontement sans merci entre les idéologies. »

Le deuxième défi étant d’intégrer au nouvel ordre mondial les géants comme la Chine, l’Inde et le Brésil ; le troisième est de faire face aux risques majeurs (réchauffement, pandémies, etc.).

Deux remarques sur le premier défi : d’abord, le risque d’une confrontation entre l’islam et l’Occident, risque tout à fait réel, serait, selon Sarkozy, de la seule responsabilité des groupes extrémistes musulmans ; rien n’est dit de la responsabilité américaine dans cet engrenage, notamment le rôle que jouent la guerre en Irak, le soutien inconditionnel de Washington à la stratégie israélienne, etc. Ensuite, Nicolas Sarkozy agite cet épouvantail du khalifat, comme si c’était une menace réelle, un « sinistre objectif » que les groupes radicaux pourraient atteindre. C’est typiquement le langage de l’administration Bush qui dit, en substance : « Ils » nous haïssent non pas à cause de ce que « nous » faisons, mais parce que « nous » représentons la liberté !

Ces propos sont dans la droite ligne des discours de Sarkozy durant la campagne présidentielle, avec, peut-être, moins de nuances.

Et, poursuit Nicolas Sarkozy, « prévenir une confrontation entre l’islam et l’Occident, c’est aussi encourager, aider, dans chaque pays musulman les forces de modération et de modernité à faire prévaloir un islam ouvert, un islam tolérant, acceptant la diversité comme un enrichissement. Dans ce domaine, il n’est pas de recette miracle, unique. Mais l’évolution de pays comme le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Jordanie, l’Indonésie témoigne, malgré des différences importantes, de l’existence d’un mouvement des sociétés, encouragé par les gouvernements. Je souhaite que notre coopération renforce les programmes tournés vers l’ouverture et le dialogue des sociétés, en lien, pourquoi pas, avec les représentants de l’islam de France ».

Ainsi, la Tunisie serait un exemple ? ou encore l’Algérie ? Le soutien à des régimes dictatoriaux ou autoritaires serait-il un rempart contre les groupes radicaux ? Toute l’histoire récente du Maghreb et du Proche-Orient montre le contraire : le soutien occidental à des pouvoirs qui barrent la route à toute évolution pacifique vers plus de démocratie alimente les discours extrémistes.

Sur le conflit israélo-palestinien, Nicolas Sarkozy est dans la droite ligne de ses discours de campagne : appui verbal à une solution fondée sur la création d’un Etat palestinien aux côtés de l’Etat d’Israël ; insensibilité au drame palestinien ; sympathie affirmée pour Israël.

« Tout a été dit, beaucoup a été tenté à propos du conflit israélo-palestinen. Le paradoxe de la situation est que nous savons quelle sera sa solution, deux Etats – et en ce qui me concerne, je voudrais ajouter : deux Etats-Nations – vivant côte à côte dans la paix et la sécurité à l’intérieur de frontières sûres et reconnues. Nous connaissons le contenu détaillé de cette solution à travers les paramètres Clinton et le legs de Taba. Nous avions une idée du chemin à parcourir : la feuille de route, qu’il faut certainement revisiter. Nous connaissons enfin les parrains de la paix : les membres du Quartet, désormais représentés par une personnalité de premier plan : Tony Blair, et les pays arabes modérés. Alors que l’on sait tout cela, chacun a le sentiment désespérant que la paix ne progresse pas. On sait ce que l’on doit faire, on sait qui doit le faire, et pourtant cela stagne. »

« Pire, on a parfois le sentiment que la paix recule dans les esprits et dans les cœurs. J’ai la réputation d’être l’ami d’Israël et c’est vrai. Je ne transigerai jamais sur la sécurité d’Israël. Mais tous les dirigeants des pays arabes, à commencer par le président Mahmoud Abbas, qui sont venus nombreux à Paris depuis mon élection, connaissent mes sentiments d’amitié et de respect envers leurs peuples. Que cette amitié m’autorise à dire aux dirigeants israéliens et palestiniens que la France est déterminée à prendre ou à soutenir toute initiative utile, mais que la France a une conviction : la paix se négociera d’abord entre Israéliens et Palestiniens. »

« Dans l’immédiat, nos efforts, ceux du Quartet et des pays arabes modérés, doivent aller à la reconstruction de l’Autorité palestinienne, sous l’autorité de son président. Mais il est tout aussi indispensable de relancer sans délai une authentique dynamique de paix conduisant à la création d’un Etat palestinien. Que les parties et la communauté internationale se dérobent à nouveau à cette ambition, et la création d’un « Hamastan » dans la bande de Gaza risque d’apparaître rétrospectivement comme la première étape de la prise de contrôle de tous les territoires palestiniens par les islamistes radicaux. »

Un mot est absent de cette évocation, celui d’occupation. Nicolas Sarkozy oublie de dire que la question fondamentale est celle de l’occupation de la Cisjordanie, de Gaza et de Jérusalem-Est ; il oublie aussi la politique de colonisation ; enfin il accorde la priorité à la reconstruction de l’Autorité palestinienne, comme si les insuffisances de celle-ci étaient la cause de l’impasse actuelle.

Sur l’Irak, Nicolas Sarkozy confirme que la France a eu raison de s’opposer à la guerre de 2003 et affirme qu’une solution nécessite « que soit défini un horizon clair concernant le retrait des troupes étrangères. Car c’est la décision attendue sur ce sujet qui contraindra tous les acteurs à mesurer leurs responsabilités et à s’organiser en conséquence. C’est alors, et alors seulement, que la communauté internationale, à commencer par les pays de la région, pourra agir le plus utilement ».

Un des points les plus inquiétants du discours concerne l’Iran. Il faut toutefois dire qu’il se situe dans la ligne des infléchissements de la politique française sur la question depuis 2004. Mais Nicolas Sarkozy va plus loin :

« La France maintient avec ses dirigeants [de l’Iran] un dialogue sans complaisance, qui s’est avéré utile en plusieurs occasions. La France a pris l’initiative, avec l’Allemagne et le Royaume-Uni, d’une négociation où l’Europe joue un rôle central, rejointe par les Etats-Unis, la Russie et la Chine. Les paramètres en sont connus ; je n’y reviens pas, sinon pour réaffirmer qu’un Iran doté de l’arme nucléaire est pour moi inacceptable, et souligner l’entière détermination de la France dans la démarche actuelle alliant sanctions croissantes mais aussi ouverture si l’Iran fait le choix de respecter ses obligations. Cette démarche est la seule qui puisse nous permettre d’échapper à une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l’Iran. Cette quatrième crise est sans doute la plus grave qui pèse aujourd’hui sur l’ordre international. »

Si les mots ont un sens, Nicolas Sarkozy semble prêt à suivre les Etats-Unis dans une aventure en Iran. L’Iran doté de l’arme nucléaire est inacceptable, comme l’Irak doté d’armes de destruction massive était inacceptable. Mais qui déterminera que l’Iran est doté de l’arme nucléaire ? Rappelons que tous les ans depuis vingt ans, Washington annonce que Téhéran aura la bombe dans deux ans. Et que fera la France quand Washington affirmera agir préventivement (les dirigeants américains ont toujours dit qu’ils agiraient avant que l’Iran puisse disposer de l’arme nucléaire) ? S’il faut éviter la prolifération nucléaire, il faut aussi éviter une nouvelle explosion dans la région qui, non seulement risque d’amener l’Iran à accélérer son programme nucléaire, mais contribuera à l’extension du chaos dans toute la région.

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66 commentaires

  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 30 août 18:58, par Pierre

    Zapatero, Poutine, Merkel, al-Maliki, Ahmadinejad, on nous avait promis la rupture, on aura les ruptures.

    Il nous restera toujours Georges Walker !

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 30 août 20:43, par K.

    Sarkozy « accorde la priorité à la reconstruction de l’Autorité palestinienne ».

    À vrai dire ce n’est pas la priorité de Sarkozy, mais celle de la Maison-Blanche, comme l’a fait savoir son porte-parole Tony Snow au Jerusalem Post en commentant la prochaine conférence de “paix” israélo-arabe :

    « I think a lot of people are inclined to try to treat this as a big peace conference. It’s not, » clarified White House spokesman Tony Snow. « This is a meeting to sit down and try to find ways of building fundamental and critical institutions for the Palestinians that are going to enable them to have self-government and democracy. »

    Sarko se contente juste de faire de la propagande en faveur des desseins américains.

    Piètre image de la France.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 30 août 22:52, par Pierre

    Quand la France était encore enrouée on avait au moins le bénéfice du doute :

    « Il faudra attendre l’élection présidentielle du printemps 2007 pour savoir, dans ces changements de la politique française au Proche-Orient, ce qui est structurel et ce qui relève d’une conjoncture particulière. L’enjeu est de taille. L’absence d’une troisième voix forte et autonome dans les conflits qui se préparent, notamment autour de l’Iran, risquerait de plonger la planète dans un affrontement binaire entre islam et Occident. »

    M. Gresh, vous avez été lu.

    Voir en ligne : La voix brouillée de la France – par A.Gresh

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 30 août 23:43, par ahmad

    Salam

    il aurait plutot fallu parler de la vision de 53% de français, parce le problème en france ce n’est pas sarkozy, c’est ceux, et ils sont nombreux,, qui adhère aux discours de sarkozy.

    Salam

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 02:04, par SdC

    Merci de votre travail au monde diplo En lien chez moi pour blogday

    Voir en ligne : http://www.le-gouter.com

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 07:14, par Pierre

    Maintenant que la « voix de la France » se gargarise de la « vision américaine », il devient urgent d’éclaircir cette vision :

    Pas une seule fois, le président français n’a tenté de livrer un diagnostic sérieux sur les causes de l’état actuel du monde, sur la multiplication des conflits et des crises, et encore moins, dans ces conditions, de tracer les voies d’une action pour rendre ce monde moins injuste et plus sûr. Pire, faisant quasiment l’impasse sur les profondes inégalités et les fractures engendrées par la mondialisation capitaliste, Nicolas Sarkozy n’a de fait endossé comme seule lecture des tensions internationales actuelles que la thèse néoconservatrice américaine de la confrontation islam-Occident. Thèse simpliste et dangereuse, qui n’a fait que nourrir les logiques guerrières depuis son intronisation à la Maison-Blanche. Nicolas Sarkozy a lui-même reconnu que les crises au Proche-Orient n’étaient plus « une », la crise israélo-palestinienne, mais « quatre » avec la situation en Irak, au Liban et en Iran. Mais il n’en tire aucune conclusion, cantonnant manifestement le rôle de la France à un supplétif chargé d’aider les Américains à sortir des bourbiers dans lesquels ils s’enlisent.

    Voir en ligne : La France muette – par Pierre Laurent

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 08:50, par ahmad

    Salam

    Bravo l’Union Européenne ! Pro-israélienne et antisémite ?

    On apprend tour à tour que, d’une part, le vice-président du parlement européen s’oppose à l’accueil d’une réunion du Comité de l’ONU sur l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien et que, d’autre part, l’Union Européenne s’apprête à financer un projet dirigé par une personnalité ouvertement antisémite. Comme quoi on peut être pro-israélien et antisémite !

    On chercherait en vain dans les médias occidentaux la moindre remarque sur le fait que Marek Siwiec, vice- président d’EFI (Amis européens d’Israël) et vice-président du parlement européen, a protesté, dans un courrier adressé au président du Parlement européen Hans-Gert Pöttering, contre l’accueil par cet organisme de la réunion du Comité onusien sur l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, aujourd’ui et demain, 30 et 31 août. C’est au motif qu’ »elle s’annoncerait anti-israélienne » que cette ’conférence internationale de la société civile de soutien à la paix israélo-palestinienne’, risque de ne pas se tenir à Bruxelles.

    En revanche, Courrier International épingle (à juste titre) l’UE en relatant que « l’Ecole supérieure de culture sociale et médiatique de Torun, en Poméranie, établissement créé et dirigé par Tadeusz Rydzyk, animateur de la très nationaliste et antisémite Radio Maryja, figure sur la liste des projets financés en priorité par l’Union européenne et pourrait obtenir une subvention de 15,3 millions d’euros. »

    « Comment le projet du turbulent père Ryzdzyk, connu pour ses sorties antisémites et xénophobes, a-t-il pu atterrir sur cette liste ? » s’interroge l’hebdomadaire.

    Mais ce n’est pas une première, puisqu’il y a peu, l’Europe avait subventionné un fascicule antisémite, en provenance de Pologne. La porte parole européenne ayant indiqué par la suite qu’il n’y avait pas de possibilité de retour en arrière ni de sanction…

    On pouvait lire en effet en date du 16 février 2007 :

    « Un opuscule antisémite estampillé UE

    Un député européen polonais publie un ouvrage raciste financé par le Parlement de l’Union.

    Par Jean QUATREMER

    Strasbourg (UE) envoyé spécial

    « Vous voulez tout savoir sur la « civilisation juive » ? Sur les « différences biologiques » entre les Juifs et les « gentils » ? Sur l’impossibilité de cohabiter avec la « civilisation juive » en Europe ? Lisez le petit livre Civilisations at War in Europe, que vient de publier, avec les fonds du Parlement de Strasbourg, le député européen Maciej Giertych, l’un des leaders de la Ligue des familles polonaises (LPR). »

    Elle est belle notre Union Européenne !

    CAPJPO-EuroPalestine

    Salam

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 09:26

    « Iran doté de l’arme nucléaire est pour moi inacceptable »

    Pourquoi ? En quoi est-ce innaceptable ? Et-ce plus acceptable de voir le Pakistan doté de l’arme nucléaire ? Et si non, pourquoi continuer à vendre des avions de combat, sous-marins et autres armes à ce pays ?

    Il est étonnant de comparer les situations du Pakistan et de l’Iran vis à vis des rapports avec les USA et la France.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 10:46, par K.

    Absolument, on peut-etre ‘pro’-israélien et antisémite.

    D’une manière plus générale on peut voir un certain PRO comme un gigantesque trompe-l’oeil. Parce qu’il encourage l’état hébreu à mener des politiques qui ne sont pas seulement meurtrières pour ses voisins, mais aussi, à terme, suicidaires pour lui-meme.

    Que les israéliens encouragés par leurs “pro” du genre Sarkozy, AIPAC, chrétiens sionistes, etc.. puissent croire que de telles politiques peuvent donner des résultats avec l’aide des “modérés” arabes, est sidérant. Il existe des centaines de millions d’arabo-musulmans (soit une très grosse majorité) qui ne sont pas “modérés” !

    Vraiment, comment les dirigeants israéliens peuvent-ils etre aussi aveugles ?

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 11:29, par Kassad

    Mr Sarkozy de Nagy-Bosca tente de nous faire croire que l’Iran doté de l’arme nucléaire serait une menace alors qu’il y a quelques jours il a fait savoir que la France allait vendre des armes et des centrales nucléaires à la Lybie qui est un pays, comme chacun le sait, dirigé par des colombes. Quel visionnaire ! Mr Sarkozy de Nagy-Bosca était au début de sa carrière le laquais de Chirac, puis il a été celui de Balladur, et aujourd’hui alors qu’il exerce la fonction suprême, il ne peut s’empêcher à nouveau d’être un laquais, celui de Bush.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 11:29, par ahmad

    Salam

    petit rappel comme k, les musulmans arabes sont minoritaires au regard de l’ensemble des musulmans , dire des centaines de millions d’arabo-musulmans , est assez trouble. Dites nous ce que veux dire modéré, lorsque l’on parle des musulmans ? modéré sur la base de quel critère, de quel fondement ?

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 11:53, par Pierre

    @ K et ahmad,

    de toute façon comme la définition de l’antisémitisme varie en permanence en fonction des besoins des politiques d’Israël et des États-Unis, il va bien falloir se résoudre à admettre qu’à tout moment on risque être accusé d’antisémitisme.

    On peut même aller à se demander si l’objectif de regrouper les juifs du monde entier en Israël en en faisant une cible facilement identifiable, ce n’est pas de l’antisémitisme ?

    Voir en ligne : Lorsqu’un antisémite n’est pas un antisémite – par Arthur Neslen – The Guardian

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine du monde 31 août 13:00, par Medline

    Entendre le président de la république française parler de « nouvel ordre global » est la suite logique à son message place de la concorde dont la première ligne était destinée, non pas au peuple français, mais à ses amis de Washington. La France dirigée par Nicolas Sarkozy devient une marionnette des Bush et des États-Unis, un cheval de Troie pour l’Europe. Il oppose Occident et Islam, c’est à dire une région ou peut être un mode de vie à une confession. Sa vision est réduite et intentionnellement simpliste. Il a dressé la table pour le repas qu’il va bientôt servir. Au menu le plat est unique, hamburger à la française, bon appétit ! Son tableau de la géopolitique mondiale est manichéen et trompeur, il ne lui manque plus que l’esprit de croisade de son amis George. Le seuil est encore difficile à franchir en république laïque. Pour finir, son pragmatisme n’est plus lorsqu’il fait de la diplomatie, son discours est « orienté » et néglige l’Histoire et les faits pour mieux brandir son idéologie. L’élève Sarkozy a bien appris sa leçon à Kennebunkport !

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 13:30, par Sébastien

    Bonjour,

    Pierre vous avez dit : « On peut même aller à se demander si l’objectif de regrouper les juifs du monde entier en Israël en en faisant une cible facilement identifiable, ce n’est pas de l’antisémitisme ? »

    Et faire un Etat pour les musulmans en Inde, le Pakistan, c’est du racisme ?

    En quoi l’accession d’un peuple à l’indépendence est raciste, l’indépendence d’un peuple et souvent une victoire de l’antiracisme, ( example Algérie ).

    Cela peut paraitre cruel, mais l’indépendance de l’Etat hébreu à été ressenti il y a 60 ans comme une grande victoire sur l’antisémitisme.

    Des juifs non sionistes ont écrit : nous avons à ce moment la retrouvé notre dignité.

    Sébastien

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 13:37, par saintyves

    Bonjour

    Comment peut-on pretendre etre « l’ami » d’un etat qui fait ça

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 13:52, par saintyves

    @ Sebastien

    En quoi l’accession d’un peuple à l’indépendence est raciste, l’indépendence d’un peuple et souvent une victoire de l’antiracisme, ( example Algérie ).

    J’ai horreur des contre-verités, ainsi que de la falsification de l’histoire, comment oses tu avancer que « l’accession d’un peuple à l’indépendence « , de quel peuple s’agit-il ? si tu parles du mandat britanique, c’est le peuple palestinien qui en etait « l’occupé », en effet lors de la création de l’Etat d’Israël, en mai 1948, ils étaient (les juifs) 650 000 et les Arabes 1 300 000, et il ne s’agissait aucunement de racisme, mais plutot d’occupation.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 14:45, par Pierre

    @ Sébastien,

    toujours vos amalgames, vos généralisations, vos analogies loufoques ! Si vous considérez, qu’avec la création d’ Israël, l’antisémitisme a été vaincu, et que les juifs ont trouvé la sécurité promise par les sionistes soyez heureux et abattez les murs pour vous attaquez-vous au racisme anti-arabe (vous voyez, ils n’ont même pas droit à un mot pour eux, les sionistes ont coloniser jusqu’à leur langue !)

    Voir en ligne : La population de l’Etat d’Israël au début de 5766

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 15:35, par Sébastien

    Il est vrai que les israéliens et les palestiniens ont subit l’occupation britanique, et ont mené des luttes contre cette occupation, chacun de leur coté il est vrai.

    La révolte arabe de 1936 pour les palestiens, les actes de l’Irgoun et de la Haganah contre les britaniques pour les israéliens, ( histoire de l’Exodus ).

    Beaucoups ont oublié que la Haganah, lorsqu’elle combatait l’occupation britanique en 1945-47 dénonçait des lois Britaniques qu’utilise aujourd’hui le Gouvernement israélien contre les palestiniens.

    Juifs et arabes ce sont même aliées contre l’occupation Britanique.

    Il est intéressant de voir que lorsque nous disons les palestiniens à l’époque du mandat nous pensons uniquement aux arabes. Mais les juifs, même ceux nés en Palestine ne sont pas considéres comme palestinien, ils sont autre chose, ils sont israéliens, ( ou futurs israéliens ).

    Je dirai qu’en 1947 il y avait 600000 israéliens et 1350000 palestiniens, les mots israliens et palestiniens remplaçant juifs et arabes.

    Des lors que deux peuples étaient en presence, il n’est pas surprenant qu’une comission de l’O.N.U ait proposé il y a 60 ans jour pour jour un plan de partage en deux Etats, ( deux peuples, deux Etat ).

    Mais 800000 palestiniens sont devenus des réfugiés, et l’Etat palestinien n’a jamais vu le jour, sont territoire ayant été dépecé par les israéliens et les jordaniens, ( accord Golda Meir/ Abdalah ).

    Sébastien

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 15:51, par Pierre

    @ Sébastien,

    De quelle guerre de libération parlez-vous :

    En 1881, la population de la Palestine est de 457 000 personnes, dont 400 000 musulmans, entre 13 000 et 20 000 Juifs et 42 000 chrétiens, la plupart orthodoxes grecs.

    Voir en ligne : « Vous n’avez aucun avenir dans ce pays »

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 17:01, par Sébastien

    De la lutte contre l’occupant britanique contre la qu’elle il y a eut des aliances juif/arabe et que les israéliens considérent comme une lutte de libération, ( actes de l’Irgoun, du Groupe Stern, de la Hagana contre les britaniques ).

    En 1947 il y avait 31% de juifs, en 1881 5%, mais personne d’entre nous n’était né à l’époque. En remontant le temps nous arrivons à l’époque ou cette terre était majoritairement juive.

    PS : ce sont les romains qui ont appelé cette terre Palestine, pour punir les juifs révoltés. Avant cette terre s’appelait la Judé, ( le pays de juifs ), et était peuplé majoritairement de juifs.

    Sébastien

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 17:34, par Pierre

    Les britanniques n’étaient pas des occupants, ils étaient les mandataires de la société des Nation et ce sont eux qui par la déclaration Balfour, avaient autorisé la constitution d’un « foyer national juif ».

    Vous n’êtes pas dans le bon film, Sébatien, ou vous avez mélangé les bobines.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 22:20, par guitl

    1ère croisade : 1098 – 1099 La conquête de Jérusalem par les croisés

    prise de Jérusalem par Saladin 2 octobre 1187

    Fin de la domination arabe et prise par les turcs,

    L’Empire ottoman (Osmanlı İmparatorluğu en turc moderne), l’un des nombreux États fondés par les Turcs, exista entre 1299 et 1922 (soit 623 ans).

    Fondé par une tribu turque oghouze en Anatolie occidentale, l’Empire ottoman s’étendait au faîte de sa puissance sur toute l’Anatolie, les Balkans, le pourtour de la Mer Noire, la Syrie, la Palestine, la Mésopotamie, la péninsule arabique et l’Afrique du Nord (exception faites du Maroc).

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ottoman

    les arabes n’ont ps été indépendants longtemps, Pierre. Après la guerre de 1914, les anglais.

    Les anglais étant maître des lieux, comme l’ont été les turques avant eux, ils ont décidé du sort de la région. Les arabes étaient habitués, cela faisait 618 ans qu’ils n’étaient plus indépendants.

    Et la civilisation turque était- différente de la civilisation arabe.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 22:26, par K.

    - Dans la mesure où « le processus de négociations à l’ONU sur une troisième résolution contenant des sanctions risque de s’enrayer, du moins de traîner en longueur » à cause « d’un accord conclu le 21 août [dernier], entre l’Iran et le secrétariat de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), sur un « plan d’action » où Téhéran s’engage à répondre de façon échelonnée, jusqu’en novembre, à une série de « questions en suspens » sur ses activités nucléaires » Paris réfléchit à des sanctions hors ONU contre l’Iran.

    - « M. Bush invoque le spectre d’un « holocauste nucléaire » iranien en cas de retrait américain d’Irak » et Philippe Bolopion constate que « quelques heures auparavant, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, avait donné corps à certaines des menaces évoquées par George Bush. Le président iranien qui, en 2005, avait estimé qu’Israël devrait être « rayé de la carte », a renouvelé ses attaques contre les « sionistes », « un parti souterrain qui a l’argent et les médias ». »

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 31 août 23:00, par Pierre

    @Guitl

    Vous dites que ce sont les turcs les propriétaires légitimes de la Judée-Samarie ?

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 00:44, par saintyves

    Bonsoir

    Le flash info du Jerusalem Post édition française 30 août 2007

    -  Exclusivité : Abbas nomme un nouveau conseiller pour la question de Jérusalem

    « La question de Jérusalem est à nouveau sur la table des négociations », a commenté un représentant du gouvernement palestinien.

    Le nouveau conseiller est Adnan Husseini, ancien directeur général du Waqf (Office des biens religieux musulmans) du département de Jérusalem pendant plus d’une décénie.

    -  Les Etats-Unis promettent cinq nouveaux bataillons pour Abbas

    Selon le Haaretz du jeudi 30 août, un nouveau plan du coordinateur sécuritaire des Etats-Unis dans les territoires, le général Keith Dayton, appelle au déploiement de cinq nouveaux bataillons palestiniens en Cisjordanie.

    …le congrès américain a cependant autorisé pour la première fois le transfert de 80 millions de dollars à la délégation sécuritaire dirigée par Dayton,

    -  Trois enfants tués dans une frappe de Tsahal dans la bande de Gaza

    Trois enfants palestiniens ont été tués mercredi 29 août dans une frappe de Tsahal visant plusieurs dispositifs de lancement de roquettes Kassam, dans le nord de la bande de Gaza. Mahmoud Ghazal, 10 ans, et son cousin Yehia Ghazal, 12 ans, ont été tués. Leur cousine, Sara Ghazal, 10 ans, a été grièvement blessée, mais elle est décédée plus tard à l’hôpital. Qui pourrait croire que des enfants de 10, et 12 sont manipulent des roquettes, encore un crime impunit à l’actif d’Israel.

    -  Deux personnes légèrement blessés par une roquette Kassam

    Deux femmes ont été légèrement blessées jeudi 30 août quand une roquette Kassam tirée par des terroristes palestiniens depuis la bande de Gaza a frappé une maison vide à Sderot. d’ou viennent les femmes si la maison est vide ? … que de l’intoxe dans l’information israelienne

    -  Ouverture d’une conférence internationale sur les droits des Palestiniens, malgré un programme « anti-israélien »

    La conférence sur les droits des Palestiniens organisée par l’ONU se tiendra cette semaine dans les locaux du Parlement européen, et ce malgré de nombreuses critiques formulées par Israël et certains juristes européens, pour qui les programmes des discussions sont anti-israéliens.

    Israël considère que le Comité sur les droits du peuple palestinien, qui organise la conférence, suit une politique héritée de la résolution de 1975 de l’Assemblée générale qui stipule que « le sionisme équivaut au racisme ».

    La semaine dernière, le représentant israélien à l’Union Européenne Ran Curiel, avait exhorté le président du Parlement, Hans-Gert Poettering, de bloquer la tenue de la conférence. L’Assemblée a cependant refusé, déclarant qu’elle ne soutenait pas la conférence mais offrait juste un endroit pour l’accueillir.

    Voir en ligne : Trois enfants tués dans une frappe de Tsahal dans la bande de Gaza

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 06:34, par Pierre

    Dans l’immédiat, nos efforts, ceux du Quartet et des pays arabes modérés, doivent aller à la reconstruction de l’Autorité palestinienne, sous l’autorité de son Président. – Monsieur Nicolas Sarkozy Président De La République Française (en rupture)

    Il va falloir s’y faire nos nouveaux partenaires les éboueurs « modérés » sont déjà au boulot.

    Pépite

    Allons expliquer à un milliard de musulmans à travers le monde qu’ils n’ont pas droit, eux, à l’électricité civile nucléaire quand ils n’auront plus ni pétrole ni gaz ; qu’ils n’ont pas droit, eux, à l’énergie du futur ; alors nous créerons les conditions de la misère, du sous-développement et donc de l’explosion du terrorisme. (…) Les paramètres en sont connus ; je n’y reviens pas, sinon pour réaffirmer qu’un Iran doté de l’arme nucléaire est pour moi inacceptable, et souligner l’entière détermination de la France dans la démarche actuelle alliant sanctions croissantes mais aussi ouverture si l’Iran fait le choix de respecter ses obligations. – Monsieur Nicolas Sarkozy Président De La République Française (en rupture)

    « Allons expliquer » à Monsieur Nicolas Sarkozy Président De La République Française (en rupture), que parce que l’Iran à « fait le choix de respecter ses obligations », elle attend que celui qui déclare « j’assume sans complexe le fait que la France soit un ami et un allié des Etats-Unis », le fasse aussi.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 12:17, par guitl

    Pierre -

    j’ai écrit que les arabes étaient dans la région avant les turques, qui ont cédé la place aux anglais, qui ont cédé la place aux israéliens.

    C’est tout ce que j’ai écrit, et j’ai donné des dates que je pense approximatives. Le reste est soit le fruit de votre imagination, soit le fruit de la désinformation que vous avez l’intention de proférer.

    Je ne suis pas remontée jusqu’au Temple de Jérusalem ; tiens, une nouvelle ; les travaux du waqf ont mis à jour le second Temple de Jérusalem, mais ils ont l’intention de tout détruire et menacent les israéliens pour le cas ou ceux-ci n’uraient pas l’intention de les laisser faire.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 12:24, par K.

    Pour une mise à jour sur le dossier nucléaire iranien voir, en Anglais, l’article de Gordon Prather.

    De toute façon, qu’elle respecte ou pas ses engagements, l’Iran sera attaquée, selon Patrick J. Buchanan. Ce qui encouragerait Bush le petit, serait les résultats de la dernière enquete d’opinion aux Etats-Unis :

    Fifty-four percent of the nation believes, contra Harry Reid [un des rares membres anti-guerre du congrès], the war is not lost. That is twice the support that Bush enjoys for his war leadership, a paltry 27 percent. But, by nine to one, Bush’s leadership on the war is preferred to that of the Congress of Nancy Pelosi and Harry Reid.

    Confident of victory this fall on the Hill, Bush is now moving into Phase III in his War on Terror : First, Afghanistan, then Iraq, then Iran.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 13:17, par Ana

    Décidément, Sébastien, ce n’est pas la forme.

    « Cela peut paraitre cruel, mais l’indépendance de l’Etat hébreu à été ressenti il y a 60 ans comme une grande victoire sur l’antisémitisme ».

    Comme quoi on peut se tromper sur ce qu’on ressent et se tromper de victoire, tant il y a 60 ans qu’aujourd’hui : L’antisémitisme fleurit en… Israël. Ne pas manquer la video qui commence par ces mots : « Autant d’actes d’antisémitisme recensés en Israël qu’en France ». En bonnes statistiques, cela fait 10x plus d’actes antisémites en Israël qu’en France.

    « Des juifs non sionistes ont écrit : nous avons à ce moment la retrouvé notre dignité. »

    Ah oui ? Qui ? et où et quoi au juste et quand ?

    « Il est vrai que les israéliens et les palestiniens ont subit l’occupation britanique, et ont mené des luttes contre cette occupation, chacun de leur coté il est vrai ».

    Les Palestiniens et… ? La sottise la déclaration ne vous gêne aucunement ? Vous oubliez la suite de l’histoire : les anglais dehors, les juifs sionistes se sont retournés contre les autochtones.

    « Il est intéressant de voir que lorsque nous disons les palestiniens à l’époque du mandat nous pensons uniquement aux arabes. Mais les juifs, même ceux nés en Palestine ne sont pas considéres comme palestinien, ils sont autre chose, ils sont israéliens, (ou futurs israéliens) ».

    C’est vous qui pensez « uniquement aux arabes ». Les juifs de Palestine d’avant le sionisme étaient, que cela vous plaise ou non, des Palestiniens juifs. Les juifs sionistes – vous ne le dites pas – sont autre chose – vous le dites très bien. Ces autre chose n’avaient rien à y faire si c’était pour faire ce qu’ils y ont fait et continuent de faire au moment même où j’écris.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 13:48, par guitl

    Les archéologues israéliens de la Bar-Ilan University tirent la sonnette d’alarme ; En effet, des restes de poteries de l’époque byzantine avaient été trouvées dans les rejets de la pelleteuse utilisée par le WAQF et qui sert à creuser une excavation sur le Mont du Temple.

    Or, on peut lire aujourd’hui samedi dans Libération qu’une équipe d’archéologues israéliens ont découvert le second Temple de Jérusalem construit par Hérode, détruit par les romains en 70 de notre ère ; Hérode, roi de Judée de moins 37 à plus 4 de notre ère ; Hérode est célèbre pour avoir créé le port de Césarée, les palais de Jéricho et de’ Massada, et agrandi le second temple de Jérusalem, dont on vient de retrouver encore des vestiges. (Le Kotel, ou Mur des Lamentations est aussi un vestige) Il a également fait de l’esplanade du Temple le plus vaste espace de tout le monde romain, en comblant une vallée.

    Les archéologues israéliens demande que les travaux cessent immédiatement, afin de préserver l’endroit qui, je le rappelle, outre son intérêt archéologique, est sacré pour les juifs du monde entier ; les musulmans ont prévenu qu’ils considèrent cette « intrusion » israélienne comme une tentative de contrôle d’Israël sur le Mont du Temple. Et tout le monde sait de quoi est capable le monde musulman s’il considère que les juifs font une intrusion sur ce qu’ils considèrent comme terre d’islam, Daar-el-Islam, nous l’avons vu dernièrement pour la réparation d’une passerelle qui avait besoin de soins…

    http://www.israelvalley.com

    http://www.liberation.fr/

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 14:15, par Pierre

    @Guitl,

    Vous dites : « j’ai écrit que les arabes étaient dans la région avant les turques, qui ont cédé la place aux anglais, qui ont cédé la place aux israéliens. »

    Pour être plus précis, par leur alliance avec l’empire allemand, les turcs se sont retrouvés dans le camp des vaincus, alors que l’Angleterre du côté des vainqueurs (la volonté de contrôler l’empire ottoman n’a certainement pas étrangère à cette alliance contre nature avec l’ennemi héréditaire).

    L’acte emblématique du rapprochement entre Guillaume II et Sultan Abdul Hamid a été la décision de construire la ligne de chemin de fer Hambourg Bassora, qui rapprochait l’industrie allemande des champs de pétrole de Bassora).

    Alors que la France s’embourbait dans les tranchées champenoises, l’Angleterre défaisait vaillamment la trop peu préparée armée ottomane, et lord Balfour s’empressait en 1917 (en pleine guerre) d’annoncer la mise en place du contrôle de la région par l’implantation d’un “foyer national juif”.

    Dans les raisons invoquées par Wikipédia (sous réserve) , pour expliquer la précipitation de cette déclaration incongrue, je retiendrai celles-ci :

    5 Remercier Chaïm Weizmann pour la synthèse de l’acétone, un composant de la cordite (selon Lloyd George dans ses Mémoires). 6 Satisfaire les protestants fondamentalistes du courant dit sionisme chrétien (d’après Jill Hamilton).

    7 Créer un « État tampon » entre Suez et le Liban francais, afin d’avoir un État ami dans le monde Arabe, en cas de troubles postérieurs.

    8 Encourager l’engagement des États-Unis dans le conflit mondial, par pression des Juifs américains satisfaits de la Déclaration.

    Les grands litiges toujours d’actualité ont donc été élaborés entre 1906 et 1917.

    - rôle de la Turquie en Europe,

    - influence du mouvement sioniste,

    - influence des chrétiens sioniste,

    - contrôle de la production de pétrole,

    - contrôle du Moyen Orient à partir de la Palestine,

    - implication des États-Unis dans la géopolitique régionale,

    - mise à l’écart de la France dans le partage du gâteau.

