Les chefs d’Etat Africains Francs-Maçons dans la Grande Loge nationale française (GLNF)

Posté par issopha le 21 mai 2008

Les chefs d’Etat Africains Francs-Maçons dans la Grande Loge nationale française (GLNF)


(Infosplusgabon 29/04/2008)

LIBREVILLE, (Infosplusgabon) – La plupart des chefs d’Etat africains sont initiés dans la Grande Loge nationale française. A l’heure des indépendances, les loges Africaines s’émancipèrent, créant des obédiences nationales, souvent nées de la fusion entre les filiales locales du Grand Orient (GO) et de la GLNF.
La Franc-Maçonnerie est un legs colonial. Dédiée à « Saint-Jacques des Vrais Amis rassemblés « , la première loge en terre Africaine a vu le jour en 1781 à Saint-Louis du Sénégal.

Il s’agira longtemps d’une maçonnerie coloniale, réunissant sous le maillet militaires, commerçants et fonctionnaires.

Plusieurs maçons célèbres ont plaidé en faveur de l’abolition de l’esclavage, notamment l’Abbé Grégoire sous la Révolution puis Victor SCHOELCHER.

D’autres ont œuvré à l’expansion de l’empire Français, tels Pierre SAVORGNAN de BRAZZA et Jules FERRY, désireux « d’apporter les Lumières aux races inférieures « .

Les frères au grand jour sont : Omar BONGO ONDIMBA (Gabon), Denis SASSOU NGUESSO (Congo-Brazzaville), Idriss DEBY ITNO (Tchad). François BOZIZE (République Centrafricaine).

A noter que celui-ci, par ailleurs révérend supérieur d’une Eglise du christianisme céleste-Nouvelle Jérusalem, a sollicité à l’automne 2007 la bénédiction du pape BENOIT XVI.

Les frères de l’ombre qui s’abstiennent de confirmer, voire démentent sont : Abdoulaye WADE (Sénégal). Il a semble-t-il, pris ses distances avec sa loge. D’autant qu’il doit tenir compte de l’hostilité de l’islam confrérique envers la franc-maçonnerie.

Blaise COMPAORE (Burkina Faso). Il a été parrainé par son ministre des Affaires étrangères, DJIBRIL BASSOLE. Et puis viennent Amadou TOUMANI TOURE (Mali). Mamadou TANDJA (Niger). Thomas YAYI BONI (Bénin). Paul BIYA (Cameroun). Il aurait été initié avant de se rapprocher de la mouvance rosicrucienne.

Les demi-frères : Ils ont été approchés et envisagent de rallier la  » tribu « . Faure GNASSINGBE (Togo). Joseph KABILA (République démocratique du Congo).

L’émir Algérien ABD EL-KADER a rallié le Grand Orient en 1864. Longtemps laissés à la porte du Temple, les frères noirs y trouvent peu à peu leur place au XXè siècle.

Citons le Sénégalais Blaise DIAGNE, nommé commissaire de la République en 1918 par CLEMENCEAU, puis sous-secrétaire d’Etat aux Colonies sous Paul DOUMER, ou le Guyanais Félix EBOUE, qui, gouverneur du Tchad en 1940, rallie l’Afrique Centrale à la France Libre.

FIN/IPG/LKG/2008 28 avril

Par Appolinaire Noël KOULAMA

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Faut-il être franc maçon pour être Président en Afrique ?

(06/10/2005) Les chefs d’Etat Africains Francs-Maçons dans la Grande Loge nationale française (GLNF) dans AGORA SUR L'AFRIQUE pixel_blue

Bongo, Biya, Sassou Nguesso, Idriss Deby, et tout récemment Bozizé sont de notoriété publique de ces présidents africains qui en nombre croissant sont affiliés à une loge maçonnique française… pixel_blue dans COULISSES ET RESEAUX DU POUVOIR

Bien que la question soit rarement évoquée par les élites africaines comme il se devrait de toutes tendances sociales ou politiques lourdes questionnant l’existence collective, et pour cause, les populations africaines ont enregistré le pli maçonnique des hautes sphères et en débattent à mots plus ou mois couverts. Une presse minoritaire, quelques fora de discussions, des petites gens et citoyens en dehors du microcosme lumineux assimilent désormais à une mafia internationale cette fraternité qui représente, sur son expérience africaine un crime et une forme de protection criminelle au bénéfice des agents pathogènes des sociétés africaines contemporaines. Ce sentiment collectif monte dans les couches sociales intermédiaires, en alimentant la propension à la corruption « puisque ça ne marche que comme cela » et les fantasmes politiques jusqu’à une hostilité avouée à « la secte maçonnique ».

L’initiation récente du président Bozizé par son frère aîné Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville a alimenté quelques pages de journaux en Centrafrique et dans l’espace francophone, et désormais même les profanes pourraient avoir les détails de cette « affaire », c’est dire le degré de publicité des recrutements, adhésions et de la présence maçonnique en Afrique noire francophone.

Une concurrence vive aurait d’ailleurs à cet égard opposé les voisins et frères maçons Bongo et Sassou Nguesso pour l’affiliation à leurs loges respectives. Le président gabonais, initié à l’origine au Grand Orient de France [GO] serait passé à la GLN, avant de créer sa propre loge en 1975, le Grand Rite Equatorial récemment baptisé Grand Rite Symbolique. Quant au président Sassou, lui aussi issu de la GLN, il a également créé sa propre obédience comme son homologue et beau-fils gabonais. La création d’une loge nationale requiert le parrainage d’une loge à l’étranger, dans le cas des pays d’Afrique noire ex colonies francophones, la tutelle est généralement française… Françafricaine.

En effet la franc-maçonnerie française s’installe en Afrique en 1781 à Saint Louis, elle recrute essentiellement dans les milieux de colons, militaires, fonctionnaires, administrateurs blancs. Impliquée dans le processus de décolonisation, elle va essaimer dans le reste de l’Afrique jusqu’à prendre dans les année 90 une stature quasi officielle de passage obligé pour tous les hommes politiques et élites économiques, sociales, médias des pays d’Afrique noire. L’Afrique centrale en est une illustration parfaite, une espèce de colonie maçonnique.

Le Cameroun, malgré semble t-il la discrétion de son président, cité régulièrement comme franc-maçon est du point de vue de l’élite une Grande loge en lui-même, comptant environ une cinq centaine de frères. « Dans le gouvernement, je ne vois pas un seul ministre RDPC qui ne soit pas maçon », confiait un homme politique camerounais au journal français l’express [12/04/2004]. La tendance à l’initiation des hautes personnalités qui confine à l’embrigadement à intérêts réciproques est tout aussi patente au Congo Brazzaville ou Gabon où on évalue à peu près à 800 le nombre de maçons pour 1 millions d’habitants ! L’existence de loges nationales dirigées par des présidents de république, par ailleurs adeptes de plusieurs cultes traditionnels, renforce le processus de sélection des élites par le tamis maçonnique et le maillage resserré des sociétés.

La question posée par ces réseaux maçonniques offrant des protections internationales et démultipliant le potentiel d’accumulation [détournements astronomiques] individuel des élites africaines est cruciale. Et même si aucune personnalité ni structure citoyenne n’ose l’aborder, elle ne pourra pas indéfiniment être exclue du débat politique. Les affaires ELF, les cotisations faramineuses payées par les dignitaires africains sur deniers publics, la structure réseautique de cette fraternité est un appareil, un système huilé et redoutable de prédation africaine. Il n’y a pas de secteurs stratégiques, privatisation des grandes entreprises d’état, gestion des hydrocarbures, déterritorialisation des capitaux et gestion des fortunes des ploutocraties africaines, nominations, crimes françafricains, trucages des élections… qui échappent à l’influence de la franc-maçonnerie. Ce nom aujourd’hui évoque davantage les obscurantismes et prévarications africaines qu’autre chose, après avoir évoqué le colonialisme dont les avocats féroces, de « l’abolitionniste » Victor Schoelcher à Jules Ferry étaient des maçons convaincus !

Le réseau des réseaux, en connectant les présidences africaines, les élites africaines assujetties à leurs rituels, à leurs hiérarchies, à leur domination symbolique et spirituelle, crée des autoroutes de la prédation et du pillage de l’Afrique. Toujours sous les vernis défraîchis des Lumières, de l’élitisme, de la fraternité, de la tolérance, de l’universel, termes piégés que les moutons des démocratures gobent avec fierté et annônent machinalement, se passant se faisant pour cultivés… En mettant en relation des systèmes et réseaux internationaux où se retrouvent des experts en prédation, avocats et cadres juristes pour tripatouiller des constitutions, légaliser les pillages des ressources, consultants en communication pour éconduire les masses ou au moins faire circuler entre des mains choisies de colossales commissions et honoraires, la franc-maçonnerie, tout au moins cette partie de la franc-maçonnerie au cœur de la françafrique pose un problème démocratique, un problème de survie économique, un problème fondamental. Des questions similaires sont posées en France sur sa dimension exclusivement affairiste, sur la fin de son rôle idéologique historique, sur ses dérives mafieuses, sur sa culture du secret, meilleur abri pour les criminels en cols blancs.

Au nom de quelle raison supérieure les élites africaines seraient t-elles sélectionnées sur la base de leur appartenance à la franc-maçonnerie ? A partir du moment où la présence de frères dans les sphères du pouvoir est aussi prégnante que révélée au Cameroun, au Gabon, au Congo par exemple, le Tchad, le Togo, le Niger, le Burkina Faso sont tout aussi concernés, elle devient de fait une question publique sur laquelle un minimum de transparence est nécessaire.

La Franc-Maçonnerie contemporaine confirmera probablement le mépris racial que les humanistes européens ont toujours eu pour les Noirs et Africains, qu’il s’agisse de Voltaire plaidant l’inégalité des races, Renan leur hiérarchie, Hegel ne voyant en Afrique qu’un continent en dehors de mouvement historique incapable même de comprendre l’idée de Dieu, qu’il s’agisse de Ferry pontifiant sur le fait que les droits de l’homme n’avaient pas été inventé pour les nègres d’Afrique, et que dire encore de Hugo… Un tel mépris ne gêne pas les hautes sphères africaines qui s’accommodent volontiers de leur humiliation permanente, cela les grandit probablement en indice de fortunes privées indues. Qu’en est-il de la masse des peuples ?
Source : Afrikara

La Franc-maçonnerie et l’Afrique

Nous vous livrons une série d’articles sur l’influence de la franc-maçonnerie continentale en Afrique noire.
Présenté par Eglisedemaison

Ndrl: Nous vous livrons une série d’articles sur l’influence de la franc-maçonnerie continentale en Afrique noire. Notre but est de faire comprendre aux grands nombres d’africains qui pensent que les malheurs d’Afrique viendraient de la malédiction que Dieu aurait jetée sur le continent noire, alors qu’il n’en était ainsi. Les dirigeants africains sont acteurs obscurs dans des sociétés secrètes dans le monde entre autre la puissante Franc-maçonnerie.

Pendant la lecture, nous tirons votre attention sur nos commentaires en gras, car quelques auteurs de ces articles récoltés par nous sur internet, ne connaissant pas ou peu la vraie face de la Franc-maçonnerie, penseraient qu’il y aurait une alternative au sein même de la Franc-maçonnerie pour le bien de l’Afrique. Chose que nous réfutons énergiquement, car la Franc-maçonnerie est une fraternité diabolique, et le diable ne fait que détruire, égorgé et tué. La seule solution vient du Christ. Aux francs-maçons qui nous liront, nous le recommandons de se tourner vers le Christ qui sauve, car le diable et tous les maîtres vénérables les trompent pour leur enfer.

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La frénésie d’initiation des présidents et élites africaines éminentes à la franc-maçonnerie et ses obédiences et ramifications, ce depuis les deux dernières décennies surtout, est devenu un secret de polichinelle, revenant dans les chroniques journalistiques, et plus récemment dans des publications de spécialistes*, eux-mêmes maçons pour certains.

Alors que des dirigeants africains ne font plus mystère de leur appartenance à cette confrérie, à l’instar de l’actuel président gabonais, et que vraisemblablement les sphères politiques africaines les plus décisives paraissent au moins fréquenter des cercles maçonniques, aucun débat citoyen de fond n’est engagé ni même entrevu sur cette maçonnisation de l’espace politique africain ; comme si il allait de soi que la domination d’une association initiatique européenne, considérée sectaire par nombre d’Africains, était neutre sur le destin africain, la gestion des ressources matérielles et culturelles du continent.

Que les présidents Omar Bongo Ondimba et Sassou Nguesso -invités d’honneur-, ainsi que le Premier ministre nigérien assistent en grande pompe au 90ème anniversaire de la Grande Loge Nationale de France [GLNF, 1913-2003], en frères, au vu et au su de tous, pourrait presque paraître sans relief excessif. Ce, si il n’était avéré par les enquêtes minutieuses des analystes des mieux informés sur l’Afrique maçonnique, notamment les François-Xavier Vershave et Claude Vauthier**, qu’il s’agit davantage d’une frange presque entière des dirigeants africains locuteurs de la langue française -pas exclusivement- qui est captée par l’expansion boulimique de la franc-maçonnerie, ses diverses obédiences, y compris des représentations locales africaines.

L’Afrique centrale est considérée comme la chasse gardée par excellence de la GLNF, tous les présidents de cette zone pétro-francophone y seraient initiés, les présidents tchadien, camerounais -après semble t-il un passage par l’ordre mystique Rose-Croix-, congolais, gabonais, et de notoriété publique, le président centrafricain Bozizé, dit-on nouvel initié en fraternité blanche.

L’Afrique dite de l’Ouest ne serait pas en reste de l’offensive de la GLNF, mais le Grand Orient de France [GODF] y est également anciennement implanté, la première loge maçonnique africaine datant du 18ème siècle, créée en 1781 à Saint-Louis au Sénégal [GODF], loge coloniale fermée aux autochtones.

Aujourd’hui les présidents du Togo et du Burkina Faso sont cités parmi les chefs d’Etat de la françafrique affiliés à la GLNF, une concentration de maçons est rapportée dans les sphères du pouvoir au Mali également, au Sénégal naturellement -historicité oblige-, avec semble t-il une forte résistance anti-maçonnique tenue par une partie de l’élite musulmane. La Côte d’Ivoire ne paraît pas en marge de cette maçonnisation du pouvoir africain, des présidents et des élites, feu le général puis président Gueï aurait été initié, comme le sont bien des très hauts cadres familiers des palais présidentiels et lieux de décision.

Sur fond de concurrence entre loges maçonniques françaises, le GODF, obédience à laquelle appartiendrait l’ancien président congolais Pascal Lissouba et première obédience du président gabonais avant son changement de loge, serait le principal perdant de cette partie de jeu d’échecs, faisant les frais du recrutement fulgurant de la GLNF.

Laquelle GNLF est considérée politiquement à droite voire à l’extrême droite et par ailleurs inféodée à la franc-maçonnerie américaine en suivant Vershave entre autres, et on pourrait se demander si c’est ce positionnement confrérique déficient en francophilie qui justifie la soudaine prolixité débridée des politologues français au sujet de la maçonnisation en Afrique…

Il demeure que les présidents africains ne jouiraient pas en l’occurrence du privilège exclusif de l’initiation à cette confrérie dite universelle bien que née et contrôlée par l’Europe, on compte en nombre croissant Premiers ministres, ministres, élus et personnalités diverses disposant de pouvoir et de notoriété, grands sportifs, archevêques, personnalités des médias…

Certes le recrutement de la franc-maçonnerie passe pour universaliste, ouvert aux Européens, Américains, Africains plus ou moins indépendamment des religions selon les obédiences. Le défunt roi du Maroc Hassan II, musulman, était un initié, et bien des initiés africains sont vaudou ou pratiquant des religions et cultes endogènes.

Il semble que malgré une participation historique à la colonisation -Jules Ferry grand avocat de la colonisation était maçon-, après avoir pratiqué la traite négrière et le racisme sous toutes ses formes à l’instar de toute la civilisation européenne, la franc-maçonnerie se soit convertie à la diversité des races et ethnies.

Pour autant, quoiqu’à priori l’argument de la liberté d’association, de se mouvoir, de fréquenter des cercles choisis par l’individu, politique ou non, pour peu que le respect de la loi n’y connaisse pas d’entorse systématique soit opposable, il ne peut être argué d’aucune opinion recevable justifiant si ce n’est par obstruction, l’absence de débat sur la maçonnisation du pouvoir et des élites africaines.

D’une part qu’une société initiatique non africaine, européenne d’origine en l’occurrence, enrôle dans ses cercles des présidents et des élites éminentes en nombre importants et croissants, au point que dans certains pays la rumeur publique et la presse établissent que nul ne peut être ministre s’il n’est maçon, ne peut pas être neutre dans la gestion indépendante des affaires africaines et dans les trajectoires politiques continentales. La concentration et l’interc****xion d’Africains au pouvoir avec des frères occidentaux porte le soupçon légitime d’un dévoiement de l’Etat comme chose commune, publique, échoué en captivité maçonnique.

En effet la franc-maçonnerie est secrète, les décisions et plans appliqués aux pays africains ne risquent ce disant pas de transiter par le minimum de démocratie, de consultation ou d’information du peuple nécessaires à la marche de la nation. L’institution du secret structure un codage du politique africain quand la fraternité met en relation de privauté des frères du monde entier aux affaires dans plusieurs pays et secteurs stratégiques dans la survie des peuples : hydrocarbures, ventes d’armes, élections, communauté internationale… Le pouvoir et la chose publique délégués aux politiques deviennent illisibles aux peuples, mandants ultimes.

Le cryptage du fonctionnement de l’Etat se rajoute à des dérives de personnalisation des processus décisionnels, avec une prise en otage de l’espace public où le collectif devrait intervenir en puissance. Des corruptions françafricaines ont licence pour s’épanouir, avec toutes sortes de prévarications traitées en réseaux, les affaires de ventes d’armes en Angola, Angolagate, ont montré l’implication stratégique de maçons facilitant ces activités criminelles.

Il devient légitime, urgent que les sociétés africaines exigent et obtiennent de connaître les fins réelles et objectives de cette organisation, afin éventuellement de la disculper après examen des scandales financiers, des détournements, des crimes économiques, des vassalisations de l’Afrique. La criminalisation croissante des institutions africaines aurait-elle à voir avec la maçonnisation du pouvoir africain, ne fusse que dans un lien au minimum tenu ?

En effet les précautions relatives au caractère corruptogène de l’implantation maçonnique dans les palais présidentiels africains tiendraient donc en partie des affaires de corruptions françafricaines dans lesquelles des maçons ont été mis à l’index avec condamnation, M.M Tarallo et Sirven pour Elf et ses captations pétrolières, étant des cas forts parlants.

On pourrait se demander si un système de rançon via les transactions et cotisations des élites africaines, ne justifie pas partiellement les besoins insatiables de bon nombre de dirigeants de détourner cleptocratiquement des sommes astronomiques. Transactions patrimoniales dans lesquelles les élites africaines échangeraient des pans de richesses nationales contre des protections politiques, diplomatiques, juridiques.

Sur un terrain plus politique, l’intervention de maçons en intermédiation lors de la guerre du Congo-Brazzaville n’a rien arrangé malgré la présence de deux factions dirigées par des maçons [d’obédiences différentes], et des intérêts pétroliers français eux-mêmes gérés par nombre de …maçons. Inefficacité maçonnique ou neutralité de la confrérie devant la guerre et ses dizaines de milliers de victimes ?

Ce mélange des genres, ces opacités introduisent de facto une présomption sombre sur les fins de cette fraternité trop liée aux captations matérielles par les élites africaines et les hiérarques occidentaux, sans que ne soient évités par ailleurs, crimes contre l’humanité, famines, paupérisation. A se demander si l’objectif universel des frères des Lumières d’éclairer le monde dont se targuent les maçons, est bien le même sur les terres d’Afrique, où c’est bien connu, rien n’est comme ailleurs…

Quand bien l’initiation des présidents et hiérarques africains ne prêterait pas le flanc à des criminelles et afrocides confusions patrimoniales, il demeurerait des interrogations sur les liens de subordination et leurs effets collectifs induits, générés par l’appartenance de personnalités au pouvoir en Afrique -groupes de référence- à des cercles européens dans lesquels ils sont en position hiérarchique inférieure.

Cette position de dominés des élites africaines dans les loges tendrait à faire perdurer l’asymétrie des rapports politiques et géostratégiques entre l’Afrique et l’Europe, l’Occident. La connaissance par l’opinion de ces sujétions confrériques ne provoquerait-elle pas des attitudes et investissements collectifs mortifères, comme la réimplantation des complexes d’infériorité ou leur assimilation sur des bases nouvelles, la recherche pathologique et systématique d’un accès à la prospérité non point par la valeur sociale apportée mais par l’inscription à toutes sortes de réseaux, maçonneries et sectes, toutes obédiences et cercles portant promesse explicite ou non d’une abondance sociale instantanée garantie ?

Si ainsi que le certifie Vershave, le président français a été initié à la loge suisse Alpina, marraine du GLNF, il est à craindre que derrière les entrelacs des rapports formalisés entre pays africains et pays occidentaux, un méta-système clientéliste hiérarchisé organise de façon invisible l’essentiel des rapports de la France et de ses ex-colonies, et plus généralement de l’Afrique avec le reste du monde.

Ces architectures relationnelles informelles substituent des relations confrériques à des règles impersonnelles qui devraient régir, dans l’intérêt du plus grand nombre, les rapports impliquant les Etats et administrations, transitant par une forme appropriée de représentation ou de consensus national.

Pis, rien ne garanti que les tribulations politiques et passions collectives qui animent ou enveniment les pays, provoquant des déchaînements de violences, de haine, d’alliances et retournements, simulant des enjeux idéologiques nationaux, ne sont pas en réalité des confrontations intra-maçonniques ou des luttes de confréries concurrentes, qui prennent le sol et les peuples africains instrumentalisés pour terrain de bataille.

Le pouvoir des confréries a de ce fait un impact usurpé de mobilisation, démobilisation, manipulation sociétales dont les cartes souterraines échappent aux citoyens, et pour des visées inconnues du public.

Enfin la légitimité d’idéologies maçonniques véhiculées par des hiérarques africains, quelles que puissent être leurs valeurs, rentrent en contradiction avec le principe d’une production endogène de modes de pensée, d’agir, de pâtir, de bâtir. Il ne semble pas que l’africanisation des loges, les syncrétismes d’Afrique centrale, hors les velléités d’autonomie rituelle et de fonctionnement, relèvent d’une dynamique et d’une inspiration africaines génératrices d’un projet fédérateur autochtone et centré sur les besoins, l’imaginaire, le rêve politique créateur continental.

* Lire : L’Afrique des présidents francs-maçons, Amady Aly DIENG Wal Fadjri (Dakar) 24 août 2003, Franc-maçonnerie : Les présidents franc-maçons d’Afrique en vedette à Cannes, Wal Fadjri / Allafrica.com, 10-12-2003, La Franc-Maçonnerie en Afrique noire, Joseph Badila, Detrad, 2004, 326 pages

** Lire : Noir silence, François-Xavier Verschave, Les Arènes, Paris, 2001. Ouvrage qui a valu à son auteur un procès à Paris qu’il a gagné, intenté par les présidents Idriss Déby, du Tchad, Omar Bongo, du Gabon, et Denis Sassou Nguesso, du Congo-Brazzaville. Le procès n’attaquait pas l’appartenance des présidents africains à la franc-maçonnerie.

Noir Chirac, François-Xavier Verschave, Les Arènes, Paris, 2002.

« L’essor de la franc-maçonnerie africaine », Claude Vauthier, GEOPOLITIQUE AFRICAINE n° 10 Printemps, avril 2003

Le Tableau Noir d’un continent dévasté. Duplicité d’une politique africaine, Claude Vauthier, Le Monde diplomatique, Janvier 2003

Agni Blé – Afrikara

Rappel : La Franc-Maçonnerie

La Franc-maçonnerie est une secte politico- religieuse qui s’organisa surtout en Europe, vers 1725, elle professa une doctrine « humanitaire » internationale et se superposa aux autres religions.

La Volonté de la Franc-Maçonnerie Européenne est d’assurer la suprématie de la race blanche sur les richesses matérielle, économique, politique, spirituelles… de la planète.

Dans les pays développés la Franc-Maçonnerie passe pour être une société secrète.

( secret de Polichinelle…les loges maçon*****s sont organisées en bande de mafieux! )

Elle obtient de ses adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l’esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civique, éducatives).

En Afrique, nous avons affaire à une version bien plus médiocre de la Franc-Maçonnerie, on peut véritablement l’appeler : une sous Franc-Maçonnerie ou Franc-Maçonnerie à l’usage des nuls.

Le niveau des valeurs morales étant suffisamment très bas En Afrique, nous trouvons logiquement Des présidents DICTATEURS au Sommet de la pyramide maçon*****.

Les adeptes de cette secte vénèrent un être qu’ils appellent  » Le Grand Architecte de LEUR UNIVERS « .

Inutile de vous redire avec plus de détails que « LEUR UNIVERS » est la prison de tous les cauchemars des Africains.

—-Fin du Rappel ——-—-

LA FRANC MACONNERIE SE DEVELOPPE EN ALGERIE

On forme sur l’eau à Rotary – Annaba
Depuis jeudi, les jeunes rotariens étaient en appel au séminaire organisé par le Rotary Club de Annaba. La manifestation coïncidait avec la célébration de la Journée mondiale de l’eau.

Y participaient des jeunes âgés de plus de 18 ans membres des rotarys clubs d’Algérie, Maroc, Mauritanie, Egypte et Tunisie. Ces jeunes ont pu prendre connaissance de plusieurs problèmes liés à la gestion, à l’utilisation, à la préservation, à la pollution de l’eau, des nappes phréatiques et aux transferts des particules dans un milieu aquifère.

http://actualite.el-annabi.com/breve.php3?id_breve=118

Voila le cheval de Troie en Algérie, et dans toute l’Afrique: le Rotary et le Lyons Club Succursale de la Franc Maçonnerie. Viennent sous prétexte d’aide au développement recrute des intello désoeuvré moyennant support logistique et financier. Ils sont reçu par les autorités avec tous les honneurs

Leur but est de parrainer des éléments dociles et malléables qu’ils vont initier pour ensuite les propulser aux ^postes clés;

Tout le système fonctionne comme cela non seulement en Afrique mais dans tous le tiers monde. Ils se fabriquent des futurs collabos au nez et à la barbe de ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez.

Partout ou les Juifs n’ont pas pu s’implanter directement…tout doucement le sionisme fait son nid .

Ils finissent par être trés organiser, en Inde ils ont une logistique uniquement réservé à leurs adeptes,Clinique, écoles etc…

Quel est l’ignorant qui va refuser un tel pactole dans un pays désoeuvré

les évangélistes emploie le même système

 

 

 

 

Les Magiciens Noirs

magie noire

Les sociétés secrètes, contrôlées par les Illuminatis, ont des grades secret d’initiations — Une structure pyramidale où les gens sur un niveau de la pyramide ne savent pas ce qui se passent aux niveaux au dessus d’eux. En Franc-Maçonnerie, vous ne pouvez pas juste devenir un membre; vous devez être recommandé par au moins deux personnes qui sont déjà membres, et le candidat doit être examiné sur son passé avant qu’il ne soit capable de joindre. Si seulement deux personnes dans le conseil disent non à l’adhésion, le candidat ne sera pas initié. Chaque personne est prudemment examinée pour déterminer si la Fraternité peut avoir besoin d’elle ou pas. Cela ne veut pas dire qu’ils choisissent seulement les “mauvaises” personnes; c’est plutôt le contraire:

Officiellement, la plupart des sociétés sont des institutions caritatives. Ceci, et la propagande que ses organisations, comme: les Franc-Maçons sont des chrétiens, est souvent la raison pourquoi les gens y deviennent membres. Ses organisations sont en fait extrêmement ésotérique avec des grades secrets d’initiations, où chaque membre jure loyauté en présence de la fraternité. Cela veut dire que cette personne a une position spécifique dans la société (comme être Président par exemple), sa première loyauté est pour la confrérie, et la deuxième pour son poste en tant que Président. Donc il a en fait une double loyauté. Un Frère qui est en bon état devra toujours être protégé et se sentir soucié, aussi longtemps qu’il est utile pour l’organisation et qu’il suit les règles. S’il ne réussit pas ou qu’il ne garde pas les secrets, il sera fait un exemple horrible (des fois même tué). C’est extrêmement important que les secrets soient gardés. Sinon, la Confrérie perd son pouvoir sur les gens et toute la pyramide s’écroule. Les Illuminatis sont terrifiés à l’idée d’être montrés au grand public; ils ont peur que le public s’occupe d’eux en une furie furieuse s’il réalise à propos de tous leurs crimes.

Beaucoup de Francs-Maçons dans les bas degrés sont actuellement très heureux d’être membres. C’est une forte “sentation-d’appartenir à quelque chose” et ils apprendront quelques secrets de cet univers, qui ne sont pas apprit à l’école, et ils sont souvent enthousiastes et fascinés. Un Franc-Maçon a dit: “A part ma femme, la franc-maçonnerie est la chose la plus importante de ma vie …” Sa femme, au fait, ne doit jamais rien savoir sur ce que son mari fait dans la société, car cela est supposé être un secret, et le plus souvent les femmes ne sont pas acceptées dans les sociétés (cependant, il EXISTE quelques sociétés spécialement pour femmes, comme l’ordre Franc-maçonnique “Eastern Star“). Une personne peut alors spéculer sur comment les femmes sont traitées et sont beaucoup moins évaluées que les hommes dans la société, avec des salaires plus bas pour le même travail etc. C’est un monde d’homme — C’est le monde de l’homme et sa domination avec les Sociétés Secrètes.

Dans le but de créer un front positif, la fraternité est très avide dans le recrutage de bonnes personnes (célébrités et autres où ils sont en positions d’admiration par la population en général sont extrêmement valable à recruter) pour bien parler du culte et le défendre quand nécessaire. Et le moins ces personnes savent à propos du vrai agenda, le plus vrai ces vont résonner lors de la défense de l’organisation. Cela va aussi pour n’importe quels cultes religieux, eux aussi sont connectés au réseau des sociétés secrète d’une manière ou d’une autre.

altar

Avec le temps, certains membres (mais loin des autres) vont entrer dans les plus hauts degrés à l’intérieur de la société secrète, jusqu’à ce qu’ils atteignent le plus haut, niveau significatif. Mais là haut, une sélection très méticuleuse a lieu. Avant d’entrer les plus hauts grades du culte, un Frère d’un niveau supérieur demande à l’apprenti de cracher sur la croix chrétienne. Si la personne refuse à cause de ses croyances chrétiennes, le Frère le plus haut initié lui dit qu’il a très bien fait et qu’il a montré sa loyauté envers sa religion. Mais cette personne ne sera jamais admise dans les grades les plus hauts. Il sera toujours rencontré avec des excuses du conseil sur pourquoi il ne peut pas continuer. De l’autre côté, si la personne crache sur la croix, il montre sa loyauté pour la fraternité en premier, et est considéré suffisamment fiable pour être admis à monter en degrés. Il va maintenant avoir accès aux “bibliothèques secrètes”, où la sagesse depuis plusieurs âges est réunis, et il est autorisé d’y prendre part et aux rituels magiques. Il sera de plus en plus impliqué dans la Magie Noire et le Satanisme, et préparé pour les “Gros Secrets”, qui sont:

1/ La société secrète est en communication avec des formes de vie extra-terrestres, qui sont le vrai pouvoir derrière la société. Cela peut-être des créatures d’une autre dimension, ou Satan et ses démons — peut-être que les deux sont pareils.

2/ Le but final de la société est de créer un Seul Gouvernement Mondial avec eux en chargent de l’humanité, mais au dessus d’eux dans la hiérarchie est cette force “Alien” Luciférienne.

3/ La manière de contrôler les masses est à travers le contrôle de l’esprit et les forces occultes, utilisés dans le seul but de manipuler. Cela veut aussi dire que l’idée occulte de la réalité sera plantée dans la société avec l’aide des Médias, de la Musique, Hollywood et autre (ce qui est une réalité pour nous de tous les jours).

4/ La récompense sera le pouvoir et l’argent, en échange de vendre votre âme aux forces ci-dessus. Les démons vont procéder le praticien et l’aider à accomplir ses buts, mais le marché est que le Démon possède son âme après la mort physique (un gros prix à payer pour un “succès”).

En 1922 la “Lucifer’s Trust” a été créée à Londres, mais changea plus tard son nom pour Luci’s Trust, comme le premier nom été évident. La société est non-gouvernementale et officiellement reconnue par les Nations Unies. Elle a aussi une extension dans la Société Théosophique (Theosophical Society), une autre société secrète qui a influencé Adolf Hitler à développer sa doctrine à propos de la Super Race Aryennes. Luci’s Trust a été sponsorisée parmi les sponsors on trouve Robert MacNamara, ancien ministre de la Défense des USA, président de la Banque Mondiale, membre de la Fondation Rockefeller, et Thomas Watson (IMB, ancien ambassadeur à Moscou). Les sponsors de Luci’s Trust, parmis eux, sont les organisations suivantes: Les Nations Unies, Greenpeace Int. Greenpeace USA, Amnesty Int., UNICEF. Luci’s Trust a sa chapelle “religieuse”, le Temple de la Compréhenssion, ou le Satanisme est pratiqué, dans les quartiers généraux de l’ONU à New York. (Source: Police High school Library, Satanism, A 205 Basic Course II police High school autumn 1991; auteurs: Ingela Göransson et Lena Martinsson, Suède.) Ce qui est intéressant, c’est le fait que Luci’s Trust déclare qu’un groupe secret de remarquables Illuminés New Age sont entrain de diriger la planète dans l’arrière de la scène.

manly p hallalbert pike
Manly P. Hall & Albert Pike

Ci-dessous est une preuve provenant directement de la bouche des chevaux que la Franc-Maçonnerie n’est pas une organisation chrétienne, malgré ce que les membres ayants des degrés plus bas pensent, et ceux ayants des degrés plus hauts racontent. Ces citations viennent des travaux de Manly P. Hall, un fameux Franc-maçon 33ème degrés, et raconte spécialement sur les hauts échelons de la Franc-Maçonnerie; Albert Pike, l’icone de la Franc-Maçonnerie, aussi un 33ème, qui a écrit le livre “Morals and Dogma”; et d’autres sources significatives:

Manly P. Hall:

“L’homme est un dieu dans ce qu’il fait. Et comme les anciens mythes mystiques Egyptiens, sur la roue du potier, il est entrain de se former. Quand sa lumière brille et préserve toutes choses, il reçoit la triple couronne de déitisme.” (Manly P. Hall, The Lost Keys of Freemasonry, p. 92)

“Le Mysticisme Européen n’était pas mort au temps où les Etats Unis d’Amérique a été fondé. La main des mystères a contrôler l’établissement du nouveau gouvernement car la signature de tous les mystères peut-être encore vue sur le grand Sceau des Etats Unis d’Amerique. Une analyse du Sceau de plus près révèle une masse de symboles Maçonniques occultes parmi eux, le soi-disant Aigle Américain. … L’aigle Américain sur le Grand Sceau et une conventionalisation du Phoenix…”

“Non seulement il y avait plusieurs Maçons fondateurs du gouvernement des Etats Unis, mais ils ont reçu de l’aide d’un corps secret et auguste existant en Europe qui les aida à établir ce pays pour UN BUT SPECIFIQUE ET PARTICULIER seulement connu à ceux qui y sont initiés.(Manly P. Hall, The Secret Teachings of All Ages, pp. XC and XCI)

– — –

“La Maçonnerie ne professe pas la Christianité… mais elle regarde à travers le temps, quand la labeur de nos anciens frères fut symbolisée par l’érection d’un temple spirituel.. dans lequel il devait y avoir un seul autel et une seule vénération; un autel commun de la Maçonnerie sur lequel le Veda, Shatra, Sade, Zeda-Avesta, Coran et la Sainte Bible, à qui va dans le sanctuaire, les Hindous, les Perses, les Assyriens, les Chaldéens, les Egyptiens, les Chinois, les Mohamétistes, les Juifs et les Chrétiens doivent s’agenouiller.”
(“The Kentucky Monitor” Fellowcraft Degree p. 95)

“… Le sens littéral (de la Bible) est pour le vulgaire seulement.”
(Albert Pike “Digest of Morals and Dogma,” p. 166)

“Ce qui est vrai pour le philosophe, ne serait pas la vérité, ou n’aurait pas l’effet de vérité, pour un paysan. La religion de plusieurs doit nécessairement être incorrecte que celle de ceux qui sont peu et raffinés et réfléchis.. La vraie religion serait en plusieurs points, non comprise de la part des ignorants.. Les doctrines de la Bible ne sont pas souvent habillées dans le langage stricte de la vérité, mais laquelle était parfaite pour communiquer aux personnes violentes et ignorantes.. la doctrine.”
(Albert Pike “Morals and Dogma,” 14th Degree, p. 224)

“Le vrai nom de Satan, les Kabbalistes disent, et celui de Yahvé renversé; car Satan n’est pas un dieu noir.. pour les initiés ce n’est pas une personne, mais une force, créée pour le bien, mais qui sert pour le malin. C’est un instrument de liberté et de gestes libres.”
(Albert Pike “Morals and Dogma,” Master Mason / 3rd Degree p. 102)

“La Maçonnerie est la recherche pour la lumière. La lumière. Que la recherche nous ramène toujours, comme vous le voyez, à la Kabbale. Dans cet ancien et petit livre est comprit que l’infini dirigera la source à plusieurs doctrines; et peut en temps arriver à comprendre les philosophes hermétiques, les alchimistes, les Antipapes du moyen-âge, et Emanuel Swedenborg.”
(Albert Pike “Morals and Dogma,” 28th Degree p. 741)

“Toutes les vrais religions dogmatiques ont été issu depuis la Kabbale et y retourne; tout ce qui est scientifique et grand dans les rêves religieux des Illuminatis, Jakob Böhme, Swedenborg, Saint Martin, et autres sont empruntés de la Kabbale; toutes les associations Maçonniques y possèdent leurs secrets et leurs symboles.”
(Albert Pike “Morals and Dogma,” 28th Degree p. 747)

“Bien que la Maçonnerie soit identique aux Mystères anciens, c’est comme ça seulement dans le sens qualifié: qu’elle représente en fait une image imparfaite de leurs brillances, les ruines de leurs grandeurs…”
(Albert Pike “Morals and Dogma Fellowcraft Degree p.22)

“Maçonnerie, successeur des Mystères (Babel, Mythras, Tummuz, Whicka,etc.) suit toujours l’ancien manoir de l’enseignement.”
(Albert Pike “Morals and Dogma Fellowcraft Degree p.22)

“Ces deux divinités (Soleil et Lune, Osiris et Isis, etc) furent communément symbolisées par les partis génératives de l’homme et de la femme; alors que dans les âges anciens aucune indécence y était attachée; le Phallus (pénis) et le Cteis (vagin), emblèmes de génération et production, comme ils apparaissent dans les Mystères (je crois que la Maçonnerie est le renouveau de ceux-ci). L’indien Lingam était l’union des deux, tout comme furent le bateau et le gland et le point à l’intérieur d’un cercle.” (Clé Symboles Maçonnique)
(Albert Pike “Morals and Dogma,” 24th Degree, p. 401)

“Si l’enfant de votre femme, ou un ami vous demande n’importe quoi de votre invitation — comme par exemple, si vous vêtements étaient enlevés, si vous étiez les yeux bandés, si vous aviez une corde attachée autour du cou, etc, vous devez dissimuler.. donc bien sur vous devez délibérément mentir à propos. C’est une part de votre obligation…”
(Ibid p. 74)

Question: “Qu’est ce qui fait de vous un Franc-Maçon ? Réponse: Mon obligation.”
(question et réponse pour les Apprentis du Premier Degré)

“.. je me lis sous aucune autre punition que d’avoir ma gorge coupée d’oreille à oreille, ma langue arrachée à partir de sa base, et mon corps enterré dans le sable dur de la mer, à une longueur de câble de la rive ou la marée..”
(depuis le serment d’obligation d’Apprenti/Premier Degré)

“.. je me lis sous aucune autre punition que d’avoir ma poitrine gauche ouverte déchirée, mon cœur détaché, et donné aux animaux du champ et les volailles de l’air comme proie.”
(depuis le serment d’obligation d’Apprenti/Second Degré)

“.. je me lis sous aucune autre punition que d’avoir mon corp tranché en deux, mes entrailles enlevées et brulées jusqu’à la cendre, et éparpillée aux quatre vents du paradis..”
(depuis le serment d’obligation d’Apprenti/Troisième Degré)

” .. en violation de sa propre volonté de quoi j’encourage la punition terrifiante d’avoir mes yeux percés jusqu’au centre avec une lame à trois côtés, mes pieds écorchés et forcés de marcher les sables chauds des côtes stérile de la mer rouge jusqu’à ce que la flamme du soleil doit frapper d’un fléau fulminant, et mon Allah le dieu des Arabes, Musulmans et Mohamétistes, le dieu de nos pères, ne me supportent jusqu’à un tel complet pareil accomplissement.”
(depuis le serment d’obligation, l’Ancien Ordre Arabique des Nobles du Mystic Shrine) “Shriners

“Vous devez dissimuler tout les crimes de vos frères Maçons… et devez être mobilisé comme témoin contre un frère Maçon soyez sur de toujours le protéger.. Il peut-être parjure de faire cela, il est vrai, mais gardez vos obligations.”
(Ronayne, “Handbook of Masonry” p. 183)

“Nous devons déchainer les Nihilistes et athéistes, et nous devons provoquer un formidable cataclysme social qui dans toute son horreur montrera aux nations l’effet de l’athéisme absolu, l’origine de la sauvagerie et la tourmente la plus sanglante. Puis partout, les citoyens, obligés de se défendre eux-mêmes contre la minorité mondiale de révolutionnaires, vont exterminer ces destructeurs de la civilisation, et la multitude, déçu de la Christianité, dont l’esprit déiste va être à ce moment sans aucun compas (direction), anxieux pour un idéal, mais sans savoir où rendre son adoration, recevra la lumière pure à travers la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, finalement montrée aux yeux du public, une manifestation qui résultera du mouvement de réaction général qui amènera à la destruction du Christianisme et de l’Athéisme, les deux conquis et exterminés au même moment.”
-Albert Pike, sur un plan de conquête du monde. Ecrit dans une lettre adressé à Mazzini datée du 15 Aout 1871

“..Franc-Maçon de Trente-Troisième degrés Albert Pike (1809-1891), l’homme destiné à développer la Doctrine Luciférienne pour la hiérarchie Maçonnique, ne pouvait pas accepter que Lucifer et Satan fussent la même personnalité. Tout en apprenant ces croyances au petit groupe du Conseil Suprême, Pike devint le Maçon le plus puissant du monde. Bien qu’il fût un général obscur de l’Armée confédérée durant la Guerre Civile Américaine, il était lourdement discret dans la franc-maçonnerie. Depuis 1859 jusqu’à sa mort en 1891. Pike occupa simultanément les positions de Grand Maitre du Centre Directoire à Washington, D.C., Grand Commandant du Conseil Suprême à Charleston, S.C. et Souverain Pontife Universel de la Franc-Maçonnerie. Il était un membre honoraire de presque tout les Conseils Suprême dans le monde, recevant personnellement 130 degrés Maçonnique. Pike était aussi un des individus les plus répulsifs physiquement et moralement de l’histoire Américaine. Pensant presque 140 kilos, sa propension sexuel était de s’assoir nu à cheval sur un trône en phallique taillé dans le bois, accompagné d’une bande de prostitués. A ces orgies il apportait un ou deux wagons chargés de nourriture et de liqueur, lesquels il consommerait en l’espace d’une période de deux jours jusqu’à ce qu’il passe dans une stupeur. Dans son Etat adopté d’Arkansas, Pike fut célèbre en tant que pratiquant du Satanisme, des Portraits de ses années postérieur le montre portant un symbole de Baphomet autour de son cou.”
-Scarlet and the Beast, John Daniel, vol 1

“La Maçonnerie donne aux coquins et caractères mal attentionnés une opportunité de rendre visite à leur victime dévouée, tout les pouvoirs de malades combinés, utilisés pour accomplir la destruction. Elle travaille sans être vue, à des heures silencieuses, et à des places et endroits secret; et, comme la mort contractant sa maladie, bondit sur son sujet dévoué, et l’allonge prostré dans la poussière. Comme le grand ennemie de l’homme, elle a montré son pied fendu, et abusa du public par ses gardes contre des machinations secrète.”
-CAPT. WM. MORGAN’S ILLUSTRATIONS OF MASONRY, 1827.

“L’adhésion de sociétés secrète comme la franc-maçonnerie peut lever des suspicions d’un manque de sérénité et d’objectivité. C’est donc important pour le public de savoir les faits. Je pense que c’est le cas que les francs-maçons disent qu’ils ne sont pas une société secrète mais une société avec des secrets. Je pense qu’il est largement accepté qu’un secret qu’il ne devrait pas garder est qui sont ses membres dans le Système de Justice Criminel.”
- Home Secretary Jack Straw, 1997 Home Affairs Committee England

“Il est généralement accepté que la plus grosse influence dans l’expansion moderne de rituel magique, et de l’explosion occulte en général, dans le monde de l’Ouest, était le “Golden Dawn”. Cette fraternité magique, fondée par les Francs-Maçons à la fin du 19ème siècle, développa un système ritualistique complexe de dix degrés d’initiation en rapport au Sephiroth Kabbalistique.” (Sorcières connues dans le monde, Janet et Stewart Farrar, auteurs de La Bible Complète des Sorcières)
- Janet and Stewart Farrar, The Life and Times of A Modern Witch, Phoenix Publishing Company, p. 121

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La raison pourquoi des personnes bien intentionnées restent à l’intérieur de telles organisations destructives est à cause de leurs structures non-démocratiques et de ses chaines de commandes. Le frère de degrés plus bas n’a pas le droit de savoir ce qui se passe aux niveaux supérieurs et la curiosité le conduit dans le mysticisme. Aussi, la discipline et le secret est très stricte et les punitions peuvent être sévères si un membre vient à manquer à les respecter. De cette manière, le peu de gens mauvais au dessus peuvent contrôler ceux qui sont innocents en dessous de la pyramide. C’est probablement aussi simple que ça, et bien sur une forme de contrôle d’esprit basique. N’importe quels cultes religieux fonctionnent de la même manière et a une structure similaire.

Ce fut Socrate (un illuminatus) qui arriva avec l’idée de Démocratie. Personnellement je ne suis pas sur si la démocratie est la meilleur option pour une société. Elle a toujours montrée l’échec, puisque qu’elle a besoin d’une implication politique de la part du public, qui est supposé être le vrai pouvoir. Des groupes de gens ont montré être facile à manipuler et contrôlé à travers l’histoire et forcé de croire qu’ils vivent dans une démocratie quand en fait le vrai pouvoir a changé en couverture à la faveur des politiciens (ou plutôt ceux qui tirent les ficelles des politiciens). La vrai définition de démocratie est quand les politiciens sont élus et employés par le peuple afin d’achever les besoins et buts de chaque hommes et femmes. Le vrai sens de Démocratie a l’air d’avoir été enterré et oublié.

Les Nations Unies est rien d’autre que la Police Mondiale des Illuminatis, fondées afin d’être capable de rentrer et prendre le contrôle militaire d’un pays, ou d’une région qui est importante pour l’agenda. Ne pensez pas que c’est une coïncidence que le “Temple de la Compréhension” est positionné aux quartiers généraux de l’ONU.

Le socialisme est un système politique que l’Ordre Noir utilise pour rendre à l’état d’esclave les habitants de la Terre. La bannière rouge est le symbole privée de leurs plus gros sponsors — Les Rothschild — et est actuellement la bannière-familiale. Vous pouvez voir la bannière rouge flotter au dessus de leur manoir. La famille a depuis le 18ème siècle travaillé à propos d’apporter le socialisme. Le banquier Meyer Amschel Rothschild (1743-1812) était le premier membre de la famille qui a travaillé pour, et qui l’a financé. Aujourd’hui les Rothschild possèdent la Banque Centrales F-U, mais peu de personnes savent que les Banques Européennes ont été fondé et possédé par les Rothschild. Les banques centrale sont des thèses basiques pour la mise en place du socialisme.

Les Rothschild ont investi plein d’argent dans le Mouvement Environnemental afin de contrer l’industrie de centrale nucléaire, qui voulait construire sa propre source d’énergie libre à travers les centrales nucléaires. L’indépendance nationale et la souveraineté sont des choses les Illuminatis sont contre. Et quand les ressources pétrolières viennent à s’écouler, les centrales nucléaires pendront le relai, par ailleurs les Rothschild ont acheté 80% de la ressource mondiale d’Uranium. De cette façon ils auront le contrôle mondial de l’énergie, ce qui veut dire que ce ne sera jamais gratuit…

 

 

 

 

Rassemblement international de francs-maçons à Washington

Dimanche, mai 18th, 2008

Rassemblement international de francs-maçons à Washington

© Cyberpresse.ca

Quelque 700 franc-maçons représentant plus de 100 pays se sont retrouvés jeudi à Washington pour la 9ème Conférence mondiale des grandes loges régulières prévue pour durer jusqu’à samedi.

«C’est le rassemblement le plus important de leaders maçonniques à Washington depuis 1793», a affirmé à l’AFP Akram Elias, Grand maître de la grande loge de Washington, faisant référence au 18 septembre 1793 où le président George Washington, un franc-maçon, avait posé la pierre angulaire du Capitole lors d’une cérémonie maçonnique.

Des délégations d’Afrique, de nombreux pays d’Europe de l’Est, d’Israël, et même de l’Iran en exil participent à cette réunion, a précisé Robert Heyat, président de la conférence.

Les loges dites «régulières» appartiennent à la branche traditionnelle de la franc-maçonnerie qui requiert que les membres croient en Dieu ou dans le «grand architecte» et évitent les discussions politiques et religieuses.

La maçonnerie libérale ou adogmatique, dont relève le Grand Orient de France, accepte les athées et se penche sur des sujets sociaux et politiques.

À Washington, les franc-maçons de France, représentés par la Grande Loge Nationale Française (GLNF), se sont félicités de la progression du nombre de leurs membres qui croît de 7% par an.

«Cette progression est due au fait que nous sommes dans un siècle qui s’ouvre à la spiritualité. Le temps de l’anti-cléricarisme appartient au passé», a estimé Jean-Claude Tardivat, député Grand Maître de la GLNF qui revendique quelque 40 000 membres en France.

«Nous espérons atteindre les 50 000 membres pour notre 100ème anniversaire», a indiqué Claude Charbonniaux, ancien Grand Maître de la GLNF qui a été créée en 1917. En France, on compte quelque 120 000 maçons toutes obédiences confondues.

La Conférence mondiale des grandes loges régulières, qui se tient tous les 18 mois, s’est déroulée à Paris en 2006. Sa prochaine édition pourrait se tenir pour la première fois en Afrique, au Gabon, a indiqué M. Elias.

“Ordo Ab Chao”

Dimanche, mai 18th, 2008

Du Chaos l’ordre peut naître”

© Nice Premium

Définition de Ordo Ab Chao:

… Pour boucler la boucle, la scène finale nous ramène au royaume des fées. Et les chaises précédemment empilées sont à nouveau alignées et rangées comme « au théâtre », rappelant si besoin était que, « ordo ab chao », du chaos l’ordre peut naître. …

 

 

 

ATT est-il un franc-maçon?

Dimanche, mai 18th, 2008

ATT est-il un franc-maçon?

© LeMali.fr

L’hebdomadaire français, L’Express dans sa livraison du 17 avril dernier a consacré une enquête sur les chefs d’Etat africains convertis à la franc-maçonnerie. Sur la douzaine concernée, quatre seraient des « frères au grand jour », deux des « demi-frères », c’est-à-dire ceux qui auraient été approchés et envisagent de franchir le pas et les six derniers des « frères de l’ombre » qui ne confirment pas, sinon nient toute appartenance à une quelconque obédience. Le président malien ferait partie de cette dernière catégorie et à en croire certaines sources généralement bien informées, l’homme aurait été sensibilisé par un pasteur malien bien introduit dans la classe politique française et les milieux d’affaires des palais africains, notamment au Congo Brazzaville et en République centrafricaine dont les dirigeants, Denis Sassou-Nguesso et François Bozizé ne cachent point leur obédience.