    - développement d’un modèle de civilisation très polluant basé sur des matières premières bon marché.

    Nul doute que Monsieur Nicolas Sarkozy Président De La République Française (en rupture) en est bien conscient.

    Voir en ligne : Géopolitique des conflits entre l’Europe et le monde ottoman (1389/1914)

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 14:22, par Ana

    « Les archéologues israéliens demande que les travaux cessent immédiatement, afin de préserver l’endroit qui, je le rappelle, outre son intérêt archéologique, est sacré pour les juifs du monde entier.« 

    Mais non, l’endroit [le site du second temple de Jérusalem construit par Hérode] n’est pas « sacré pour les juifs du monde entier ». L’endroit présente un intérêt archéologique, au même titre que bien d’autres endroits en Israël et en Palestine, y compris tous ceux qu’Israël a rasés au fil des ans parce qu’ils ne présentaient pas de caractère juif.

    Que les juifs pieux sacralisent « l’endroit sacré », c’est dans l’ordre des choses. Que des juifs laïcs le sacralisent, ça, c’est le désordre des choses – et de la pensée.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 15:26, par guitl

    Pierre, c’est la première ligne qui est la bonne : « Remercier Chaïm Weizmann « ….ils ont promis la même chose à tout le monde, ils ne risquaient pas de se tromper. Spécialité anglaise, ils ont semé la discorde partout où ils sont passés.

    Ana, le Mont du Temple est un endroit sacré pour les juifs un peu, beaucoup, passionnement religieux. Pour les laïques aussi, cela dépend s’ils sont athées ou non.

    Pour les athées, c’est historique ; c’est un des endroits qui nous rattachent au passé. Et comme nous sommes raisonnables, nous attendrons le Messie il décidera ce que deviendra l’endroit.En attendant laissons la mosquée où elle est, mais mieux vaut respecter le passé, s’ils ne veulent pas que les conséquences soient violentes, pour les uns et pour les autres. Encore que Ehud Olmert je le trouve un peu mollasson.

    RESPECTER LE PASSE : que c’est difficile pour certains, n’est-ce pas, lorsque ce n’est pas LEUR passé !

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 15:30

    En fait, Ana,vous êtes une négationniste ; non pas de la Shoa, non, ne vous inquiétez pas. De toute manière, nous évoquons rarement la shoa sur ce blog ce n’est pas l’endroit.

    Non, je parle de la négation de l’histoire juive ; du désir que vous éprouvez à voir détruire toute trace historique des juifs à cet endroit.

    Difficile, en définitive, nous sommes toujours les vainqueurs, nous survivons à tous les fanatismes.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 16:38, par Ana

    « RESPECTER LE PASSE : que c’est difficile pour certains, n’est-ce pas, lorsque ce n’est pas LEUR passé ! » Guitl.

    Bien dit.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 16:42, par Pierre

    « RESPECTER LE PASSE : que c’est difficile pour certains, n’est-ce pas, lorsque ce n’est pas LEUR passé ! »

    Comme si, sur les 9 raisons trouvées par les historiens pour la déclaration Balfour, chacun ne retenait que celle qui correspond à SON passé, Guitl ?

    Personnellement, je préfère réserver exclusivement le mot négationnisme pour la Shoa, parce qu’il s’applique à un crime unique sur un crime unique, et garder l’expression « révision de l’histoire » ou le mot révisionnisme pour la modification de faits avérés.

    Employer ce mot a tord et à travers risque de lui faire subir le même sort qu’ antisémitisme, qui a force d’abus a été vidé de son contenu.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 18:03, par ahmad

    salam

    Un archéologue israélien doute de la découverte d’un temple sous la mosquée d’Al-Aqsa [ 01/09/2007 - 12:25 ] Al-Qods occupée – CPI

    Dan Bahat, un archéologue israélien dans la ville occupée d’Al-Qods, a mis en doute les informations de certains archéologues israéliens parlant d’une découverte d’antiquités d’un temple juif lors des travaux d’Al-Wakf islamique dans les esplanades de la sainte mosquée d’Al-Aqsa.

    Ghabi Barkai, un savant à l’université israélienne d’Ilan, a prétendu lors d’un entretien avec la télévision hébreu qu’on a découvert un mur sous la mosquée d’Al-Aqsa en croyant que c’est une partie d’un temple juif.

    Bahat, l’ancien responsable des creusements dans la ville occupée d’Al-Qods, a dit à l’AFP : « J’ai visité le lieu sans rien voir ».

    Il a accusé d’autres archéologues extrémistes d’effectuer une campagne organisée politiquement depuis plusieurs années pour renforcer le contrôle israélien sur la sainte mosquée d’Al-Aqsa.

    La télévision hébreu avait publié, il y a deux jours, qu’on a découvert un temple juif sous les fondations de la mosquée. De son côté, le porte-parole de la police israélienne dans la ville occupée d’Al-Qods, a dit que la police ne reçoit pas de plaintes pour arrêter les travaux.

    Salam

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 18:09, par ahmad

    Salam

    « La Cisjordanie, poubelle d’Israël », par Shlomi Zakarya

    Les tombereaux d’ordures qu’Israël déverse sur les Palestiniens de Cisjordanie, polluant leur eau, leur air, leur terre, ne dérangent apparemment pas la plupart des écologistes ayant pignon sur rue, à en juger par leur silence sur la question. Cela en dit long sur la sincérité de leurs « engagements » : leur amour de la nature est très sélectif. La Cisjordanie, poubelle d’Israël La protection de l’environnement n’est pas censée s’arrêter à la Ligne Verte. Palestine ou pas, la Cisjordanie ne peut pas être notre poubelle De toutes les questions fréquemment soulevées à propos des dommages causés par l’occupation ou des rapports qu’ont les autorités et les colons avec les Palestiniens, la question environnementale se retrouve aux marges de l’agenda sociopolitique, même dans les rares cas où la qualité de l’environnement en Israël même fait l’objet de débat. Cela, en dépit du fait que durant plus de 40 ans de contrôle israélien, la Cisjordanie est devenue – sciemment ou non – notre poubelle et en particulier celle des colonies et des avant-postes illégaux.

    Des flots d’eaux usées salées et empoisonnées provenant d’usines et de réseaux d’égouts, et allant vers les terres agricoles et les pâturages de Palestiniens, voilà quelque chose qui fait partie de la routine. Des autorités locales négligent, délaissent le traitement de leurs productions polluantes tant que les conséquences ne font surface qu’au-delà de quelques kilomètres, en dehors du territoire municipal. De l’autre côté, les habitants palestiniens se retrouvent plongés dans la pollution, l’infection et la vermine.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 18:10, par ahmad

    Le fond du problème en matière de préservation de la qualité de l’environnement dans les Territoires commence, comme toute chose puante, à la tête. L’instance responsable – le commandement militaire par l’intermédiaire de l’Administration civile – ne remplit pas ses obligations légales qui stipulent qu’il lui revient de se soucier activement de la préservation du cadre de vie et de la vie même des habitants du territoire. Dans certains cas, elle se surpasse même en multipliant les difficultés autour de la création de sites d’évacuation des ordures pour les localités palestiniennes et en compliquant ainsi l’évacuation des ordures vers des sites proches des localités ; dans d’autres cas, les camions de ramassage appartenant aux autorités palestiniennes sont même confisqués.

    Le Ministère de la Protection de l’Environnement ne manifeste pas la fermeté ni l’implication qu’on est en droit d’attendre de lui et tel que cela se fait à l’intérieur d’Israël. A cela il faut encore ajouter le fait désolant que pour les Palestiniens, l’accessibilité aux stations de la « Police Verte » est extrêmement limitée pour ne pas dire inexistante.

    Le résultat de cette négligence coupable est catastrophique : les habitants palestiniens se retrouvent entourés de montagnes de déchets, d’eaux d’égouts et d’ordures, à la fois par la transformation de leurs villages et de leurs zones agricoles en sites de décharges pirates pour les habitants israéliens, et aussi par le raidissement de la politique d’enlèvement des déchets. Les déversements de déchets et d’eaux usées salines provoquent la destruction et des atteintes irréversibles aux sources naturelles qui jaillissent dans ces zones ainsi qu’aux nappes aquifères ; les oliviers et les cultures des habitants des territoires sont à tout jamais atteints ; des réserves naturelles ou des zones qui étaient censées être déclarées telles sont ravagées et négligées, avec une atteinte directe à la vie, à la végétation et à tout le délicat système écologique existant à ces endroits.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 18:12, par ahmad

    Nous avons déjà pris l’habitude de voir les Territoires palestiniens comme l’arrière-cour d’Israël. Nous sommes accoutumés à ce que le niveau de sauvegarde des droits de l’homme, au-delà de la Ligne Verte, ne soit pas comparable à ce à quoi nous sommes habitués à l’intérieur de l’Israël démocratique. La question environnementale constitue un élément supplémentaire de cette façon de voir arrogante de l’Etat d’Israël et reflète la réalité telle qu’elle est.

    Néanmoins, il serait bon que nous élargissions notre perspective et que nous portions le regard quelques pas en avant : les atteintes à l’environnement ne disparaîtront pas parce que nous construirions une clôture ou que nous définirions les Territoires comme territoire ennemi ; en lui-même, le territoire est un en dépit du fait que deux peuples y vivent. Même la solution à deux Etats n’empêchera pas le saccage des systèmes écologiques, des nappes aquifères et des réserves naturelles qui traversent les frontières politiques, saccage qui au bout du compte, est susceptible d’entraîner une destruction grave et irréversible dans la région toute entière : la leur et la nôtre.

    La conscience croissante du public israélien quant à la nécessité de protéger l’environnement s’inscrit dans une tendance mondiale bienvenue. Cependant, parallèlement à la préservation de l’ozone et à l’inquiétude liée au réchauffement global, nous devons avant tout prêter attention à ce qui se passe dans notre espace proche, en particulier là où la responsabilité de ce qui s’y fait gît à notre porte. La contrainte n’est pas censée s’arrêter à la Ligne Verte, mais aller au-delà. Sinon, nous nous retrouverons tous dans le même œuf marécageux, dangereux et puant. »

    Shlomi Zakarya Ynet (Yediot Aharonot), 23 août 2007 www.ynet.co.il/articles/0,7340,L-3440394,00.html * L’auteur est avocat et membre de l’équipe juridique de l’organisation « « Yesh Din, volontaires pour les droits de l’homme ». (Traduction de l’hébreu : Michel Ghys)

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 18:14, par K.

    Pierre, je suis intrigué : pourquoi le président est-il en rupture ? En rupture par rapport à la politique traditionnelle de la France ? Seulement ?

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  • « Nous » 1er septembre 18:18, par Ama Sauce

    Grâce à « nous », Anonymus survit à Ana. Ô la puissance de la mythologie et du fantasme ! Qui douterait pourtant, en dehors d’Anonymus, qu’Anonymus survit aussi bien sans « nous » ? Qu’Anonymus peut vivre sans tant de leurre ?

    Ce faisant, je ne prétends pas me pencher sur le cas Anonymus. Mais le « nous » d’Anonymus est symptomatique au-delà d’Anonymus. La tromperie de ce « nous », ce n’est pas Anonymus qui l’a inventée, même s’il lui prend de nous en asséner ici toute la grandeur intemporelle.

    Anonymus cantonne Ana dans la « négation de l’histoire juive ». Cela ne veut rien dire ? Non, mais ce qui compte c’est que ce soit dit. Cela n’impressionne personne ? Si : Anonymus.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 18:39, par Daniel

    « Difficile, en définitive, nous sommes toujours les vainqueurs, nous survivons à tous les fanatismes ».

    C’est vrai. De nombreux petits peuples n’ont pas survécu à tous les fanatismes de l’Histoire. Finalement, « nous » a sans doute de la chance.

    Comme tous les vainqueurs, « nous » est même capable de produire des fanatismes auxquels d’autres pourraient ne pas survivre.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 18:48, par Pierre

    @K,

    Parce que Sarko, abuse d’artifices, bien souvent pour masquer son icompétence dans un domaine. Le mot rupture semble être devenu le nouveau jingle de Monsieur Nicolas Sarkozy Président De La République Française.

    Le discours du président de la République Cette rupture je la crois nécessaire.

    Cette rupture je m’y suis engagé.

    Cette rupture les Français l’ont approuvée.

    Cette rupture je la ferai. Je ne laisserai personne y faire obstacle. Je ne laisserai personne l’édulcorer. Je ne laisserai personne la dénaturer.

    Cette rupture je la conduirai dans le dialogue, dans la concertation, dans la négociation, mais je la conduirai jusqu’au bout.

    Il l’utilise comme tout néo-conservateur comme une formule incantatoire, quand il n’a pas grand chose a dire mais veut souligner sa détermination de principe a conduire ce qui pourrait être une action, s’il avait la moindre idée de ce qu’il pourrait faire.

    De même j’aime bien le désigner par son titre complet avec force de majuscules, parce quand il est en difficulté il adopté le style « canaille », qui est en complète rupture avec sa fonction et qui ne passe pas du tout dans les traductions et fini par lui attirer de gros problèmes avec ses collègues étrangers entrainant une série de ruptures (dans le sens de divorce) qui isolent de plus en plus la France.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 19:42, par K.

    Merci pour votre réponse Pierre.

    Philippe Moreau Defarges, chercheur à l’Institut français des relations internationales (IFRI), considère que le premier discours de politique étrangère prononcé lundi par Nicolas Sarkozy est « prudent » et finalement dans la continuité de la diplomatie française conduite depuis le général de Gaulle, malgré un « engagement européen plus marqué » et « une tonalité pro-américaine ».

    Pourtant la France redéploie ses avions de combat dans le Sud afghan

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 20:01, par K.

    David Horowitz “Déclare” une semaine de prise de conscience de l’Islamo-Fascisme du 22-26 Octobre prochain :

    “I will hold demonstrations and protests, teach-ins and sit-ins on more than 100 college campuses. Our theme will be the Oppression of Women in Islam and the threat posed by the Islamic crusade [????] against the West.”

    Sera présente à ses cotés, entre autres sommités, Ayan Hirsi Ali.

    Contrairement à Wikipedia, Jim Lobe considère David Horowitz comme un extrémiste de droite. Et un habile homme d’affaires :

    According to tax records obtained through the Foundation Center, Horowitz has been the beneficiary in recent years of a number of far-right foundations, including the Allegheny ($575,000 since 2001), Carthage ($125,000) and Sarah Scaife Foundations ($800,000) – all three are part of Richard Scaife’s empire and the Lynde and Harry Bradley Foundation (nearly $1.3 million). The Harry and Jeanette Weinberg Foundation ($475,000) also contributed nearly $500,000 to Horowitz’s enterprises over the same period.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 1er septembre 22:55

    Des peines allégées contre la récitation du Coran à Gaza

    http://videos.tf1.fr/video/

    il faut cliquer sur « info », et prendre le journal de 20 h – vous allez vous regaler.

    Répondre à ce message

  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 2 septembre 00:22, par K.

    - « Dans un Liban miné par les divisions, la France pratique une diplomatie plus réaliste » écrit Georges Malbrunot. Mais :

    Le règlement de l’imbroglio libanais dépend des autres crises régionales. « Or, nous ne pourrons pas assouplir notre position sur le nucléaire iranien dans les prochains mois, prévient-on au Quai d’Orsay, par conséquent, les partenaires iraniens du Liban ont-ils intérêt à des concessions ? Sans doute pas. » En outre, jusqu’où Nicolas Sarkozy laissera-t-il aller son ministre des Affaires étrangères ? Pour Sarkozy, la refondation de l’alliance avec les États-Unis est essentielle. Or, après la guerre en Irak, depuis 2004, celle-ci s’est faite grâce au Liban.”

    - « Les 30 et 31 août 2007 s’est tenue au siège du Parlement européen, à Bruxelles, la Conférence internationale de la société civile pour la paix israélo-palestinienne, organisée par le “Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien” ».

    L’éditorialiste du Haaretz Dany Rubinstein, présent sur les lieux, y a déclaré : « 

    today Israel is an apartheid state with different status for different communities

    ”. Daniel Schwammenthal, journaliste au Wall Street Journal en était abasourdi et a voulu vérifié. Hélas : “I asked him if he really thought Israel was in a state of apartheid and he answered ’yes,’« 

    Le site juif sioniste JTA est furieux et rapporte que la “British Zionist Federation” a annulé l’invitation qu’elle avait adressée à Rubinstein pour une conférence (qui se tient en ce moment meme) sur le “soixantième anniversaire” d’Israel.

    - Aprés les musulmans, après les arabes, c’est la langue arabe elle-meme qui est maintenant terroriste. Le passionant Arouts se dévoue pour nous éclaircir grace à la traduction d’un article du non moins passionant Daniel Pipes dont voici un extrait :

    « Si le départ d’Almontaser [du Khalil Gibran International Academy de New-York] est très positif, il ne change rien au reste du personnel problématique de l’école et répond encore moins aux questions fondamentales posées par une école prodiguant un enseignement en langue arabe – tendance à proposer des contenus islamistes et arabistes, prosélytisme. »

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 2 septembre 01:11, par K.

    Le scandale Rubinstein par le Jerusalem Post.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 2 septembre 08:12, par Pierre

    @K, en France, il y a un peu le même système qu’à Gaza, pour ceux qui suivent la grand’messe de TF1 :

    (…)Mais si la télévision, excepté les proches, est le seul lien avec l’extérieur, quelle représentation peut-on garder de la société ? Au mieux, des tranches de vie, des rencontres, des analyses, du divertissement. Au pire, les informations représentant la tolérance zéro, la survalorisation du travail, l’éloge de la société de consommation, tout ce qui peut marginaliser encore plus ceux qui le sont déjà. Ou encore la télé réalité, une caricature de la vie : quel paradoxe que de regarder une émission comme Loft Story en détention. L’incarcération serait-elle un jeu ? (…) Car les détenus qui peuvent s’exprimer à la télévision le font dans des conditions contraignantes : manque d’habitude (tout comme la plupart d’entre nous) de ce média impressionnant – les réalisateurs se concentreront donc sur ceux qui peuvent s’exprimer clairement. Inquiétude également des retombées de ce qu’ils peuvent dire sur le reste de leur peine. Entrent en jeu surtout les nombreuses contraintes administratives ; par exemple, même s’ils sont d’accord pour être filmés, on est désormais pratiquement systématiquement obligé de masquer le visage des détenus. La prison est un marronnier de la télévision, les détenus de « bons clients ». (…)

    Voir en ligne : devant le miroir

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  • Le scandale Rubinstein 2 septembre 09:46, par Ama Sauce

    J’ai beaucoup aimé l’insertion d’une annonce publicitaire dans l’article du Jerusalem Post renseigné par K.

    On passe ainsi, sans transition, d’un propos de Danny Rubinstein :

    « Today Israel is an apartheid state with different status for different communities. »

    à ceci :

    JPost.com OFFER : Your chance to win a trip to Israel

    Ce qui s’appelle une chance !

    En dépit de quelques redites, je me permets de vous renvoyer à l’article de Ynet, ne fût-ce que pour la remarque de Rubinstein à propos du mur.

    Répondre à ce message

  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 2 septembre 10:38, par Pierre

    Après avoir confessé à la romancière Yasmina Reza qu’il fallait se débarrasser, au plus vite, du Quai d’Orsay et de ses diplomates « qui sont tous des lâches » (sic), et selon la relecture pertinente d’ Uriel Da Costa, il semble bien qu’en fait le Président de notre République par son discours au Quai d’Orsay ait déclaré la guerre aux USA et à leurs alliés.

    « Ces crétins aiment tellement la Palestine qu’ils préfèrent en avoir deux », susurre un autre « lâche »

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 2 septembre 11:21, par K.

    Une expression trouvée sur le site Dedefensa : « l’illégalité légale » : l’illégalité des forts.

    On pourrait aussi dire la légalité illégale : la légalité des faibles.

    Répondre à ce message

  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 2 septembre 12:48

    merci monde diplomatique ; pour ce qu’est du discours de sarkozy : on dirait que c’est Bush en personne qui s’exprime en français ; sauf pour ce qu’est du retrait de ses troupes en Irak ;à propos des autres points invoqués dans son éxposé : rien de nouveaux !!!de ce qu’on connait déjà(terrorisme,islamists…blabla) son éléction est bien sur un choix démocratique légal pour le peuple français ; sauf que ca montre que presque plus que la moitier des français croient les propos de Bush et ses semblables ;monsieur le president vous ne ferait un long feu !!!tout comme Bush dans 2 ans ;on fêtera le départ de Bush ; bon débarra ami de la france

    Répondre à ce message

  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 2 septembre 15:47, par Daniel

    Le passé pour quoi faire ? Tout exprès pour Guitl et 1er septembre 15:30

    Répondre à ce message

  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 2 septembre 17:44, par Ana

    Le retour du refoulé : La plus grande synagogue d’Allemagne rouvre ses portes à Berlin – Le Monde du 1.09.07

    Le passé du refoulé : Israël : L’opération de démolition des mosquées après la guerre de 1948 – Haaretz du 17.07.07

    Le présent du refoulé : Mémoire de pierre – CCIPPP du 14.05.05

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 3 septembre 10:22

    Bonjour,

    Pierre vous vous rendez compte de ce que vous dites ?

    Les britaniques n’étaient pas des occupants !

    Les territoires sous mandats faisaient parti des empire coloniaux, et les anticolonialistes voulaient l’indépendence des territoires sous mandats, ( c’est tellement évident, mais, bon, disons le) .

    Pourquoi des paysants arabes ont-ils donc cachés des combatants de la Haganah ?

    Pour chasser l’Anglais !

    Savez vous que l’armée française à rasé des villages en Syrie, ( mandat français ), bombardé un quartier de Damas : vous appelez cela de l’occupation ou une politique mandataire ?

    Je sais que les habitants des pays sous mandat nous considéraient comme des occupants, en tout cas en Syrie.

    Sébastien

    Répondre à ce message

  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 3 septembre 10:52, par Pierre

    Je m’étonne Sébastien, que vous, qui êtes, par ailleurs, si tatillon en arguties juridiques concernant le bon droit d’Israël, au point parfois d’inventer des lois de votre cru pour justifier tout et n’importe quoi, vous ne soyez pas capable de faire la différence entre une occupation (comme celle d’Israël en Palestine, ou celle des États-Unis en Irak) faite en dénie de légitimité internationale, et un mandat dument voté par la communauté internationale.

    Je crois que vous vous moquez, et qu’en plus, en ne reconnaissant pas le rôle fondateur de la Grande Bretagne dans l’instauration d’un « foyer national juif », vous crachez dans la soupe.

    Apportez la moindre preuve ou le moindre témoignage à vos élucubrations et nous en rediscuterons en attendant le vous renvoie aux éléments que je me suis donné la peine de rechercher pour vous dans les posts précédents, ici, ici, et encore ici.

    Répondre à ce message

  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 3 septembre 10:56

    Bonjour Anna,

    Nous allons avoir un débat de fond, je le sens.

    Parlons des juifs palestiniens, ceux d’avant le sionisme, combien étaient membre du mouvement national palestinien ?

    Voyons leur histoire :

    - 1929 la communauté juive non sioniste de Hébron est massacrée.

    - En 1948 les palestiniens juifs d’avant le sionisme sont chassé de la vielle ville de Jérusalem.

    Ces palestiniens juifs ont été massacré ou expulsé comme les autres juifs !

    Citons Ury Avnery :  » la ou les arabes ont gagné, pas un juifs n’a pu y rester, si les arabes avaient gagné, ce sont les israéliens qui seraient devenu des réfugiés, s’ils avaient survécu. »

    Vous dites : « Les juifs sionistes – vous ne le dites pas – sont autre chose – vous le dites très bien. Ces autre chose n’avaient rien à y faire si c’était pour faire ce qu’ils y ont fait et continuent de faire au moment même où j’écris. »

    Un enfant n’est pas sioniste, sioniste n’est pas une nationalité, par sioniste vous désignez toute une population, du nouveau-né au vieillard.

    Pourquoi ne voulez vous pas dire israélien, plutôt que juif sioniste ?

    Un juif né en Palestine ne pourrait pas se dire palestinien, vous appliquez donc le droit du sang, et vous faites le lien entre juif et nationalité palestinienne.

    Ce « autre chose » n’avait rien à y faire. Vous auriez préféré qu’ils restent dans une Europe qui brûle et gaze les juifs. En cas de victoire vous auriez chassé les juifs car il n’avait rien à y faire. Et vous dites que vous n’aviez jamais voulu jeter les juifs à la mer. A quel moment parlez vous de la cohabitation ?

    Ce n’est pas étonnant que les israéliens soient aussi attaché à leur Etat, se n’est pas étonnant qu’ils se battent avec le sentiment qu’il faut luter ou disparaître.

    Avec ce que vous dites Ana, vous n’aurez aucun partenaire israélien, ni Gush Shalom, ni Warchaski.

    Je reproche au sionisme de ne pas voir le palestinien, mais je reproche à l’antisioniste de ne pas voir l’israélien.

    Sébastien

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 3 septembre 11:40

    Dans le Neguev un village palestinien a caché des militants sionistes recherché par les britaniques, et avait de trés bonnes relations avec le kiboutz voisin. Lorsque les militaire israéliens ont chassé la population de village, les habitants du Kiboutz ont demandé leur retour, en vain.

    Mes sources : le livre « palestine 1947 : un partage avorté » par Dominique Vidal et Alain Gresh.

    C’est vrai que les empires coloniaux ont eut plusieurs statut, rien que pour la France nous pouvons citer.

    - La colonie proprement dite, ( comme la Réunion ).

    - Le protectorat, ( comme la Tunisie ).

    - le département, ( l’Algérie ).

    - le mandat, ( le Liban et la Syrie ).

    Cela n’a rien enlevé au désir d’indépendance de ces peuples. N’avons nous pas occupé la Syrie ?

    Depuis quand Damas est en France ?

    Nous avons bombardé cette ville.

    Depuis quand Jaffa/Tel Aviv sont en Angleterre ?

    Les lois israéliennes reprimant les palestiniens ont été faites en partie par les britaniques, ( comme la détention administrative ).

    Mais c’est vrai, en droit la Palestine comme la Syrie étaient des mandat et non des colonies, qu’est-ce que ca à changé lorsque nous avons bombardé Damas.

    PS : pouvez-vous me dire quelle loi j’ai inventé ?

    Sébastien

    Répondre à ce message

  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 3 septembre 13:01, par Pierre

    PS : pouvez-vous me dire quelle loi j’ai inventé ?

    Celles-ci :

    « Les lois israéliennes reprimant les palestiniens ont été faites en partie par les britaniques, ( comme la détention administrative ).  »

    Aussi étrange que ça puisse vous paraitre être Palestinien n’est pas un délit.

    C’est un truc uniquement dans votre tête.

    La détention administrative est est une mesure qui s’applique à tous les étrangers dans tous les pays qui font un contrôle de l’immigration depuis les nuit des temps.

    C’est valable pour les Anglais Les Français les Suisses , les Étatusuniens, les Belges

    Excusez-moi de ne répondre qu’aux dernières lignes de votre post, mais tout les rest est du même tonneau.

    En cliquant sur les liens en bleu vous pourrez vérifier mes affirmations.

    Voir en ligne : La rétention administravue en Europe et ailleurs

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 3 septembre 14:00, par Sébastien

    Il y a des centaines de palestiniens détenus sans procés, et cela depuis des mois, et ce n’est pas pour des raisons d’immigration, mais plutôt politique.

    Quand elle combatait l’occupation britanique , la Hagana dénonçait ces détentions administratives, mais aujourd’hui c’est le Gouvernement israélien qui utilise ces lois. C’est ce qu’a fait remarqué Marwan Bargouthi.

    Vous comparez vraiement les centaines de prisonniers palestiniens avec les immigrés clandestin en détention administrative en Europe ?

    Demandez a un palestinien, vous verez que je n’ai rien inventé.

    Sébastien

    Répondre à ce message

  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 3 septembre 14:37, par Ana

    « Bonjour Anna, Nous allons avoir un débat de fond, je le sens. »

    Non, Sébastien, nous n’allons pas avoir de débat de fond. Cette fois encore, vous n’avez pas bien « senti ». Vos propos sont trop monumentalement idiots – pardonnez-moi ces deux derniers mots qui ne se veulent pas méchants, mais il ne m’en vient pas d’autres.

    Pas une de vos phrases ne tient la route, tout serait à reprendre, longuement. Je n’en ai ni le temps ni l’envie. Vous semblez tenir aux tours de passe-passe, pas moi. Vous pouvez sentir ça ?

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 3 septembre 16:21, par Sébastien

    Vous m’attristez Ana, vous n’arrivez pas à me répondre, vous n’acceptez pas que l’on pense différemment que vous.

    Avez vous conscience que les israéliens existent eux aussi ?

    Comment envisagez vous la cohabitation ?

    Ca me fait peur.

    J’espère que vous lirez : « Palestine 1947 : un partage avorté » par Alain Gresh et Dominique Vidal. Vous saurez que si le Haut Comité Arabe, dirigé par Husseini, avait accepté l’Etat Binational que voulait instaurer les britanniques, le mouvement sioniste aurait implosé.

    A aucun moment il n’y a eut une direction palestiniéne proposant un Etat binational, ils, ( les dirigeants palestiniens ), n’ont pas pu, ou su, avancer une solution intégrant les juifs, soit 1/3 de la population de la Palestine en 1947. Ils n’ont pas proposé clairement en 1947 ce qu’Arafat a proposé en 1968. S’ils l’avaient fait, les sionistes auraient été au pied du mur.

    Vous pensez vraiment que 3 ans après la Shoha, nous aurions accepté que 600000 juifs, voir plus, soit tués ou expulsés ?

    Vous croyez que nous ignorerons ce qui c’est passé à Gush Etzion, et dans la vieille ville de Jérusalem, soit là ou les arabes ont gagné ?

    Comprenez que vous faites peur, et que aucun israélien n’ait crut en 1947 à la cohabitation. Nous avons préféré soutenir les israéliens que voir les juifs à nouveau massacrés. Le rapport de force étant ce qu’il est, il y a eut la Nakba.

    Avez-vous lu Ury Avnery, Alain Gresh, Dominique Vida, ou Leïlla Shaïd ?

    Je reprend Pierre Vidal Naquet, qui était loin d’être sioniste : « Je n’adhère aux principe du sionisme, mais je n’accepterai pas que l’on détruise Israël. »

    Sébastien

    Voir en ligne : Portrait d’un israélien, par Ury Avnery.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 3 septembre 17:37, par Ana

    A Sébastien

    « Vous m’attristez Ana, vous n’arrivez pas à me répondre, vous n’acceptez pas que l’on pense différemment que vous. »

    — Je ne peux rien à votre tristesse, Sébastien. Vous en êtes le maître. Et vous pouvez dire et penser tout ce que vous voulez. Mais vous ne pouvez pas faire tout ce que vous voulez.

    « Avez vous conscience que les israéliens existent eux aussi ? Comment envisagez vous la cohabitation ? »

    — Tout simplement.

    « Ca me fait peur ».

    — Oui, je sais.

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  • Nicolas Sarkozy, une vision américaine de l’Orient 19 septembre 04:59, par Eva la résistante à l’intolérable qu’on nous prépare

    Bonjour, Pour comprendre la situation, rien de mieux que l’article SARKO-SIONISME sur http://evangelizt-poete.over-blog.com , de mon point de vue (de journaliste-écrivain). Je parle régulièrement de la question, et je le ferai de plus en plus, dans mon blog de résistance à l’intolérable (Sarko, Bush, Palestine, médias de complaisance etc) voir http://r-sistons.over-blog.com Amitié, Eva

    Voir en ligne : http://r-sistons.over-blog.com

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Hubert Védrine , l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France

24 septembre 2007

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9 septembre 2007

Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste

et la politique arabe de la France

 

 

par Alain Gresh


Exécutions en Iran

Dans un communiqué publié le 5 septembre, Amnesty International dénonce l’augmentation des exécutions en Iran, sous le titre : « Iran. Amnesty International gravement préoccupée par la forte augmentation du nombre d’exécutions. »

« Amnesty International est consternée par les nouvelles qui lui sont parvenues concernant l’exécution de 21 personnes en Iran ce mercredi 5 septembre, ce qui porte à 210 le nombre total des exécutions enregistrées par l’organisation dans ce pays depuis le début de l’année 2007. »

« Ce chiffre dépasse les 177 exécutions enregistrées en 2006, mais le nombre réel d’exécutions pour ces deux années est probablement supérieur. Au moins deux mineurs délinquants figurent au nombre des personnes exécutées en 2007. » (…)

« Les infractions passibles de la peine de mort en Iran sont toujours extraordinairement nombreuses ; de nombreuses charges sont formulées en termes vagues. Parmi celles-ci, on peut citer « l’inimitié à l’égard de Dieu » (mohareb ba khoda), la « corruption sur terre » (mofsed fil arz) qui s’applique, entre autres, aux personnes accusées d’avoir pris les armes contre l’Etat, commis des vols qualifiés et à celles considérées comme s’étant livrées à des actions d’espionnage contre le gouvernement. Ces infractions, tout comme l’adultère commis par des personnes mariées ou les relations sexuelles entre personnes du même sexe, sont considérées comme des crimes contre Dieu et, à ce titre, elles ne peuvent faire l’objet d’une grâce. L’imposition de la peine de mort reste soumise à l’appréciation des juges pour d’autres infractions, celles mettant en péril la sûreté de l’Etat notamment. »

En conclusion, « l’organisation appelle également tous les Iraniens à soutenir la campagne Non à la peine de mort. Le monde décide, lancé à l’initiative de la Coalition mondiale contre la peine de mort et d’autres organisations non gouvernementales, en signant la pétition en ligne »

Israël, l’antisémitisme et James Carter

Dans Le Monde diplomatique de septembre, disponible en kiosque, Mariano Aguire, membre de la Fondation pour les relations internationales et le dialogue extérieur (Madrid), analyse longuement plusieurs ouvrages parus sur le problème israélo-palestinien, notamment celui de l’ancien président James Carter, Palestine : la paix, pas l’apartheid, celui de Ilan Pappe sur le netttoyage ethnique en Palestine en 1948 et celui de John Mearsheimer et Stephen Walt, Le Lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, publié à La Découverte, qui sort en librairie le 29 septembre.

Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France

Dans un rapport remis au président de la République sur la France et la mondialisation, Hubert Védrine revient sur de nombreux aspects de la politique étrangère de la France. Bien que les médias aient mis en avant pour l’essentiel la première partie (« La France doit-elle repenser sa position face à la mondialisation ? »), la seconde partie, intitulée « Faut-il changer de posture dans notre politique étrangère et de défense ? »), me semble la plus stimulante (au moins pour ce blog). Je voudrais en citer quelques parties, en espérant que ces propositions susciteront un vrai débat à l’heure où Nicolas Sarkozy adopte, sur l’Orient, une vision américaine.