Novembre 2007, le Grand Orient de France, dans le prolongement logique de sa vaste campagne de communication pour sortir de la crise, identitaire et intellectuelle, dans laquelle elle est plongée depuis un certain temps, organisait une conférence de presse sur le thème « Que peut faire le GODF pour l’Afrique ». En début d’année, l’obédience qualifiée de « frères de lumière », pour avoir connu et être animée par de grands intellectuels français, recevait lors d’un petit déjeuner de presse des journalistes africains à Paris. Cette grande première, a eu lieu au siège de la confrérie maçonnique. Le Grand Maître en chair du Grand Orient de France, Jean Philippe QUILLARDET voulait entretenir les journalistes du continent sur le thème des “Echanges entre le Grand Orient de France et l’Afrique”.

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De nombreuses loges de cette mouvance maçonnique existent en Afrique. Au Sénégal où la toute première loge a été créée à Saint-Louis depuis… 1781, au Togo, en Côte d’ivoire, au Cameroun…, ces « frères » travaillent dans l’ombre des pouvoirs. Et leur chef Jean Philippe QUILLARDET s’en félicite en s’applaudissant presque. « Si la maçonnerie, s’insère à être instrumentalisée pour des raisons politiques de conservation, de conquête de ou maintien d’un pouvoir, qui lui ne serait pas dans le cadre des valeurs que nous défendons, alors la maçonnerie ne serait pas la maçonnerie. » Le grand Maître en chair confesse ne s’approcher cependant que de régimes respectueux des Droits imprescriptibles de l’Homme, de la démocratie et tout le tralala.

On sait aujourd’hui qu’au moins 2 à 3 ministres de la coopération des différents gouvernements français étaient francs-maçons ou affiliés à une des trois loges qui existent en France. Le socialiste Christian Nucci, du GO, et le gaulliste Jacques Godfrain, de la GLNF ainsi que Michel Roussin, ministre de la coopération du gouvernement Balladur, qui aurait un « profil franc-maçon ». La franc-maçonnerie est un réseau gigantesque de relations et d’entraide entre les frères membres qui doivent se soutenir mutuellement. Cet esprit de fraternité, poussé à l’extrême sur le continent africain dérive souvent sur des prises de position inconséquentes et dramatiques.

O. Bakel

Kunnafoni n°28 du mois de mai 2008

Une première : l’annulation de subventions à la franc-maçonnerie

Dimanche, mai 18th, 2008

Une première : l’annulation de subventions à la franc-maçonnerie

© Spcm.org

Le tribunal administratif, donnant raison à l’Association des contribuables de l’Hérault (ACH) et à Martine Petitout, conseillère municipale de Montpellier, vient d’annuler quatre subventions d’un total de 500.000 euros attribuées par la ville de Montpellier et la région Languedoc-Roussillon au soi-disant « Centre culturel montpelliérain », qui regroupe dix associations maçonniques.

Selon Martine Petitout, « c’est la première fois qu’un jugement est rendu sur des subventions à des associations maçonniques. Cela fera jurisprudence. Les deux collectivités ont deux mois pour faire appel, mais le jugement est exécutoire. »

Le tribunal a considéré que le « Centre culturel montpelliérain » est un regroupement d’associations « dont les conditions d’entrée ont un caractère restrictif » et que le bâtiment « n’est pas ouvert à la population ». En conséquence, les subventions municipales ne peuvent pas se justifier par un intérêt local, et les subventions de la région sont « dépourvues d’intérêt régional ». Elles contreviennent donc au Code général des collectivités territoriales.

Yves Daoudal

 

 

 

 

Alain Bauer, le “frère” du président

Vendredi, mars 14th, 2008

Alain Bauer, le “frère” du président

© Lexpress.fr

alain bauer

«Bauer est né vieux.» Ce propos acide de son ami publicitaire Stéphane Fouks lui va comme un gant. Ce surdoué a tout fait trop jeune: socialiste à 15 ans, franc-maçon à 18 ans, vice-président de l’université Paris I à 19 ans, conseiller du Premier ministre Michel Rocard à 26 ans, PDG de sa société à 32 ans, alors qu’il claque la porte du PS, et grand maître du Grand Orient à 38 ans, pour un triennat.

Quelques mois avant l’élection présidentielle de 2002, Nicolas Sarkozy invite le grand maître à déjeuner: «Je pense être Premier ministre si Jacques Chirac est réélu et les questions de sécurité m’intéressent», lui annonce-t-il. Six mois plus tard, Sarkozy s’installe non pas à Matignon mais Place Beauvau et convie de nouveau Bauer. «Il m’a dit précisément ce qu’il retenait de mes suggestions et m’a proposé une rencontre au moins mensuelle pour évaluer sa politique. A l’exception de Michel Rocard, c’était pour moi inédit chez un homme politique.» De là naît leur complicité.

Nommé président de l’Observatoire national de la délinquance, Bauer jongle avec les chiffres de l’insécurité. Ce grand mètre 84, comme aurait pu dire le frère Pierre Dac, circule comme chez lui au ministère de l’Intérieur, paradis des frangins! En 2004, c’est lui qui aurait indiqué à Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa la présence de son nom sur les fameux listings Clearstream – Bauer ne dément ni ne confirme être l’informateur du ministre. Fin 2006, ce dernier lui remet les insignes d’officier de l’Ordre national du mérite, avec cette phrase flatteuse qu’il n’oublie pas: «Rien au ministère ne se fait sans les conseils, l’impulsion, les idées d’Alain Bauer!»

Pendant la campagne présidentielle de 2007, il aide son ami Nicolas, qui lui a imposé le tutoiement, à préparer ses grandes émissions de télévision, sur les questions de délinquance, de sécurité, de banlieues, de justice. Pour lui, Bauer, fumeur de gros cigares, organise un dîner avec 1 000 francs-maçons dans un grand hôtel parisien. Beaucoup de ses amis glosent sur son ambition d’être ministre.

«Alain Bauer entretient la peur qu’il suscite, car il aime ça»

Avant l’élection de Sarkozy, le joueur d’échecs était formel: «Il n’en est pas question. Ça a cessé de m’intéresser en 1994.» Aujourd’hui, il est moins catégorique. Et de souligner qu’il a déjà plus d’influence qu’un sous-secrétaire d’Etat. Mais le gastronome, dont la loge s’appelle justement le Banquet, redoute de perdre sa liberté de parole avec le «mari de Carla», plaisante-t-il: «On s’est déjà foutus sur la gueule au sujet de la nomination d’un préfet musulman!» Plus récemment, le toujours copain de Rocard lui a confié son désaccord au sujet de la supériorité supposée des curés et des pasteurs sur les instituteurs.

«Beaucoup le craignent, notamment au gouvernement, disent de lui plusieurs anciens grands maîtres du GO. Il entretient la peur qu’il suscite, car il aime ça.» Ses fréquentes interviews dans la presse agacent dans les loges. «Etre intelligent et brillant ne lui interdit pas de répondre aux médias», ironise son ami Claude Vaillant, grand orateur du GO (chargé du respect du règlement). Bauer invite les francs-maçons à assumer avec fierté leur appartenance, notamment ceux qui ont des responsabilités dans la société. Mais il est peu suivi. Du coup, il se ferme comme une huître si l’on évoque ses relations avec un frère du GO. Comme Thierry Vinson, devenu secrétaire général-adjoint de son groupe de travail sur les institutions publiques chargées de sécurité et de stratégie. Ou Stéphane Juvigny, au cabinet de «MAM». Ou encore Xavier Bertrand.

Xavier Bertrand: “Je suis franc-maçon”

Samedi, mars 8th, 2008

Xavier Bertrand: “Je suis franc-maçon”

© LePost.fr


Xavier Bertrand fait son coming out maçonnique
envoyé par mereduchesne

C’est la révélation du ministre du Travail.
C’est quoi cette histoire ?

xavier bertrand

Xavier Bertrand, ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité, explique sur L’Express.fr qu’il est franc-maçon. “J’ai effectivement adhéré, en 1995, attiré par le travail sur soi et sur les idées des autres que permet la franc-maçonnerie. Cela a développé en moi le sens de l’écoute, j’en avais bien besoin, et on en a toujours besoin!”, affirme le ministre.

Est-il le seul au gouvernement ?
Xavier Bertrand affirme qu’il n’en “sait rien” et qu’il “ne veut pas le savoir”. Interrogé ce matin sur RMC, Jean-Michel Quillardet, le “grand maître” du Grand Orient de France, la loge de Xavier Bertrand, a expliqué quant à lui que “ce n’est pas la première fois qu’un ministre d’un gouvernement est franc-maçon”. En revanche, selon lui, aucun président “depuis la IIIème République” n’appartient à la franc-maçonnerie.

Et qu’est-ce que ça change ?
C’est la première fois qu’un ministre en exercice avoue qu’il est franc-maçon. Ce que justifie Xavier Bertrand: “Rien n’interdit de parler. En tout cas, cela ne m’a pas effleuré un instant l’esprit. Un ministre ne doit pas mentir. Sinon, son action publique perd toute crédibilité.”

A lire aussi :
- Dis Papa, c’est quoi la franc-maçonnerie ? – Désinformation

La franc-maçonnerie baptisée « l’Eglise de la République »

Samedi, mars 8th, 2008

La vision des chrétiens sur la maçonnerie

© JournalChretien, par Bernard Antony

La France est dominée par la franc-maçonnerie, une secte qui dicte la doctrine de la République. Le zèle de ce mouvement nécessite que les vrais chrétiens (des personnes réellement nées de nouveau au sens biblique) se réveillent, prient et proclament le puissant message du salut en Jésus-Christ. « La franc-maçonnerie, c’est en quelque sorte l’Eglise de la République », dit Alain Bauer. Pour être un bon républicain, il faut donc être franc-maçon. Quel blasphème !!! Et on nous parle de lutte contre les sectes, une façon rusée de faire taire les évangéliques dont la foi est fondée dans la Parole de Dieu et l’action du Saint-Esprit.

L’indispensable Salon Beige nous apprend que dans l’émission « Ce soir ou jamais » du 19 février consacrée à la franc-maçonnerie, l’ancien grand maître du Grand Orient, Alain Bauer, avait dit « La franc-maçonnerie, c’est en quelque sorte l’Eglise de la République ».

A vrai dire c’est là encore une phrase sans cesse rappelée par les francs-maçons. Mais une des originalités de cette Eglise c’est que tout le monde ne peut assister à ses offices. Il faut pour cela être initié ! Si la maçonnerie est l’Eglise de la République cela ne signifie-t-il pas que pour être vraiment un bon républicain il faut être maçon ? Or moi je ne suis ni croyant ni pratiquant de l’église maçonnique.

J’en conclus que je ne suis donc sans doute pas un bon républicain de cette république-là ! Et ma foi, c’est vrai. Voilà pourquoi je pourrais peut-être être un bon républicain dans une république séparée de son Eglise maçonnique avec ses liturgies grimaces de la liturgie catholique, ses hiérarchies aux titres grotesquement grandiloquents, ses « fraternelles » qui constituent autant d’insupportables hiérarchies parallèles, c’est-à-dire des pouvoirs manipulateurs illégitimes, non visibles, et irresponsables.

Au-delà de ses philosophies de pacotille, là réside la perniciosité maçonnique. Car un système de manipulation est attentatoire à la liberté.

Dis Papa, c’est quoi la franc-maçonnerie ?

Samedi, mars 8th, 2008

Dis Papa, c’est quoi la franc-maçonnerie ?

© LePost.fr

franc-maconnerie vite fait

Dis Papa, c’est quoi la franc-maçonnerie ?
C’est un regroupement de “sociétés secrètes” dont l’objectif est “l’amélioration de l’humanité”.
La maçonnerie ne se considère pas comme une religion mais plutôt comme un courant philosophique.

Dis Papa, combien y a-t-il de francs-maçons ?
On ne sait pas bien puisque c’est un peu secret. En 2005, on parlait de 4 millions de membres à travers le monde (Selon Wikipédia).

Dis Papa, comment devient-on franc-maçon ?
Il faut être majeur, prêt à se remettre en question et avoir un casier judiciaire vierge. Pour rentrer, il faut soit qu’un membre de l’organisation qui est déjà franc-maçon propose ton nom, soit que tu te proposes toi-même de façon spontanée.

Dis Papa, ça sert à quoi la franc-maçonnerie ?
Ce sont des groupes de réflexion qui travaillent sur l’amélioration de l’individu et de la société. Pour certains, ils ont influencé la Révolution française, la séparation de l’Eglise et de l’Etat et la légalisation de l’avortement en France. D’autres les accusent de pressions et de piston.

Dis Papa, ça vient d’où cette organisation ?
Ça date du 17ème siècle. Cette organisation s’inspire depuis toujours de l’art de bâtir et de la maçonnerie, au sens propre. C’est pour ça que les symboles sont l’équerre et le compas.

Dis Papa, comment c’est organisé la franc-maçonnerie ?
En obédiences et loges. Une obédience (Grand Orient de France, Grande Loge de France, Grande Loge féminine de France…) fédère plusieurs loges. Et une loge regroupe quelques dizaines de membres.
Des réunions ont lieu dans des “temples” pour discuter entre “frères”, c’est le nom qu’on se donne entre francs-maçons. Il y a des rites initiatiques, des habits spéciaux, qu’on appelle les “décors”… Les femmes peuvent ou non rejoindre l’organisation selon les obédiences.

Dis Papa, on connaît qui comme franc-maçon ?
C’est secret mais certains, comme Xavier Bertrand, l’ont avoué publiquement.

 

 

 

 

 

La Franc-Maçonnerie s’en prend à des blogs

Mercredi, février 6th, 2008

QU’EST-CE QUI MET DANS UNE TELLE RAGE LA FRANC-MAçONNERIE ?

Telle sera la question du site, Michelle d’Astier,

QUELLE AUTRE ORGANISATION A LES MOYENS INTERNATIONAUX, ET SURTOUT DES MOYENS DE CONTRÔLE ASSEZ PUISSANTS POUR LANCER DES ATTAQUES DEPUIS DE MULTIPLES PAYS, contre le blog d’une malheureuse femme seule, parce qu’elle ose mettre en lumière ce qu’ils camouflent si bien !

Utilisez le lien ci-dessus et lisez l’article complet. Le site hiram.be expose des sites qui sont considérés comme anti-maçonnique, certains d’entre eux le sont, mais pas tous, comme par exemple cet article sur Michelle d’Astier, ou l’article sur notre site, Benhamou ne s’est pas fait un ami. Si vous parlez de la franc-maçonnerie… Attention malheureux! Vous pourriez être étiqueté anti-maçon!, encore un bout de texte prit sur michelledastier.org,

Et si je suis assassinée, on saura d’où cela vient ! Ce n’est pas de la paranoïa : La Franc-Maçonnerie, du moins ses dirigeants à haut degrés, les mieux cachés, n’hésitent pas à assassiner ceux qui dérangent leur plan ! J’ai déjà failli en être victime il y a exactement tente-quatre ans: un accident providentiel (!) qui m’est survenu en Suisse et m’a contrainte de rester sur place plusieurs mois dans un hôpital, m’a fait échapper. Mais l’objet de leur vindicte: une entreprise que j’avais pu monter dans les années 70, en association avec des banques mutualistes et des organismes de 1% patronal, et qui permettait d’offrir des prêts immobiliers à 7 % alors que les grandes banques proposaient des prêts à 14 %, avait été entièrement détruit. Nos associés, menacés dans leur situation, dans leurs biens et dans leur vie, épouvantés, avaient renoncé à poursuivre ! Sans le savoir, nous avions mis en péril le trésor de guerre des Francs Maçons ! (je raconte ceci dans mon premier livre: “Le Tourment et la grâce” )

Ne vous méprenez pas

Vendredi, janvier 25th, 2008

Ce site n’est pas anti-maçon!

11 sept penis

La franc-maçonnerie, c’est un monde arcane/occulte/ésotérique remplit de mystères et de secrets qui ne sont jamais divulgués aux communs des mortels. Et nous n’avons rien contre, nous avons simplement un problème avec ceux qui utilisent ces informations à des fins très douteuse, en gros nous avons un problème avec les faux frères de la franc-maçonnerie. Nous ne disons pas que TOUTE la franc-maçonnerie est occulte et que ses membres sont des sataniques qui cherchent à conquérir le monde, non, nous disons qu’il existe un groupe de gens DANGEREUX dans/au dessus de la franc-maçonnerie qui conspirent contre les valeurs de la république et de chaque citoyens et chaque francs-maçons. Je trouve qu’il est extrêment dur de parler de la FM car c’est dangereux. Si la franc-maçonnerie n’a rien à cacher, pourquoi je sent du danger? Pourquoi ne suis-je pas à l’aise de dire ces choses dans un pays qui se bat pour les droits de l’homme, donc la liberté d’expression? Pourquoi, et pourquoi tous ceux qui n’adhèrent pas aux principes maçonniques sont considérés comme des fous qui devraient aller se faire interner dans un asile psychiatrique? C’est franchement la sensation que j’ai à l’instant même où j’écris ces quelques mots…

D’après mes recherches, les groupes qui conspirent contre l’humanité ont toujours utilisé la franc-maçonnerie, d’ailleurs les francs-maçons vous diront qu’il n’y a pas de chefs dans cette organisation, mais vous ne m’enlèverez pas l’idée que si tous les maçons s’accordent sur ce point il y a un problème, il y a forcément un chef ou des chefs, et j’ai la conviction qu’il y a un groupe de gens, que certains diront que ce sont les Illuminatis, d’autres diront que c’est skull and bones, ou le Bilderberg group, ou Propaganda Due, qui contrôlent la franc-maçonnerie sans même que les francs-maçons ne soient au courant. C’est l’idée de la poupée russe dans la poupée russe et etc… Je n’ais jamais rencontré un franc-maçon que je n’ais jamais aimé, chaque compagnons, francs-maçons avec qui j’ai parlé m’ont toujours aidé et donné quelque chose, mais je dois avouer qu’ils ne savent pas grand chose sur qui contrôle la FM. Et je ne dis pas que j’ai la réponse, je dis juste que c’est LOUCHE que personne ne contrôle une organisation si bien implantée partout dans le monde et ayant des traces jusque dans l’antiquité.

Les francs-maçons ont des valeurs que peu de gens ont, ils ont la fraternité, c’est une des trois valeurs de la république et dans la société d’aujourd’hui les gens sont égoïstes, mais la franc-maçonnerie ne l’est pas. Je ne cherche pas à faire le fayot, mais n’empêche que c’est le droit de chacun de supposer sur tout et n’importe quoi, c’est même pour cela que nous vivons. Faut pas se limiter sous prétexte que “quelqu’un de plus puissant/imposant/magnétique que soi” nous ait dit que y a pas ceci ou cela dans la vie sinon on gobe tout ce qu’on nous raconte, la vérité n’est pas quelque chose que l’on donne, ça se mérite et c’est un travail personnel intense.

Voila les vrais exemples d’anti maçonnerie dans l’histoire.

 

 

 

Publié dans AGORA SUR L'AFRIQUE, COULISSES ET RESEAUX DU POUVOIR, LES SOCIETES SECRETES | 1 Commentaire »

Faut-il être franc maçon pour être Président en Afrique ?

Posté par issopha le 21 mai 2008


 

  #2  

Faut-il être franc maçon pour être Président en Afrique ?

(06/10/2005) Faut-il être franc maçon pour être Président en Afrique ?  dans COULISSES ET RESEAUX DU POUVOIR pixel_blue

Bongo, Biya, Sassou Nguesso, Idriss Deby, et tout récemment Bozizé sont de notoriété publique de ces présidents africains qui en nombre croissant sont affiliés à une loge maçonnique française… pixel_blue dans LES SOCIETES SECRETES

Bien que la question soit rarement évoquée par les élites africaines comme il se devrait de toutes tendances sociales ou politiques lourdes questionnant l’existence collective, et pour cause, les populations africaines ont enregistré le pli maçonnique des hautes sphères et en débattent à mots plus ou mois couverts. Une presse minoritaire, quelques fora de discussions, des petites gens et citoyens en dehors du microcosme lumineux assimilent désormais à une mafia internationale cette fraternité qui représente, sur son expérience africaine un crime et une forme de protection criminelle au bénéfice des agents pathogènes des sociétés africaines contemporaines. Ce sentiment collectif monte dans les couches sociales intermédiaires, en alimentant la propension à la corruption « puisque ça ne marche que comme cela » et les fantasmes politiques jusqu’à une hostilité avouée à « la secte maçonnique ».

L’initiation récente du président Bozizé par son frère aîné Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville a alimenté quelques pages de journaux en Centrafrique et dans l’espace francophone, et désormais même les profanes pourraient avoir les détails de cette « affaire », c’est dire le degré de publicité des recrutements, adhésions et de la présence maçonnique en Afrique noire francophone.

Une concurrence vive aurait d’ailleurs à cet égard opposé les voisins et frères maçons Bongo et Sassou Nguesso pour l’affiliation à leurs loges respectives. Le président gabonais, initié à l’origine au Grand Orient de France [GO] serait passé à la GLN, avant de créer sa propre loge en 1975, le Grand Rite Equatorial récemment baptisé Grand Rite Symbolique. Quant au président Sassou, lui aussi issu de la GLN, il a également créé sa propre obédience comme son homologue et beau-fils gabonais. La création d’une loge nationale requiert le parrainage d’une loge à l’étranger, dans le cas des pays d’Afrique noire ex colonies francophones, la tutelle est généralement française… Françafricaine.

En effet la franc-maçonnerie française s’installe en Afrique en 1781 à Saint Louis, elle recrute essentiellement dans les milieux de colons, militaires, fonctionnaires, administrateurs blancs. Impliquée dans le processus de décolonisation, elle va essaimer dans le reste de l’Afrique jusqu’à prendre dans les année 90 une stature quasi officielle de passage obligé pour tous les hommes politiques et élites économiques, sociales, médias des pays d’Afrique noire. L’Afrique centrale en est une illustration parfaite, une espèce de colonie maçonnique.

Le Cameroun, malgré semble t-il la discrétion de son président, cité régulièrement comme franc-maçon est du point de vue de l’élite une Grande loge en lui-même, comptant environ une cinq centaine de frères. « Dans le gouvernement, je ne vois pas un seul ministre RDPC qui ne soit pas maçon », confiait un homme politique camerounais au journal français l’express [12/04/2004]. La tendance à l’initiation des hautes personnalités qui confine à l’embrigadement à intérêts réciproques est tout aussi patente au Congo Brazzaville ou Gabon où on évalue à peu près à 800 le nombre de maçons pour 1 millions d’habitants ! L’existence de loges nationales dirigées par des présidents de république, par ailleurs adeptes de plusieurs cultes traditionnels, renforce le processus de sélection des élites par le tamis maçonnique et le maillage resserré des sociétés.

La question posée par ces réseaux maçonniques offrant des protections internationales et démultipliant le potentiel d’accumulation [détournements astronomiques] individuel des élites africaines est cruciale. Et même si aucune personnalité ni structure citoyenne n’ose l’aborder, elle ne pourra pas indéfiniment être exclue du débat politique. Les affaires ELF, les cotisations faramineuses payées par les dignitaires africains sur deniers publics, la structure réseautique de cette fraternité est un appareil, un système huilé et redoutable de prédation africaine. Il n’y a pas de secteurs stratégiques, privatisation des grandes entreprises d’état, gestion des hydrocarbures, déterritorialisation des capitaux et gestion des fortunes des ploutocraties africaines, nominations, crimes françafricains, trucages des élections… qui échappent à l’influence de la franc-maçonnerie. Ce nom aujourd’hui évoque davantage les obscurantismes et prévarications africaines qu’autre chose, après avoir évoqué le colonialisme dont les avocats féroces, de « l’abolitionniste » Victor Schoelcher à Jules Ferry étaient des maçons convaincus !

Le réseau des réseaux, en connectant les présidences africaines, les élites africaines assujetties à leurs rituels, à leurs hiérarchies, à leur domination symbolique et spirituelle, crée des autoroutes de la prédation et du pillage de l’Afrique. Toujours sous les vernis défraîchis des Lumières, de l’élitisme, de la fraternité, de la tolérance, de l’universel, termes piégés que les moutons des démocratures gobent avec fierté et annônent machinalement, se passant se faisant pour cultivés… En mettant en relation des systèmes et réseaux internationaux où se retrouvent des experts en prédation, avocats et cadres juristes pour tripatouiller des constitutions, légaliser les pillages des ressources, consultants en communication pour éconduire les masses ou au moins faire circuler entre des mains choisies de colossales commissions et honoraires, la franc-maçonnerie, tout au moins cette partie de la franc-maçonnerie au cœur de la françafrique pose un problème démocratique, un problème de survie économique, un problème fondamental. Des questions similaires sont posées en France sur sa dimension exclusivement affairiste, sur la fin de son rôle idéologique historique, sur ses dérives mafieuses, sur sa culture du secret, meilleur abri pour les criminels en cols blancs.

Au nom de quelle raison supérieure les élites africaines seraient t-elles sélectionnées sur la base de leur appartenance à la franc-maçonnerie ? A partir du moment où la présence de frères dans les sphères du pouvoir est aussi prégnante que révélée au Cameroun, au Gabon, au Congo par exemple, le Tchad, le Togo, le Niger, le Burkina Faso sont tout aussi concernés, elle devient de fait une question publique sur laquelle un minimum de transparence est nécessaire.

La Franc-Maçonnerie contemporaine confirmera probablement le mépris racial que les humanistes européens ont toujours eu pour les Noirs et Africains, qu’il s’agisse de Voltaire plaidant l’inégalité des races, Renan leur hiérarchie, Hegel ne voyant en Afrique qu’un continent en dehors de mouvement historique incapable même de comprendre l’idée de Dieu, qu’il s’agisse de Ferry pontifiant sur le fait que les droits de l’homme n’avaient pas été inventé pour les nègres d’Afrique, et que dire encore de Hugo… Un tel mépris ne gêne pas les hautes sphères africaines qui s’accommodent volontiers de leur humiliation permanente, cela les grandit probablement en indice de fortunes privées indues. Qu’en est-il de la masse des peuples ?
Source : Afrikara

__________________
Shaykh al Islam ibnou Taymiyyah رحمه الله a dit sur les causes de l’égarement :
(..) L égarement de celui qui s’est égaré a comme origine le fait que cette personne a fait prévaloir son propre raisonnement sur le texte révèlé par Allah . Et le fait d avoir choisi de suivre les passions au lieu de ce qu’ Allah lui a ordonné.

 

  #3  

 08/05/2008, 07h45

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La Franc-maçonnerie et l’Afrique

[b]Nous vous livrons une série d’articles sur l’influence de la franc-maçonnerie continentale en Afrique noire.
Présenté par Eglisedemaison

Ndrl: Nous vous livrons une série d’articles sur l’influence de la franc-maçonnerie continentale en Afrique noire. Notre but est de faire comprendre aux grands nombres d’africains qui pensent que les malheurs d’Afrique viendraient de la malédiction que Dieu aurait jetée sur le continent noire, alors qu’il n’en était ainsi. Les dirigeants africains sont acteurs obscurs dans des sociétés secrètes dans le monde entre autre la puissante Franc-maçonnerie.

Pendant la lecture, nous tirons votre attention sur nos commentaires en gras, car quelques auteurs de ces articles récoltés par nous sur internet, ne connaissant pas ou peu la vraie face de la Franc-maçonnerie, penseraient qu’il y aurait une alternative au sein même de la Franc-maçonnerie pour le bien de l’Afrique. Chose que nous réfutons énergiquement, car la Franc-maçonnerie est une fraternité diabolique, et le diable ne fait que détruire, égorgé et tué. La seule solution vient du Christ. Aux francs-maçons qui nous liront, nous le recommandons de se tourner vers le Christ qui sauve, car le diable et tous les maîtres vénérables les trompent pour leur enfer.

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La frénésie d’initiation des présidents et élites africaines éminentes à la franc-maçonnerie et ses obédiences et ramifications, ce depuis les deux dernières décennies surtout, est devenu un secret de polichinelle, revenant dans les chroniques journalistiques, et plus récemment dans des publications de spécialistes*, eux-mêmes maçons pour certains.

Alors que des dirigeants africains ne font plus mystère de leur appartenance à cette confrérie, à l’instar de l’actuel président gabonais, et que vraisemblablement les sphères politiques africaines les plus décisives paraissent au moins fréquenter des cercles maçonniques, aucun débat citoyen de fond n’est engagé ni même entrevu sur cette maçonnisation de l’espace politique africain ; comme si il allait de soi que la domination d’une association initiatique européenne, considérée sectaire par nombre d’Africains, était neutre sur le destin africain, la gestion des ressources matérielles et culturelles du continent.

Que les présidents Omar Bongo Ondimba et Sassou Nguesso -invités d’honneur-, ainsi que le Premier ministre nigérien assistent en grande pompe au 90ème anniversaire de la Grande Loge Nationale de France [GLNF, 1913-2003], en frères, au vu et au su de tous, pourrait presque paraître sans relief excessif. Ce, si il n’était avéré par les enquêtes minutieuses des analystes des mieux informés sur l’Afrique maçonnique, notamment les François-Xavier Vershave et Claude Vauthier**, qu’il s’agit davantage d’une frange presque entière des dirigeants africains locuteurs de la langue française -pas exclusivement- qui est captée par l’expansion boulimique de la franc-maçonnerie, ses diverses obédiences, y compris des représentations locales africaines.

L’Afrique centrale est considérée comme la chasse gardée par excellence de la GLNF, tous les présidents de cette zone pétro-francophone y seraient initiés, les présidents tchadien, camerounais -après semble t-il un passage par l’ordre mystique Rose-Croix-, congolais, gabonais, et de notoriété publique, le président centrafricain Bozizé, dit-on nouvel initié en fraternité blanche.

L’Afrique dite de l’Ouest ne serait pas en reste de l’offensive de la GLNF, mais le Grand Orient de France [GODF] y est également anciennement implanté, la première loge maçonnique africaine datant du 18ème siècle, créée en 1781 à Saint-Louis au Sénégal [GODF], loge coloniale fermée aux autochtones.

Aujourd’hui les présidents du Togo et du Burkina Faso sont cités parmi les chefs d’Etat de la françafrique affiliés à la GLNF, une concentration de maçons est rapportée dans les sphères du pouvoir au Mali également, au Sénégal naturellement -historicité oblige-, avec semble t-il une forte résistance anti-maçonnique tenue par une partie de l’élite musulmane. La Côte d’Ivoire ne paraît pas en marge de cette maçonnisation du pouvoir africain, des présidents et des élites, feu le général puis président Gueï aurait été initié, comme le sont bien des très hauts cadres familiers des palais présidentiels et lieux de décision.

Sur fond de concurrence entre loges maçonniques françaises, le GODF, obédience à laquelle appartiendrait l’ancien président congolais Pascal Lissouba et première obédience du président gabonais avant son changement de loge, serait le principal perdant de cette partie de jeu d’échecs, faisant les frais du recrutement fulgurant de la GLNF.

Laquelle GNLF est considérée politiquement à droite voire à l’extrême droite et par ailleurs inféodée à la franc-maçonnerie américaine en suivant Vershave entre autres, et on pourrait se demander si c’est ce positionnement confrérique déficient en francophilie qui justifie la soudaine prolixité débridée des politologues français au sujet de la maçonnisation en Afrique…

Il demeure que les présidents africains ne jouiraient pas en l’occurrence du privilège exclusif de l’initiation à cette confrérie dite universelle bien que née et contrôlée par l’Europe, on compte en nombre croissant Premiers ministres, ministres, élus et personnalités diverses disposant de pouvoir et de notoriété, grands sportifs, archevêques, personnalités des médias…

Certes le recrutement de la franc-maçonnerie passe pour universaliste, ouvert aux Européens, Américains, Africains plus ou moins indépendamment des religions selon les obédiences. Le défunt roi du Maroc Hassan II, musulman, était un initié, et bien des initiés africains sont vaudou ou pratiquant des religions et cultes endogènes.

Il semble que malgré une participation historique à la colonisation -Jules Ferry grand avocat de la colonisation était maçon-, après avoir pratiqué la traite négrière et le racisme sous toutes ses formes à l’instar de toute la civilisation européenne, la franc-maçonnerie se soit convertie à la diversité des races et ethnies.

Pour autant, quoiqu’à priori l’argument de la liberté d’association, de se mouvoir, de fréquenter des cercles choisis par l’individu, politique ou non, pour peu que le respect de la loi n’y connaisse pas d’entorse systématique soit opposable, il ne peut être argué d’aucune opinion recevable justifiant si ce n’est par obstruction, l’absence de débat sur la maçonnisation du pouvoir et des élites africaines.

D’une part qu’une société initiatique non africaine, européenne d’origine en l’occurrence, enrôle dans ses cercles des présidents et des élites éminentes en nombre importants et croissants, au point que dans certains pays la rumeur publique et la presse établissent que nul ne peut être ministre s’il n’est maçon, ne peut pas être neutre dans la gestion indépendante des affaires africaines et dans les trajectoires politiques continentales. La concentration et l’interc****xion d’Africains au pouvoir avec des frères occidentaux porte le soupçon légitime d’un dévoiement de l’Etat comme chose commune, publique, échoué en captivité maçonnique.

En effet la franc-maçonnerie est secrète, les décisions et plans appliqués aux pays africains ne risquent ce disant pas de transiter par le minimum de démocratie, de consultation ou d’information du peuple nécessaires à la marche de la nation. L’institution du secret structure un codage du politique africain quand la fraternité met en relation de privauté des frères du monde entier aux affaires dans plusieurs pays et secteurs stratégiques dans la survie des peuples : hydrocarbures, ventes d’armes, élections, communauté internationale… Le pouvoir et la chose publique délégués aux politiques deviennent illisibles aux peuples, mandants ultimes.

Le cryptage du fonctionnement de l’Etat se rajoute à des dérives de personnalisation des processus décisionnels, avec une prise en otage de l’espace public où le collectif devrait intervenir en puissance. Des corruptions françafricaines ont licence pour s’épanouir, avec toutes sortes de prévarications traitées en réseaux, les affaires de ventes d’armes en Angola, Angolagate, ont montré l’implication stratégique de maçons facilitant ces activités criminelles.

Il devient légitime, urgent que les sociétés africaines exigent et obtiennent de connaître les fins réelles et objectives de cette organisation, afin éventuellement de la disculper après examen des scandales financiers, des détournements, des crimes économiques, des vassalisations de l’Afrique. La criminalisation croissante des institutions africaines aurait-elle à voir avec la maçonnisation du pouvoir africain, ne fusse que dans un lien au minimum tenu ?

En effet les précautions relatives au caractère corruptogène de l’implantation maçonnique dans les palais présidentiels africains tiendraient donc en partie des affaires de corruptions françafricaines dans lesquelles des maçons ont été mis à l’index avec condamnation, M.M Tarallo et Sirven pour Elf et ses captations pétrolières, étant des cas forts parlants.

On pourrait se demander si un système de rançon via les transactions et cotisations des élites africaines, ne justifie pas partiellement les besoins insatiables de bon nombre de dirigeants de détourner cleptocratiquement des sommes astronomiques. Transactions patrimoniales dans lesquelles les élites africaines échangeraient des pans de richesses nationales contre des protections politiques, diplomatiques, juridiques.

Sur un terrain plus politique, l’intervention de maçons en intermédiation lors de la guerre du Congo-Brazzaville n’a rien arrangé malgré la présence de deux factions dirigées par des maçons [d’obédiences différentes], et des intérêts pétroliers français eux-mêmes gérés par nombre de …maçons. Inefficacité maçonnique ou neutralité de la confrérie devant la guerre et ses dizaines de milliers de victimes ?

Ce mélange des genres, ces opacités introduisent de facto une présomption sombre sur les fins de cette fraternité trop liée aux captations matérielles par les élites africaines et les hiérarques occidentaux, sans que ne soient évités par ailleurs, crimes contre l’humanité, famines, paupérisation. A se demander si l’objectif universel des frères des Lumières d’éclairer le monde dont se targuent les maçons, est bien le même sur les terres d’Afrique, où c’est bien connu, rien n’est comme ailleurs…

Quand bien l’initiation des présidents et hiérarques africains ne prêterait pas le flanc à des criminelles et afrocides confusions patrimoniales, il demeurerait des interrogations sur les liens de subordination et leurs effets collectifs induits, générés par l’appartenance de personnalités au pouvoir en Afrique -groupes de référence- à des cercles européens dans lesquels ils sont en position hiérarchique inférieure.

Cette position de dominés des élites africaines dans les loges tendrait à faire perdurer l’asymétrie des rapports politiques et géostratégiques entre l’Afrique et l’Europe, l’Occident. La connaissance par l’opinion de ces sujétions confrériques ne provoquerait-elle pas des attitudes et investissements collectifs mortifères, comme la réimplantation des complexes d’infériorité ou leur assimilation sur des bases nouvelles, la recherche pathologique et systématique d’un accès à la prospérité non point par la valeur sociale apportée mais par l’inscription à toutes sortes de réseaux, maçonneries et sectes, toutes obédiences et cercles portant promesse explicite ou non d’une abondance sociale instantanée garantie ?

Si ainsi que le certifie Vershave, le président français a été initié à la loge suisse Alpina, marraine du GLNF, il est à craindre que derrière les entrelacs des rapports formalisés entre pays africains et pays occidentaux, un méta-système clientéliste hiérarchisé organise de façon invisible l’essentiel des rapports de la France et de ses ex-colonies, et plus généralement de l’Afrique avec le reste du monde.

Ces architectures relationnelles informelles substituent des relations confrériques à des règles impersonnelles qui devraient régir, dans l’intérêt du plus grand nombre, les rapports impliquant les Etats et administrations, transitant par une forme appropriée de représentation ou de consensus national.

Pis, rien ne garanti que les tribulations politiques et passions collectives qui animent ou enveniment les pays, provoquant des déchaînements de violences, de haine, d’alliances et retournements, simulant des enjeux idéologiques nationaux, ne sont pas en réalité des confrontations intra-maçonniques ou des luttes de confréries concurrentes, qui prennent le sol et les peuples africains instrumentalisés pour terrain de bataille.

Le pouvoir des confréries a de ce fait un impact usurpé de mobilisation, démobilisation, manipulation sociétales dont les cartes souterraines échappent aux citoyens, et pour des visées inconnues du public.

Enfin la légitimité d’idéologies maçonniques véhiculées par des hiérarques africains, quelles que puissent être leurs valeurs, rentrent en contradiction avec le principe d’une production endogène de modes de pensée, d’agir, de pâtir, de bâtir. Il ne semble pas que l’africanisation des loges, les syncrétismes d’Afrique centrale, hors les velléités d’autonomie rituelle et de fonctionnement, relèvent d’une dynamique et d’une inspiration africaines génératrices d’un projet fédérateur autochtone et centré sur les besoins, l’imaginaire, le rêve politique créateur continental.

* Lire : L’Afrique des présidents francs-maçons, Amady Aly DIENG Wal Fadjri (Dakar) 24 août 2003, Franc-maçonnerie : Les présidents franc-maçons d’Afrique en vedette à Cannes, Wal Fadjri / Allafrica.com, 10-12-2003, La Franc-Maçonnerie en Afrique noire, Joseph Badila, Detrad, 2004, 326 pages

** Lire : Noir silence, François-Xavier Verschave, Les Arènes, Paris, 2001. Ouvrage qui a valu à son auteur un procès à Paris qu’il a gagné, intenté par les présidents Idriss Déby, du Tchad, Omar Bongo, du Gabon, et Denis Sassou Nguesso, du Congo-Brazzaville. Le procès n’attaquait pas l’appartenance des présidents africains à la franc-maçonnerie.

Noir Chirac, François-Xavier Verschave, Les Arènes, Paris, 2002.

« L’essor de la franc-maçonnerie africaine », Claude Vauthier, GEOPOLITIQUE AFRICAINE n° 10 Printemps, avril 2003

Le Tableau Noir d’un continent dévasté. Duplicité d’une politique africaine, Claude Vauthier, Le Monde diplomatique, Janvier 2003

Agni Blé – Afrikara

Rappel : La Franc-Maçonnerie

La Franc-maçonnerie est une secte politico- religieuse qui s’organisa surtout en Europe, vers 1725, elle professa une doctrine « humanitaire » internationale et se superposa aux autres religions.

La Volonté de la Franc-Maçonnerie Européenne est d’assurer la suprématie de la race blanche sur les richesses matérielle, économique, politique, spirituelles… de la planète.

Dans les pays développés la Franc-Maçonnerie passe pour être une société secrète.

( secret de Polichinelle…les loges maçon*****s sont organisées en bande de mafieux! )

Elle obtient de ses adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l’esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civique, éducatives).

En Afrique, nous avons affaire à une version bien plus médiocre de la Franc-Maçonnerie, on peut véritablement l’appeler : une sous Franc-Maçonnerie ou Franc-Maçonnerie à l’usage des nuls.

Le niveau des valeurs morales étant suffisamment très bas En Afrique, nous trouvons logiquement Des présidents DICTATEURS au Sommet de la pyramide maçon*****.

Les adeptes de cette secte vénèrent un être qu’ils appellent  » Le Grand Architecte de LEUR UNIVERS « .

Inutile de vous redire avec plus de détails que « LEUR UNIVERS » est la prison de tous les cauchemars des Africains.

—-Fin du Rappel ——-—-

__________________
Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. Matthieu 5/17-20 :

 

  #4  

 08/05/2008, 09h01

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Re : Faut-il être franc maçon pour être Président en Afrique ?



Citation:

Posté par PASDKADO 

La Franc-maçonnerie et l’Afrique

[b]Nous vous livrons une série d’articles sur l’influence de la franc-maçonnerie continentale en Afrique noire.
Présenté par Eglisedemaison

Ndrl: Nous vous livrons une série d’articles sur l’influence de la franc-maçonnerie continentale en Afrique noire. Notre but est de faire comprendre aux grands nombres d’africains qui pensent que les malheurs d’Afrique viendraient de la malédiction que Dieu aurait jetée sur le continent noire, alors qu’il n’en était ainsi. Les dirigeants africains sont acteurs obscurs dans des sociétés secrètes dans le monde entre autre la puissante Franc-maçonnerie.

Pendant la lecture, nous tirons votre attention sur nos commentaires en gras, car quelques auteurs de ces articles récoltés par nous sur internet, ne connaissant pas ou peu la vraie face de la Franc-maçonnerie, penseraient qu’il y aurait une alternative au sein même de la Franc-maçonnerie pour le bien de l’Afrique. Chose que nous réfutons énergiquement, car la Franc-maçonnerie est une fraternité diabolique, et le diable ne fait que détruire, égorgé et tué. La seule solution vient du Christ. Aux francs-maçons qui nous liront, nous le recommandons de se tourner vers le Christ qui sauve, car le diable et tous les maîtres vénérables les trompent pour leur enfer.

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La frénésie d’initiation des présidents et élites africaines éminentes à la franc-maçonnerie et ses obédiences et ramifications, ce depuis les deux dernières décennies surtout, est devenu un secret de polichinelle, revenant dans les chroniques journalistiques, et plus récemment dans des publications de spécialistes*, eux-mêmes maçons pour certains.

Alors que des dirigeants africains ne font plus mystère de leur appartenance à cette confrérie, à l’instar de l’actuel président gabonais, et que vraisemblablement les sphères politiques africaines les plus décisives paraissent au moins fréquenter des cercles maçonniques, aucun débat citoyen de fond n’est engagé ni même entrevu sur cette maçonnisation de l’espace politique africain ; comme si il allait de soi que la domination d’une association initiatique européenne, considérée sectaire par nombre d’Africains, était neutre sur le destin africain, la gestion des ressources matérielles et culturelles du continent.

Que les présidents Omar Bongo Ondimba et Sassou Nguesso -invités d’honneur-, ainsi que le Premier ministre nigérien assistent en grande pompe au 90ème anniversaire de la Grande Loge Nationale de France [GLNF, 1913-2003], en frères, au vu et au su de tous, pourrait presque paraître sans relief excessif. Ce, si il n’était avéré par les enquêtes minutieuses des analystes des mieux informés sur l’Afrique maçonnique, notamment les François-Xavier Vershave et Claude Vauthier**, qu’il s’agit davantage d’une frange presque entière des dirigeants africains locuteurs de la langue française -pas exclusivement- qui est captée par l’expansion boulimique de la franc-maçonnerie, ses diverses obédiences, y compris des représentations locales africaines.

L’Afrique centrale est considérée comme la chasse gardée par excellence de la GLNF, tous les présidents de cette zone pétro-francophone y seraient initiés, les présidents tchadien, camerounais -après semble t-il un passage par l’ordre mystique Rose-Croix-, congolais, gabonais, et de notoriété publique, le président centrafricain Bozizé, dit-on nouvel initié en fraternité blanche.

L’Afrique dite de l’Ouest ne serait pas en reste de l’offensive de la GLNF, mais le Grand Orient de France [GODF] y est également anciennement implanté, la première loge maçonnique africaine datant du 18ème siècle, créée en 1781 à Saint-Louis au Sénégal [GODF], loge coloniale fermée aux autochtones.

Aujourd’hui les présidents du Togo et du Burkina Faso sont cités parmi les chefs d’Etat de la françafrique affiliés à la GLNF, une concentration de maçons est rapportée dans les sphères du pouvoir au Mali également, au Sénégal naturellement -historicité oblige-, avec semble t-il une forte résistance anti-maçonnique tenue par une partie de l’élite musulmane. La Côte d’Ivoire ne paraît pas en marge de cette maçonnisation du pouvoir africain, des présidents et des élites, feu le général puis président Gueï aurait été initié, comme le sont bien des très hauts cadres familiers des palais présidentiels et lieux de décision.

Sur fond de concurrence entre loges maçonniques françaises, le GODF, obédience à laquelle appartiendrait l’ancien président congolais Pascal Lissouba et première obédience du président gabonais avant son changement de loge, serait le principal perdant de cette partie de jeu d’échecs, faisant les frais du recrutement fulgurant de la GLNF.

Laquelle GNLF est considérée politiquement à droite voire à l’extrême droite et par ailleurs inféodée à la franc-maçonnerie américaine en suivant Vershave entre autres, et on pourrait se demander si c’est ce positionnement confrérique déficient en francophilie qui justifie la soudaine prolixité débridée des politologues français au sujet de la maçonnisation en Afrique…

Il demeure que les présidents africains ne jouiraient pas en l’occurrence du privilège exclusif de l’initiation à cette confrérie dite universelle bien que née et contrôlée par l’Europe, on compte en nombre croissant Premiers ministres, ministres, élus et personnalités diverses disposant de pouvoir et de notoriété, grands sportifs, archevêques, personnalités des médias…

Certes le recrutement de la franc-maçonnerie passe pour universaliste, ouvert aux Européens, Américains, Africains plus ou moins indépendamment des religions selon les obédiences. Le défunt roi du Maroc Hassan II, musulman, était un initié, et bien des initiés africains sont vaudou ou pratiquant des religions et cultes endogènes.

Il semble que malgré une participation historique à la colonisation -Jules Ferry grand avocat de la colonisation était maçon-, après avoir pratiqué la traite négrière et le racisme sous toutes ses formes à l’instar de toute la civilisation européenne, la franc-maçonnerie se soit convertie à la diversité des races et ethnies.

Pour autant, quoiqu’à priori l’argument de la liberté d’association, de se mouvoir, de fréquenter des cercles choisis par l’individu, politique ou non, pour peu que le respect de la loi n’y connaisse pas d’entorse systématique soit opposable, il ne peut être argué d’aucune opinion recevable justifiant si ce n’est par obstruction, l’absence de débat sur la maçonnisation du pouvoir et des élites africaines.

D’une part qu’une société initiatique non africaine, européenne d’origine en l’occurrence, enrôle dans ses cercles des présidents et des élites éminentes en nombre importants et croissants, au point que dans certains pays la rumeur publique et la presse établissent que nul ne peut être ministre s’il n’est maçon, ne peut pas être neutre dans la gestion indépendante des affaires africaines et dans les trajectoires politiques continentales. La concentration et l’interc****xion d’Africains au pouvoir avec des frères occidentaux porte le soupçon légitime d’un dévoiement de l’Etat comme chose commune, publique, échoué en captivité maçonnique.

En effet la franc-maçonnerie est secrète, les décisions et plans appliqués aux pays africains ne risquent ce disant pas de transiter par le minimum de démocratie, de consultation ou d’information du peuple nécessaires à la marche de la nation. L’institution du secret structure un codage du politique africain quand la fraternité met en relation de privauté des frères du monde entier aux affaires dans plusieurs pays et secteurs stratégiques dans la survie des peuples : hydrocarbures, ventes d’armes, élections, communauté internationale… Le pouvoir et la chose publique délégués aux politiques deviennent illisibles aux peuples, mandants ultimes.

Le cryptage du fonctionnement de l’Etat se rajoute à des dérives de personnalisation des processus décisionnels, avec une prise en otage de l’espace public où le collectif devrait intervenir en puissance. Des corruptions françafricaines ont licence pour s’épanouir, avec toutes sortes de prévarications traitées en réseaux, les affaires de ventes d’armes en Angola, Angolagate, ont montré l’implication stratégique de maçons facilitant ces activités criminelles.

Il devient légitime, urgent que les sociétés africaines exigent et obtiennent de connaître les fins réelles et objectives de cette organisation, afin éventuellement de la disculper après examen des scandales financiers, des détournements, des crimes économiques, des vassalisations de l’Afrique. La criminalisation croissante des institutions africaines aurait-elle à voir avec la maçonnisation du pouvoir africain, ne fusse que dans un lien au minimum tenu ?

En effet les précautions relatives au caractère corruptogène de l’implantation maçonnique dans les palais présidentiels africains tiendraient donc en partie des affaires de corruptions françafricaines dans lesquelles des maçons ont été mis à l’index avec condamnation, M.M Tarallo et Sirven pour Elf et ses captations pétrolières, étant des cas forts parlants.

On pourrait se demander si un système de rançon via les transactions et cotisations des élites africaines, ne justifie pas partiellement les besoins insatiables de bon nombre de dirigeants de détourner cleptocratiquement des sommes astronomiques. Transactions patrimoniales dans lesquelles les élites africaines échangeraient des pans de richesses nationales contre des protections politiques, diplomatiques, juridiques.

Sur un terrain plus politique, l’intervention de maçons en intermédiation lors de la guerre du Congo-Brazzaville n’a rien arrangé malgré la présence de deux factions dirigées par des maçons [d’obédiences différentes], et des intérêts pétroliers français eux-mêmes gérés par nombre de …maçons. Inefficacité maçonnique ou neutralité de la confrérie devant la guerre et ses dizaines de milliers de victimes ?

Ce mélange des genres, ces opacités introduisent de facto une présomption sombre sur les fins de cette fraternité trop liée aux captations matérielles par les élites africaines et les hiérarques occidentaux, sans que ne soient évités par ailleurs, crimes contre l’humanité, famines, paupérisation. A se demander si l’objectif universel des frères des Lumières d’éclairer le monde dont se targuent les maçons, est bien le même sur les terres d’Afrique, où c’est bien connu, rien n’est comme ailleurs…

Quand bien l’initiation des présidents et hiérarques africains ne prêterait pas le flanc à des criminelles et afrocides confusions patrimoniales, il demeurerait des interrogations sur les liens de subordination et leurs effets collectifs induits, générés par l’appartenance de personnalités au pouvoir en Afrique -groupes de référence- à des cercles européens dans lesquels ils sont en position hiérarchique inférieure.

Cette position de dominés des élites africaines dans les loges tendrait à faire perdurer l’asymétrie des rapports politiques et géostratégiques entre l’Afrique et l’Europe, l’Occident. La connaissance par l’opinion de ces sujétions confrériques ne provoquerait-elle pas des attitudes et investissements collectifs mortifères, comme la réimplantation des complexes d’infériorité ou leur assimilation sur des bases nouvelles, la recherche pathologique et systématique d’un accès à la prospérité non point par la valeur sociale apportée mais par l’inscription à toutes sortes de réseaux, maçonneries et sectes, toutes obédiences et cercles portant promesse explicite ou non d’une abondance sociale instantanée garantie ?