L’ancien ministre revient d’abord sur le débat en France sur la politique étrangère :

« L’interrogation sur notre position dans le monde globalisé porte aussi sur notre politique étrangère, d’autant que les changements spectaculaires intervenus depuis vingt ans dans la géopolitique du monde alimentent une contestation sourde contre cette politique qui serait « dépassée », sans que soit clairement précisé ce qui, au juste, est « dépassé ». Il est donc important d’en analyser la nature, et les motivations des propositions de modernisation et de les évaluer. »

« En premier lieu, l’affirmation fréquente selon laquelle il règne en France un large consensus sur la politique étrangère n’est plus que superficiellement vraie, même si l’habitude perdure de répéter qu’il y a un consensus. L’absence de désaccord frontal droite/gauche dans ces domaines semble accréditer cette thèse : on serait bien en peine de caractériser globalement « la » politique étrangère de la gauche ou « la » politique étrangère de la droite, tant le débat idéalisme/réalisme, la détermination des parts respectives de la défense des intérêts économiques ou de sécurité, et des droits de l’homme dans notre politique étrangère passe à l’intérieur de chaque formation politique comme de chaque gouvernement de gauche ou de droite. A chaque question clé : jusqu’où faut-il intégrer l’Europe ? Jusqu’où faut-il élargir l’Europe ? Faut-il continuer à avoir une politique arabe, ou africaine, et laquelle ? Faut-il, ou non, prendre des initiatives pour la paix au Proche-Orient ? Faut-il une autre politique méditerranéenne et en quoi consisterait-elle ? Peut-on être les alliés des Etats-Unis sans être obligés de s’aligner sur eux ? Peut-on mieux les influencer ? Peut-on bâtir un rapport de forces avec les pays émergents ? Faut-il forcer les pays non démocratiques à se démocratiser ? Sans oublier toutes les crises aigues, les réponses variées sont contradictoires, tant au sein de la gauche que de la droite, on a eu des preuves multiples ces dernières années. »

« Qu’ont à l’esprit ceux qui militent pour une remise en cause du positionnement diplomatique de la France ? On pourrait penser que cela ne va pas jusqu’à contester le vrai fil conducteur de la politique étrangère de la Ve République – qui est précisément que la France doit avoir sa propre politique. Et pourtant deux courants de pensée distincts ont œuvré ces dernières années dans le sens de cette révision et l’un des deux garde toute son ambition. Ils se sont nourris contre la politique étrangère de la France de déconvenues inévitables, de maladresses ponctuelles montées en épingle, de tel ou tel geste, démarche ou silence contestable de tel président ou de tel ministre. Ils ont mis l’accent tous les deux sur la nécessaire « modernisation » de la politique étrangère et de défense de la France (à cause des nouvelles menaces, des nouveaux acteurs, etc.). Mais ils voudraient obtenir plus sa réorientation en profondeur, voire sa normalisation. Il s’agit des courants européistes d’une part, et atlantiste/occidentaliste d’autre part. Bien sûr, toute politique étrangère française comporte une très importante composante européenne, une composante atlantique, du fait de notre alliance avec les Etats-Unis et une dimension spécifique. Mais cette politique ne sera pas du tout la même selon les proportions respectives de ces trois dimensions, et selon celle qui sera jugée prioritaire. Ce choix fondamental pour notre avenir mérite d’être explicité, et débattu. »

Après avoir exposé les thèses de l’option fédéraliste européenne, il présente l’option (la plus dangereuse à mon avis), l’option atlantiste/occidentaliste :

« Depuis quelques années, une vision du monde « atlantiste » au sens de la droite française d’avant le gaullisme, devenu avec la mondialisation et ses angoisses « occidentaliste », est réapparue et s’est affirmée au fil de livres, de revues, d’articles, de colloques et de déclarations politiques. Il ne s’agit pas là de la politique normale d’amitié et de coopération avec les Etats-Unis, mais d’une réorientation en profondeur qui doit être examinée de près. Ce mouvement s’inscrit, tout en prétendant s’en démarquer, dans le schéma du clash des civilisations pronostiqué il y a quinze ans par Samuel Huntington. Huntington d’ailleurs injustement décrié : il ne préconisait pas, mais au contraire il mettait en garde ! Les Occidentaux (environ un milliard) seraient confrontés à l’hostilité irrémédiable des cinq milliards et demi d’êtres humains non occidentaux, à commencer par les musulmans et les Chinois (qui pourraient se liguer, partie la moins convaincante des spéculations d’Huntington) sans oublier les Russes, les Indiens, et tous les autres qui voudraient se venger des cinq siècles de domination occidentale. Menacés, les Occidentaux devraient se serrer les coudes. »

« De fait, les Occidentaux ont perdu le monopole de l’histoire, si ce n’est leur influence qui peut demeurer longtemps colossale. Cette thèse fait écho à celle des néoconservateurs américains, élaborées bien avant le 11 septembre, et dont on connaît les axiomes, le « wilsonisme botté » : il faut, contre la « Realpolitik », remettre la « morale » au centre de la politique étrangère, et être plus offensif contre les régimes non démocratiques et conduit presque fatalement à des interventions militaires, avec ou sans accord au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU. Les néoconservateurs gardent plus d’adeptes qu’on ne le croit en Europe, y compris dans les élites françaises, même après le fiasco irakien. Ce fait a été masqué par la virulente et durable réprobation de la politique étrangère de George W. Bush au Proche et au Moyen-Orient par l’opinion française, mais il est patent. Quels sont les axes des tenants de cette réorientation « occidentaliste » qui, le plus souvent, ne se présentent pas sous leurs vraies couleurs, à part quelques intellectuels isolés et provocateurs, mais sous le pavillon aimable de la « modernisation » (encore une !) de la politique étrangère ? »

« D’abord, le postulat des « valeurs communes » entre l’Europe et les Etats-Unis. Il peut y avoir des désaccords passagers avec George Bush (et encore pas pour tous les membres de ce groupe de pensée), mais au fond nous serions avant tout des démocraties assaillies par les terroristes et menacées par la Chine, le nouveau « monde libre ». La question de savoir si la politique américaine récente n’a pas, précisément, accru ces risques n’est même pas admise par les tenants de cette ligne. Il s’en suit que nous ne devrions pas critiquer inutilement les Etats-Unis, ni nous démarquer d’eux « pour le plaisir de nous opposer à eux ». Selon un schéma bien connu, ne pas s’opposer à eux sans motif valable devient vite : ne pas s’opposer tout court. Tout un pan, tout un héritage de la politique étrangère française – ton, initiatives, méthodes, partenaires – est ainsi frappé de suspicion même dans les cas où la France a eu à l’évidence raison. Il est surprenant de constater que cette tentation est forte, comme pour l’européisme, dans les élites – mais quasiment pas dans la population. »

« B. Dans sa logique, ce courant de pensée – fort à l’UMP et dans le monde industriel et de la défense, présent au PS, significatif dans les médias – estime que la position particulière de la France dans l’OTAN est un « problème ». Jusqu’ici, les quatre premiers successeurs du général de Gaulle ont préservé l’essentiel de la décision que celui-ci avait été amené à prendre en 1966 à l’issue de huit années de négociations infructueuses avec les Etats-Unis : sortir la France de tout engagement militaire automatique tout en restant, cela va de soi, dans l’Alliance. Si cette question n’a pas fait ’l’objet de débats publics, ni pendant la campagne électorale, ni depuis l’élection du président Sarkozy, la tentation du retour dans l’OTAN existe bel et bien. »

Enfin, en conclusion, Hubert Védrine revient sur la politique arabe et africaine de la France.

« Renoncer à la « politique arabe » de la France serait une concession inutile à une partie de la presse américaine et à la droite israélienne. Cette politique a été parfois critiquable mais a été plus souvent encore caricaturée. Que dire alors de la politique arabe de George W. Bush, ou de celle du Likoud ? Une politique arabe n’est pas choquante « en soi ». En revanche, la nôtre doit être clarifiée et reformulée en tenant compte du fait qu’une approche « arabe » globale est impraticable : ces pays sont en désaccord sur trop de sujets. Mais avoir des relations fortes avec chaque pays arabe en particulier, à déterminer au cas par cas, s’impose à nous au Maghreb comme au Proche-Orient. Une approche « méditerranéenne » peut renouveler l’exercice, surtout si on peut individualiser la Méditerranée occidentale, malgré l’inexistence regrettable de toute entité maghrébine. »

« Mais la politique arabe a surtout été présentée par ses contempteurs comme synonyme de complaisance envers des régimes arabes despotiques et anti-israéliens. Rien de fatal à cela. Les pays arabes ne sont pas dispensés par exception de l’effort de modernisation et de démocratisation attendu dans le monde entier, et qu’espèrent leurs propres peuples. A l’inverse, ce serait peu glorieux de notre part de nous montrer plus exigeants envers un pays arabe qu’envers la Chine ou la Russie sous prétexte que ce pays serait francophone, plus proche, et en principe plus vulnérable à nos pressions. Peut-être faudrait-il tenter d’inscrire l’ensemble de nos relations avec les pays arabes (nous, et l’Union européenne) dans un « partenariat pour la modernisation politique et économique », dans lequel les pays arabes auraient un rôle plus grand, des vrais partenaires, que celui qu’ils avaient eu dans la genèse de Barcelone ? Ce qui supposerait qu’ils soient associés à sa conception – ce qui n’avait pas été le cas du « Grand Moyen-Orient » de l »’administration Bush, tentative mort-née de donner un sens à l’aventure irakienne. L’Union de la Méditerranée en projet pourrait en être le cadre. N’oublions pas cependant qu’ils ont d’autres partenaires que nous et qu’ils ne vivent pas dans l’attente de nos propositions. »

« La politique arabe, c’est aussi bien sûr la question palestinienne. Il est tout à fait faux de dire, au moins depuis le voyage de Mitterrand en Israël en mars 1982 que la politique française au Proche-Orient est « déséquilibrée ». Simplement, depuis Mitterrand à la Knesset, voire avant avec Giscard, elle n’a cessé de dire que les Israéliens ne seraient pas en paix ni en sécurité tant qu’ils n’auraient pas résolu correctement la question palestinienne et accepté un Etat palestinien dans les territoires occupés, et évacués. Cette position n’a jamais gêné un Rabin, un Shimon Pérès, un Barak, les travaillistes, en général le camp de la paix, plusieurs grands médias israéliens, de nombreuses personnalités, et même la grande opinion israélienne qui en accepte la nécessité, comme les sondages le montrent tous depuis des années. En revanche, cette position française prémonitoire et claire a été longtemps une cible facile pour tous ceux qui, en Israël et ailleurs, refusant le principe même d’une restitution des territoires, récusaient toute négociation, tout négociateur, et essayaient de discréditer tous les soutiens extérieurs à un Etat palestinien. Il est vrai aussi que, juste sur le fond, la position française a été trop souvent à l’égard d’Israël (entre autres) énoncée de façon désagréable, sermonneuse et donneuse de leçons. »

« On peut juger révoltante la situation faite au peuple palestinien – elle l’est – et de surcroît absurde sur le plan des intérêts de sécurité occidentaux, européens et israéliens. On peut être convaincu des perspectives formidables que créerait un règlement viable de ce conflit pour les Israéliens, les Palestiniens et tout le Proche-Orient, et donc aussi pour nous. Cela ne justifiait pas que toutes nos relations avec Israël se ramènent à une désapprobation. Israël est un pays démocratique et pluraliste. Le débat y est vif. Les échanges franco-israéliens qui se sont développés à partir de 2003, de « société civile » à « société civile », après que le gouvernement de 2001-2202 ait été injustement accusé d’être indifférent aux actes antisémites commis dans certaines banlieues, ont été une bonne chose. De toute façon, la France a pu dire des choses fortes, justes et courageuses sur ce conflit, mais elle n’a jamais été en mesure de résoudre le problème à la place des protagonistes directs – Israéliens, Palestiniens –, des Américains ou des Arabes. Mais elle a intérêt à ne pas admettre le sophisme répandu sur le caractère prétendument marginal de ce conflit et à rester présente et disponible. En effet, rien n’envenime plus la relation Islam/Occident que le statu quo au Proche-Orient, d’autant que tous les éléments d’une solution acceptable sont connus. »

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79 commentaires

  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 9 septembre 11:45, par Pierre

    Tandis que Ben Laden réaffirme son attachement aux thèses de Huntington, le nouveau président européen, Aníbal Cavaco Silva, préconise le dialogue avec l’afrique (« Moi, je pense que l’Europe aurait commis un grande erreur en decidant d’abandonner le dialogue avec l’Afrique. »), Un ex-otage appelle au dialogue avec Al-Qaïda, malgré les attentats, Bouteflika réaffirme : « la réconciliation avant tout » et la sécurité et la paix pour tous les Algériens , au Maroc : « Seul ce dialogue pourra dégager les voies à suivre », indique Mustapha Ramid, parlementaire sortant du PJD.,

    Notre Président Nicolas Sarkozy persiste et signe et s’affiche : » « Je ne connais qu’une politique contre ces gens, la fermeté, les arrêter, les punir, les châtier, à Madrid, à Londres, à New York, partout. Jamais nous ne devons nous laisser aller à leur donner la satisfaction d’une division entre nous »

    Autrement dit : « mort aux vlâches ».

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 9 septembre 12:08, par Jean

    Il est vrai aussi que, juste sur le fond, la position française a été trop souvent à l’égard d’Israël (entre autres) énoncée de façon désagréable, sermonneuse et donneuse de leçons.

    Y a t’il des exemples concrets ?

    Ou bien M. Védrine, qui est par ailleurs un excellent diplomate, doit-il se plier à l’exercice obligatoire de l’autocritique pour quiconque se permettrait des objections envers l’ »Etat Juif » ?

    Le rapport tient la route, mais ce problème du positionnement par rapport au régime israélien, qui devrait nécessairement être mou et autocritique, est déplaisant. Qu’en est-il en réalité ? Les intérêts croisés sont suffisamment importants pour qu’on s’assoie sur les principes. (entre marchands d’armes on se comprend). Donc l’évolution de la situation n’est pas pour demain, à moins que la rue arrive à se faire entendre…

    Cordialement

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 9 septembre 13:16, par saintyves

    Bonjour

    Leo Strauss (1899-1973). Né dans la région de Marburg, dans la Hesse, d’une famille juive conservatrice, il devient sioniste dès l’âge de dix-sept ans. Ses études à Marburg, Hambourg et Berlin lui permettent de suivre les cours de Martin Heidegger et d’Edmund Husserl, et de se familiariser avec Hobbes, Nietzsche et Max Weber…

    Ses détracteurs font valoir qu’une société laïque est à ses yeux une mauvaise chose, car, estime-t-il, elle encourage l’individualisme, le libéralisme et le relativisme : il croirait, à l’instar de Napoléon et de Mussolini, à l’utilité sociale de la religion pour contrôler les masses

    Les neocons considèrent que l’alliance avec Israël est indispensable ; certains, tels le disciple de Wolfowitz Richard Perle, l’Undersecretary of defense for policy (numéro trois du Pentagone) Douglas Feith et Paul Wolfowitz lui-même, ont des liens avec le Likoud et avec la Zionist Organization of America (ZOA), la plus ancienne (1897) des organisations proisraéliennes des États-Unis. Le secrétaire national de la ZOA, Jerome S. Kaufman, proclame qu’il est impossible de réconci lier islam et démocratie et qu’un État palestinien démocratique est incompatible avec la sécurité d’Israël 9.

    Les neocons sont assez peu nombreux, mais ils sont liés par des relations familiales complexes : William Kristol, Robert Kagan et John Podhoretz poursuivent la ligne tracée par leurs pères respectifs (Irving, Donald et Norman) ; Elliott Abrams est le gendre de Norman Podhoretz, etc. Ils mobilisent habilement think tanks, médias et contacts dans le monde des affaires pour faire avancer leur cause. Ils sont financés par de puissantes fondations : John M. Olin Foundation, Sarah Mellon Scaife Foundation, Lynde and Harry Bradley Foundation, Castle Rock Foundation, Smith Richardson Foundation, Earhart Foundation et JM Foundation 12. Ils s’appuient également sur l’empire de communication du milliardaire australo-américain Rupert Murdoch : The Weekly Standard, The New York Post, Fox News et The Sun, ce dernier tabloïd britannique s’étant rendu célèbre par ses insultes à l’égard de l’Allemagne, de Jacques Chirac, de la Commission européenne, de l’Union européenne et des étrangers. PNAC et Weekly Standard partagent d’ailleurs le même immeuble à Washington. John Bolton, ancien sous-secrétaire au Département d’État chargé des questions de non-prolifération, est également issu en droite ligne du PNAC.

    La France de Montesquieu, Voltaire, Rousseau et De Gaule, resisterait certainement à la tentation du neoconservatisme Straucien, comme ce fut le cas pour l’Espagne sous Aznar, etant donné son passé historique et ses relations priviligiées avec le monde arabe, au Maghreb et au MO

    Voir en ligne : Qu’est-ce que le néoconservatisme ?

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 9 septembre 13:21, par K.

    Jean, dans quelles circonstances la rue européenne pourrait bouger à ton avis ?

    Un ami français en visite dans la région me disait que la principale source d’info des français était le JT de 20 heures, et préférentiellement celui de TF1. C’était en réponse à ma question très naive de savoir quel pouvait etre l’influence d’un blog comme celui d’Alain Gresh : S’il y a 10 personnes qui le lisent sur les 60 millions ce serait pas mal m’a t-il répondu, tout ce qui est analyse nuancée ne leur convient pas. Ce qu’ils veulent c’est du tout noir ou du tout blanc.

    Crois tu donc qu’il existe encore suffisamment de gens qui ne soient pas, soit contaminés par les inepties du JT de 20 heures, soit avec des doutes dans l’esprit du genre : Et si c’était vrai ?

    A +

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 9 septembre 21:49, par fb

    Bonjour,

    Il est surprenant que H V ne fasse pas de référence au droit international dans le cas du conflit israelo palestinien. La justice internationale en particulier les nombreuses résolutions de l’ONU qui sont restées lettres mortes devrait aider la France a se positionner de manière équilibré sur ce conflit.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 9 septembre 22:43, par K.

    Parmi les journalistes “les plus courageux”, dans l’analyse du tout dernier livre des professeurs Walt et Mearsheimer, un est cité particulièrement : David Remnick du New Yorker.

    Corine Lesnes, dans son blog, nous donne un petit aperçu de son article :

    « Il estime qu’il n’y a pas lieu de crier à l’anti-sémitisme. Les deux professeurs ont raison de poser le débat :
    - “Ils ont raison de décrire la violation morale dans l’occupation israélienne des terres Palestiniennes. (En cela, la plupart des juifs israéliens [sic !!!] et Américains sont d’accord.) (..). Les questions stratégiques qu’ils soulèvent, particulièrement sur la relation privilégiée d’Israel avec les Etas-Unis, valent la peine d’etre débattus–”.

    Mais ils décrivent un monde un peu simpliste
    - “
    un monde dans lequel Abraham Foxman donne le signal, Pat Robertson décrit sa vision apocalyptique , Charles Krauthammer pond un article, Bernard Lewis délivre une lecture—et le Président des States envahit un autre pays”. Une vision qui a tendance à négliger quelques détails qui s’appellent :
    - “Dick Cheney, Donald Rumsfeld, et Exxon-Mobil
    ” » (fin de citation)

    En somme David Remnick soutient le fait que les 2 universitaires ne sont pas antisémites (ce qui est effectivement très courageux par les temps de chasse aux sorcières qui courent), qu’ils disent des vérités (injustice par rapport aux palestiniens) mais qu’ils sont néanmoins plutôt simplistes en faisant porter la plus grosse responsabilité de la politique US aux Lobbys pro-israéliens, et qu’en fin de compte ils ne disent rien de nouveau. Cependant il faut reconnaître au moins que les livres qui critiquent Israël ne courent pas les rues.

    David Bromwich, professeur de littérature à Yale, lui, n’aborde pas la question du “simplisme” mais n’est pas d’accord sur le fait que le livre des deux profs n’apporte rien de nouveau (voir prochain post)

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 9 septembre 22:50, par K.

    David Bromwich :

    « La vérité est que nombre de faits nouveaux sont révélés dans ce livre, et nombre de faits surprenants. Par exemple, les auteurs montrent que la plus grosse partie du leadership d’Israel s’est montrée perplexe au début devant l’enthousiasme enfantin en faveur de la guerre contre l’Iraq de leurs alliés néoconservateurs. Pourquoi l’Iraq ? ont-ils demandé. Pourquoi maintenant ? Il semblerait qu’ils aient obtenu des assurances, néanmoins, qu’une fois « le changement de régime » en Iraq accompli, la prochaine guerre serait contre l’Iran.

    Un pèlerinage notable a suivi. Un par un ils se sont alignés, Netanyahu, Sharon, Peres, et Barak, ont écrit des éditoriauxs [dans le MSM américains] consistant en des avertissements flamboyants afin de convaincre les Américains que Saddam Hussein était une menace d’envergure historique. Soudainement le message devenait que tout retard du plan du président pour bombarder, envahir, et occuper l’Irak serait interprété par « les terroristes » comme un signe de faiblesse. Concernant le traitement correct des terroristes, également concernant le fait d’éviter toute faiblesse, les Américains avaient en la personne des Israéliens des mentors hors pair.

    Ainsi une guerre projetée des années auparavant par Richard Perle et Paul Wolfowitz—une guerre assurée in fine dans le bureau du vice-président—a pu acquérir du prestige à une étape intermédiaire grâce au consentement de politiciens israéliens peu avisés. Cependant leur cible de choix avait été l’Iran.

    Sans l’aide de Mearsheimer and Walt, combien feraient le lien entre le limogeage de Philip Zelikow comme conseiller politique du département d’état, a la fin de 2006, et un discours que Zelikow avait donné en septembre 2006 afin de pousser vers une négociation sérieuse et une solution de deux états pour Israel et la Palestine ? (voir : In New Middle East, Tests for an Old Friendship) Le renvoi de Zelikow a été une bénédiction por le parti d la guerre, puisqu’il les a libéré d’un confident sceptique de la secrétaire d’état Rice —peut-être la seule personne de l’administration qu’elle ait traitée comme un allié et un ami. Et la signification du changement devenait claire quand le remplaçant de Zelikow s’est avéré être Eliot Cohen : un disciple et un fervent néoconservateur en faveur de la guerre, et par ailleurs pourfendeur sans scrupule de Mearsheimer-Walt (« oui, c’est anti-sémite, » Washington Post, 5 avril 2006). » A suivre

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 9 septembre 22:58, par K.

    David Bromwich Suite et Fin (traduction partielle) :

    « Pourtant l’orchestrateur en chef de la deuxième guerre d’agression néoconservatrice est Elliott Abrams. Condamné pour des manipulations sur l’affaire Iran-Contra, comme Lewis Libby a été condamné pour des manipulations concernant l’Irak— et pardonné par le premier Bush tout comme Libby a eu sa sentence annulée par le second—Abrams préside aujourd’hui le bureau du Moyen-Orient du Conseil de Sécurité National.

    Combien est fou Elliott Abrams ? Si un passage cité par Mearsheimer-Walt s’avère exact, il semblerait être du devoir du Comité des relations étrangères du sénat de soumettre Abrams au même traitement qu’a fait subir le Comité judiciaire du sénat à Alberto Gonzales. L’homme responsable du bureau du Moyen-Orient du Conseil de sécurité nationale a écrit en 1997 dans son livre Faith or Fear : « il ne peut y avoir aucun doute sur le fait que les juifs, fidèles à l’engagement entre Dieu et Abraham, doivent se tenir à l’écart de la nation dans laquelle ils vivent. C’est la nature même de l’être juif de se tenir à l’écart —excepté à Israel—du reste de la population. » Quand il a écrit ces mots, Abrams ne comptait probablement pas servir dans une autre administration américaine. Il n’a certainement pas compté occuper une position qui exigerait de lui de peser l’intérêt national d’Israël, le pays à qui il reconnaît confèrer un statut unique, à côté de l’intérêt national d’un pays dans lequel il s’est senti devoir se tenir « à l’écart… du reste de la population. » Maintenant qu’il appelle à porter les coups contre le Hamas et le Hezbollah, Damas et Téhéran, ses mots de 1997 doivent nous alarmer. »

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 00:52, par K.

    - Sondage Harris rapporté par le Financial Times : La plupart des Européens et meme des Américains ne verraient pas la présence des musulmans dans leurs pays comme une menace pour la sécurité nationale. Les français seraient les plus tranquilles, et les britanniques les plus craintifs.

    Les islamophobes ne constitueraient-ils qu’une minorité bruyante ? Y-aurait-il finalement espoir de voir en temps voulu la rue européenne s’exprimer contre toute cette folie ?

    - Danny Rubinstein refuse de renier ses propos. Perle : Auriez-vous dit la meme chose devant des néo-nazis ? demande un dénommé Ned Temko en s’adressant au “traitre à sa race”, Ce n’est pas juste il s’agissait de l’ONU répond le journaliste du Haaretz.

    - Islamisme du pire (dirigeants iraniens actuels) et pseudo-laiques, meme combat :

    La différence entre les deux c’est que les premiers ne le cachent pas contrairement aux seconds. Mais :

    The trouble is that the tales of human-rights abuse, endured not just by Islamist agitators but by ordinary citizens, smell a bit stronger than rumour. A report earlier this month by the Egyptian Organisation for Human Rights, a secular-leaning lobby, details some 567 cases of police torture in the past 14 years, of which 167 led to the victim’s death.

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  • Juifs israéliens [sic !] et américains 10 septembre 03:40, par Gilles- www.Citron-vert.info

    Je pense qu’il est fait référence à la majorité de la population d’Israël, mais qui n’oublie pas les autres minorités (20% d’arabes, et quelques micro-minorités chrétiennes).

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 06:31, par Pierre

    ​​​

    Les étasuniens seraient étonnés des critiques de la presse israélienne sur la politique de son gouvernement envers les palestiniens et les arabes en général. En Israël les faits font partie intégrante du débat. Si le journal israélien, Haaretz, pouvait remplacer FOX « News, » CNN, le New York Times et le Washington Post, les étasuniens saurait la vérité sur les USA et la politique israélienne au Moyen-Orient et ses conséquences probables. Le 1er septembre, Haaretz signalait que le Rabbin Eric Yoffie, président de l’Union pour la Réforme du Judaïsme, qui représente 900 Congrégations et 1,5 million de juifs, « accusait les médias étasuniens, les politiciens et les groupes religieux de diaboliser l’Islam » et transformaient les Musulmans en « images sataniques. » (Le leader Juif conseille vivement aux Musulmans US de condamner la violence, Reuters, 1er septembre 2007)

    Voir en ligne : Qui sont les fanatiques ? Par Paul Craig Roberts,

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 09:00, par K.

    Gilles : « 20% d’arabes, et quelques micro-minorités chrétiennes »

    Ne confondez pas “Ethnie” et religion. Les “micro-minorités chrétiennes” sont arabes dans leur majorité.

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  • et ils nous disent plus jamais ça 10 septembre 09:47, par a

    salam

    Ils auraient été sciemment épargnés

    La France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie ont sciemment laissé en liberté les dirigeants serbes Radovan Karadzic et Ratko Mladic, poursuivis pour génocide dans le conflit bosniaque (1992-95), affirme une ancienne collaboratrice de Carla Del Ponte dans un livre qui paraît lundi en France.

    Ces pays auraient agi ainsi pour éviter qu’un procès ne mette en lumière le fait qu’ils connaissaient avant 1995 les projets du président yougoslave Slobodan Milosevic, instigateur du conflit, mais sont restés inactifs lors des hostilités et ont négocié avec tous les protagonistes, avance dans « Paix et châtiment » Florence Hartmann.

    Florence Hartmann, ancienne journaliste du Monde, porte-parole du procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), Carla Del Ponte, de 2000 à 2006, dit écrire en qualité de témoin direct d’entretiens et réunions stratégiques.

    Le bureau de Jacques Chirac, qui a été contacté par Reuters, a rappelé les engagements publics de l’ex-président à arrêter les fuyards. Le Quai d’Orsay juge les accusations infondées. « La France a apporté, apporte et apportera son soutien politique total à l’action du TPIY », a dit un porte-parole à Reuters.

    « Karadzic et Mladic n’ont pas été traduits en justice pour ne pas raviver le souvenir du choix inavouable des grandes démocraties occidentales de sacrifier la population de Srebrenica en l’abandonnant sciemment à ses tortionnaires, puis en privant ses survivants de leurs terres et d’un jugement », écrit Florence Hartmann.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 09:48, par a

    Après les accords de Dayton du 14 décembre 1995, qui ont mis fin au conflit, les grandes puissances auraient très souvent su où se trouvaient Radovan Karadzic et Ratko Mladic.

    Radovan Karadzic, chef politique des Serbes de Bosnie, et Ratko Mladic, général en chef des forces militaires dans la région, ont été inculpés pour crimes de guerre le 25 juillet 1995 par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPYI). Ils sont accusés d’avoir commandité le massacre de 7.000 à 8.000 Bosniaques en juillet 1995 à Srebrenica.

    Radovan Karadzic aurait vécu d’abord au grand jour en Bosnie, sous les yeux des forces de l’Otan et avec l’appui financier de Belgrade. Un officier français, Hervé Gourmelon, le rencontrait régulièrement à Pale pour le persuader de se rendre. En mai 1997, son arrestation est débattue entre les grandes puissances mais rien n’est fait.

    Florence Hartmann cite Jacques Chirac expliquant en 2000 à Carla del Ponte : « Karadzic n’a pas été arrêté en raison de l’opposition des Russes, Boris Eltsine m’a dit : ’Karadzic sait trop de choses sur Milosevic’ et il m’a averti qu’il enverrait un avion pour l’extraire de Bosnie si nécessaire ».

    Les deux fuyards ont sans cesse fait état de promesses d’impunité qui leur auraient été accordées par Paris et Washington pour favoriser les accords de Dayton et obtenir la libération de pilotes militaires français prisonniers en 1995.

    selon Florence Hartmann, le TPIY a établi que Ratko Mladic a vécu aussi au grand jour en Bosnie, puis en Serbie à partir de 1997, sortant au restaurant, assistant à des matches de football, étant hospitalisé deux fois sous son nom en 2001 et 2002 à Belgrade, touchant sa retraite de l’Etat serbe.

    Le TPIY a connu son adresse exacte et l’a transmise à la CIA, sans jamais obtenir de résultats, souligne l’auteur.

    Au procès de Slobodan Milosevic, raconte-t-elle, un magistrat britannique du TPIY, Geoffrey Nice, et des analystes militaires britanniques et américains détachés au TPIY ont demandé l’abandon des charges contre lui sur Srebrenica. Les Etats-Unis ont caché au TPIY des écoutes téléphoniques qui montraient son implication directe, dit Florence Hartmann.

    Le mandat de Carla Del Ponte s’achève fin 2007. L’Onu a fixé à 2010 la fermeture du TPIY. Lundi 10 Septembre 2007 en ligne sur saphirnet.info

    Salam

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  • Exécutions en Iran. 10 septembre 10:19, par Pierre

    La Pologne a bloqué jeudi une proposition pour créer une « Journée européenne contre la peine de mort » le 10 octobre, le même jour que la journée mondiale déjà existante depuis 2003, a-t-on appris de source européenne. Lors d’une réunion de représentants des 27 à Bruxelles, la Pologne a refusé de donner son accord à cette proposition de la Commission européenne, déjà soutenue par le Parlement européen et qui nécessite encore l’accord unanime des Etats membres.

    Varsovie, qui est actuellement dirigée par le gouvernement très conservateur et catholique des frères Kaczynski, juge cette journée sans intérêt car la peine de mort est déjà abolie dans tous les pays européens.

    Elle voudrait créer à la place « une Journée de défense de la vie, qui condamnerait à la fois la peine de mort, l’avortement et l’euthanasie », selon cette source.

    La présidence portugaise de l’UE a estimé lors de cette réunion tout débat sur la proposition polonaise « inutile » car « il n’y a pas de politique européenne sur l’euthanasie et l’avortement, alors qu’il y en a une pour l’abolition de la peine de mort ».

    Les frères Kaczynski au pouvoir en Pologne ont regretté par le passé ouvertement que la peine de mort ait été abolie en Europe.

    En août 2006, ils ont pris une initiative sans lendemain pour tenter de modifier la Convention européenne des droits de l’homme, qui s’applique aux 47 Etats membres du Conseil de l’Europe, basé à Strasbourg, et leur interdit de pratiquer la peine de mort.

    Voir en ligne : Varsovie bloque la création d’une Journée européenne contre la peine de mort

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 11:02, par ahmad

    Salam

    Les autorités jordaniennes ont interdit, ce dimanche 9/9, au Cheikh Raïd Salah, président du mouvement islamique dans les territoires palestiniens occupés en 1948, d’entrer dans leurs territoires pour participer à un congrès autour d’Al-Qods, organisé par les syndicats techniques à Amman.

    Le mouvement islamique a dit, dans un communiqué dont le Centre Palestinien d’Information a reçu une copie, que les autorités jordaniennes ont interdit, ce matin dimanche 9/9, au Cheikh Raïd Salah d’entrer dans les territoires jordaniens à travers le pont du roi Houssein, sans montrer les accusations.

    Le communiqué a ajouté que les autorités de la Jordanie ont interrogé le Cheikh Raïd Salah et ont pris ses empreintes digitales.

    Selon le communiqué du mouvement islamique, le syndicat des ingénieurs jordaniens lui a envoyé une invitation pour participer à un festival populaire concernant la ville d’Al-Qods et la mosquée d’Al-Aqsa.

    Il prévoyait que le Cheikh Raïd Salah allait ouvrir ce festival qui dure quatre jours. On souligne que le Cheikh Raïd Salah, Cheikh d’Al-Aqsa, s’est retrouvé exposé à plusieurs campagnes de provocation par les autorités de l’occupation israélienne parce qu’il a découvert les creusements et tunnels israéliens sous les bases de la mosquée d’Al-Aqsa, et qu’il a été arrêté plusieurs fois, et que l’occupation lui interdit de faire la prière à Al-Aqsa.

    en ligne sur palestine-info

    Salam

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 12:26, par guitl

    Unfair charge vs. Israeli lobby September 7, 2007

    STEVE HUNTLEY shuntley@suntimes.com

    Reading this book reminded me of something that happened in the months leading up to the Iraq war. In 2003 Mearsheimer was one of nearly 1,000 American academics signing a letter suggesting Israel would exploit the U.S. invasion to expel millions of Palestinians from the West Bank and Gaza Strip — and maybe also Arab Israelis from Israel itself !

    http://www.suntimes.com/news/huntley/546130,CST-EDT-hunt07.article

    bah, ils auront oublié, ou alors ils remettent ça à plus tard ? c’est drôle comme certains peuvent se tromper….

    Mearsheimer est-il antisémite, ou antisioniste ? ni l’un ni l’autre, peut être ; peut être simplement un sot qui écrit pour ne rien dire, déblatérez déblatérez il en restera toujours quelque chose, à dit Joseph. (le copain de Pierre, certainement, j’ai cru voir qu’il appelle les Joseph par leur prénom ? Moi je distingue, la cruauté n’était pas la même, pas dirigé de la même manière, mais c’est une histoire qui n’a pas sa place ici)

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 12:40, par guitl

    qu’il a découvert les creusements et tunnels israéliens sous les bases de la mosquée d’Al-Aqsa, et qu’il a été arrêté plusieurs fois, et que l’occupation lui interdit de faire la prière à Al-Aqsa.

    Par mesure de prudence, les terroristes n’ont pas accès au Mont du Temple – Primo

    Secundo, il n’a découvert aucun tunnel. Pour aller où ? pour faire quoi ? vous n’avez même pas de liens prouvant ces dires, des liens sérieux s’entend, pas les vomissures habituelles et antisémites.

    Toutes les recherches archéologiques se font avec l’accord des musulmans, et nous avons découvert d’ailleurs une canalisation datant du Second Temple, dernièrement. Ce qui ennuie votre terroriste, ce sont justement ces trouvailles qui prouvent notre antériorité sur le Mont du Temple.

    Mais ne vous faites pas de souci, nous attendrons le Messie pour démolir ce qui dénature le lieu ; ah, non, suis-je bête, ce lieu devrait d’après nos textes, devenir un lieu de pélérinage pour toutes les Nations. Musulmans compris. D’après de nombreux rabbins, le Messie décidera. Je nous trouve aimables, par moment, moi. (lol)

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 12:42, par Pierre

    ISRAEL USA LOBBY- Le livre de Mearsheimer et Walt prône un changement de politique des USA envers Israël Par Israelvalley Desk

    (juste pour illustrer l’article de Paul Craig Roberts, sur la presse israélienne)

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 12:51, par Jean

    Salut K, merci pour ta revue de presse.

    Au sujet de ta remarque, ne pas confondre « rue » et majorité. D’accord, les Français ont été capables d’élire un sarko. D’accord une écrasante proportion est nourrie au « 20h » chez eux et au « 20mn » dans le métro. Mais ça ne veut pas dire que ça ne bouge pas. On ne l’entend pas parce que les médias font blocage, mais ça existe. Le problème actuel est la double intox : information systématiquement biaisée, et intimidation subtile envers tout ce qui pourrait dévier du « politiquement » ou plutôt « médiatiquement correct ». En plus du noyautage de tous les partis politiques importants qui exclut les prises de positions fermes pour le droit en Palestine (et sur les questions libanaises, d’ailleurs).

    Ceci dit, il y a qd même eu le « Non » au référendum, camouflet à l’hyper-investissement médiatique. Il y a eu aussi les 300 000 personnes au rassemblement « alter » sur le Larzac. On objectera que beaucoup de facteurs ont joué dans ces deux cas. Mais ça reste à mon avis très significatif. Les médias ont classé : « gaucho-facho-antisémite », l’intimidation dont je parlais ci-dessus, mais la ficelle est si grosse que ça ne marchera qu’un temps.

    Ton ami a dépeint le ressenti de beaucoup de personnes engagées dans les mouvements humanitaires, c’est à dire le sentiment de ramer dans une marée d’indifférence. Mais ne soyons pas trop simplificateurs, tous les français ne sont pas des veaux ! Et tous les jeunes ne sont pas Starac ! De plus, si le gouvernement surfe encore sur un consensus très très mou, je pense qu’à force de faire conneries sur conneries ça va réagir. Ca m’arrive d’être optimiste… (au sujet des gens, pas des gvts !)

    Cordialement

    PS : j’aimerais bien lire les déclarations officielles françaises jugées excessives et biaisées par les diplomates israéliens. Pour rire.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 12:53

    Bonjour,

    La guerre de Bosnie entre 1992 et 1995, avec ces massacres a montré toute la limite des Casques Bleu.

    Les Casques Bleu sont une force d’interposition qui ne doit pas prendre part aux combats, ils , ( les Casques Bleus ), ne peuvent faire usage de leurs armes qu’en cas de légitime défense.

    Concrétement durant la guerre de Bosnie, cela voullait dire que des lors que les serbes, ou leurs énemis voulaient lancer un offensive, les Casques bleus ne pouvaient pas s’y opposer, car ils ne peuvent s’interposer que si les deux partie acceptent qu’ils s’interposent.

    Ainsi vous pouviez lancer une ofensive, les Casques Bleus ne pouvent pas s’interposer, et ils sont dans le meilleur des cas les temoins impuissants d’un massacre.

    Toute la limite des Casques Bleus !

    Sébastien

    Voir en ligne : La guerre de bosnie

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 16:39, par ahmad

    Salam

    à Guitl

    Madame

    Les muslumans n’ont aucun problème, a reconaitre, l’antériorité d’un temple, bien que en ce qui concerne jérusalem, il y a es de sérieux doute. de mème les muslmans n’ont pas de problème a reconniatre les messagee t prophète antérieur, la ou il ya un problème c’est dans ce que des gens ont fait des messages et prophètes antérieurs.

    Qu’il y est eu un temple, avant la mosquée, peu importe, ce qui compte, c’est la fidèlité à Dieu et son message, et non l’idolatrie d’un temple, dut à une conception altérer de la religion de Dieu.l’adoration revient à Dieu, non à un temple, et la fidelité à Dieu ce n’est pas de refaire un temple, d’ailleurs , la vrai question serait plutot pourquoi ce temple a t-il été détruit ?

    Dieu a envoyé tout les messagers pour un mème message, l’adorer lui de façon exclusive(sourate les prophètes 25), il a invité l’humanité à faire de cette comunauté qui est la sienne, sous la banière des messagers(sourate les prophètes verset 92), parachevé par son dernier messager envoyé uniquement comme miséricorde pour les mondes(sourate les prophètes verset 107)

    Quand a la question dela terre, qui est la sienne, il en fait hériter, les etres vertueux(çalihine) et non ceux qui s’accarparent la religion de dieu, et spolier la propriété des autres,

    Le pacte de Dieu, ne s’applique pas a ceux qui le rompte, et sont donc injustes. La grande différence, entre les terroristes sionistes et Cheikh Raïd Salah, c’est que les premier se servent de la religion pour commettre l’injustice pour leur intéret et que Cheikh Raïd Salah, lui au nom de la religion de Dieu résiste contre l’agression parce que Dieu ordonne la justice, pour le bien et la préservation des êtres humains.

    Salam

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 16:47, par ahmad

    salam

    Désolé, encore beaucoup de fautes de frappe et d’orthographe.

    Pour l’héritage de la terre voir sourate les prophètes verset 105

    salam

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 17:36, par Pierre

    Quels problèmes peuvent surgir entre la France et les États-Unis dans la période qui est devant nous ? Jusqu’à l’élection du nouveau président, en novembre 2008, les États-Unis peuvent-ils encore nous placer devant des choix difficiles ? Oui, dans trois domaines. 1) en intervenant unilatéralement en Iran, ce que le président Bush est tout à fait en mesure de décider, (même si ce n’est plus très probable),

    2) en accélérant sans débat le projet de bouclier anti missile en Pologne et en République tchèque sans tenir compte du mécontentement et des contre propositions russes et des interrogations en Europe,

    3) en nous demandant, au motif que le président Sarkozy est perçu comme un ami, de les aider en Irak et en Afghanistan au-delà de ce que nous voudrions faire.

    (rapport Védrine POUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE SUR LA FRANCE ET LA MONDIALISATION)

    Voir en ligne : Fox News manipule l’opinion pour préparer à la guerre contre l’Iran

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 19:32, par K.

    David Remnick a beau avoir considéré le livre de Mearsheimer/Walt “simpliste” dans sa partie qui présenterait l’influence du lobby pro-israélien sur la politique américaine comme essentielle, cela n’a pas empéché le commentary magazine, instrument de propagande néocon, fondé par un lobby “pro”-israélien l’American Jewish Committee d’utiliser l’accusation d’antisémitisme :

    « David Remnick is known as an astute observer and analyst. His striking refusal, in this instance, to call a thing by its proper name is nothing short of anti-Semitism denial. »

    C’est clair, pour ces gens si vous n’accueillez pas avec le sourire les bombes larguées courageusement du ciel qui vont tuer vos enfants vous n’etes qu’un antisémite. Et je pèse mes mots.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 19:40, par guitl

    Pierre, ça vous apprendra à avoir dit oui à la Pologne.

    Comment, on ne vous a rien demandé ? à moi non plus. J’aurai dit non, la même chose pour les pays de l’est, Roumanie comprise. C’est déjà difficile de faire une communauté avec des pays pas trop religieux, mais si on se colle avec des intégristes….

    Et nous n’avons pas fini, nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 19:42, par Anièry

    Un entretien vidéo de l’ancien président Jimmy Carter avec la meilleure journaliste américaine des medias alternatifs, Amy Goodman, au sujet de son livre « Palestine : la paix, pas l’apartheid », de ses regrets d’avoir livré des armes à l’Indonésie pendant l’occupation du Timor Oriental, de l’occupation américaine en Irak, etc…

    Avec en prime le professeur Norman Finkelstein au sujet de son exclusion de l’université de Chicago, sous la pression du lobby pro gouvernement israélien !

    Voir en ligne : “Palestine : Peace Not Apartheid”

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 21:04, par Pierre

    @Guitl,

    La tentative de la Pologne montre qu’en matière de peine de mort on est constamment sous le « régime du moratoire », et qu’à aucun moment on ne doit considérer sa suppression comme un acquis.

    En fait derrière cette sentence et dans les différentes voies pour l’exécuter , il y a des choix politiques de sociétés, et comme les sociétés évoluent au rythme des élections ou des coup d’états, il n’y a jamais de certitude dans ce domaine.

    La transformation de la justice initialisée par Sarkozy qui vise a remplacer le préjudice commun par la consolation des victimes, pourrait en toute logique aboutir à un rétablissement de la peine de mort. ( Robert Badinter : « Ne pas confondre justice et thérapie »)

    Au États-Unis elle est employée comme un vengeance légale au service des victimes et se pratique suivant un mode quasi-médicale en toute « intimité », et la réalité du supplice consiste à différer sous divers prétextes l’exécution de la sentence pendant des dizaines d’années.

    En Iran est se veut exemplaire pour l’édification du citoyen et se pratique avec un maximum de publicité et mise en scène spectaculaire, et est finalement plus importante que la réelle culpabilité des suppliciés.

    Amnesty International semble avoir une préférence pour la vision étasunienne en soulignant : Au moins quatre des exécutions de ce mercredi 5 septembre à Chiraz se sont déroulées en public, bien que le Comité des droits de l’homme des Nations unies ait déclaré les exécutions publiques incompatibles avec la dignité humaine.

    Point de vue étrange.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 21:53, par K.

    C’est vraiment l’Article que je recherchai :

    It’s Lobbying, but is it Really Pro-Israel ?

    Par MJ Rosenberg, directeur du Israel Policy Forum’s Washington Policy Center (et accessoirement M.J Rosenberg a travaillé pour l’AIPAC entre 1982 et 1986.). Article du Huffington Post 7/9/2007.

    (…)

    « Le livre [de Mearsheimer/Walt] demande : Combien est grand le pouvoir du lobby pro-Israel ? Les auteurs répondent : trop, et qu’aussi bien l’Amérique qu’Israël en souffrent.

    C’est une question défendable et les gens argumentent certainement dessus. C’est également le genre de livre avec lequel vous n’êtes pas obligé d’être d’accord sur tout (je ne le suis certainement pas) pour pouvoir tirer bénéfice de sa lecture.

    Les auteurs ne disent pas qu’il y ait quelque chose d’intrinsèquement mauvais sur le fait q’un lobby pro-Israel existe. En tant que scientifiques politiques, ils comprennent que les lobbies sont aussi américains que le maïs au Kansas. Ils savent que les lobbies jouent un rôle important dans pratiquement tous les secteurs américains de décision politique, qu’il s’agisse de politiques internes ou étrangères. Ils ne suggèrent pas non plus que la communauté pro-Israel se situe hors des limites quand elle emploie son influence au nom d’Israel.

    Leur question est de savoir si cette influence est employée pour favoriser des politiques qui sont dans l’intérêt de l’Amérique, ou d’Israël.

    La réponse des auteurs est « non. » Ils croient que les intérêts des deux pays seraient mieux servis par une intervention agressive des États-Unis pour réaliser un accord Israélo-Palestinien selon les lignes des paramètres dits de Clinton. Israël se retirerait plus ou moins jusqu’aux lignes de 1967, un état palestinien serait établi, la sécurité d’Israel serait assurée par des garanties blindées, et les Palestiniens abandonneraient toutes futures réclamation sur le territoire israélien. Ils croient que c’est l’influence du lobby qui a empêché les États-Unis de poursuivre vigoureusement ce but, malgré le fait que les Présidents Clinton et George W. Bush l’aient approuvé. »

    À suivre

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 22:12, par K.

    It’s Lobbying, but is it Really Pro-Israel ? . Suite 1

    « J’ai passé presque 20 ans en tant qu’aide du congrès et peux témoigner à partir d’une expérience personnelle répétée que les membres du sénat et de la Chambre sont sous une constante pression afin de soutenir des politiques de statu quo concernant Israël. Ce n’est pas par accident que les membres du congrès rivalisent d’ardeur sur les conditions à poser sur l’aide aux Palestiniens, sur qui sera le premier à dénoncer le plan saoudien de paix, et qui gagnera le droit d’être le principal sponsor de la prochaine résolution injuste frappant les Palestiniens. Ce n’est pas non plus par accident qu’il n’y ait jamais une discussion sérieuse du congrès au sujet de la politique à adopter envers Israel et les Palestiniens.

    D’ailleurs, chaque président sait que n’importe quel effort sérieux en faveur d’un accord Israelo-Palestinien basé sur le compromis par les deux côtés entraînera une forte opposition (parfois hystérique) du Capitol Hill.

    Walt et Mearsheimer se limitent la plupart du temps à explorer si tout ceci est bon pour les Etats-Unis (et à un moindre degré, pour Israël). La question que je pose aujourd’hui, et ce n’est pas la première fois, est si ce type de comportement est bon pour Israël. Quarante ans après la guerre des six jours, l’occupation continue, la résistance à celle-ci s’intensifie, et des Israéliens en nombre croissant se posent la question de savoir s’ils ont un futur dans l’état juif.

    L’appui du « pro-Israel « a-t-il constamment été « pro-Israel » ? À plusieurs moments critiques, cela ne l’a certainement pas été.

    Était-ce pro-Israel d’inciter l’administration Nixon en 1971 de soutenir le rejet d’Israël de l’offre d’Anwar Al Sadate de la paix en échange d’un retrait de trois miles des banques du canal de Suez ? Nixon a capitulé sous la pression et a reculé, laissant Israël libre de rejeter l’offre de Sadate. Deux ans après, Sadate a attaqué et Israël a perdu 3.000 soldats dans une guerre qui aurait été empêchée si Israel avait accepté l’initiative de Sadate. Israël n’a rien gagné davantage du fait de la guerre et a fini par donner à Sadate tous les territoires q’il réclamait en 1971, et beaucoup plus. »

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 22:15, par K.

    It’s Lobbying, but is it Really Pro-Israel ? . Suite 2

    « Était-ce pro-Israel d’encourager l’administration Reagan de soutenir l’invasion Israélienne du Liban en 1982 ? Cette guerre, et ses conséquences sanglantes, ont duré 18 années, le dernier soldat israélien ne quittant le Liban qu’en 2.000 – après que mille soldats aient été tués. Quelques jours a peine jours après l’invasion Israélienne, les forces chrétiennes libanaises ont massacré presque mille Palestiniens dans les camps de réfugiés de Sabra et de Shatila. Et 241 soldats de la marine des Etats-Unis, servant comme soldats de paix d’après-guerre, ont été tués (la plupart en un seul jour depuis Iwo Jima) quand le Hezbollah a fait sauter leurs casernes. En fin de compte, la guerre n’a rien accompli et Israel s’est retiré sans conditions.

    Était-ce pro-Israel de presser le congrès de joindre tant de conditions onéreuses à l’aide de l’autorité Palestinienne qu’Abbas ne pouvait plus démontrer à son peuple qu’un président modéré, qui a entièrement accepté Israel, pouvait obtenir des avantages qu’il n’obtiendrait pas en choisissant le Hamas ? Les politiques des États-Unis (et Israéliennes) du tout bâton sans la moindre carotte ont mené de manière prévisible à la défaite d’Abbas par le Hamas et a un Gaza contrôlé par le Hamas qui a repris ses attaques sur les villes israéliennes.

    Était-ce pro-Israel d’empêcher l’administration Reagan, de Bush I, de Clinton, et de Bush II d’insister pour un gel permanent des implantions ou, pour le moins, le déplacement immédiat des colonies illégales ? Israël ne serait-il pas dans une position infiniment meilleure si les Etats-Unis avaient employé la persuasion amicale pour mettre fin a l’entreprise de colonisation ? Après tout, la grande majorité des Israéliens considèrent les colonies comme étant des obstacles à la paix ainsi que chaque président depuis que la première colonie a été érigée.

    La même question pourrait être soulevée concernant les arguments considérant la guerre d’Irak comme étant bonne pour les Etats-Unis et Israel (alors que les critiques avaient correctement prédit qu’elle serait désastreuse pour les deux) et devrait être soulevée concernant une éventuelle attaque contre l’Iran.

    Ces questions sont particulièrement pressantes en vue des prochaines élections présidentielles. »

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 10 septembre 22:25, par K.

    It’s Lobbying, but is it Really Pro-Israel ? . Suite 3 et Fin

    Une fois encore, il est signifié aux candidats présidentiels que s’ils veulent gagner l’étiquette « pro-Israel », ils doivent chaleureusement approuver le statu quo. Cela signifie qu’une fois interrogés sur leurs intentions concernant le conflit Israélo-Palestinien, ils doivent clairement énoncer leur soutien des politiques israéliennes. Ils doivent faire porter la responsabilité de l’échec de la diplomatie lors des dernières années aux Palestiniens. Ils doivent indiquer que bien qu’ils soutiennent la paix, ils n’adopteront pas le genre d’engagement actif en faveur de la paix du Président Jimmy Carter, George H.W. Bush, et Bill Clinton. Ils doivent ne jamais employer les mots « équitables » ou « intermédiaire honnête ». Il y a un script et les candidats ne doivent pas en dévier.

    Pour la grande majorité d’entre nous qui s’inquiètent profondément d’Israël, l’approche politiquement correcte (et qui met à l’abri [des foudres des lobbies]) d’Israel est insultante. Bien sur, elle préserve les candidats des ennuis avec cette petite minorité de la communauté pro-Israel qui croit qu’Israel peut survivre comme état juif tout en gardant les territoires. Mais elle ne représente pas la majorité des juifs américains, pas pour un sou.

    Les candidats qui évitent de dire ce qu’ils croient par peur d’offenser les lobbyistes et les activistes qui ont prouvés qu’ils avaient eu tort à maintes reprises ne rendent aucun service à Israel. Et ils ne devraient pas en être récompensés en étant gratifié de l’étiquette « pro-Israel. »

    Il n’y a rien de pro-Israel dans des politiques de support qui promettent seulement que les mères israéliennes continueront à redouter le 18ème anniversaire de leurs fils pendant une autre génération. Nous sommes censés être reconnaissants pour cela ?

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 01:03, par guitl

    l’effroyable vidéo

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 01:08, par guitl

    Oussama Ben Laden :

    Au nom d’Allah le miséricordieux, le Tout miséricordieux,

    Louanges à Allah Seigneurs des Univers, prière et bénédiction sur les prophètes et les envoyés, Après ce préambule nécessaire,

    D’Oussama Ben Mohammad Ben Laden au peuple américain :

    Paix sur celui qui suit le droit chemin.

    C’est un bref message pour témoigner à propos des musulmans retenus captifs chez vous. Je dirai la vérité à leur propos, chose que déteste et combat l’administration Bush.

    Je commence en parlant de l’honorable frère Zacarias Al Moussaoui (Zacarias Moussaoui). En vérité, il n’a rien à voir avec les évènements du 11 septembre. Je suis certain de ce que je dis car c’est moi qui aie confié aux 19 frères (1), qu’Allah leur accorde Sa miséricorde, la mission d’exécuter les attaques. Je n’ai pas ordonné au frère Zacarias de se joindre à eux. Ses aveux sont faux. Personne de bon sens ne doute qu’ils soient le résultat des pressions exercées sur lui pendant quatre ans et demi (de détention). Une fois ces pressions levées, il retrouvera son état normal et confirmera mes propos.

    La preuve de ce que dis c’est que les attaquants du 11 septembre appartenaient à deux groupes : les pilotes, d’une part, l’équipe de soutien, d’autre part, qui devait permettre à chaque pilote de prendre le contrôle de son avion. Zacarias Al Moussaoui (Zacarias Moussaoui)apprenant à l’époque à piloter, il ne pouvait pas être le 20ème membre d’une équipe de soutien comme votre gouvernement l’a prétendu. Il le sait très bien. Si Moussaoui devait prendre les commandes de l’un des avions (du 11 septembre), qu’il nous dise donc les noms des membres du groupe qui aurait dû l’aider à s’en emparer. Il ne pourra pas le faire pour une raison bien simple : ils n’existent pas.

    Voilà une chose. D’un autre côté, si le frère Moussaoui, ayant été arrêté deux semaines avant les évènements du 11 septembre, avait su quoi que que ce soit, si peu cela soit-il, à propos des opérations du 11 septembre, nous aurions ordonné au frère, l’émir Mohammad Atta, et aux autres frères, qu’Allah leur accorde sa miséricorde, de quitter l’Amérique immédiatement, avant que leur projet ne soit dévoilé. Ainsi, il est clair, pour un inspecteur novice comme pour un détective chevronné, qu’il n’y a pas de relation entre lui (Moussaoui) et les évènements du 11 septembre.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 01:08

    Je rappelle aussi (le sort réservé) aux prisonniers de Guantanamo, qu’Allah les délivre tous, je dis la vérité et je suis certain de ce que j’avance : de tous les prisonniers retenus à Guantanamo, qui ont été capturés en 2001 et au cours des premiers six mois de 2002 et qui se comptent par centaines, aucun n’a quelque chose à voir avec les évènements du 11 septembre. Plus étrange encore, beaucoup d’entre eux n’ont même rien à voir avec Al Qaïda. Mieux, certains sont même en désaccord avec les méthodes d’Al Qaïda et notre appel à combattre l’Amérique. En outre, nombreux sont ceux qui travaillent pour des organisations de bienfaisance, comme par exemple Abdel Aziz al Moutrafi, ou pour les médias, comme Sami Al Hajj (2) ou Teyssir Allouni (3) qui a été emprisonné à l’instigation de l’administration américaine.

    En conclusion je dis, qu’à l’exception de deux frères, tous les prisonniers retenus jusqu’à présent n’avaient rien à faire avec les évènements du 11 septembre et n’étaient au courant de rien, qu’Allah délivre tout le monde. Bush et son administration le savent mais évitent de le dire pour des raisons que l’on ne peut cacher aux gens raisonnables. Parmi ces raisons, la nécessité de justifier les immenses dépenses, qui atteignent des milliards (de dollars), du ministère de la Défense et d’autres services pour financer la guerre contre les moujahidine.

    Mentionnant ces vérités, je n’attends pas un geste de justice de la part de Bush et son parti en faveur de nos frères. Ce serait un comportement qu’aucun être raisonnable ne saurait espérer d’eux. Je veux seulement démontrer l’injustice, l’oppression et l’arbitraire de votre gouvernement dans l’utilisation de la force et les conséquences qui en découlent.

    Voilà mon message. J’ajouterai : peut-être qu’un jour des Américains manifesteront leur volonté de justice et d’équité. Voilà la voie de la sécurité et de la quiétude si vous voulez de celle-ci.

    Il fallait le dire, paix sur ceux qui suivent le droit chemin.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 03:03, par saintyves

    Bonsoir

    Mearsheimer est-il antisémite, ou antisioniste ? ni l’un ni l’autre, peut être ; peut être simplement un sot qui écrit pour ne rien dire,

    Le genie de Mme Guitl a parlé, bravo, elle a trouvé un autre qualificatifs pour designer un prestigeux universitaire « musulman » non pardon americain, parcequ’il a osé s’attaquer à un sujet aussi tabou que l’est la shoa, en plus des critiques dont il a ete « honoré » par les tenors de la politique proisraelienne de l’administration Bush, taxée d’allienation aux likoudniks israeliens, elle a eu le genie de le traiter de « sot », heureusement le ridicul ne tue pas.

    des neo-nazis en Israel , cette fois ce n’est ni Mearcheimer ni Walt qui l’ont affirmé, se sont tous les organes de presse du monde qui l’ont raporté, qui oserait croire qu’il puissent exister en Israel des neonazillons, dont l’un est entrain d’etre jugé pour activités neonazis !!! malgré que les petits enfants israeliens sont élevé dans un système éducatif idéologique et religieux sioniste.

    Les juges israeliens finiront certainement par accuser les nazillon made in Israel, de « terroristes pro-palestiniens », pour pouvoir les condamner, à defaut d’un vide juridique sur le sujet en Israel.

    Assisterions nous à l’emergence d’un conflit « sionisme vs nazisme » en eretz israel ?

    La première leçon qu’apprend un enfant israélien est la leçon la plus raciste, chauvine, pleine de préjugés, extrémiste d’un point de vue religieux, homophobe, celle du peuple élu par Dieu persécuté sur la terre promise par Dieu. L’enfant israélien découvre que c’est par droit divin qu’il est né juif, élu par Dieu, et que son privilège divin provoque la jalousie, la haine antisémite et la persécution que les autres (les goyim) lui infligent.

    Voir en ligne : La première leçon qu’apprend un enfant israélien est la leçon la plus raciste, chauvine, pleine de préjugés, extrémiste d’un point de vue religieux, homophobe, celle du peuple élu par Dieu persécuté sur la terre promise par Dieu. L’enfant israélien découvre que c’est par droit divin qu’il est né juif, élu par Dieu, et que son privilège divin provoque la jalousie, la haine antisémite et la persécution que les autres (les goyim) lui infligent. Il apprend que ces goyim ne sont que des âmes animales incarnées dans des corps humains pour le service et le plaisir du peuple élu par Dieu. Il apprend également que sa terre promise par Dieu a été volée par des païens (arabes et musulmans) et que c’est son devoir religieux de suivre la volonté divine de nettoyer cette terre promise de ces païens et d’y construire une maison pour Dieu.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 07:03, par Pierre

    La dernière video de Ben Laden-jeune, révèle les sources idéologiques du mouvement terroriste Al Qaïda : le Coran, Noam Chomsky, Michael Sheuer (qui est entré dans le débat autour du livre de Mearsheimer and Walt « Israel Lobby », en déclarant qu’ils avaient fondamentalement raison), les communistes.

    Comme toujours Ben Laden a envoyé des messages secrets aux cellules dormantes (en attendant on ne sait trop quoi) en indiquant les prochaines cibles a atteindre, Chomky, Sheuer, Mearsheimer, Walt, les musulmans et les post-communistes.

    Le mouvement sionistes et l’Iran sont épargnés et Papa Noêl n’a toujours pas acheté de nouveau camescope au petit Oussama.

    Voir en ligne : La dernière vidéo de Ben Laden est un faux document

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 07:14, par Pierre

    Précisions supplémentaires :

    il semble que le scandale des « subprimes mortgages » soit le résultat du mauvais placement des économies de tonton Oussama.

    Donc pas la peine de perdre son temps avec des enquêtes couteuses, impliquant d’honorables évangélistes (la richesse c’est un cadeau de dieu).

    Voir en ligne : La dernière vidéo de Ben Laden est un faux document

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 10:10, par guitl

    la richesse un cadeau de dieu, c’est à dire d’allah, c’est de cette manière que la manne pétrolière est considéré, et c’est la raison pour laquelle ils puisent, ils puisent sans fin, sans jamais partager avec les peuples arabes, sans jamais travailler, dépensant tant et plus. (appartements de luxes et hôtels particuliers ave. Foch à Paris, occupés un mois par an)

    Ainsi le son est dissocié de l’image, Bin Laden continuant à parler alors que l’image est figée.

    Vous allez sur youtube le son est souvent dissocié de l’image, et avec les techniques actuelles en laboratoire, les cinéastes ont pu il y a quelques années « faire tourner » un mort dans un film – alors Ben Laden….quelques années après à mon avis aucun problème, les américains possèdent la technique.

    Son état est peut être tellement désastreux (pour lui s’entend et pour vous) qu’il bredouille ; même vos héros peuvent bredouiller, et « ils » (les terroristes) ont peut être tenté de le faire paraitre comme un homme jeune, vigoureux, (il a une épouse de moins de vingt ans, fille d’un de ses potes – elle a peut être vieillie, disons 20/21 ans maintenant)- il doit paraitre comme le héros sans peur et sans reproche – alors la main qui tremble, la parole hésitante, ils on essayé de corriger. Ils ont même essuyé la bâve.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 10:38, par guitl

    Saintyves, que vous n’ayez rien compris à l’élection divine d’Israel, c’est normal, il faut avoir le niveau, ce que vous n’avez pas ; ce n’est pas une raison pour dénaturer le sens de cette Election, ce n ’est pas ici l’endroit pour expliquer, et sincèrement, je m’en tamponne ; mais vos déblatérations peuvent déranger, parce que ce sont des déblatérations dignes des pires histoires antisémites du moyen-âge ; même les nazis faisaient mieux ; alors je vous conseille de laisser MA religion tranquille, et de ne pas en déformer le sens. Parce que si je décide de copier-coller toutes les horreurs qui se racontent sur votre présumé prophète et sur ses manies sexuelles, et sur le viol d’une gamine de 9 ans, et sur les conséquences possibles d’un tel viol, par exemple ne pas pouvoir faire d’enfants, avoir la vessie foutue et être incontinente, au point que ce soit un problème dans certaines tribus où les femmes incontinentes sont renvoyées de chez le mari ; Aïcha a eu de la chance de ne pas en souffrir, ou le présumé prophète avait-il la zèzètte trop petite pour déflorer Aicha ?

    etc…etc…etc…. on peut jouer à ça si vous voulez, et à ce jeu, je suis meilleure que vous.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 10:42, par guitl

    un petit avant-(mauvais)goût :

    “Pour le prophète, la jouissance physique devient alors un droit”, c’est effectivement le droit du viol, précurseur de nos modernes tournantes, mais déjà mis en pratique par Momo auprès de ses nombreuses esclaves sexuelles avant le mariage avec Aïcha. Le comble venant avec cet inénarrable : “le harem qu’il constitue autour de lui est loin d’être un « self-service » masculin du plaisir, mais bien un devoir pour le prophète de satisfaire toutes ses femmes” qui constitue ni plus ni moins qu’une apologie de l’esclavagisme sexuel par omission de ce que fut la réalité du harem.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 10:58, par Sébastien

    Bonjour,

    J’ai lu l’article d’Elias Aklel sur le site de l’ISM, c’est un morceau de bétise et, ou, d’antisémitisme.

    Expliquer la politique israélienne par le notion de peuple élu c’est reprendre une logique antisémite. Je site l’UJFP :

     » Mais on voit aussi apparaître aujourd’hui des propos (..)qui répandent l’idée que la politique odieuse menée contre le peuple palestinien vient de la volonté des Juifs d’être « le peuple élu » et de « diriger le monde », bref qui reprennent les thèmes classiques des différentes formes d’antisémitisme. »

    Et lorsque Elias Aklel dit :

    « Les livres religieux regorgent d’histoires d’anciens prophètes juifs, qui, sous les ordres de leur dieu meurtrier, ont envoyé les Juifs commettre des crimes contre les goyim, n’épargnant personne et tuant tout le monde, des bébés jusqu’aux personnes âgés des deux sexes, commettre des crimes contre des animaux de ferme, tuant tous les troupeaux, et commettre des crimes contre l’environnement, brûlant des villes, coupant les arbres fruitiers et incendiant les cultures. L’histoire du prophète Samuel et du roi Saul est juste un exemple parmi beaucoup d’autres dans le Vieux Testament et le Talmud. Parfois, ce Dieu meurtrier participe à la guerre et fait pleuvoir des grêlons et du feu sur les ennemis d’Israël. »

    C’est digne de Dieudonné. Quelqu’un lui à dit que le Dieu des juifs est le même que celui des musulmans, car les prophétes juifs sont reconnu par le Coran ?

    Quelqu’un lui a dit que les massacres de la Thorah relevaient certainement du mythe ?

    Les racistes sont vraiement idiots !

    Sébastien

    Voir en ligne : Propos dangereux par l’UJFP

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 11:11, par Sébastien

    Pour information l’article d’Elias Aklel

    Voir en ligne : L’article en question

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 13:04, par tj

    Comment osez-vous publier un texte aussi bassement anti-Iranien pondu par un soutien au grand Empire Etatsunien . Quel islamophobie primaire !!!!

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 13:06, par quaeps

    à TOUS et TOUTES….

    je connais GUILT, et ce n’est ni une femme(c’est un homme de 40 ans…), ni une juive (il est chrétien…)…c’est juste un rigolo qui déteste les musulmans et passe son temps à déblatérer sur les blogs pour étaler son inculture(mainte fois démontrée sur ce blog…) et se donner une épaisseur dont il est dépourvu…un bon conseil, ignorez-le, chaque réponse à ses élucubrations le fait mouiller son pantalon et il vous distrait ainsi de conversations bien plus intéressantes…je le soupconne aussi d’utiliser d’autres pseudos pour brouiller les pistes…oui, je sais, il y en a qui n’ont que ça à foutre…

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 13:09, par Ph. Arnaud

    @ Guitl

    Les tentatives d’explication de la prétendue « sauvagerie » des musulmans par les non moins prétendus « dérèglements » du Prophète sont risibles. Elles ressortissent à cette supercherie qu’est l’explication a posteriori, et dont on connaît deux burlesques exemples :

    - La justification des centuries de Nostradamus en attribuant à chaque terme de ses quatrains un sens totalement arbitraire qui (bien entendu), varie chaque fois… Et qui « explique » tout, des « grands » événements (Révolution française, guerres mondiales, débarquement sur la lune, etc.) à l’abstention de Cécilia Sarkozy au deuxième tour des présidentielles…

    - La confirmation que les anciens Egyptiens connaissaient les dimensions du système solaire par référence aux dimensions cachées de la Grande pyramide. En multipliant par quelques milliards la base de la Grande pyramide par sa hauteur, ou par la racine carrée du cercle inscrit (ou circonscrit), ou par le logarithme népérien de telle ou telle autre dimension, on obtiendrait le périhélie de Jupiter ou l’aphélie de Neptune. Ces calculs, selon leurs promoteurs, tombent juste au mètre près. Plus remarquable encore : ils fonctionnent encore mieux en prenant comme base les dimensions de la guérite postée à l’entrée de l’Elysée…

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 14:04, par Sébastien

    Si la vidéo est un faux document, pourquoi Ben laden ne la démment-il pas ?

    Je souscrit totalement à ce que dit Alexander Cockburn dans le Monde Diplomatique, sur l’absusdité de la théorie du complot. Elle ne tient pas devant un discours rationel.

    Sébastien

    Voir en ligne : Le complot du 11-Septembre n’aura pas lieu.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 14:48, par guitl

    Ph. Arnaud, les manies sexuelles des uns et des autres n’offrent sincèrement aucun intérêt ; une fois la surprise passée, on se dit « autre temps autre moeurs », et je me moque d’Aïcha, elle s’en est bien tirée, la preuve elle a participé à la bataille du Chameau, ce ne devait pas être une mauviette.

    Je me refuse, contrairement à d’autres sur ce blog, à expliquer le texte, ou du moins à copier sa véritable traduction. Mais j’ai prévenu, je me servirai des sites les plus nuls, ce sera ânerie pour ânerie.

    Si on m’avait dit il y a vingt ans que je défendrai les textes saints avec becs et ongles, j’aurai ri.

    A celui qui me dit un homme, de 40 ans, non ; je porte des pantalons, mais je ne les mouille qu’au sport. Les femmes jouissent moins bêtement que les hommes, figurez vous.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 16:32, par K.

    S’il y en a une qui se fout royalement du monde, c’est bien la ministre des affaires étrangères américaine, spécialiste en accouchement au forceps de morts-nés, Condo Rice. Cette dame veut absolument faire croire qu’elle fait les choses malgré elle.

    Ainsi elle n’aimerait pas le fait qu’elle doive se rendre dans la région à partir du 16 septembre prochain pour “préparer” la prochaine conférence de “paix” qu’on essaye de fixer pour le 15 Novembre prochain. Parce qu’en fait, nous apprend le Swoop, 2 choses seraient bien plus importantes que la teneur meme de la dite conférence : « la présence de l’Arabie Saoudite qui équivaudrait à la reconnaissance implicite d’Israel », et « renforcer l’isolement du Hamas, ce qui serait un pas de plus dans la guerre contre la terreur ».