Si ainsi que le certifie Vershave, le président français a été initié à la loge suisse Alpina, marraine du GLNF, il est à craindre que derrière les entrelacs des rapports formalisés entre pays africains et pays occidentaux, un méta-système clientéliste hiérarchisé organise de façon invisible l’essentiel des rapports de la France et de ses ex-colonies, et plus généralement de l’Afrique avec le reste du monde.

Ces architectures relationnelles informelles substituent des relations confrériques à des règles impersonnelles qui devraient régir, dans l’intérêt du plus grand nombre, les rapports impliquant les Etats et administrations, transitant par une forme appropriée de représentation ou de consensus national.

Pis, rien ne garanti que les tribulations politiques et passions collectives qui animent ou enveniment les pays, provoquant des déchaînements de violences, de haine, d’alliances et retournements, simulant des enjeux idéologiques nationaux, ne sont pas en réalité des confrontations intra-maçonniques ou des luttes de confréries concurrentes, qui prennent le sol et les peuples africains instrumentalisés pour terrain de bataille.

Le pouvoir des confréries a de ce fait un impact usurpé de mobilisation, démobilisation, manipulation sociétales dont les cartes souterraines échappent aux citoyens, et pour des visées inconnues du public.

Enfin la légitimité d’idéologies maçonniques véhiculées par des hiérarques africains, quelles que puissent être leurs valeurs, rentrent en contradiction avec le principe d’une production endogène de modes de pensée, d’agir, de pâtir, de bâtir. Il ne semble pas que l’africanisation des loges, les syncrétismes d’Afrique centrale, hors les velléités d’autonomie rituelle et de fonctionnement, relèvent d’une dynamique et d’une inspiration africaines génératrices d’un projet fédérateur autochtone et centré sur les besoins, l’imaginaire, le rêve politique créateur continental.

* Lire : L’Afrique des présidents francs-maçons, Amady Aly DIENG Wal Fadjri (Dakar) 24 août 2003, Franc-maçonnerie : Les présidents franc-maçons d’Afrique en vedette à Cannes, Wal Fadjri / Allafrica.com, 10-12-2003, La Franc-Maçonnerie en Afrique noire, Joseph Badila, Detrad, 2004, 326 pages

** Lire : Noir silence, François-Xavier Verschave, Les Arènes, Paris, 2001. Ouvrage qui a valu à son auteur un procès à Paris qu’il a gagné, intenté par les présidents Idriss Déby, du Tchad, Omar Bongo, du Gabon, et Denis Sassou Nguesso, du Congo-Brazzaville. Le procès n’attaquait pas l’appartenance des présidents africains à la franc-maçonnerie.

Noir Chirac, François-Xavier Verschave, Les Arènes, Paris, 2002.

« L’essor de la franc-maçonnerie africaine », Claude Vauthier, GEOPOLITIQUE AFRICAINE n° 10 Printemps, avril 2003

Le Tableau Noir d’un continent dévasté. Duplicité d’une politique africaine, Claude Vauthier, Le Monde diplomatique, Janvier 2003

Agni Blé – Afrikara

Rappel : La Franc-Maçonnerie

La Franc-maçonnerie est une secte politico- religieuse qui s’organisa surtout en Europe, vers 1725, elle professa une doctrine « humanitaire » internationale et se superposa aux autres religions.

La Volonté de la Franc-Maçonnerie Européenne est d’assurer la suprématie de la race blanche sur les richesses matérielle, économique, politique, spirituelles… de la planète.

Dans les pays développés la Franc-Maçonnerie passe pour être une société secrète.

( secret de Polichinelle…les loges maçon*****s sont organisées en bande de mafieux! )

Elle obtient de ses adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l’esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civique, éducatives).

En Afrique, nous avons affaire à une version bien plus médiocre de la Franc-Maçonnerie, on peut véritablement l’appeler : une sous Franc-Maçonnerie ou Franc-Maçonnerie à l’usage des nuls.

Le niveau des valeurs morales étant suffisamment très bas En Afrique, nous trouvons logiquement Des présidents DICTATEURS au Sommet de la pyramide maçon*****.

Les adeptes de cette secte vénèrent un être qu’ils appellent  » Le Grand Architecte de LEUR UNIVERS « .

Inutile de vous redire avec plus de détails que « LEUR UNIVERS » est la prison de tous les cauchemars des Africains.

—-Fin du Rappel ——-—-

wa

salam,

Merci de ces précisions et que Dieu jjh épargne les humains et les peuples du monde le danger de cette secte satanique.

__________________
Shaykh al Islam ibnou Taymiyyah رحمه الله a dit sur les causes de l’égarement :
(..) L égarement de celui qui s’est égaré a comme origine le fait que cette personne a fait prévaloir son propre raisonnement sur le texte révèlé par Allah . Et le fait d avoir choisi de suivre les passions au lieu de ce qu’ Allah lui a ordonné.

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Oummah
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  #5  

 08/05/2008, 09h36

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Re : Faut-il être franc maçon pour être Président en Afrique ?



triste réalité

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tu ne peux courir et te gratter les pieds en même temps .
 » islam-la sè sêl médikaman nou ni  »
(l’islam est notre seul médicament, contrairement à l’idée du groupe kassav qui empoisonnait tout une génération de gens avec un refrain bien transmis quasi religieusement : « le zouk est notre seul médicament » )

 

  #6  

 08/05/2008, 09h53

Re : Faut-il être franc maçon pour être Président en Afrique ?



C’est fou ce que les gens connaissent mal la franc-maçonnerie.
Secte satanique.

__________________
Ma sélection de phrases prise sur Mejliss:

« Mai 68 fut la pire catastrophe du 20 eme siècle »

Cela relativise tout de suite 2 guerres mondiales, les problèmes des palestiniens, etc.

 

bosk1
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  #7  

 09/05/2008, 15h48

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Re : Faut-il être franc maçon pour être Président en Afrique ?



Déjà poster pour la christianisation de l’Algérie

LA FRANC MACONNERIE SE DEVELOPPE EN ALGERIE

On forme sur l’eau à Rotary – Annaba
Depuis jeudi, les jeunes rotariens étaient en appel au séminaire organisé par le Rotary Club de Annaba. La manifestation coïncidait avec la célébration de la Journée mondiale de l’eau.

Y participaient des jeunes âgés de plus de 18 ans membres des rotarys clubs d’Algérie, Maroc, Mauritanie, Egypte et Tunisie. Ces jeunes ont pu prendre connaissance de plusieurs problèmes liés à la gestion, à l’utilisation, à la préservation, à la pollution de l’eau, des nappes phréatiques et aux transferts des particules dans un milieu aquifère.

http://actualite.el-annabi.com/breve.php3?id_breve=118

Voila le cheval de Troie en Algérie, et dans toute l’Afrique: le Rotary et le Lyons Club Succursale de la Franc Maçonnerie. Viennent sous prétexte d’aide au développement recrute des intello désoeuvré moyennant support logistique et financier. Ils sont reçu par les autorités avec tous les honneurs

Leur but est de parrainer des éléments dociles et malléables qu’ils vont initier pour ensuite les propulser aux ^postes clés;

Tout le système fonctionne comme cela non seulement en Afrique mais dans tous le tiers monde. Ils se fabriquent des futurs collabos au nez et à la barbe de ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez.

Partout ou les Juifs n’ont pas pu s’implanter directement…tout doucement le sionisme fait son nid .

Ils finissent par être trés organiser, en Inde ils ont une logistique uniquement réservé à leurs adeptes,Clinique, écoles etc…

Quel est l’ignorant qui va refuser un tel pactole dans un pays désoeuvré

les évangélistes emploie le même système

__________________
Defender: Chrétien-musulman, fidèle à Dieu et à la Bénédiction d’Abraham sur sa descendance donc Chiite.

Al Hamdulillah

Le wahabime est à l’islam ce que le sionisme est au judaïsme

 

  #8  

 10/05/2008, 12h13

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Re : Faut-il être franc maçon pour être Président en Afrique ?



Salut !

Citation:

Posté par bosk1 

C’est fou ce que les gens connaissent mal la franc-maçonnerie.

Les attaques contre la franc-maçonnerie assimilée au sionisme (!!!?) cachent des attaques contre la république et la démocratie. Ces malades ne sont probablement même pas musulmans et cherchent le soutien des Wahabites, comme si ces derniers n’étaient pas complices des USA et d’Israël…

Publié dans COULISSES ET RESEAUX DU POUVOIR, LES SOCIETES SECRETES | Pas de Commentaire »

LE SIECLE : Le pouvoir à la table du Siècle

Posté par issopha le 29 octobre 2007

LE SIECLE 

   

Le pouvoir à la table du Siècle 

  

  

Ultrasélectif, le Siècle rassemble la quintessence du pouvoir politique, économique et médiatique. La discrétion de ses membres est à la hauteur de son influence. 

Un mercredi par mois, place de
la Concorde à Paris, la fine fleur de la communication et des médias pénètre discrètement dans les salons de l’Automobile club de France. Ce n’est pas l’amour des voitures qui rassemble Maurice Lévy (Publicis), Alain de Pouzilhac (Havas), Serge July (Libération) ou Patrick Poivre d’Arvor (TF1), mais un dîner en compagnie de Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, Thierry Breton, Claude Bébéar ou Nicole Notat. Tous sont membres du Siècle, le plus prestigieux des cercles de décideurs hexagonaux.Créé en 1944 par Georges Bérard-Quélin, ancien dirigeant du Parti radical et fondateur de
la Société générale de presse, décédé en 1990, le cénacle rassemble la quintessence du pouvoir politique, économique, médiatique, voire intellectuel ou syndical. Le tout sans distinction d’opinions, de croyances ou d’origines sociales. « Des personnalités qui se réunissent pour échanger sur des sujets de société. Une sorte d’auberge espagnole où chacun retire ce qu’il y apporte », résume Étienne Lacour, secrétaire général de l’association.Les ministres membres se comptent sur les deux mains, de Jean-Pierre Raffarin à François Fillon. Les barons du Parti socialiste aussi, comme Lionel Jospin ou Laurent Fabius. Le milieu des affaires n’est pas en reste, avec la quasi-totalité des grands patrons, de Louis Schweitzer (Renault) à Michel Pébereau (BNP Paribas). Sans oublier la plupart des dirigeants de la presse et de l’édition, d’Odile Jacob à Jean-Marie Colombani, en passant par Claude Imbert et Laurent Joffrin. 

 

Ni une mafia, ni une loge 

 

Mais n’entre pas qui veut. La sélection est rude. « On ne choisit pas le Siècle, c’est lui qui vous choisit ! », souligne Étienne Lacour. Présidé en 2005 par Renaud Denoix de Saint-Marc, vice-président du Conseil d’État, le conseil d’administration compte une quinzaine de personnalités comme Denis Jeambar (L’Express), Anne-Marie Couderc (Hachette Filipacchi Médias), Marc Tessier (France Télévisions) et même Nicole Notat (Vigeo). Triées sur le volet, les recrues gardent le statut d’invités pendant au moins un an avant de devenir membres. David Pujadas (France 2), Emmanuel Chain, Édouard de Rothschild ou Jean-François Copé ont, depuis peu, décroché le sésame.Mais gare aux accidents de carrière ! La rumeur veut qu’un membre victime d’une traversée du désert soit tôt ou tard mis sur la touche. Jean-Marie Messier en a fait les frais. « Les gens qui quittent toute fonction se retirent d’eux-mêmes », reconnaît poliment Étienne Lacour, qui précise que son club n’est « ni une mafia, ni une loge maçonnique ».Au cours du dîner, les conversations privées sont bannies. En revanche, avant et après le repas, chacun est libre de ses propos. « C’est l’occasion en dix minutes de rencontrer des personnalités influentes dans tous les domaines », explique Michèle Cotta, première femme acceptée dans le cénacle, en 1983. De là à solliciter faveurs et autres renvois d’ascenseurs, il n’y a qu’un pas qu’elle refuse de franchir. « Le club n’assure aucun passe-droit. C’est juste plus facile de prendre rendez-vous avec un ministre ou un homme d’affaires », raconte-t-elle. Mais selon Emmanuel Ratier, auteur de Au coeur du pouvoir (Faits & Documents, 1996), seul livre publié sur le sujet : « Les plans de table sont pourtant savamment pensés. » 

La révolution de palais provoquée par le transfert de Franz-Olivier Giesbert du Nouvel Observateur au Figaro en septembre 1988 se serait jouée lors d’un dîner du Siècle avec Philippe Villin, alors bras droit de Robert Hersant. L’entrée d’Édouard de Rothschild dans le capital de Libération se serait-elle aussi négociée entre la poire et le fromage avec Serge July ? « C’est possible », répond laconiquement Étienne Lacour, avant de souligner qu’un membre, même journaliste, ne rapporte jamais les propos tenus au sein du cénacle. La discrétion reste de mise dans les salons du pouvoir !

 

 

Frédéric Saliba

 

 

Le Siècle en dates et en chiffres

 

 

1944. Création du Siècle.

580. Nombre de membres du club, dont l’annuaire est renouvelé chaque année.

160. Nombre d’« invités » en attente de leur acceptation comme membres.

17. Nombre de membres du conseil d’administration de l’association.

60 ans. Âge limite pour devenir membre, 65 ans pour le rester.

150 euros. Cotisation annuelle des membres, plus 62 euros par dîner.

7. Nombre de convives par table. 

2. Nombre de parrainages nécessaires pour soutenir une candidature. 

300. Nombre de membres et invités conviés à chaque dîner mensuel. 

55 ans. Âge moyen des membres du club. 

50. Nombre annuel de candidatures proposées, dont le tiers est refusé. 

  

 

Au coeur des coulisses du pouvoir

 (documents PDF)

 

LE SIECLE : Le pouvoir à la table du Siècle  dans COULISSES ET RESEAUX DU POUVOIR pdf siècle1.pdf

pdf dans LES SOCIETES SECRETES siècle2.pdf

pdf dans POUVOIR ET DOMINATION : Mécanismes de contruction et lé siècle3.pdf

pdf dans THINK TANKS FRANCAIS : Cercles de réflexion au service siècle4.pdf

pdf siècle56.pdf

pdf siècle6.pdf

pdf siècle7.pdf

 

Au cœur du pouvoir

présenté par Emmanuel Ratier.
Fondé en 1944 par Georges Bérard-Quélin, l’un des hommes les plus puissants et les plus secrets du XXe siècle, Le Siècle est le club d’influence le plus important de France. C’est sans doute la raison pour laquelle aucun ouvrage ne lui avait jamais été consacré, pourquoi aucune émission de télévision n’en a jamais parlé. Avec environ 550 membres et 200 invités, le Siècle réunit en effet la quasi-totalité de l’élite du pouvoir: décideurs du monde de la politique, de la haute fonction publique, de l’économie, des finances,des médias, de la médecine et de l’université. Chaque gouvernement, qu’il soit de gauche ou de droite, comprend entre un tiers et la moitié de membres du Siècle (de François Mitterrand à Alain Juppé, par exemple).Il comprend aussi un très important annuaire biographique retraçant la carrière détaillée de ses 1 250 membres ou invités des années 1970 à 1996.

 aucoeurdupouvoir.jpg

FAITS DOCUMENTS

Lettre d’informations confidentielles d’Emmanuel Ratier

I)Composition du conseil d’administration au 1er janvier 2001

(donc couvrant l’année 2000/2001 en réalité).

Gérard Worms (Rothschild & Cie) : président.

Jean-Claude Casanova (Le Figaro), Michèle Cotta (France 2) : vice-présidents.

Jean Peyrelevade (Crédit lyonnais) : trésorier.

Etienne Lacour : secrétaire général.

Michel Bon (France Telecom), Bertrand Collomb (Lafarge), Bruno Cotte (Cour de cassation), Renaud Denoix de Saint-Marc (Conseil d’Etat, Ena), Louis Gallois (SNCF), Noëlle Lenoir (ex- Conseil constitutionnel, Unesco, Conseil d’Etat), Denis Olivennes (Canal +), Jean-Claude Trichet (Banque de France) : membres.

Denis Kessler (Medef), Louis Schweitzer (Renault) : observateurs.

II) Membres ou invités non reconduits (notamment en raison de la limite d’âge ou décès), par rapport à l’annuaire 1999.

Frédéric d’Allest, Gilberte Beaux, Gérard Belorgey, Pierre Bézard, José Bidegain (+), Gabriel de Broglie (+), Pierre Cabanes, Alain Chevalier,Olivier Chevrillon, Jean-Claude Colli, Pierre Consigny, Pierre Delaporte, Jean-Jacques Delort, Alain Devaquet, Bertrand Dufourcq, Pierre Eelsen, Maurice Faure (+), Antoine Guichard, Léopold Jeorger, Jacques Julliard, Alain Juppé, Michel Laclotte, Jacques Lanxade, Bernard Lapautre, Jean-Claude Lattès, Yann de L’Ecotais, Christian Le Gunehec, Pierre Lelong, Pierre Lestrade, Jean Levy, Jean Loyrette, Henri Martre, Bruno de Maulde, Yves Monnet, Jacques Moreau, Erick Orsenna, Francis Orsini, Marcel Roulet, Christian Sautter, Anne Sinclair, Dominique Strauss-Kahn, Gérard Théry, Yves Ullmo,

IV) Nouveaux membres.

Christine Albanel (biographie déjà publiée, car figurant comme invitée en 1998).

Pierre Assouline. Journaliste et écrivain, né le 17 avril 1953 à Casablanca (Maroc). Fils de Marcel Assouline, directeur de sociétés (et membre des FFL), et de Monique Zerbib, il a épousé Angela Yagdaroff, dont il a eu deux enfants. « Je me tiens, écrit-il dans Le Fleuve Combelle, dans une positioninconfortable à équidistance entre antisémites et judéocentristes […] Les seconds m’exaspèrent par leur étroitesse d’esprit, leur paranoïa, leur angoisse.Ils ne sont vraiment pas ma famille d’esprit, mais ils sont ma famile. Je ne désespère pas de les rallier un jour, ne fût-ce qu’en partie, à une vision du monde non exclusive de l’identité juive. mais pour l’instant, il me faut reconnaître que j’ai lamentablement échoué. » Passé par l’école Eugène Delacroix de Casablanca, le cours Fidès et le lycée Janson de Sailly de Paris, il a étudié aux Langues O et à Paris X-Nanterre. Journaliste à Asa Presse, Foto Libération et APEI, il a oeuvré au service étranger du Quotidien de Paris (1976-1978) puis à France-Soir (1979-1983), tout en enseignnt au Centre de formation des journalistes (1979-1984). Conseiller littéraire de Balland (1984-1986), ce journaliste d’une rare indépendance (il n’a jamais hésité à dénoncer le terrorisme intellectuel de la gauche bien-pensante et a toujours défendu Louis- Ferdinand Céline) collabore régulièrement à de multiples magazines radio (Première édition sur France-Culture, Les Livres ont la parole sur RTL) et publications, comme L’Histoire. Entré à la rédaction du mensuel Lire en 1985, il en est directeur de la rédaction depuis 1993. Il a signé de multiples ouvrages, se spécialisant peu à peu dans la biographie historique (avec une fascination certaine pour l’Occupation), avec De nos envoyés spéciaux (avec Philippe Dampenon, 1977), Lourdes,

(Suite page 2)

Comme nos abonnés le savent, le club Le Siècle peut être considéré

comme le principal cénacle d’influence en France, concentrant avec ses

550 membres la quintessence du pouvoir politique, économique, financier,

médiatique, voire même intellectuel et religieux. Comme chaque fois

que nous le pouvons, voici les biographies des nouveaux membres ou

invités de ce club de prestige (1).

1. L’historique complet de ce cercle, avec biographies détaillées de tous ses membres depuis les années 70 a été publié dans Enquête au coeur du pouvoir, avec des mises à jour effectuées dans Faits & Documents : 1996 (8, 30), 1997 (63), 1998 (n° 75 à 79) et 1999 (88 et 89).

Cet ouvrage peut être commandé, y compris avec les suppléments réunis dans un tiré à part, pour 250 F port compris.

histoires d’eau (ouvrage violemment anticlérical paru chez Alain Moreau, 1980),

Les Nouveaux convertis, Enquête sur des chrétiens, des juifs et des musulmans pas comme les autres (1982),

Monsieur Dassault (1983),

Gaston Gallimard (1984),

L’Epuration des intellectuels (1985),

Une éminence grise (1986, consacré à Jean Jardin, conseiller de Pierre Laval ou d’Antoine Pinay),

L’Homme de l’art, D.H. Kahnwweiler (1987),

Le Flâneur de la Rive gauche (entretiens avec Antoine Blondin, 1988),

Singulièrement libre (entretiens avec Raoul Girardet, ancien chef de la propagande de l’OAS-Métro, 1990),

Simenon (1992),

Hergé (1996),

Le Fleuve Combelle (1997, sur Lucien Combelle, directeur de La Révolution nationale, dont il fut l’ami durant une quinzaine d’années),

Le Dernier des Camondo (1997),

La Cliente (1998), prix 1999 de la WIZO, association européenne des femmes sionistes,

Henri Cartier-Bresson, l’oeil du siècle (1999), etc. Il est lauréat du prix européen de la WIZO (femmes sionistes).

André Azoulay (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1990).

Patricia Barbizet (biographie déjà publiée, car figurant comme invitée en 1998).

Nicolas Bazire (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1994).

Eric Besson. Cadre supérieur, né le 2 avril 1958 à Marrakech (Maroc). Fils de Gérard Besson, officier de l’Armée de l’air, et de Marie-Thérèse Musa, il a épousé Sylvie Brunel, 41 ans, enseignante et écrivain (une douzaine de livres), dont il a eu trois filles. Agrégée en géographie, diplômée de l’Ecole supérieure de commerce de Montpellier, du Centre de formation des journalistes et licenciée en droit Sylvie Brunel, après un an d’enseignement aux Minguettes, près de Lyon, puis à Forbach, fut engagée à Médecins sans frontières par son président Claude Malhuret,futur secrétaire d’Etat à l’Action humanitaire, avant de rejoindre en 1989, l’Action internationale contre la faim, dont elle sera conseillère stratégique, directeur puis chargée de recherches. Diplômé de Sciences-Po Paris et de l’Ecole supérieure de commerce de Montpellier, ainsi que licencié en droit, Eric Besson, jeune homme d’une rare ambition, quia parfaitement assimilé le rôle des réseaux mai, a quand même échoué à l’Ena, est l’un des plus brillants espoirs du Parti socialiste. Entré à Renault Véhicules Industriels comme responsable de l’exportation en Afrique et Chine de 1983 à 1985, il a ensuite été rédacteur en chef du mensuel économique Challenges (groupe Perdriel, qui contrôle aussi Le Nouvel observateur). Rédacteur en chef aux Editions mondiales (1987), il a ensuite rejoint l’Agence nationale pour la création d’entreprises (1988), avant de devenir conseil en ressources humaines et vice-président de HRM. Détaché auprès de la Fondation Agir contre l’exclusion de son amie Martine Aubry, il est devenu l’année suivante chargé de mission auprès de l’administrateur général de la CGE et délégué général, en 1996, de la Fondation Générale des eaux, devenue Vivendi sous la houlette de son ami Jean-Marie Messier. Pour le compte de ce dernier, il devait fonder en 1991 un cercle d’influence de premier niveau, particulièrement discret, le Club des quarante. « Derrière ce nom anodin se cache l’un des plus puissants réseaux de France, note Le Nouvel économiste (2 juillet 1999). Ses membres : 49 quadras, la crème des jeunes dirigeants. Réunis une fois par mois autour d’un bon repas, ces nouveaux héros du capitalisme tentent de moderniser le paysage hexagonal. » De son côté, L’Express (20 avril 1995) remarquait : « La plupart n’ont pas encore conquis les places les plus en vue, mais tous les espoirs sont permis aux jeunes loups de cette association […] L’un des principes fondateurs est de “réunir des dirigeants en devenir avant qu’ils ne soient trop établis” précise Eric Besson. » Bien que la liste soit soigneusement gardée secrète, on sait qu’en sont membres (les membres de cabinets ministériels, les journalistes et les consultants en sont exclus), outre Messier et Besson, Patricia Barbizet, bras droit de François Pinault, François Auque, directeur du contrôle gestion d’Aérospatiale, Henri Giscard d’Estaing, directeur adjoint du Club Méditerranée, André Navarri, donné comme le successeur de Noël Forgeard à la tête de Valéo, Olivier Legrain de Lafarge, Jean-Marc Espalioux d’Accor, Cyrille du Peloux de Bull, Philippe Germond de Cegetel, Guillaume Pepy de la SNCF, etc. Parmi elles, évidemment nombre d’invités ou de membres du Siècle. Il n’a adhéré au Parti socialiste qu’en 1993, mais a été coopté dès l’année suivante à la direction nationale du PS, comme secrétaire national à l’Emploi. Maire socialiste de Donzère (Drôme) dès 1995, il a été élu député de la 2e circonscription de la Drôme le 1er juin 1997, battant à la surprise générale l’UDF-radical Thierry Cornillet, maire de Montélimar, avec 50,11% des suffrages, soit 111 voix d’avance. Au printemps 2001, il a lancé son propre « groupe de réflexion » au sein du PS, Ancrage, où se retrouvent la plupart des jeunes députés socialistes libéraux (lui-même fut le rapporteur des lois sur les nouvelles régulations sociales, souhaitées par le patronat), comme Laurence Dumont (Calvados) ou Cécile Helle (Vaucluse), suppléante d’Elisabeth Guigou. Antonio Borges (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1998).

Joëlle Bourgois (biographie déjà publiée, car figurant comme invitée en 1998).

Philippe Bourguignon (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1998).

Thierry Breton (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1998).

Philippe Briand. Homme politique, né le 26 octobre 1960 à Tours (Indre-et-Loire). Passé par le collège du Christ-Roi et le Lycée Sainte Marguerite de Tours, il est titulaire d’un diplôme de commercialisation. Attaché parlementaire du sénateur gaulliste André-Georges Voisin de 1982 à 1991, il est devenu adjoint au maire de Saint-Cyr-sur-Loire en 1983 et maire en 1989. Vice-président du conseil régional du Centre, ce proche conseiller de Jacques Chirac a été élu député de la 5e circonscription d’Indre-et-Loire en 1993, et réélu de justesse en 1997 (50,43 %). Il appartient au bureau politique du RPR depuis 1998.

Jean-François Burgelin (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1991).

Yves de Chaisemartin (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1998).

Josseline de Clausade. Conseiller d’Etat, née le 19 février 1954 à Suresnes (Hauts-de-Seine). Fille d’un président de société, elle est la veuve du préfet Pierre Jourdan. Diplômée de Sciences Po Paris, elle a rejoint le Conseil d’Etat en 1983, à sa sortie de l’Ena, devenant maître des requêtes en 1986 et conseiller d’Etat en juillet 1998. Chargée de mission du ministre de la Fonction publique Michel Durafour et  du ministre des Affaires européennes Edith Cresson, elle fut conseiller pour les questions de coopération économique au secrétariat général du Comité interministériel pour les questions de coopération économique européenne (1990-1991), puis conseiller technique d’Edith Cresson à Matignon (1991-1992) et directeur de cabinet de Georges Kiejman, ministre des Affaires étrangères (1992-1993). Conseiller à Bruxelles de 1993 à 1996, elle fut ensuite chargée de mission pour les relations culturelles, scientifiques, culturelles et la francophonie au cabinet du ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine de 1997 à 2000, date à laquelle elle est partie pour Los Angeles, comme consul général de France (elle figurait parmi les invités depuis 1996).

Jean-Paul Costa (biographie déjà publiée, car figurant comme invité en 1990).

Anne-Marie Couderc. Avocate, née 1e 13 février 1950 à Aubusson (Creuse). Elle est la fille d’un directeur de sociétés, ancien militaire qui avait rejoint Londres en 1940 et sera membre de toutes les formations gaullistes successives. C’est d’ailleurs chez ses parents, qu’elle rencontrera Jacques Chirac, venu en voisin corrézien. Avocate au bareau de Paris depuis 1973, cette licenciée en droit (également titulaire d’un DESS en droit privé et sciences criminelles) était à Nanterre, en 1968, dans les rangs de la droite. Elle a bifurqué vers la presse, devenant responsable juridique du secteur industriel du groupe Hachette en 1979, adjointe au secrétaire général, puis directrice des relations humaines et de la communication (1982-1993), et enfin directeur général adjoint d’Hachette Filipacchi (1993), en charge de la presse magazine France. En parallèle, elle aconduit une importante carrière politique au sein du RPR auquel elle a adhéré en 1979.

(à suivre)

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AFRIQUE , CIA et initiés : le Temple et ses Loges

Posté par issopha le 25 octobre 2007

 

CIA et initiés : le Temple et ses Loges

 

 

Extrait de « Noir Chirac » (les Arènes, 2002) de François-Xavier Verschave pp. 68-87 

Dans leur livre Les frères invisibles, principale référence du présent chapitre, Ghislaine Ottenheimer et Renaud Lecadre ont écrit à propos de Jacques Chirac : « des maçons de haut grade affirment qu’il a été initié à
la Grande Loge Alpina, une obédience suisse très élitiste. » Ils avaient plusieurs sources, mais ils ont été aussitôt démentis par une voie un peu étonnante : la “une” des Carnets de Catherine Pégard dans Le Point , l’hebdomadaire d’un ami de Chirac, François Pinault. Comme si un communiqué de l’Élysée eût été imprudent. Les deux auteurs du propos l’ont maintenu lors de plusieurs interventions dans la presse audiovisuelle. Une confirmation de cette initiation à
la Grande Loge Suisse Alpina (GLSA) m’a été fournie, venant de Suisse. L’expérience enseigne par ailleurs que les démentis de Jacques Chirac sont parfois comme ses promesses – qui, selon son adage préféré, « n’engagent que ceux qui les reçoivent. » 

Sans avoir de certitude absolue en la matière (l’appartenance relève en principe du secret maçonnique), je considèrerai par la suite cette hypothèse comme fort probable. D’autant que Jacques Chirac va évoluer avec une aisance stupéfiante dans une série de mondes où, à un haut niveau, l’initiation est quasi systématique : les contrats d’armement, le nucléaire, l’immobilier,
la Françafrique. Il n’aurait d’ailleurs pas de quoi rougir : son grand-père, instituteur corrézien, était lui-même maçon, Vénérable d’une loge du Grand Orient ; son père, Abel-François, l’était également . Mais, commente Ghislaine Ottenheimer, « l’appartenance de certaines personnalités à la franc-maçonnerie est protégée comme un secret d’État. » 

Les hauts dignitaires maçons sont très hostiles à la levée du secret d’appartenance. Pour un Grand Officier de
la Grande Loge Nationale Française (GLNF), « le secret est l’un des ressorts profonds de l’être humain. C’est un fantasme des plus puissants. » Les stratégies otaniennes les plus pointues exigeant un haut degré de secret, l’on comprend que certains stratèges, souvent eux-mêmes maçons, aient misé à fond sur ce ressort et ce fantasme. Ils ont parfois compliqué le jeu (la stratégie classique des cercles concentriques) en se lançant dans une sorte d’algèbre moderne des sectes ou Ordres chevaleresques, avec des personnages clés aux intersections : nul adepte ne sait que son gourou ou Grand Maître contrôle aussi plusieurs autres sectes ou Ordres. Nous entrons là dans la cuisine ésotérique, dont l’objet principal est d’être inintelligible au commun des mortels : aussi n’évoquerai-je de cette algèbre que quelques rudiments. 

Les frères de l’Atlantique 

La franc-maçonnerie moderne, dite spéculative, est apparue au XVIIe siècle en Grande-Bretagne, au XVIIIe en France et d’autres pays d’Europe. Elles se veut l’héritière de la franc-maçonnerie “opérative” du Moyen Âge, les compagnons qui construisirent les cathédrales. Elle veut construire le “Temple de l’humanité”. Une initiation par étapes, selon des rites précis, amène l’adhérent à progresser dans l’intelligence de ce Temple, à franchir des grades (33 dans le Rite Écossais). Assez vite, une bonne partie des Grandes Loges des pays latins a divergé du tronc principal britannique, en raison notamment de la référence chrétienne obligatoire (refusée par les obédiences latines, plus laïques). Mais cette franc-maçonnerie latine, dite libérale, pèse beaucoup moins que l’anglo-saxonne, ce qui rajoutera au sentiment d’infériorité des Européens du Sud dans l’Alliance atlantique. 

Le Royaume-Uni a longtemps été au sommet de la franc-maçonnerie mondiale, avec le Ruskin College,
la Fabian Society,
la Grande Loge d’Écosse. Puis le centre s’est déplacé outre-Atlantique. On doit aux francs-maçons « la création, en 1776, des États-Unis d’Amérique. De George Washington à Franklin D. Roosevelt, plusieurs générations de frères se sont succédé pour bâtir la première démocratie au monde. » Grand Maître en son pays, le Gabonais Omar Bongo confirme qu’aux États-Unis, « il y a eu de nombreux présidents maçons. » Et il ajoute une précision importante : « Aux États-Unis, le plus haut dignitaire de la maçonnerie, c’est le président, par fonction. Et en Grande-Bretagne, c’est le roi ou, à défaut, lorsque le trône est occupé par une reine, c’est le prince de Galles. » Autrement dit, deux hiérarchies, l’une officielle, l’autre parallèle, dépendent assez souvent d’une même tête. Sauf que le Président américain pèse plus que
la Reine d’Angleterre. 

Il y a environ sept millions de maçons à travers le monde. Plus de la moitié sont Américains (4 millions). Ils le font sentir. Dans un foisonnement très complexe, je ne citerais que trois des principaux Rites : le Rite Écossais Rectifié (1782) ; le Rite Écossais Ancien et Accepté (1804), parfois appelé Rose-Croix en Angleterre, le plus pratiqué dans le monde ; le Rite Français (1784). Ce dernier est très largement majoritaire au Grand Orient de France (GO), la principale obédience française, qui compte quelque 40 000 membres. Autre obédience non reconnue par les Anglo-Saxons :
la Grande Loge de France (GLF). Depuis 1945, un outsider,
la Grande Loge Nationale Française (GLNF), se fait envahissant, avec un recrutement systématiquement élitiste et « une politique d’expansion tous azimuts ». Ces trois obédiences sont masculines (il en existe des féminines ou des mixtes). Sur l’axe traditionnel droite-gauche, pas forcément pertinent,
la GLNF est la plus à droite, avant
la GLF. 

La maçonnerie française dite “régulière” – du Rite Écossais Rectifié – s’était réfugiée en Suisse depuis
la Révolution. Elle « va renaître grâce à la ténacité d’un membre de
la Grande Loge Suisse Alpina, Édouard de Ribeaucourt. [...] Avec ses amis de
la Loge Anglaise de Bordeaux, [...] il crée en 1913
la Grande Loge Nationale Indépendante et Régulière pour
la France et les Colonies », un intitulé symptomatique puisqu’elle a vite pris la tête du lobby colonial, avant d’être rebaptisée GLNF. En application du Rite Écossais Rectifié, « tout candidat à
la GLNF doit prêter serment sur l’Évangile de Saint-Jean et jurer fidélité à la sainte religion chrétienne. Au début de chaque “tenue” [réunion],
la Bible est ouverte sur l’autel. »
La GLNF va décoller au lendemain de
la Seconde Guerre mondiale avec « l’installation du siège de l’Otan à Paris » et l’arrivée de « milliers de militaires américains, canadiens et britanniques, souhaitant pratiquer la maçonnerie de leur pays. » 

Indice significatif : « L’actuel siège européen de la franc-maçonnerie américaine se situe toujours à Heidelberg, QG des forces alliées occupant l’Allemagne après
la Seconde Guerre mondiale. » Dans les trois premières stratégies atlantistes (nucléarisation, stay behind, finance parallèle), la plupart des acteurs européens vont appartenir à des obédiences reconnues par les Anglo-Saxons. 

« Pour avoir accès aux 7 millions de frères au-delà de l’Hexagone, il faut appartenir à
la GLNF. La maçonnerie libérale, elle, ne totalise que 800 000 membres. [...] “Quel que soit le pays, tu trouves un point de chute, explique un homme d’affaires maçon. L’obédience nous fournit ce qu’on appelle des “garants d’amitié”. Dans l’annuaire de
la GLNF, tu trouves les coordonnées de ces “garants d’amitié” dans tous les pays. Si tu as besoin de renseignements ou d’appuis avant de te rendre quelque part, tu envoies un petit mot. Dans le pays en question, tu es invité dans une loge et tout de suite tu te constitues un réseau. Cela marche formidablement.
” » « Voilà comment des hommes comme Pierre Falcone, impliqué dans la fameuse affaire de vente d’armes à l’Angola, se constituent des réseaux internationaux sans difficulté, grâce à des frères recommandés par
la GLNF en fonction de leurs besoins. [...] Voilà pourquoi [...] de nombreux agents des services de renseignements extérieurs sont membres de
la GLNF. » 

Nous reviendrons sur Pierre Falcone : ce n’est pas un homme d’affaires ordinaire, il vit aux États-Unis, est en lien avec la famille Bush, vend des armes dans des pays où les groupes pétroliers américains ont de considérables intérêts.
La GLNF peut aider… 

Mais retournons en Suisse. L’on se souvient que le futur patron de
la CIA, Allen Dulles y avait mijoté le stay behind dès 1942, redessinant les frontières idéologiques de l’Europe. Ce n’est pas un hasard.
La Suisse est un bastion européen de la franc-maçonnerie “régulière”. De 1848 à 1914, tous les présidents de
la Confédération ont appartenu à
la Grande Loge Suisse Alpina. À partir de 1914, « il y eut toujours une majorité de membres au sein du Conseil fédéral qui fut ou membre de
la Franc-maçonnerie, ou sous influence directe de cette dernière. » 

Cette influence va bien au-delà. En atteste un courrier courroucé de Daniel Fontaine, Grand Maître du Grand Prieuré des Gaules Ordres-Unis (GPDG) à son homologue suisse, le Grand Maître du Grand Prieuré Indépendant d’Helvétie (GPIH). Cette longue lettre, datée du 27 décembre 2000, offre une excellente initiation au pouvoir maçonnique. Dans chaque pays “indépendant”, un Grand Prieuré est le gardien du Rite, le détenteur de la légitimité : il administre les trente grades supérieurs, tandis que
la Grande Loge doit se contenter de gouverner les trois premiers grades. Le GPIH administre ainsi les grades supérieurs de
la Grande Loge Suisse Alpina, le GPDG est censé faire de même, en France, avec
la GLNF. 

La colère de Daniel Fontaine l’oblige à décrire l’édifice maçon. Le Régime Écossais Rectifié, rappelle-t-il, « est composé de trois classes nettement distinctes : la classe symbolique ou Ordre maçonnique, avec ses quatre grades d’Apprenti, de Compagnon, de Maître et de Maître Écossais de Saint-André ; l’Ordre Intérieur, Ordre chevaleresque avec ses deux états d’Écuyer Novice et de Chevalier Bienfaisant de
la Cité Sainte ; et enfin [pour les 27 plus hauts grades] une troisième classe dont nous ne parlerons pas » – le Grand Maître en a déjà beaucoup trop dit. Les Loges du Régime Écossais Rectifié sont « administrées par des Directoires Écossais, dont notre Directoire National est [en France] le successeur légitime. » 

« Le GPIH a été [...] dépositaire pour un temps du Régime Écossais Rectifié », concède Daniel Fontaine. Il n’a “restauré” le Directoire National du Grand Prieuré des Gaules (GPDG) qu’en 1935. Cela faisait 22 ans que
la Grande Loge Suisse Alpina avait favorisé la création de
la Grande Loge Nationale Indépendante et Régulière pour
la France et les Colonies (future GLNF). Pendant 23 ans encore,
la GLNIR-GLNF n’a pas voulu reconnaître l’autorité du GPDG. Ce n’est qu’en 1958 qu’a été signé une sorte d’armistice. Le 13 juin 2000,
la GLNF a de nouveau réfuté la régularité maçonnique du GPDG. Un putsch ! Sauf qu’il apparaît, à lire l’argumentation de Daniel Fontaine, que le Grand Prieuré helvète prétend avoir conservé la garde du Régime Écossais Rectifié. La franc-maçonnerie suisse interférerait-elle dans le gouvernement des plus hauts grades de
la GLNF, court-circuitant le Grand Prieuré français ? Fontaine l’a mauvaise, mais les susceptibilités nationales ont peu de place en ces affaires sérieuses. 

L’influence de
la Grande Loge Suisse Alpina (GLSA) est déterminante sur les places bancaires de Zurich, Genève et Bâle. De rite anglo-saxon, la franc-maçonnerie suisse a tenu à maints égards une position stratégique dans les schémas américains. L’on comprend mieux que
la GLSA ait été élitiste (environ 4 000 membres, aux deux tiers francophones). Outre Jacques Chirac, deux autres Français y seraient affiliés, à notre connaissance : le Corrézien Patrick Maugein, un étrange personnage auquel je consacrerai un chapitre, et, selon une source fiable mais non recoupée, le gouverneur de
la Banque de France Jean-Claude Trichet. 

GLNF, I love you  


La GLNF connaît un passage à vide en 1965 lorsque l’Otan déménage de Paris à Bruxelles. Jean Baylot, ancien préfet de police de Paris, est l’artisan du redémarrage avec Yves Trestournel, nommé en 1972 secrétaire de l’association qui régit l’obédience. En 1980, tous deux poussent à la tête de
la GLNF Jean Mons, ancien directeur de cabinet des présidents du Conseil Léon Blum et Paul Ramadier – celui qui a négocié l’implantation du stay behind en France. Rien d’étonnant, dans ces conditions, que Mons ait été compromis dans le trafic des piastres, un filon barbouzard pour financer la guerre d’Indochine . Avec Claude Charbonniaud, un temps gendre de Mons, Trestournel pousse à la recherche intensive de « candidats intéressants », solvables et décisionnaires.
La GLNF passe de 5 000 à 20 000 membres : tout un gotha industriel, financier, politique, judiciaires, médiatique, militaire, barbouzard. 

Depuis un bon moment déjà elle drague les potentats africains, quitte à en débaucher certains du Grand Orient de France. Peu à peu, les complices richissimes du pillage de leur pays, les dictateurs mués en truqueurs d’élections adhèrent à
la GLNF : le Gabonais Omar Bongo, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le roi du Maroc Hassan II, le Burkinabè Blaise Compaoré, le Tchadien Idriss Déby, le Camerounais Paul Biya… Tous des amis de Jacques Chirac, qui les accueille d’une large accolade. Ils sont promus aux plus hauts grades. Au Gabon,
la GLNF rafle d’un coup les trois cents personnages “qui comptent”. Elle colonise aussi le versant français de
la Françafrique : les intermédiaires comme Pierre Falcone, ou son associé Arcadi Gaydamak, les officiers des Services et de l’Infanterie de Marine, le haut encadrement d’Elf… 

Les affairistes du néogaullisme affluent : les Jean-Claude Méry, Jacky Chaisaz, Francis Guillot, Henri Montaldo, Michel Mouillot, Michel Pacary, Francis Poullain, Jean-Paul Schimpf, Didier Schuller, Christian Schwartz, Flatto Sharon… Si l’on connaît leurs noms, c’est qu’ils ont été au plus apparent : les marchés publics, l’immobilier, la construction… Mais les frères de
la GLNF contrôlent aussi
la Françafrique, le lobby de l’armement, une bonne partie de l’industrie nucléaire et pétrolière, de la finance, des jeux, paris et casinos : si l’on additionne les marges non officielles dégagées dans l’ensemble de ces secteurs, on atteint au bas mot la vingtaine de milliards d’euros par an. Du grain à moudre, une masse de manœuvre… protégés par le contrôle de grands médias et une forte implantation dans la haute magistrature. 

À la mort de Jean Mons, en 1989, c’est le notaire de Jacques Chirac, André Roux, qui devient Grand Maître. Début 1992, il veut écarter Charbonniaud et Trestournel. Il a un curieux accident de voiture en plein Paris. « Certains s’étonnent qu’il n’y ait pas eu d’autopsie. » Claude Charbonniaud le remplace. Sa réélection, en 1995, est mouvementée. Le n° 3 de l’obédience, Alexandre de Yougoslavie, lui envoie une lettre de démission fracassante : « Un de vos proches collaborateurs s’est saisi du fonctionnement de l’Ordre : il peuple nos instances de ses créatures, distribue des prébendes et achète des consciences. [...] Cette éclosion publique des scandales [...] nous porte un très grave préjudice. Il ne s’agit pourtant que de la partie visible de l’iceberg. » 

En 1996, Pierre Bertin, Premier Grand Surveillant, adresse à ses frères une lettre réquisitoire : « Notre Grande Loge Nationale Française est en danger, en passe d’être dépossédée par une multitude d’affaires scandaleuses. [...] Ceux qui, exerçant les plus hautes fonctions de notre obédience, participent à de telles déviations, les acceptent ou même les suscitent, violent les lois et les usages de l’Ordre maçonnique et trahissent notre Constitution. Les mêmes d’ailleurs, dans la plupart des cas, ont tissé des réseaux occultes qui menacent l’équilibre de notre société en bafouant les lois de l’État… » 

Il est quand même curieux que de hauts gradés d’une institution hiérarchisée, censés en connaître les règles secrètes, évoquent un double fond du secret, une partie immergée de l’iceberg, des réseaux occultes. En réunion plénière du Souverain Grand Comité, l’ancien patron de
la DGSE Pierre Marion, Grand Porte Glaive, demande « une enquête sur les activités de Trestournel. » Une bande de gros bras l’entoure aussitôt : « On aura ta peau. » Le même Marion, dans une lettre à Charbonniaud, suggère que le secrétaire de
la GLNF se vante « sans retenue d’être un “marionnettiste” confirmé de Grand Maître. » Ottenheimer et Lecadre disent de Trestournel qu’il est un « maître absolu », un « homme-clé ». « Il sait tout. » Pierre Marion leur confie : « Il est très fort, il a eu l’habileté de lover une organisation [xxx] dans une société secrète. Allez l’en déloger… Depuis vingt-huit ans qu’il est à la tête de l’obédience, il tient tout le monde. » 

Les deux journalistes n’ont pas osé retranscrire l’adjectif, assez transparent, qui qualifie l’organisation “lovée”. On songe évidemment aux méthodes stay behind. Quoi de plus tentant que de greffer un bout de service secret sur une société secrète ? Lorsqu’il commandait
la DGSE, Pierre Marion était le patron du service Action, relais en France du stay behind. Le général Jeannou Lacaze a dirigé ce service, avant de devenir chef d’état-major des Armées et d’engager une interminable carrière de conseiller militaire auprès des dictateurs françafricains. Il est, lui, parfaitement à l’aise à
la GLNF, à « la très secrète loge
La Lyre, non numérotée dans l’annuaire de
la GLNF, de peur que des frères encore ingénus ne puissent en connaître la composition… » Il y côtoie notamment deux anciens dirigeants de chez Bouygues, Jean-François Humbert et Pierre Boireau.
La Lyre est allée à Brazzaville célébrer l’élévation au titre de Grand Maître d’un vaillant combattant du monde libre et du pétrole, l’ex-marxiste Denis Sassou Nguesso, dont le retour au pouvoir s’est corsé d’une rafale de crimes contre l’humanité. 

Quelques frères se sont émus de cette célébration, « alors que les cadavres emplissaient les rues de Brazzaville. » Ils n’ont pas compris que, pour certains, la guerre n’a jamais cessé, une guerre multiforme : barbouzarde, énergétique, économique, financière. Rappelons que, selon le protocole sur le stay behind négocié par Ramadier, « le réseau comprend une cellule occulte au sein des principaux services militaires officiels (Sécurité militaire, services extérieurs, etc.) et civils (Renseignements généraux, Secrétariat général de
la Défense nationale, etc.). » « L’une des fraternelles de l’armée, le Groupement Amical de
la Défense Nationale (GADN), est [...] extrêmement secrète », ont constaté Ottenheimer et Lecadre. 

Dans cette guerre,
la France s’est vu confier un champ géographique spécifique : son ancien Empire africain. Et la franc-maçonnerie, plus spécialement
la GLNF, a été instrumentalisée à cet effet. Yves Trestournel ne le cache pas : « Si les dirigeants français veulent comprendre quelque chose à l’Afrique, il faut qu’ils s’adressent aux maçons… Pasqua en sait quelque chose ! » Pratiquement tous les ministres de
la Coopération (après ceux des Colonies), étaient maçons. « Sauf Jean-Pierre Cot, dont la nomination en 1981 fut perçue comme une provocation. » Trestournel a suscité à
la GLNF une loge spécifique, Les Cabires, « pour apprentis grands manitous des affaires franco-africaines ». 

« On n’a encore rien trouvé de mieux que la franc-maçonnerie pour synthétiser diplomatie, barbouzerie et business, toujours imbriqués en matière de relations franco-africaines. », commentent Ottenheimer et Lecadre. Mais pourquoi certains francs-maçons adhèrent-ils à ce mélange qui détermine une relation impérialiste ou néocoloniale ? Qui est ce « on » qui a trouvé excellente cette instrumentalisation de la franc-maçonnerie ? 

Autre commentaire des deux auteurs : « La maçonnerie est devenue un instrument de puissance pour des dirigeants africains. [...] À défaut de légitimité, la maçonnerie apporte un semblant de cohérence aux hiérarchies parallèles. Surtout, elle maintient le lien avec l’ancienne puissance coloniale. Et c’est pourquoi il doit être caché. » Ajoutons que bon nombre de dictateurs africains francophones sont passés à un moment de leur vie par une école militaire française, où les Services font assez systématiquement des propositions. Pour eux, le ticket « frère + barbouze » simplifie la vie, il va quasiment de soi. Il devrait être insupportable aux maçons lucides. 

Les critiques virulentes ont laissé imperturbable Yves Trestournel. Fin 2001, il promouvait un fidèle, Jean-Charles Foellner, à la succession du Grand Maître Charbonniaud. Foellner a été Grand Maître Provincial de
la Côte d’Azur à partir de 1982, membre de
la Loge Laurent le Magnifique, une Province et une Loge symboles de toutes les dérives. Membre flamboyant de cette Loge, le maire de Cannes Michel Mouillot livrait ouvertement aux frères tous les marchés publics ; il est devenu chef de projet immobilier sur l’île du Petit-Moustique, aux Caraïbes, au côté du sulfureux “financier” international, Armando Nano . 

En 1986, Foellner « a fondé une autre loge sur mesure, dont il était le Vénérable : Bartholdi [...]. À vocation internationale, elle regroupait des Grands Maîtres internationaux, comme le président Omar Bongo ou des hauts dignitaires du Grand Orient d’Italie », qui abrita
la Loge P2. Ce nom (le sculpteur de la statue de
la Liberté) et cette composition montrent qu’il ne s’agissait pas franchement d’un groupe de résistants aux stratégies atlantistes et à leur affranchissement des lois. Les frères-présidents africains qui ont adressé des messages de félicitation à Foellner pour la grande fête de son intronisation – les Bongo, Compaoré, Déby, Sassou Nguesso , tous formés par l’armée française – sont plutôt des policiers au service de l’étranger que des combattants de
la Liberté de leurs peuples. 