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 16:44, par Pierre

    la richesse un cadeau de dieu, c’est à dire d’allah Guitl.

    La rétribution et la grâce En matière de salaire ou de rétribution, la clé de voûte de la morale calvinienne (comme aussi de celles de nombreuses autres familles spirituelles) est l’affirmation selon laquelle Dieu est lui-même le grand pourvoyeur de la richesse. De telle sorte que la rétribution du travail, aussi paradoxal que cela puisse paraître, est regardée comme don de Dieu : une grâce que les hommes sont appelés à recevoir avec reconnaissance. La rémunération du travail est reçue comme le salaire immérité dont il plaît à Dieu, dans sa grâce, d’honorer l’œuvre de chacun9. Disant cela, nous touchons du doigt un des points névralgiques du rapport entre le calvinisme et le capitalisme.

    L’enrichissement et la propriété

    Weber fait remarquer que ce qui constitue le moteur de l’activité économique des populations protestantes, ce n’est pas, en premier lieu, le désir de s’enrichir, de jouir ou de posséder (car celui-ci a existé dans toutes les sociétés, et à toutes les époques), mais plus précisément le passage de ce que Weber appelle un esprit “précapitaliste”, dans lequel le peuple en général travaille juste assez pour satisfaire ses besoins vitaux, à un esprit nouveau (qui préfigure celui du monde économique moderne) où chacun est incité à travailler au-delà du minimum nécessaire, et aspire à accroître ses revenus bien au-delà de ce minimum, dans un processus de croissance idéalement infini10. L’ascétisme séculier des protestants, dit Weber, a eu pour effet psychologique/spirituel de débarrasser le désir d’acquérir de toutes les inhibitions de la morale traditionnelle11.

    Pour les frites maisons, vous aurez beau prendre des pommes terres nouvelles, si vous ne changez jamais votre friture, vous n’aurez jamais que des frites rancies

    Voir en ligne : TRAVAIL, RICHESSE ET PROPRIÉTÉ DANS LE PROTESTANTISME

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 20:16, par Yves

    S’il n’y avait que les frites, mais quand on tombe sur ça, on comprend mieux le racisme qui transpire trop souvent dans les posts de Guitl.

    Dans l’espoir que vous avez changé de point de vue depuis 4 ans, Madame Guitl, afin de débattre plus sereinement sur ce forum.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 20:17, par Yves

    ça : http://www.israelfr.com/discus/messages/23/10175.html ?1044901872

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 11 septembre 20:20, par K.

    Akbar Ganji est un journaliste iranien dissident qui a gouté aux geoles iraniennes, tortures en prime, pendant 6 ans à partir de 2000 pour avoir dit ouvertement que des dissidents avaient été tués par le régime.

    En 2006, alors qu’il se trouvait aux States, il avait refusé l’invitation émanant d’officiels de la Maison-Blanche pour le motif suivant : « les politiques américaines menacent au lieu d’améliorer la démocratie en Iran ». C’est auprès de gens comme celui-ci qu’il faudrait rechercher une alternative. Ce n’est certainement pas le genre d’homme recherché par les américains.

    Voir en ligne : POLITICS-US : Ahmadinejad as Goldfinger

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 02:24, par saintyves

    Bonsoir

    @ Mme Guitl

    alors je vous conseille de laisser MA religion tranquille,

    Sachez Madame que je ne suis aucunement interréssé par la critique des religions, du moins dans ce forum, voulu dedié par AG à la politique au MO, mon post, je vous le rappelle si vous avez la memoire defaillante, traite du systéme éducatif sioniste, et sur les motivations des nazillons made in israel, dont voici un extrait.

    … qui oserait croire qu’il puissent exister en Israel des neonazillons, dont l’un est entrain d’etre jugé pour activités neonazis !!! malgré que les petits enfants israeliens sont élevé dans un système éducatif idéologique et religieux sioniste.

    @ Sebastien

    … ont envoyé les Juifs commettre des crimes contre les goyim, n’épargnant personne et tuant tout le monde, des bébés jusqu’aux personnes âgés des deux sexes, commettre des crimes contre des animaux de ferme, tuant tous les troupeaux, et commettre des crimes contre l’environnement, brûlant des villes, coupant les arbres fruitiers et incendiant les cultures.

    Oserais tu contredire le fait qu’Israel est entrain de commettre ces crimes aujourd’hui, en plein vingt unieme siecle, contre le peuple palestinien et libanais ? les déracinement d’arbres, les destruction de plantations, les demolitions de maisons par les buldozers israeliens n’est pas devenue chose routiniére et courante, les massacres d’enfants de femmes de veillards d’handicapés n’est elle pas pratique courante de l’armée israelienne ? Personellement je n’accuse pas la religion mais plutot l’idéologie post-sioniste moderne, ecrite par des hommes pour des hommes, dont l’etat terroriste ISRAEL en a fait sa « religion d’etat »

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 03:31, par saintyves

    LE MONDE | 04.01.02

    Israël : notre part de mensonge, par Schlomo Sand

    Nous savons depuis le XIXe siècle avec Ernest Renan que, pour édifier une nation, il faut non seulement se souvenir, mais aussi oublier. Le point de vue exprimé dans Le Monde (21 décembre 2001) par Limor Livnat, ministre israélienne de l’éducation, confirme que la négation des droits d’un autre peuple nécessite de recourir à ce même mécanisme mental.

    La plupart des manuels d’enseignement en Israël regorgent de considérations semblables à celles de Limor Livnat, qui en est elle- même nourrie et qu’en sa qualité de ministre de l’éducation elle s’emploie de son mieux à faire reproduire dans les cerveaux des petits et des grands.

    Je recommanderais, par exemple, à Mme la ministre de lire les études d’archéologues israéliens importants que leurs recherches ont conduits à réfuter l’idée de la conquête de Canaan par les Hébreux et, partant, du génocide qu’ils auraient exécuté sur instruction divine. J’imagine toutefois que, pour Limor Livnat, la Bible est un livre d’histoire crédible et que le cruel génocide a bien eu lieu.

    la conquête musulmane de la presqu’île ibérique apporta aux juifs un âge d’or sans équivalent dans aucun royaume chrétien. Je crains cependant que cette version historique ne puisse être entendue alors qu’aujourd’hui le monde occidental tresse des couronnes à la civilisation « judéo-chrétienne » et associe l’islam à l’intolérance et à la terreur.

    Je fais partie des Israéliens qui ont cessé de revendiquer pour eux-mêmes des droits historiques imaginaires : si l’on invoque, en effet, des frontières ou des « droits » remontant à deux mille ans pour organiser le monde, nous allons le transformer en un immense asile psychiatrique.

    De même, si nous continuons à éduquer les enfants israéliens sur la base d’une mémoire nationale à ce point contrefaite, nous ne parviendrons jamais à un compromis historique durable.

    … Ce n’est pas la première fois ni, semble-t-il, la dernière que des persécutés deviennent persécuteurs.

    …la plupart des historiens israéliens n’ont pas entrepris l’œuvre de déminage de la mythologie qui a amené beaucoup d’Israéliens à croire que ces territoires font partie intégrante de la patrie indivisible.

    Par la reproduction de ces mensonges historiques, les historiens ont aussi leur part dans la dégradation actuelle.

    Comme partie du peuple occupant (Israel), il ne m’est pas aisé – et peut-être n’en ai-je pas le droit – d’indiquer la voie au peuple occupé (Palestinien). Mais plus le temps passe et plus le cauchemar s’épaissit.

    La photos des jeunes filles israeliennes ecrivants des dédicaces sur les missiles destinés à tuer des jeunes enfants libanais ( Liban juillet aout 2006, 1300 morts dont un tier d’enfants), est une illustration parfaite de cette derive du systéme educatif en Israel

    Voir en ligne : Israël : notre part de mensonge, par Schlomo Sand, professeur d’histoire à l’université de Tel-Aviv.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 06:20, par Pierre

    Si la vidéo est un faux document, pourquoi Ben laden ne la démment-il pas ?

    Je souscrit totalement à ce que dit Alexander Cockburn dans le Monde Diplomatique, sur l’absusdité de la théorie du complot. Elle ne tient pas devant un discours rationel.

    Sébastien

    - Qui demanderait au Père Noël de démentir le complot du 25 décembre ?

    - Le complot ? lequel ?

    Berlin déjoue un vaste complot islamiste L’obsession du complot islamique mondial

    Le fils de Sarkozy victime d’un complot islamiste ?

    Ben laden ou la théorie du complot islamiste

    Un groupe islamiste revendique le complot déjoué en Allemagne

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 09:08, par guitl

    Saintyves, au sujet des nazillons vous faites il me semble deux erreurs ; je crois que l’éducation d’enfants dont vous parlez est celle qui est donnée par la partie la plus ultra-orthodoxe de l’état d’Israël, il y avait eu une émission sur eux à la télé française.

    Les jeunes nazis russes dont vous parlez ne sont ps élevés de cette manière, mais sont athées, laïques, ce qui aurait dû les protéger de la bêtise. J’imagine quand même que nous avons nous aussi le droit d’avoir une bonne vingtaine (on ne les a pas tous trouvé je crois) de crétins, alors que la France en est pleine, que personne sur ce blog ne s’en émeut. Et moi non plus s’ils ne font pas partie de mon paysage.

    Passez tous de bonne fête de Ramadan, je passerai un bon Roch Hachana.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 09:24, par guitl

    Pierre, nous avons encore cette nuit un message de S.M BEN LADEN http://fr.news.yahoo.com/afp/20070912/twl-usa-attentats-qaida-anniversaire-vid-36d2a39_1.html

    et c’est bien lui, ce ne sont pas les sionistes, je sais que vous préfereriez, mais je ne vois pas bien l’intérêt pour une Nation ou plusieurs d’ailleurs de :

    ralentir les départs d’avions par des contrôles longs et fastidieux

    que le commerce international ralentisse à cause de la peur de méga-attentats

    qu’on fasse sauter une synagogue (vide) au Maroc tuant des musulmans innocents qui passaient par là (souvenir souvenir, les marocains n’ont pas eu de paroles malheureuses, eux.)

    qu’on arrête aux frontières aux States des gens qui n’en peuvent mais, parce qu’ils n’ont pas la bonne tête, le bon passeport

    qu’un attentat décime des algériens.

    Prétendre que les sionistes sont derrière tout ça, parce que Al Qaida ce serait les sionistes (ou les américains) c’est un peu léger.

    Pour avoir un pied et même les deux dans une région, il suffit d’acheter son gouvernement, et ça, c’est facile. On fomente une petite révolution. Mais on ne met pas le feux à deux tours, avec 2700 morts à la clef.

    Le malheur, ce n’est pas que ben laden existe, le monde est plein de frappés, mais que l’un de ces frappés aient les moyens de financer ces abominations.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 09:54, par Pierre

    Guitl, encore une de vos provocation ?

    « … je sais que vous préfereriez… »

    … que comme vous je vois des sionistes derrière tout et selon vos critères ça soit la preuve de leur supériorité, (tout juif anti-sionistes n’est-il pas pour vous un mosser ?).

    Il y a des spécialistes sur ce blog pour ce genre de débat, adressez-vous a eux.

    Vous ne savez rien.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 10:20

    Bonjour,

    Saint Yves vous savez bien qu’Elias Akel parle de massacres mythiques qui auraient été commis il y a 3000 ans sur ordre du Dieu des juifs, ( qui est aussi des musulmans ).

    Dire que c’est la religion juive qui explique la politique israélienne, dire que ce que fait l’armée israélienne est inspiré par la religion juive, par le « Dieu criminel des juifs », c’est de l’antisémitisme.

    Elias Akel dit ni plus ni moins que ce que font les soldats israélien est la poursuite des crimes, ( mythiques ), faits au non de la Thora il y a 3000 ans.

    C’est aussi stupide et raciste que de dire que le Coran explique Ben Laden, ou que de dire que le terrorisme est la poursuite des massacres commis par Mahômet. De tel atitudes alimentent le racisme.

    L’UJFP rappele bien que l’armée française en Algérie, ou les américains actuellement en Irak, ne se sont pas mieux comporté que les israéliens. N’importe quelle guerre coloniale de la France à été plus mertriére que la 2nd Intifada, ce qui évidament n’excuse pas Sharon.

    Sébastien

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 10:25, par Yves

    Loin de moi l’idée de vouloir jouer au détective, mais c’est tout de même suffisamment bizarre pour être signalé : sur la page du site dont j’avais donné l’adresse la veille, la contribution de Guitl qui traitait les enfants d’immigrés arabes de « singes » a disparu aujourd’hui.

    Il en reste cependant indirectement des traces sur le forum à travers les réactions que ce post avait alors suscité.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 11:01, par Sébastien

    Bonjour,

    « M. Oussama Ben Laden a revendiqué les attentats ? C’est que, nous dit-on, il est payé par la CIA. Et ainsi de suite… Au fond, quel est le but de tout cela ? Prouver que MM. Bush et Cheney sont capables de tout ? A ceci près qu’ils n’ont jamais apporté la preuve du niveau de compétence requis pour réussir une opération si sophistiquée. Au lendemain de la victoire des troupes américaines en Irak, ils n’ont même pas été capables de faire transporter sur place quelques caisses portant l’inscription « ADM » pour « armes de destruction massive ». Il leur aurait pourtant presque suffi de les montrer à une presse enchantée pour que la photographie fasse le tour du monde – et que la « preuve » de la justesse de la guerre soit établie. »

    Alexande Cockburn dans le Monde Diplomatique, ( voir le lien sur mon précédent post.

    Toutes les limites de la théorie du complot chére à M Meyssan et au reseau Voltaire.

    Sébastien

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 13:47, par saintyves

    Bonjour

    @ Sebastien

    Personellement je n’accuse pas la religion mais plutot l’idéologie post-sioniste moderne, ecrite par des hommes pour des hommes, dont l’etat terroriste ISRAEL en a fait sa « religion d’etat »

    Mon post est encore frais, et tu peux le relire, j’incrimine l’idéologie sioniste, pour tous les crimes abominables qu’ellle a et qu’elle contnue à commettre sur le peuple palestinien et libanais, je ne fais aucune allusion au contexte religion.

    De meme en ce qui concerne Ben Laden et Bush, leur crimes repectifs n’impliquent ni l’islam ni la religion juive, et encore moins la religion chretienne, le concept de clash des civilisation sur lequelle s’appuient les deux protagonistes, d’un coté Ben Laden et Alqaida, de l’autre Bush les neocons et les sionistes, nous est imposé pour nous entrainer dans une spirale de violence destructrice pour tous, pour cela chacun des deux camps mobilise des idéologues, des Pseudo-philosophes, des religieux (les tele-evangelistes, les theoriciens d’Alqaida, les rabins extremisstes etc) et toute une racaille de parasites (les BHL, Gluxman, Lelouche, Finkelkrote, Wolfowitz, Rumsfeld, Daniel Pipes, liberman, Zawahri, etc) au service de l’un ou l’autre camp.

    Il existe cependant une difference fondamentale, d’un coté on trouve des Etats terroristes, Israel et l’administration Bush, qui usent de moyens militaires, diplomatiques, economiques et financiers colossaux, en plus de l’ONU, etc, pour realiser leur objectifs, de l’autre coté une nebuleuse, Alqaida, organisation clandestine qui recrute dans une population de jeunes musulmans endoctrinés à outrance, et persuadés du bien fondé de leur cause, du fait des souffrances que subit leur semplables en Irak, en Palestine, au Liban, et qui sont incapables de discernement entre Administration Bush et l’Amérique par exemple.

    En ce qui concerne Israel, il considérent que tous les israeliens sont des occupants et des colonisateurs qu’ils conviendrait de combattre.

    Ce qui est desolant, c’est de voir des « petits » (au sens politique du terme) comme Sarko » et le dechu Aznar, choisir le camps des opresseurs et jettent de l’huile sur le feu par l’implication de leur états et de leur population dans cette mascarade qu’est « le choc des civilisations », oubliant que les peuples respectifs ont toujours vecu epargnés par cette shematisation carucaturale malgré tous les conflits et guerres qui avaient opposés tel etat ou coalition à d’autres sans jamais evoquer cette these érronée « le choc des civilisations », exepté le conflit de la WW2 qui etait idéologique et hegemoniste, et qui avait couté la vie à plusieurs millions d’ames dont 6M de juifs.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 14:37, par Sébastien

    Compris Saint-Yves, mais nous devons tous, moi en premier, faire attention aux liens que nous choisissons et les lire attentivement, car l’article d’Elias Aklel vers lequel vous avez fait le lien était pour le moins dangereux.

    Sébastien

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 16:10, par saintyves

    Bonjour

    Que les parties et la communauté internationale se dérobent à nouveau à cette ambition, et la création d’un « Hamastan » dans la bande de Gaza risque d’apparaître rétrospectivement comme la première étape de la prise de contrôle de tous les territoires palestiniens par les islamistes radicaux. »

    Quand le president d’un etat qui se respecte comme la France, tient ce genre de discour, digne des « ados blogueurs », quel respect et credulité restera t il pour son gouvernement, inexperimenté et en quette de positionnement politique ?

    Appel à « une journée nationale sans Sarkozy dans les médias »NOUVELOBS.COM Une association, le « Rassemblement pour la démocratie à la télévision » est à l’origine de cette initiative, qui se tiendrait le 30 novembre, jour anniversaire de la candidature à l’Elysée du chef de l’Etat.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 17:24, par guitl

    Dans la nuit de mercredi à jeudi derniers, Israël a mené une opération importante, au nord-est de la Syrie, non loin du fleuve Euphrate. L’opération a été effectuée par des chasseurs-bombardiers, peut-être accompagnés de troupes au sol

    ……/…..

    Sans, en aucune manière, prendre à notre compte l’éventualité d’une déflagration d’origine nucléaire – que ce soit au sol, du fait des conséquences du bombardement, ou du fait du bombardement lui-même -, dans notre tour d’horizon exhaustif de la nature possible des cibles de la Hei’l Avir, et dans notre engagement à informer complètement nos lecteurs, nous ne pouvons toutefois pas exclure complètement ces éventualités

    http://www.menapress.com/

    Monsieur Gresh, quelle est la possibilité pour que cette info. soit plausible ?

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 19:33, par K.

    La politique arabe de la France telle que certains aimeraient qu’elle soit, (et telle qu’elle risque de devenir ?) :

    La France rêve d’être invitée à la réunion de paix [fixée à priori pour Novembre prochain]. Israël n’est pas contre mais son gouvernement a poliment fait comprendre à Kouchner que sa préparation ne concernait que les Israéliens et les Palestiniens. En revanche, tous ont demandé à la France d’user de son influence pour persuader les États arabes aujourd’hui réticents (comme l’Arabie saoudite) d’y participer.

    Voir en ligne : La France tente de jouer un rôle au Proche-Orient

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 20:24, par Pierre

    Sitôt dit

    « Nous avons fait des progrès historiques sur le chemin de la démocratie, mais nous avons encore des obstacles et défis énormes qui peuvent ramener à zéro notre victoire et nous enfoncer dans l’obscurité du passé », a-t-il dit. « Il faut que le monde sache que la population et les dirigeants irakiens ne cèderont pas à la tentation facile des pratiques dictatoriales« , a-t-il ajouté. Général Petraeus

    Sitôt fait,

    Manifestation à Bagdad contre un mur séparant chiites et sunnites BAGDAD – Plusieurs centaines d’habitants de Bagdad ont manifesté mercredi pour protester contre l’édification par les militaires américains d’un mur séparant des quartiers chiite et sunnite dans le nord-ouest de la capitale, selon des journalistes sur place.

    L’armée américaine a entamé la semaine dernière la construction d’une imposante muraille de béton longue de deux kilomètres sur une route entre les quartiers chiite d’al-Choula et sunnite de Ghazaliya.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 20:53

    Sur le racisme anti-arabe (le lien avec le sujet actuel du blog n’en est pas si éloigné que ça).

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 21:52, par K.

    Best Sellers sur Amazon.com :

    16 ieme : World War IV : The Long Struggle Against Islamofascism (Norman Podhoretz)

    42 ieme : Le livre de Mearsheimer/Walt

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 12 septembre 22:39, par Pierre

    La France envisage un retour complet dans l’OTAN

    Or, actuellement, les Britanniques, avec le soutien tacite des Etats-Unis, bloquent à la fois la montée en puissance du Centre d’opérations de l’UE et celle de l’Agence européenne de défense. Si le débat sur le retour complet de la France dans l’OTAN est lancé, le calendrier électoral américain complique son aboutissement. Le scrutin présidentiel aux Etats-Unis aura lieu en novembre 2008, et certains diplomates estiment plus réaliste de conclure une négociation avec le successeur de George Bush.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 13 septembre 00:11, par Ph. Arnaud

    La tentative de ramener la France au bercail américain me semble être la version moderne d’une vieille tradition de certains milieux français, qui n’ont jamais toléré que leur pays ne marche pas du même pas que les autres.

    Au milieu du XVIe siècle, la France, pays chrétien, ne s’en est pas moins alliée (au moins tacitement) au Grand Seigneur contre le Habsbourg Charles Quint (à la fois comme Empereur et comme roi d’Espagne). Trente ans plus tard, les Ligueurs ultra catholiques ont préféré appeler le roi Philippe II dans les murs de Paris plutôt que d’accepter un roi hérétique. Une génération plus tard, la France, pays catholique, s’est alliée aux luthériens suédois et aux calvinistes allemands contre Leurs Majestés l’Empereur et le roi d’Espagne (à la grande fureur des Dévots).

    La France, fille aînée de l’Eglise, n’en fut pas moins, durant plus d’un siècle, le pays le plus opiniâtrement janséniste (en dépit du pouvoir royal, des jésuites et de la majorité de l’épiscopat). Et ce fut ce jansénisme qui, transfusé dans le clergé et la bourgeoisie parlementaire, fut une des sources de la Constitution civile du clergé.

    On évoquera, pour mémoire, l’opposition acharnée de la noblesse, du clergé et des élites de la royauté qui, de 1791 à 1815, prêtèrent la main à toutes les coalitions européennes contre leur propre pays, au point de le combattre dans leurs rangs, pour le réintégrer dans les ornières de l’Ancien Régime.

    On se souviendra aussi que, dans les années 1930, sur le continent européen, en dehors de l’URSS, presque tous les pays avaient succombé à des dictatures de droite (Allemagne, Italie, Espagne, Portugal, Autriche, Hongrie, Pologne…) et qu’il se trouvait des Français pour essayer d’y pousser le pays (6 février 1934).

    On n’aura garde d’oublier tout ce que firent les gaullistes, depuis le sabotage de la CED (sous la IVe), puis, de Gaulle revenu au pouvoir, toutes les prises de distance, la sortie de l’OTAN, le discours de Phnom Penh, la reconnaissance de la Chine, la rupture avec Israël, puis, plus tard, la continuation par les successeurs, du refus de boycotter les Jeux de Moscou à l’opposition à la guerre d’Irak de 2003.

    Certes, cette histoire ne fut pas uniforme, et, dans les intervalles, la France réintégra parfois les rangs. Mais les exemples sont assez nombreux pour tracer une tendance lourde qui ne devrait pas inciter les promoteurs d’une politique de soumission à trop se bercer d’illusions…

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 13 septembre 06:08, par Pierre

    DE GAULLE et…

    la C.E.D.,

    Mais qu’adviendra-t-il de la France si son armée n’obéissait plus à ses seuls ordres, si son pouvoir de décision lui était, morceau par morceau, retiré ? Qu’adviendrait-il de la France, en vérité, privée de sa souveraineté ? « Avec la CED, l’armée perdrait son âme » et la nation périrait. La France abaissée au rang de vassal des Etats-Unis, en péril d’être entraînée dans un conflit mondial qui ne la concernerait pas, qui serait celui de l’Allemagne de l’Ouest voulant récupérer ses provinces de l’est, qui serait celui du bloc américain contre le bloc soviétique, la France en danger de mort. « La CED, cela consisterait à rassembler les forces européennes pour les mettre collectivement à la disposition des Etats-Unis. »

    … l’O.T.A.N.,

    Dès septembre 1958, il exposa son point de vue dans un mémorandum adressé au Président Eisenhower et au Premier ministre Mac Millan : en bref, le secteur géographique de l’OTAN devait être étendu au monde entier, et la direction de l’Alliance devait être exercée par trois pays et non par les seuls Anglo-Saxons. La réponse ne le satisfaisant pas, le général de Gaulle prit de premières dispositions : la flotte française de Méditerranée fut retirée de l’OTAN en mars 1959 ; le stationnement d’armes atomiques américaines sur le territoire était interdit, et nos moyens de défense aérienne replacés sous l’autorité nationale ; une autorisation annuelle de survol devait être demandée pour les appareils alliés ; nos unités ramenées d’Algérie ne seraient pas intégrées dans l’OTAN. Une offre d’armes atomiques américaines dont la France n’aurait pas le contrôle exclusif fut refusée. Enfin, le programme nucléaire, lancé par la IVe République, devint prioritaire, pour aboutir à l’explosion de la première bombe atomique française, le 13 février 1960, à Reggane, au Sahara.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 13 septembre 06:26, par Pierre

    « Dans ses responsabilités ministérielles, avec constance et détermination, mon père fut un homme de réformes. Dans la vie politique, avec la même constance et détermination, il fut l’homme de la fidélité au Général de Gaulle et aux valeurs que celui-ci incarnait. Lorsque ces valeurs ont été remises en cause par les pratiques de ceux qui se prétendaient les héritiers du gaullisme à des fins personnelles, mon père est devenu, à sa façon, un homme de rupture. Sa rupture à lui l’a tué. Autres temps, autres mœurs et que de temps perdu ! extrait de la lettre de Fabienne Boulin, au Président de la République française Sarkozy.

    Nicolas Sarkozy est partout. Notre Omni-président traverse la France, l’Europe, le Monde au pas de course. Il fait mentir à lui seul l’axiome politique de De Gaulle qui pose que “Le pouvoir ne va pas sans le prestige et le prestige sans l’éloignement”. (Sarkozy ou le coup d’éclat permanent)

    La rupture qu’il préconise, ce ne serait rien d’autre qu’un retour aux valeurs du gaullisme, une redécouverte du « sens de l’identité nationale française ». Avant de sauter dans l’hélico du retour, Sarkozy s’est encore recueilli, toujours seul, devant l’immense croix de Lorraine qui domine le paysage. Sur le livre d’or, il a écrit : « Une grande vie, c’est une vie mise au service de quelque chose de plus grand que soi. » (Séquence croix de Lorraine pour Sarkozy)

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 13 septembre 08:47, par Maet

    « “Le Hamas est aujourd’hui un véritable prédateur de la liberté de la presse. Cette nouvelle atteinte aux droits des journalistes est d’autant plus inacceptable que les plus hautes autorités du Hamas y ont pris part. Nous appelons Ismaïl Haniyeh à faire cesser immédiatement ces arrestations arbitraires et les actes d’intimidation à l’encontre des professionnels des médias”, a déclaré Reporters sans frontières. »

    http://www.rsf.org/article.php3 ?id_article=23634

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 13 septembre 08:49, par Maet

    Alan Johnston libéré après 114 jours de détention : “Être libre est la chose la plus fantastique” Reporters sans frontières appelle les autorités palestiniennes à prendre des mesures pour que cela n’arrive plus

    Reporters sans frontières a accueilli avec une grande joie l’annonce de la libération du journaliste britannique Alan Johnston, dans la nuit du 3 au 4 juillet 2007, après 114 jours de détention à Gaza.

    http://www.rsf.org/article.php3 ?id_article=22814

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 13 septembre 09:11, par Maet

    d’apres CNN israel a bien effectué une mission en syrie, aerienne et meme navale pour detruire un convoi de munitions et armes d’iran pour le hezbollah,

    Aerienne, navale et terrestre. Un commando de la Chayetet (hommes-grenouilles) a ete depose sur la cote syrienne et a guide les avions pour bombarder un convoi d’armes et de munitions iraniennes et nord-coreennes en direction du Hezbollah.

    Les Nords-Coreens fulminent autant que les Iraniens.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 13 septembre 13:12

    Maet, le Monde Libre vous remercie de permettre à RSF et à CNN, scandaleusement censurés par ailleurs, de s’exprimer à travers ce blog infesté par les gaucho-fascistes.

    Un lecteur béat d’admiration.

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  • Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France 13 septembre 13:27

    Une lecteurrice béate d’admiration – Guilt le gastéropode.

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L’émergence du libéral-fascisme

23 septembre 2007

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FIN DE LA DÉMOCRATIE
 

L’émergence du libéral-fascisme

 

Avec les lois Perben et les méthodes policières instituées par Nicolas Sarkozy, on assiste en France comme aux Etats-Unis à l’émergence d’un nouveau régime politique: le « libéral-fascisme »…


Toujours plus de liberté pour les entreprises,
toujours plus de répression pour les citoyens

Les Etats-Unis et la France sont les deux pays occidentaux les plus avancés dans ce qui est la tendance politique émergente du 21è siècle: le libéral-fascisme, combinaison du néo-libéralisme et du fascisme.

L'émergence du libéral-fascisme dans LE NOUVEL ORDRE MONDIAL vide
vide dans NICOLAS SARKOZYvide dans SOUS HAUTE SURVEILLANCE

Le libéral-fascisme consiste à accorder toujours plus de liberté aux entreprises (base du libéralisme) et toujours moins de liberté aux citoyens (base du fascisme).

Le libéral-fascisme revient à accorder l’impunité aux élites dirigeantes, et simultanément, à augmenter le contrôle et la répression envers les citoyens ordinaires, en leur appliquant le principe de la « tolérance zéro ».
 

Quand le libéralisme conduit au fascisme

La liberté des entreprises consiste à pouvoir polluer et saccager l’environnement, à être dispensées du financement de la collectivité par le biais des allègements d’impôts et de charges sociales, et à pouvoir disposer de salariés corvéables à merci, licenciables facilement et payés le moins cher possible. La « liberté » des entreprises est donc susceptible de provoquer une révolte de la population. La réduction des libertés individuelles et l’augmentation de la répression contre les citoyens sont donc le complément indispensable du supplément de liberté accordé aux entreprises.

Par ailleurs, les conditions économiques de plus en plus difficiles augmentent le nombre des chômeurs, des précaires, et des sans-abris. Quant à ceux qui travaillent encore, ils touchent souvent un salaire misérable, insuffisant pour subvenir à leurs besoins compte-tenu du coût du logement et des produits de base. Afin de prévenir les réactions violentes ou illégales des pauvres et des exclus, le libéralisme nécessite le renforcement de la répression et l’instauration d’un état policier.
  

Les leaders du libéral-fascisme

Le libéral-fascisme est actuellement au pouvoir aux Etats-Unis, avec George W. Bush et les « néo-conservateurs » ultra-nationalistes qui composent l’administration Bush. A la suite des attentats du 11 Septembre 2001, ils ont fait s’abattre une chape de plomb sur les médias et ont fait adopter l’US Patriot Act, un ensemble de lois répressives et totalement contraires aux droits de l’homme, comme la possibilité de détenir une personne sans jugement et pour une durée illimitée.
En France, Nicolas Sarkozy, est presque en tous points aligné sur la politique de Bush et des néo-conservateurs américains: suppression des libertés au nom de la « sécurité », mépris des droits de l’homme, répression à outrance du moindre délit commis par le citoyen ordinaire, politique économique ultra-libérale, communautarisme, discrimination positive, et encouragement implicite de l’islamisme afin d’attiser ensuite la peur, la « matière première » indispensable du fascisme.

Ce n’est pas un hasard si Nicolas Sarkozy est la 2è personnalité préférée des électeurs du Front National après Jean-Marie Le Pen (d’après un sondage réalisé en Septembre 2004).

Bush et Sarkozy ont en commun l’adhésion au libéralisme économique, l’intolérance envers les opinons différentes de la leur, l’utilisation sans scrupules de la propagande et du populisme, et le mépris des libertés individuelles et des droits de l’homme. Ils partagent aussi la même stratégie centrale: instrumentaliser la peur pour justifier la réduction des libertés. Pour susciter la peur, les « libéral-fascistes » ont besoin de désigner un ennemi. Au besoin, ils apportent une aide occulte à cet ennemi. Et si cet ennemi n’existe pas encore, ils le créent de toutes pièces, ou ils en exagèrent les capacités de nuisance. Saddam Hussein ou Ben Laden pour les Etats-Unis, la délinquance et les auteurs d’infractions routières pour Sarkozy (en attendant mieux).
 

Travail, Famille Patrie

Lors de son discours d’investiture à la présidence de son parti le 28 novembre 2004, Nicolas Sarkozy s’est clairement positionné très à droite, annonçant son intention de bâtir un projet politique pour « la France du travail ». Il a ainsi dénoncé « l’égalitarisme » et souhaité que « la France du travail » soit « au coeur de toutes les politiques ».

Sur un ton agressif et devant des militants fanatisés, ponctuant ses envolées de la formule « je veux », le nouveau président de l’UMP a affirmé sa volonté de faire « renaître » les « valeurs essentielles » du « respect », du « travail », et de la « patrie ». Des mots qui ont été omniprésents dans son discours.

Tout au long de son intervention, Nicolas Sarkozy a aussi martelé le mot « réussir ». « Ce qu’il nous faut maintenant, c’est redonner à la France et aux Français le goût de réussir et de la réussite », a déclaré le nouveau président de l’UMP, pour qui le bonheur semble donc se limiter à la réussite matérielle, selon une vision très américaine du sens de la vie.

Nicolas Sarkozy semble oublier que les valeurs de la République ne sont pas « Travail, Famille, Patrie », mais « Liberté, Egalité, Fraternité« .
 

« Arbeit macht frei »

L’idée que « le travail libère l’individu » revient avec régularité dans les discours de Nicolas Sarkozy depuis 10 ans.

Nicolas Sarkozy affirme régulièrement que « le travail rend libre », alors que le but de tous les humanistes est au contraire de libérer l’homme du travail. Chaque salarié sait aussi par expérience que le travail est une servitude dès lors que l’on ne perçoit en salaire qu’une infime partie du fruit de son travail. Le salarié ordinaire sait aussi que le travail est aliénant lorsqu’il rentre chez lui le soir vidé de toute énergie.

« Le travail est une valeur d’émancipation »
« Le travail ce n’est pas l’aliénation, le travail c’est l’émancipation »
Nicolas Sarkozy sur France 2, Journal de 20h, 12.02.1998

« Le travail libère l’individu. (…) Le travail est une valeur de libération. »
Nicolas Sarkozy sur France 2, Journal de 20h, 29.03.2005

« Le travail, c’est la liberté. »
Discours d’investiture de Nicolas Sarkozy par l’UMP, 14 janvier 2007

Pour ceux qui ont la mémoire courte, il faut rappeler que l’inscription à l’entrée des camps de concentration nazis était précisément « Arbeit macht frei » (« le travail rend libre »).

Ce slogan est d’autant plus cynique que les nazis utilisaient l’anéantissement par le travail pour avilir les prisonniers et briser leur esprit.

« Arbeit macht frei » est une application du principe d’inversion systématique de la réalité mis au point par Goebbels, ministre de la propagande du IIIè Reich. La même technique de propagande est utilisée par George Bush lorsqu’il qualifie l’invasion de l’Irak de « libération de l’Irak ».

On retrouve encore ce principe d’inversion dans « 1984″ de George Orwell, où un régime totalitaire a pour slogan « la liberté, c’est l’esclavage« .
 

© Syti.net, 2004

La Ligue des Droits de l’Homme dénonce
une situation alarmante en France

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Les 3 principaux artisans du recul sans précédent des libertés en France:
Nicolas Sarkozy (ex-ministre de l’intérieur), Patrick Devedjian
(ex n°2 du ministère de
l’intérieur auprès de Nicolas Sarkozy et militant de groupes neo-fascistes dans les années 70) et
Dominique Perben (ministre de la justice, et auteur des « lois Perben »)

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En Mai 2004, la Ligue des Droits de l’Homme dénonçait dans un rapport « une régression assez stupéfiante des droits et des libertés en France, jamais vue depuis la guerre d’Algérie », selon son président Michel Tubiana. Selon lui, cette situation découle de l’effet cumulé de nombreuses réformes engagées par le gouvernement: « scandaleuses » individuellement, elles forment « un ensemble cohérent » qui « commence à constituer un changement de nature de la République », estime-t-il.
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La Ligue dénonce « la limitation des droits des citoyens » et la « la volonté du gouvernement actuel de faire adopter des lois sécuritaires et d’appliquer des restrictions aux droits économiques et sociaux ». Pour autant, la LDH souligne que les « prémices » des mesures mises en oeuvre par l’actuelle majorité étaient déjà présentes dans l’action des précédents gouvernements.

Intitulé « L’Etat des droits de l’Homme en France », le rapport de la Ligue des Droits de l’Homme est paru le 27 Mai en librairie (Editions La Découverte)

La loi « Perben 2″
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La loi « Perben 2″ a été adoptée par le Parlement le 11 Février 2004. Le Conseil national des barreaux (CNB), qui représente 40.000 avocats français, avait appelé l’ensemble de la profession à la grève le jour du vote à l’Assemblée. Fait exceptionnel, les 181 bâtonniers de France, représentant l’ensemble des 40.000 membres de la profession ont participé à cette action de protestation. Les avocats sont appelés à « sauvegarder les libertés fondamentales menacées par un texte dangereux pour la République et la démocratie ». Les magistrats dénoncent une loi « contraire à la Constitution, aux principes constitutionnels et aux engagements internationaux de la France ».

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La loi Perben prévoit notamment:


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BlueBall La possibilité d’installer des micros et caméras dans un domicile privé
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BlueBall L’allongement de la durée des gardes à vue jusqu’à 4 jours et sans possibilité de faire appel à un avocat pendant les deux premiers jours (au lieu d’une intervention de l’avocat dès la première heure). Une garde à vue de 4 jours est aussi un outil puissant pour faire « avouer » n’importe quoi à une personne. En 4 jours, il est possible de faire un chantage en privant la personne de nourriture ou de sommeil, ou en l’entassant avec 10 autres prisonniers dans une cellule de 10 mètres carrés (pratique courante aux USA).
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BlueBall La banalisation du recours à l’infiltration et au témoignage anonyme, en d’autres termes à la délation.

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La Loi Perben institue aussi une nouvelle procédure semblable à ce qui se pratique déjà aux Etats-Unis: la formule du « plaider coupable », qui introduit une procédure opaque en matière de délits financiers. Si l’accusé accepte de plaider coupable, le jugement par un tribunal est remplacé par un entretien à huis-clos entre l’accusé, son avocat, et le procureur qui décide seul de la peine. Contrairement aux juges qui sont indépendants, le procureur est sous les ordres du Ministère de la Justice. La formule du « plaider coupable » est dénoncée par les magistrats car elle va permettre au gouvernement d’étouffer plus facilement les affaires de corruption et les malversations financières. Sans procès, avec une procédure entièrement contrôlée par le procureur, les médias et le public ne seront plus informés des scandales financiers qui impliquent des entreprises ou des partis politiques.
 

© Syti.net, 2004

à lire sur le web à propos de la loi Perben:
L’appel contre la loi Perben lancé par le Syndicat de la Magistrature (l’organisation majoritaire des avocats), la Ligue des Droits de l’Homme, le Syndicat des avocats de France (SAF), les syndicats CGT-Police et CGT-Prisons, et différentes ONG sociales comme le MRAP, Agir contre le chômage (AC!), DAL…
« Loi Perben, ça peut vous arriver » ou comment n’importe qui pourrait être envoyé en prison par les dispositions de la loi Perben.


 

Bientôt en prison pour les crimes
que vous pourriez commettre

Si un état policier pousse jusqu’au bout le concept de « principe de précaution » et le désir illusoire d’éliminer tout risque, la logique veut qu’on en arrive prochainement à emprisonner des personnes pour les crimes qu’elles pourraient commettre, avant même qu’elles ne les commettent. Un peu comme dans le film « Minority Report« …

Dans un état de droit, on ne peut être condamné que pour les fautes que l’on a commise. A l’opposé, « Minority Report » décrit une société où chacun peut être arrêté pour les crimes qu’il pourrait commettre, selon des probabilités évaluées par la police.

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Contrairement au film, les risques de commettre un crime ou un délit ne seront pas évalués par des médiums mais par des ordinateurs, en fonction de critères socio-culturels et d’études du comportement, et en utilisant les données collectées sur chaque individu grâce à la surveillance électronique

Aux Etats-Unis, John Ashcroft, le ministre de la justice de Bush) s’est prononcé en faveur du principe des arrestations préventives dans le domaine du terrorisme comme dans celui de la délinquance.

En France, Nicolas Sarkozy s’est lui aussi déclaré favorable à ce principe.

Le 12 février 2004, une petite fille était enlevée par un agresseur ayant lui-même été violé pendant son enfance. Toujours prompt à utiliser l’actualité comme prétexte à des mesures toujours plus répressives et liberticides, Nicolas Sarkozy (alors ministre de l’intérieur) avait évoqué la nécessité d’un suivi psychiatrique obligatoire pour les individus ayant subi des traumatismes graves dans leur enfance, susceptibles de les entraîner dans des « dérives monstrueuses » une fois adulte. Ainsi, les victimes de ce type d’événement traumatisants devraient en plus se soumettre toute leur vie à un contrôle policier. Par extension, on pourrait envisager à terme de définir des critères de « normalité » et de considérer comme potentiellement dangereux ceux qui s’écarteraient de ces critères. Ainsi, certaines idées, ou certains modes de vie pourraient être considérés comme « anormaux », donc dangereux et justifiant une surveillance ou une arrestation préventive. Selon le même principe que les « guerres préventives » de George W. Bush.

Ainsi, une personne s’intéressant à l’écologie pourrait être considérée comme pouvant potentiellement commettre des attentats contre des multinationales ou des centrales nucléaires. Ou encore, une personne au chômage, déprimée, et avec des tendances anti-sociales pourrait être considérée comme pouvant potentiellement se venger de la société en tirant au hasard sur une foule.

Les brigades de la terreur

Il est 5 heures du matin, dans une cité de la banlieue de Bayonne, une nuit de décembre. Silencieusement, une douzaine de policiers de choc du GIPN, casqués, masqués, équipés de gilets pare-balles et d’impressionnantes mitraillettes à la Rambo s’apprêtent à procéder à l’arrestation d’un suspect, soupçonné d’être un dealer de quartier. Sans faire le moindre bruit, les membres du commando se positionnent aux issues de l’appartement et fixent une charge explosive sur la serrure de la porte. Soudain, au fracas de l’explosion s’ajoutent les hurlements des policiers, et les cris épouvantés des enfants et de l’épouse du suspect brutalement surpris dans leur sommeil. Le contenu des meubles est violemment jeté au sol par les policiers tandis que tous les membres de la familles sont immobilisés face contre terre et menottés. En 2 minutes, l’appartement a été complètement dévasté.

Le but de ce type d’opération est de provoquer un choc maximum sur les personnes arrêtées, selon le même principe (à une échelle plus petite) que la stratégie « choc et effroi » des Américains en Irak. Un peu plus tard au commissariat, une commissaire de police est interviewée par l’équipe de télévision qui a filmé l’intervention. Détendue, satisfaite du succès de l’opération, elle dit en souriant: « Ça s’est très bien passé. Les suspects sont passés aux aveux. L’opération de ce matin leur a fait beaucoup d’effet… »
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Depuis une dizaine d’année aux Etats-Unis, les brigades spéciales destinées aux opérations anti-terroristes sont de plus en plus souvent utilisées pour des interventions banales. Un reportage télévisé diffusé sur France 2 montrait une intervention de ces commandos, suite à l’appel d’une femme dont le mari voulait se suicider en se pendant à un arbre du jardin. Faisant irruption dans la maison avec leurs méthodes habituelles, ils brutalisent et menottent la femme sous le regard effrayé de ses enfants. Sur son arbre le mari essaye de crier pour protester. Les policiers réagissent à ses protestations en l’abattant de plusieurs balles avec leur fusil d’assaut.
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En dehors du désaccord sur l’Irak, les Etats-Unis et la France évoluent dans des directions très similaires, vers un nouveau fascisme dont le but est de faire vivre le citoyen ordinaire dans une peur permanente afin d’obtenir une soumission totale au nouvel ordre économique et à la suppression progressive de la démocratie.

© Syti.net, 2004


 

Multiplication des violences policières
et scandale des prisons

Encouragés par Nicolas Sarkozy et par les nouveaux pouvoirs que leur a donné les lois Perben, les policiers multiplient les abus, sévices, ou actes de torture, parfois à caractère sexuel.
Par ailleurs, toujours plus de personnes sont envoyées dans les prisons surpeuplés, pour des motifs de plus en plus dérisoires (au nom de la « tolérance zéro »), le plus souvent sans procès (en « détention préventive »), ou au terme d’un procès expéditif (jugements rendus en moins de 5 minutes par les tribunaux de « flagrants délits » et les « juges de proximité », ou avec la procédure du « plaider coupable » aux Etats-Unis).

En plus de la privation de liberté, les personnes emprisonnées doivent subir une promiscuité digne d’une prison du tiers-monde, ainsi que la violence des autres détenus. Etre condamné à la prison en France, ce n’est pas seulement être privé de liberté comme le prévoit la loi; c’est aussi une condamnation à être régulièrement tabassé ou violé sans que les gardiens interviennent (faute d’effectifs suffisants), et à voir sa vie définitivement brisée. Un désastre qui peut désormais arriver à n’importe quel citoyen, pour une simple infraction à la sécurité routière.
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(Reuters/AP) - Une commission indépendante sur la sécurité (la CNDS, Commission nationale de déontologie de la sécurité) a enregistré une forte augmentation des signalements de violences commises par des forces de l’ordre en 2003, lors d’interpellations sur la voie publique mais aussi à l’occasion d’expulsions d’étrangers ou dans les prisons.
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Ses constats semblent confirmer les accusations de l’opposition de gauche et d’associations de défense des droits de l’homme, qui estiment que la violence policière est en augmentation.
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Concernant la police, la CNDS relève le cas d’un homme victime d’un malaise diabétique et contraint à s’arrêter sur l’autoroute, détroussé puis abandonné par des policiers.
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D’une manière générale, les cas dénoncés font état d’abus de pouvoir des policiers, comme une porte forcée ou des interpellations brutales et sans motifs légaux.
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La commission relève aussi une autre affaire d’un homme de 27 ans interpellé le 19 Février 2004 par les policiers de la BAC
(l’unité d’élite de la police parisienne) pour avoir brûlé un feu rouge et tenté de prendre la fuite. Les policiers l’ont tabassé et menacé de le sodomiser en lui mettant un enjoliveur entre les fesses, après l’avoir forcé à se dénuder. Par la suite, les policiers avaient été suspendus de leurs fonctions par Nicolas Sarkozy (alors ministre de l’intérieur) tandis que l’automobiliste avait été mis en examen et placé en détention pour « refus d’obtempérer », « mise en danger de la vie d’autrui ».
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Parmi les 70 dossiers traités en 2003 par la CNDS, une place particulière est enfin réservée aux prisons françaises, où les incidents se multiplient depuis que la surpopulation carcérale a battu des records historiques avec 61.000 détenus pour 48.500 places en juillet 2003. La CNDS s’est inquiétée de la multiplication des suicides en détention (122 en 2002, dernière statistique disponible). Elle rapporte le cas d’un jeune détenu ayant provoqué sa propre mort et celle d’un co-détenu en incendiant sa cellule.
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Pour la commission, ce cas est symptomatique du manque d’attention porté au problème, car le détenu était pyromane. Elle recommande la création d’un dossier unique pour chaque détenu, comportant toutes les informations médicales, judiciaires et psychologiques. Elle dénonce par ailleurs plusieurs cas « d’agissements jugés déplacés voire inacceptables de la part de fonctionnaires de l’administration pénitentiaire » et recommande « un contrôle plus ferme de la part de leur hiérarchie ».

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Création d’un Nouvel Ordre Mondial: Le Forum du Millenium de l’ONU

10 septembre 2007

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Création d’un Nouvel Ordre Mondial: Le Forum  

du Millenium de l’O.N.U. 

28/03/2005

Remodelage d’un Gouvernement Global

Historiquement, aucun gouvernement n’a jamais réduit volontairement sa propre taille, mais il est allé plutôt en grandissant,…
par John Loeffler, Éditeur du World Affairs 

Depuis la dernière décennie, les Nations Unies ont impudemment procédé à leur propre remodelage, pour se transformer elles-mêmes en une identité gouvernementale globale, aspirant à obtenir des instances légales ainsi que l’obtention de ses propres ressources financières nécessaires à son contrôle policier à travers le monde. Ce remodelage gouvernemental se traduit par des efforts incessants, dans le but de prévenir les conséquences dues aux manquements passés en ce qui concerne l’application de leur contrôle policier, ou alors par la justification d’une expansion gouvernementale continuelle, par la mise en place de solutions, en réponse aux problèmes qui avaient été engendrés par leur manque de pouvoir décisionnel.Historiquement, aucun gouvernement n’a jamais réduit volontairement sa propre taille, mais il est allé plutôt en grandissant, tout en minimisant de plus en plus le pouvoir de ses citoyens. Ceci est une des causes des révolutions, sanglantes ou non, qui eurent lieu tout au long de l’histoire. En 1995,
la Commission des Nations Unies sur
la Gouvernance Globale publia un rapport intitulé, Notre Voisinage Global ,
1 qui appela pour une Conférence Mondiale sur l’établissement d’un Gouvernement Global qui devait, à l’époque, avoir lieu en 1998 mais qui ne s’est pas matérialisé à cette date.
La Commission fit part d’un certain nombre de recommandations pour des changements aux Nations Unies, incluant:
2o Un système de taxation globale;
o La mise sur pied d’une armée permanente de l’O.N.U.;
o Une Court Criminelle de Justice internationale;
o Une autorité accrue pour la fonction du Secrétaire Général;
o Un Concile de Sécurité Économique;
o La mise en place d’une autorité pour l’O.N.U. sur les voies internationales communes (spécialement sur les océans ainsi que les régions des territoires souverains ayant une influence sur les océans);
o La fin du droit de veto pour les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’O.N.U.;
o Un nouveau corps parlementaire pour les représentants de la « société civile » (Les O.N.G.s).
3Le rapport niant le support pour l’établissement d’un « gouvernement global, » préféra l’_expression « Gouvernance Globale, » mais son contenu révèle tous les éléments nécessaires pour la mise en place du Gouvernement Global. Nous pouvons nous poser la question suivante: Comment pouvons-nous avoir une « Gouvernance Globale » sans un « Gouvernement Global »?Il a été dit que
la Commission ne représentait pas une instance officielle de l’O.N.U. « Elle était, cependant endossée par le Secrétaire Général de l’O.N.U. et fondée à partir de deux Programmes de Développement des Nations Unies (UNDP), neuf gouvernements nationaux, et plusieurs fondations privées, incluant
la Fondation MacArthur,
la Fondation Ford et
la Corporation Carnegie. »
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Ces fondations étaient fortement impliquées depuis des années dans la promotion du globalisme et du socialisme.La taxation globale telle que la proposition de taxe Tobin, avait pour but de libérer l’O.N.U. de son entrave politique en raison de sa dépendance économique envers ses propres membres. Dresser une armée permanente de l’O.N.U. serait de même rendu possible par la taxation globale, établissant ainsi l’O.N.U. au rang de puissance militaire, avec sa propre justice n’étant pas du tout dépendante des forces armées provenant de ses membres.Le rêve de la mise en place d’une cour internationale criminelle de justice fut accompli en Juillet 1998 (à Rome) lorsque
la Cour Criminelle Internationale fut créé. Cette cour réclame la juridiction sur tous les pays du monde, même sur ceux qui n’ont pas ratifié ce traité. Cette Cour croit que ses verdicts lient par son action, tous les pays du monde.

L’expansion de l’autorité du Secrétaire Général transformera sa fonction en celle d’un Premier ministre Global. Le Conseil de Sécurité Économique dirigera toute ses finances internationales. La régularisation du marché global est déjà sous le mandat d’une autre organisation non gouvernementale, L’Organisation des Marchés Mondiaux (WTO) via l’Entente Générale sur les Tarifs et les Échanges (le GATT).

Notez que le GATT fut en réalité un traité, qui devait être ratifié par le sénat U.S. Cependant, les cris du public ont fait en sorte de prévenir sa ratification, sous le prétexte que cette « alliance » allait plus loin que nécessaire, éliminant le veto pour les membres permanents du Conseil de Sécurité (les U.S.A.,
La Grande Bretagne,
la Russie,
la Chine, etc.) créant ainsi une égalité de pouvoir entre les nations; un vote égal pour chaque nation, un vote et pas de veto ni de droit de retrait si vous n’aimez pas la direction générale des nations du monde.——————————————————————————–L’Assemblée du Millenium:
La Formation d’un Parlement Mondial

La prochaine grande étape à l’agenda de l’O.N.U. est la création d’un nouveau corps parlementaire de la « société civile » représentative qui fut créée en Septembre 2000, lors de l’Assemblée des Peuples du Millenium de l’O.N.U. Cette Assemblée proposa également la création d’un parlement global.

Le 25 mai 2000, des travaux préliminaires sur le forum eurent lieu, avec la participation du D. Andrew Strauss, couramment impliqué dans la mise en place des structures pour l’établissement du « Parlement des Peuples, » avec la participation de Jim Garrison, le Président de
la Fondation Gorbachev à San Francisco, Californie. Dans un interview avec Joan Veon, le D. Strauss a déclaré:

…Nous pouvons penser que ce meeting est uniquement symbolique, alors que la société civile appelle officiellement à tenir cette rencontre de l’O.N.U., maintenant que nous arrivons à la fin de cette  » ancienne ère politique. » Qu’implique donc la fin de cette ancienne ère de souveraineté? Il est dit « citoyens, si cela implique une représentation au niveau international, cela veut dire également une représentation à travers chacun de leurs propres états »…Je pense que si cela devait impliquer toutes choses, cela sera la fin de l’ancien ordre des choses; Les citoyens veulent être directement représentés dans un ordre international; impliquant que l’ancienne idée de souveraineté politique pour les citoyens dans le cadre des pouvoirs d’état est révolu.. Cela nous amène donc à nous poser une très grande question que nous sommes encore loin de pouvoir résoudre, et cette question c’est comment les citoyens devraient être represésentés.5Selon le D. Strauss, l’ancienne idée de la souveraineté nationale est révolue. Les pouvoirs légaux locaux sont dépassés. Le nouveau parlement débutera en tant qu’entité consultative, mais ultimement le but est de le convertir en un corps législatif global. Présentement, il n’est pas encore décidé de la manière dont les membres de ce corps mondial seront élus. Plusieurs propositions ont été mises sur table:  

  • Établissement d’une assemblée consultative dont les parlementaires du monde entier seraient choisis de manière représentative.  
  • Création d’une assemblée consultative consistant en la mise en place de représentants non élus provenant des organisations des O.N.G, et qui proviendraient de ceux qui sont déjà établis comme responsables des conférences majeures de l’O.N.U.  
  • Une assemblée élue directement par tous les peuple du monde.  
  • Une démocratie directe, exercée par la voie de l’Internet, afin que chaque « citoyen du monde » puisse voter sur chaque sujet choisi en tout temps.6 Cela se ferait sans doute par un certain contrôle électronique, et dont les principes seraient semblable à l’ancienne « mobocracie » du peuple Grec. 

La montée en pouvoir du Gouvernement GlobalLa fin impose des « nécessités » pour l’établissement du gouvernement global, telles que la crise environnementale, les guerres, l’abus des enfants, le problème de la prolifération des armes de destruction de masse, les génocides, la justice et l’équité, et autres. Cependant, pour faire un court rappel de l’origine de ces problèmes, l’histoire du 20ième siècle nous enseigne que ceux-ci se sont détériorés plutôt que résorbés. Il apparaît clairement que les solutions envisagées pour leur résolution eurent des conséquences encore plus néfastes que le problème initial lui-même. Pourtant, un gouvernement global a depuis longtemps fait l’objet d’un support majeur par une panoplie de personnalités célèbres. Notre Voisinage Global dit que l’abandon des souverainetés est un « principe qui ne s’établira que lentement et qui s’ajustera selon les impératifs nécessaires à l’établissement d’une coopération globale environnementale. » 7Soixante dix ans auparavant, le célèbre globaliste H.G. Wells dans son livre intitulé, Le Nouvel Ordre Mondial, parla en ces termes: « Une quantité innombrable de personnes…haïront le Nouvel Ordre Mondial [ce sont ses paroles]…et ils mourront en protestant contre celui-ci…nous devons garder à nos pensées la détresse d’une génération aux prises avec un tel mécontentement… » 8 En bas de page: « les globalistes reconnaissent que le Nouvel Ordre Mondial aura à soumettre des masses de gens, et cela qu’ils l’acceptent ou non… »Selon Henry Lamb de EcoLogic, « la fondation d’une Gouvernance Globale est en fait, par sa mentalité, un système de valeur et de croyance qui contient des idées étrangères à la pensée et à l’histoire américaines, et qui ignore également un nombre considérable de valeurs et d’idées précieuses aux yeux des Américains. Les valeurs et les idées articulées dans les rapports des Commissions ne sont pas nouvelles. Ils ont déjà fait l’objet de tentatives, et cela sous des noms différents, dans les autres sociétés. Mais dans tous les cas, les conséquences furent dévastatrices. »9

Ces valeurs, que nous pouvons nommer socialistes au mieux, et marxiste au pire, ont fait leur apparition de manière consistante dans les documents de l’O.N.U., depuis la fin des années 1980. Avec des noms différents, cette philosophie a dominé toutes les conférences internationales, toutes les ententes et les traités. La philosophie marxiste du transfert des richesses, la démonisation du capitalisme, le renforcement de l’équité des peuples, etc. font tous partie de la nouvelle rhétorique globaliste.Un gouvernement global est en train de prendre forme. Les gens devraient comprendre qu’une instance légale contre l’abus des gouvernements n’existe pas sur le plan international, en dépit de leur plan en vue de la création de ce Gouvernement. L’inclinaison politique de l’O.N.U. tourne autour de l’idéologie socialiste. Les droits enchâssés dans le Bill of Rights des U.S.A. qui sont le droit à la propriété et les droits financiers, la liberté de parole et de religion, le droit de porter des armes pour se défendre contre les envahisseurs et contre les gouvernements qui abusent de leurs citoyens, la protection contre les jugements partiaux par l’utilisation d’un jury dans les procès, le droit de protester et de faire des pétitions afin de demander le redressement des injustices commises, et plusieurs autres principes, n’existent pas dans ce type de gouvernement que nous avons à l’O.N.U.

Quand l’O.N.U. semble garantir des droits chaque fois sont ajoutés des « paroles à double sens, » qui permettent à ces droits supposés d’être bafoués à volonté par le gouvernement. Comme toujours, le diable ajoute du sien.

Article 19, Paragraphe 1 et 2 de
la Convention Internationale des Droits Civils et Politiques de l’O.N.U. statue que:

1. Quiconque devrait avoir le droit d’émettre une opinion sans interférence.

2. Quiconque devrait avoir le droit à la liberté d’_expression; ce droit devrait inclure la liberté de rechercher, recevoir et révéler des informations et des idées de toute sorte, sans limite de frontières, que ce soit verbalement, par écrit ou bien par impression, dans la forme d’art, ou à travers tout autre média de son choix. »10Jusqu’à maintenant, ceci paraît bien. Mais lisez au Paragraphe 3:3. L’exercice des droits prévus au Paragraphe 2 de cet article vient aussi avec des obligations spéciales et des responsabilités. Ceux-ci également peuvent être sujet à certaines restrictions, mais ces restrictions ne peuvent s’appliquer que par le moyen de lois, et uniquement lorsque cela apparaît nécessaire (a) Par respect des droits ou la réputation des autres; (b) Pour la protection de la sécurité nationale ou pour le bien de l’ordre public, la santé publique ou morale. »11Ainsi le droit à la liberté de parole peut être limité en tout temps, lorsque l’état croit que cela est dans son meilleur intérêt ou même pour protéger ses propres politiciens corrompus. La formulation du Paragraphe 3 détruit entièrement les garanties qui se trouvent dans les Paragraphes 1 et 2.Un autre exemple:
La Déclaration Universelle des droits de l’homme de l’O.N.U. (DUDH) apparaît comme une série de droits merveilleux de prime abord, similaire à ce que nous retrouvons dans le Bill of Rights des U.S.A. À l’Article 18 du DUDH il est dit: « le droit à la liberté de penser, de conscience et de religion…. » l’Article 19 affirme « Le droit à la liberté d’opinion et d’_expression…et de rechercher, recevoir et partager des informations et des idées à travers tout média et cela sans considération de frontières. »

Cela sonne bien! Mais l’Article 29 statue que « ces droits et libertés ne peuvent en aucun cas être exercés de façon contraire aux buts et principes des Nations Unies. » En d’autres mots, ces « droits » ou « libertés » ne s’appliquent pas pour les gens politiquement incorrects qui refusent de se conformer au mandat de sécurité de l’O.N.U. Quel est le but de la liberté de parole, sinon de pouvoir critiquer ouvertement le gouvernement? Selon l’idéologie de l’O.N.U., cela n’est pas toléré. L’O.N.U. affiche donc une tolérance zéro envers ceux qui sont opposés à ses buts.

Les Américains, les Canadiens, les Australiens, les Néo-zélandais ne savent pas à quel point cet agenda internationaliste est radical en réalité, et ils ignorent également à quel point il s’est infiltré dans chacun de leurs gouvernements avec la pleine coopération de plusieurs d’entre eux. Son implantation est lente, mais elle avance inexorablement. Quelques-uns commencent à apercevoir ce qui se dessine, mais peu connaissent les origines de ces changements qui affecteront rapidement leurs vies et leur système de croyances religieuses.

Ce changement massif vers le globalisme renferme des significations terribles pour les chrétiens, pour différentes raisons. Premièrement, nous sommes témoins de la formation de ce que
la Bible a prédit il y a 2 000 ans: une unification universelle dans les systèmes politiques, financiers et religieux. Les chrétiens notent que le nouveau modèle global possède une composante morale et religieuse qui ne tolère pas l’opposition ou la dissidence de la part des factions religieuses qui ne sont pas en accord avec cela!

Permettez-moi de vous dire: Le nouveau globalisme utilisera toutes les pressions légales et les autres afin de rassembler, soumettre, ou éliminer les groupes religieux, et de les forçer à se conformer aux nouveaux idéaux. Contrairement aux humanistes séculiers, le nouveau socialisme panthéiste global ne laissera pas l’église tranquille! Aucun avertissement ne peut être plus clair quant aux dangers menaçant la foi et qui maintenant sont devant nous.

Quelle que soit la lenteur des changements, lorsqu’ils seront effectifs, ils lieront toutes les instances politiques par les artifices de
la Loi, les traités internationaux, et la régulation interne se conformant au dictât des Nations-Unies, et cela à l’encontre des citoyens du monde qui n’auront plus la moindre autorité établie pour intenter le moindre recour, ou pour essayer de redresser la situation.  * * * 
Notes:   1.        « Our Global Neighborhood, »Oxford
University Press, 1995, ISBN 0-19-827998-3.
 2.        Lamb, Henry, « Report of the Commission on Global Governance: Our Global Neighborhood, », Jan/Feb, 1996.  

3.        Non-governmental organizations. These are private organizations, which are granted NGO status by the United Nations and which have tremendous influence at U.N. conferences for creating and implementing treaties and policy.  4.        Op cit , Lamb, Henry.   5.        Veon, Joan,  Workshop on Civil Society and Partnerships with the U.N., Transcribed interview with Dr. Andrew Strauss, May 25, 2000.  6.        Ibid.  

7.        Op Cit .  8.        Buchanan, Pat,  « The Millennium Conflict:  America First of World Government, » Speech to the
Boston World Affairs Council, January 6, 2000. 
Citing H.G. Wells’s book, The New World Order.  9.        Op cit.  Lamb, Henry.   10.     International Covenant on Civil and Political Rights, U.N.T.S. No. 14668, vol 999 (1976), p. 171.  11.     Ibid  

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L’ALLIANCE IMPIE : Chrétienté et Nouvel Ordre Mondial

10 septembre 2007

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L’Alliance Impie : Chrétienté et Nouvel Ordre

Mondial 


La plupart des gens ont entendu parler de ces regroupements ainsi que de plusieurs théories de conspiration les entourant en ce qui regarde le développement du  » Nouvel Ordre Mondial « . 

Par Eric JewellLes BilderbergLa Commission Trilatérale

Le Conseil des Relations Étrangères

L’Agence Centrale d’Information (CIA)

Or, imaginez un instant qu’il y ait quelque chose de vrai dans tout cela (et il semble ne pas manquer de documentation pour justifier ces théories). Cela voudrait dire qu’à presque tous les niveaux élevés du monde des affaires et du gouvernement, partout dans le monde, des hommes et des femmes se sont infiltrés, sont devenus les administrateurs en contrôle et travaillent à manipuler effectivement chaque aspect de la vie du «  citoyen du monde  ».

Un des aspects de cette infiltration qui n’a pas été adéquatement fouillé, c’est la filière «  religieuse  ». Assurément, vu que la plus grosse portion du monde est religieuse, et dans le courant de la super-puissante nation régnante des États-Unis, à prédominance «  chrétienne  », il serait tout à fait sensé de croire que ces organisations aient infiltré l’Église elle-même et la conduisent activement vers le Nouvel Ordre Mondial.

Les leaders évangéliques chrétiens du monde se sont-ils attachés à ces organisations ?

Oui, en effet, et il y a une documentation étoffée à ce sujet.

Le révérend Sun Myung Moon (les Moonies), et l’Église de l’Unification

Pour ceux d’entre vous qui n’êtes pas familiers avec le Rév. Moon, dans les années ’60, lui et son Église de l’Unification étaient universellement considérés comme une secte dangereuse. L’abus que ses disciples subirent aux mains de leur maître manipulateur envers leurs esprits est très bien établi.

Ses proclamations comprennent l’énoncé que le Christ manqua Sa mission, et que Moon lui-même est le «  nouveau messie  » venu remplir la mission de Dieu. Il affirme également qu’il est de sa mission «  d’unifier le monde au moyen des forces religieuses réunies  ». Mais cela vous choquerait-il de savoir que presque tous les grands noms de l’évangélisme chrétien ont des liens extrêmement étroits avec lui ?

Un de ces leaders de l’Église, l’évangéliste chrétien internationalement connu, Jerry Falwell, admet volontiers qu’il a accepté 2,5 $ millions de Moon, en 1994, pour la location de son Université Liberté de Lynchburg, en Virginie. Cela fut canalisé par le biais d’un organisme de Moon connu sous le nom de Fédération des Femmes pour
la Paix Mondiale
qui était dirigé par Beverly LaHaye, épouse de Tim LaHaye, populaire co-auteur de Left Behind, la série de romans de fiction chrétienne, et évangéliste chrétien reconnu.
La Fédération des Femmes pour
la Paix Mondiale
donna 3,5 $ millions à
la Fondation Chrétienne Héritage, laquelle racheta en retour les dettes de Falwell de 73 $ millions qu’elle a en vérité défalquée.
La Fondation Héritage semble s’être payé à elle-même un honoraire d’un million de dollars pour sa peine.
Depuis lors, Falwell a pris la parole à de nombreuses reprises à l’occasion de diverses cérémonies religieuses de Moon, adoptant sans ambages le leader de la secte avec révérence et une amitié affichée. Même des écrits de l’Église de Moon confirment la camaraderie de Falwell à l’endroit du «  nouveau messie  » et de sa secte. De plus, Moon a été invité à prendre la parole dans les principales églises confessionnelles lors des dernières années. Falwell est même allé jusqu’à faire la louange du Rév. Moon en le qualifiant de «  héros méconnu de la cause de la liberté, qui doit être loué pour sa détermination et son courage, ainsi que son endurance dans le support de ses croyances  » [Congrès Amériques de Moon sur l’œcuménisme chrétien, à Montevideo, en Uruguay, http://www.thelionofjudah.org/rick/April1991~1.htm].Selon les rapports officiels de la cour lors d’une poursuite enregistrée pendant
la Tournée des Juges du comté de Bedford (en Virginie occidentale), il fut allégué que Falwell et un associé s’envolèrent pour
la Corée du Sud, le 9 janvier 1994, pour rencontrer des administrateurs de l’Église de l’Unification. Ce voyage survint peu de temps avant que Falwell touche l’argent de Moon. Falwell affirma ouvertement : «  Si
la Société de l’Athéisme américain ou Saddam Hussein lui-même envoyaient un don sans restriction à l’un de mes ministères, soyez assurés que j’opérerais selon la philosophie de Billy Sunday : le Diable en a assez profité et je vais rapidement encaisser le chèque  » [Falwell, cité du magazine Christianity Today, du 9 février 1998, Moon-Related Funds Filter to Evangelicals (Le filtre des fonds reliés à Moon aux évangélistes), par John W. Kennedy].

Falwell n’est pas le seul évangéliste certifié avoir accepté de l’argent du Rév. Moon. D’autres insignes orateurs reçurent, des organisations et des bureaux d’affaires de Moon, des sommes allant de 80 000 $ à 150 000 $ ; parmi eux, Ralph Reed, Beverly LaHaye, Gary Bauer et Robert Schuller, celui-ci bien connu pour sa «  Cathédrale de Cristal  », dans le sud de
la Californie, et son ministère télévisé de «  pensée positive  », Hour of Power.

Le Conseil de Politique Nationale (CPN)

Autre organisation sponsorisée par Moon : le Conseil de Politique Nationale, fondé en 1981 par Tim LaHaye, le susmentionné co-auteur de la série de romans Left Behind (Laissés derrière). Il fut rapporté qu’il reçut 500 000 $ de M. Bo Hi Pak, le bras droit de Moon, et ancien officier coréen de
la CIA. Puisqu’un enregistrement existe montrant LaHaye remerciant Pak pour cet argent, LaHaye ne nia jamais l’accusation, mais attaqua verbalement les sources vérifiées des allégations par un barrage d’insultes.

Les autres membres du CPN comprennent : Beverly et Lee LaHaye, également associés au groupe CWA de Moon, Gary Bauer, Bill Bright, James Dobson (Focus On The Family), Bob Dugan, Ron Godwin, Robert Grant, Rebecca Hagelin, Bob Jones III (Université de Bob Jones), Alan Keyes (animateur noir de talk show ultra-conservateur et au franc parler, ainsi qu’auteur), le Dr. D. James Kennedy (illustre télévangéliste et pasteur), Peter Marshall, Sam Moore des Publications Thomas Nelson, Pat Robertson (fondateur du Réseau de diffusion chrétien et ancien aspirant à la présidence), le rév. Duane Motley, Ralph Reed, Oliver North (anciennement du Conseil de Sécurité Nationale), Phyllis Schlafly (éditorialiste et pontife d’extrême droite), le rév. Jim Woodall, John Ankerberg (personnalité de la télévision chrétienne reconnue dans le monde), le rév. E. V. Hill, James Robison, Jay Sekulow (procureur et activiste pour les causes chrétiennes de l’extrême droite), Pat Boone, Larry Burkett, Reed Larson, et bien d’autres.