À la vie, à la mort 

D’un côté les Services infiltrent la franc-maçonnerie, de l’autre ils usent de ses foudres ou de ses charmes pour tenir leurs affidés.
La GLNF n’est pas, loin de là, la seule cible : 

« 
La Direction de la surveillance du territoire (DST) [...] a jeté son dévolu sur Memphis-Misraïm. Moins par attirance pour les rites égyptiens qui ont fait sa réputation que par la qualité de ses membres. De nombreux Grands Maîtres des autres obédiences viennent y compléter leur parcours initiatique. Memphis-Misraïm subit également d’incessantes tentatives d’infiltration de militants d’extrême-droite, attirés par son ésotérisme primitif. Enfin, malgré la faiblesse de ses effectifs en France (800 membres à peine), elle est intégrée dans une structure planétaire, notamment en Asie et en Afrique noire. “C’est une petite obédience, mais aussi une fabuleuse couverture nationale et internationale qui fait envie”, souligne son actuel Grand Maître, qui tient à rester anonyme pour des raisons professionnelles et de sécurité. » 

Un membre de
la DST est devenu n° 2 de Memphis-Misraïm. Il a été poussé vers la sortie en 1998, en même temps qu’un collègue. « En fait,
la DST s’est autant servie de la structure que la structure s’est servie de
la DST », nuance son Grand Maître français. Les deux espions « se seraient infiltrés dans
la Nouvelle Acropole, groupuscule ésotérique paramilitaire. » « L’obédience Memphis-Misraïm est la cible de [...] comploteurs d’extrême-droite. Parce qu’elle pratique un rite égyptien très ancien qui lui vaut le respect des grandes obédiences, y compris internationales, mais aussi parce qu’elle est petite [...], donc facile à noyauter. » Si l’on rapproche ces éléments, apparaissent des mixtures de Services, de droite extrême, de paramilitaire et d’initiation tout à fait caractéristiques du mode opératoire stay behind. Là encore, la hiérarchie maçonne s’est pour le moins laissé faire, pensant jouer au plus fin avec
la DST. 

Les trois grandes obédiences (GO, GLF, GLNF), remarquent encore Ottenheimer et Lecadre, ont subi un “entrisme” d’extrême-droite : « À la fin des années 70, elles ont vu affluer dans leurs loges des soldats perdus de l’OAS [...] ou du SAC [...] venus y trouver un moyen de poursuivre leurs coups tordus. » Une autre lecture est possible de cette invasion.
La Ve République est née d’un coup d’État voulu par l’Otan, avec la participation d’un réseau stay behind très porté sur l’extrême-droite. Celui-ci a mal vécu le retournement réaliste du Général sur la question algérienne. Mais Jacques Foccart, en liaison avec l’Otan, n’a eu de cesse de récupérer pour ses barbouzeries françaises et africaines ces hommes de main prompts à toutes les besognes – moyennant un stage, par exemple, auprès des régimes rhodésien ou sud-africain d’apartheid, ou dans le ranch de Denard au Gabon. 

Dès lors, les infiltrés n’étaient pas si « perdus » que ça quand ils rejoignaient la famille maçonne. Mais l’initiation est un passeport bien utile, parfois indispensable pour accéder à des postes sensibles. « Tous les services officiels étaient systématiquement noyautés, reconnaît Fred Zeller, ancien Grand Maître du GO, qui a présidé la fraternelle des policiers . En consultant notre fichier, je m’aperçus que le nombre de policiers était considérable. Je ne pouvais toutefois pas m’y retrouver entre les honorables correspondants du Sdece et les gens du SAC. » 

D’autres “infiltrations” sont du domaine public. Un officier du Renseignement militaire, Philippe Guglielmi, est devenu Grand Maître du Grand-Orient. L’actuel Grand Maître, Alain Bauer, adhérent au PS à 15 ans, est passé entre autres par le syndicat FO (créé par le stay behind) et
la SAIC, à San Diego, une société qui travaille quasi exclusivement pour les Services américains. Il était, explique-t-il, chargé d’une mission ultra-secrète entre
la France et les États-Unis, touchant à
la Défense nationale. Puis il est devenu consultant en sécurité, cosignant des ouvrages sur la question avec Xavier Raufer, alias Christian de Bongrain, lui-même passé par les groupes d’extrême-droite Occident et Ordre nouveau. Les coauteurs font « l’éloge des méthodes radicales utilisées outre-Atlantique pour lutter contre la petite délinquance. » 

Mais la plus célèbre des “infiltrations” est celle réussie par Michel Baroin. Ce jeune et brillant commissaire des Renseignements généraux a réussi à devenir Grand Maître du Grand Orient de France, en même temps que patron d’une grande mutuelle,
la GMF. C’était aussi un banquier, un libraire (
la Fnac), un homme d’affaires, un diplomate parallèle. C’était encore un personnage clé des affaires nucléaires, avec les Pierre Guillaumat, Robert Galley et Georges Besse – au cœur, donc, des stratégies que nous scrutons. Guillaumat et Galley furent, entre autres, ministres gaullistes des Armées, et Michel Baroin était « proche de Jacques Chirac ». Le premier livre de Dominique Lorentz, Une guerre, commence par une enquête sur la mort de ce personnage majeur, dans un curieux accident d’avion en Afrique. Je n’en retiendrai ici qu’un épisode en apparence secondaire. 

Baroin s’opposait à ce que
la France cède au chantage du régime islamiste iranien qui réclamait sa bombe atomique. Il a reçu des menaces graduées, codées, dont il n’a pas voulu tenir compte. Le 5 février 1986, une bombe saute à
la Fnac, dont il est le patron. Le 26 avril, sa fille Véronique est renversée par une voiture. Le 5 février 1987, son avion s’écrase en Afrique. Les « dates anniversaires » sont une pratique courante, presque fétichiste, dans ce monde d’initiés. Lorentz remarque que l’annonce de l’attentat de
la Fnac a été accompagnée de la mention de la lettre A. Elle consulte son informateur, un franc-maçon qui la pousse à élucider la disparition de Baroin. Il blêmit, puis finit par articuler péniblement : « La lettre A, on l’utilise rarement. Cela veut dire : “Arrête !” » 

Les initiés doivent prêter serment « d’observer consciencieusement les principes de l’ordre maçonnique », de n’en jamais dévoiler les « mystères et secrets » sous peine d’un « châtiment qui ne saurait être moindre que d’avoir la gorge tranchée, la langue arrachée par la racine. » La solidarité fraternelle est un de ces principes. Peut-être pour y avoir manqué, nombre de maçons sont « disparus de manière curieuse ». Ottenheimer et Lecadre en dressent une liste : Claude Bez, P-D.G. de la société Century ; Marc Delachaux, mort « d’une crise cardiaque en plongeant de son bateau », puis son associé Glenn Souham, « assassiné devant son domicile » ; le policier Daniel Voiry, pilote d’un énorme système de corruption à la préfecture de police de Paris (“suicidé” sur un parking d’Intermarché) ; Roger Loebb, Vénérable de
la Loge Jérusalem, fréquentée par Flatto Sharon ; Louis Sidéri, Grand Trésorier de
la GLNF, lui-même « suicidé au cyanure » en 1996 ; Pascal Sarda, impliqué dans le scandale de l’ARC, victime d’un « malencontreux accident de voiture » ; René Lucet, « suicidé de deux balles dans la tête » en 1982 ; le ministre Robert Boulin, « suicidé » en 1979 ; Joseph Fontanet, retrouvé mort devant son domicile en 1980, une balle dans le dos ; Joseph Doucé, retrouvé mort dans la forêt de Rambouillet en 1990 ; Jean-Claude Méry, victime d’un cancer fulgurant ; Michel Baroin ; Roger-Patrice Pelat ; François de Grossouvre… 

Mais il est rarement nécessaire d’en arriver à l’élimination physique. Il est possible d’user d’un traitement anesthésiant plus classique, comme en témoigne un maçon lucide et indigné : 

« [La corruption] met en rapport un intermédiaire qui réclame de l’argent à un chef d’entreprise ou un cadre pour lui faire obtenir un marché. En clair, c’est du racket. Si le patron veut rester en règle avec sa conscience, il refuse. S’il accepte, il le fait souvent au départ de mauvaise grâce. Alors, on crée des lieux de rencontre et des codes : la chasse dans des châteaux somptueux, l’alcool, les femmes faciles. On se coopte en franc-maçonnerie. Et du coup on devient frère, l’un des rouages de la machine, l’un des maillons d’une chaîne. Mais pour ces gens, l’accolade c’est le baiser mafieux. Et ils pensent que tous les francs-maçons sont à leur image. » 

Plusieurs maçons ont évoqué devant Ottenheimer et Lecadre les « méthodes dignes des pires séries noires, utilisées par certains frères pour compromettre leurs honorables associés » : l’utilisation de lieux de partouze avec des miroirs sans tain permettant de prendre des photos. Avec des mineurs au besoin, m’a-t-il été précisé. Éduquée par le grand frère Alfred Sirven, Christine Deviers-Joncour décrit ce procédé dans son roman Relation publique . Basé sur les confessions enregistrées de Chantal Pacary, le vrai-faux roman Tout va très bien puisque nous sommes en vie, de Denis Robert , montre comment un grossium de la corruption et de
la GLNF, Michel Pacary, mari de Chantal, faisait de ce procédé un usage systématique, dans un manoir normand. Les dictateurs françafricains ont vite compris l’intérêt de ce système. Ainsi, tout le monde se tient par la barbichette. Certains font même une philosophie de cette variante fusionnelle du “Temple de l’humanité”, en référence à de vieux rites magiques ou religieux qui incluaient de telles pratiques. Il existe en effet des branches ésotériques, aliénées ou foldingues de ces “chevaleries” secrètes mises en branle par Frank Wisner, le premier patron du stay behind. 

Rose-Croix, Templiers, etc. 

Manifestement,
la CIA n’a pas voulu avoir recours qu’à des rationalistes. Les sectes attirent un public plus manipulable que la franc-maçonnerie. Elles brassent des sommes d’argent énormes, les transfèrent d’un pays à l’autre telles des multinationales : un bon appoint dans la stratégie financière atlantiste. En Asie, la secte Moon « a été créée par les services secrets coréens (KCIA) comme sous-traitants des services américains (CIA). »
La Scientologie, qui expérimente des techniques avancées de manipulation mentale , est vivement promue par les États-Unis, bien qu’elle suscite en Europe de fortes réactions de rejet – en Allemagne en particulier, qui y perçoit sans doute des racines communes avec le nazisme. Les deux seraient en effet dérivés des Rose-Croix, un avatar ésotérique du gnosticisme. 

Que de gros mots, penseront certains lecteurs. Ils me rebutent moi aussi, de même que les cuisines assez malsaines qu’ils camouflent généralement, mais puisque ces vieilles lunes ont été transmuées par certains en machines de guerre contre la démocratie, il faut bien essayer d’en comprendre un minimum. Depuis fort longtemps des gens recherchent une certaine illumination par la sagesse ou la connaissance, qui serait acquise par paliers. L’on y accède par étapes, d’un cercle extérieur à un plus intérieur, par autant d’initiations rituelles. Cette approche est dite ésotérique lorsque le savoir de l’étape supérieure ne doit pas être révélé aux non-initiés. La franc-maçonnerie a un penchant ésotérique. L’ésotérisme n’est compatible avec la démocratie que moyennant une exceptionnelle ascèse, qui sépare radicalement les degrés de connaissance des pratiques de pouvoir : peu en sont capables. 

La gnose est une variante de cette recherche, portée par des mouvances chrétiennes des trois premiers siècles. Elles ont été taxées d’hérésie. Leur marginalisation a renforcé l’option ésotérique, comme une protection contre les formes successives d’inquisition. De ces mouvances éparses est issu un arbre généalogique fort complexe, dont je suis bien incapable de rendre compte. On sait qu’il est passé entre autres par les Templiers ou certains ordres de chevalerie. D’où les références permanentes au Temple, aux Ordres et aux Chevaliers, ainsi qu’au Soleil de l’Illumination, dans l’ésotérisme occidental moderne – cher à Wisner. 

Puisqu’ils usent du même vocabulaire, les frontières entre la franc-maçonnerie, les Rose-Croix, les multiples Ordres Templiers ou Solaires, ne sont pas toujours très nettes. « Au XVIIIe siècle, [...] des courants francs-maçons se sont inventé une filiation templière. » Les Rose-Croix inspirent les plus hauts grades de
la GLF. Le rite franc-maçon le plus pratiqué dans le monde est appelé Rose-Croix en Angleterre. Même
la Scientologie s’en mêle : selon Ottenheimer et Lecadre, le GO,
la GLNF sont « notoirement infiltrés par la scientologie. » 

L’Enquête sur
la France templière
, de Christophe Deloire , reste une initiation précieuse . 

« Le 12 juin 1952, au château d’Arginy, dans le Beaujolais, l’ordre du Temple disparu resurgit une fois encore. C’est dans ce même édifice qu’Hugues de Payns l’avait fondé. [...] Ce jour-là, l’éminent occultiste Jacques Breyer rallume la flamme des croisades. Ses “miracles” embrasent le petit monde de l’ésotérisme et raniment les moines-soldats. Jacques Breyer est entouré d’émissaires francs-maçons, notamment de
la Grande Loge Nationale Française (GLNF). Convaincus par cette renaissance, un millier de frères férus de rites templiers quittent
la GLNF et donnent naissance à une nouvelle obédience : la loge maçonnique Opéra. Les services secrets, y compris le Sdece, l’ancêtre de
la DGSE, s’intéresseront de près à la renaissance templière née à Arginy, qui sera baptisée Ordre souverain du Temple solaire (OSTS). » 

Le terme « moines-soldats » est approprié à la nouvelle croisade anticommuniste d’Allen Dulles. Situé près de la commune beaujolaise de Charentay, le château d’Arginy est doté d’une crypte. À la réunion refondatrice, le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) était surreprésenté. Cet organisme ne manque pas d’“honorables correspondants” et d’initiés. Il joue un rôle essentiel dans la politique d’influence française. Un peu partout dans le monde, mais surtout dans les anciennes colonies, des États plus ou moins indépendants “commandent” à
la France des recherches sur tel ou tel produit qui pourrait se trouver dans leur sous-sol. Ces commandes sont d’autant plus aisées que la “coopération” française les finance largement. En fait, les recherches ne sont jamais monoproduit. En cherchant du pétrole ou de l’or, l’on peut trouver tout un tas d’autres richesses… Les États commanditaires ne reçoivent souvent qu’à peine un cinquième des résultats. L’adhésion à
la GLNF contribue à anesthésier leurs Présidents. Le reste alimente une banque de données hautement stratégiques sur les ressources du sous-sol de la planète. Henry Leir, rappelons-le, a commencé par créer
la Société anonyme des minerais. 

Christophe Deloire évalue à une centaine le nombre d’organisations templières en France, avec des effectifs variant de 40 à 1 000 membres. La loge GLNF-Opéra, qui a doublé ses effectifs (2 000 membres), est proche des réseaux issus du gaullisme. Le spécialiste Renaud Marhic observe « une similitude entre le discours des templiers et celui des catholiques intégristes. Les uns comme les autres regrettent la décadence de l’Occident, prônent des valeurs moyenâgeuses et fraient avec les mouvances royalistes. L’antimarxisme est leur combat commun. » Tout cela concorde avec l’idéologie du stay behind, de l’extrême-droite américaine, et d’une partie du Vatican. 

L’Ancien et Mystique Ordre de
la Rose-Croix (AMORC) est beaucoup plus important. Il a été créé en 1909 en Californie, comme un « Mouvement initiatique et traditionnel mondial », mêlant l’Égypte ancienne, Pythagore, Jésus, Mahomet, Bouddha, Spinoza… Il revendique 250 000 membres, dont 30 000 francophones et 10 000 Français, des chiffres sans doute gonflés. Probablement “initié” par Jacques Breyer, l’illuminé d’Arginy, Raymond Bernard est devenu Grand Maître des loges rosicruciennes francophones en 1959, un an après le retour de De Gaulle. À en juger par son influence sur un certain nombre de chefs d’État, le titre équivalait à un statut de Grand Sorcier françafricain. Raymond Bernard a cédé la place à son fils Christian, devenu en 1990 Grand Maître mondial, Imperator. 

L’Ordre souverain et militaire du Temple de Jérusalem (OSMTJ) est dans la même veine. C’est une « multinationale de l’ésotérisme créée au début du siècle. » En 1970, les hommes de Charly Lascorz, proches de Charles Pasqua et du SAC, ont organisé un putsch au sein de l’OMSTJ. « Dès lors, les barbouzes du Service d’action civique n’auront de cesse qu’ils n’infiltrent les commanderies de l’ordre. » L’OSMTJ européenne dépend de l’OSMTJ américaine. Celle-ci a été infiltrée par
la CIA, car jugée « a priori favorable aux thèses de l’armée ». Il existe une Commanderie militaire française Otan des Chevaliers Templiers de Jérusalem, liée à l’OSMTJ. Des « moines-soldats » très établis dans les milieux de la défense nationale. 

L’Ordre du Temple solaire (OTS), qui déboucha en Europe et au Canada sur une série de “suicides” collectifs, a été fondé en 1983 par Jo Di Mambro. Cet ancien Grand Maître nîmois de
la Rose-Croix était en lien avec des membres de la loge P2. Au moins 72 membres de l’OTS ont été rosicruciens. L’autre gourou, le médecin homéopathe Luc Jouret, est un ancien membre de
la GLNF-Opéra et de l’Ordre Rénové du Temple, fondé par Raymond Bernard. Jouret était lié aux services secrets belges et sponsorisé par l’Otan. L’une des plus grosses institutions financières canadiennes,
la Caisse de retraite d’HydroQuébec, aurait été noyautée par l’OTS – qui n’a pas perdu tous ses relais dans la finance française. 

La doctrine de l’OTS s’inspire directement de celle de
la Rose-Croix, avec une méthode spirituelle visant à influencer les grands dirigeants de la planète. « L’Ordre du Temple solaire était la caricature tragique de ces organisations à tiroirs qui comportent divers degrés d’initiation et entretiennent autant de caches secrètes. » Le commandant de police Gilbert Houvenaghel, qui a dirigé l’enquête sur le massacre de membres de l’OTS dans le Vercors, en 1995 (après ceux de Suisse et du Québec), laisse entendre dans son rapport de synthèse que le chef d’orchestre de l’OTS pourrait bien être, non Joseph Di Mambro, mais Raymond Bernard. Ce dernier n’a pas été inculpé. Seul a été jugé un chef d’orchestre ami de Di Mambro, Michel Tabachnik – finalement acquitté au terme d’un procès biseauté. 

Le juge d’instruction avait un scénario préétabli : deux assassins (des policiers) auraient tué onze personnes avant de se suicider d’une balle et de s’immoler dans le bûcher collectif. Il a refusé d’explorer d’autres pistes, suggérées par certains parents des victimes. Restent beaucoup de questions sans réponse. Des questions de fait , et surtout de contexte : « Pour qui Di Mambro passait-il les frontières avec d’énormes sommes ? Pourquoi les deux policiers français en poste à Annemasse [les assassins présumés] se sont-ils rendus à deux reprises au ministère de l’Intérieur [dirigé par Charles Pasqua] quelques jours avant le massacre du Vercors ? » 

Raymond Bernard fait un lien étonnant entre toutes ces nébuleuses, il est dans presque tous les organigrammes. Il se dit membre de
la Grande Loge de France, mais a surtout appartenu à
la GLNF-Opéra. Membre de l’AMORC depuis plus d’un demi-siècle, il a été fait commandeur de l’OSMTJ, en 1963. Il a créé l’Ordre Martiniste Traditionnel et l’Ordre Rénové du Temple (l’ORT), à la tête duquel il a propulsé un ancien collaborateur sous Vichy, Julien Origas… Rien de surprenant si vous êtes saturé de sigles et de majuscules : « De telles organisations se plaisent à brouiller les pistes, à changer de nom, à multiplier les cercles intérieurs, accessibles aux hauts initiés. » 

Raymond Bernard a influencé ou initié nombre d’Africains, dont « certains sont devenus chefs d’État. Nous sommes restés amis, c’est normal. J’ai été le conseiller de plusieurs d’entre eux. » Omar Bongo et Paul Biya sont des rosicruciens notoires. En 1988, Raymond Bernard fonde le Cercle international de recherches culturelles et scientifiques (Circes). Il a admis que son disciple Paul Biya a versé quelque 40 millions de francs au Circes et lui a alloué, à titre de conseiller personnel, une indemnité de plusieurs millions . Une bonne partie de cet argent venait des recettes pétrolières du Cameroun, allègrement ponctionnées. Comme il se doit en croisade, le moine-soldat vit sur l’habitant. 

Positions stratégiques 

La stratégie gaulliste pour
la France, c’était la bombe tricolore, l’indépendance énergétique, le redressement financier. Sur ces trois axes, les recruteurs élitistes de la franc-maçonnerie française sont parvenus progressivement à verrouiller les états-majors – surtout lorsque le chiraquisme l’a emporté sur le gaullisme. Des positions ont été conquises dans le nucléaire, le pétrole, la banque, par
la France en apparence. Mais le drapeau planté sur ces conquêtes est-il bien celui qu’on croit ? 

« Les secteurs de l’énergie, du nucléaire et des télécommunications [... sont] des fiefs maçons. »
La Cogema, principale entreprise du secteur nucléaire ? « Un fief maçon. » EDF ? « La maçonnerie a, si l’on ose dire, servi de ciment. D’autant plus que de Paul Delouvrier [le premier président] à François Roussely en passant par Marcel Boiteux, Gilles Ménage ou Edmond Alphandéry, tous, à peut-être une exception près, sont maçons. J’ai fini par me faire initier moi-même », déclare un dirigeant de l’entreprise publique. Elf ? Un « fief trois points . » « Parmi les multiples protagonistes mis en cause dans l’affaire Elf, directement ou indirectement, on aurait bien du mal à trouver un profane. L’ex-P-D.G. Loïk Le Floch, peut-être… » Dès lors que tous les acteurs s’entre-protégeaient et s’entre-contrôlaient, l’opinion publique ne savait plus grand-chose de certains choix majeurs opérés dans le cadre de la participation française à la guerre froide, comme la prolifération nucléaire et la néocolonisation de l’Afrique. Comment, dès lors, contester ces choix ? 

D’autant que l’intendance suivait : la finance, les médias, la justice. La banque ? « Un monde truffé de maçons », qui dégage des marges de manœuvre considérables : 

« L’ardoise héritée du Crédit lyonnais – une quarantaine de milliards [6 milliards d’euros] – ne suffisait pas ? En 1995, le gouvernement Balladur a mis en place un plan de sauvetage qui mérite très peu son nom puisqu’il a surtout contribué à doubler l’addition pour le contribuable. C’est la création du CDR (Consortium de réalisation), une infernale machine à fabriquer des pertes supplémentaires [...], tellement débile que certains financiers s’interrogent : cette gigantesque braderie n’aurait-elle pas été volontairement organisée au profit de quelques-uns ? » 

Les premiers grands trous ont été pour une bonne part creusés par des maçons liés au système atlantiste Leir-Auchi-Cedel : Parretti, Fiorini, Maxwell, etc. Derrière le CDR et ses 17 milliards d’euros de pertes, il y a le Tribunal de commerce de Paris, un vaisseau GLNF qui flotte encore et toujours sur un océan d’iniquités. 

S’agit-il de financer le développement de l’Afrique ? Voyez l’Agence française de Développement (AFD) ! Mais si cet établissement public est « un fromage (maçon) », comment contredira-t-il le pillage et la corruption systématisés par les frères Présidents, dans une Françafrique presque exclusivement fraternelle ? Il abonde plutôt, avec les brillants résultats que l’on sait. 

Côté médias,
la GLNF a complété ses bastions dans la presse écrite par une OPA sur TF1. Elle a initié Patrick Le Lay en 1987, dès sa nomination à la tête de la chaîne, et l’a propulsé aussitôt au grade le plus élevé (Très Respectable Frère, 33e grade). De quoi faire s’étrangler tous les tenants d’une patiente élévation humaniste. « Patrick Le Lay, promu au plus haut grade maçonnique, devenait de fait le supérieur de la plupart des cadres de la maison et des autorités de tutelle de l’audiovisuel. » Car la quasi-totalité de l’état-major de TF1 relève désormais de
la GLNF. Magnat de l’armement et des commerces en tout genre, le haut gradé de
la GLNF Arcadi Gaydamak peut bien être invité pour faire sa pub au journal télévisé. Pas les victimes congolaises ou tchadiennes des frères Sassou Nguesso ou Idriss Déby. Leurs manifestations (nous en étions), n’auront pas davantage d’écho en province : « Bon nombre de directeurs régionaux de France 3 sont aussi des frères trois points. » 

Côté justice, le jeu des promotions est l’objet de pressions incroyables, où la solidarité fraternelle, jumelée à une certaine conception de la raison d’État, l’emporte de plus en plus souvent. Les dossiers les plus sensibles ont donc très peu de chances de sortir valides de la course d’obstacles procédurale. Je partage l’indignation conclusive de Ghislaine Ottenheimer et Renaud Lecadre : « Que certains juges d’instruction en viennent à trembler de rage à l’idée de voir leurs dossiers atterrir sur le bureau de magistrats maçons qui torpilleront leur travail, qu’ils en soient réduits à miser sur des femmes en se disant qu’elles ont statistiquement moins de chances d’être initiées, n’est pas admissible. » Ce type de protection explique qu’un personnage central de la vie politique française, épinglé pour un nombre considérable de délits, portant parfois sur des sommes énormes, ait suscité une œuvre juridique unique : une anthologie des vices de formes les plus surréalistes. 

Didier Schuller, un autre ténor néogaulliste des financements parallèles, lui aussi poursuivi par le juge Éric Halphen, a longtemps illustré jusqu’à la caricature cette impunité. Aux manettes de l’Office HLM des Hauts-de-Seine, ce flambeur, “Vénérable” de la loge “Silence” (GLNF), s’est enfui en 1995 via Genève et les Bahamas avant qu’un mandat d’arrêt international ne soit décerné contre lui. Il s’est établi à Saint-Domingue, où il a vécu comme un pacha, sans que s’en inquiètent la police et la justice françaises. Son fils Antoine a levé le lièvre . Il a détaillé dans un interview à Laurent Valdiguié, du Parisien , la grande proximité de Didier Schuller avec le consul américain William Kirkman, ancien patron de
la CIA pour la zone caraïbe. Pour ses faux papiers et ceux de sa compagne, le fugitif aurait disposé de « tampons officiels belges ». 

Toujours selon son fils, Didier Schuller serait devenu « fou de joie » en apprenant la démission du juge Halphen : « On a eu sa peau ! ». C’est donc qu’un collectif chassait le juge ? Fin 1994, Schuller avait utilisé le beau-père de ce dernier, Jean-Pierre Maréchal (GLNF), pour tenter de compromettre le gendre, ce qui fit grand scandale. « Les enquêteurs de l’affaire Schuller-Maréchal ont acquis une certitude : [...] un réseau de policiers et d’avocats francs-maçons s’est discrètement activé à l’époque. D’abord pour déstabiliser le juge, qui menaçait à la fois le RPR et des entreprises du BTP, puis pour exfiltrer Didier Schuller [...]. Schuller aurait été aidé par ce mystérieux réseau tout au long de sa cavale. » 

Il a dit à son fils Antoine, dans une conversation téléphonique enregistrée : « Je suis quand même quelqu’un de relativement proche du mec qui dirige un petit pays qui s’appelle
la France ». Didier Schuller a eu pour défenseur l’avocat élyséen Francis Szpiner. Il a finalement préféré rentrer en France, non sans avoir situé sa position hiérarchique : « Quand un avion a un problème, on met en cause la compagnie, parfois le pilote ; mais il est quand même très rare qu’on s’en prenne au chef de cabine. Moi, dans l’affaire des HLM des Hauts-de-Seine, j’étais le chef de cabine. » Qui était le pilote ? Quelle était la « compagnie » ? 

Les frères invisibles s’achèvent sur une vraie question : « Un siècle après avoir rompu le cordon ombilical avec l’Église catholique,
la France peut-elle s’épargner la séparation de la maçonnerie et de l’État ? » Je suis de ceux qui considèrent que dans la relation entre franc-maçonnerie et démocratie, il y a eu souvent le meilleur. Or, l’adage demeure : corruptio optimi pessima, la corruption du meilleur est la pire. Le problème de la relation entre la quête maçonnique et celle du pouvoir (sans parler de l’argent), entre le secret initiatique et la raison d’État, a atteint un seuil critique. Il requiert une nouvelle déontologie. Après l’aventure factieuse et mafieuse de
la Loge P2 en Italie, on voudrait entendre les maçons authentiques s’exclamer : « Plus jamais ça ! », et prendre les moyens de se prémunir contre de telles dérives. On en est encore assez loin. 

« Pour en finir avec ces pratiques et mettre les instances dirigeantes au pied du mur, des frères ont créé un site Internet, www.chez.com/hiram. [...] Son initiateur, Alain Perrochon, [a été] exclu de
la GLF pour avoir mis en cause Philippe Massoni, préfet de police de Paris, frère du 33e degré » (Souverain Grand Inspecteur général). À l’automne 2001, Jacques Chirac a appelé le frère Massoni à l’Élysée pour préparer sa réélection. Encore préfet de police en février, le même avait tenté d’empêcher la manifestation de protestation contre le procès pour offense à chefs d’État intenté contre Noir silence par les frères Sassou Nguesso, Déby et Bongo. 

Parlant des liens de Jacques Chirac avec la franc-maçonnerie, un de ses conseillers maçons se fait allusif : « Il les comprend. C’est pour lui un courant de relations, intermittent mais réel. Il s’en inspire, il les inspire. » Prépare-t-il le terrain d’un “outing” imminent ? 

Jacques Chirac a pu avoir d’abord une attirance désintéressée pour la franc-maçonnerie. À quinze ans, il s’intéresse au sanskrit. Il demande à un polyglotte septuagénaire, un “Russe blanc” d’origine lithuanienne, de le lui enseigner. C’est un échec, mais “Monsieur Delanovitch” devient un ami de la famille Chirac, chez laquelle il vient habiter, devenant une sorte « de précepteur, de complice, de père spirituel. [...] De tous les gourous qui ont traversé sa vie, celui-là reste, en fait, inégalé. » Il initie le lycéen à la littérature russe, la civilisation perse, l’art chinois, etc. Il lui fait faire le tour des musées. Jacques Chirac « s’intéresse aux sciences occultes. » Bref, à l’ésotérisme. 

En 1977, il conquiert la capitale : « Sur 29 adjoints à la mairie de Paris, une bonne vingtaine étaient maçons », affirme un ancien conseiller de la capitale. Yves Trestournel témoigne de la belle générosité du maire envers
la GLNF (avec le patrimoine municipal, tout de même) : 

« Quand notre obédience a dû envisager la construction d’un nouveau temple pour remplacer celui, devenu trop exigu, du boulevard Bineau, nous sommes allés voir Jacques Chirac. [...] Il s’est montré bienveillant à notre égard. La mairie de Paris nous a vendu à moitié prix un terrain de 8 500 mètres carrés rue Christine-de-Pisan ! Ensuite, nous avons rencontré les dirigeants de
la Caisse des dépôts et Consignations [...]. Eux se sont engagés à devenir nos locataires. Ils nous ont signé un bail de 30 années, qu’ils nous ont payées immédiatement, pour 4 200 mètres carrés de bureaux. Financer la construction du nouveau temple parisien de
la GLNF sur les 4 200 mètres carrés restants devenait dans ces conditions un jeu d’enfant. » 

De 1982 à 1993, les plus riches heures des mandats municipaux de Jacques Chirac sont orchestrées par son chef puis directeur de cabinet, Michel Roussin. C’est lui que les juges du pôle financier situent au centre de la répartition des marchés publics de Paris et sa région. À propos de l’affaire de la rénovation des lycées d’Île-de-France, des magistrats parlent du « casse du siècle ». Michel Roussin est-il franc-maçon ? « Tout le monde croit qu’il l’est, et Michel Roussin dit qu’il laisse dire . “C’est comme si”, sourit un membre de
la GLNF. “À son niveau, il n’en a pas besoin”, précise un autre », suggérant une sorte de méta-appartenance non repérable, mais ô combien efficace. Si Michel Roussin « n’a pas besoin » de manifester cette appartenance, Jacques Chirac encore moins. Il sait aussi que cela peut le desservir. Comme pour l’argent,
la Suisse a pu être un détour élégant et discret. 

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Le gouvernement secret

Posté par issopha le 24 octobre 2007

Le gouvernement secret

 

L’origine, l’identité, et le but de MJ-12

 

écrit le 23 Mai 1989

 

révisé le 21 Novembre 1990

 

  

Les signes sont de plus en plus nombreux. 

Les lumières dans le ciel apparaîtront rouges, bleues, vertes, rapidement. 

Quelqu’un vient de très loin et veut rencontrer 

les gens de
la Terre.
 

Les rendez-vous ont déjà eu lieu. 

Mais ceux qui ont vraiment vu se sont tus. 

  

Pape Jean XXII, 1935

 

  

NDT : Ce document est une traduction d’un des plus intéressants chapitres du livre Behold a pale horse, écrit par l’américain Milton William Cooper et publié aux éditions Light Tecnology aux U.S.A. : Light Tecnology Publishing
P.O. Box 1495, Sedona, AZ 86336
U.S.A. 

Voici une présentation rapide de l’auteur, compilée de sa propre petite auto-biographie disponible dans son livre, et agrémentée des commentaires du traducteur : 

 

 

Milton William Cooper, tout comme son père, a décidé de travailler dans l’armée. Après avoir débuté dans l’armée de l’air, William Cooper a continué sa carrière dans
la Marine (
la NAVY), dans un sous-marin d’abord, puis, il a été affecté sur un pétrolier, et peu après, au Vietnam lors de la guerre. Après quoi, il a été affecté à un travail de côte aux quartiers généraux du Commandeur en chef de
la Flotte Pacifique.
 

 

 Il avait obtenu une autorisation au Secret lorsqu’il était dans l’armée de l’air, et il en avait eu besoin d’une pour les sous-marins. Il en a demandé une autre pour travailler dans l’unité administrative de la flotte et l’a obtenue. Il avait alors accès aux données militaires concernant la sécurité nucléaire, puis il lui a été accordé une autorisation Q d’accès aux documents Top Secret afin de travailler dans l’équipe de briefing des services de renseignement. C’est là qu’il a appris les informations qui l’ont conduit à une recherche de 18 ans, aboutissant à l’écriture d’un livre dont ce document représente un des chapitres les plus importants. Il lui a été plus tard donné une autre autorisation d’accès à la cryptographie pour endosser parfois la responsabilité de surveillance du centre de commande, en tant qu’opérateur SPECAT. C’est le jour où il a appris que le bureau des renseignements de
la Marine avait participé à l’assassinat de J.F. Kennedy qu’il a décidé de quitter l’armée définitivement.  

Après avoir essayé de communiquer les informations qu’il détenait (à propos des OVNI, de l’assassinat de Kennedy, du gouvernement secret, des solutions 1,2, et 3, du nouvel ordre mondial,…) à un reporter en 1972, il a été attaqué par deux hommes en limousine qui ont réussi à le pousser du haut d’une colline, où ils l’ont laissé pour mort. Mais il a réussi à grimper la colline et a été secouru. Puis, un mois plus tard, il a été accidenté par la même limousine, accident dans lequel il a perdu sa jambe gauche. Les hommes de la voiture lui rendirent une visite à l’hôpital, lui déclarant que si il continuait, ils le tueraient la prochaine fois. Il leur dit qu’il ne ferait plus rien, et changea sa stratégie. Cela lui a pris 16 ans. Il a démissionné de l’armée en 1975 et dans sa vie civile, il a travaillé comme responsable dans des instituts de formation en photographie, après avoir obtenu un diplôme en photographie. En 1988, ayant lu un magasine qui parlait d’un document découvert par Moore, Shandera et Friedman, qui parlait des agissements cachés du gouvernement à propos des OVNI, Mr Cooper a décidé de rentrer dans l’arène, sachant que le document en question était un faux désignant une opération dont il avait lu, lorsqu’il était dans
la Marine, qu’elle servirait à troubler le public, et sachant aussi que Moore et Friedman étaient des agents du gouvernement. Afin, cette fois-ci, d’assurer sa sécurité, il a rédigé ce document dans sa version originale du 23 mai 1989, qu’il a expédié à de très nombreuses personnes tout autour du monde, pour la somme de 27000$ de frais d’expédition (toutes ses économies).  

Depuis, Mr Cooper a pu constater qu’il était sous surveillance et il n’est pas le seul à le constater. De plus, des agents du gouvernement ont très souvent essayé de faire pression sur ses employeurs. C’est pourquoi Mr Cooper déménage souvent. Tout ce qu’il a dit, il aurait pu ne jamais le dire et vivre en paix, mais sa conscience l’a poussé à nous révéler ce qu’il savait pour que d’autres sachent aussi. Depuis, d’autres ont fait comme lui et la vérité apparaît au grand jour peu à peu.  

Aux U.S.A. , ces informations ont été l’objet de nombreux reportages, shows télévisés, radiodiffusés et d’articles dans de nombreux journaux et revues. Ce phénomène est aussi connu chez les américains qu’il est inconnu chez nous. Pourtant nous en avons parfois quelques aperçus à travers les films et téléfilm télévisés de  » fiction  » qui nous viennent des U.S.A. .  

Le document est aussi disponible ici en version RTF: gouvsecr.rtf 

(faire un click avec le bouton droit de la souris, puis choisir Enregistrer)

 

  

Quelques précisions avant de commencer la lecture du document

 

Illuminati : 

 

Les illuminati constituent une société secrète qui existe depuis le 18ème siècle et qui possède depuis bien longtemps des membres disséminés à travers le monde dans de nombreux cercles d ‘influence. Cette société regroupe un ensemble de personnes qui, à travers le monde et depuis bien longtemps ont su et pu, grâce au soutien de quelques puissants, accéder à des postes importants, à partir desquels ils recrutent eux-mêmes des personnes dont les aspirations sont les mêmes. Le but de ces gens est l’instauration d’un Nouvel Ordre Mondial à travers l’économie, la politique et la manipulation mentale et psychologique des populations. 

 

Conseil des Relations Étrangères (CFR en américain) : 

 

C’est une organisation privée composée d’hommes d’affaires exécutifs et de leaders politiques qui étudient les problèmes globaux et jouent un rôle clef dans le déroulement de la politique étrangère des USA. Le CFR est un des groupes semi-officiels les plus puissants qui s’occupent du rôle de l’Amérique dans les affaires internationales.  

Ce qui est moins connu, c’est qu’il est contrôle par un groupe élu de personnes recrutées parmi des sociétés secrètes des universités de Harvard et de Yale : le Skull & Bones et le Scroll & Key (ce sont des associations dans lesquelles sont admises certaines personnes de Harvard et de Yale, ayant passé à cette fin certains rites initiatiques et certains cérémoniaux), qui sont elles-mêmes des branches de l’ordre des Illuminati. Ces personnes constituent le comité exécutif du CFR, après avoir été admis dans une société secrète du nom d’Ordre de
la Quête, aussi connue sous le nom de société JASON (l’admission dans des sociétés secrètes permet aux Illuminati de s’assurer que leurs  » recrues  » sont en accord avec leurs objectifs).  

Le CFR contrôle le gouvernement des USA car ses membres (dont certains sont ignorants des motivations du comité exécutif car tous ne sont pas des adeptes des Illuminati ou de leurs objectifs) ont infiltré à travers les années toute la branche exécutive du gouvernement : le département d’état, le département de la justice,
la CIA, et les militaires les plus hauts gradés. Jusqu’à présent, tous les directeurs de
la CIA ont été membres du CFR. La plupart des présidents en ont été membres depuis Roosevelt. Les membres du CFR contrôlent la grande presse et la plupart des grands journalistes américains en sont membres. Le CFR est une société secrète au sens où elle interdit la prise de notes ou la divulgation d’une quelconque information à propos de ce qui se dit lors de ses meetings, sous peine d’exclusion. Son but est l’instauration du Nouvel Ordre Mondial. George Bush et Bill Clinton sont des membres de
la CFR, pour ne citer qu’eux.  

Commission Trilatérale :  

La commission trilatérale est un groupe d’élite de quelques 300 hommes d’affaires, politiciens et décideurs intellectuels les plus influents de l’Europe Occidentale, de l’Amérique du Nord et du Japon. Cette entreprise est une agence privée qui travaille à la construction d’une coopération politique et économique entre les trois parties du monde précédemment citées. Son grand dessein, qui n’est plus caché depuis longtemps, est le Nouvel Ordre Mondial.  

La commission trilatérale a été créée en 1972 par le magnat de la banque américain David Rockefeller. La raison de sa création a été le déclin passager du pouvoir du CFR à cause de sa politique vis à vis de la guerre du Vietnam qui a mécontenté beaucoup d’américains. La raison de sa création est la même que celle qui pousserait quelqu’un à faire courir 2 chevaux dans une même course : c’est de doubler les chances de gagner. Le pouvoir réel est toujours resté solidement dans les mains du CFR. La famille Rockefeller était, est et restera toujours la bénéficiaire de ces 2 organismes. 

Groupe Bilderberg :  

Le groupe Bilderberg (du nom de l’hôtel où s’est tenu sa réunion de constitution en 1954) a été créé de manière à coordonner et contrôler les efforts internationaux des Illuminati en un gouvernement mondial dont il est le corps dirigeant. Ses membres dirigent les cercles intérieurs de la commission trilatérale dont le noyau dirigeant a été choisi lors d’un meeting du groupe Bilderberg en 1972, et les cercles intérieurs du CFR, mais aussi des grands organismes internationaux tels l’ONU, le FMI, l’OMS,…

 

   

VOCABULAIRE UTILISE POUR
LA TRADUCTION

 

 Extranéen : Néologisme créé à partir du latin  » extraneus  » (étranger) et désignant tout être ou toute réalité qui n’appartient pas à la culture humaine  

Alienigène : Néologisme créé à partir du latin  » alienigenus  » (qui appartient à une autre race) et désignant tout être dont l’origine et le développement ne correspond pas à ceux des races évolutionnaires de l’humanité terrestre. 

 

 Perspective 

Plusieurs sources d’information ont été utilisées pour la rédaction de ce document. J’avais tout d’abord écrit ce document comme résultat de recherche. Il a été pour la première fois rendu public au Symposium du M.U.F.O.N. , le 2 Juillet 1989, à Las Vegas, dans le Nevada. La plupart de ces renseignements viennent directement, ou sont des résultats de ma recherche personnelle dans les documents TOP SECRET/MAJIC que j’ai vu et lu de 1970 à 1973 lorsque je faisais partie de l’équipe de briefing des services de renseignement du Commandeur en Chef de
la Flotte Pacifique. Puisque quelques unes de ces informations proviennent de sources que je ne peux pas divulguer pour des raisons évidentes, et quelques autres de sources publiées desquelles je ne peux répondre, ce document doit être formulé comme une hypothèse. Je crois sincèrement que si les aliénigènes sont réels, ceci est un document décrivant la véritable nature des choses. C’est le seul scénario qui a pu relier les différents éléments. C’est le seul scénario qui répond à toutes les questions et replace les divers mystères les plus importants dans un contexte qui leur donne un sens. C’est la seule explication qui montre les chronologies des événements et démontre que ces chronologies, lorsqu’elles sont assemblées, s’emboîtent parfaitement ensembles. Le plus gros de ce document est, je le crois, vrai, si les documents que j’ai vu dans
la Marine sont authentiques. Quant au reste du document, je ne sais pas ce qu’il en est, et c’est pourquoi il doit être formulé en terme hypothétique. La plupart des preuves disponibles actuellement et des preuves historiques sont en accord avec cette hypothèse. 

 

   

Le gouvernement secret

 

Au cours des années qui suivirent
la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement des Etats-Unis fut confronté à une série d’événements qui allaient, au-delà de toute prévision, changer son avenir et, avec lui, celui de l’humanité entière. Ces événements étaient si invraisemblables qu’ils défiaient toute crédibilité. Le président Truman et son cabinet furent si stupéfiés qu’ils se trouvèrent virtuellement impuissants à leur faire face, alors que le pays venait tout juste de traverser la guerre la plus dévastatrice et la plus coûteuse de l’Histoire.  

Les Etats-Unis avaient gagné la course à l’armement nucléaire. Depuis qu’elle avait mis au point et même utilisé la bombe atomique, cette nation se retrouvait la seule au monde à posséder une arme dont la puissance pouvait réduire à néant tous ses ennemis et la planète elle-même. C’était une époque de grande prospérité pour les Américains. Leur avance technologique et leur économie florissante leur offrait un enviable standing de vie. Ils exerçaient une influence mondiale et déployaient la force militaire la plus vaste et la plus puissante de l’Histoire. On peut donc aisément imaginer la consternation et l’inquiétude de l’élite gouvernementale quand celle-ci fut informée de l’écrasement, dans le désert du Nouveau Mexique, d’un astronef piloté par des êtres à l’apparence d’insectes et de provenance absolument inconnue.  

De janvier 1947 à décembre 1952, pas moins de 16 astronefs s’écrasèrent ou furent descendus, sans compter celui qui avait explosé dans les airs et dont rien n’avait pu être récupéré. On en retira 65 corps et un être vivant. Hormis l’appareil qui s’était désintégré dans l’atmosphère, treize de ces incidents se produisirent sur le territoire américain, dont l’un en Arizona, onze au Nouveau-Mexique et un au Névada. L’un des trois autres écrasements eut lieu en Norvège et deux au Mexique. Les apparitions se firent si nombreuses qu’il devint impossible de compter sur les services de renseignements existants pour effectuer une enquête sérieuse des témoignages probants ou démentir les affabulation.  

Un appareil fut découvert le 13 février 1948 sur une mesa près d’Aztec au Nouveau-Mexique et un autre de 30 m de diamètre le 25 mars suivant au terrain d’essai de White Sands. Au total, 17 corps furent extraits des deux appareils. Mais l’élément le plus intrigant fut la découverte, à l’intérieur des deux astronefs, d’une importante banque d’organes, de toute évidence prélevés sur des êtres humains. Un sentiment de paranoïa s’empara rapidement de tous ceux qui étaient « dans le secret » quand ils comprirent qu’un démon venait de leur dévoiler sa face monstrueuse. Aussitôt, l’affaire fut classifiée « plus qu’ultra-secrète » et scellée dans un coffre de sûreté fermé à double tour. Même le projet Manhattan ne s’était pas vu imposer un tel silence pour sa sécurité. Ces événements allaient constituer par la suite le secret le mieux gardé de toute l’Histoire de l’humanité.  

En décembre 1947 fut mis sur pied le projet SIGN [ NDT : Signe ], lequel réunissait les hommes de sciences les plus éminents d’Amérique pour étudier cette sordide affaire dans le plus complet mystère. Il se métamorphosa et, en décembre 1948, devint le projet GRUDGE [ NDT : Rancune ]. Une branche de celui-ci fut bientôt créée sous le nom de BLUE BOCK [ NDT : Livre Bleu ]dans le but de diffuser des informations anodines et surtout biaisées. Seize volumes allaient sortir de ce projet. Les Equipes BLEUES furent formées pour repérer les astronefs écrasés et en récupérer les passagers, tant morts que vivants. Plus tard, sous le projet POUNCE [ NDT : Ruée ], celles-ci devinrent les Equipes ALPHA.  

Durant ces premières années, l’Armée de l’air des Etats-Unis et
la CIA exerçaient un contrôle absolu sur le secret de cette affaire. En fait,
la CIA avait d’abord été créée par décret présidentiel en tant que « Groupe central de renseignements » pour s’occuper expressément du problème de la présence extranéenne. Par la suite, l’Acte de sécurité nationale fut voté et promut ce groupe au titre d’ »Agence centrale de renseignements ».  

Le « Conseil de sécurité nationale » fut établi pour superviser les organes de renseignements et spécialement ceux qui étaient rattachés à la question extranéenne. Une série d’ordres et de mémos émanant de ce Conseil libéra peu à peu
la CIA des limites de ce seul domaine et, lentement mais sûrement, finit par « légaliser » son action directe dans les affaires intérieures et extérieures sous le couvert d’activités quelconques.  

Le 9 décembre 1947, à la demande pressante des secrétaires Marshall, Forrestal et Patterson, ainsi qu’à celle de Kennan, directeur du personnel des politiques de planification au Département d’État, le président Truman approuva le rapport NSC 4 concernant la « coordination des mesures d’information sur les services de renseignements étrangers ». A la page 49 du livre 1 du « Rapport final de
la Commission d’enquête sur les opérations gouvernementales reliées aux activités de renseignements  » – Sénat américain, 94e conférence, 2e session, rapport No 94755, 26 avril 1976 – le service des renseignements étrangers et militaires cite: « Cette directive a donné au secrétaire d’Etat le pouvoir de coordonner les activités de renseignements destinées à combattre le communisme « .  

NSC 4A – une annexe ultra-secrète de NSC 4 – chargeait le directeur de
la CIA d’entreprendre des opérations de couverture psychologique afin de poursuivre les buts avancés par NSC 4, mais cette demande initiale ne définissait aucune procédure formelle quant à la coordination ou à l’approbation de ces opérations. L’annexe ne faisait qu’indiquer au directeur qu’il pouvait « entreprendre des actions indirectes s’il s’assurait, en liaison avec l’État et
la Défense, que ces opérations étaient conformes aux politiques américaines. «   

NSC 4 et NSC 4A furent plus tard amendés sous NSC 10/1 et NSC 10/ 2 qui accordaient des possibilités de couverture encore plus étendues, ce que prévoyait aussi la charte du Bureau de coordination des politiques (OPC). Ces deux articles allaient jusqu’à valider des pratiques illégales et des procédés en marge de la loi, pour autant que les responsables de la sécurité nationale en conviennent. La réaction ne se fit pas attendre. Aux yeux du personnel des renseignements, « tous les coups étaient bons ». NSC 10/1 permit la création d’un comité exécutif de coordination ayant pour fonction de réviser les propositions des projets secrets mais n’ayant pas mandat de les approuver. Ce groupe avait aussi pour tâche secrète de coordonner les projets concernant les aliénigènes. Les directives NSC 10/1 et NSC 10/2 donnèrent lieu à une interprétation particulière du rôle des gouvernants. Elles semblaient sous entendre, en effet, que ceux-ci préféraient n’être mis au courant de rien avant que les opérations n’aient été accomplies avec succès.  

Une zone tampon s’installa donc entre le président et l’information. Si jamais des fuites venaient à divulguer le véritable état des choses, le président serait donc automatiquement couvert par sa méconnaissance des faits et se trouverait ainsi à l’abri de toute accusation. Mais, avec les années, ce tampon servit à tenir les présidents successifs dans l’ignorance la plus complète au sujet de la présence extranéenne ou, tout au moins, permit au gouvernement secret et aux agences de renseignements de filtrer les informations qu’ils voulaient bien leur transmettre. NSC 10/2 établit un comité d’étude formé de sommités scientifiques qui se réunissaient en secret. Ce comité ne fut pas appelé MJ-12. Les grandes lignes de ses fonctions furent stipulées dans NSC 10/5, un autre mémo de la série NSC dont les ordres secrets préparèrent la venue en scène de MJ-12 quatre ans plus tard.  

James Forrestal, le secrétaire à
la Défense, commença à s’opposer au maintien du secret. Son grand idéalisme et sa ferveur religieuse l’amenèrent à pencher en faveur d’une diffusion publique de l’information. James Forrestal était aussi l’un des premiers kidnappés connus. Dès qu’il eut parlé du problème extranéen aux leaders de l’Opposition et à ceux du Congrès, Truman exigea sa démission. Forrestal exprima à plusieurs personnes ses craintes à cet égard ainsi que son sentiment d’être surveillé. Il avait raison mais les autres ne connaissaient pas ces faits. Aussi interprétèrent-ils ses inquiétudes comme de la paranoïa. On prétendit plus tard qu’il souffrait de troubles mentaux. Il avait été interné au Centre médical de
la Marine à Bethesda, bien que l’administration n’en avait pas le pouvoir. En réalité, Forrestal avait été interné pour être isolé et discrédité parce que l’on craignait qu’il n’ébruite la chose. Il n’était pas permis à sa famille et à ses amis de le voir. Finalement, le 21 mai 1949, le frère de Forrestal pris une décision fatidique. Il informa les autorités qu’il avait l’intention d’enlever James de Bethesda le 22 mai. C’est pourquoi, tôt le matin du 22 mai 1949, des agents de
la CIA se rendirent à sa chambre au seizième étage, nouèrent le coin d’un drap autour de son cou, en attachèrent l’autre bout au plafonnier et le jetèrent par la fenêtre. Le drap se déchira et Forrestal plongea dans la mort, devenant l’une des premières victimes de la conspiration du silence. Les carnets secrets de James Forrestal ont été confisqués par
la CIA et ont été conservés à
la Maison Blanche durant plusieurs années. Sous la pression du public, les carnets ont été finalement réécrits et publiés dans une version aseptisée. L’information des véritables carnets a été plus tard fournie par
la CIA sous la forme d’un livre à un agent qui l’a publiée sous la forme d’une fiction. Le nom de l’agent est Whitley Strieber et le livre est Majestic.  

Le passager qui a été trouvé errant dans le désert et rescapé de l’écrasement d’un astronef à Roswell en 1949 fut nommé E.B.E., monogramme formé d’après la désignation proposée par le professeur Vannevar Bush et signifiant « Entité Biologique Extra-terrestre ». E.B.E. avait tendance à mentir ou à répondre à sa guise. On l’interrogea en vain pendant plus d’un an. Il préférât s’abstenir plutôt que de donner une réponse concluante. Il ne commença à s’ouvrir qu’à partir de sa deuxième année de captivité. L’information qu’il livra alors est pour le moins saisissante. Celle-ci fut compilée dans ce qui est devenu par la suite le YELLOW BOCK [ NDT : Livre Jaune ]. Des photographies d’E.B.E. ont été prises que, parmi d’autres, j’ai vu des années plus tard dans le projet Grudge.  

Vers la fin de 1951, E.B.E, tomba malade. Le personnel médical fut impuissant à établir un diagnostic puisque, d’une part, il ne possédait pas d’antécédents sur lesquels se baser pour le traiter et que, d’autre part l’organisme d’E.B.E. transformait les éléments nutritifs en énergie par photosynthèse, à la manière des plantes, à partir de la chlorophylle, et rejetait aussi les déchets par la peau. Plusieurs experts ont été appelés pour étudier sa maladie, incluant des professeurs en médecine, des botanistes et des entomologistes. On fit appel à un botaniste, le professeur Guillermo Mendoza, pour le soigner et l’aider à se rétablir. Le professeur Mendoza s’efforça vainement de sauver E.B.E. jusqu’au 2 Juin 1952, quand il mourut. Le professeur Mendoza devint l’unique spécialiste en matière de ce type de biologie extranéenne. Le film E.T. est l’histoire à peine voilée d’E.B.E. .  

Les Etats-Unis avaient désespérément tenté de sauver E.B.E. pour gagner la faveur de ses congénères technologiquement supérieurs en commençant, au début de 1952, à émettre un appel de détresse vers les vastes espaces sidéraux. Ils ne reçurent aucune réponse mais, étant néanmoins de bonne foi, ils poursuivirent ce projet, nommé SIGMA.  

Par un décret-loi secret du 4 novembre 1952, le président Truman créa la très secrète Agence de sécurité nationale (NSA). Celle-ci avait pour objectif premier de décoder le langage des aliénigènes en vue d’établir un dialogue avec eux. Cette tâche des plus urgentes s’inscrivait dans la suite des précédents efforts. L’objectif second de
la NSA consistait à surveiller toute communication émise par n’importe quel appareil et provenant de n’importe où sur terre, et ce dans le but de recueillir tout renseignement, tant humain qu’aliénigène, et de préserver le secret de la présence extranéenne. Le projet Sigma fut fructueux. 

 


La NSA maintient aussi, de nos jours, des communications avec la base LUNA et d’autres programmes spatiaux secrets. Par décret-loi,
la NSA est au-dessus de toute loi qui ne spécifie pas nommément qu’elle est sujette aux prévisions de la dite loi. Cela signifie que, si le nom de cette agence n’est pas écrit dans le texte de l’une ou l’autre loi votée par le Congrès,
la NSA n’est pas concernée par cette loi. De plus,
la NSA remplit beaucoup d’autres fonctions qui, en fait, la situent en tête des agences de renseignements. De nos jours,
la NSA se voit octroyer 75% des sommes allouées à l’ensemble des services de renseignements. Un vieux dicton dit avec raison: « Où va l’argent va le pouvoir ». Le directeur de
la Centrale de renseignements, quant à lui, n’est plus aujourd’hui qu’un homme de paille maintenu en poste pour berner la population. La fonction première de
la NSA vise encore les communications avec les aliénigènes, mais elle s’est maintenant accrue de d’autres projets en liaison avec eux.
 

 

Le président Truman avait tenu nos alliés – y compris l’Union soviétique – au courant des développements du problème extranéen. Il avait agi ainsi de peur que les aliénigènes ne se révèlent menaçants pour l’espèce humaine. On avait même dressé des plans de défense unifiée en cas d’invasion planétaire, mais il s’avéra difficile de garder un projet d’envergure internationale à l’abri de la curiosité normale des journalistes à l’égard des gouvernements. On jugea donc nécessaire de confier à une section indépendante le soin de coordonner et de contrôler les efforts internationaux. Le résultat fut la création d’une société secrète qui devint connue sous le nom de groupe Bilderberg. Ce groupe a été constitué en 1952. Son nom vient de l’endroit du premier meeting publiquement connu, l’Hotel Bilderberg. Ce meeting public eu lieu en 1954. Ses membres ont été dès lors surnommés les Bilderbergers. Le quartier général de ce groupe est à Genève en Suisse. Les Bilderbergers se sont transformés en un gouvernement mondial secret qui contrôle maintenant absolument tout. Les Nations unies d’alors – comme de nos jours, d’ailleurs – ne sont qu’une farce monumentale à l’échelle internationale.  

En 1953,
la Maison blanche accueillit un nouveau président, un chef militaire entraîné au commandement des hommes selon des structures hiérarchiques. Habitué à déléguer l’autorité, il préférait gouverner en s’entourant de comités et ne prenait par lui-même une décision majeure que si ses conseillers étaient incapables d’en arriver à un consensus. Sa méthode habituelle consistait à envisager d’abord toutes les alternatives en lisant tous les documents et en écoutant tous les avis concernant une affaire, puis à trancher la question en approuvant l’une ou l’autre des multiples propositions. Ses proches collaborateurs ont relaté que son mot d’ordre se résumait le plus souvent à donner carte blanche dans des termes qui revenaient à dire que « la fin justifie les moyens ». Il passait le plus clair de son temps sur les parcours de golf, ce qui n’a rien d’inusité pour un ex-officier de carrière qui s’était élevé durant la dernière guerre au grade ultime de Commandant suprême des forces alliées. Ce président était le généralissime à cinq étoiles de l’armée américaine Dwight David Eisenhower.  

Au cours de l’année 1953 – sa première en poste -, au moins une dizaine d’écrasements de disques furent signalés, dont quatre en Arizona, deux au Texas, un au Nouveau-Mexique, un en Louisiane, un au Montana et un en Afrique du Sud, sans compter des centaines d’apparitions- Des trente aliénigènes qui furent récupérés, quatre étaient encore en vie.  

Eisenhower comprit qu’il lui faudrait s’attaquer au problème extranéen et arriver à le résoudre seul, sans devoir le révéler au Congrès. C’est pourquoi, au début de 1953, le nouveau président se tourna vers Nelson Rockefeller, son ami et collègue au Conseil des relations étrangères, et lui confia la tâche d’ébaucher la structure d’une section secrète qui aurait pour mission de superviser l’ensemble des intervenants reliés au phénomène extranéen. C’est ainsi que fut conçue l’idée de MJ-12, qui allait prendre corps un an plus tard.  

C’était Winthrop Aldrich, l’oncle de Nelson Rockefeller, qui avait joué le rôle le plus important en réussissant à convaincre Eisenhower de briguer les suffrages à la présidence des Etats-Unis. Toute le famille Rockefeller, et avec elle l’empire Rockefeller, avait très fortement soutenu Ike. Eisenhower appartenait corps et âme au Conseil des relations étrangères et à la famille Rockefeller. En requérant les services de Rockefeller pour s’occuper de la question extranéenne, Eisenhower commit la plus grande bévue de sa carrière, une erreur capitale pour l’avenir des Etats-Unis et, fort probablement, du monde entier.  

Moins d’une semaine après son élection, Eisenhower nomma Nelson Rockefeller président d’un comité consultatif présidentiel sur l’organisation du gouvernement. Ce dernier était donc responsable de planifier la réorganisation de l’administration, chose dont il rêvait depuis des années. Les programmes de réforme furent cumulés en un seul portefeuille et représentés au Cabinet sous le nom de ministère de
la Santé, de l’Education et du Bien-être. Quand cette nouvelle fonction fut approuvée par le Congrès en avril 1953, Rockefeller se vit assigner le poste de sous-secrétaire d’Orveta Culp Hobby.  

Ce fut au cours de cette même année que des astronomes repérèrent dans l’espace des objets de grande dimension se déplaçant en direction de
la Terre. Ils les avaient d’abord pris pour des astéroïdes mais l’évidence s’imposa bientôt qu’il ne pouvait s’agir que de vaisseaux spatiaux. Les radios du projet Sigma réussirent à intercepter les communications transmises entre les astronefs, mais nul ne put décoder les intentions réelles des équipages de ces immenses et nombreux vaisseaux qui, en arrivant à proximité de
la Terre, se placèrent sur orbite géosynchrone à très haute altitude autour de l’équateur. Toutefois, les responsables du projet Sigma, de concert avec ceux du nouveau projet Platon – lequel avait mission d’établir des relations diplomatiques avec les étrangers d’outre-espace -, mirent au point un système de signaux basé sur le langage binaire des ordinateurs et purent ainsi établir un dialogue avec ces voyageurs de l’espace en provenance d’une autre planète. Leur atterrissage fut convenu et donna lieu à une première rencontre dans le désert. Le film rencontre du 3ème type est une version fictive d’événements qui eurent réellement lieu. Un otage a été laissé chez nous en gage de leur retour pour signer un traité.  

Entre-temps, des extranéens d’une autre race – d’apparence humaine, celle-là – atterrirent à la base aérienne de Homestead en Floride et purent communiquer fructueusement avec le gouvernement américain. Ce groupe nous mit en garde contre les initiatives de la race en orbite autour de l’équateur. Quant à eux, ils lui avaient plutôt offert d’aider l’humanité dans son développement spirituel mais, pour ce faire, ils avaient exigé du gouvernement qu’il commençât par démanteler son arsenal nucléaire. Ils avaient en outre refusé tout marchandage technologique avec lui en raison de l’immaturité morale dont nous faisions manifestement preuve à l’égard des inventions que nous possédions déjà. Ces ouvertures de conciliation furent rejetées sur les fondements que ce serait une folie que de nous désarmer face à un futur aussi incertain. D’un autre côté, leur décision avait été d’autant plus difficile à prendre qu’ils ne pouvaient s’appuyer sur aucun précédent historique.  

Un troisième atterrissage eu lieu en 1954 à Muroc, dénommé maintenant base aérienne d’Edwards. La base a été fermée pendant 3 jours et personne n’était autorisé à y entrer ou en sortir durant cette période. Les aliénigènes s’entendirent avec le gouvernement américain pour rédiger un traité dont les détails seraient discutés lors d’une rencontre ultérieure. L’événement historique fut soigneusement planifié et, Eisenhower s’arrangea pour être en vacances au même moment à Palm Springs. Au jour convenu, le président prétexta une visite chez le dentiste pour esquiver les journalistes et se rendre en catimini à un rendez-vous plus insolite. Les témoins de l’événement avaient pu voir trois O.V.N.I. voler au-dessus de la base et atterrir. Les batteries antiaériennes suivaient un exercice d’entraînement et le personnel stupéfié a tiré sur les astronefs qui passaient au-dessus d’eux. Bien heureusement, les tirs ont manqué leurs cibles et personne n’a été blessé.  

Le président Eisenhower a donc rencontré les aliénigènes le 20 février 1954, et un traité formel entre la nation extranéenne et les U.S.A. a été signé. Le premier ambassadeur aliénigène à avoir jamais été reçu par notre Etat fut présenté comme étant « Son Altesse toute-puissante Krlll » (prononcer Krill). Un titre aussi pompeux ne pouvait que provoquer les sarcasmes des Américains qui, fidèles à leur tradition anti-royaliste, eurent tôt fait de lui substituer secrètement un sobriquet, commençant par les mêmes lettres en anglais et signifiant « le tout-premier otage Krlll », car il était l’otage qui avait été laissé lors du premier atterrissage dans le désert. Peu après cette rencontre, le président Eisenhower eu une crise cardiaque.  

Quatre autres personnes étaient également présentes lors de cette rencontre : Franklin Allen des journaux Hearst, Edwin Nourse de l’institut Brookings, Gerald Light, du célèbre institut de recherche métaphysique, et l’évêque catholique MacIntyre de Los Angeles. Leur réaction a été estimée comme un microcosme représentatif de la réaction que le public pourrait avoir. En se basant sur leur réaction, il a été décidé que le public ne devrait pas être mis au courant. Plus tard, des études ont confirmé cette décision.  

Une lettre chargée d’émotion et écrite par Gerald Light reflète bien sa réaction en ces détails froids : « Mon cher ami : je reviens tout juste de Muroc. Le rapport est vrai – terriblement vrai ! J’ai fait le voyage en compagnie de Franklin Allen du journal Hearst, d’Edwin Nourse de l’institut Brookings (ancien conseiller financier de Truman) et de l’évêque MacIntyre de Los Angeles (noms d’emprunt pour la présente, veuillez m’en excuser). Quand nous avons été autorisé à entrer dans la section à accès restreint (après environ six heures pendant lesquelles nous avons été vérifiés sous toutes les coutures possibles à propos de tous les événements, incidents et aspects de nos vies privées et publiques), j’ai eu le sentiment précis que le monde touchait à sa fin, avec un fantastique réalisme ; parce que je n’avais jamais vu autant d’êtres humains dans un état de confusion et d’effondrement aussi total parce qu’ils se rendaient compte que leur conception du monde avait vraiment pris fin avec une telle irrévocabilité qu’elle en était indescriptible. L’existence de formes aériennes  » autre-avions  » est maintenant et pour toujours révoquée du domaine de la spéculation et fait douloureusement partie de la conscience de chaque responsable scientifique et de chaque groupe politique. Durant mes deux jours là-bas, j’ai vu cinq types distincts d’astronefs en train d’être étudiée et manipulée par nos officiels de l’armée de l’air – avec l’assistance et la permission des  » Ethériens  » !  

Je n’ai pas de mots pour exprimer mes réactions. C’est finalement arrivé. C’est maintenant une question d’histoire. Le président Eisenhower, comme vous pouvez déjà le savoir, est arrivé en catimini à Muroc une nuit, pendant sa visite à Palm Springs récemment. Et c’est ma conviction qu’il passera outre le terrible conflit entre les différentes  » autorités  » et qu’il ira directement vers le peuple grâce à la radio et à la télévision – si l’impasse continue plus longtemps. D’après ce que j’ai pu comprendre, une déclaration officielle au pays est en cours de préparation pour être délivrée vers la mi-mai « . 

Nous savons qu’une telle déclaration n’a jamais été faite. Le groupe du contrôle du silence a gagné la partie. Nous savons aussi que deux vaisseaux de plus, pour lesquels nous n’avons aucun témoin, ont soit atterri peu après les 3 autres, soit étaient déjà en possession de la base avant l’atterrissage des 3 autres. Gerald Light a mis le mot  » Ethériens  » entre guillemets pour attirer l’attention sur le fait que ces êtres pourraient avoir été perçus comme des dieux par lui.  

Il est bon de préciser que l’emblème de ces aliénigènes est connu sous le nom d’insigne trilatéral. C’est celui qu’ils affichent sur leurs vaisseaux et leurs uniformes. A noter aussi que ces atterrissages et la seconde rencontre ont été filmés et que ces films existent toujours.  

Le président Eisenhower rencontra donc personnellement les aliénigènes et un pacte officiel fut signé par les deux chefs d’Etat au nom de leurs nations respectives. L’entente stipulait qu’aucune des deux parties ne devait s’immiscer dans les affaires de l’autre. En échange de notre engagement à préserver le secret de leur présence, ils étaient prêts à nous fournir de la technologie de pointe et à aider à l’avancement de notre science. Ils ne signeraient de traités avec aucune autre nation terrestre. Sur une base périodique et limitée, ils pourraient enlever des êtres humains pour des raisons de recherche médicale et d’étude de notre développement, à la condition expresse que ces sujets ne souffrent d’aucun préjudice et soient ramenés à leur point d’enlèvement sans garder le moindre souvenir de ces incidents. De plus, selon un calendrier fixe, les responsables extranéens devraient fournir à Majesty douze une liste de toutes les personnes contactées ou kidnappées.  

Il fut convenu que chacune des deux races désignerait un ambassadeur pour résider à demeure dans l’autre nation aussi longtemps que le traité serait en vigueur. En outre, on se mit d’accord pour procéder à des échanges culturels par le biais de stages d’études. Ainsi, pendant que seize « stagiaires étrangers » feraient leur apprentissage sur
la Terre, seize des nôtres seraient en visite sur leur planète avant d’être relayés par un nouveau groupe au bout d’un certain temps. Une reconstitution de cet événement a été adapté dans le film rencontre du 3ème type, un  » tuyau  » qui s’explique par le fait que le professeur J. Allen Hynek était le conseiller technique du film. J’ai remarqué que le rapport Top Secret contenant la version officielle de la vérité à propos de la question extranéenne, intitulé projet Grudge, que j’ai lu pendant que j’étais à
la Marine, avait pour coauteurs le Lieutenant Colonel Friend et le professeur J. Allen Hynek, qui était cité comme étant un homme de
la CIA attaché au projet Grudge – le professeur Hynek, celui qui a ridiculisé plusieurs incidents O.V.N.I. légitimes quand il travaillait comme membre scientifique du très public projet Blue Book. Le professeur Hynek est l’homme responsable de l’abominable phrase : « C’était seulement du gaz des marais « .  

On accepta aussi de construire, à l’usage des aliénigènes, des bases souterraines dont deux serviraient à des recherches conjointes et à des échanges de technologie. Ces bases extranéennes seraient construites sur des réserves indiennes aux quatre coins de l’Utah, du Colorado, du Nouveau-Mexique et de l’Arizona, et une autre serait construite dans un lieu appelé Dreamland. Dreamland a été construite dans le désert Mojave près ou dans un endroit appelé Yucca. Je ne me souviens plus si c’était Yucca Valley, Yucca Flat, ou Yucca Proving Ground, mais Yucca Valley est ce que j’ai toujours semblé vouloir dire. Plus d’observations d’O.V.N.I. et d’incidents ont lieu dans le désert Mojave de
la Californie que dans n’importe quel autre lieu dans le monde ; tellement en fait, que personne ne s’est dérangé pour en faire des rapports. Quiconque s’aventure dans le désert pour parler aux résidents sera abasourdi par la fréquence de l’activité et par le degré d’acceptation démontré par ceux qui ont fini par considérer les O.V.N.I. comme un phénomène normal.  

Toutes ces zones sont entièrement contrôlées par le Département naval, selon les documents que j’ai lu. C’est en effet
la Marine qui émet la solde de chaque membre du personnel assigné à ces installations à travers un sous-traitant. Les chèques ne font jamais référence au gouvernement ou à
la Marine. Les chantiers ont immédiatement démarré mais n’ont progressé qu’au ralenti jusqu’à ce que d’importants subsides, en 1957, viennent relancer les activités conformément au projet YELLOW BOCK.  

Le projet REDLIGHT [ NDT : Feu Rouge ]fut mis sur pied en vue d’entreprendre au plus tôt les premiers vols expérimentaux à bord d’astronefs. Des installations ultra-secrètes furent construites au lac Groom, dans le Névada, à l’intérieur du rayon d’action des tirs d’essai, dans une zone qui porte pour nom de code zone 51. Nul n’est autorisé à y pénétrer, pas même le personnel, sans un sauf-conduit « Q » de
la Marine et un laissez-passer approuvé par l’administration (présidentielle, appelée Majestic), ce qui ne manque pas d’ironie si l’on songe que même le président des Etats-Unis n’est pas autorisé à visiter le site. Quant aux échanges technologiques, ils se déroulaient à la base extranéenne ayant pour nom de code Dreamland, sous terre, dans une portion souterraine dont le nom de code était « The Dark Side of the Moon » [ NDT : La face obscure de
la Lune ]. Selon la documentation que j’ai lue, au moins 600 êtres aliénigènes résident finalement à plein temps dans ce lieu avec un nombre inconnu de scientifiques et de personnel de
la CIA . En raison de la peur des implants, seulement certaines personnes étaient autorisées à avoir des relations avec les aliénigènes, et ce personnel était et continue à être surveillé et contrôlé continuellement.  

L’armée fut chargée de former une organisation ultra-secrète qui assurerait la pleine sécurité de tous les projets liés à la technologie extranéenne. Cette section spéciale fut baptisée l’Organisation de reconnaissance nationale. Etablies à Fort Carson au Colorado, les équipes spécialement entraînées à sécuriser le projet furent appelées Delta. Le lieutenant Colonel James  » Bo  » Gritz était un commandant de la force Delta.  

De façon à étouffer les soupçons que les habitants de la région risqueraient d’avoir en apercevant des ovnis Redlight, on créa un projet parallèle, celui des avions à réaction SNOWBIRD, fabriqués selon des procédés conventionnels et exhibés à maintes reprises aux journalistes. Le projet Snowbird avait également l’avantage de discréditer, aux yeux de la population, les témoins d’authentiques appareils extranéens (O.V.N.I. pour le public, V.A.I. pour ceux qui sont dans le secret [NDT: Vaisseau Aliénigène Identifié]). À cet égard, il s’avéra une véritable réussite puisque les témoignages de la part du public se sont faits plutôt rares jusqu’à ces toutes dernières années.  

Un fond secret de plusieurs millions de dollars fut constitué et gardé par le Cabinet militaire de
la Maison blanche. Ce capital servit à la construction de 75 installations profondément enfouies sous terre. Aux présidents qui demandèrent à quel usage étaient destinées ces mises de fonds, on répondit qu’elles serviraient à leur creuser de profonds abris souterrains en cas de guerre nucléaire. En fait, une très petite quantité était conçue à leur intention. Par contre, des millions de dollars étaient écoulés vers Majesty douze qui les redistribuait à des entrepreneurs pour l’excavation de bases ultra-secrètes, tant extranéennes que militaires, et les installations de la « Solution 2″ à travers la nation. Le président Johnson se servit à même ce fond pour faire ériger une salle de cinéma et paver la route de son ranch, sans avoir la moindre idée de l’objectif réel de ce trésor.  

C’est le président Eisenhower qui obtint du Congrès, en 1957, la création de ce fond secret en alléguant qu’il fallait « aménager et entretenir des abris secrets dans lesquels le président pourrait s’enfuir en cas d’attaque armée ». Ces « refuges présidentiels sécuritaires » consistent en de véritables cavernes creusées à une profondeur suffisante pour résister à une déflagration nucléaire et sont équipées des appareils de communications les plus avancés. Mais la majeure partie de ce fond a plutôt servi au creusage des 75 installations qui sont aujourd’hui disséminées sous le territoire américain. D’autre part,
la Commission de l’énergie atomique a ordonné la construction d’au moins 22 autres abris.  

Leur emplacement et toute question connexe sont traités sous le sceau du secret le plus absolu. Le Cabinet militaire de
la Maison blanche administre à lui seul la totalité des fonds impartis à ce programme et en distribue les parts suivant un réseau si complexe que même l’espion le plus habile ou le comptable le plus compétent ne sauraient jamais reconstituer leur parcours pour en retracer la provenance ou en découvrir la destination. En 1980, seuls les quelques individus placés au départ ou à l’arrivée de ce labyrinthe savaient à quel usage étaient consacrées ces sommes. A la position de départ, il y avait le représentant du Texas George Mahon, président du Comité de crédit budgétaire et du sous-comité de
la Défense à
la Chambre, ainsi que le représentant de
la Floride Robert Sikes, président du sous-comité au Crédit de la construction militaire à
la Chambre. De nos jours, des rumeurs laissent entendre que Jim Wright, speaker de
la Chambre, contrôlerait le budget du Congrès et qu’on se préparerait à le limoger par un coup de force. En bout de ligne, on retrouvait le président, Majesty douze, le chef du Cabinet militaire et un commandant au chantier naval de
la Marine à Washington.  

Les fonds étaient libérés par le Comité de crédit qui les allouait au ministère de
la Défense à titre de poste ultra-secret concernant la subvention du programme de construction militaire. L’armée ne pouvait cependant pas dépenser cet argent puisque, en définitive, elle ne savait même pas à quoi il servait. C’est à
la Marine, en fait, que revenait l’autorisation de le gérer. Elle commençait par le remettre à ses ingénieurs maritimes de la division de Chesapeake, qui n’en connaissaient pas davantage le but, ni eux ni même le commandant en chef, qui arborait pourtant le grade d’amiral. Un seul homme connaissait la raison d’être, le montant réel et la destination finale de ce fond ultra-secret. C’était un commandant de
la Marine assigné à la division de Chesapeake mais qui, en réalité, était aux ordres du Cabinet militaire de
la Maison blanche. En vertu du secret absolu qui entourait ce capital, un très petit nombre d’individus en avait le contrôle. Il leur était donc d’autant plus facile de faire disparaître jusqu’à la moindre trace de son passage. Ce fond ultra-secret n’a été soumis à aucune vérification comptable et ne le sera sans doute jamais.  

De fortes sommes furent transférées de ce fond à un autre à Palm Beach en Floride, dans une localité appartenant à
la Garde côtière et appelée Peanut Island. Or, cette « île aux Cacahuètes » est précisément adjacente à un domaine qui appartenait à Joseph Kennedy. Lors d’un documentaire présenté à la télévision il y a déjà quelque temps sur l’assassinat de Kennedy, il avait été justement question d’un certain officier de
la Garde côtière qui aurait remis une mallette remplie d’argent, de la main à la main à la lisière des deux propriétés, à un employé des Kennedy. S’agirait-il d’une indemnité versée aux parents pour la perte de leur fils? Toujours est-il que ces versements ont continué sans interruption jusqu’à ce qu’ils cessent en 1967. Ils auraient prétendument servi à des travaux d’embellissement et d’aménagement paysager, mais le véritable usage de cet argent demeure encore inconnu, tout comme, d’ailleurs, le montant des fonds transférés.  

Entre-temps, Nelson Rockefeller fut encore muté. Il prit alors la place de C.D. Jackson qui avait occupé la fonction d’Adjoint spécial pour la stratégie psychologique. Sous Rockefeller, ce titre fut changé en celui d’Adjoint spécial pour la stratégie de la guerre froide. Ce poste évolua avec les années pour finalement comporter les attributions qui étaient celles d’Henry Kissinger sous la présidence de Nixon. Le rôle officiel de Rockefeller consistait à « fournir conseil et aide en vue de favoriser une meilleure compréhension et une plus grande coopération entre tous les peuples ». Cette description de tâche n’était toutefois qu’un écran de fumée pour dissimuler ses activités secrètes en tant que coordonnateur présidentiel des services de renseignements. Il en faisait rapport directement au président, et uniquement à lui. Il assistait aux réunions du Cabinet, prenait part au Conseil sur la politique économique étrangère et siégeait au Conseil de sécurité nationale, la plus haute instance gouvernementale en matière d’élaboration des politiques.  

En vertu du décret NSC 5412/1 du mois de mars 1955, Nelson Rockefeller se vit en outre attribuer un autre poste clé, celui de chef du Groupe planificateur de la coordination. Cette unité secrète se prévalait des services de personnes désignées selon les différents besoins à l’ordre du jour. Hormis Rockefeller, ce comité ad hoc comptait à l’origine un représentant du ministère de
la Défense, un autre du Département d’Etat et le directeur de
la Centrale de renseignements. Cette unité fut bientôt appelée le « Comité 5412″ ou le « Groupe spécial ». Le décret NSC 5412/1 établit une nouvelle règle concernant les opérations clandestines. Jusque-là, le directeur de
la Centrale de renseignements avait pleine autorité sur leur exécution. Dorénavant, ces opérations seraient soumises à l’approbation d’un comité exécutif.  

Déjà en 1954, par son décret-loi secret NSC 5410, Eisenhower avait précédé le décret NSC 5412/1 en constituant un comité permanent – et non ad hoc – qui allait être connu sous le nom de Majesty douze – MJ-12 – et dont le rôle consisterait à superviser et à diriger les activités secrètes ayant rapport à la question extranéenne. Le NSC 5412/1 ne fut promulgué, en définitive, que pour détourner la curiosité du Congrès et de la presse.  

Majesty douze était composé par Nelson Rockefeller, Allen Welsh Dulles, directeur de
la Centrale de renseignements, John Foster Dulles, secrétaire d’Etat, Charles E. Wilson, secrétaire à
la Défense, l’amiral Arthur W. Radford, président du Comité interarmes des chefs d’état-major, J. Edgar Hoover, directeur du FBI [ NDT : Bureau fédéral d'investigation], six membres clés du comité exécutif du Conseil des relations étrangères, surnommés « les Mages »., six hommes du comité exécutif du groupe JASON, et le professeur Edward Teller [NDT: " Père " de la bombe H et directeur du laboratoire de Livermore, aux USA (spécialisé dans l’étude des radiations)].  

Le groupe JASON est un groupe scientifique secret créé au moment du projet Manhattan et administré par
la Miltre Corporation. Le cœur du Conseil de relations étrangères recrute ses membres parmi les anciens de Harvard et de Yale qui étaient sensés avoir passé l’initiation des  » Skull and Bones  » et  » Scroll and Key  » du temps où ils fréquentaient ces universités. Les  » mages  » sont des membres clés du Conseil des relations étrangères et sont aussi membres d’un  » Ordre secret de
la Quête  » connu sous le nom de société JASON.  

Majesty douze est composé de 19 membres. La première règle de Majesty douze était qu’aucun ordre ne pouvait être donné et qu’aucune décision ne pouvait être prise sans un vote majoritaire de ses douze plus hauts personnages, donc Majorité douze. Les ordres édictés par Majesty douze sont devenus connus en tant que directives de Majorité douze.  

Le groupe se composa donc, au fil des années, d’officiers haut gradés, de directeurs et hauts fonctionnaires du Conseil des relations étrangères et s’accrut plus tard de membres de la commission trilatérale. Parmi eux se trouvaient George Dean, George Bush et Zbigniew Brzezinski. Au nombre des « Mages » les plus important et les plus influents, on comptait John McCloy, Robert Lovett, Averell Harriman, Charles Bohlen, George Kennan et Dean Acheson, dont les politiques allaient se poursuivre jusque vers la fin des années 70. Il est intéressant de noter que le président Eisenhower de même que les six premiers membres de Majesty douze issus du gouvernement, étaient aussi membres du Conseil des relations étrangères. Ceci a donné le contrôle de l’un des groupes les plus secrets et les plus puissants dans le gouvernement à un club d’intérêt spécial qui était lui-même contrôle par les Illuminati.  

Des recherches approfondies permettront bientôt de découvrir que tous les  » mages  » n’étaient pas à Harvard ou à Yale, et que tous n’étaient pas choisis pour avoir été membre du Skull and Bones ou du Scroll and key durant leurs années à l’université. Vous pourrez effacer rapidement ce mystère en obtenant le livre intitulé The Wise Men écrit par Isaac et Evan Thomas, chez Simon et Schuster, New York. Sous l’illustration #9 au centre du livre, vous trouverez la légende : « Lovett, avec l’unité de Yale, en haut à droite, et sur la plage : son initiation au Skull and Bones s’est faite sur une base aérienne près de Dunkerke « . J’ai découvert que les membres étaient choisis sur une base actuelle par invitation basée sur le mérite postuniversitaire et n’étaient pas exclusivement des membres de Harvard ou de Yale. A cause de cela, une liste complète des membres du Skull and Bones ne pourra jamais être obtenue des catalogues d’adresse du quartier universitaire de Russel Trust, aussi connu sous le nom de Confrérie de la mort, ou du Skull and Bones. Maintenant vous savez pourquoi il a été impossible de répertorier les membres, que ce soit par nombre ou par nom. Je crois que la réponse gît, cachée dans les fichiers du Conseil des relations étrangères, si ces fichiers existent.  

Quelques personnes choisies furent plus tard initiées dans la branche secrète de l’Ordre de
la Quête, connue comme Société JASON. Ces personnes sont membres du Conseil des relations étrangères et à l’époque étaient connues sous le nom d’Establishment de la côte Est. Ceci devrait vous donner une bonne idée de la sérieuse influence que peuvent avoir les associations universitaires occultes.
La Société Jason se porte encore très bien de nos jours, mais elle compte aujourd’hui des membres de
la Commission trilatérale. Cette commission existait bien avant d’être rendue publique en 1973. Le nom de cette commission vient de l’insigne extranéen connu comme étant l’insigne trilatéral. Majesty douze a aussi survécu jusqu’à aujourd’hui. Sous Eisenhower et Kennedy, cette section fut appelée à tort le Comité 5412 ou, plus exactement, le Groupe spécial. Sous l’administration Johnson, elle devint le Comité 303 pour échapper aux allusions compromettantes dont la dénomination 5412 avait été la cible dans un livre intitulé Le Gouvernement secret. L’auteur de ce livre avait effectivement été mis au courant du décret NSC 5412/1, mais cette fuite n’était qu’une habile manoeuvre de diversion pour encore mieux dissimuler l’existence du décret 5410. Sous les gouvernements Nixon, Ford et Carter, le comité porta le numéro 40 et, sous celui de Reagan, le numéro PI-40. Durant toutes ces années, seule l’appellation de cette section a changé.  

Dès 1955, il devint évident que les aliénigènes avaient abusé de la confiance d’Eisenhower et ne respectaient pas leur traité. On fit la macabre découverte, à travers tout le territoire américain, de cadavres mutilés non seulement d’animaux mais aussi d’êtres humains. On se mit alors à fomenter de sérieux doutes sur l’intégralité des listes que les aliénigènes s’étaient engagés à soumettre à Majesty douze, et on suspecta le fait que tous les kidnappés n’étaient pas libérés. L’U.R.S.S. fut soupçonnée d’avoir engagé des relations avec les aliénigènes, et cela s’est révélé être vrai. Les aliénigènes ont déclaré qu’ils auraient exercé et qu’ils continuaient à exercer un contrôle sur les masses par le biais de sociétés secrètes ainsi que par le truchement de la sorcellerie, de la magie, de l’occultisme et de la religion. Vous devez comprendre que ces déclarations pourraient aussi être une manipulation. En guise de représailles, l’aviation militaire s’engagea dans de nombreux combats aériens, mais elle dut baisser pavillon devant la supériorité des extranéennes.  

En novembre 1955, le décret NSC 5412/2 établit un comité d’étude ayant pour tâche d’ »explorer tous les facteurs pouvant contribuer à l’élaboration et à la réalisation des politiques étrangères à l’ère nucléaire ». C’était seulement un nuage de fumée destiné à couvrir le réel sujet d’étude, la question extranéenne. Par un autre décret-loi secret – le NSC 5511 il – promulgué en 1954, le président Eisenhower avait ordonné à ce groupe d’ »examiner tous les faits, les évidences, les mensonges et les tromperies relativement aux aliénigènes afin d’en dégager la vérité ». Le NSC 5412/2 n’était qu’une façade devenue nécessaire pour dévier l’attention des journalistes qui commençaient à s’enquérir du but de ces réunions où se regroupaient tant de personnalités politiques aussi importantes. Les premières rencontres eurent lieu en 1954 et furent appelées les rencontres Quantico car elles furent tenues à la base navale de Quantico, en Virginie. Le groupe d’étude réunissait 35 membres du Conseil des relations étrangères, tous du groupe d’étude secret. Le professeur Edward Teller fut invité à y participer. Durant les dix huit premiers mois, le professeur Zbigniew Brzezinski tint le rôle de président d’étude et fut remplacé par le professeur Henry Kissinger, pendant une égale durée à partir de novembre 1955. Nelson Rockefeller y fit de fréquentes visites pendant les sessions d’étude. 

 

  

Les membres du groupe d’étude :

 

Gordon Dean, Président, Professeur Henry Kissinger, Directeur d’étude, Professeur Zbigniew Brzezinski, Directeur d’étude, Professeur Edward Teller Frank Altschul, Maj. Gen. Richard C. Lindsay Hamilton Fish Armstrong, Hanson W. Baldwin Maj. Gen. James McCormack, Jr., Lloyd V. Berkner Robert R. Bowie , Frank C. Nash McGeorge Bundy , Paul H. Nitze William A. M. Burden , Charles P. Noyes John C. Campbell , Frank Pace, Jr. Thomas K. Finletter , James A. Perkins George S. Franklin, Jr. , Don K. Price I.I. Rabi , David Rockefeller Roswell L. Gilpatric , Oscar M. Ruebhausen N.E. Halaby , Lt. Gen. James M. Gavin Gen. Walter Bedell Smith , Caryl P. Haskins Henry DeWolf Smyth , James T. Hill, Jr. Shields Warren , Joseph E. Johnson Carroll L. Wilson , Mervin J. Kelly Arnold Wolfers. 

  

Les rencontres de la seconde phase eurent aussi lieu à la base navale de Quantico, en Virginie, et le groupe d’étude devint connu sous le nom de Quantico II. Nelson Rockefeller s’était fait bâtir une retraite, quelque part dans le Maryland, dans un endroit accessible uniquement par avion, de sorte que Majesty douze et le comité d’étude n’y soit pas importuné par les regards inquisiteurs de la presse et du public. Ce pavillon de campagne, de son nom de code « Country Club », en plus d’offrir le gîte et le couvert, était doté d’une bibliothèque, de salles de réunion et d’installations récréatives (l’institut Aspen n’est pas le  » Country Club « ).  

Le groupe d’étude fut « publiquement » dissous vers la fin de 1956 et Henry Kissinger publia, l’année suivante, un compte rendu « officiel » des sessions sous le titre « Armes nucléaires et Politiques étrangères », édité par Harper à New-York pour le compte du Conseil des relations étrangères, en 1957. En vérité, Kissinger en avait déjà rédigé 80% à l’époque où il étudiait à Harvard. Ainsi le comité d’étude pouvait poursuivre ses réunions en secret. Les commentaires de l’épouse et des amis de Kissinger sont révélateurs du caractère sérieux qu’il attachait à ces rencontres. Ceux-ci relatent qu’il quittait la maison très tôt le matin et n’y revenait qu’à la nuit tombée. Devenu anormalement taciturne, il ne répondait plus à personne, comme s’il vivait dans un monde à part dont les autres étaient inconditionnellement exclus.  

Les révélations faites au cours des sessions d’étude sur la présence des aliénigènes et leurs agissements avaient dû l’ébranler sérieusement pour qu’il manifestât subitement un tel revirement d’attitude, autrement inexplicable puisqu’il ne sera jamais plus affecté de cette manière durant le reste de sa carrière, et ce peu importe la gravité des événements auxquels il sera confronté. Il lui arrivait souvent, en outre, malgré une journée de travail déjà bien remplie, de prolonger ses activités très tard dans la nuit. Inévitablement, ce mode de vie le conduisit au divorce.  

Un des résultats majeurs des travaux du comité fut de conclure à l’absolue nécessité de ne pas mettre la population au courant de la présence extranéenne, car le groupe estima qu’il en résulterait à coup sûr un effondrement de l’économie autant que des structures religieuses, ainsi qu’un déferlement de panique tel que la nation risquerait de tomber dans l’anarchie. Aussi fallait-il absolument en préserver le secret, et ce non seulement à l’égard du public en général mais aussi face au Congrès. On allait donc devoir trouver des fonds ailleurs que dans le gouvernement pour subventionner les projets de recherche. Or, on avait déjà obtenu la garantie qu’ils seraient assurés, d’une part, par le biais des crédits de l’armée et, d’autre part, au moyen de fonds confidentiels de
la CIA non affectés à son budget.  

La décision du groupe d’étude d’occulter le problème avait été motivée par la découverte effarante que les aliénigènes utilisaient des êtres humains et des animaux pour en extraire les sécrétions glandulaires et hormonales, les enzymes et le sang et qu’il les utilisaient probablement pour des expériences génétiques. Les aliénigènes expliquaient que ces actions étaient nécessaires pour leur survie. Ils disaient que leur structure génétique s’était détériorée et qu’ils n’avaient plus la faculté de se reproduire. Ils disaient que s’ils s’avéraient incapables d’améliorer leur structure génétique, leur race cesserait bientôt littéralement d’exister. Leurs explications ont été écoutées avec une suspicion extrême, mais, comme nos armes s’étaient montrées inutiles contre les aliénigènes, Majesty douze jugea néanmoins préférable de continuer à entretenir des relations diplomatiques amicales avec ces imposteurs, du moins jusqu’au temps où nous serions technologiquement de taille à leur imposer le respect. En outre, il vaudrait mieux, pour la survie de l’humanité, joindre nos forces à celles d’aunes nations, à commencer par l’URSS. Par ailleurs, on avait déjà entrepris un double programme d’armement, à la fois conventionnel et nucléaire, dans l’espoir de pouvoir un jour traiter sur un pied d’égalité avec les aliénigènes.  

Ces recherches constituèrent les projets JOSHUA et EXCALIBUR. Le premier concernait une arme capturée chez les Allemands et capable, à cette époque, de faire éclater un blindage de 20 cm d’épaisseur à une distance de 3 km. Ce dispositif émettait des pulsations sonores à très basse fréquence et on présuma qu’il pourrait se montrer efficace contre les astronefs extranéens et leurs armes à faisceaux. Excalibur, de son côté, consistait en une ogive de une mégatonne transportée par un missile téléguidé pouvant s’élever à près de 10 000 m d’altitude relative, atteindre une cible définie sans dévier de plus de 50 m et s’enfoncer à 1000 m dans un sol tassé et dur comme le tuf calcaire que l’on retrouve au Nouveau Mexique, là où sont enfouies les bases extranéennes. Joshua fut développé avec succès mais, à ma connaissance, jamais utilisé. Excalibur, pour sa part, a été négligé jusqu’à tout récemment, alors que des efforts sans précédent lui sont maintenant consacrés. On dirait au public qu’Excalibur serait nécessaire pour prendre les postes de commandements souterrains d’U.R.S.S. . Nous savons que cela n’est pas vrai car une règle de guerre est qu’on n’essaie jamais de détruire les dirigeants. Ils sont utiles, soit pour une reddition inconditionnelle, soit pour négocier les traités. Ils sont aussi nécessaires pour assurer une transition pacifique du pouvoir et l’acquiescement de la population aux termes des traités négociés ou édictés. A partir des doutes qu’avaient suscités les activités illicites des aliénigènes, et redoutant une manipulation de leur part, une minutieuse investigation fut ordonnée à l’égard du secret qui entourait les événements survenus au début du siècle à Fatima. Les Etats-Unis ont utilisé leurs espions au Vatican et obtinrent assez vite toute l’étude du Vatican qui incluait la prophétie. Cette prophétie affirmait que, si l’humanité ne se détournait pas du péché pour se placer sous l’égide du Christ, elle finirait par se détruire après avoir provoqué les événements apocalyptiques décrits par Jean dans son Livre des Révélations. La prophétie demandait à ce que
la Russie soit consacrée au Sacré Cœur. La prophétie annonçait aussi la naissance d’un enfant qui rallierait tous les peuples à l’idée d’une paix mondiale mais jetterait les fondements d’une fausse religion. La plupart des gens discerneraient toutefois le mal dans les intentions de cet homme et reconnaîtraient bientôt dans sa personne l’identité de l’Antéchrist.
La Troisième Guerre mondiale éclaterait au Moyen-Orient avec l’invasion de l’Etat d’Israël par une nation des Etats arabes unis. Celle ci utiliserait d’abord des armes conventionnelles mais déclencherait finalement un holocauste nucléaire. Toute vie sur terre serait condamnée à d’horribles souffrances qui ne sauraient se terminer que dans la mort. La prophétie s’achève néanmoins sur une note optimiste en annonçant le retour du Christ.  

Lorsqu’on eut soumis ces prédictions aux aliénigènes, ceux-ci en confirmèrent la véracité. Les aliénigènes prétendirent, en outre, avoir créé l’espèce humaine par croisements génétiques et l’avoir manipulée par le biais de la religion, du satanisme, de la sorcellerie, de la magie et du spiritisme. Ils expliquèrent plus tard qu’ils étaient capables de voyager dans le temps, et que ces événements auraient vraiment lieu si les conditions [NDT: de la prophétie] n’étaient pas remplies. Plus tard, en utilisant la technologie extranéenne, les U.S.A. et l’U.R.S.S. ont pratiqué le voyage dans le temps, dans un projet appelé RAINBOW, ce qui leur a permis de voir la prophétie se confirmer. Les aliénigènes montrèrent un hologramme censé représenter la véritable scène de la crucifixion de Jésus. Le gouvernement a filmé l’hologramme. Nous ne savions pas si nous pouvions les croire. Cherchaient-ils simplement à nous manipuler à travers nos religions, alors même que notre foi était authentique, ou bien avaient-ils vraiment inventé nos religions comme moyen de nous manipuler depuis toujours par le biais de nos croyances? D’autre part,serions-nous réellement sur le point de vivre les événements de la fin des temps et du retour du Christ qui sont annoncés dans l’Evangile? Nul n’en avait la moindre idée.  

En 1957 fut tenu un symposium réunissant les plus grands esprits scientifiques du moment. Ceux-ci arrivèrent à la conclusion que, vers l’an 2000, en raison de l’accroissement de la population et à cause de l’exploitation de l’environnement, notre planète ne pourrait éviter la destruction sans une intervention divine ou extranéenne.  

Le président Eisenhower émit un décret-loi secret ordonnant à
la Société Jason d’étudier ce scénario et de lui soumettre ses recommandations. Ses recherches ne purent que confirmer la conclusion des hommes de sciences. En guise de recommandations,
la Commission Jason présenta trois solutions alternatives appelées solutions 1,2, et 3. 

 

 

Solution 1: Percer la stratosphère en y pratiquant, au moyen d’explosions nucléaires, d’immenses brèches à travers lesquelles la chaleur et la pollution pourraient s’échapper dans l’espace. Il faudrait éduquer les mentalités à moins exploiter l’environnement et à davantage le protéger. Des trois solutions, c’était la moins susceptible de réussir, d’une part, en raison des tendances inhérentes de la nature humaine et, d’autre part, à cause des dommages supplémentaires que des explosions nucléaires ajouteraient à l’environnement. L’existence d’un trou dans la couche d’ozone pourrait indiquer le fait que la solution 1 pourrait avoir été essayée. Ceci n’est en tout cas qu’une conjecture. 

 

 

Solution 2: Construire un vaste réseau souterrain de villes et de corridors dans lequel une élite de toutes les cultures et de toutes les sphères d’activités serait appelée à survivre pour perpétuer l’espèce humaine. 

 

 

Quant au reste de l’humanité, elle serait laissée à elle-même à la surface du globe. Nous savons que ces installations ont été construites et sont prêtes et en attente des quelques personnes à choisir. 

 

 

Solution 3: Exploiter la technologie planétaire et extranéenne afin qu’un petit nombre d’élus puissent quitter
la Terre et aller fonder des colonies ailleurs dans le cosmos. Je ne saurais confirmer ou infirmer la possibilité que des contingents d’esclaves [ NDT : appelés marchandise] aient déjà été expédiés, dans le cadre de ce projet, en qualité de main-d’œuvre. La destination première est
la Lune – de son nom de code Adam – et la seconde est Mars – de son nom de code Eve. J’ai maintenant en ma possession des photographies officielles de
la NASA de l’une des bases lunaires. Je pense que la colonie sur Mars est aussi une réalité.
 

 

 Dans le but d’en retarder l’exécution, les trois solutions furent accrues d’un programme de contrôle des naissances – incluant la stérilisation – et de propagation de microbes mortels en vue de ralentir l’accroissement de la population. Le SIDA ne représente qu’un des résultats de ce plan. Il a été décidé par l’élite que puisque la population devait être réduite et contrôlée, il serait du plus grand intérêt de la race humaine de se débarrasser des éléments indésirables de la société. Les cibles spécifiques de population étaient les noirs, les hispaniques et les homosexuels. Les gouvernements américain et soviétique ont rejeté la première solution mais ont conjointement ordonné d’entreprendre la réalisation des solutions 2 et 3 à peu près en même temps.  

En 1959, la société commerciale Rand organisa un symposium sur les « constructions souterraines à grande profondeur ». Le prospectus contenait des photographies et des descriptions de machines pouvant creuser des tunnels de 8 m de diamètre à raison de 1,5 m par heure. Ces immenses corridors conduisaient à de gigantesques voûtes souterraines qui semblaient abriter des installations domestiques et vraisemblablement des villes. De toute évidence, l’industrie de la construction souterraine avait accompli des progrès significatifs depuis ses débuts cinq ans auparavant.  

Les dirigeants comprirent qu’un des meilleurs moyens de financer les projets clandestins reliés aux aliénigènes consistait à accaparer le marché noir des stupéfiants. Les anglais et les français avaient établis un précédent historique lorsqu’ils avaient exploité le marché de l’opium en Extrême Orient et qu’ils l’avaient utilisé pour remplir leurs coffres et gagner un solide pied-à-terre en Chine et au Vietnam respectivement.  

A cet effet, on approcha un jeune et ambitieux membre du Conseil des relations étrangères nommé George Bush, qui était alors président-directeur général de la société pétrolière texane Zapata, laquelle procédait à des expérimentations techniques en haute mer. Or, les plates-formes de forage pourraient très bien servir, estimèrent-ils avec raison, à opérer le trafic de la drogue. Il suffisait, en effet, de charger la contrebande à bord de chalutiers qui la transporteraient depuis l’Amérique du Sud jusqu’aux plates-formes de forage. De là, il ne restait plus qu’à l’acheminer vers le continent en empruntant la navette de ravitaillement du personnel régulier dont la cargaison n’est pas soumise à l’inspection des douanes ni à la surveillance de la garde côtière.  

George Bush accepta de collaborer à l’opération avec
la CIA. Ce stratagème dépassa si bien les prévisions qu’il est ensuite devenu pratique courante dans le monde entier, quoiqu’il existe maintenant beaucoup d’autres méthodes pour introduire des drogues illégales dans un pays. Il faudra donc toujours se souvenir de George Bush comme ayant fait partie des promoteurs de la vente de stupéfiants à nos enfants. De nos jours,
la CIA contrôle mondialement le marché noir de la drogue.  

C’est le président Kennedy qui a lancé le programme spatial « officiel » quand, dans son discours inaugural, il a confié aux Etats-Unis le mandat d’envoyer un homme sur
la Lune avant la fin de la décennie. Malgré l’honnêteté de ses intentions, ce mandat permit néanmoins aux responsables de couler des sommes gigantesques vers les projets clandestins tout en détournant le peuple américain du véritable programme spatial. L’Union soviétique élabora un plan similaire qui visait le même objectif, car, en réalité, au moment même où Kennedy s’adressait à la nation, les deux superpuissances, de concert avec les aliénigènes, avaient déjà installé une base conjointe sur
la Lune.  

Le 22 mai 1962, une sonde spatiale atterrit sur Mars et confirma que l’environnement y était propice à la vie. Il n’en fallait pas davantage pour qu’on s’y rendît aussitôt fonder une colonie. Je pense qu’il s’y trouve aujourd’hui des villes peuplées d’individus spécialement sélectionnés pour leurs compétences particulières et provenant de toutes les cultures de
la Terre. Si l’Union soviétique et les États-Unis ont, durant toutes ces années, affiché publiquement des politiques soi-disant antagonistes, c’était simplement pour avoir le loisir de financer des projets de ce genre au nom de
la Défense nationale, puisque, au fond, ce sont les plus grands alliés du monde.  