Parmi les leaders politiques impliqués dans le groupe CPN subventionné par Moon, l’on retrouve les Sénateurs Jesse Helms, Don Nickles et Trent Lott. Également, les représentants Tom DeLay, Dan Burton et Bob Dornan.

En jetant un coup d’œil sur plusieurs des officiers du CPN, nous ne constatons pas seulement une forte association avec Moon, mais également de puissants liens avec
la CIA et le Conseil des Affaires Étrangères (CFR), sans mentionner une association avec les niveaux élevés de
la Franc-maçonnerie pour laquelle de nombreux théoriciens d’une conspiration ont davantage qu’une connaissance élémentaire en ce qui concerne sa relation avec le Nouvel Ordre Mondial. Autre ancien président du CPN, Rich DeVoss, est co-fondateur de Amway (et maçon du 33ième degré).
 

 

La Coalition pour
la Liberté de Religion (CLR)

Une autre ancienne organisation de Moon s’appelait
la Coalition pour
la Liberté de Religion où, là encore, Tim LaHaye bénéficiait d’une position lucrative en tant que président. Elle fut développée par LaHaye après que Moon fut arrêté pour évasion fiscale. Jerry Falwell, Jimmy Swaggart, James Robison, James Kennedy et Rex Humbard ont tous servi en tant que membres du comité exécutif. Parmi les autres éminences ayant servi dans le CLR de Moon, on retrouve Hal Lindsey (auteur de La dernière grande planète terre, et ancien membre de la faculté du Séminaire théologique de Dallas), Paul Crouch (chef du Réseau de diffusion Trinité, le Dr. D. James Kennedy et Don Wildman, pour n’en nommer que quelques-uns.

Le président du CLR, Don Sills, admet que le CLR a reçu pas moins de 500 000 $ des sources de Moon. En 1984, malgré des forces du gouvernement s’opposant au mouvement, Moon fut emprisonné pour évasion fiscale (une sentence de 18 mois et une amende de 25 000 $). Dans un rallie commandité par le CLR, Tim LaHaye demanda aux gens de se rendre en prison avec Moon en signe de protestation.

 

 

La Coalition Américaine de
la Liberté
Dirigée par le Dr. Robert Grant et également par une organisation de Moon. Dans une période d’un peu plus de deux ans, elle reçut près de 6 $ millions des organismes et entreprises de Moon. Ce groupe comprend Paul Crouch, Rex Humbard, James Robison et bien d’autres noms bien connus dans la communauté chrétienne évangélique.Maison des Femmes d’Amérique

À sa tête : Beverly LaHaye, épouse de Tim LaHaye. Elle a également été oratrice publique dans les cérémonies de Moon.

Fédération des Femmes pour
la Paix Mondiale

Aussi dirigée par Beverly LaHaye et récipiendaire des fonds de Moon. L’ancien président George Bush Sr. (et ancien directeur de
la CIA) reçut, pour des engagements à prendre la parole, un montant non dévoilé de la part de cet organisme et ses honoraires sont perdus parmi les 13,5 $ millions dans la colonne de dépense pour les conférence, selon les rapport de l’IRS.
 

Fédération Familiale pour
la Paix Mondiale

Autre organisation de Moon qui a tenu une réunion à Washington en 1996. Parmi les conférenciers de cet événement, il y avait Beverley LaHaye et Ralph Reed. Étaient présents plus de 1 500 éminents personnages de partout dans le monde.

 

Diffuseurs Nationaux Religieux

Les membres incluent Pat Robertson, Jerry Falwell, Jimmy Swaggart, Tim LaHaye, Billy Graham, Bill Bright et de nombreux autres clairement associés à Moon.

Au début des années ’80, pendant qu’Oliver North marchandait des fusils et des munitions (et sait-on quoi d’autre) au Nicaragua, Pat Robertson coordonnait les efforts pour utiliser «  l’Opération Bénédictions  » afin d’aider à fournir des biens aux Contras. Prétendument, ces biens comprenaient de l’argent comptant et de la gazoline pour les véhicules des Contras.

Le chef de l’Opération Bénédictions était le capitaine Robert Warren, qui était aussi anciennement associé à un groupe de
la CIA appelé «  Opération Phœnix  ». Il est allégué que c’était un groupement d’assassinats qui opérait au Vietnam. Également associé à ce groupe… surprise : Oliver North.
 

La Fondation Washington Times

Un déjeuner inaugural pro-Bush, tenu à Washington, DC., fut patronné par
la Fondation Washington Times, un autre groupe fondé par Moon. Parmi les hôtes, il y avait Paul Crouch, fondateur du Réseau de diffusion Trinité, Robert Schuller, Kenneth Copeland, Jerry Falwell, Don Argue, ancien président de l’Association Évangélique Nationale, Pat Boone, ancien membre du comité d’administration du T.B.N., Billy McCormack (qui fut membre de l’administration de
la Coalition chrétienne qui donna un prix à Moon) et le président de
la Convention baptiste du Sud, James Merritt.
 

 

Conseil des 56 de
la Table Ronde Religieuse

Un autre des groupements associés à Moon s’appelle le Conseil des 56 de
la Table Ronde Religieuse
. Ce groupe se compose de beaucoup des mêmes membres des organisations CPN et CLR de Moon. Il marie les évangélistes dirigeants, associés avec Moon, à
la CIA, au Conseil des Relations Étrangères (CFR), à
la Commission Trilatérale (TLC) et à
la Franc-maçonnerie. Le CFR et le TLC sont étroitement reliés au groupe des Bilderberg.

La liste qui suit des membres du Conseil des 56 de
la Table Ronde Religieuse se trouve sur le site Internet : http://www.pir.org/gw/rrt.txt

GroupWatch
est compilé par The Interhemispheric Resource Center, Box 4506, Albuquerque, NM 87196, http://irc-online.org/

Les dossiers de GroupWatch sont disponibles au : http://www.pir.org/gw/Group

Nom du dossier Religious Roundtable : rrt.txtPrincipes :

Les membres du comité des directeurs de
la Table Ronde furent : Ed McAteer, fondateur et président ; Jack Stewart, V-P ; Bob Amis, M.D. ; John Beckett, intercesseurs d’Amérique ; Othal E. Brand ; T. Cullen Davis ; Nancy DeMoss ; le rév. Del Fehsenfeld jr., Ministères LifeAction ; le dr. E. V. Hill, pasteur de l’Église baptiste du Mont Sion ; le rév. Richard Hogue ; Nelson Bunker Hunt ; le dr. D. James Kennedy, de l’Église presbytérienne de Coral Ridge ; J. P. Mills ; le dr. Paige Patterson, du Centre d’études bibliques de Criswell ; le rév. James Robison, de l’Association évangélique James Robison ; D. G. Seago jr., de
la Mid-Continent Inc. ; et le dr. Charles F. Stanley, de
la Première Église Baptiste d’Atlanta. En 1986, le dr. James Robison était vice-président et John Beckett était secrétaire/trésorier. L’ancien congressiste du Michigan, Mark Siljander, a servi sur le comité de direction de
la Table Ronde.

Parmi les anciens membres du Conseil des 56 :

Jack Amis, M.D.; Ben Armstrong, directeur exécutif des Diffuseurs religieux nationaux ; le rév. Raymond W. Barber, Église baptise des Valeurs ; John Beckett, intercesseur de l’Amérique ; le dr. George Benson, président émérite du Collège de Harding ; Morton Blackwell, président de l’Institut de Leadership; Neal Blair, président de Free the Eagle ; Tim Bobbit ; Dick Bott, président du Diffuseur Bott ; Dave Breese, président de Destin Chrétien ; Paul Broadhead; William Bronson ; le rév. Fletcher Brothers, Chapelle communautaire Gates ; Judy Brown, Ligue American Life ; le dr. Roland Byrd ; le dr. David E. Calvin, Église baptiste de West Ridge ; Clay Claiborne, directeur exécutif de
la Majorité Silencieuse Noire ; le dr. E.M. Cohron ; Dale Collins ; W.A. Criswell, Centre d’études bibliques de Criswell ; Paul Crouch, président du Réseau de diffusion Trinité ; Mary Crowley ; le dr. Paul Cunningham, pasteur de l’Église du Collège nazaréen ; Dick Dingman, de
la Commission d’étude républicaine ; le dr. Jerry Falwell, de
la Majorité Morale, de l’Heure évangélique de l’ancien temps et de l’Église baptiste de Thomas Road ; le rév. Charles Firoe ; John Fisher, Conseil de Sécurité Américain ; Charles Fitzgerald, directeur de l’Opération Lifeline ; Ken Fonas, de
la Corporation Fonas ; Richard Ford, consultant à la coordination ; le rév. Roger Fulton, Église du Voisinage de New York ; Peter B. Gamma Jr., du Pro-Vie National et du Comité d’Actions Politiques (CAP) ; Ellen Garwood ; le général Daniel Graham, président de High Frontier ; R. M. Goddard ; Robert Grant, Christian Voice ; Lloyd Hansen ; le dr.
Roy Harthern, Assemblée Calvary ; Richard Headrick ; le sénateur Jesse Helms (R-NC) ; Steve Herring ; le rév. Melvin Hodges, Première Église baptiste de Glen Oakes ; Don Howard, Éducation chrétienne accélérée ; Mildred Faye Jefferson, M.D. ; le congressiste James Jeffries ; le représentant Louis (Woody) Jenkins, Amis des Amériques ; George B. Jones ; Dan S. Kauffman ; le général George Keegan Jr. ; James Kennedy, pasteur de l’Église presbytérienne de Coral Ridge ; Bill Keyes, Comité Noir d’Actions Politiques; le général Albion Knight Jr. ; Beverly LaHaye, présidente de Concerned Women for America; le dr. Tim LaHaye, Église baptiste de Scott Memorial ; Reed Larson, président de Right to Work ; Larry Lea, pasteur de l’Église sur le Rocher ; Marian Maddox, émission radiophonique Point de Vue ; Connie Marshner, présidente de
la Coalition Familiale ; Don McAlvany, président de l’Association des Collectionneurs internationaux ; Bob McCustion, directeur des Ministères de
la Foi ; le dr. William H. Marshner, directeur du Département de théologie du Collège Christendom ; le congressiste Larry McDonald (décédé) ; Jay Menefee ; Robert Metcalf ; le dr. Bobby Moore, Église baptiste de Broadway ; le dr. Gary North, Christian Economics Foundation ; Larry Parish ; Paige Patterson, président de l’Institut Criswell ; Howard Phillips, Caucus Conservateur ; le dr. William A. Powell Sr., éditeur du Journal baptiste du Sud ; Randall R. Rader, député conseil du Sous-comité sénatorial sur le Constitution ; le dr. Ross Rhoads, Église presbytérienne du Calvaire ; Bill Richardson, du Sénat de l’État de
la Californie ; Bobby Richardson, École Ben Lippen ; Gary Richardson ; le rév. Tom Riner ; Phyllis Schlafly, présidente du Eagle Forum ; Earl Seall, Église du Christ de White’s Ferry Road ; Cory SerVaas, éditeur et propriétaire du Saturday Evening Post ; Doug Shadoux, du Parti républicain national ; William S. Smith ; Scott Stanley, éditeur du Conservative Digest ; le rév. George Swanson ; Helen Marie Taylor, représentante américaine aux Nations Unis ; William Taylor ; Bob Tilton, Ministère télévisé Bob Tilton ; Michael Valerio ; Bob Weiner, président des ministères Maranatha ; Paul Weyrich, président de
la Fondation du Libre Congrès ; Earl E. Whitwell ; Kim Wickes, Ministères de Kim ; Don Wildmon, président de
la Fédération pour
la Décence nationale ; le rév. John Wilkerson, Temple Bethel ; le rév. Ralph Wilkerson, Église de Melodyland ; J.C. Willke, M.D., président du Droit national à
la Vie ; and Jack Wilson, directeur exécutif du Conseil pour une Politique nationale.
Voici maintenant quelques biographies écourtées provenant des mêmes sources, associées à cette Table Ronde des 56…

Les liens du gouvernement :

Le Major général George J. Keegan jr était le chef du Bureau d’information de
la Défense de l’Air américaine et membre du Corps des Chefs du Personnel, et a travaillé pour
la CIA de 1963 à 1966.

Le Général Daniel Graham (retiré). Durant la guerre du Vietnam, de 1967-1968, il fut le chef des Estimations militaires de l’Information de l’Armée. En 1971, Graham a servi en tant que directeur de collectes pour l’Agence d’Information de
la Défense, la version Pentagone de
la CIA. En 1973, Graham a ensuite servi comme député au directeur de
la CIA, William Colby, et, de 1974 à 1976, il a été le directeur de l’Agence d’Information de

la Défense.


 


 


 
Certains groupes appartenant à
la Table Ronde :

Le Réseau de diffusion chrétien, l’Association évangélique Billy Graham,
la Majorité Morale,
la Voix chrétienne, l’Église de
la Ligue d’Amérique, les Diffuseurs nationaux religieux, le Campus Croisade pour Christ,
la Fondation Plymouth Rock, l’Association nationale des Évangélistes,
la Bible des Gédéons, les Associés de
la Bible Wycliffe et les Intercesseurs pour l’Amérique. Ed McAteer a été gérant aux ventes marketing pour
la Compagnie Colgate-Palmolive lorsqu’il s’est retiré pour devenir le directeur sur le plan national de
la Fondation de
la Liberté Chrétienne (FLC), organisme voué à la formation évangélique aux postes de leadership dans le gouvernement. À partir de là, McAteer est allé au Caucus de
la Droite conservatrice où il a servi en tant que directeur national jusqu’à ce qu’il fonde
la Table Ronde religieuse. Il est, ou a été, membre du comité de direction des Associés évangéliques de
la Bible Wycliffe.

 

L’Unité : une religion mondiale unique ?

À la lumière des liens entre la presque totalité des «  évangélistes  » chrétiens et le rév. Moon,
la CIA, le Conseil des Relations Étrangères,
la Commission Trilatérale, la famille Bush et le «  Nouvel Ordre Mondial  » de Bush sr, y a-t-il à s’étonner qu’après la tragédie du 11 septembre, Billy Graham pria au nom de Dieu, ET D’ALLAH, alors que des dignitaires de nombreuses professions de foi s’assemblèrent devant lui ? Cette prière a été diffusée de par le monde entier. Il lançait un appel à la coopération religieuse et à «  l’unité de toutes les professions de foi  », la trompette du rév. Moon.

Réponse de Franklin Graham (fils de l’évangéliste de renommée mondiale, le rév. Billy Graham, et héritier des très lucratifs et influents Ministères Évangéliques Billy Graham) faite à une question posée par Tom Brokaw, de
la NBC : «  Il est de prime importance que toutes les professions de foi, que toutes les confessions, en viennent à s’assembler, à coopérer ensemble, à œuvrer ensemble ; c’est un merveilleux témoignage de l’esprit de l’Amérique et le dévouement du peuple américain.  »

Moon possède également le Washington Times, LA voix conservatrice de la nation. Même si cet établissement aurait dû disparaître il y a quelques années, Moon injecte de multiples millions de dollars chaque année dans ce journal. Il possède également la publication Insight. Il est propriétaire de nombreuses affaires et opère dans le domaine des médias dans plusieurs nations du monde.

En Amérique Centrale, il est propriétaire du Tiempo del Mundo, autre leader dans les publications de nouvelles, faisant de lui la voix conservatrice de cet endroit aussi. Au début des années ’80, Moon visait à être acclamé des Amériques Centrale et du Sud. Il rencontra l’opposition politique de Carlos Menem, président d’Argentine.

Le secours lui vint par le biais d’un seul homme. Cet homme, c’était George Bush sr, ancien directeur de
la CIA, ancien vice-président et ancien président des États-Unis d’Amérique.

Bush fut le principal conférencier lors d’un événement sponsorisé par Moon, à l’hôtel Shareton, devant 800 à 900 invités, donnant à cette opération manipulatrice une remarquable crédibilité du jour au lendemain. Bush déclara avec enthousiasme : «  …les éditeurs du Washington Times m’ont dit que jamais l’homme avec une vision n’interféra dans la marche du journal, journal qui, à mon point de vue, apporte un vent de salubrité à la ville de Washington, D.C.. Je suis convaincu que le Tiempos del Mundo fera de même.  »

George et Barbara Bush donnèrent plusieurs conférences en Asie, en 1995. À Tokyo, au Japon, lors d’une des activités de ralliement de Moon, ils s’adressèrent tous deux à quelque 50 000 défenseurs de Moon. C’était commandité par
la Fédération des Femmes pour
la Paix Mondiale.

On a également spéculé à l’effet que Moon et Bush eurent cherché à partir ensemble des entreprises en Amérique du Sud. Il est intéressant de noter que, en dépit d’allégations couvrant plus de 30 ans (de la part de certains bureaucrates du gouvernement américain apparemment en dehors du circuit fermé) concernant les liens entretenus par Moon avec
la CIA coréenne (et, comme nous pouvons maintenant le constater, avec sa contrepartie américaine) aucun pas ne fut franchi en vue de sa déportation, mis à part sa poursuite en justice.
 

 

Conclusion

 

 

Qu’ont en commun le rév. Moon, des leaders évangéliques chrétiens et le gouvernement américain ? Et qu’est-ce que cela a à voir avec le «  Nouvel Ordre Mondial  », tel que (re)créé par George Bush sr ? Il ne peut y avoir de doute à l’effet que ces sombres éléments du gouvernement, de l’industrie, de l’établissement bancaire et du système d’information nous conduisent vers leur Nouvel Ordre Mondial, et leur influence s’est étendue à presque tous les chrétiens dans le monde, au moyen de ces leaders évangéliques qui proclament représenter le Christ. Peut-être cette citation du rév. Moon, datant du 4 août 1996, peut-elle nous donner quelque «  indice  » :

«  Les Américains qui persistent à préserver leur intimité et à maintenir leur individualisme extrême sont des gens insensés (…) Le monde rejettera les Américains qui continuent à être aussi fous. Une fois que vous possédez ce grand pouvoir d’amour, qui est assez gros pour avaler l’Amérique entière, il y aura sans doute des individus qui se plaindront à l’intérieur de votre estomac. Toutefois, ils seront digérés.  »

Cela pourrait-il être «  l’apostasie  » de l’Église si souvent prêchée par ces mêmes évangélistes ? La grande «  révolte  » (2 Thessaloniciens 2:3), qui trouvera, aux derniers jours, beaucoup d’Églises chrétienne dépourvues de leur foi originelle et sujettes à manipulation, sera-t-elle le résultat de la volonté de l’Antichrist, selon ses plans prophétisés ?

(Traduction des vignettes de photos)

 

 

Cheville ouvrière de l’Alliance impie

Évangélistes et politiciens

Révérend Sun Myung Moon Fondateur, leader et «  messie  » auto-affirmé de l’Église de l’Unification et du monde.

Tim LaHaye Évangéliste et auteur chrétien de la série best-seller Left Behind.

Beverley LaHaye Épouse de Tim LaHaye, auteure et porte-parole de plusieurs organisations «  chrétiennes  » fondées par Moon.

Paul Crouch Fondateur et président du Réseau de diffusion Trinité, une des plus grandes corporations télévangélistes.

Bill Bright Fondateur et chef de l’association internationale évangélique Campus Crusade for Christ.

Robert Schuller Pasteur et télévangéliste à partir de la fameuse «  Cathédrale de Cristal  » du sud de
la Californie.

Révérend Billy Graham Reconnu mondialement comme un des prédicateurs évangéliques les plus influents ; auteur et éditorialiste religieux syndiqué.

Pat Robertson Télévangéliste, fondateur du Réseau chrétien de diffusion et point d’ancrage du Club des 700 ; fondateur de l’Opération Bénédictions ; ancien candidat à la présidence.

Révérend James Kennedy Fondateur et pasteur des Ministères de Coral Ridge, télévangéliste au franc-parler.

Révérend James Robison Télévangéliste ; Ministères internationaux Life Outreach ; associé à de nombreuses organisations de Moon.

Ralph Reed Chef de la Fondation Héritage, groupe de lobby à valeurs chrétiennes ultra-conservatrices.

Gary Bauer Politicien conservateur et directeur exécutif de la Coalition chrétienne ; candidat déchu à la présidence.

Dr James Dobson Pédiatre, auteur et éditeur, chef de Focus on the Family, magazine et organisation centrés sur le Christ.

Phyllis Schlafly Activiste politique chrétienne qui prétend que la place d’une femme est au foyer… même si elle n’y est pas elle-même.

Jay Sekulow Activiste politique chrétien et procureur impliqué dans les questions à valeurs familiales, de l’avortement aux droits parentaux.

Révérend Jerry Falwell Article tiré de Rense.com, à l’adresse suivante :

Fondateur, leader et «  messie  » auto-affirmé de l’Église de l’Unification et du monde. Évangéliste et auteur chrétien de la série best-seller Épouse de Tim LaHaye, auteure et porte-parole de plusieurs organisations «  chrétiennes  » fondées par Moon. Fondateur et président du Réseau de diffusion Trinité, une des plus grandes corporations télévangélistes. Fondateur et chef de l’association internationale évangélique Pasteur et télévangéliste à partir de la fameuse «  Cathédrale de Cristal  » du sud de la Californie. Reconnu mondialement comme un des prédicateurs évangéliques les plus influents ; auteur et éditorialiste religieux syndiqué. Télévangéliste, fondateur du Réseau chrétien de diffusion et point d’ancrage du Club des 700 ; fondateur de l’Opération Bénédictions ; ancien candidat à la présidence. Fondateur et pasteur des Ministères de Coral Ridge, télévangéliste au franc-parler. Télévangéliste ; Ministères internationaux ; associé à de nombreuses organisations de Moon. Chef de la Fondation Héritage, groupe de lobby à valeurs chrétiennes ultra-conservatrices. Politicien conservateur et directeur exécutif de la Coalition chrétienne ; candidat déchu à la présidence. Pédiatre, auteur et éditeur, chef de , magazine et organisation centrés sur le Christ. Activiste politique chrétienne qui prétend que la place d’une femme est au foyer… même si elle n’y est pas elle-même. Activiste politique chrétien et procureur impliqué dans les questions à valeurs familiales, de l’avortement aux droits parentaux.

La première partie de cet article faisait généralement mention des relations existant entre les leaders évangéliques de cette nation-ci, le révérend Sun Myung Moon et les agences de renseignement des États-Unis en tant que surprenante association. Cette deuxième partie essaiera d’aller plus en profondeur dans la composition de ces organisations, et de quelle manière elles œuvrent ensemble. Chaque tentative de documenter les affirmations, énoncés et faits établis ici ont été faites de façon à n’accuser ni attaquer injustement l’intégrité de ceux y étant mentionnés. Mais, à toute fin pratique, si une telle alliance impie existe, il y a diverses vérités qui ne viendront probablement jamais en surface et à la lumière du jour afin d’être exposées et examinées. Nous fonctionnerons donc avec ce qui peut être vérifié au moyen de sources raisonnables.Étonnamment, la plupart de ces organisations sont presque entièrement composées des mêmes individus. Le Réseau de diffusion Trinité, le Réseau chrétien de Diffusion et la majorité des leaders et pasteurs évangéliques sous ce feu de rampe électronique unique sont aussi directement associés à ces groupes, ou l’ont été par le passé. La vaste majorité de ces hommes ont passé des décennies à faire des incursions dans les groupements politiques de même nature.

La question à se poser est : «  Que font-ils ?  » Où ces «  hommes attachés à l’argent de Moon  » conduisent-ils le troupeau dont ils disent que Dieu leur a donné la charge ? Est-il malencontreux de poser de telles questions, de scruter leur implication politique avec Moon ? Nous ne le croyons pas. En fait, nous pensons que c’est même impératif.

Nous avons déjà démontré que certains évangélistes ont admis sans broncher être commandités par Moon, comme Jerry Falwell, par exemple. Il semble que la plupart croyait pouvoir balayer la poussière sous le tapis. Est-ce que leur but ultime, visant à mener la droite religieuse aveuglément et volontairement vers le Nouvel Ordre Mondial, est acclamé ouvertement par les prédicateurs comme par les présidents ?

Billy Graham

En 1992, à l’émission radiophonique de Graham diffusée à travers les États-Unis, Embrace America 2000, après que Bush sr eut lancé son infamant message sur le Nouvel Ordre Mondial, le révérend Billy Graham a dit que nous devrions «  adopter  » ce «  Nouvel Ordre Mondial  ».

Dans le livre de Erwin Wilson, The Assimilation of Evangelist Billy Graham into the Roman Catholic Church (L’assimilation de l’évangéliste Billy Graham par l’Église catholique romaine), le renommé Bob Jones qui a écrit ce qui suit, a dit : «  Certains d’entre nous qui avons été chagrinés des premiers reculs de compromis de Billy Graham vers l’apostasie et l’incrédulité biblique, savions qu’il prenait une direction de laquelle il n’y a pas de retour en arrière. Alors que nous nous affligions pour lui et que nous priions à son intention, nous dûmes mettre des hommes en garde contre son ministère, comme nous avons dû mettre Billy en garde contre la direction qu’il prenait.  »

Le magazine Life de l’Église protestante cita Graham dans sa livraison du 29 septembre 1956 : «  En référence à la Croisade de Billy Graham, à New York, planifiée pour mai 1957, le Dr Graham a dit : « Nous ne venons pas à New York pour la nettoyer, mais pour exhorter les gens à se dévouer pour Dieu et les renvoyer dans leurs propres églises — catholiques, protestantes ou juives. » C’est demeuré la pratique de Graham jusqu’à ce jour. Le Charlotte Observer a rapporté un communiqué de presse sur l’Association évangélique Billy Graham, où Billy Graham réprimanda vertement des Baptistes du Sud qui désiraient évangéliser des Juifs pour le Christ. Graham énonça clairement qu’il s’opposait fermement au «  prosélytisme  » des Juifs ; l’enseignement non biblique de Graham veut que, si vous êtes juif, vous faites déjà partie du Corps de Christ, même si vous rejetez Jésus. Tous les Juifs, stipule Graham, «  sont greffés à l’Église chrétienne  ». Et pourtant, de nombreux énoncés de Graham faits par le passé on prouvé qu’il est antisémite, comme l’ont révélé récemment des bandes enregistrées embarrassantes sous l’administration Nixon, à la Maison Blanche.

En 1982, Billy Graham se vit remettre le prix Templeton pour «  progrès en religion  », une récompense en argent d’à peu près 1 $ million. En retour, Graham avalisa le livre de Sir John Marks Templeton dans le magazine Christianity Today. Templeton est universaliste [Sir John Marks Templeton, Discovering The Laws of Life (A la découverte des lois de la vie), publié par Continuum/1994, 320 pages, 0-8264-0861-3], tout comme Moon, prêchant et enseignant l’unité et la réunification de toutes les religions du monde. Comme autres récipiendaires du prix Templeton, il y a eu Charles Colson (1993) et Bill Bright (1996), fondateur du Campus de Croisade pour le Christ. Les principes et enseignements nouvel âge d’unification de Templeton ont été emphatiquement introduits dans le grand courant chrétien par Robert Schuller, en 1986, qui continue d’ailleurs à endosser l’homme et ses doctrines. Pendant plusieurs décennies, Graham a offert une position doctrinale confuse. Il a dit : «  J’ai constaté que mes croyances sont essentiellement les mêmes que celles des catholiques orthodoxes. Nous ne différons que sur quelques points de la tradition ultérieure de l’église. Je trouve que mes croyances sont essentiellement les mêmes que celle des catholiques romains orthodoxes  » (Janvier 1978, magazine McCall’s).

Dans le livre Billy Graham, A Parable of American Righteousness (Billy Graham, parabole de la vertu américaine)(Billy Graham, parabole de la vertu américaine), de Marshal Frady, nous voyons un portrait très différent de Graham. Frady a passé beaucoup de temps à interviewer Graham et ses proches. Il souligne par document que Graham, lors d’une croisade à New York, refusa l’entrée de la croisade aux gens de la rue parce qu’ils étaient trop sales, répugnante violation de chacun des credo chrétiens à l’endroit des démunis envers qui Jésus fit des déclaration dans l’Évangile. Cela équivaut à l’incident des Galates dans les Écritures, lorsque Pierre, craignant les reproches de certains judaïsants fortunés et de haut statut, s’éloigna des Gentils, et donc que l’apôtre Paul eut à s’opposer à lui, en face et devant public, «  parce qu’il méritait d’être repris  » (Galates 2:11). Avec la mise en disponibilité des bandes d’enregistrement de Nixon, nous constatons un passé branlant et étrangement impie de la part de Graham.

Il a également été cité ayant dit ceci : «  Le pape Jean-Paul II a surgi comme un des plus grands leaders religieux du monde moderne et un des plus éminents leaders moraux de notre siècle  » (le Saturday Evening Post, février 1980). Quoique Graham énonçait un fait, quel reflet cela donne-t-il à son ministère de l’Évangile de Jésus-Christ à partir de sa position de protestant ? D’autres exemples d’homogénéisation du message et des messagers au nom de l’appel au public. «  Le pape Jean-Paul II, souvent appelé « le pape marial », a attisé de nombreux millions d’Européens à avoir foi en d’étranges apparitions surnaturelles de la vierge Marie, ce qui défie directement la Parole de Dieu, la suprématie et la divinité de Jésus-Christ et la signification scripturale du salut (Messages des cieux, Productions Eternel, http://video.labargemedia.com/html/index.htm)  »Dans The Deadly Deception (La tromperie mortelle) (La tromperie mortelle), par Jim Shaw, ex-33ième degré franc-maçon (nombreux sont ceux qui croient que les Maçons sont associés aux Illuminati, et sont la force motrice derrière le Nouvel Ordre Mondial), pp. 104-105, Shaw raconte que Graham était présent lors de la cérémonie l’initiant au 33ième degré. Il n’est permis qu’aux franc-maçons d’assister à ces cérémonies. Les éditions Huffington refusèrent de publier ce livre tant que le nom de Graham ne fut pas enlevé, et qu’on y mette à la place la simple référence «  évangéliste bien connu  ». Robert Schuller (gourou à la chaire de la Cathédrale de Cristal), Norman Vincent Peale (apôtre de la Pensée positive) et Oral Roberts (parrain des doctrines de la «  semence de la foi  » dans le christianisme contemporain fondamentaliste-charismatique) sont tous des maçons avoués du 33ième degré. Les rites de l’ordre maçonnique, les écrits d’Albert Pikes et les conditions requises pour l’initiation maçonnique vont distinctement et indéniablement à l’encontre de la doctrine et de la foi chrétiennes.

Graham soutient le Conseil National des Églises et le Conseil Mondial des Églises, là où la croyance en Jésus-Christ n’est pas essentielle. Il a dit, dans une entrevue accordée à Robert Schuller, qu’il y a «  beaucoup de chemins menant à Dieu  » et qu’il «  les respecte tous  ». Évidemment, comme nous l’avons mentionné dans l’article précédent, il a participé à une prière offerte au dieu de Mahomet (Allah). À ce rassemblement, il y avait de nombreux Juifs, des musulmans, des chrétiens et bien d’autres personnes de diverses professions de foi réunies ensemble pour prier le dieu de l’islam comme le Dieu d’Abraham — moment insigne «  d’unification  ».

Billy Graham œuvre-t-il dans le but d’un Nouvel Ordre Mondial ? N’est-il simplement question que de quelques décennies de compromis avec le monde, ou s’agit-il de quelque chose de plus stratégique ? J’ai écrit aux Ministères Évangéliques Billy Graham pour demander ce qui l’avait poussé à participer à une prière adressée au dieu de Mahomet et, jusqu’à date, je n’ai reçu aucune réponse.

Tim LaHaye

Les relations de Tim LaHaye avec Moon remontent à plus de 17 ans. En 1985, comme il a déjà été rapporté, LaHaye s’adressait à quelques centaines de chrétiens évangéliques, le troupeau que, proclamait-il, il avait la charge de nourrir. Et les exhorta-t-il à se rapprocher de son Dieu ? Non, à moins que son dieu soit le révérend Sun Myung Moon. Il les exhorta à se rendre volontairement en prison avec le révérend Moon dans une démonstration lors de son emprisonnement pour fraude fiscale. (L’histoire tournait autour du fait que LaHaye et les autres supportaient la «  liberté religieuse  » du révérend Moon.)

Pendant qu’il était en prison, Moon continua à proclamer au monde qu’il était le messie oint, et également, à cette époque, il déclara une journée avoir ouvert les cieux. LaHaye le visita et s’excusa auprès de lui des actions du gouvernement américain qui l’avait emprisonné. Le président d’un des groupes dirigés par LaHaye visita aussi Moon en prison. C’était le président de la Coalition Américaine de la Liberté (CAL), Jon Sills [Truth is my Sword (La vérité est mon épée)(La vérité est mon épée), Vol. 2, par Bo Hi Pak, The Watchman Expositor].

LaHaye est aussi le fondateur de la Coalition Américaine pour les Valeurs Traditionnelles (CAVT). Bo Hi Pak, bras droit numéro 1 de Moon, ancien agent de la CIA coréenne et l’opérateur qui servait de liaison avec la CIA américaine, fit un don de belle taille pour aider la nouvelle organisation à se stabiliser, après quoi LaHaye accepta de siéger comme membre du comité de direction du groupe Christian Voice parrainé par le révérend Moon [Américains Unis pour la Séparation de l’Église et de l’État, février 2002].

L’auteur très influent de Left Behind s’associa aussi à un groupe appelé le Conseil pour la Liberté de Religion, mais, quand il fut rendu public qu’il s’agissait d’une autre façade de Moon, apparemment LaHaye démissionna de ce groupe, même si son nom ne fut pas, à l’époque, rayé de la liste de membres. Bien que LaHaye ait démissionné, d’autres après lui signèrent, continuant ainsi à relever la crédibilité de Moon. Cela comprend Paul Crouch du Réseau de diffusion Trinité.

Parmi les autres événements bizarres au sein de l’alliance Moon/Conservateurs, un jeune noir du Zimbabwe, affirmant qu’il était la réincarnation du fils décédé de Moon, a également parlé en fonction de la Coalition Américaine pour la Liberté [CRI Journal-CRJ0092A]. Moon a révélé lui-même que cette affirmation d’une réincarnation est vraie.

Les LaHaye furent également impliqués dans une réunion parrainée par Moon et qui eut lieu en 1996, par le biais de la Fédération Familiale pour la Paix Mondiale, tout comme la Fédération des Femmes pour la Paix Mondiale (deux organisations patronnées par Moon), soit un séminaire de trois jours, à Washington, D.C., du 31 juillet au 2 août, en compagnie de plusieurs autres évangélistes à la grande visibilité. Beverley LaHaye reçut entre 80 000 $ et 150 000 $ pour prendre la parole lors de cet événement [Le Calvary Contender Newsletter, octobre 2001. Dave Hunt, The Berean Call, septembre 1996].