Dans une certaine mesure, le président Kennedy découvrit des bribes de vérité au sujet des drogues et des aliénigènes. C’est pourquoi, en 1963, il posa un ultimatum à Majesty douze, leur enjoignant de faire place nette, sans quoi il se chargerait lui-même de faire le ménage dans le marché des stupéfiants. De plus, il informa Majesty douze de son intention de révéler l’existence des aliénigènes à toute la nation l’année suivante. Il leur ordonna donc de préparer un plan de divulgation conformément à cette décision. Or, Kennedy ne faisait pas partie du Conseil des relations étrangères. Aussi ne savait-il rien des solutions 2 et 3 ( bien que quelques personnes aient clamé que JFK était un membre du Conseil des relations étrangères, je n’ai pu trouver aucune liste légitime où son nom est cité). Au niveau international, les opérations secrètes étaient gérées par un comité de l’élite Bilderberg connu sous le nom de « Comité des politiques ». Aux Etats-Unis, ce comité était supervisé par le comité exécutif du Conseil des relations étrangères et en U.R.S.S., par une organisation homologue.  

La décision du président Kennedy fit l’effet d’une pierre jetée dans un nid de frelons. Son assassinat fut aussitôt décrété par le Comité des politiques, puis l’ordre en fut transmis aux agents postés à Dallas. Le président John F. Kennedy a été assassiné par l’agent des services secrets qui conduisait sa voiture dans le cortège et l’acte est pleinement visible dans le film Zapruder. Regardez le conducteur et non pas Kennedy quand vous voyez le film. Tous les témoins oculaires qui se trouvaient aient à proximité de la voiture présidentielle ont très bien vu William Greer tirer sur Kennedy, mais tous ceux parmi eux qui ont cru bon en parler aux autorités ont subi le même sort que Kennedy dans les deux années qui suivirent son meurtre. Rien d’étonnant, du reste, à ce que la commission Warren n’ait abouti à aucun résultat concluant puisque la majorité de ses sièges était occupée par des membres du Conseil des relations étrangères. Par ailleurs, elle a fort bien réussi à obnubiler le peuple américain.  

Quant aux citoyens qui ont osé, entre-temps, lever le voile sur le mystère extranéen, ils ont connu la même fin tragique. A l’heure actuelle, plus de 200 témoins matériels ou personnes impliquées dans l’assassinat sont mortes. La probabilité que toute ces personnes soient mortes au hasard est si faible que personne n’a été capable de la calculer. La probabilité pour que les 18 premiers témoins soient morts dans les 2 ans suivant l’assassinat a été calculée à une chance contre cent mille milliers de milliard. Vous pouvez commander une copie du film en envoyant $30+ $4 de frais d’envoi à William Cooper, 19744 Beach Blvd, suite 301, Huntington Beach, California 92648.  

En décembre 1988 j’ai eu une conversation téléphonique pendant laquelle, j’ai dit à John Lear ce que j’avais vu dans
la Marine concernant l’assassinat de Kennedy. Je lui ai dit que les documents Top Secret disaient que l’acte était pleinement visible dans un film pris dans le public. J’ai dit que j’avais vu un film qui montrait Greer tirer sur JFK, il y a 16 ans de cela, mais que je n’en avais trouvé aucune copie depuis. J’ai été choqué et très plaisamment surpris lorsque John m’a demandé :  » Voudrais-tu le voir ? « . Moi ? Bien sûr, ai-je répondu par l’affirmative. Alors John nous a invités, Annie et moi, à venir chez lui à Las Vegas. Nous sommes restés 4 jours chez John . Non seulement il m’a montré le film, mais il m’en a donné une copie vidéo. J’ai montré cette vidéo à chaque fois que j’ai parlé à un groupe de personne. Ce film est intitulé Dallas revisité. John m’a dit qu’il l’avait obtenu par une connaissance à
la CIA dont il ne devait pas livrer le nom. J’ai plus tard découvert que l’auteur de cette version du film Zapruder est Lars Hansson . John Lear montrait ce film à chaque meeting qu’il dirigeait.  

Peu après que Lear m’ai donné une copie du film, Lars Hansson m’a appelé et demandé si il pouvait faire un saut chez moi à Fullerton en Californie. Je lui ai dit qu’il le pouvait et lui ai demandé de m’apporter une meilleure copie du film si il en avait une. Lars m’a dit qu’il le ferait. Il m’a aussi dit qu’il m’apporterait un film à propos d’un homme appelé Bo Gritz, dont je n’avais jamais entendu parler. Mr Hansson m’a informé qu’il avait copié ce document en vidéo pour Bo Gritz et John Lear et que tous deux l’utilisaient dans leurs conférences. J’ai plus tard découvert que Bo Gritz vendait la bande à 10$ [ NDT : environ 50f ] la copie.  

Lars vint chez moi, apporta les films sur bande vidéo et nous avons discuté pendant une heure environ. Son objectif principal était de me dire qu’il voulait que je montre le film aux gens mais qu’il ne voulait pas que je le mette en relation avec le film de quelque manière que ce soit. J’ai accepté de ne pas divulguer ma source et je me suis tu. J’ai commencé à utiliser la bande lors de mes conférences. Quand j’ai découvert que Bo Gritz la faisait circuler librement, j’ai cédé à la pression du public et je l’ai aussi fait librement circuler.  

Plus tard, j’ai lu dans un des journaux de Los Angeles (dont j’ai oublié le nom), que Lars Hansson disait qu’il ne savait pas que je possédais le film et qu’il ne savait pas que je le diffusais lors de mes conférences. Hansson disait dans cet article, qu’il était présent à ma grande conférence d’Hollywood, le 5 novembre 1989, et qu’il avait essayé de contester mes propos lors de cette conférence, au moment de la partie question/réponse, mais qu’on ne lui avait accordé aucun droit de parole. Nous avions enregistré l’événement sur bande vidéo et à la fin j’ai demandé aux gens ayant des questions ou des commentaires d’aller vers le micro que nous avions placé dans l’allée. J’ai bien examiné chaque recoin de cet enregistrement et Lars Hansson ne s’est jamais levé de son siège, ni même jamais redressé, ni essayé d’une quelque autre manière de se manifester.  

Lars m’a rappelé plus tard et m’a demandé de ne plus utiliser sa voix sur la bande, sa voix qui disait sans hésitation et sans réserve aucune, pendant qu’il narrait la bande vidéo,  » le conducteur de la voiture tourne avec son bras gauche au dessus de son épaule et fait feu avec un pistolet. Vous voyez le 45 automatique, arme automatique plate recouverte de nickel de calibre 45 qu’il tient dans sa main gauche. Il faisait feu par dessus son épaule droite, vous le voyez clairement. Vous voyez sa tête s’orienter à l’arrière vers le Président. Dans ce gros plan vous voyez que l’impact le repousse violemment vers l’arrière contre le dos de son siège. Vous voyez Mme Kennedy envahie par un sentiment de terreur « . Puis, plus loin dans le film, Lars Hansson dit :  » vous pouvez clairement voir sa (au conducteur) tête tourner et son bras, et l’arme qu’il tient au bout, viser par dessus son épaule droite « . J’ai accepté de ne plus utiliser sa voix. Dans mes conférences suivantes, j’ai montré l’enregistrement sans bande audio. Il s’est avéré que les gens le voyaient beaucoup mieux sans narration.  

Il est important que vous compreniez bien ce qui précède, car vers la fin de l’été 1990, après que j’aie montré le film pendant plus d’un an et demi, Lars Hansson a commencé à se montrer à la radio, proclamant que Greer, le conducteur, n’avait pas tiré sur le Président. Lars Hansson s’est montré à ma conférence, en raillant de forte voix et en se faisant passer pour un âne. Quand la conférence s’est terminée, il a abordé les gens dans la foule et, de concert avec David Lifton, a essayé de les convaincre qu’ils n’avaient pas vraiment vu Greer tirer sur Kennedy. Pour leur déconfiture, la plupart des gens dirent à Hansson et Lifton  » d’aller se faire voir ailleurs « . Une fois que les gens l’on vu de leurs propres yeux, ils ne peuvent plus être dupés. Hansson, Lifton, Grodin, et les autres agents du gouvernement secret n’en ont plus pour longtemps. Les américains ont compris l’arnaque. J’ai des frissons rien qu’à penser à ce qui arrivera à ces gens lorsque les américains finiront par se mettre en colère. N’oubliez pas que Lear m’a informé que sa source pour le film était un agent de
la CIA qui s’était révélé être plus tard, Lars Hansson.  

Hansson a plus tard clamé que j’avais violé son copyright. Il n’avait aucun copyright. Hansson lui-même avait violé le copyright de quelqu’un en faisant cette vidéo et en la donnant à Lear, Gritz et moi: je n’avais et n’ai toujours aucune considération à propos du copyright de CE film en particulier. Si je l’avais fait, personne ne saurait jamais qui a réellement tué notre président.  

Bo Gritz a déclaré à la radio, qu’il avait exactement le même sentiment. Hansson n’a jamais attaqué Lear ou Gritz, qui montrent toujours la bande, et Gritz continue à la faire circuler. Je me demande pourquoi ? Est-ce que Lear, Hansson et Gritz travaillent ensemble ?  

Robert Grodin est alors entré en scène. Il m’a publiquement mis au défi de débattre avec lui. Il a proclamé avoir une copie du film Zapruder montrant que Greer n’avait jamais enlevé ses mains du volant de la voiture. Grodin est un agent actif du gouvernement secret dont le travail est de noyer le public dans la confusion et de perpétuer le nuage de brouillard.  

J’ai appelé Bob Grodin et accepté son défi. Je l’ai invité à se montrer avec moi en public au collège de Beverly Hills et de projeter son film. Il projetterait son film et l’audience déciderait. Il a refusé. Il a refusé parce qu’il savait que je savais que l’audience le huerait. Grodin sait que Greer a tiré sur Kennedy parce qu’il fait partie du système de couverture de la vérité.  

Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui prétend être le premier expert indépendant en interprétation photographique. Bob Grodin n’a AUCUNE éducation photographique quelle qu’elle soit. Il n’a jamais travaillé dans la photographie. Bob Grodin n’a jamais, de sa vie, été un interpréteur photographique. Il a menti au public à propos de ses références pendant toutes ces années et personne ne les a même jamais vérifiées, même le congrès lorsqu’il l’a engagé. Pensez-vous vraiment que cela soit accidentel ? PAR CONTRE, J’AI UN DIPLOME DE PHOTOGRAPHIE.  

Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui a été engagé par le comité sur les assassinats de House Select en 1976. C’est le même Bob Grodin qui a menti de manière flagrante au comité et lui a dit que le conducteur, William Greer, n’a jamais enlevé ses mains du volant. Son métier est d’écrire des livres et de vous plonger dans la confusion. Son métier est de maintenir la position selon laquelle le gouvernement a menti et qu’il y avait une conspiration. Son métier est aussi de vous empêcher de connaître la vérité à propos de CELUI QUI a tué le président. Vous ne pouvez pas accepter le Nouvel Ordre Mondial si vous avez foi en votre gouvernement, et vous AUREZ confiance en votre gouvernement si vous apprenez que Greer a tué Kennedy sur les ordres des Illuminati et que cela n’a rien à voir avec le gouvernement constitutionnel légal. Saviez-vous que l’homme qui était responsable du service secret à l’époque de l’assassinat est devenu l’homme responsable de la sécurité de la famille Rockefeller jusqu’à sa retraite ? Eh bien, maintenant vous le savez. Vous devriez aussi savoir que Bob Grodin est un ami de Leslie Watkins, et c’est le nom de Bob Grodin que Watkins utilise comme pseudonyme de l’Astronaute cité dans Solution 3. Saviez-vous que lorsque Ricky White a fait son apparition dans les débats radiophoniques à travers le pays pour dire que son père avait tué Kennedy, Bob Grodin l’accompagnait. Saviez-vous qu’à chaque fois qu’un auditeur appelait Ricky White pour lui poser une question, c’est Grodin qui répondait à sa place ? Pensez-vous vraiment que cela soit une coïncidence ? Le père de Ricky White n’a pas tué Kennedy.  

Pendant des années, j’ai parlé aux gens et lors des audiences des divergences entre les rapports des docteurs de Dallas et du rapport d’autopsie fait à l’hôpital de
la Marine de Bethesda. J’ai montré que les blessures avaient été falsifiées et modifiées. J’ai dit au monde entier que le corps avait été enlevé de son cercueil à bord de l’avion et avait été enlevé hors du placard et dans un hélicoptère de la marine, et qu’il était arrivé à l’hôpital de la marine de Bethesda une bonne trentaine de minutes avant le cercueil officiel vide. J’ai constaté que le cerveau du président avait disparu et j’ai expliqué pourquoi il avait disparu.  

Très soudainement, David Lifton fit son apparition à la radio et à la télévision en 1990, en disant au monde qu’il avait de NOUVELLES preuves qu’il avait découverte lui-même. Sa nouvelle preuve était exactement dans les moindres détails, ce que j’avais dit aux gens pendant des années. C’était la même information que celle que j’avais donné à Bob Swan en 1972. Lifton était venu à ma conférence au collège de Beverly Hills. Après avoir fait un scandale au bureau d’accueil parce qu’il fallait payer l’entrée, Lifton a abordé quiconque s’aventurerait dans le couloir, et avec Lars Hansson, a essayé de convaincre les gens qu’ils n’avaient pas vu Greer tirer sur Kennedy. Des personnes légitimes n’auraient jamais agit d’une manière aussi disgracieuse et discréditante. Mon témoignage et l’outrage du public après avoir vu le meurtre du président Kennedy de ses propres yeux, a sérieusement endommagé la couverture. Le comportement de Grodin, Lifton, et aussi Hansson en révèle le degré de détérioration. Le public peut maintenant voir sans l’ombre d’un doute que soit ils font partie de la couverture ou bien qu’ils sont des chercheurs totalement incompétents, et dans le cas de Grodin, un menteur éhonté qui pouvait avoir trahi.  

Au milieu de tout ceci, le TV magazine  » Hard copy  » m’a appelé et voulait voir le film. Je leur ai montré le film et ils ont été choqués et passionnés et en voulaient l’exclusivité. Je le leur ai donné mais je leur ai dit que je doutais fort que cela soit jamais mis à l’antenne. Une date fut convenue pour la diffusion à l’écran, mais juste avant que nous ne passions le film, un attaché exécutif de NBC a appelé les studios de  » Hard copy  » de Los Angeles et leur a dit de ne pas diffuser le film. J’ai essayé de trouver le nom de cet attaché, mais je n’y suis pas arrivé. C’était la fin de l’affaire. Le producteur qui avait essayé de porter mon histoire à l’écran et le film sur Kennedy ne travaille plus chez  » Hard copy « . Son nom est Bubs Hopper.  

Un autre producteur (dont je ne me souviens plus le nom) de  » inside Edition « , un autre TV magazine, m’a contacté, me disant que les américains avaient besoin de voir le film. J’ai accepté d’aller au show mais je lui ai répété la même chose, à savoir que je ne pensais pas que cela soit jamais porté à l’écran. Une semaine plus tard, j’écoutais David Lifton à un show parlé radiodiffusé. Quelqu’un l’a appelé et lui a demandé si il savait qui j’étais et David Lifton a répondu :  » Je sais qui il est et nous avons une surprise pour Mr Cooper. Nous allons le démasquer pour de bon dans un show d’une télévision nationale. Nous allons régler tous nos comptes avec cette personne « .  

J’ai fait appeler le producteur par quelqu’un pour annuler parce qu’il m’avait menti. Il a dit qu’il parlait en mon nom. J’ai demandé à travers cet intermédiaire à n’apparaître que si je pouvais avoir un contrôle éditorial, pour m’assurer qu’il ne ferait pas un montage de morceaux pour ridiculiser le film. Il a refusé, et j’ai alors su que son intention avait été dès le début de me discréditer. Quand le morceau a été diffusé, Lars Hansson a été convié comme remplaçant, à ma place. Hansson, l’homme qui m’avait attaqué, et affirmant que Greer n’avait pas tiré sur Kennedy ! La raison en devenait évidente, puisqu’ils ont diffusé Bob Grodin à la séquence suivante. Grodin a ridiculisé et déboulonné Hansson et le film. Ils avaient eu l’intention de me hacher menu, mais lorsque j’ai annulé, ils ne pouvaient plus attaquer le film qu’avec Hansson à ma place. Cela avait tout à fait l’apparence d’une opération de service de renseignement. Cela n’a pas marché.  

J’ai découvert l’étape suivante lorsque Grodin a dit à la radio, qu’il allait bientôt (enfin) diffuser une vidéo de sa soi-disante excellente copie du film Zapruder surexposé pour mettre les détails en lumière. La surexposition mettrait complètement en évidence le bras et l’arme de Greer, qui seraient tous deux en plein soleil, ce qui aurait pour effet de les rendre tous deux invisibles. J’espère que les gens ne sont pas aussi stupides que Grodin pense qu’ils le sont . Je discuterai avec quiconque et n’importe quand tant que c’est en face d’une audience directe et que rien n’est passé au montage. J’ai vu ce qu’un monteur de film peut faire pour faire paraître quelqu’un, dire et faire ce qu’il n’a jamais dit ni fait.  

Au début de l’ère spatiale et à l’époque des expéditions lunaires, les satellites habités étaient toujours escortés d’un astronef extranéen. Le 20 Novembre 1990, la chaîne de télévision n°2, a annoncé qu’un objet de forme ronde, de couleur rouge rayonnante et séparé de la navette spatiale Atlantis accompagnait cette dernière le long de sa dernière mission classifiée militaire. C’était le première reconnaissance publique de la chose.  

Les cosmonautes de la mission Apollo ont vu et même filmé la base lunaire surnommée LUNA. Leurs photographies officielles par
la NASA nous révèlent des structures en forme de dômes, de spirales, de larges structures circulaires qui ressemblent à des silos, de même que d’immenses véhicules miniers en forme de T qui traçaient sur la surface de
la Lune des marques semblables aux cicatrices que des points de suture laissent sur la peau. On y voit aussi divers types d’astronefs, les uns absolument gigantesques, d’autres beaucoup plus petits. Il s’agit de cette base américano-soviéto-aliénigène dont nous avons parlé. Le programme spatial n’est donc qu’une blague excessivement coûteuse, et la solution 3 n’est pas de la science-fiction.  

Les astronautes des missions Apollo l’ont appris à leur corps défendant. Le choc qu’ils en ont éprouvé n’a pas été sans affecter leur vie, comme en témoigne leur comportement par la suite, sans compter qu’ils ont dû se soumettre à la dure réalité de la conspiration du silence quand on leur ordonna de taire ce qu’ils avaient vu, sans quoi ils s’exposaient à « la procédure expéditive ». Un des astronautes osa tout de même collaborer avec les producteurs britanniques de chez TV expos de l’émission « Solution 3″ en corroborant plusieurs de leurs allégations lors d’un documentaire non fictif diffusé dans un programme intitulé  » Rapport scientifique « .  

Les auteurs du livre intitulé Solution 003 parlent de cet astronaute en ayant soin de lui donner un pseudonyme, celui de « Bob Grodin » (le véritable Bob Grodin est un ami de Leslie Watkins et fait partie de la couverture de l’assassinat de Kennedy). Ils relatent aussi que cet astronaute se serait suicidé en 1978. Or, je n’ai trouvé aucune source pour confirmer cette information. Je suis porté à croire que certains faits de ce livre sont de la véritable désinformation , suite à des pressions exercées sur les auteurs en vue d’empêcher l’impact qu’aurait pu susciter dans la population l’émission britannique. Les quartiers généraux de la conspiration internationale, sont à Genève, en Suisse. Le corps dirigeant est constitué de 3 comités constitués de 13 membres chacun, et les 3 comités ensembles réunissent donc un total de 39 membres du comité exécutif du corps connu sous le nom de groupe Bilderberg. Le plus important et puissant des 3 comités est le comité des politiques. (Il est des plus intéressants de remarquer que les Etats-Unis avaient originellement 13 colonies et que 39 délégués de ces colonies ont signé la constitution après qu’elle ait été écrite et adoptée lors de la première convention constitutionnelle. Pensez-vous que cela soit un hasard ?). Les rencontres du comité des politiques ont lieu dans un sous-marin nucléaire sous la calotte glaciaire polaire. Un sous-marin soviétique et un sous-marin américain se rejoignent par un sas et la rencontre se déroule. Le secret est tel que c’était le seul moyen qui pourrait permettre à ces rencontres de ne pas être clandestinement surveillées.  

Quoi qu’il en soit, à ma connaissance et selon mes sources, le contenu de ce livre est fondé à 70%. Je pense que cette désinformation était un essai pour discréditer la télévision britannique TV expos avec de l’information qui pourrait être prouvée comme étant fausse, tout comme on l’avait fait aux Etats-Unis quand Eisenhower avait émis tout un « document de directives » pour mousser le plan d’urgence MAJESTIC-12, alors que celui-ci n’était en définitive qu’un simulacre pour couvrir le vrai MJ-12, et que là aussi la chose pouvait être prouvée comme étant fausse.  

Depuis que nous avons commencé à pactiser avec les aliénigènes gènes, nous avons acquis une technologie qui va bien au-delà de nos rêves les plus fous. Nous possédons et faisons voler actuellement au Nevada des engins de type anti-gravité alimentés à l’énergie nucléaire. Nos pilotes ont déjà fait des voyages interplanétaires dans ces engins et sont allés sur
la Lune, Mars et d’autres planètes. On nous ment au sujet de la vraie nature de
la Lune, des planètes Mars et Venus, et de l’état réel de la technologie que nous possédons aujourd’hui, à ce moment même.  

Il existe des régions sur
la Lune où se développe une vie végétale. Les plantes y changent de couleurs avec les saisons, car il y a aussi des saisons sur
la Lune puisque
la Lune ne nous présente pas toujours exactement la même face, comme on le pense généralement [NDT: c’est le mouvement de précession de
la Lune, qui la fait légèrement osciller sur elle-même, nous découvrant un peu plus des bords de sa face visible]. Il y a aussi des lacs artificiels ainsi que des étangs sur sa surface, et des nuages ont été observés et filmés dans son atmosphère. La pression atmosphérique lunaire étant beaucoup plus faible que sur
la Terre, les cosmonautes doivent s’y adapter selon une technique de dépressurisation analogue à celle des plongeurs de profondeur. Cette pression est néanmoins suffisante pour qu’il ne leur soit pas nécessaire de revêtir une combinaison spatiale. Grâce au champ gravitationnel de
la Lune, ils peuvent se maintenir à sa surface, munis simplement d’une bouteille d’oxygène comme des hommes-grenouilles.  

J’ai personnellement des photographies officielles de
la NASA à ce sujet. Quelque unes sont publiées dans le livre de Fred Steckling intitulé We discovered Alien Bases on the Moon et dans Someone Else is on the Moon. En 1969, un confrontation eu lieu entre les soviétiques et les américains sur la base lunaire. Les soviétiques ont essayé de prendre le contrôle de la base et ont pris les scientifiques américains et le personnel en otage. Nous avons pu restaurer l’ordre après pas moins de 66 morts. Les soviétiques ont suspendu leur programme pendant une période de 2 ans. Il y eu finalement réconciliation et nous avons recommencé à agir ensemble.  

Aujourd’hui l’alliance continue. Le scénario de confrontation dans la base souterraine de la mésa Archuleta est une pure désinformation élaborée pour rendre la situation encore plus confuse. Je savais qu’une confrontation avait eu lieu mais je ne m’en rappelais plus les détails. John Lear avait fini par me convaincre que les aliénigènes et les forces delta s’étaient battus à la base d’Archuleta. (Le Nouvel Ordre Mondial doit avoir un ennemi provenant d’outre-espace). Plus tard, j’ai pratiqué la régression hypnotique pour améliorer ma mémoire et les véritables faits ont émergé. A ma connaissance, la seule hostilité qu’il y ait eu entre aliénigènes et humain a été provoqué par les militaires américains lorsqu’ils ont ordonné que l’on tire sur les O.V.N.I pour capturer leur technologie.  

John Lear dit aussi que nous avons inventé le SIDA pour tuer les aliénigènes  » suceurs de sang  » et que nous ne sommes que des containers pour âme. Ceci est foutaise ! C’est clairement une prise de position pour la théorie selon laquelle  » les aliénigènes n’existent pas « .  

Quand le scandale du Watergate éclata, le président Nixon demeura confiant de s’en tirer sans accusation, car il ne s’estimait coupable d’aucune malversation. Or, tel n’était pas le cas de Majesty douze. Dans les milieux du renseignement, on conjectura avec raison que, s’il devait y avoir procès, les enquêteurs commenceraient par fouiller dans leurs dossiers compromettants et finiraient par en étaler les terribles secrets sur la place publique. Ils ordonnèrent donc à Nixon de résigner son mandat. Son refus donna lieu au premier coup d’Etat à jamais avoir été mené par des militaires américains contre leur propre président. L’état major de
la Défense nationale émit un message ultra-secret à tous les officiers supérieurs des Forces armées américaines dans le monde entier, disant ceci: « Dès réception du présent message, vous ne devrez plus exécuter aucun ordre émanant de
la Maison blanche. Veuillez accuser réception. ». Ce message a été transmis 5 bons jours avant que Nixon ne cède et n’annonce publiquement sa résignation.  

J’ai moi-même tenu en main ce message et, quand j’ai demandé à mon commandant ce qu’il comptait faire, sachant très bien que cet ordre violait
la Constitution, il m’a répondu laconiquement:  » Je pense bien que le mieux à faire est d’attendre de voir si
la Maison blanche émettra des ordres, auquel cas j’aviserai ». Je n’ai vu aucun communiqué de
la Maison blanche, mais cela ne signifie pas pour autant qu’elle n’en ait pas envoyé. J’en ai eu confirmation par 3 autres sources, toutes ex-militaires, qui ont écrit ou appelé pour déclarer qu’ils avaient vu exactement le même ordre. Ces gens sont Randall Terpstra, ex de
la Marine, David Race, ex de l’armée de l’air ; et Donald Campbell, ex de
la Marine. La transcription d’une conversation téléphonique entre l’auteur et Mr Terpstra est présentée à la fin de ce livret et les déclarations signées des autres aussi.  

On dirait que, durant toutes les années où ces événements ont eu lieu, le Congrès et la nation américaine savaient d’instinct que quelque chose ne tournait pas rond dans les affaires de l’Etat. Aussi, quand le scandale du Watergate a fait irruption, tout le monde a emboîté le pas au mouvement de nettoyage qui semblait s’annoncer à l’égard des agences de renseignement. Le président Ford commanda une commission à Rockefeller pour faire enquête sur les activités des agences de renseignements. Voilà, du moins, ce à quoi les gens s’attendaient . Son but véritable était de barrer la route au congrès et de garder les activités bien cachées. Le président de cette commission était ce même Nelson Rockefeller, membre du Conseil des relations étrangères, qui avait aidé Eisenhower à répartir les pouvoirs de Majesty douze. Il divulgua juste assez d’éléments pour garder la meute aux abois. Il lança quelques os aux membres du Congrès en prenant soin d’éliminer les plus gênants parmi ces derniers, et les conjurés en sortirent intacts comme ils l’avaient toujours fait.  

Plus tard, ce fut au tour du sénateur Church de diriger les célèbres audiences qui portent son nom. Lui aussi membre éminent du Conseil des relations étrangères, il ne fit que poursuivre la tactique de Rockefeller au profit de la conspiration. Quand l’affaire des contrebandiers de l’Iran a émergé, on crut bien, cette fois, que le chat sortirait du sac. Hélas! on nous fit encore mordre la poussière. En dépit des montagnes de documents qui dénonçaient le trafic des stupéfiants et autres horreurs du même genre, les conspirateurs réussirent à se faufiler allègrement. Comme mentionné auparavant, un des faits les plus sérieux qui ont été découverts, est que le Nord préparait un plan pour suspendre la constitution des U.S.A. . Quand le sénateur au congrès Jack Brooks du Texas a essayé de sonder la situation, il a été ordonné au silence par le président du Comité. Se pourrait-il que le congrès connaisse toute la situation et ne veuille rien faire ? Sont-ils de ceux qui sont sélectionnés pour aller dans la colonie sur Mars quand
la Terre commencera sa destruction, SI
la Terre est en train de se détruire ? 

 


La CIA,
la NSA et le Conseil des relations étrangères contrôlent des monopoles financiers qui dépassent tout ce qu’on peut imaginer. Ils ont érigé leur empire à même les cartels de la drogue et leurs entreprises de spéculation. Ils ont accumulé une fortune démesurée à partir de leurs activités illicites, et ils profitent maintenant, sous la protection même de la loi, de leurs placements dans d’immenses réseaux de sociétés de gestion et d’institutions bancaires. Je ne les connais évidemment pas toutes, mais j’aimerais attirer votre attention sur l’entreprise bancaire J. Henry Schroder, la compagnie Schroder Trust,
la Schroders Ltd. (à Londres), la société de gestion Helbert Wagg Ltd.,
la J. Henry Schroder Wagg & Co. Ltd.,
la Schroder Gerbruder et compagnie (en Allemagne),
la Schroder Munchmeyer Gengst et compagnie, la banque Castle et ses compagnies de gestion, la banque de développement Asiatique, et les pieuvres de compagnies de gestion et de compagnies bancaires de Nugan Hand.
 

 

Un plan d’urgence a été élaboré par Majesty douze à seule fin d’induire en erreur tous ceux qui tentaient de cerner la vérité. C’est ce plan qui porte le nom de MAJESTIC TWELVE. Sa première opération consista à mandater Moore, Shandera et Friedman de divulguer le soi-disant authentique « document de directives » d’Eisenhower! Mais ce document n’est qu’une fraude, et les grossières bavures dont il est rempli ne font que nous le confirmer. Par exemple, le décret présidentiel auquel il fait allusion porterait le numéro 092447. Or, ce numéro n’est pas près de figurer sur la véritable liste puisque tous les décrets de l’administration sont numérotés à la suite, sans égard aux divers présidents qui les promulguent. Ainsi, les décrets signés par Truman figurent, pour la plupart, dans la série 9000, par Eisenhower dans la 10 000, par Ford dans la 11 000 et, quant à Reagan, il n’a guère dépassé le numéro 12 000. Depuis des années, ce plan a vraiment réussi à leurrer les chercheurs en les orientant sur de fausses pistes et à leur faire dépenser temps et argent à prendre des vessies pour des lanternes.  

Le Fond de recherche en ovniologie basé à Washington D.C. et dirigé par Bruce Maccabee a commis ce que je crois être une fraude criminelle en relation avec le document de directives d’Eisenhower, Stanton Friedman, et l’équipe de recherche de Moore Shandera et Friedman. Maccabee a sollicité des finances de la part du public, en promettant de les utiliser pour enquêter sur les déclarations de Moore, Shandera et Friedman et prouver que le  » document de directive  » d’Eisenhower est vrai ou faux. Au lieu de cela, il a donné les 16000$ récoltés en entier à Stanton Friedman et lui a confié à LUI la tache de confirmer ou d’infirmer ses propres dires. Quel travail difficile ! La communauté ovniologique a senti l’arnaque et attendu les découvertes de Stanton Friedman avec empressement. Bien sûr, Friedman a trouvé que ces documents étaient authentiques. C’est juste ce que les gens pensaient qu’il trouverait, non ? Il lui a été donné 16000$ pour enquêter lui-même. C’est en dehors de toute éthique. C’est là un clair conflit d’intérêt. Je pense sincèrement que cela a été une fraude criminelle, parce que de l’argent a été mis en jeu. Ceux qui ont donné leur argent en toute bonne foi devraient immédiatement engager des poursuites contre Stanton Friedman, Bruce Maccabee, et le financement pour la recherche O.V.N.I. . Cette farce a eu pour résultat le gaspillage total de 16000$. Plusieurs centaines d’heures ont été gaspillées à poursuivre un fantôme. Croyez-moi, si vous doutez de la capacité qu’a le gouvernement à vous illusionner, vous feriez mieux d’y repenser.  

Un autre plan d’urgence est actuellement en cours, et c’est vous qui en êtes la cible. On vous prépare, en effet, à une éventuelle confrontation avec les aliénigènes. Cela pourrait aussi avoir pour but de vous faire croire en l’existence d’une race extranéenne qui n’existe pas. On vous bombarde de livres, de films, d’émissions qui vous dépeignent à peu près tous les aspects de leur nature, bons ou mauvais, et la véritable raison pour laquelle ils sont ici. Observez bien et vous allez remarquer de quelle manière votre gouvernement vous y prépare peu à peu, de façon à éviter que vous ne soyez pris de panique lorsque les aliénigènes se manifesteront enfin au grand jour. Le nombre sans précédent d’observations d’O.V.N.I. à travers le monde indique que cette révélation publique n’est pas trop loin. Jamais dans l’histoire il n’y a eu autant d’incidents impliquant les O.V.N.I. et jamais dans l’histoire il n’y a eu autant de reconnaissance publique de la chose. La population fait aussi l’objet de nombreuses autres manigances, beaucoup plus scandaleuses, dont celle qui consiste, depuis des années, à importer des stupéfiants pour les lui revendre au prix fort, et ce, surtout aux citoyens qui n’en ont pas les moyens. Les programmes d’aide sociale ont été mis en place pour que, dans un premier temps, le désoeuvrement crée chez une certaine catégorie d’individus une totale dépendance vis-à-vis de l’Etat. Puis, dans un second temps, les allocations leur sont peu à peu retirées de façon à donner naissance à une classe criminelle, qui n’existait pas comme telle dans les années 50 et au début des années 60.  

Ce plan d’urgence encourage la fabrication et l’importation d’armes automatiques pour que cette classe soit portée à s’en servir, et tout cela dans le but de provoquer un sentiment d’insécurité tel que les américains appuient volontiers les projets de loi qui s’opposent au port d’arme à feu. Des spécialistes de
la CIA ont recours à un procédé qu’ils appellent ORION selon lequel ils administrent des stupéfiants à un sujet affecté de troubles mentaux, puis lui suggèrent, sous hypnose, l’obsession de tirer des coups de feu, par exemple dans une cour d’école bondée d’étudiants. Ce plan contribue à faire avancer la cause des adversaires du port d’arme, laquelle, au demeurant, enregistre actuellement certains progrès. Ce plan est en très bon chemin et jusque là a parfaitement fonctionné. La classe moyenne demande au gouvernement l’abolition du 2nd amendement [NDT: c’est, aux U.S.A., le droit qu’a chaque citoyen de posséder une arme]. 

 

Remarque de l’auteur : j’ai trouvé que ces événements avaient effectivement eu lieu dans tout le pays. Dans chaque cas pour lequel j’ai enquêté – l’incident à l’école pour femme du Canada, l’incident du centre commercial au Canada, le Stockto, en Californie, où eu lieu un massacre, et le meurtre du Rabbi Meir Kahane – les tueurs étaient tous d’ex-patients mentalement dérangés ou étaient actuellement des patients mentalement dérangés qui étaient TOUS SOUS TRAITEMENT DU MEDICAMENT PROZAC ! Ce médicament, lorsqu’il est pris à certaines doses, accroît le taux de sérotonine du patient, engendrant une violence extrême. Couplez avec cela une suggestion posthypnotique ou un contrôle à travers un implant électronique dans le cerveau ou des micro-ondes ou une intrusion E.L.F. et vous obtenez un meurtre de masse, se terminant à chaque fois par le suicide du tireur fou. Exhumez les corps des meurtriers et vérifiez si ils n’ont pas d’implants dans le cerveau. Je pense que vous allez être surpris. A chaque fois, il a nous été refusé de connaître le nom du médecin du meurtrier ou de son centre de traitement psychiatrique. Je crois que nous serons capable d’établir des connections avec des ensembles de service de renseignements et/ou des connections avec des expériences connues de programmes d’expérimentation de contrôle de l’esprit de
la CIA , lorsque nous découvrirons à la fin qui sont vraiment ces docteurs de la mort.
 

 

Ces gens vont prétexter de la vague de criminalité qui déferle sur le continent pour convaincre la population que l’anarchie règne dans les grandes villes. Ils nous harcèlent à ce sujet presque quotidiennement, le jour dans les journaux et le soir à la télévision. Lorsque l’opinion publique sera complètement gagnée à cette idée, ils vont annoncer qu’un groupe terroriste, armé d’un dispositif nucléaire, s’est infiltré au pays avec l’intention de faire sauter l’une de ces villes (ceci est en train de se mettre en place avec la crise du Moyent-Orient). Le gouvernement, envers et contre
la Constitution, en profitera alors pour imposer la loi martiale et s’emparer de tous les dissidents, autrement dit les gêneurs, ainsi que de tous les individus à qui les aliénigènes ont déjà greffé un implant. Ces personnes seront ensuite internées dans des camps de concentration qui existent déjà, lesquels occupent des terrains d’environ trois kilomètres carrés. Qui sait si ces opprimés ne constituent pas le corps des réservistes [NDT: marchandise] que les agresseurs destinent à l’esclavage dans leurs colonies spatiales?  

Après avoir saisi les médias d’information et les banques de données informatiques, les gouvernants les nationaliseront, et toute personne qui tentera de leur résister sera séquestrée ou abattue. Le gouvernement et l’armée ont déjà procédé, en 1984, à des manoeuvres de répétition enregistrées sous le nom de code REX-84, et celles-ci ont parfaitement fonctionné. La prochaine fois, ce ne sera pas un exercice, et le gouvernement secret, avec ou sans les aliénigènes, prendra le pouvoir absolu. Dès lors, soyez prêts à renoncer à vos droits et libertés et préparez-vous à vivre dans la servitude pendant le reste de vos jours. Si ce n’est pas ce que vous souhaitez, il est grandement temps de vous réveiller et de réagir.  

Entre 1970 et 1973, il m’a été donné de voir des documents confirmant que Phil Klass est un agent de
la CIA. En tant qu’expert en aéronautique, il avait pour fonction, entre autres, de déboulonner tout ce qui se rapportait au phénomène ovni. Il agissait à titre de personne-ressource auprès des chefs militaires, qui avaient reçu la directive de recourir à Klass pour apprendre à utiliser ses techniques de dénigrement dans les cas où la presse et le public les interrogeraient sur le bien-fondé des phénomènes rapportés par des contactés ou des témoins oculaires. Plusieurs personnes semblent aimer Klass. Elles l’encouragent et font grandement attention à ce qu’il fait. Il est invité pour parler événements ovniologiques et est cité dans les journaux, les livres et les revues comme étant l’expert de  » ce qui s’est réellement passé « .  

Philip Klass n’agit pas au mieux de nos intérêts. Ses dénigrements et explications des observations d’O.V.N.I. sont si parsemés de trous qu’un enfant de 6 ans serait capable de discerner son véritable but. J’ai vu des personnes énormément induites en erreur, rechercher un autographe de Klass, acte semblable en magnificence à celui qu’Elliot Ness ferait en demandant son autographe à Al Capone. J’ai découvert que dans plusieurs circonstances les gouvernants secrets avaient parfaitement raison lorsqu’ils disaient que  » des gens qui n’utiliseraient pas leur intelligence ne seraient pas meilleurs que des animaux qui n’ont pas d’intelligence. De telles personnes sont des bêtes de somme ou des beefsteack par choix et par consentement  » (citation de  » armes silencieuses pour des guerres sans bruit « ). Nous obtenons, dans certaines circonstances, exactement ce que nous méritons.  

William Moore, Jaimie Shandera et Stanton Friedman, (sciemment, en toute connaissance de cause et avec consentement), oeuvrent tous trois pour le compte du gouvernement secret. William Moore a été vu utilisant une carte d’identité du service d’investigation pour la défense et de sa propre confession à Lee Graham, il a confirmé être un agent du gouvernement (Lee Graham m’a téléphoné chez moi, et quand je le lui ai demandé, m’a confirmé que Moore lui avait vraiment montré une carte d’identité du Service d’investigation pour la défense). Une confession ultérieure de Moore le prouve à nouveau sans aucun doute. 

 

Remarque de l’auteur : Le 1er Juillet 1989, la nuit précédent celle où j’ai présenté ce document au symposium du M.U.F.O.N. à Las Vegas, William Moore a admis qu’il était un agent du gouvernement, qu’il avait livré de la désinformation aux chercheurs, qu’il avait falsifié des documents, qu’il avait espionné les chercheurs et rapporté les informations recueillies sur ces chercheurs à la communauté des agences de renseignement, qu’il avait pris part à une opération de contre-espionnage contre Paul Bennewicz qui s’était conclue par l’internement de ce dernier dans un institut psychiatrique, et qu’il avait fait tout ceci en pleine connaissance de cause. Il est soit un traître, soit un des plus grands manipulateurs au cœur de pierre. 

 

Quelques uns des auto- proclamés  » ovniologues  » estiment encore Moore et citent encore ses recherches dans leurs correspondances, leurs revues, et leurs livres. Ceci reflète un certain degré d’ignorance et de stupidité dans la communauté O.V.N.I. . Bruce Maccabee a écrit une lettre au Caveat Emptor, citant des articles de la publication de William Moore, Focus, comme preuve que je suis discrédité. Tout cela n’est que rêve. Il n’y a aucun mystère pour moi à la raison pour laquelle l’Amérique traditionnelle appelle les ovniologues des imbéciles et des foldingues : c’est que dans certains cas ils le sont.  

Jaimie Shandera est l’homme responsable de la perte de mon emploi de Directeur exécutif du Collège Technique National. Peu après que mon poste ait été publiquement connu, Shandera est arrivé au Collège, portant un complet marron et un porte-documents. Il a ignoré la tentative de la réceptionniste pour l’aider. Elle m’a informée qu’un homme avait traversé le collège et semblait inspecter le bâtiment et les salles de classe. J’ai trouvé Mr Shandera scrutant de son regard la classe en pleine activité. Je lui ai demandé si je pouvais l’aider en quoi que ce soit. Il m’a dit non et m’a ignoré. Je lui ai expliqué que j’étais le directeur exécutif et lui ai demandé à nouveau si je pouvais l’aider en quoi que ce soit. Il m’a à nouveau répondu non, mais m’a jeté des regards noirs et semblait sur ses gardes. Il semblait être extrêmement nerveux et a immédiatement quitté le bâtiment. Je l’ai suivi jusqu’à la porte à l’extérieur, et un homme traversant la rue a pris une photo de moi avec un appareil de 35 mm. Je regardais Jaimie Shandera marcher vers sa voiture, et il m’a jeté un dernier regard puis est reparti en voiture. Quelques jours après, il a répété son manège, mais cette fois il m’a dit qu’il avait vu une petite annonce qui disait que le collège était à vendre et qu’il était venu visiter la propriété. Je l’ai revu encore, sortant des bureaux du service administratif. Quand il me vit, il devint à nouveau extrêmement nerveux et s’est précipité dans sa voiture, a enlevé sa veste avant d’entrer dedans et s’est en allé. Quelques minutes plus tard, j’ai été appelé au bureau du président et là, on m’a dit que le collège ne pouvait employer quelqu’un qui compromettrait son statut d’assisté par le gouvernement en étant impliqué dans des affaires de soucoupes volantes. Je savais ce qui allait arriver et j’ai présenté ma démission le 15 avril 1989. Je n’avais pas l’intention d’arrêter mes activités et je ne voulais pas handicaper le collège ou les étudiants qui dépendaient autant des programmes d’aide gouvernementaux. Pendant tout ce temps là, Shandera a cru qu’il avait réussi son opération de manière anonyme, mais moi et plusieurs autres avons toujours su que c’était lui. Maintenant, vous le savez aussi.  

Jaimie Shandera a été formellement identifié par moi, le haut du Département de sécurité, et la réceptionniste. Plus tard, j’en ai obtenu une autre identification formelle par le Vice Président en charge des admissions. John Lear était à cette époque la seule personne qui connaissait le nom et l’adresse du lieu de mon emploi. J’ai plus tard découvert par analyse comparative des proportions du corps et par analyse vocale graphique que John Lear est l’agent appelé  » Condor  » de la production TV intitulée  » UFO Cover-up live « , basée sur des données de
la CIA . Comme Condor, il est en réalité un agent du gouvernement qui a travaillé avec Moore, Shandera, Friedman, John Grace, Bob Lazar, et d’autres encore. Ils sont tous de
la CIA .  

Quant à Stanton Friedman, il a raconté à plusieurs ainsi qu’à moi-même avoir participé, il y a un certain nombre d’années, « au développement d’un réacteur nucléaire pas plus gros qu’un ballon de basket-ball, destiné à propulser un avion et fonctionnant à l’hydrogène, donc non polluant…et qui roulait comme un charme!  » ( Ce sont ses propres paroles). Plusieurs autres personnes m’ont écrit pour me dire qu’il leur avait été dit la même chose par Mr Friedman. Roger Scherrer est l’un de ceux à qui Stanton a raconté la même histoire. Cependant, le seul carburant qui puisse libérer de l’hydrogène au cours de la réaction dont il est question ici, c’est l’eau. Or, cette façon d’associer l’eau à la production d’énergie nucléaire correspond exactement au mode de propulsion d’au moins un type d’astronef aliénigène, selon la documentation que j’ai lue lorsque j’appartenais aux services de renseignements de
la Marine. Stanton Friedman l’ignorait-il? Je n’en sais rien, mais c’est tout de même étrange que ce soit l’équipe qu’il formait avec Moore et Shandera qui ait été chargée d’exécuter le plan d’urgence de Majestic 12!  

Dans les documents que j’ai lus entre 1970 et 1973, il y avait une liste de noms correspondant aux personnalités les mieux désignées pour le recrutement puisqu’elles étaient capables de convaincre, en utilisant le patriotisme comme force de conviction aussi souvent que possible. Si nécessaire, une assistante financière serait fournie grâce à l’emploi d’une compagnie de propriétaire de couverture ou grâce à des bourses. C’est, par coïncidence, la méthode par laquelle Friedman a obtenu ses 16000$ d’un autre agent, Bruce Maccabee. Nous avons aussi découvert que Moore avait reçu de l’argent pour la recherche d’au moins 2 campagnies de couverture de
la CIA Ceci a été confirmé par la recherche de Grant Cameron. D’autres noms étaient cités sur les listes en tant qu’agents clés actifs des services de renseignement. Lorsque j’ai pour la première fois présenté ce document, je n’ai donné qu’une liste partielle des personnes citées dans les documents des renseignements de
la Marine. Les personnes suivantes sont celles dont je peux me souvenir les noms (il y en a beaucoup d’autres, mais celles là sont tout ce dont je me souviens pour l’instant).  

Stanton Friedman, de
la CIA , John Lear , de
la CIA (le père de Lear a été cité comme ayant participé à la recherche sur l’antigravité) ; William Moore ; John Keel ; Charles Berlitz ; Bruce Maccabee, de l’O.N.I. (bureau des renseignements de la marine) ; Linda Moulton Howe ; Philip Klass, de
la CIA ; James Mosely, de
la CIA (le père de Mosely a été mis en question de manière très flatteuse) ; Virgil Armstrong de
la CIA (listé comme Posthethwaite) ; Wendelle Stevens, de
la CIA , le professeur J.Allen Hyneck, de
la CIA.  

C’est là la liste dont je me souviens. Il peut y en avoir d’autre, mais je ne m’en rappelle pas. Je connais d’autres agents qui eux n’étaient pas sur la liste. Vous devez vous souvenir que lorsque j’ai pour la première fois écrit ce document, j’avais pensé que Bruce Maccabee ne devait pas avoir été recruté, mais plus tard il m’a donné tort quand il a donné 16000$ à Stanton Friedman pour enquêter lui-même.  

Il y avait un code en 2 mots que ces gens utilisaient pour s’identifier entre eux. Le premier mot était un oiseau et le second mot était une couleur. Le code était  » aigle or « . Quand Stanton Friedman m’a contacté la première fois, il a utilisé le code. Je lui ai dit ne pas comprendre mais il m’a demandé plusieurs fois si j’avais déjà vu ou entendu parler d’Aigle Or. John Lear m’a aussi demandé si j’avais déjà entendu parler d’Aigle Or. Il me testait lui aussi. Ils savaient que j’avais eu accès à la véritable information et ils essayaient de déterminer si j’étais un des leurs. Comme George Bush dirait,  » lisez sur mes lèvres « . Je n’ai jamais été l’un des vôtres. Je ne serai jamais l’un des vôtres.  

Quand j’ai parlé à Stan Deyo en Australie par téléphone, il m’a dit que le code qui lui était assigné était  » Faucon Bleu « . Stan était une victime d’expérimentation sur le contrôle de l’esprit pendant qu’il était cadet à l’académie de l’armée de l’air. Lui, et plus de 80 autres cadets sujets au contrôle de l’esprit ont démissionné de l’académie en signe de protestation. Il est parti en croisade pour découvrir la vérité quelle qu’elle soit. Stan a écrit deux excellents livres, The Cosmic Conspiracy, et The Vindicator Scrolls. Je vous recommande de les lire tous les deux.  

Je pense que Linda Moulton Howe pourrait être innocente de toute implication volontaire. Linda en particulier semble avoir pris d’extrême précautions dans ce qu’elle a présenté au public. Sa recherche est excellente. J’ai été impressionné quand elle m’a confié que le Sergent Richard Doty de la division du contre-espionnage du bureau de l’armée de l’air des investigations spéciales l’avait emmené au bureau de renseignement à la base aérienne de Kirtland au Nouveau Mexique et lui avait montré exactement les mêmes documents que ceux que j’ai vu lorsque j’étais dans
la Marine. Elle a même vu la même information sur l’assassinat de Kennedy, nommant Greer comme étant son assassin. Mme Howe est aussi la seule personne étrangère au monde de la communauté des services de renseignement qui connaît la vérité telle que je l’ai connue, au regard de l’opération MAJORITE. Elle a fait preuve de bon sens et de grande retenue en ne révélant PAS les contenus de ces documents au public. C’est pour cette raison que je crois que quelqu’un a essayé de l’utiliser. Bien heureusement, Linda est loin d’être naïve et elle n’a pas joué le jeu. Je vous recommande de lire son livre intitulé Alien Harvest. Vous pouvez, je pense, le commander dans n’importe quelle bonne librairie [NDT: aux Etats-Unis seulement, parce qu’en France...].  

J’ai découvert que Whitley Strieber est un homme de
la CIA , de même que Budd Hopkins. Le livre de Strieber, Majestic, l’en a rendu coupable pour ceux qui savent ce qui s’est vraiment passé. C’est la véritable histoire du crash de Roswell, trouvé dans les agendas mis sous séquestres de James Forrestal, en se basant sur le fait que les documents que j’ai vu à
la Marine n’étaient pas des faux, et je ne pense pas qu’ils le soient. Les noms des gens et les noms des projets et des opérations ont été changés dans le livre de Strieber, mais tout le reste de l’information et de la documentation est vraie. Les rapports d’autopsie sont exactement les mêmes que ceux que j’ai vu dans le projet GRUDGE, il y a de cela 18 ans. Je suis récemment entré en possession d’une déclaration par écrit et sous serment d’un MD de New York qui est signée, authentifiée, et assermentée sous la peine encourue quand on fait un faux témoignage, déclarant que ce MD a été recruté par un agent de
la CIA nommé Budd Hopkins pour l’aider dans son travail avec les kidnappés, pour le compte de
la CIA. Cette déclaration écrite figure dans l’appendice de ce document. Je savais que Hopkins avait quelque chose qui clochait quand je l’ai rencontré à Modesto. Il ne pouvait pas me regarder dans les yeux , et quiconque ne peut pas me regarder dans les yeux à quelque chose à se reprocher. Il a passé tout le temps, en y incluant son speech, à essayer de convaincre les gens de l’innocence de l’expérience d’être kidnappé et de l’absence de mauvaises intentions des aliénigènes, ce qui est un tissu de bêtise. C’était là une insulte pour quiconque ayant enquêté sur les kidnappés.  

Je sais que toutes les organisations de recherche sur les O.V.N.I. ont été la cible d’infiltration et de contrôle par le gouvernement secret, de la même manière que le N.I.C.A.P. a été infiltré et contrôlé. En fait, le N.I.C.A.P. , a fini par se détruire de l’intérieur. Je sais que ces efforts ont été fructueux.  

M.U.F.O.N. en est un merveilleux exemple. Des centaines de membres tout autour du monde conduisent des enquêtes et envoient des preuves physiques aux quartiers généraux du M.U.F.O.N. , où les preuves disparaissent rapidement. Tout le monde clame les traces physiques comme preuve. Récemment des échantillons de liquide ont été prélevés, échantillons qui avaient suinté d’une soucoupe dans une cour d’école dans le golfe Breeze , en Floride. Les échantillons ont été envoyés au M.U.F.O.N. ,où ils ont immédiatement disparus, ce qu’Andrus a déploré comme étant un accident. BETISES ! Ce n’est pas la première fois que le M.U.F.O.N. a  » perdu  » une preuve. Je considère que le M.U.F.O.N. est le grand trou noir de la communauté O.V.N.I. . Le contrôle de l’information est si serré que rien n’en échappe. Quiconque dit ce qu’il en est vraiment, est déboulonné et tenu à l’écart des symposiums. On dit aux membres quoi croire et quoi ne pas croire. Les membres ne semblent pas savoir qu’ils sont sous contrôle. Les membres du bureau des directeurs du M.U.F.O.N. et les membres du bureau de conseil des consultants sont pour la plupart soutenus par le gouvernement sous la forme de salaires , de dons, de chèques de retraites. Qui peut croire que cela ne constitue pas un conflit d’intérêt ? Qui peut dévoiler et enquêter sur les mains qui le nourrit ? Comment pouvez-vous possiblement croire que le gouvernement ne pourrait pas contrôler les gens à qui il fournit de l’argent ? L’ARGENT EST
LA METHODE FONDAMENTALE DE CONTROLE.  

Les plus grandes publications O.V.N.I. sont sans aucun doute contrôlées et sont très probablement, comme dans le cas de la revue O.V.N.I., financièrement soutenues et contrôlées par
la CIA Vicki Cooper (aucun rapport avec moi), l’éditeur et le propriétaire de O.V.N.I., a raconté à ses amis et ses proches que pendant au moins deux ans,
la CIA a fait pression sur son magazine. Ron Rogehn et Lee Graham, se souviennent de l’été 1988 où Vicki les a interviewé à la résidence de Mr Graham, à Huntington Beach. Après que l’interview se soit terminée, Vicki Cooper s’est dirigée vers sa voiture, s’est retournée et a mystérieusement crié :  » vous savez, mon magasine pourrait être financé par
la CIA « .  

J’ai parlé à des amis et à des connaissances de Mme Cooper qui m’ont juré qu’elle avait affirmé à plusieurs reprises que  »
la CIA contrôle le magasine O.V.N.I. « . L’oncle de Vicki Cooper, Grant Cooper, était l’avocat de Sirhan, qui n’a même pas essayé de défendre son client. Il était important pour le gouvernement secret et
la CIA que Sirhan soit désigné comme étant  » le seul assassin « . Grant Cooper a des liens considérables avec
la CIA et le groupe de Johnny Rosselli.  

Nous avons découvert que le fils de Vicki est allé à l’académie Militaire du West Point. Quel superbe moyen de contrôler un magasine !  » si vous ne jouez pas le jeu, vous n’aurez pas le diplôme « . J’ai découvert que la personne qui a trouvé un appartement à Vicki Cooper lorsqu’elle est arrivée à Los Angeles est Barry Taff, un employé de longue date des services de renseignements (oui, au pluriel) et protégé de longue date du professeur John Lilly et du professeur J.West, le premier expert du gouvernement dans la manipulation de l’esprit. Ces hommes ont été impliqué dans la plus terrible expérimentation jamais mise en œuvre pour le contrôle total des individus. Je pense que ce n’est pas une coïncidence innocente si l’appartement de Taff est directement au dessus de celui de Vicki. Tout cela m’a été confirmé de manière indépendante dans une lettre écrite par Mr Martin Cannon, un chercheur de Los Angeles. La lettre peut être trouvée dans l’appendice.  

La preuve la plus accablante du contrôle du magasine O.V.N.I. et de Vicki Cooper vient de Don Ecker. A la conférence du M.U.F.O.N. de 1989, Don Ecker a fait preuve de si peu d’inhibition qu’il a pu relater l’histoire suivante à moi et à deux autres.  

Selon Don Ecker, Vicki Cooper travaillait pour l’infâme Madame Mayflower. Les fédéraux essayaient d’attraper Madame et ont trouvé Vicki. Mme Cooper a été arrêtée et menacée de passer le reste de sa vie en prison si elle ne coopérait pas. Vicki s’est retournée selon Ecker, et a donné son employeur. Depuis que Vicki avait apparemment eu quelque chose à voir avec l’opération de comptabilité, elle est devenue un témoin clé. La société Madame Mayflower a été fermée et mise en prison grâce au témoignage de Mme Cooper. C’est selon Don Ecker, ce qui s’est passé, si il a dit la vérité. Nous n’avons aucune raison de croire qu’il mentait. Je ne sais pas pourquoi Don Ecker nous l’a dit. Peut-être qu’il n’aime pas Vicki, ou peut être que lui aussi comme Lear et Friedman, a cru que j’étais un des leurs (ce sera une journée très froide en enfer).  

Selon Ecker, il a été dit à Vicki Cooper de quitter la ville et d’en rester dehors. Il lui a été donné de l’argent et il lui a été dit de créer le magasine O.V.N.I. à Los Angeles. Il lui a été dit qu’elle devait imprimer des informations qui lui seraient fournies. Bien sûr, vous lisez dans O.V.N.I. des informations sur les O.V.N.I. soi-disant provenant de fuites du gouvernement, toujours écrites par quelqu’un qui ne peut pas être contacté. C’est toujours écrit sous un pseudonyme et personne ne peut vérifier l’information. Vicki est intransigeante sur le choix des nouvelles et des informations à imprimer, en fonction de ce qu’elle considère être le mieux pour ses lecteurs, comme si ils n’avaient pas de cerveau pour y réfléchir par eux-mêmes. Elle s’adonne à la calomnie.  

Don Ecker clame avoir été un membre des renseignements militaires, les Bérets Verts, et plus tard officier de police à Boise, dans l’Idaho. Don dit avoir eu un total de 10 ans d’expérience en tant qu’enquêteur à la criminelle. Le département de police de Boise a dénié, lorsqu’on le lui a demandé par téléphone, avoir eu connaissance de Mr Ecker. J’ai demandé à Don de fournir une copie de ses registres de service de l’armée, mais il a refusé. Ecker se donne lui-même le nom d’expert O.V.N.I. et s’est affublé lui-même (oui, vous l’aviez deviné) du titre d’ « ovniologue « . Il soupoudre ses articles de mots comme  » ovniologique « , et ne sait pas le moins du monde ce que cela signifie. Il confirme la plupart des informations que j’ai divulguées quand il parle à des groupes de personnes. Il a fourni des bases de données avec une quantité monstrueuse de fichiers qui confirment tout ce que j’ai pu dire. Ecker les a probablement fabriqués lui-même, puisqu’ils sont tous anonymes. Il dit que les aliénigènes mutilent les humains comme du bétail. Don Ecker, de même que Vicki Cooper, pratique la calomnie.  

Selon des sources légitimes de responsables policiers, Ecker ment au public. Il a été gardien à la prison d’état de l’Idaho de Septembre 1981 à Septembre 1982, quand il a quitté ce poste pour devenir un stagiaire adjoint au département des narcotiques du Sheriff du comté de Canyon. Donald Francis Ecker II a été licencié après seulement six semaines pour  » mauvaise conduite « . Mr Ecker est retourné à la prison d’état de l’Idaho où il a été employé comme gardien jusqu’à Juillet 1987, où il a perdu sa jambe gauche dans un accident de tir au fusil pendant un exercice d’entraînement. Des sources révèlent aussi que Donald Francis Ecker II est un fugitif devant la justice. Les autorités de l’Idaho possèdent plusieurs mandats d’arrêts concernant Mr Ecker.  

Vous devez comprendre que le gouvernement ne permettra à personne ou à aucun groupe de personnes de mettre au grand jour le secret le plus hautement classifié au monde- si il peut l’en empêcher. Il aura toujours à sa disposition des agents pour contrôler les groupes, les publications, et les informations relatifs aux O.V.N.I. . Si les aliénigènes n’étaient pas réels et que toute l’histoire se révélait être le plus grand canular ayant jamais été monté, qui pensez-vous, au juste, aurait comploté tout cela ?  

Si l’histoire cachée est vraie, tout au long de l’Histoire, les aliénigènes n’ont cessé de manipuler et de régenter l’humanité par le biais de diverses sociétés secrètes, de l’occultisme, de la magie, de la sorcellerie et de la religion. Le Conseil des relations étrangères et
la Commission trilatérale maîtrisent parfaitement la technologie extranéenne et exercent un contrôle absolu sur l’économie nationale. Eisenhower fut le dernier président à avoir une vue d’ensemble du dossier extranéen. Tous les présidents qui lui ont succédé n’en ont su que les seuls éléments que Majesty douze et les services de renseignements voulaient bien leur laisser savoir et, croyez-moi, c’était loin d’être la vérité.  

A la plupart des nouveaux présidents, Majesty douze donnait des aliénigènes l’image d’une civilisation perdue qui ne cherchait qu’à nous gratifier de dons technologiques en gage de remerciement pour leur avoir permis d’installer leurs quartiers sur notre planète et de renaître ainsi de leurs cendres. Dans certains cas, le Président n’en a rien su. Les présidents ont gobé cette histoire à tour de rôle ou n’ont tout simplement rien su. Et, depuis tout ce temps, combien d’innocentes victimes ont à vivre les indicibles atrocités que des aliénigènes et des hommes leur font subir à titre d’expériences scientifiques dans leurs laboratoires souterrains? Je ne suis pas arrivé à déterminer exactement ce qu’ils leur font. Plusieurs personnes sont kidnappées et condamnées à vivre avec des dommages psychologiques et physiques pour le reste de leur vie. Est-ce que cela pourrait être en fait une opération de contrôle de l’esprit par
la CIA?  

Selon les documents que j’ai vu, un citoyen sur quarante serait porteur d’un implant. Je n’ai toujours pas découvert le but de ces minuscules appareils, mais le gouvernement semble croire que les aliénigènes les utilisent pour se « monter » une armée d’individus qui puisse être « mise en marche » et se retourner contre nous au signal donné. Il est important que vous sachiez qu’à l’heure actuelle nous sommes encore loin de pouvoir nous mesurer aux aliénigènes.  

Le 26 avril 1989, j’ai fait parvenir au Sénat américain et à
la Chambre des Représentants 536 exemplaires d’une « pétition accusatoire » et, à cette date, le 23 Novembre 1990, j’ai reçu 6 réponses, seulement 4 de plus qu’en mai 1989.  

Les conclusions sont inévitables : 

1) Il y a des hommes qui ont échafaudé une structure secrète pour étayer leur pouvoir en se basant sur la croyance que la planète Terre, soit par suite de notre propre ignorance, soit en vertu d’un décret divin, est appelée à se détruire un jour ou l’autre d’ici peu. Ils croient sincèrement être en train de faire le bon geste pour tenter de sauver l’humanité, mais il est cruellement ironique qu’ils se soient crus obligés de s’allier à une race extranéenne dont la condition était d’être elle-même engagée dans un combat désespéré pour assurer sa propre survie. Cette entreprise conjointe a nécessité, tant moralement que légalement, une foule de compromis dont on découvre aujourd’hui l’ineptie et que l’on se doit de corriger en commençant par exiger des responsables qu’ils nous rendent compte de leurs actions. Pour autant que je comprenne la crainte et l’urgence qui ont pu motiver leur décision de ne pas en parler à la population, je ne les en excuse pas davantage.  

L’Histoire est jalonnée de ces puissants groupuscules qui se sont toujours crus les seuls capables de décider du sort de millions d’êtres alors qu’ils n’ont jamais fait que provoquer des fléaux. Notre grande civilisation doit son existence même à son respect des principes de la liberté et de la démocratie. Je suis convaincu, au plus profond de moi-même, qu’aucune nation ne pourra jamais être prospère en faisant fi de ces principes. Il est temps de tout révéler au public et d’unir nos efforts pour sauver l’humanité toute entière.  

2) Nous sommes actuellement manipulés par les puissances extranéenne et les pouvoirs humains qui se sont coalisés en un gouvernement mondial pour asservir à leurs ambitions une partie de l’humanité. Ceci a été jugé nécessaire pour résoudre la question primordiale :  » qui parlera au nom de la planète Terre ? « . Il a été décidé que l’homme n’est pas assez mature dans son développement évolutionnaire pour être fiable dans sa manière d’agir correctement avec une race extranéenne. Nous avons déjà assez de problème entre les différentes races humaines, aussi que se passerait-il si une race totalement étrangère extraterrestre était introduite ? Serait-elle lynchée, lui cracherait-on au visage, ou lui tirerait-on dessus ? Est-ce que la discrimination résulterait en des rencontres désagréables qui condamneraient l’humanité comme conséquence de leur très évidente technologie supérieure ? Est-ce que nos dirigeants ont décidé de nous isoler dans notre parc ? Le seul moyen d’empêcher ce scénario d’avoir lieu est de provoquer un bond dans l’évolution des consciences, un changement radical pour la race humaine toute entière. Je n’ai aucune idée de la manière dont cela peut être fait, mais je sais que cela a désespérément besoin d’être fait. Cela doit être fait très rapidement et très silencieusement.  

3) Les gouvernements officiels se sont fait entièrement berner par les forces extranéenes qui, quant à elles, n’ont d’autre intérêt que de nous réduire tous à l’esclavage, quitte à anéantir la totalité de l’espèce humaine. Là encore, nous devons tout faire en notre pouvoir pour empêcher cela d’arriver.  

Si rien de ce qui précède n’est vrai, il se produit toutefois actuellement des événements qui dépassent notre entendement; mais, quoi qu’il en soit, notre première responsabilité est d’exiger la vérité, car nous ne pouvons que nous blâmer nous-mêmes d’être sur le point de récolter les fruits que nous avons produits par nos propres actions et, surtout, par notre inaction depuis 44 ans. Puisque c’est de notre faute, nous sommes les seuls à pouvoir changer les événements futurs. L’éducation me semble la majeure partie de la solution. L’autre partie est l’abolition du secret. 

Il est toujours possible que j’ai été manipulé et que tout le scénario extranéen soit le plus grand canular de l’histoire dans le but de créer un ennemi étranger provenant de l’espace extérieur, de manière à accélérer la formation d’un gouvernement mondial. J’ai trouvé une preuve que cela pourrait être vrai. Je l’ai incluse dans l’appendice. Je vous conseille de considérer ce scénario comme probable.  

Est-ce par indolence, ignorance ou naïveté que nous avons abdiqué notre plus élémentaire devoir politique en cessant d’être vigilants à l’égard d’un gouvernement qui se targue d’être fondé « sur le peuple, par le peuple et pour le peuple » et dont la structure même avait été conçue pour éviter qu’une poignée d’individus puisse aussi sournoisement décider de la destinée de ce peuple? Si nous avions accompli notre devoir, ce genre de situation n’aurait jamais pu survenir, mais la plupart d’entre nous ignorent jusqu’aux fonctions les plus fondamentales de notre gouvernement. Nous sommes décidément devenus un vrai troupeau de moutons, et à quoi sont finalement destinés des moutons sinon qu’à l’abattoir? Il est temps de nous relever pour nous tenir debout comme nos pères et marcher droit comme des êtres humains. Je vous rappellerai seulement que les camps d’extermination nazis dépassaient aussi l’imagination et non seulement celle des Juifs d’Europe mais celle de toutes les nations de ce monde. Les Juifs captifs ont marché avec obéissance vers les chambres à gaz, et pourtant ils avaient été mis en garde, eux aussi! 

Vous devez comprendre que, réel ou non, la présence des aliénigènes a été utilisée pour neutraliser certaines grandes différentes parties de la population : « ne vous inquiétez pas, les généreux frères de l’espace vous sauveront « . Cela peut aussi être utilisé pour combler un manque de menace extraterrestre pour justifier la formation d’un Nouvel Ordre Mondial : « les aliénigènes sont parmi nous « . L’information la plus importante dont vous aurez besoin pour déterminer vos futures actions est que ce Nouvel Ordre Mondial exige la destruction de la souveraineté des nations, ceci incluant les Etats-Unis. Le nouvel ordre mondial ne peut pas et ne devra pas permettre à notre constitution de continuer à exister. Le Nouvel Ordre Mondial sera un système socialiste totalitaire. Nous serons des esclaves enchaînés à un système de contrôle économique sans argent liquide.  

Si la documentation que j’ai vue lorsque j’étais dans les services de renseignement de
la Marine est véridique, alors ce que vous avez lu est probablement plus proche de la vérité que toute autre chose écrite. Si, par contre c’est un canular, alors ce que vous avez lu est exactement ce que les Illuminati veulent que vous croyiez. Je peux vous assurer sans l’ombre d’un doute que même si les aliénigènes ne sont pas réels, la technologie, elle, EST REELLE. Les vaisseaux à antigravité existent et des pilotes humains les conduisent. Moi et des millions d’autres, nous les avons vu. Ils sont en métal, ce sont des machines, ils ont différentes tailles et formes et sont très évidemment guidés par une forme intelligente. 

  

  

« Si soudainement il y avait une menace envers ce monde en provenance d’une espèce d’une autre planète, nous oublierions tous ces petits conflits locaux qui ont lieu entre nos deux grands pays et nous comprendrions une fois pour toute que nous sommes en fait tous des êtres humains de cette Terre. « 

 

 

Ronald Reagan s’adressant à Mikhail Gorbachev

 

   

NDT : A noter qu’un président des Etats-Unis, Jimmy Carter, avait déclaré avant d’être élu président qu’il essaierait de clarifier le phénomène OVNI, car il avait fait lui-même une observation d’OVNI, observation qu’il avait officiellement consignée par écrit à l’époque aux autorités. Mais une fois en poste, il n’a jamais rien fait de la sorte.  

  

D’après une remarque de Mr Cooper : Lorsque le président Nixon a prononcé son discours de départ, il a annoncé qu’il dirait au peuple américain la vérité à propos des ONVI. Comme James Forrestal, Richard Nixon s’est retrouvé prisonnier à l’hôpital de
la Marine de Bethesda. Mais contrairement à Forrestal, Nixon a survécu. Il est resté silencieux.  

  

La totalité des éléments de l’appendice (ce sont des photocopies de documents originaux comme des lettres, les registres de service de l’armée de Mr Cooper, des articles de journaux et des documents secrets déclassifiés) sont disponibles dans le livre dont est extrait ce document. Nous ne les reproduirons pas ici par manque de place (l’appendice fait près de 150 pages).  

Le gouvernement secret (3/4) 

Ci-joint un document écrit par Mr Cooper non disponible dans son livre, mais publié conjointement à une traduction de la version originale de 1989 de ce document, aux éditions Louise Courteau, dont le titre est : L’origine, l’identité, et le but de MJ-12 et présenté par Richard Glenn. A noter que cette traduction a servi de document de départ pour la traduction de la version révisée du livre de Mr Cooper. 

J’ai récemment rencontré, par l’intermédiaire d’un ami, quelqu’un dont le témoignage a corroboré certains passages de mon dossier, intitulé MAJIC.TXT. Je suis sûr que cela va vous intéresser. Vous allez sans doute remarquer, à certains indices au cours de notre conversation, que j’ai essayé de vérifier si mon interlocuteur était vraiment au courant des faits relatés dans mon document. Il faut vous dire que je ne l’ai pas forcé à me révéler quoi que ce soit; je lui ai simplement demandé de lire un exemplaire de mon document et de me rappeler s’il le désirait. Je ne l’ai rencontré qu’à deux reprises, la première fois pour lui être présenté, et la seconde pour entendre ses commentaires à la suite de sa lecture.  

Je prenais part à une réception organisée par un ami de longue date à l’occasion de Noël quand, au cours de la soirée, cet ami m’a pris à part pour me dire que l’un de ses invités aurait sans doute quelque chose d’intéressant à me révéler relativement aux informations que je venais tout juste de publier. Son intuition s’appuyait sur le fait que cet homme avait servi dans les forces armées pendant 21 ans et qu’il avait été assigné, entre autres, aux services de sécurité Delta. Cette coïncidence ne pouvait certes pas manquer de piquer ma curiosité. Aussi ai-je demandé à lui être présenté sur-le-champ.  

Dés l’abord, j’ai été impressionné par la vigueur de son physique grand, mince et droit, et la vivacité de son esprit, alors qu’il était presque septuagénaire. Seuls ses cheveux gris trahissaient son âge, mais il avait le maintien altier de celui qui est depuis longtemps rompu à la discipline militaire.  

J’ai entamé la conversation en lui confiant que j’avais moi-même été longtemps engagé dans
la Marine. Puis je lui ai demandé où il avait été cantonné. Il m’a répondu avoir accompli la majeure partie de son service dans le Colorado, le Nouveau-Mexique, le Névada et à la base aérienne d’Edwards en Floride. Je lui ai alors fait part de mon étonnement de ce qu’il ait pu être affecté à une base de l’armée de l’air, lui qui était de l’armée de terre. « C’est vrai, m’a-t-il répliqué, mais je travaillais pour les services Delta, et nous assurions la sécurité de plusieurs projets interarmes. » Je lui ai ensuite demandé s’il avait déjà entendu parler du projet REDLIGHT. J’ai remarqué qu’il est aussitôt devenu mal à l’aise – Les yeux mi-clos, il a jeté un coup d’oeil autour comme s’il cherchait un endroit plus discret. « C’est possible, a-t-il repris, mais vous devez bien savoir, puisque vous étiez dans
la Marine, que je ne peux rien divulguer des opérations auxquelles j’étais affecté. » J’espérais le rassurer en lui expliquant que j’avais sans doute exercé le même genre de fonctions, ayant moi-même travaillé aux renseignements de
la Marine pendant un certain temps. Mais, depuis que j’avais mentionné le nom de Redlight, rien n’y faisait pour arriver à dissiper son malaise.  

Nous avons encore échangé quelques paroles puis je me suis excusé pour aller rejoindre mon copain, à qui j’ai demandé s’il pouvait me remettre son exemplaire de mon MAJIC.TXT. Après s’être absenté quelques instants, il est revenu avec le document en main.  

J’ai attendu que le vétéran de l’armée prenne congé pour le suivre à son automobile. Je lui ai présenté le document pour qu’il regarde le dessin que j’avais esquissé à l’endos. Malgré sa hâte de quitter les lieux, il a néanmoins pris le temps, pendant que je l’observais en silence, d’examiner cette reproduction de l’Insigne trilatéral. Il m’a d’abord demandé où j’avais vu cet emblème et je lui ai répondu que je le tenais des services de renseignements de
la Marine. Puis c’est moi qui me suis informé si lui-même le connaissait, ce à quoi il m’a dit l’avoir vu sur une pièce d’équipement. « Savez-vous de quel type d’équipement il s’agit? » m’a-t-il demandé. « D’un appareil qui ne fait pas de bruit », lui ai-je dit. « Ainsi, a-t-il repris, vous savez exactement en quoi consiste le projet Redlight! » J’en ai alors profité pour lui expliquer que le document qu’il tenait dans les mains contenait justement toute mon information à ce sujet et que j’aimerais bien qu’il le lise d’abord et me donne ensuite rendez-vous pour me raconter sa propre expérience par rapport à ce dossier. Je lui ai assuré que je ne révélais jamais l’identité de mes sources, donc a fortiori la sienne. Il m’a alors regardé droit dans les yeux en me prévenant que, si jamais je l’impliquais dans cette affaire en rapportant notre conversation, il n’éprouverait aucun remords à me faire passer pour un menteur devant tout le monde. Je comprenais parfaitement sa méfiance et, pour lui garantir ma bonne foi, je lui ai conseillé de s’enquérir à mon sujet auprès de notre ami commun, qu’il connaissait « depuis près de sept ans », m’a-t-il dit. Il m’a salué et est parti en emportant mon document.  

Il m’a téléphoné quelques jours plus tard pour me donner rendez-vous en plein jour la veille de Noël. Nous avons convenu de nous rencontrer à une table de pique-nique dans un parc.  

La première chose qu’il a dite en me voyant a été d’insister à nouveau pour que son nom ne soit jamais mêlé à ce que je pourrais faire ou dire, et il a ajouté qu’il ne voulait jamais plus me revoir après cette rencontre. J’ai accepté ses conditions et il m’a alors donné son numéro de téléphone pour que je le prévienne si jamais je découvrais par la suite que sa sécurité était compromise. Après avoir acquiescé à cette autre requête, je lui ai demandé la raison pour laquelle il avait finalement accepté de me parler de son rôle dans ce dossier. 

« Pour la même raison qui vous pousse aussi à en parler, m’a-t-il rétorqué. Toute cette affaire prend une très mauvaise tournure et cela ne présage rien de bon.  » Je lui ai proposé de me raconter ce qu’il savait, mais il préférait que je lui pose des questions. Par ailleurs, il a refusé que j’enregistre ses réponses sur mon magnétophone, de peur qu’on identifie sa voix. Je me suis soumis d’autant plus volontiers qu’il avait tout à fait raison. Il a cependant consenti à me laisser prendre des notes par écrit.  

Voici donc la reconstitution partielle de notre conversation, que je me suis empressé de rédiger aussitôt arrivé chez moi. Etant donné que je ne connaissais pas cet homme, je n’ai aucun point auquel me référer pour évaluer le bien-fondé de ses propos ou l’authenticité de ses renseignements. Par contre, je le crois sincère, car il lui aurait fallu être un acteur doué d’un talent vraiment exceptionnel pour arriver à exprimer toute la gamme des émotions qui se sont dessinées sur son visage au fur et à mesure de ses révélations.  

Cooper: Où aviez-vous vu l’Insigne trilatéral que je vous ai montré à la réception de notre ami?  

Le vétéran: Sur une soucoupe volante que j’avais mission de surveiller à la base aérienne d’Edwards. Je l’ai revu sur différentes soucoupes quand j’ai été affecté à la zone 51 au Névada. Laissez-moi vous dire combien j’ai été étonné par la précision et la quantité de vos informations à ce sujet.  

Cooper: La plupart d’entre elles découlent de documents dont j’ai personnellement pris connaissance au début des années 70. Le reste m’a été transmis par des informateurs. Le dossier que j’ai monté est le fruit de 17 années de recherche. En outre, une bonne partie de ma documentation provient de rencontres comme celle que nous tenons en ce moment. Pouvez-vous me relater les circonstances dans lesquelles il vous a été donné de voir cette soucoupe à Edwards?  

Le vétéran: On m’avait assigné la garde d’un hangar dont je ne connaissais même pas le contenu.  

Cooper: Quel était le nom de ce hangar’?  

Le vétéran: Il ne portait ni nom ni numéro. On l’appelait le hangar Delta.  

Cooper: Pouvez-vous me dire où il est situé sur la base?  

Le vétéran: Il est isolé sur la partie nord, complètement à l’écart, et personne ne peut y avoir accès sans être muni d’un sauf-conduit et d’un insigne spécial.  

Cooper: À quoi ressemble cet insigne?  

Le vétéran: À celui que vous m’avez dessiné: un triangle noir sur fond rouge. À l’endos, il porte une description du détenteur comme toute autre carte d’identité.  

Cooper: Comment êtes-vous arrivé à voir la soucoupe?  

Le vétéran: On ne peut pénétrer dans le hangar que par une seule porte, et celle-ci donne directement sur le corps de garde. Au fond de cette salle, une autre porte donne accès à un bureau qui lui-même commande le hangar proprement dit. Il nous était strictement défendu de franchir le seuil du bureau mais, un soir, l’officier en devoir m’a demandé si je savais sur quel objet je veillais. Je lui ai répondu qu’il n’était pas dans mes attributions de le savoir. Il m’a alors demandé si j’étais intéressé à le voir. Croyant qu’il cherchait simplement à me mettre à l’épreuve, je lui ai répondu que ce n’était pas nécessaire. Il m’a fait alors signe de le suivre et nous avons traversé le bureau, puis il a déverrouillé la porte du hangar. C’est là que j’ai vu la soucoupe, posée sur ses pieds mais appuyée aussi sur des vérins.  

Cooper: Vous employez le mot « soucoupe ». Est-ce à dire que cet engin était circulaire?  

Le vétéran: Oui, c’était exactement le genre de soucoupe volante qu’on est habitué à voir au cinéma.  

Cooper: Pouvez-vous me la décrire?  

Le vétéran: Elle avait un diamètre de dix mètres environ et semblait faite d’un métal non brillant, comme de l’argent terni.  

Cooper: Quelle hauteur avait-elle?  

Le vétéran: De cinq à six mètres environ. L’Insigne trilatéral y apparaissait sur les deux faces, supérieure et inférieure.  

Cooper: Avez-vous remarqué des ouvertures?  

Le vétéran: Non, mais il faut dire que je n’en ai vu qu’un seul côté et à peine trois ou quatre minutes. 

Cooper: Avez-vous aperçu des hublots?  

Le vétéran: Je crois qu’il y en avait tout autour de la partie supérieure, mais je ne pouvais rien distinguer à l’intérieur.  

Cooper: Etaient-ils ronds?  

Le vétéran: Non, ils étaient rectangulaires. J’ai aussi remarqué deux rainures qui faisaient le tour de la carlingue, l’une sur la face supérieure et l’autre sur la face inférieure à un peu plus d’un mètre de l’intersection de ces deux moitiés, et une partie de la face intérieure ressemblait à des grilles ou des lucarnes.  

Cooper: L’officier vous a-t-il dit quelque chose?  

Le vétéran: Simplement qu’il ne m’avait pas tout montré, puis nous sommes retournés au corps de garde et il est parti.  

Cooper: Étrange comportement, ne trouvez-vous pas?  

Le vétéran: Tout ce qui avait trait à Delta était étrange, tout ce que l’on voyait, tout ce que l’on faisait… Par moments, j’ai vu des hommes éclater en larmes sans raison apparente; et, quand un type avait le malheur de craquer, il disparaissait à tout jamais.  

Cooper: Qu’advenait-il à ces hommes?  

Le vétéran: Je ne sais pas et je n’ai jamais cherché à le savoir.  

Cooper: Avez-vous objection à parler de vos autres expériences?  

Le vétéran: Non, pas du tout.  

Cooper: Comment êtes-vous entré à Delta?  

Le vétéran: J’avais d’abord été recruté dans l’Organisation de reconnaissance nationale et envoyé à Fort Carson au Colorado. Puis, après un entraînement intensif, j’ai été soumis à une sévère procédure de sélection imposée par les services de sécurité Delta, à l’issue de laquelle ils m’ont enrôlé.  

Cooper: Sur quels critères se sont-ils basés pour vous choisir? 

Le vétéran: Premièrement, m’a-t-on dit, parce que j’étais orphelin. Imaginez un instant qu’un homme soit victime d’un accident grave dans le cadre d’opérations secrètes. S’il a de la famille, ses parents risquent de compromettre tout le projet simplement en essayant de connaître les circonstances entourant la disparition de leur cher fils.  

Cooper: Les membres des équipes Delta sont-ils tous orphelins?  

Le vétéran: D’une certaine manière puisque leurs parents sont tous disparus, décédés depuis longtemps ou récemment, morts de maladie ou tués dans un accident.  

Cooper: N’étiez-vous pas un peu perplexe par rapport à ce critère? Autrement dit, vous demandiez-vous en quoi pouvait consister ce secret qui semblait si important qu’on doive y assigner des orphelins?  

Le vétéran: J’ai vu certaines choses… On racontait des histoires… au sujet de Dreamland surtout… Avez-vous entendu parler des chasseurs de primes de Dreamland?  

Cooper: Que voulez-vous dire?  

Le vétéran: Quand un homme est affecté à Dreamland, s’il sort en permission ou en devoir et qu’il lui prend la fantaisie de ne pas rentrer à temps ou de ne pas revenir du tout, alors sa tête est pour ainsi dire mise à prix et les chasseurs de primes se lancent à sa recherche pour le ramener dans les installations souterraines où vivent les visiteurs… Vous savez de qui je veux parler, mais je crois que je ferais mieux de me taire. De toute façon, je ne m’en souviens presque plus… et n’étions-nous pas censés nous entretenir de Redlight?  

Cooper: Nous n’avions aucunement convenu de nous limiter à ce seul sujet. Est-ce une nouvelle condition?  

Le vétéran: Oui, il vaut mieux parler d’autre chose. Je peux seulement vous dire qu’il se passe des choses vraiment bizarres à Dreamland.  

Cooper: Que voulez-vous dire quand vous prétendez ne plus vous souvenir?  

Le vétéran: Je n’arrive plus à me rappeler… Je n’ai vraiment pas envie d’en parler, voilà tout…  

Cooper: Non, s’il vous plaît, ne me faites pas ce coup-là. Allez! Vous m’en parlez ou vous ne m’en parlez pas, mais cessez de jouer avec mes nerfs! Qu’avez-vous à ajouter sur Dreamland? Pouvez-vous au moins me dire où c’est situé?  

Le vétéran: Non, je cours un trop grand risque, c’est trop dangereux, et maintenant je suis marié.  

Cooper: Très bien, alors parlez-moi de la zone 51.  

Le vétéran: C’est le quartier général de Redlight. Elle est située au lac Groom dans le Névada Celui-ci est en plein coeur  d’un champ de manoeuvres que vous pouvez voir en consultant une carte. Il s’agit d’un lac asséché sur le lit  duquel on a érigé des installations ultra-secrètes. On y pratique des vols d’essai à bord de soucoupes  volantes.  

Cooper: En avez-vous déjà vu quelques-unes voler?  

Le vétéran: Oui, elles sont parfaitement silencieuses et se déplacent à des vitesses prodigieuses. 

Cooper: Est-ce le même type d’appareil qu’à Edwards?  

Le vétéran: L’un des deux que j’ai vus est semblable. Quant à l’autre, il ressemble à un diamant qu’on aurait retourné à l’envers après l’avoir sorti du chaton d’une bague de fiançailles.  

Cooper: Voulez-vous dire qu’il donne vraiment l’impression du diamant?  

Le vétéran: Pas tout à fait, mais la forme est semblable. De plus, en plein vol, il devient brillant comme le soleil et parfois même iridescent. Par contre, au sol, il présente la même apparence de métal terne que la soucoupe d’Edwards.  

Cooper: À quelle distance de l’appareil vous teniez-vous quand vous l’avez vu?  

Le vétéran: Assez loin puisque personne n’a le droit de s’en approcher, à cause des radiations, sans doute.  

Cooper: Entendez-vous par là qu’il était propulsé à l’énergie nucléaire?  

Le vétéran: Je n’en suis pas certain, mais je suppose qu’il représentait un risque élevé de radioactivité puisqu’il nous fallait toujours porter un dosimètre* sur nous et aller l’échanger contre un autre tous les jours pour le faire vérifier.  

Cooper: Combien de temps êtes-vous resté à la zone 51?  

Le vétéran: Mon premier stage a duré trois mois. D’ailleurs, jamais personne n’y est affecté plus longtemps que quelques mois. La seconde fois, j’y ai été consigné près de cinq mois, comme en temps de guerre, sans permission de sortie; mais il faut dire que ces quartiers sont pourvus d’excellents équipements récréatifs.  

Cooper: Je suis navré de vous talonner, mais j’aimerais vraiment en apprendre plus long sur Dreamland parce que votre témoignage ne semble pas concorder avec mes autres sources d’information. On m’a dit que la base extranéenne est située au Nouveau-Mexique. S’agirait-il de Dreamland?  

Le vétéran: Il y a plusieurs bases… Mais je dois maintenant partir. J’ai tort de vous parler de tout cela; je ne devrais pas, c’est beaucoup trop dangereux, bien plus que vous ne l’imaginez. Je ne suis pas au courant de tout mais je sais que la situation est complètement désespérée. A vous dire vrai, je suis très inquiet de ce que l’avenir nous réserve. Ne me demandez pas de vous expliquer, je ne sais pas de quoi il s’agit; mais je suis certain qu’il se trame quelque chose. On construit actuellement d’immenses abris souterrains sous le lac Groom et ailleurs. De toute manière, à voir votre dossier, je crois que vous êtes mieux documenté que moi à ce sujet. Maintenant, permettez que je m’en aille. C’est la veille de Noël et je demeure assez loin.  

Cooper: Avant de partir, voudriez-vous jeter un coup d’oeil aux notes que je viens de prendre et les rectifier s’il y a lieu?  

Le vétéran: Ce n’est pas la peine. J’ai observé pendant que vous écriviez, et vous n’avez rien oublié. Mais puis-je vous demander ce que vous comptez faire de ces notes?  

Cooper: Je vais d’abord les compiler dans un dossier puis les publier sous la forme d’un dialogue en prenant garde de ne pas vous identifier.  

Le vétéran: Si, de toute façon, vous le faisiez, je vous répète que je nierais tout et vous accuserais de diffamation.  

Cooper: Soyez sans crainte, je n’ai jamais nommé mes informateurs. Si, un jour, vous aviez l’intention de me révéler autre chose, vous avez mon numéro…  

Le vétéran:J e ne pense pas. Vous auriez intérêt à être très prudent. A votre place, je ferais attention à moi et je ne rapporterais pas cette conversation. Vous devriez y réfléchir.  

Cooper: Que pensez-vous qu’il puisse m’arriver’?  

Le vétéran: La même chose qu’aux autres… Vous devriez laisser tomber… Vous… Personne n’y peut plus rien changer!  

  

Le reste de notre conversation n’a consisté qu’en salutations d’usage. Cet homme m’a paru vraiment sincère et profondément tourmenté par ce qu’il racontait. En tout cas, il semblait se faire réellement du souci pour ma sécurité comme pour la sienne.  

Il est le deuxième à me donner la description d’une soucoupe volante à la base d’Edwards. Tous deux m’ont parlé du même insigne de sécurité et ont fait également référence au fameux Dreamland. Mais c’est la première fois que j’entendais mentionner l’existence de plusieurs bases extranéennes et aussi celle des chasseurs de primes. Je crois, de plus, qu’il y a un lien significatif à établir entre l’usage des dosimètres et l’incident qui est survenu aux deux femmes dans le Texas. John Lear prétend que Dreamland est situé à Edwards. Pour ma part, je n’en connais pas l’emplacement. Cette allusion au « pays des rêves » dans le choix même du mot Dreamland me rend perplexe parce que cette désignation ne correspond pas à celles que l’armée à tendance à utiliser pour nommer ses projets ou les sites de ses opérations. J’aimerais préciser que mes informateurs m’avaient d’abord signalé que la base extranéenne était située à Dreamland; mais, par la suite, ils se sont rétractés et ont nié cette information. Il est tout de même étrange que ce nom revienne constamment sur les lèvres à chaque fois qu’il est question de la base extranéenne! Par ailleurs, comment savoir puisque les victimes d’enlèvement invoquent unanimement la défaillance de leur mémoire?  

En définitive, les réponses du vétéran de l’armée ne m’auront personnellement apporté que de nouvelles questions.., encore plus troublantes !  

* Le type de dosimètre qu’on utilisait du temps où je servais dans
la Marine consistait en une pellicule photographique insérée dans un insigne que les membres du personnel devaient épingler à leur chemise lorsqu’ils travaillaient dans des zones où ils risquaient d’être exposés à des radiations nucléaires. En raison de sa photosensibilité, la pellicule réagissait aux radiations et, selon son degré d’exposition, il était possible d’évaluer la dose exacte de radioactivité à laquelle chaque membre avait pu être exposé. Au Commandement aéro-stratégique, je portais un tel dispositif parce que les aéronefs d’alerte étaient équipés en permanence d’armes nucléaires. Nos dosimètres étaient vérifiés une fois par semaine. S’ils indiquaient une exposition aux radiations, il nous fallait alors nous soumettre à un processus de décontamination. Pour ma part, cette mesure n’a jamais été nécessaire pendant toute la durée de mon service. 

 

Le gouvernement secret (4/4)

 

Mort de Cooper

 

Petite présentation de Cooper ici

 

 William Cooper, qui a diffusé dans les tout premier l’information concernant le gouvernement secret, ex-agent de
la Navy américaine; et qui avait déjà pour cela failli perdre la vie (il avait perdu une jambe alors qu’une voiture de
la CIA le laissait pour mort en ayant voulu l’écraser); est mort fin 2001. 

Sa mort n’est pas naturelle, puisqu’il a été tué alors qu’il était pris dans un guet-apens organisé de manière officielle par un Sheriff qui venait l’arrêter pour des motifs qui ont rapport avec son implication dans des groupes de self-défense anti-gouvernementaux américains, groupes qu’il a rejoint depuis son dégoût de son gouvernement après tout ce qu’il a appris, et sa tendance paranoïaque justifiée par des menaces constantes pour sa vie et celle de sa famille. Son arrestation a été organisée comme un traquenard dans lequel une confrontation armée a suivi, Cooper a tué un adjoint de police et Cooper a été lui-même tué par le Sheriff. 

Ainsi Cooper aura fini, après avoir perdu sa jambe, et vécu dans la peur et même la terreur constante (déménagements constants, il était sous surveillance, menaces, etc), par payer de sa vie le fait d’avoir été le porteur d’une vérité que beaucoup cherchent à cacher. 

Quelle que soit la part de désinformation contenue dans ses propos (et il y en a toujours, parce que ses sources sont aussi des manipulateurs habiles), il a joué le jeu de diffuseur d’une part de vérité, aux côtés de ceux qui dans le gouvernement américain en ont eu assez que le secret soit constant et ont voulu laisser filtrer la vérité par morceaux; mais en contre-partie il a été la cible de ceux qui eux étaient à la solde du gouvernement secret. 

  

Depuis, d’autres que lui ont osé révéler le même genre d’informations: voir Robert O. Dean http://www.rr0.org/DeanRobertO.html 

  

Voir aussi ici http://www.interpc.fr/mapage/admortreuil/Mystere/Traductions/LeMaterielDeCooper.htm 

une compilation synthèse des documents de Cooper sur les Extraterrestres ayant conclu des accords avec nous  

Publié dans COULISSES ET RESEAUX DU POUVOIR, LA MONDIALISATION, LE NOUVEL ORDRE MONDIAL, LES NOUVEAUX MAITRES DU MONDE, LES SOCIETES SECRETES, MANIPULATIONS, PROJETS DES MAITRES DU MONDE, SECRETS DEFENSE, THINK TANKS FRANCAIS : Cercles de réflexion au service, Vous avez dit THEORIE du COMPLOT ? | Pas de Commentaire »

LES MAITRES DE L’UNIVERS

Posté par issopha le 10 octobre 2007

Les maîtres de l’univers 

Par Pepe Escobar
le 22 mai 2003
Asia Time Online 

 



Il peut être instructif de savoir ce que le ministre américain de
la Défense, Donald Rumsfeld, ainsi que le
« Prince des Ténèbres », Richard Perle, ont fait le week-end dernier. Du 15 au 18 mai, ils étaient invités à l’Hôtel Trianon Palace, à proximité du spectaculaire Palais de Versailles, pour la réunion annuelle du club de Bilderberg.

En fonction du prisme idéologique que l’on applique, le club de Bilderberg peut être soit considéré comme un lobby international ultra-privé de l’élite puissante d’Europe et d’Amérique, capable de diriger la politique internationale à huis clos ; soit, comme un « groupe de discussion » inoffensif de politiciens, d’universitaires et de magnats des affaires ; ou encore, comme une société secrète capitaliste opérant entièrement pour ses propres intérêts et complotant pour la domination du monde.

Le club de Bilderberg est considéré par un grand nombre d’élites de la finance et des affaires comme la haute chambre des grands prêtres du capitalisme. On ne peut pas poser sa candidature pour devenir membre d’un tel club. Chaque année, un mystérieux « comité de direction » élabore une liste d’invités sélectionnés ne dépassant pas 100 personnes. Le lieu de leur réunion annuelle n’est pas vraiment caché : ils ont même un quartier général à Leiden, aux Pays-Bas. Mais ces réunions sont entourées du plus grand secret. Les participants et les invités révèlent rarement qu’ils y assistent. Leur sécurité est gérée par les services de l’intelligence militaire. Mais quel est le but véritable de ce groupe secret ? Et bien, ils discutent. Ils font du lobbying. Ils essayent d’accroître sur les deux côtés de l’Atlantique leur influence politique déjà immense. Et tout le monde s’engage à respecter le plus grand secret sur ce qui y a été discuté.

Le Bilderberg mêle entre eux des présidents de banques centrales, des barons de la presse, des ministres, des premiers ministres, des rois, des financiers internationaux et des leaders politiques européens et américains. Parmi les invités de cette année, aux côtés de Rumsfeld et de Perle (le Secrétaire-adjoint à
la Défense des USA, Paul Wolfowitz, en est aussi membre), se trouvait David Rockefeller – ainsi que plusieurs membres de la famille Rockefeller – Henry Kissinger,
la Reine Beatrix des Pays-Bas,
la Reine Sofia et le Roi Juan Carlos d’Espagne, et des hauts fonctionnaires de différents gouvernements. Le Bilderberg n’invite pas – ou n’accepte pas – d’Asiatiques, de Moyen-Orientaux, de Latino-Américains ou d’Africains.

Pour quelques-uns des plus grands financiers et stratèges politiques du monde occidental, s’ils assistent au Bilderberg, c’est, selon eux, pour affiner ce consensus virtuel et le renforcer, cette illusion que la globalisation, définie selon leurs propres termes – ce qui est bon pour les banques et les grosses entreprises est bon pour tous les autres -, est inévitable et qu’elle est pour le plus grand bien de l’humanité. S’ils ont un ordre du jour secret, le fait est que leur fabuleuse concentration de richesse et de pouvoir est complètement dissociée de l’explication qu’ils donnent à leurs invités, explication selon laquelle la globalisation bénéficie en fait aux 6,2 milliards d’êtres humains qui peuplent la terre. Certains des invités, parmi les plus anciens membres de ce club, sont devenus des acteurs majeurs. Bill Clinton en 1991 et Tony Blair en 1993 furent invités et dûment « approuvés » par le Bilderberg avant de recevoir les clés du pouvoir.

De nombreuses choses louches, et toujours inexpliquées, ont lié le premier club de Bilderberg aux Nazis, via le Prince Bernhard des Pays-Bas – père de
la Reine Beatrix – qui fonda ce club en 1954 à Bilderberg (le nom du club provient d’un hôtel hollandais), dans le but « d’améliorer la compréhension entre l’Europe et l’Amérique du Nord ». Bernhard fut membre des SS de Hitler. Un des autres membres fondateurs du Bilderberg est Otto Wolff von Amerongen. Il améliora activement les liens d’affaires entre l’Allemagne et le bloc soviétique et a siégé aux conseils d’administration de 26 sociétés, dont
la Deutsche Bank. Peu de gens le connaissent – certainement pour de bonnes raisons : il a été lié au vol des avoirs juifs par les Nazis avant et pendant la 2ème Guerre Mondiale.

Rumsfeld est un Bilderberger actif. Comme l’est le Général irlandais Peter Sutherland, ancien commissaire européen et président de Goldman Sachs et de BP. Rumsfeld et Sutherland ont siégé ensemble en 2000 au conseil d’administration de la société d’énergie suisse ABB. Et il se trouve que ABB a vendu deux réacteurs à eau-légère à
la Corée du Nord. À cette époque, bien sûr,
la Corée du Nord n’était pas un membre actif de « l’axe du mal ».

La réunion du Bilderberg qui s’est tenue cette année, comme par hasard, à Versailles s’est confondue avec la réunion des ministres des finances du G8 à Paris (20 minutes de Versailles en voiture) du 19 mai. La procédure est habituelle : le Bilderberg est l’occasion d’un passage en revue général de ce qui sera discuté plus tard lors de la réunion complète du G8 (Cette année [2003], elle se tiendra du 1er au 3 juin à Evian-les-Bains).

Le premier jour de travail réel du Bilderberg, le 15 mai, Jacques Chirac a prononcé un discours de bienvenue. Il a tenté d’enterrer les divisions profondes entre les invités, au sujet de la guerre d’Irak, en mettant en avant que les Etats-Unis et l’Europe Occidentale sont des allés de longue date. Mais l’accueil affable de Chirac n’a peut-être pas été suffisant pour calmer les faucons du gouvernement américain, toujours vexés par l’attitude « pacifique » de
la France.

Un banquier juif d’influence européen révèle que l’élite dirigeante en Europe rapporte désormais à ses sous-fifres que l’Occident est au bord d’une déconfiture financière totale ; et donc, que le seul moyen de sauver leurs précieux investissements est de parier sur une nouvelle crise globale, centrée autour du Moyen-Orient, et qui a remplacé la crise évoluant autour de
la Guerre Froide.

Selon une source du milieu bancaire de
la City de Londres, connectée avec Versailles, voici ce qui a transpiré de la réunion de 2003 : les Bilderbergers américains et européens n’ont pas réussi exactement à contrôler leurs divisions ni à propos de l’invasion américaine en Irak et de son occupation, ni sur la politique intransigeante d’Ariel Sharon contre les Palestiniens. Tandis que les Bilderbergers bavardaient, Sharon a tout fait pour rejeter la feuille de route de Bush sur le Moyen-Orient, et déjà approuvée par les autres membres du soi-disant quartet : les Nations-Unies, l’Union Européenne et
la Russie. Cette feuille de route, telle qu’elle est, n’est plus d’actualité : même la présence de Colin Powell – qui a fait un arrêt à Versailles pour briefer les Bilderbergers – n’a pas suffit pour persuader Sharon, même de juste discuter du démantèlement des implantations sur le territoire palestinien.

Les aventures impériales américaines donnent lieu généralement à une répétition générale lors des réunions du Bilderberg. Mais l’élite européenne était opposée à l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis dès la réunion du Bilderberg 2002 à Chantilly, en Virginie. Rumsfeld lui-même avait promis que cela n’aurait pas lieu. La semaine dernière, tout le monde a riposté à Rumsfeld, lui posant des questions sur les infâme(use)s « armes de destruction massive ». La majeure partie de l’élite européenne ne croit pas les promesses américaines, selon lesquelles les revenus du pétrole irakien « profiteront au peuple irakien ». Ils savent bien que ces revenus serviront à reconstruire ce que les Etats-Unis ont bombardé. Et le débat fait toujours rage pour savoir quels types de contrats (qui ont récompensé Bechtel et Halliburton) « profiteront » à l’Europe Occidentale.

L’élite européenne, selon des proches du Bilderberg, soupçonne les Etats-Unis de ne pas avoir besoin, ou même de vouloir, d’un gouvernement central, stable et légitime, en Irak. Lorsque cela arrivera, il n’y aura plus de raison pour les Etats-Unis de rester dans ce pays. L’élite européenne voit que les Etats-Unis sont en train d’établir des « faits sur le terrain » : établir une présence militaire à long-terme et refaire couler le pétrole à flots sous contrôle américain. Ceci peut durer des années, tant que les Américains peuvent garantir suffisamment de services essentiels pour éviter que le peuple irakien ne s’engage dans une guerre pour la libération nationale.

Il fut aussi extrêmement difficile, à la réunion de Versailles, d’élaborer un consensus sur la nécessité d’une armée de l’Union Européenne totalement indépendante de l’OTAN. Bien sûr, l’establishment américain est contre une armée européenne. Mais c’est aussi le cas de certains européens, à commencer par la « majorette » anti-armée Lord Robertson, le secrétaire général de l’OTAN. L’élite européenne ne peut plus supporter la domination des Etats-Unis sur l’OTAN. Certains européens suggèrent une force séparée, mais contrôlée par l’OTAN. Les Américains prétendent qu’une force séparée dissoudrait le rôle de l’OTAN en tant qu’armée mondiale de l’ONU. Et les Américains insistent pour dire que l’OTAN ne se contente plus de défendre l’Europe : ses troupes pourraient désormais aller partout dans le monde, qu’elles soient dirigées ou non par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies. L’impasse est toujours là.