En 1999, Tim LaHaye et son co-auteur Jerry Jenkins écrivirent que l’Église catholique était fort probablement la Grande Prostituée assise sur une Bête écarlate dans Apocalypse 17 et 18, leur raison en étant qu’ils croyaient que l’Église catholique pouvait tenter d’unifier les religions du monde, bien qu’ils écrivirent autre chose dans leur série de livres Left Behind (Laissés derrière) [LaHaye/Jenkins, Are We Living In The End Times? (Vivons-nous au temps de la fin ?), 1999, Tyndale House Pub ; ISBN : 0842336443]. LaHaye et sa famille sont entraînés directement dans des groupes commandités par ou, dans certains cas, fondés sur l’argent d’un faux messie dont l’objectif, établi à grand cri et à la face du public, est l’unification des religions du monde. Donc, sur quel pied LaHaye danse-t-il si, dans sa doctrine, il met en garde contre l’unification amenée par Rome et s’associe néanmoins avec l’Église de l’Unification ?

Le révérend Moon stipule, dans son allocution «  La vie sur terre et le monde spirituel  » :

«  Voici pourquoi Dieu a créé tant de différentes religions : elles sont un terrain de formation pour franchir le pas séparant chaque personne, chaque culture, chaque coutume et chaque tradition. Les religions polissent les gens de manière à les qualifier pour qu’ils entrent dans la région de la patrie originelle. À cause des nombreux antécédents culturels différents de l’humanité, Dieu a vu à établir le standard de comparaison et Il a pavé le chemin menant à une seule religion mondiale unifiée  » [Chung Hwan Kwak, président international, Fédération Familiale pour la Paix Mondiale et l’Unification Internationale, mars 1998].

C’est plutôt singulier, à la lumière de la diversité apparente des doctrines, des pratiques et des enseignements des religions du monde, chacune possédant son propre sentiment d’exclusivité vis-à-vis des autres, jusqu’à parfois se croire très inspirée d’entreprendre une guerre sainte.

Selon Group Watch, organisme de surveillance des sectes, Don Sills est un autre leader évangélique qui a affirmé qu’il recruterait des membres à partir d’un groupe directement associé au révérend Moon, CAUSA, afin qu’ils deviennent membres de son organisation, la Coalition Américaine de la Liberté. En mars 1988, Sills fit une apparition au programme amiral du Réseau de diffusion Trinité, Praise the Lord (Louez le Seigneur), en avertissant les gens de ne pas écouter les «  groupements de surveillance de sectes  », se souciant de la division et de la peur qu’ils provoquaient. Bien sûr, ces groupes anti-sectes nous disent que, puisque Moon affirme que Jésus se tiendrait à ses pieds pour l’adorer, et qu’il inflige à ses disciples ses techniques de contrôle de l’esprit, sa religion est donc une secte qui doit être évitée à tout prix et doit certainement être surveillée. Paul Crouch en est un autre qui semble faire faux bond à l’ensemble des doctrines épousées par son réseau de télévision «  chrétienne  », et qui paraît œuvrer à l’unification religieuse.

 

 

Le Conseil pour une Politique Nationale

Nous avons effleuré le sujet de ce conseil dans la Première Partie, mais ici nous allons jeter un coup d’œil en profondeur sur ses membres. Ce groupe a été fondé en 1981 par Tim LaHaye. Encore là, nous avons démontré des liens définitifs entre cette organisation «  chrétienne  » et les organismes de Moon ouvertement contre le Christ. Nous en discuterons de manière plus complète plus loin, mais ce groupe est également étroitement associé avec la très controversée et sectaire Église de la Scientologie, la Société John Birch (reconnue pour son travail d’espionnage) et la communauté de l’information. (Note : Nous avons tenté d’obtenir la liste des membre directeurs de la SJB, mais la Société nous a retourné une réponse à l’effet que leur politique était de ne pas révéler le nom des membres de leur direction.)Il a été dit par le congressiste Woody Jenkins (Newsweek’ 1981) : «  J’ai prédit qu’un jour, avant la fin de ce siècle, le Conseil [pour une Politique Nationale] sera si influent qu’aucun président, sans égard à son parti ou sa philosophie, ne pourra nous ignorer ou nous extirper des degrés les plus élevés du gouvernement  ». En octobre 1999, George W. Bush s’adressa au CPN. Le comité de sa campagne électorale refusa de délivrer le texte entier de ses remarques. Pourquoi tant de secret ??

Beverly LaHaye, comme mentionné auparavant, est l’épouse de Tim LaHaye. Elle a également fait partie du CPN, elle en fait peut-être encore partie, d’ailleurs ; elle est aussi fondatrice des Femmes Concernées d’Amérique. Elle a joint les forces du Conseil des Citoyens sur les Droits de l’Homme, groupe affilié à la Scientologie, et le Conseil de Recherches Familiales Gary Bauer, qui a également bénéficié des largesses monétaires du révérend Moon et de ses organismes. Tout cela sous le couvert d’un changement social et des «  valeurs familiales chrétiennes  » en Amérique. Mme LaHaye et Bauer prirent tous deux la parole, en 1995, lors d’un rallie contre les pratiques psychiatriques faites aux enfants. La question que nous posons est celle-ci : malgré qu’une cause soit bonne, est-il nécessaire, pour ces leaders évangéliques, de joindre les forces de Moon, de la Scientologie et des sociétés de renseignement ? Pas besoin d’être un scientifique signalé pour reconnaître que beaucoup de ces groupements utilisent la participation et le don de charité, les associations et les démonstrations patriotiques de la bonne volonté communautaire et nationale pour obscurcir leurs véritables objectifs et agenda, ou pour cacher et détourner l’attention de leurs mauvaises actions.

Le groupe de LaHaye, le Conseil pour une Politique Nationale, n’est qu’un exemple d’une organisation évangélique remplie d’agents de renseignement, de représentants de Moon et de membres de la Scientologie. La liste des noms de tous les membres qui ont été (et/ou sont encore) impliqués dans les agences de renseignement et les sectes prendrait trop de place ici, mais en voici quelques-uns [Base de renseignements du Conseil de Politique Nationale, http://www.ifas.org/cnp/].

Howard Ahmanson jr (Comité des gouverneurs du CPN) : contribua au Conseil des Relations Étrangères (CFR), selon des rapports de 1990-1993.• Thomas R. Anderson (Comité des gouverneurs du CPN) : siège également sur le comité du Conseil de Recherches Familiales, autre façade de Moon.

• Le représentant John Ashbrook (Comité des gouverneurs du CPN) : aussi membre du groupe de façade Christian Voice de Moon.

• Richard Bott (Comité des gouverneurs du CPN) : ancien rédacteur pour le Washington Post appartenant à Moon.

• Jeffrey Coors (Comité des gouverneurs du CPN) : Brasserie Coors Cie.

• Joseph Coors (Comité des gouverneurs du CPN) : président de la Adolph Coors Cie. • Arnaul D’Borchgrave (Membre du CPN) : Éditeur en chef du Washington Post, propriété de Moon, membre du Conseil des Relations Étrangères (CFR).• George Gilder (Comité des gouverneurs du CPN) : directeur des programme de l’Institut Manhattan fondée par Rockefeller, ami de David Rockefeller et membre du Conseil des Relations Étrangères.

• Ron Godwin (Membre du CPN) : ancien vice-président de Majorité Morale de Falwell, vice-président senior du Washington Post de Moon.

• Allan Gotleib (Membre du CPN) : membre du comité de direction du groupe de façade de Moon, Coalition Américaine de la Liberté. En 1983, CAUSA, autre groupe de Moon fondé par Bo Hi Pak, ancien agent de la CIA coréenne et agent de liaison de la CIA américaine, ainsi que bras droit de Moon, a gratifié Gottleib d’un voyage, toutes dépenses payées, en Jamaïque pour donner une conférence CAUSA.

• J. Peter Grace (membre du CPN) : Conseil des Relations Étrangères, Chevalier de l’Ordre de Malte ; a travaillé avec la CIA pour dérober des informations classifiées concernant d’anciens scientistes nazis afin qu’ils puissent émigrer aux États-Unis, dans le but supposé qu’ils amènent leurs travaux (comprenant des projets de contrôle de l’esprit) ici, dans nos bons vieux États-Unis d’Amérique.

• Le Lieutenant général Daniel Graham (Comité des gouverneurs du CPN) : directeur de l’Agence de Renseignement de la Défense, député directeur de la CIA, conseiller militaire du président Reagan, endosse publiquement le Washington Post de Moon. Aussi membre d’une organisation de Moon appelée Ligue Anti-communiste Mondiale, et membre du Comité de direction de la CAUSA de Moon. Membre de la Coalition Américaine de la Liberté. Vice-président du Conseil des États-Unis pour la Liberté Mondiale, qui est étroitement relié à la CAUSA de Moon. Également membre du Conseil des 56 de la Table Ronde Religieuse.

• Robert Grant (Directeur du CPN) : Fondateur du Christian Voice et de la Coalition Américaine de la Liberté, deux organisations sponsorisées par Moon. Gradué du Séminaire de Théologie Fuller et membre de la Table Ronde Religieuse. Bo Hi Pak a louangé l’union entre ces organismes chrétiens et les organisations de Moon, en disant : «  …cela démontre le grand sens de l’humour de Dieu.  » Le Christian Voice de Grant affirme être le plus gros lobby chrétien de toutes les nations et, selon le Philadelphia Inquirer, s’est fusionné avec Moon en 1987.

• Le Sénateur Jesse Helms (Comité des gouverneurs du CPN) : aussi de la Table Ronde Religieuse, supporter du Washington Post de Moon, et membre du Conseil des Relations Étrangères (CFR).

• Max Hugel (Membre du CPN) : ancien assistant au directeur député à l’Administration de la CIA et directeur député des Opérations.

• Jack Kemp (Membre du CPN) : Co-directeur d’Empower American, dont le comité de direction est dominé par le Conseil des Relations Étrangères (CFR).

• Alan Keyes (Membre du CPN) : ancien ambassadeur des Nations Unies. Il a également fait partie du Personnel de Sécurité Nationale de Reagan, qui était dominé par des hommes de la haute sphère du Conseil des Relations Étrangères (CFR).

• Edwin Meese (Comité exécutif du CPN, président du CPN) : ancien Procureur général, ancien Chef du Personnel.

Notez que beaucoup de ceux mentionnés (comme beaucoup d’autres non mentionnés) sont membres du CFR (Conseil des Relations Étrangères). Ce groupement [créature des Illuminati] embrasse la cause du Nouvel Ordre Mondial et y œuvre activement et ouvertement depuis des décennies. Il n’est donc pas étonnant que l’homme qui a popularisé l’expression «  Nouvel Ordre Mondial  », George Bush sr, fut jadis à la tête du CFR.

Je rappelle que certains des membres évangéliques du CPN comprennent :

Beverly et Lee LaHaye (également associés au groupe CWA de Moon), Gary Bauer, Bill Bright, James Dobson (Focus on the Family), Bob Dugan, Ron Godwin, Robert Grant, Rebecca Hagelin, Bob Jones III (Université Bob Jones), Alan Keyes (auteur et hôte au franc-parler d’un talk show noir ultra-conservateur), le Dr D. James Kennedy (télévangéliste connu et pasteur), Peter Marshall, Sam Moore des Publications Thomas Nelson, Pat Robertson (fondateur du Réseau de Diffusion chrétien et ancien aspirant à la présidence), le rév. Duane Motley, Ralph Reed, Oliver North (anciennement du Conseil de Sécurité Nationale), Phyllis Schlafly (éditorialiste et pontife d’extrême-droite), le rév. Jim Woodall, John Ankerberg (personnalité chrétienne télévisuelle reconnue mondialement), le rév. E. V. Hill, James Robison, Pat Boone, Larry Burkett, Reed Larson et bon nombre d’autres [Base d’informations du Conseil pour une Politique Nationale].

Or, maintenant, nous devons nous poser la question à savoir pourquoi ces gens-là s’associent-ils sous des façades d’organisations «  chrétiennes  » ? Est-ce une simple coïncidence ? Affirmer cela serait du plus grand naïf et tristement insouciant face à ce que l’on doit tirer des leçons de l’histoire passée. En comparant les membres du CPN et en croisant les références avec toutes les autres organisations chrétiennes ou appartenant à Moon, ainsi que de nombreuses organisations à la politique d’extrême-droite du Comité d’Actions Politiques, vous trouverez en substance que ces organismes sont composés essentiellement des même spersonnes.

Est-ce une ruse afin d’amener les croyants évangéliques et les patriotes d’extrême-droite dans le Nouvel Ordre Mondial ? Cela semble certainement le cas. Moon affirme que son but est d’unifier les religions du monde pour ainsi unifier le monde. Bo Hi Pak confirme : «  Nous voulons réveiller le monde. Nous voulons changer le courant afin que ce système totalitaire et sans dieu puisse s’en aller (…) C’est la guerre totale. Fondamentalement une guerre des idées  » [Vol. 2, Mon Épée est Vérité, par Bo Hi Pak].

Ces organisations travaillent étroitement ensemble, et à peu près tous les évangélistes majeurs que l’on puisse nommer sont impliqués dans ces organismes apostats, tondant leur brebis dans le but de pourvoir au financement de ces groupes. Un grand nombre de ces «  grands hommes de Dieu  » vivent dans des palaces, conduisent des voitures au prix exorbitant, possèdent des jets personnels et se donnent l’accolade comme de grands enseignants de la foi. Ces hommes ressemblent davantage aux pharisiens du temps de Jésus, qui le renièrent, et qui, pourtant, quarante ans plus tard, se trouvèrent détruits pour avoir suivi un faux messie. Ils prennent la parole aux cérémonies les uns des autres, se supportent financièrement les uns les autres, et poussent bon nombre à croire qu’ils agissent au nom de Dieu et en harmonie avec Sa volonté (beaucoup affirment avoir des révélations et des inspirations divines directes et, dans certains cas, proclament leur autorité surnaturelle incontestable). La Bible qu’ils adoptent eux-mêmes se réfère à eux comme à des laquais et des mercenaires.

Pour ceux qui veulent entreprendre leurs propres recherches, nous vous suggérons les mots clés suivants à rechercher sur Internet : 

  • LaHaye, Rev. Moon, CIA 
  • Falwell, Moon, Liberty University 
  • Paul Crouch, Rev. Moon 
  • Hal Lindsey, Rev. Moon 
  • Council of 56 Religious Roundtable 
  • Concerned Women of America, Rev. Moon, Beverly LaHaye 
  • Coalition for Religious Freedom, Moon, LaHaye 
  • CAUSA, Falwell, Moon 
  • Billy Graham, Mohammhed, Washington, Transcript 
  • American Freedom Coalition, Moon, Crouch, LaHaye, 6 Million 
  • Council for National Policy, members 


 

Matière d’intérêt supplémentaire : Christianity Today, semaine du 6 août

Leur leader étant en prison, les Moonies recherchent la légitimité.Tim LaHaye et d’autres chrétiens aident l’Église de l’Unification à se battre contre ce que l’on perçoit comme une menace d’intrusion du gouvernement

Par Beth Spring, posté le 08/08/01

Cet article a paru originalement dans le numéro du 7 septembre 1984 de Christianity Today La pleine acceptation dans le courant de la vie religieuse américaine, voilà le but chéri de l’Église de l’Unification de Sun Myung Moon. Ironiquement, le récent emprisonnement de Moon pour évasion fiscale paraît amener ce rêve un pas plus près de sa réalisation.

Les rallies de «  Liberté religieuse  », partout au pays, amènent des milliers de chrétiens, qui ne se doutent de rien, dans des réunions émotives où l’on fait le portrait de Moon comme d’un homme de Dieu persécuté. Aucun lien avec l’Église de l’Unification n’est mentionné dans le prospectus promotionnel. Les sponsors s’identifient comme une coalition de leaders chrétiens comprenant l’auteur Tim LaHaye, Robert Grant (de Christian Voice) et Joseph Lowery (du Congrès du Sud du Leadership chrétien). Greg Dixon et Everett Sileven, leaders de la coalition des églises indépendantes et fondamentalistes, sont également impliqués.

Les sponsors voient en Moon un allié persécuté dans une bataille progressive contre l’humanisme séculier et l’intrusion gouvernementale dans les ministères ecclésiastiques. «  La liberté religieuse d’une personne égale la liberté religieuse de chacun,  » dit LaHaye. «  Si l’on dérobe la liberté d’une personne, alors la liberté de religion de tout le monde peut potentiellement être dérobée.  » Que Moon soit une victime de persécution ou alors un félon fait l’objet d’un débat considérable. Il subsiste un doute, cependant, que toute l’affaire ne soit qu’une vaste propagande de relations publiques pour son église.

Darrel Malcolm, pasteur senior de l’Église du Christ de la rue Webber à Urbana, en Illionois, accepta l’offre d’un voyage, toutes dépenses payées, à Washington, D.C., pour assister à l’énorme «  Spectacle pour la Liberté Religieuse  » du 25 juillet. Il fut mis au courant de cet événement par deux membres de l’Église de l’Unification de Urbana. Leur implication le firent hésiter, mais il leur dit accepter leur invitation parce qu’il respectait LaHaye. LaHaye est co-président de la Coalition pour la Liberté Religieuse, groupe qui commanditait l’événement. Malcolm dit avoir apprécié la somptueuse production, mais revint chez lui avec le sentiment d’avoir été «  un peu abusé  ».

«  Je sentais qu’il y avait comme un agenda caché pour tenter d’acheter la légitimité [de Moon] au sein de la communauté chrétienne. Je ne suis pas prêt à concéder cela.  »

Lorsque Malcolm retourna chez lui, les membres de l’Église de l’Unification lui demandèrent de considérer commanditer un rallie local pour supporter Moon. «  Ils voulaient me rencontrer et discuter de la possibilité de réunir les chrétiens,  » dit-il, «  je leur répondis que je ne considérais pas leur groupe comme étant chrétien.  »

Un narrateur présentait les acteurs illustrant des héros de l’histoire religieuse américaine. À la fin, une promulgation mélodramatique du jugement et de la sentence de Moon provoquèrent un chœur de huées et de sifflements envers son persécuteur et des acclamations soutenues pour Moon.

Après cette performance, LaHaye prit la parole devant l’auditoire. «  Si nous subissons le même pourcentage d’attaques contre la liberté religieuse dans les quinze prochaines années, comme nous en avons subies lors des quinze années passées, nous n’aurons plus de liberté religieuse en Amérique,  » dit-il. LaHaye ne mentionna pas Moon par son nom.

Le clou de la soirée arriva lorsque la fille de Moon, In Jin Moon, refoula ses larmes en parlant de son père : «  Je n’ai presque jamais vu mon père dormir. Il est toujours debout à travailler et à prier. Je n’ai jamais vu personne de plus dédié au rêve américain et à Dieu.  » Elle lut un exposé préparé par Moon pour ce rassemblement. Il se référait à l’Amérique comme étant l’espoir final de Dieu, «  sa pierre précieuse qu’Il a préparée pour la bataille finale contre l’athéisme communiste dans les derniers jours.  »

L’exposé de Moon mettait l’accent sur la nécessité pour les églises de s’unir — thème central de l’enseignement de l’Unification. «  Ici, en prison, Dieu peut m’employer pour réveiller l’Amérique d’une manière plus puissante que jamais auparavant. Les communautés religieuses américaines doivent s’unir afin de préserver la liberté religieuse.  »

Chris Nauser, Moonie suisse depuis 36 ans, a vu le rallie comme «  une partie seulement du développement d’un grand réveil dans son entier  », lequel balayera le monde. Il partage la croyance de la majorité des disciples de Moon à savoir que ce dernier est lui-même le Messie. L’Église de l’Unification enseigne que Jésus-Christ a échoué dans Sa mission rédemptrice et que, avant Sa mort, a menti à propos de Sa résurrection. Les Moonies enseignent que l’humanité a besoin d’une rédemption physique qui proviendra du mariage d’un homme et d’une femme idéaux. L’homme doit venir de Corée — Moon lui-même.

Article tiré de Rense.com, à l’adresse suivante :

http://www.rense.com/general20/unholy2.htm 

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LES ORGANISATIONS AU SERVICE DES VRAIS MAITRES DU MONDE

3 septembre 2007

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Maitres du Monde


 

 Les organisations du pouvoir planétaire 

 

 
 
Cher lecteurs , 
je vous propose ci-dessous un florilège d'articles et de liens 
sur la synarchie politique mondiale dont 
le New World Order ( Nouvel Ordre Mondial )
proclamé par Georges Bush Père , 
à la veille de l'Opération militaire " Desert Storm " 
menée par les USA et leurs alliés en 1991 , 
constitue le point d'ancrage.
(Voir la vidéo ci-dessous).
Pour visualiser au mieux cette page 
et les illustrations qui l'accompagnent , 
veuillez cliquer sur le lien ci-dessous : 
http://www.syti.net/Organisations.html
Le chapitre concerné identifie les présumées 
"VERITABLES ORGANISATIONS AU SERVICE DU POUVOIR PLANETAIRE"
A voir également le lien suivant: 
http://www.syti.net/Agents.html
Visages découverts de ceux que Sylvain TIMSIT,
le concepteur du site www.syti.net  ,considère comme :
Les AGENTS AU SERVICE DES MAITRES DU MONDE.
Vous laissant le soin de vous forger vous-même 
votre propre opinion , je vous souhaite 
bonnes visite et lecture.
 
Issopha , Administrateur du site.
 
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Le gouvernement mondial

Au pouvoir déclinant des gouvernements des états-nations s’est substitué un nouveau pouvoir, planétaire, global, et échappant au contrôle de la démocratie. Les citoyens continuent d’élire des institutions nationales alors que le pouvoir réel a été déplacé vers de nouveaux centres.La planète est aujourd’hui dirigée par une constellation d’organisations au rôle exécutif ou politique.

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Les organisations exécutives se répartissent en 3 sphères de pouvoir:
- la sphère du pouvoir économique et financier
- la sphère du pouvoir militaire et policier
- la sphère du pouvoir scientifique

Le pouvoir politique du système est exercé par une quatrième catégorie d’organisations: les « clubs de réflexion », réseaux d’influence, ou réunions de « global leaders » comme le Groupe de Bilderberg ou le World Economic Forum de Davos.

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Toutes ces organisations ne sont pas concurrentes mais étroitement liées et complémentaires.

Elles forment un ensemble dont la cohésion est assurée par l’appartenance simultanée de certaines personnalités à plusieurs organisations.

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Ces personnes-clé peuvent être considérées comme les Maitres du Monde. Quelques uns sont des leaders politiques de premier plan, comme George Bush (le père) ou Henry Kissinger. Mais la plupart d’entre eux sont inconnus du grand public.

En observant le diagramme de ces organisations, ceux qui connaissent la cybernétique verront à quel point ce système a été ingénieusement conçu. Structurées en réseau, plusieurs organisations se partagent la même fonction, et les centres ainsi que les « circuits de commande » ont été doublés ou triplés, afin d’assurer plus de sécurité et de stabilité à l’ensemble.

Ainsi, au cas où une organisation ou un lien devient inopérant, le contrôle global n’est pas menacé. Exactement comme Internet: un système sans centre unique, dont les flux d’information peuvent « contourner » un centre local hors service.

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Les instances exécutives    

 L’OCDE , l’organisation initiatrice de l’AMI, conçoit les règles du commerce mondial et influence de très près la politique économique des pays occidentaux. Elle rassemble 30 pays développés qui « partagent les principes de l’économie de marché » 

 

http://www.syti.net/AMI.html

http://www.monde-diplomatique.fr/1998/02/WALLACH/10055.html

http://www.monde-diplomatique.fr/1997/12/RAMONET/9665.html

http://inspiration.ifrance.com/inspiration/omc.htm?

http://www.syti.net/FTAArepression.html

 

http://www.oecd.org/home/0,2987,en_2649_201185_1_1_1_1_1,00.html

Le Fond Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale dessinent l’économie et l’environnement de la planète par le biais des prêts accordés aux états du Tiers-Monde à condition qu’ils appliquent une politique économique d’inspiration ultra-libérale, au mépris des réalités humaines et écologiques. 

http://www.imf.org/

 http://www.worldbank.org/

 

L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC, ou WTO en anglais) fixe les règles du commerce mondial, en réduisant considérablement la marge de décision des états dans le domaine de l’économie ou de l’environnement.

 http://www.wto.org/

 La Commission Européenne (ou « Commission de Bruxelles ») est le gouvernement de l’Union Européenne. Ses membres ne sont pas élus, et le public n’est jamais informé de leurs décisions. Des parts croissantes du pouvoir des états sont transférés à cette Commission qui n’est soumise à aucun contrôle démocratique. (La législation européenne représente déjà 80% des lois appliquées par les états de l’Union.)Ces transferts de souveraineté ont été réalisés par des politiciens de droite et de gauche, dans le but de faire échapper au débat public l’essentiel des décisions économiques, sociales, et environnementales.

De plus, la Commission Européenne est entièrement sous l’influence des lobbies industriels qui sont les grands inspirateurs de la réglementation européenne. La politique européenne est élaborée en étroite collaboration avec l’European Round Table qui rassemble les dirigeants des grandes multinationales européennes. L’European Round Table est associée à toutes les grandes décisions en matière économique, financière, sociale, ou environnementale. Enfin, beaucoup de Commissaires Européens sont très liés à des multinationales ou à des réseaux d’influences favorables au libéralisme et à la mondialisation.

Par ailleurs, de nombreux commissaires européens sont membres du très puissant « Groupe de Bilderberg »:

- Jose Manuel Barroso (actuel président de la Commission Européenne, ancien premier ministre du portugais)
- Frits Bolkestein (le commissaire européen auteur de la « directive Bolkestein« )
- Romano Prodi (ancien président de la Commission Européenne, premier ministre italien)
- Jacques Santer (ancien président de la Commission Européenne, ancien premier ministre du Luxembourg)
- Sir Leon Brittan (vice-président de la Commission, ardent promoteur des traites AMI et NTM, ancien négociateur européen pour le GATT)
- Pascal Lamy (fervent partisan de l’AMI, et responsable de la modification de l’article 133 du Traité d’Amsterdam afin que les états donnent définitivement les pleins pouvoirs à la Commission pour la négociation et la signature des traités économiques de type AMI)
- Edith Cresson (ancien membre de la Commission, ancien premier ministre français, ancien ministre du commerce, ancien membre de la direction de Schneider)
- Emma Bonino
- Mario Monti
(ex Banca Commerciale Italiana)
- Hans Van Den Broeck
- Karel van Miert
- Erkki Liikanen
- Ritt Bjerregaard

A la BCE, la Banque Centrale Européenne, on retrouve encore d’autres participants au Groupe de Bilderberg:

- Jean-Claude Trichet (président de la BCE)
- Wim Duisenberg (ancien président du directoire la BCE, ancien président de la De Nederlandsche Bank)

- Otmar Issing (membre du directoire)
- Tommaso Padoa-Schioppa (membre du comité exécutif)

Les « clubs de réflexion »
LES ORGANISATIONS AU SERVICE DES VRAIS MAITRES DU MONDE dans COULISSES ET RESEAUX DU POUVOIR BlueBall Le Word Economic Forum est une organisation qui rassemble les hommes les plus puissants et les plus riches de la planète. Le critère d’admission au sein de ce réseau est le niveau de pouvoir, de richesse, et d’influence du candidat, dans le domaine de l’économie, de la politique internationale, de la technologie, ou des médias. La principale réunion du World Economic Forum a lieu chaque année à Davos, en Suisse, à la fin du mois de Janvier. Tout au long de l’année, les membres les plus importants de cette organisation sont reliés par un super-réseau de vidéo-conférence, « Wellcom », qui leur permet de se concerter à tout moment sur les décisions mondiales importantes. Exactement comme dans le film « Rollerball« , qui décrit un monde futur où les cartels économiques ont pris le pouvoir et où une élite planétaire prend ses décisions lors de vidéo-conférences similaires.

http://www.weforum.org/en/index.htm 

vide dans LE NOUVEL ORDRE MONDIALLa Trilateral Commission est un organisme de réflexion international co-fondé en 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski (ancien conseiller du président Jimmy Carter). Il réunit des dirigeants des 3 zones économiques principales: Amérique du Nord, Europe de l’Ouest, Japon.http://www.trilateral.org/


 

 Le CFR (Council on Foreign Relations) est une organisation américaine qui rassemble des leaders politiques ou économiques de haut niveau (comme George Bush père, Henry Kissinger, ou David Rockefeller, le président du CFR). Depuis le début du 20è siècle, presque tous les présidents américains sont des membres du CFR. Le Comité consultatif du CFR comprend des représentants étrangers, comme Michel Rocard (ancien premier ministre français), Otto Lamsdorf (ancien ministre des finances allemand), Brian Mulroney (ancien premier ministre canadien), ou Lord Conrad Black (président du groupe de presse Hollinger, et par ailleurs proche de l’administration Bush).
 http://www.cfr.org/
Le Groupe de Bilderberg , fondé en 1954, est sans doute le plus puissant des réseaux d’influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l’économie, de la finance, des médias, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. Pour ceux qui enquêtent sur les réseaux de pouvoir, le Groupe de Bilderberg est le véritable gouvernement mondial. Le président et co-fondateur du Bilderberg Group est David Rockefeller.

http://www.syti.net/Organisations/Bilderberg.html


 
Voici les listes par pays des membres du Groupe de Bilderberg: USA, Canada, Grande Bretagne, France, Belgique, Suisse, Hollande, Allemagne, Autriche, Italie, Espagne, Portugal, Norvège, Suède, Danemark, Finlande, Luxembourg, Irlande, autres pays

   Le Siècle est un club de reflexion qui rassemble les membres les plus puissants et influents de la classe dirigeante française: responsables politiques, présidents de grandes entreprises, et journalistes des médias qui « font l’opinion ».

 http://www.syti.net/Organisations/LeSiecle.html


 

  La Fondation Saint-Simon est une organisation très similaire au Siècle. Elle s’est dissoute en 1999 après avoir beaucoup contribué à la conversion idéologique de la gauche française au libéralisme.http://www.syti.net/Organisations/SaintSimon.html
 

  L’IFRI (Institut Français des Relations Internationales) est une sorte de CFR à la française. On y retrouve des politiciens de droite et de gauche, des patrons de grandes entreprises, des journalistes, et quelques universitaires.
 http://www.ifri.org/frontDispatcher

Le Club de Rome est un « club de réflexion » de leaders politiques et économiques, principalement européens.http://www.clubofrome.org/

Les sociétés secrètes

 
 Le Bohemians Club
Une société secrète où les puissants de ce monde se retrouvent pour d’étranges cérémonies au parfum de satanisme.Pour en savoir plus , cliquer sur le lien ci-dessoushttp://www.syti.net/Organisations/Bohemians.html


 

Les Illuminati sont une « élite dans l’élite » qui se réunit au sein d’une organisation secrète fondée sous sa forme actuelle au 17è siècle. Originellement, leur projet était de changer radicalement le monde, en anéantissant le pouvoir des régimes monarchiques qui, à cette époque, entravaient le progrès de la société et des idées. La Révolution Française et la fondation des Etats-Unis auraient été des résultats de leur stratégie. Pour les Illuminati, la démocratie politique était un moyen et non une fin en soi. Selon eux, le peuple est par nature ignorant, stupide, et potentiellement violent. Le monde doit donc être gouverné par une élite éclairée. Au fil du temps, les membres de ce groupe sont passés du statut de conspirateurs subversifs à celui de dominateurs implacables dont le but essentiel est de conserver leur pouvoir.

Pour en savoir plus : 

http://www.syti.net/Organisations/Illuminati.html

Le terme « Illuminati » signifie littéralement « les Illuminés » (du latin « illuminare »: illuminer, connaître, savoir)Leur symbole est présent sur les billets de 1 dollar: une pyramide dont le sommet (l’Elite) est éclairé par l’oeil de la conscience et domine une base aveugle, faite de briques identiques (la population).Les deux mentions en latin sont très significatives. « NOVUS ORDO SECLORUM » signifie « nouvel ordre pour les siècles ». En d’autres termes: nouvel ordre mondial. Et « ANNUIT CŒPTIS » signifie: « notre projet sera couronné de succès ».Un projet aujourd’hui proche de sa réalisation finale.
ConeIndigo dans LES NOUVEAUX MAITRES DU MONDEpour plus d’infos, cliquer sur la pyramide…

© Syti.net, 2001

Qui sont les Maitres du Monde?…

 

Voici quelques participants aux organisations des Maitres du Monde.Sur leur visage se lisent des caractéristiques communes: grande intelligence, subtilité, cynisme, dureté, détermination, absence de scrupules (« la fin justifie les moyens »), sans oublier cet ineffable plaisir d’appartenir à une élite et pouvoir contempler le monde vu d’en-haut…


 
 
 
A voir également le lien suivant: 
 
http://www.syti.net/Agents.html
 
Visages découverts de ceux que Sylvain TIMSIT,
 
le concepteur du site www.syti.net  ,considère comme :
 
Les AGENTS AU SERVICE DES MAITRES DU MONDE.
 
Vous laissant le soin de vous forger vous-même 
 
votre propre opinion , je vous souhaite 
 
bonnes visite et lecture.
 
 
 
Issopha , Administrateur du site.

De haut en bas, et de gauche à droite: 1
Henry Kissinger (ministre des affaires étrangères de Nixon, président de Kissinger Associates Inc.)
George Bush (ancien président des Etats Unis, ancien directeur de la CIA de 1976 à 1977)
2
Philippe Jaffré (ex président d’Elf Aquitaine, ex PDG du Crédit Agricole)
Giovanni Agnelli (président de Fiat)
Michel Camdessus (ancien président de la Banque Mondiale, ex gouverneur de la Banque de France)
Jean-Claude Trichet
(gouverneur de la Banque de France, président de la BCE, la banque centrale européenne)
Etienne Davignon
(président de la Société Générale de Belgique)
3
Giulio Andreotti (l’homme qui a dirigé l’Italie durant presque 30 ans; impliqué dans de multiples scandales en relation avec la mafia, la loge maçonnique P2, et les attentats d’extrême droite en Italie dans les années 70)
Leon Brittan (vice président de la Commission Européenne, négociateur européen pour le GATT, ardent promoteur des traités AMI et NTM)
Hillary Clinton (sénateur du Parti Démocrate, épouse de Bill Clinton)
Tony Blair (premier ministre de Grande Bretagne)
Ernest Antoine Seillière
(président des holdings Wendel Investissement et CGIP, président du MEDEF, l’organisation des chefs d’entreprise de France)
4
James Wolfensohn (président de la Banque Mondiale)
David Rockefeller (président de la Chase Manhattan Bank)
Bill Gates
(président de Microsoft)
5
Franz Vranitzky (ancien Chancellier d’Autriche)
Hilmar Kopper
(président du directoire de la Deutsche Bank)
Vernon Jordans (directeur général de la Banque Lazard)

Zbigniew Brzezinski (membre du CFR, ancien conseiller du président Jimmy Carter)
6
Bertrand Collomb (président de Lafarge)
Andre Levy-Lang (ex président de la banque Paribas)
Thierry de Montbrial (directeur de l’Ecole Polytechnique, membre de la
Trilatérale, directeur de l’IFRI)
7
Pascal Lamy (Commissaire Européen, et fervent partisan de l’AMI)
Giulio Tremonti (ministre italien des Finances, député de Forza Italia, le parti de Silvio Berlusconi)
Maurice Lippens (président de Fortis Bank)
 


D’autres photos des Maîtres du Monde au World Economic Forum de Davos en Janvier 2004http://www.weforum.org/en/index.htm


En complément de cette page, les « agents des Maîtres du Monde« , avec les indices de contrôle et de collaboration de quelques personalités ou organisations à la pensée unique et au nouvel ordre mondial.http://www.syti.net/Agents.html

 
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