Tous ces développements cruciaux furent discutés à huis clos. À Versailles, l’Hôtel Trianon Palace fut fermé au public et tous ceux qui n’étaient pas invités par le Bilderberg durent rendre leurs chambres. Les employés à mi-temps furent renvoyés chez eux. Ceux qui restaient furent prévenus qu’ils seraient renvoyés s’ils étaient pris en train de révéler quoique ce soit au sujet de cette réunion. Ils ne pouvaient pas parler au moindre Bilderberger à moins qu’on ne leur adresse la parole. Ils ne pouvaient pas regarder qui que ce soit dans les yeux. Des gardes armés ont complètement isolé l’hôtel en plaçant un cordon de sécurité. Quelques membres des groupes de presse étaient là – mais le public n’en sera jamais rien : les informations concernant le Bilderberg ne sont pas propres à être imprimées – ou diffusées. Aucuns journalistes d’aucuns médias, contrôlés par des magnats multinationaux du Bilderberg, tels que Rupert Murdoch, n’ont été ou ne seront autorisés à en parler, même s’ils réussissaient, d’une manière ou d’une autre, à y pénétrer sans y avoir été invités. Il n’y a pas de meilleur business que le business (privé) des élites.

Copyright 2003 Asia Times Online Co, Ltd. All rights reserved.

Traduit de l’anglais par Jean-François Goulon 

 

 

Le Bilderberg a encore frappé ! 

Par Pepe Escobar
le 10 mai 2005
Asia Time Online 

 



« Il nous aurait été pratiquement impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été, pendant ces années, dans la lumière de la publicité. Mais le monde est plus sophistiqué et mieux préparé pour marcher vers un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale exercée par une élite intellectuelle et les banquiers du monde est certainement préférable à l’autodétermination nationale pratiquée au cours des siècles passés … »
David Rockefeller, membre permanent du club de Bilderberg, 1991

Cette conversation n’a jamais eu lieu. Et bien, en fait, elle a vraiment eu lieu. Quand ? Du 5 au 8 mars 2005. Où ? Au Dorint Sofitel Seehotel Ueberfahrt à Rottach-Egern, à 60 kilomètres à l’Est de Munich en Allemagne — hôtel isolé et entièrement réservé. Principaux équipements : chambres luxueuses, lac, parcours de golfe, pas de suites — pas d’épouses. Participants : environ 120 hommes et femmes d’action — politiciens, magnats, banquiers, capitaines d’industrie, soi-disant penseurs stratégiques — invités aux réunions 2005 du club ultra-sélectif de Bilderberg. Sécurité : absolument draconienne. Couverture générale par les médias : non-existante.

Parlons du fardeau de l’homme blanc : le Bilderberg est composé strictement de l’élite « occidentale », c’est à dire, d’Américains et d’Européens. Y sont résolument exclus: l’Asie, l’Amérique Latine, le Moyen-Orient et l’Afrique. Le Bilderberg opère en maître absolu du territoire universel : ce que nous disons se produit. Même si certaines personnes des médias, triées sur le volet, savent ce qui a été décidé depuis des semaines – ou même des mois – à l’avance, ce n’est que lorsque les événements se produisent que les grands médias en parlent. Le New York Times, les trois grands réseaux américains de médias, le Financial Times, ont tous été représentés à de nombreux Bilderbergs. Mais ils sont contraints au silence des agneaux (voir le reportage de l’Asia Times Online sur le Bilderberg du 22 mai 2003 à Versailles : « Les Maîtres de l’Univers »)

Le Bilderberg dispose d’une adresse — à Leiden, aux Pays-Bas — et même d’un numéro de téléphone — constamment sur répondeur à voix féminine. Mais pas de site Internet. Un petit groupe d’indépendants doit, selon un rituel annuel, se livrer à des investigations minutieuses pour lever le voile sur et les ordres du jour du Bilderberg. Parmi ceux-ci, on retrouve le Britannique Tony Gosling ou l’Américain James Tucker — qui a suivi le Bilderberg pendant 30 ans. Tucker va publier d’ici la fin de l’année un livre sur le Bilderberg. L’historien Pierre de Villemarest et le journaliste William Wolf ont déjà publié Facts and Chronicles Denied to the Public [Faits et Chroniques cachés au Public], vol. 1 et 2, qui incluent une histoire secrète du Bilderberg. Le sociologue belge Geoffrey Geuens, de l’Université de Liège, a aussi inséré un chapitre entier sur le Bilderberg dans un de ses livres. Bien que Geuens condamne l’obsession du secret du Bilderberg, il ne souscrit pas aux théories de la conspiration : il préfère étudier comment le Bilderberg dévoile la manière dont le pouvoir fonctionne ainsi que les relations incestueuses entre la politique, l’économie et les médias.

À chaque fois qu’un grand media approche le Bilderberg, il se soumet au silence des agneaux. En 2005, le Financial Times a sorti une histoire classique, à titre préventif, pour minimiser l’importance de ce qu’il qualifie de « théories de la conspiration ». En fait, quiconque met en doute le club le plus puissant de la planète est taxé d’être un théoricien de la conspiration. Les « Bilderbergers », comme les lords britanniques ou les députés américains, justifient docilement que ce « club » est « juste un lieu où l’on peut discuter d’idées », qu’il est un « forum » innocent où chacun peut « s’exprimer avec franchise », et autres clichés de la même veine.

Le « Bilderberger » Etienne Davignon, ancien vice-président de
la Commission Européenne, insiste catégoriquement pour dire qu’il « ne s’agit pas d’un complot capitaliste pour diriger le monde ». Thierry de Montbrial, directeur de l’IFRI (Institut Français des Relations Internationales) et membre du Bilderberg depuis presque 30 ans, dit qu’il ne s’agit que d’un « club ». Le communiqué de presse officiel du Bilderberg 2002, par exemple, a déclaré que « la seule activité du Bilderberg est sa conférence annuelle. Lors des réunions, aucune résolution n’est proposée, aucun vote n’a lieu et aucune déclaration politique n’est émise ». Le Bilderberg est seulement « un forum international flexible, informel et non public dans lequel des points de vue différents peuvent être exprimés et une compréhension mutuelle est mise en valeur ». Il s’agit en fait de tout ce qui concerne la très louable « relation transatlantique ».

Réservé aux membres
Le groupe Bilderberg — qui doit son nom à un hôtel hollandais — fut fondé en 1954 par le Prince Bernhard des Pays-Bas. Né allemand, Bernhard fut un militant nazi et un membre des SS. Il est aussi de notoriété publique que
Prescott Bush était cadre dirigeant dans la banque W.A. Harriman & Co, qui finança Adolf Hitler et les Nazis avec l’aide d’Averell Harriman et du magnat allemand Fritz Thyssen. Alden Hatch a écrit une biographie du Prince Bernhard dans laquelle il insiste sur le fait que le Bilderberg fut le berceau de
la Communauté Européenne — rebaptisée plus tard, Union Européenne. Il décrit l’objectif ultime du Bilderberg comme celui d’un gouvernement mondial.

La qualité de membre du Bilderberg est croisée sérieusement par le Council on Foreign Relations,
la Pilgrim Society,
la Commission Trilatérale et la fameuse « Table Ronde » — un groupe d’élites britanniques, issues d’Oxford et de Cambridge, cristallisé dans le journal de l’empire homonyme, fondé en 1910.
La Table Ronde — qui ne reconnaît pas non plus son existence en tant que groupe officiel — a appelé à une forme plus efficace d’empire global pour que l’hégémonie anglo-américaine puisse s’étendre sur tout le 20ème siècle.

Le Bilderberg comprend régulièrement Henry Kissinger, David Rockefeller (du Conseil International de J.P. Morgan), Nelson Rockefeller, le Prince Philip de Grande-Bretagne, Robert McNamara (ministre de la défense de J.F. Kennedy et ancien président de
la Banque Mondiale) , Margaret Thatcher, l’ancien président français (et principal rédacteur de
la Constitution Européenne) Valéry Giscard d’Estaing, le ministre américain de
la Défense Donald Rumsfeld, l’ancien conseiller à la sécurité nationale Zbigniew Brzezinski et le président de
la Réserve Fédérale Alan Greenspan. La famille Rothschild a été l’hôtesse de nombreux Bilderbergs. En 1962 et en 1973, dans la station insulaire de Saltsjobaden, en Suède, les hôtes étaient la famille de banquiers Wallenberg.

Certains de ces maîtres contrôlent une plus grande partie de l’univers que d’autres. Ce sont les membres du comité directeur. On y retrouve Josef Ackermann (Deutsche Bank), Jorma Ollila (Nokia), Jürgen Schrempp (DaimlerChrysler), Peter Sutherland (ancien général de l’OTAN qui a rejoint Goldman Sachs), James Wolfensohn (le président sortant de
la Banque Mondiale) et le
« Prince des Ténèbres » Richard Perle. Le concepteur de la guerre d’Irak et nouveau président de
la Banque Mondiale, Paul Wolfowitz est aussi un membre permanent du Bilderberg. Il se trouve que George W. Bush était dans les parages — aux Pays-Bas, pour les commémorations de la 2ème Guerre Mondiale — pendant le Bilderberg 2005. Il est possible qu’il y ait fait un tour. Bush a rencontré
la Reine Beatrix des Pays-Bas, qui doit être présente à chaque Bilderberg.

Pour l’avantage de qui ?
Le Bilderberg n’est assurément pas un conseil exécutif. Il se peut que l’économiste britannique, Will Hutton, soit arrivé au plus près de la vérité lorsqu’il a déclaré que le consensus atteint à chaque réunion du Bilderberg « constitue la toile de fond de la politique mondiale ». Ce que le Bilderberg décide a toutes les chances d’être mis en application par la réunion du G-8 et par les décisions du FMI et de

la Banque Mondiale.

Peu importe les critiques sérieuses, innombrables, en Europe comme aux Etats-Unis, qui considèrent que le Bilderberg a tout d’un complot sioniste, jusqu’au culte mégalomaniaque du secret. Les Serbes, non sans raison, ont accusé le Bilderberg d’être responsables de la guerre des Balkans en 1999 et de la chute de Slobodan Milosevic : après tout, les Etats-Unis ont besoin de contrôler les routes vitales que constituent les pipelines des Balkans. Le Bilderberg 2002 — non pas sans controverse — est supposé avoir cimenté l’invasion et la conquête de l’Irak. Dans son A Century of War : Anglo-American oil politics and the New World War [Un Siècle de Guerre : la politique anglo-américaine sur les hydrocarbures et
la Nouvelle Guerre Mondiale], F. William Engdahl détaille le déroulement du Bilderberg 1973 en Suède. Cet Américain a mis en évidence le scénario destiné à une hausse de 400% des prix des hydrocarbures de l’OPEP. Le Bilderberg n’a pas empêché le choc pétrolier ; au lieu de cela, il a planifié la manière de gérer des méga-profits — ce que Kissinger a décrit comme le « recyclage du flux de pétrodollars ». Tous ceux qui comptaient étaient présents à ce Bilderberg : les grandes compagnies pétrolières et les grandes banques. Voici la conclusion de Engdhal : 

Ce que les puissants, regroupés dans le Bilderberg, avaient décidé de façon évidente en ce mois de mai, était de lancer un assaut colossal contre la croissance industrielle dans le monde, afin de faire pencher la balance du pouvoir une nouvelle fois à l’avantage des intérêts financiers anglo-américains et du dollar. Pour ce faire, ils ont décidé d’utiliser leur arme la plus prisée — le contrôle des flux mondiaux de pétrole. La politique du Bilderberg était de déclencher un embargo mondial sur le pétrole, pour forcer une augmentation radicale des prix mondiaux des hydrocarbures. Depuis 1945, le pétrole mondial a été fixé en dollars, selon une habitude internationale, puisque les sociétés pétrolières américaines dominaient le marché de l’après-guerre. Une augmentation importante et soudaine des prix des hydrocarbures signifiait, par conséquent, une augmentation radicale équivalente de la demande mondiale en dollars pour payer les achats nécessaires en hydrocarbures. Les pétrodollars saoudiens se sont alors déplacés vers les « bonnes » banques à Londres et à New York pour financer les déficits du gouvernement américain. Jeu, set et match pour le Bilderberg — où les mandarins de la finance internationale gagnent toujours. 

La ploutocratie internationale
Bien que pas un seul mot prononcé à l’intérieur de l’enceinte du Bilderberg n’ait le droit d’être rendu public, il est possible de deviner, avec un peu de connaissance, de quoi ils parlent. La semaine dernière, l’omniprésent Kissinger a débuté les débats en mettant en lumière la signification de la « liberté » — version Bush.
Natan Sharansky, le gourou de Bush en matière de démocratie, faisait partie des participants.

Parmi les questions qui devaient logiquement intéresser le Bilderberg 2005 il y avait le rôle de l’OTAN et la nécessité que les 25 membres de l’UE approuvent
la Constitution Européenne en 2005 — les conséquences d’un « non » français lors du référendum prochain du 29 mai ont dû être prises en considération. La délocalisation à grande échelle vers l’Europe [de l'Est], l’Ukraine,
la Chine et l’Inde peut conduire à la mise à mort de cette constitution : les opposants français — qui ont réveillé les Allemands et les Hollandais — insistent pour dire que ce qui est bon pour les multinationales n’est pas forcément bon pour les travailleurs d’Europe Occidentale. Les critiques disent que le chapitre III de cette constitution détaille en fait la manière dont le libre échange peut vraiment tuer la protection sociale européenne.

Ils ont leurs propres raisons de s’inquiéter. Dans son livre, The Great Chessboard [le Grand Echiquier], le Bilderberger Zbigniew Brzezinski salue « une Europe Occidentale … qui reste dans une large mesure un protectorat américain ». Brzezinski insiste aussi sur le fait que « l’Europe doit résoudre le problème causé par son système de redistribution sociale », qui « freine l’initiative européenne ». Le père de
la Constitution Européenne n’est autre que le Bilderberger Valéry Giscard d’Estaing, qui se trouve être très proche de Kissinger.

D’une perspective géopolitique, le cœur de tout ce problème est que la constitution confirme par la loi que l’Europe ne peut pas avoir une autre Défense que celle de l’OTAN, c’est à dire en dehors du contrôle des Etats-Unis. Les croyances du Bilderberg n’iraient que dans une seule direction : Une OTAN en expansion constante et contrôlée par les Etats-Unis, une UE en expansion constante vers l’Est, des délocalisations massives, des profits énormes engendrés par les corporations et une suprématie militaire américaine qui n’est pas remise en cause. Il ne faut pas s’étonner que tout cela soit l’objet d’un débat féroce dans les couloirs de Bruxelles, où quantité de diplomates et de fonctionnaires de
la Commission se plaignent ouvertement de l’intimidation exercée par Washington et accusent leurs gouvernements de se vendre [aux Américains]. Il se trouve que Günther Verheugen, le commissaire européen en charge de l’élargissement de l’Union, est aussi un Bilderberger. Lorsque des membres de
la Commission Européenne se rendent à un Bilderberg, leurs dépenses de voyage et leurs indemnités journalières sont payées par
la Commission. Ceci disqualifie certainement l’auto présentation du Bilderberg comme étant un « club privé ».

Le Bilderberg 2005 a coïncidé — par hasard? — avec la tournée de Bush chez ses amis de
la Baltique et la rencontre tendue avec le président russe Vladimir Poutine. La limitation de la politique d’expansion de
la Russie fut probablement en tête de l’ordre du jour du Bilderberg.
La Russie s’inquiète beaucoup de ses « voisins proches » et ne voit aucune raison de retirer son armée de terre des bases de Georgie ou sa marine nationale de Sébastopol, en Crimée ukrainienne — peu importe combien de révolutions identifiées par une couleur se produisent à sa porte.

Des sources provenant de
la Commission Européenne assurent que Brzezinski reste un personnage extrêmement influent. La discussion du Bilderberg à propos du contrôle de l’Eurasie se réfère toujours au « Grand Echiquier ». Si Washington est un tel supporteur avide de l’entrée de
la Turquie dans l’UE, c’est parce que cela signifie une influence accrue des Etats-Unis dans la région de
la Caspienne et sur l’Est de
la Méditerranée. Et cela agit aussi dans le sens de la limitation de l’expansion de l’Iran, de
la Russie et de
la Chine — auxquels, selon Brzezinski, il peut être interdit d’émerger comme des puissances rivales des Etats-Unis en Eurasie.

Une autre question controversée qui doit avoir occupé les esprits des participants au Bilderberg 2005 est d’empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire — ce n’est qu’un détail : le but est comment empêcher l’Iran de devenir une puissance majeure eurasienne. Certains à Bruxelles n’écartent pas la possibilité d’un scénario d’intensification de la propagande pour essayer de convaincre les opinions publiques américaine et européenne de la nécessité d’une attaque contre l’Iran. Comment forcer Pékin à relever le Yuan doit aussi avoir été un sujet de discussion.

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Traduit de l’anglais par Jean-François Goulon 

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Dans les coulisses de Bilderberg

Posté par issopha le 10 octobre 2007

 

 

Dans les coulisses de Bilderberg

Libération, no. 6913
ECONOMIE, mardi 5 août 2003, p. 16, 17
Messes basses entre maîtres du monde


Chaque année, un club d’initiés se réunit dans le plus grand secret. Enquête exclusive sur un huis clos où tout peut se dire mais d’où rien ne doit sortir.

LOSSON Christian; QUATREMER Jean; RICHE Pascal

Ce jour-là, Versailles et son château rejouent Fort Chabrol. Ballets de motards de la police, entourés des forces spéciales nanties d’une oreillette. Des hommes en costume s’extraient de limousines aux vitres fumées. L’accès au Trianon Palace est verrouillé, les voitures fouillées. Motif : « Symposium international ». A quel sujet ? « C’est pas pour vous », évacue un homme des services de sécurité occupé à passer un miroir sous une voiture. Ce jeudi 15 mai 2003, une centaine de « global leaders » s’enferment, jusqu’au dimanche, pour discuter des « choses du monde ». Le saint du saint des clubs mondiaux, la Mecque du gotha mondial, « le top du top » des séminaires de réflexion, prend ses quartiers annuels à l’abri des regards. Bienvenue, pour la centaine d’élus, au « Bilderberg« .

Les « privilégiés » de ce raout euroaméricain sont des hommes politiques de haut rang (du numéro deux du Pentagone, Paul Wolfowitz, à Dominique de Villepin, ministre français des Affaires étrangères, en passant par Valéry Giscard d’Estaing, président de la Convention européenne) ; des patrons de multinationales (les PDG de Thales, Axa, Nokia, Daimler Chrysler, Novartis…) ; des gouverneurs de banques centrales (du Français Jean-Claude Trichet au Norvégien Svein Gjedrem) ; des journalistes acceptant la règle de l’omerta (Newsweek, The Financial Times, La Repubblica, The Economist, Nicolas Beytout pour Les Echos ou Alexandre Adler pour Le Figaro) ; des têtes couronnées (l’Espagnol Juan Carlos, la reine Béatrix des Pays-Bas) ; des Premiers ministres (le Danois Anders Fogh Rasmussen et le Portugais José Durao Barroso) ; des experts (le juge antiterroriste Bruguière, des membres de l’Ifri ­ Institut français des relations internationales ­ ou de la Brookings Institution, un centre de recherches de Washington). Pendant trois jours, tout ce beau linge discute postguerre en Irak, lutte contre le terrorisme, institutions internationales, Convention européenne, etc. « Sans langue de bois, sans diplomatie, en toute franchise », note un participant. « Prendre un verre au bar avec Kissinger ou Wolfowitz, sans risquer d’être dérangé, c’est sympa, non ? », se ravit encore Pierre Lellouche, député UMP, un des rares politiques français invité.

Ce huis clos pour « happy few » se réunit chaque printemps dans une ville différente, du jeudi soir au dimanche midi, invariablement. Et, à chaque fois, dans un lieu tenu secret le plus longtemps possible. Pas de site Internet, pas de conférence de presse. Surtout, les conférenciers sont tenus à un strict embargo sur les propos qu’ils ont pu tenir ou entendre lors ces réu nions… Le moindre écart, et ils se retrouvent « blacklistés ». « La franchise est la règle du jeu », explique le Belge Etienne Davignon, qui préside le comité d’organisation du groupe du Bilderberg. « Elle est possible car on est discret. Personne n’embarrassera personne. » L’idée est que « les dirigeants du monde puissent se parler en privé », souligne un Américain. « Si Bilderberg a du succès, c’est parce que chacun juge utile d’entendre autre chose que ce qu’il entend d’habitude autour de lui, ajoute Etienne Davignon. Ces gens très occupés savent qu’ils vont retirer quelque chose de leur déplacement. » Et ça n’est possible que hors micro. Leitmotiv des participants interrogés : « Je ne peux rien vous dire, ce serait tellement contraire aux usages… »

« Les armes de destruction massive, c’était du pipeau »

Et pourtant, il s’y dit beaucoup de choses « substantielles », selon Pascal Lamy, l’un des trois commissaires européens présents à Versailles. Le 17 mai, alors qu’on était au plus froid de la crise franco-américaine, Dominique de Villepin s’est offert une fracassante sortie devant un parterre de faucons (Bolton, Wolfowitz, Perle), messagers de la ligne néoconservatrice de l’administration Bush. A quinze jours du G8 d’Evian, le ministre des Affaires étrangères aurait pu profiter de l’occasion pour resserrer les liens transatlantiques mais, quand il prend la parole, il commence par citer une pensée antifrançaise prêtée à Richard Perle (« J’aime la France, son vin, sa nourriture. Quel dommage que ce ne soit pas un zoo ! »), pour mieux justifier la position antiguerre de Paris sur l’Irak. Un témoin raconte : « Villepin leur a alors dit quelque chose comme : le Pape et la France, en s’opposant à la guerre, ont permis d’éviter le choc des civilisations. Au lieu de nous demander des excuses, vous devriez nous être reconnaissants. » « Les Américains ont été sciés », reconnaît Etienne Davignon. « Au moins, il a commencé par citer le Pape avant de se citer lui-même », raille un Américain. Un proche du chef de la diplomatie française se marre : « Il fallait être franc et provocateur, non ? Eh bien, on a été franc et provocateur. » Un autre membre de son entourage reconnaît que le ministre a « refusé de se présenter la corde au cou comme les bourgeois de Calais, tels que les Américains s’y attendaient au lendemain de leur entrée à Bagdad. A l’époque, ça paraissait très décalé, aujourd’hui, ça ne l’est plus ».

Quant aux « néocons » (néoconservateurs américains), ils en rajoutent une couche sur l’intervention américaine. Un participant se rappelle : « Les armes de destruction massive, c’était un pipeau, selon eux. Du politiquement correct vis-à-vis de l’ONU. Il fallait cogner pour montrer que les Etats-Unis n’accepteraient plus que le terrorisme dispose d’une base nationale. L’Irak était le meilleur client, car le plus faible. » Lors d’une table ronde, John Bolton, sous-secrétaire d’Etat chargé du contrôle des armements et de la sécurité nationale, a balayé les institutions internationales d’un revers de main. « Notre constitution prévoit que nous sommes responsables devant le peuple, pas devant l’ONU… » Un habitué du Bilderberg résume : « La passe d’armes était tellement violente que les Premiers ministres portugais et danois, pourtant proaméricains, se sont retrouvés aux côtés des Européens pour combattre cette vision du monde. » Avant de conclure : « Les Etats-Unis ont changé de logiciel et le monde ne s’en est pas encore rendu compte. »

« Davos, c’est moins élitiste, ça creuse moins les sujets »

Loin des paillettes du forum de Davos, Bilderberg a ses fans. « Davos, c’est moins élitiste, ça vise à travailler les réseaux. Ça creuse moins les sujets, ça laisse juste une impression sur l’état d’esprit mondial, résume l’un d’eux, douze éditions à son compteur. Bilderberg, ça va au fond des choses, ça parle géopolitique, stratégie. » La station des Grisons, en Suisse, tient, pour les habitués du Bilderberg (les « BB’s » pour les initiés), du raout un peu « trop couru », une « foire », un « supermarché ». Avec « des stands, du chahut, et beaucoup trop de contestation », souffle Ernest Antoine Seillière, le patron des patrons français, BB’s pendant dix ans. Chez Bilderberg, en revanche, « on est chez Hermès », confie Pascal Lamy. Ses membres se veulent les grands des grands de ce monde. La noblesse de la pensée, pas la bourgeoisie qui croit tout acheter avec ses dollars. Comme le résume un membre influent : « A Davos, on paie pour voir et se faire voir. Au Bilderberg, on y vient pour entendre sans se faire voir. »

Les BB’s se réunissent depuis près d’un demi-siècle (1) à l’abri des regards. Après deux ans d’ébauche, une première rencontre a lieu en mai 1954 à l’hôtel Bilderberg à Oosterbeek, à l’initiative du prince Bernhard des Pays-Bas. « Il souhaitait associer sa fille, Béatrix, aux discussions sur l’Etat de la planète, raconte Thierry de Montbrial, directeur de l’Ifri, habitué des rencontres depuis 1974. « Les têtes couronnées ont place dans ce club, mais elles ne prennent jamais la parole. » L’idée est de réunir des membres de l’Otan pour discuter à huis clos de la politique internationale des alliés, particulièrement des relations transatlantiques. « Il fallait éviter qu’elles fluctuent au gré des crises », poursuit Etienne Davignon. Ce n’est pas un hasard si les fondateurs du Bilderberg sont d’ailleurs les mêmes que ceux qui ont donné naissance à l’OCDE. De Jozef Luns à Lord Robertson, en passant par Lord Carrington ou Javier Solana, tous les secrétaires généraux de l’Otan ont été des membres de ce sélect conclave planétaire.

« C’est très blanc, très Wasp, et on assume »

Ce « noyau dur » du monde occidental ne s’est jamais ouvert à des « global leaders » d’autres continents. « C’est très blanc, très Wasp, et on assume », n’hésite pas à dire un Français. Très anglo-saxon, comme tous les grands clubs planétaires. « Les Latins sont nuls dans ce registre », résume un patron français. Le Bilderberg s’efforce de faire tourner 40 % de son effectif. Histoire d’être sans cesse à la pointe du gotha. « Ça évite la fossilisation », estime Montbrial. Le choix des invités obéit à un système de quota par nationalité, les grands pays ayant droit à une plus forte représentation. Et attention : chaque invité paye ses frais et personne n’est rémunéré pour son intervention.

Tout s’articule autour de trois cercles. Le plus resserré : le comité d’organisation, assuré par un président (le poste est occupé depuis 2000 par Etienne Davignon, vice-président du conglomérat Société Générale de Belgique) et un secrétaire général, basé aux Pays-Bas. Puis l’inner circle, constitué de quatre personnes, dont David Rockfeller. Enfin, le comité de pilotage (steering committee), de quinze à dix-huit personnes, dont deux Français, Bertrand Collomb (PDG de Lafarge) et André Lévy-Lang (ex-PDG de Paribas). Faire partie des BB’s, « c’est déjà énorme », dit l’un d’eux, mais intégrer le comité de pilotage, ceux qui choisissent de coopter les nouveaux, c’est toucher au Graal.

Ce petit monde trié sur le volet se retrouve, une fois la réunion débutée, en rang, par ordre alphabétique. « Du souverain au roturier », résume Nicolas Beytout, le patron des Echos. Ce qui crée des liens. « Moi, j’ai toujours été assis à côté de David Rockfeller, raconte le baron Seillière. Sympa, vraiment. Un jour, je lui ai demandé s’il voulait resserrer des liens avec l’Europe… et prendre 10 % de mon groupe. Il a accepté. Rockfeller, ça fait glamour, non ? » Les réunions, toutes plénières, durent quatre-vingt-dix minutes. Elles sont animées par un modérateur, qui introduit la discussion pendant dix minutes, avant de laisser la parole aux participants. Le tout en anglais : c’est plus chic et ça évite de payer des interprétations simultanées. Puis commencent les échanges. Une lumière rouge s’allume quand une prise de parole dépasse les quatre minutes. Mais entre « gens de ce monde », dit un patron, « elle ne reste pas longtemps allumée, les BB’s ont du savoir-vivre ».

Les journalistes sont l’un des ciments du Bilderberg. Deux rédacteurs de l’hebdomadaire britannique The Economist jouent les scribes (à Versailles, c’est Gideon Rachman, correspondant à Bruxelles, qui s’y est collé). Ils compilent des actes de ce colloque un peu particulier où les propos ne sont « pas attribués », selon la formule. Les autres journalistes, eux, « ne sont pas invités en tant que tels, mais comme leaders d’opinion, précise un membre du comité de pilotage. Et ils sont priés de poser leur casquette à l’entrée ». « Tous les grands directeurs de journaux du monde y ont été conviés au moins une fois », résume un des organisateurs. Mais aucun de ces médias, à l’exception, notable, de The Economist il y a dix-sept ans, n’y a consacré le moindre article. Comme le résume Nicolas Bey tout : « Le Bilderberg, c’est une superbe réunion, très méconnue, et qui gagne à le rester ! » Tant pis pour l’information des citoyens. « Pourquoi n’y a-t-il pas d’articles sur le sujet ? s’interroge Lévy-Lang. Mais parce qu’il n’y a rien à dire. Une fois qu’on a dit comment ça marche et que rien ne s’y décide… »

Rien ne s’y décide formellement, peut-être. Mais il s’y élabore du consensus parmi les élites politico-médiatico-économiques. Les participants ne se perdent pas en conjecture sur les vertus du libéralisme ou du libre-échange : elles vont de soi. Dans l’enceinte du club, on ne risque pas de s’étendre sur la fracture mondiale ou la montée en puissance des ONG. D’autant que les VIP du Bilderberg s’avèrent aussi des VRP multicartes. Beaucoup se retrouvent dans d’autres cénacles (lire encadré). Autant de rencontres souvent fermées qui scelleraient, selon leurs détracteurs, l’évolution des politiques internationales ou les agendas des réunions du FMI, de la Banque mondiale, de l’OMC, voire du G8. C’est la thèse d’un réseau de chercheurs altermondialistes, le Corporate European Observatory, qui l’a étayé dans un livre (2). « Le Bilderberg illustre la collusion structurelle entre l’élite des affaires et l’élite politique et médiatique », estime le Belge Geoffrey Gueuns, de l’université de Louvain (3), qui a travaillé sur la structure sociologique de ces clubs. Davignon ne le nie absolument pas : « Bilderberg a préfiguré le mélange, qui est aujourd’hui plus répandu, entre les politiques, les entrepreneurs, les universitaires et les journalistes. » Un pilier du club nuance : « On invite des gens de gauche. Sweeney, le président de l’AFL-CIO, est déjà venu. Jospin, Strauss-Kahn et Fabius aussi. » Pas de quoi tenir lieu de think tank gauchiste. Seillière lance, amusé : « C’est vrai que c’est pas Attac ! »

« Une coterie de ploutocrates, une internationale de la magouille »

Les critiques les plus radicaux prêtent un rôle « décisif » au Bilderberg. L’opacité de ce club privé a un prix. Elle alimente les fantasmes de « conspirateurs » et laisse libre cours à des coïncidences troublantes (4)… James P. Tucker, un Américain militant de droite, consacre ainsi son énergie à pister et dénoncer cette « coterie de ploutocrates, une internationale de la magouille, financée avec l’argent du contribuable », souffle-t-il entre deux bouffées de cigarettes sans filtre. En mai, il logeait dans un hôtel à deux pas du Trianon, à Versailles, dans l’espoir de récupérer un dossier, une info. A 68 ans, Tucker se définit comme un « nationaliste », un « réac de droite », proche de Pat Buchanan, homme politique américain ultraconservateur. Il émarge au Spotlight, un hebdomadaire au vitriol, populiste et ultralibéral. Il ne faut pas pousser Jim Tucker trop loin pour qu’il liste l’impact du Bilderberg, façon X-Files. A l’écouter, en 1956, les BB’s auraient participé à la gestation du Traité de Rome. En 1975 à Cesme (Turquie), Margaret Thatcher y aurait été adoubée avant même d’être Premier ministre ; puis torpillée, en raison de son opposition à l’euro. En 1991 à Baden-Baden, un gouverneur américain alors inconnu, Bill Clinton, aurait été intronisé comme futur président de son pays. En 2002, Donald Rumsfeld, secrétaire d’Etat américain à la Défense, y aurait planifié l’intervention en Irak. Et en 2003, à Versailles, Giscard aurait réservé aux BB’s l’avant-première de sa Constitution européenne…

Tout cela est évidemment contesté par les membres du club. Etienne Davignon éclate de rire en évoquant ce « fantasme du cénacle des maîtres du monde » : « Ça n’est pas grave parce que ça n’est pas vrai. Quand le gouverneur Clinton est venu nous expliquer comment il allait gagner l’élection présidentielle, personne ne l’a cru… Ce qui est vrai, en revanche, c’est qu’il s’agit de privilégiés qui occupent des positions sociales et politiques. » Et qui savent très bien les monnayer .

(1) Il y a eu deux éditions en 1955 et 1957. La rencontre de 1976 a été annulée, après l’implication du prince Bernhard dans le scandale Lockheed. Le Club s’est réuni en France à cinq reprises : Barbizon (1955), Cannes (1963), Megève (1974), Evian (1992), Versailles (2003).

(2) Europe Inc., publié en 1999 aux Pays-Bas, et traduit en France en 2000 (Agone Editeur).

(3) Auteur, en 2003, de Tous Pouvoirs confondus aux éditions EPO.

(4) Voir notamment le site bilderberg.org

Catégorie : Économie
Sujet(s) uniforme(s) : Politique extérieure et relations internationales
Sujets – Libération : Club politique; Etats-Unis; Géopolitique; Mondialisation; Personnalité politique; Relations internationales; Union européenne; Versailles
Type(s) d’article : ARTICLE
Édition : QUOTIDIEN PREMIERE EDITION
Taille : Long, 1887 mots

(c) 2003 SA Libération. Tous droits réservés.

Doc. : news·20030805·LI·05_08_2003_txt0031

Bilderberg : dans l’ombre du pouvoir 

  

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Patrons de multinationales, chefs d’Etat, banquiers, dirigeants de presse… ils sont une centaine et tiennent le monde entre leurs mains. Signe particulier : ils participent tous au Bilderberg, un puissant réseau dont les membres sont tenus au silence. Enquête sur le cercle de pouvoir le plus discret de la planète. 

«Les réunions de Bilderberg ont vu le jour à la fin de la guerre et les premiers participants étaient pour certains d’anciens cadres de l’Allemagne nazie recrutés par

la CIA pour lutter contre l’URSS… » Depuis son bureau de l’Université de Liège, Geoffrey Geuens prépare une thèse sur les interactions entre médias et pouvoir. Dans son livre sorti en 2003* , il consacre un chapitre entier au Bilderberg, « probablement le club le plus discret et le plus fermé ». Créé par le Prince Bernhard des Pays-Bas, le Bilderberg tire son nom de l’hôtel où se sont réunis les premiers participants. Depuis cinquante ans, l’élite mondiale de la finance, de la politique, de l’aristocratie et des médias se retrouve chaque année, aux Etats-Unis ou en Europe, pour débattre pendant quatre jours, à l’abri des regards. De l’élection de Miss France ? Pas vraiment, « Bilderberg n’est pas un club de loisirs où l’on joue au bridge, c’est un lieu où l’on pense l’avenir du monde », précise le sociologue belge. 

Pas de site internet, pas de conférence de presse, Bilderberg cultive la discrétion à l’extrême. Olivier, du collectif de médias indépendants Indymédia se souvient : « La sécurité autour de la réunion était très bien organisée, il n’y avait aucune possibilité d’approcher à moins de 200 mètres de l’hôtel. Il était même interdit de prendre des photos, même en restant à l’extérieur du périmètre. » Seattle ? Gênes ? Non, Versailles. Le Bilderberg a réservé du 15 au 18 mai 2003 le somptueux Trianon Palace.

« Une partie du boulevard qui y amène a été bloqué sur 300 mètres, ainsi qu’une partie du parc du château. » Olivier a malgré tout réussi à prendre quelques photos. On y reconnaît le milliardaire Rockfeller, des gouverneurs de banques centrales, le roi d’Espagne, les plus proches conseillers de Bush et des chefs d’Etat en exercice. Vous n’en avez jamais entendu parler ? Normal, quasiment aucun média n’en a parlé et les Versaillais eux-même n’ont rien su.

Source : Indymedia France, Bilderberg 2003 à Versailles 

Le mythe du complot mondial 

« Davos aime la couverture médiatique et la publicité tandis que le Bilderberg érige la discrétion en condition d’appartenance au groupe (…) C’est une sorte de règlement intérieur non écrit, poursuit Olivier Hoedeman de l’ONG Corporate Europe Observatory, qui permet de maintenir une grande franchise dans les débats, mais qui a le grosinconvénient de créer des fantasmes. »

Aux Etats-Unis, des journaux d’extrême-droite se sont emparés du sujet pour dénoncer un ‘’complot mondial’’. Geoffrey Geuens, le sociologue belge, démonte l’argument très facilement même s’il reproche aux ‘’Bilderbergers’’ d’attiser eux-mêmes la théorie du complot par le mystère qu’ils entretiennent : « Ses participants appartiennent à un même groupe, ont fait les mêmes écoles, viennent des mêmes familles… La théorie du complot repose sur l’idée que des individus se réuniraient en secret pour se mettre d’accord. Je crois, comme Pierre Bourdieu, que ces gens se ressemblent tellement qu’ils n’ont pas besoin de se réunir pour savoir ce qu’ils doivent décider, les choses se font naturellement. ». Bilderberg dévoile d’abord la structure du pouvoir, les relations permanentes entre médias, politiques et économiques. Mais rien ne justifie selon lui que le public soit tenu à l’écart. 

Tony Gosling, ancien journaliste de

la BBC, vit aujourd’hui à Bristol et se considère comme un militant de l’altermondialisme. Il découvre l’existence de ce cercle un peu par hasard : « Un activiste écolo m’a un jour parlé de Bilderberg, j’ai d’abord pensé que ce type était complètement fou » Il apprend ensuite que le domaine www.Bilderberg.org n’a pas été déposé et décide de l’acheter pour un créer un site web citoyen aussi complet que possible. Dans les mois qui suivent, son courrier est régulièrement ouvert. Il se rend à deux rencontres de Bilderberg et parvient finalement à décrocher quelques rares confidences de participants. « Ils disent que c’est une réunion privée entre personnes privées mais c’est étrange car ils ont tous de lourdes responsabilités dans les affaires publiques et parlent de l’avenir du FMI ou de

la Banque mondiale en présence de leurs présidents respectifs, de la libéralisation de l’Europe en présence des commissaires européens… »

Tony veut bien croire qu’aucune décision ne soit prise formellement dans l’enceinte d’un Bilderberg, mais il est évident que « les débats permettent d’aboutir à un consensus, de créer la toile de fond des politiques et des décisions qui seront prises par la suite au FMI, au G8 ou ailleurs. » Pour la réunion de Versailles, Tony a choisi d’arriver la veille pour visiter discrètement la salle de réunion avant le début des festivités. Il découvre alors un écran géant sur le mur, un projecteur et une liaison satellite : « Cela signifie qu’ils organisent des vidéoconférences, qui sait si Bush, Tony Blair ou d’autres ne participent pas à distance à ces réunions ? » 

« J’ai fait trois Bilderbergs » 

« C’est un mythe, flatteur pour les participants mais sans aucun fondement », conteste André Lévy-Lang. L’ancien PDG de la banque Paribas, administrateur de quelques unes des plus grandes entreprises françaises, est l’un des rares participants français à avoir accepté de répondre à mes questions**. Coopté par un autre Français pour intégrer le réseau, André Lévy-Lang a même fait partie pendant plusieurs années du comité de direction de Bilderberg. Il résume la philosophie du groupe en une phrase : « développer les  contacts et les échanges entre des personnalités des pays membres de l’OTAN , en toute liberté. » 

Nicolas Beytout, directeur du Figaro, a également accepté de dire quelques mots : « J’ai fait trois Bilderberg mais on ne demande pas à participer, on est invité par le comité de direction. (…) Nous sommes installés par ordre alphabétique, il n’y a absolument aucun protocole ni décorum. Des sessions thématiques sont annoncées à l’avance avec deux ou trois orateurs qui font un exposé avant d’ouvrir le débat avec la salle. » La confidentialité ? « Un gage très grand de sincérité qui permet aux participants de dire vraiment ce qu’ils pensent. »

Nicolas Beytout ne veut pas en dire beaucoup plus, « puisque c’est la règle de base », mais concède avoir assisté à des débats passionnants comme cette fois « où les patron de Shell et de BP ont débattu des réserves pétrolières et du développement durable… »  Michel Bon, l’ancien PDG de France Telecom, a lui aussi été invité à deux reprises : « Ce n’est en rien une institution, ni un lieu de pouvoir quelconque. » La théorie du gouvernement mondial occulte est pour lui « un vieux fantasme : les jésuites, les francs-maçons, les inspecteurs des finances… comme ce serait simple ! » Thierry de Montbrial, directeur de l’Institut Français des Relations Internationales et membre du comité directeur du Bilderberg depuis presque 30 ans, préfère parler de club : « Si un élu n’avait pas le droit de parler à huis clos avec des gens compétents et informés, le monde se porterait mal ! Par exemple, j’ai invité Jospin en 1997 juste quelques mois avant qu’il ne devienne premier ministre… » 

Alors, simple club ou gouvernement du monde ? Interrogée le 19 mai 2000 par Patricia Mc Kenna***,

la Commission européenne a apporté malgré elle un début de réponse : «Pour ce qui est de la participation de membres de l’ancienne Commission aux réunions de Bilderberg, seules les dépenses de voyage et les indemnités journalières étaient à charge du budget de l’institution. » Lorsque les frais sont pris en charge par les contribuables de l’Union européenne, peut-on encore parler de ‘’club privé’’ ? Au fait, le prochain Bilderberg aura lieu à Munich au printemps prochain mais ne le répétez pas, c’est un scoop très privé. 

* Tous pouvoirs confondus. Etat, Capital et Médias à l’ère de la mondialisation, Anvers, EPO, 2003, 471 p. 29 €.
** Les personnalités suivantes ont toutes participé à au moins un Bilderberg mais n’ont pas voulu répondre : Les députés Pierre Lellouche, Dominique Strauss-Kahn, le Ministre Jean-François Copé, l’ex-commissaire européen Pascal Lamy, les patrons du MEDEF, de Danone, de Lafarge, d’AXA, le juge Jean-Louis Bruguière, et les journalistes Alexandre Adler (Le Figaro) et Eric Le Boucher (Le Monde).
***
Questions  n° 54 de Patricia McKenna (H-0358/00), députée européenne verte (Irlande) 

Bruno Fay 

Lien intéressant : les questions d’un parlementaire suisse acharné ainsi que les réponses très précises des autorités
 

1.     Rédigé par: Bruno | le 09 juin 2006 à 16:52 

2.      L’élite se rencontre en secret à Ottawa
Tristan Péloquin
05 juin 2006 – 06h14 

Loin des yeux du public, 120 représentants de l’élite financière et politique d’Amérique du Nord et d’Europe se rencontreront cette semaine, vraisemblablement dans un hôtel de luxe d’Ottawa, pour une conférence ultraprivée connue sous le nom de Groupe Bilderberg. 

Le président de

la Banque mondiale, Paul Wolfowitz, et le secrétaire américain de

la Défense, Donald Rumsfeld, ont déjà reconnu publiquement participer aux conférences du groupe. 

Stephen Harper y a aussi été aperçu en 2003, alors que la conférence se déroulait à Versailles. 

Jean Chrétien et Pierre Trudeau comptent également parmi les politiciens canadiens qui ont fréquenté la mystérieuse organisation. 

La conférence annuelle, organisée pour la première fois en 1954 à l’hôtel Bilderberg d’Oosterbeek, aux Pays-Bas, se déroule toujours dans une ville du Canada, des États-Unis ou de l’Europe de l’Ouest. 

Le groupe Bilderberg n’a pas de site Web et refuse de rendre publics son ordre du jour ou la liste de ses participants. 

Il n’existe aucun compte rendu des discussions. 

Selon des informations qui circulent sur Internet, la rencontre se déroulera cette année au luxueux hôtel Brookstreet, de jeudi à dimanche prochains. 

La direction de l’hôtel, sollicitée à plusieurs reprises par

La Presse, n’a pas voulu confirmer l’information. 

Des employés questionnés au téléphone ont affirmé n’être au courant de rien. 

Le magnat déchu de la presse Conrad Black, qui a fait partie du «comité directeur» du groupe Bilderberg dans les années 80, explique dans son autobiographie (Conrad Black, Québec Amérique) que la conférence a pour but de «favoriser la compréhension entre gens éminents de la communauté de l’Atlantique Nord». 

«La clé du succès exceptionnel des rencontres Bilderberg, c’est qu’elles ont lieu dans des endroits retirés, presque sans épouses ni adjoints, qu’on y décourage le texte écrit, qu’on impose des échéances rigoureuses et qu’on confine les délibérations autant que possible à l’anglais», explique M. Black. 

Le caractère opaque des discussions a valu au groupe Bilderberg d’être à l’origine de plusieurs théories du complot. 

Certains observateurs qualifient ainsi ses rencontres de «forum décisionnel des grands prêtres de la mondialisation». 

Le président d’honneur du groupe, Étienne Davignon (ancien vice-président de

la Commission européenne), assure cependant qu’il n’en est rien. 

«Un vrai consensus, avec un plan d’action contenant des points précis, n’émerge pas de nos rencontres», assurait-il à

la BBC en septembre. 

Éminents canadiens 

Selon ce qu’a appris

La Presse, le ministère canadien des Affaires étrangères a déboursé 9813,27 $ pour permettre à l’ancien ambassadeur du Canada aux États-Unis, Frank McKenna, de se rendre à la conférence Bilderberg de 2005, à Rottach-Egern, en Allemagne. 

La somme inclut un billet d’avion Denver-Munich (9564,70 $) et des frais de repas (248,57 $). 

Après avoir consulté l’ambassade canadienne à Washington, le Ministère n’a pas été en mesure de donner quelque détail que ce soit sur l’ordre du jour de la conférence à laquelle a participé l’ambassadeur. 

«M. McKenna a reçu et accepté l’invitation avant d’être nommé ambassadeur, a indiqué la porte-parole Kim Girtel. Nous avons jugé qu’il s’agissait d’une excellente façon d’établir des contacts, alors nous avons décidé d’assumer les dépenses. 

«L’ambassadeur y a établi des contacts qui nous sont toujours utiles avec plusieurs officiels américains», a ajouté Mme Girtal. 

Parmi les contacts cités par la porte-parole figurent les noms de Ken Mehlman, administrateur principal de la campagne Bush-Cheney 2004, Allan Hubbard, assistant du président Bush à

la Politique économique, et Paul Wolfowitz, secrétaire de

la Défense. 

Il s’agissait de la troisième participation de M. McKenna à la conférence Bilderberg, indique un document du Comité permanent des affaires étrangères. 

D’autres Canadiens n’appartenant pas à la sphère politique gravitent aussi autour du groupe Bilderberg. 

C’est le cas de

la PDG de Chapter-Indigo, Heather Reisemen (épouse du propriétaire du holding ONEX, Gerry Schwartz). 

Elle affirme même, dans une note biographique publiée sur le site Web de son entreprise, être une des membres du comité directeur du groupe Bilderberg. 

Elle n’a pas retourné les appels de

La Presse. 

La principale de l’Université McGill, Heather Munroe-Blum, a aussi participé à la conférence Bilderberg l’année dernière. 

Une porte-parole de l’établissement contactée cette semaine, Céline Poissant, a indiqué qu’aucune entrevue ne serait accordée à ce sujet. 

Il a été impossible de savoir si le premier ministre Stephen Harper participera à la conférence une fois de plus cette année, son attaché de presse n’ayant pas répondu aux messages laissés par

La Presse. 

Rédigé par: Bruno | le 09 juin 2006 à 16:54 

3.      Perspectives – Les maîtres du monde 

Éric Desrosiers
Édition du lundi 5 juin 2006 

Mots clés : Canada (Pays), bilderberg 

On dit qu’ils décideraient de toutes les questions importantes et qu’ils auraient le pouvoir de faire et de défaire les gouvernements. En fait, ils formeraient même le véritable gouvernement qui régit la planète. Si c’était vrai, Ottawa serait la capitale du monde cette semaine. La rumeur court sur Internet depuis quelque temps déjà. Le groupe du Bilderberg tiendrait sa réunion annuelle, cette semaine, au très chic Hôtel Brookstreet, à Kanata, en banlieue d’Ottawa. Club archisélect d’environ 130 personnes censées être les grands des grands de ce monde, le forum se veut une occasion offerte à l’élite politico-économico-médiatico-intellectuelle de discuter en profondeur, et en toute franchise, des principaux enjeux planétaires. Son désir de se garder aussi loin que possible des projecteurs, et sa consigne aux participants de garder le secret sur le contenu de leurs débats, sont autant de preuves supplémentaires, pour ses critiques, du rôle occulte et central qu’il joue dans la gestion des affaires du globe. 

Beaucoup moins connu que le G8 ou le Forum économique mondial de Davos, le groupe tire son nom de l’hôtel Bilderberg, à Oosterbeek, aux Pays-Bas, où s’est tenue sa première réunion en mai 1954. Créé, à l’origine, pour entretenir la compréhension et l’amitié entre l’Europe et les États-Unis, le forum s’est graduellement intéressé à tous les grands enjeux géostratégiques, de la question énergétique à la libéralisation des échanges, en passant par la guerre contre le terrorisme et la concurrence asiatique. 

Mise à jour chaque année en fonction d’un système de quota par pays, la liste de ses participants est un inventaire des plus grosses pointures du gotha de droite comme de gauche, ou de ceux qui semblent destinés à le devenir. S’y sont retrouvés des têtes couronnées, comme le roi Juan Carlos et la reine Béatrix; des politiciens, comme Henry Kissinger, Tony Blair, Donald Rumsfeld, Angela Merkel et Bernard Kouchner; des hommes d’affaires, comme David Rockefeller, George Soros et Bill Gates; des dirigeants d’institutions internationales, comme Pascal Lamy (OMC), Paul Wolfowitz (Banque mondiale) et Jean-Claude Trichet (Banque centrale européenne); ainsi que des experts, dont des journalistes réputés du Financial Times, du Figaro, de la revue The Economist, de Newsweek… Il arrive que des Canadiens soient invités. Ce fut le cas, entre autres, de Conrad Black, Pierre Trudeau, Jean Chrétien, Stephen Harper, Mike Harris, Frank McKenna et Bernard Lord. 

Pour ses fans, le groupe du Bilderberg a su préserver, par sa sélection rigoureuse des participants et la confidentialité de ses discussions, un niveau élevé de débat et donc une véritable occasion de mieux se comprendre entre acteurs centraux. «À Davos, on paie pour voir et se faire voir. Au Bilderberg, on y vient pour entendre sans se faire voir», a expliqué un jour un participant au quotidien Libération. Cela a aussi pour résultat qu’on y est «très blanc, très WASP, et on assume», a ajouté un autre. 

Le complot 

L’opacité de ce club privé a un prix. Pour les adeptes de la théorie du complot, on n’a pas à chercher plus loin pour trouver qui tire les ficelles de notre monde. La mondialisation, le néo-libéralisme, le protocole de Kyoto, l’Union européenne, l’OMC, l’OTAN et les Casques bleus sont autant d’idées élaborées par le groupe du Bilderberg et autres Commission trilatérale et Council of Foreign Relations. Bill Clinton, Tony Blair et même Stephen Harper n’ont-ils pas été invités par le groupe du Bilderberg quelques années à peine avant leurs élections ? Cela ne prouve-t-il pas que le groupe peut faire et défaire les gouvernements ? On raconte même que c’est à l’une de ses réunions qu’aurait été planifiée l’invasion américaine de l’Irak. Pas étonnant que les nationalistes serbes, le terroriste américain Timothy McVeigh et Oussama ben Laden ont eux aussi accusé le groupe du Bilderberg d’être le véritable maître du monde. 

On peut comprendre qu’il soit tentant d’échafauder de telles théories lorsque l’on sait que des gens aussi puissants se rencontrent chaque année en secret pour discuter des grandes questions de l’heure. Cela a, de plus, l’avantage d’expliquer de façon simple et logique la cause de tous ces phénomènes complexes qui perturbent nos vies. 

Mais tout le monde sait bien que l’élection de Stephen Harper n’a pas été décidée par des étrangers, aussi puissants soient-ils. On sait aussi que tous les grands phénomènes mondiaux qui façonnent notre réalité ne peuvent pas être le fruit d’un vaste plan machiavélique élaboré par une centaine de personnes qui se réunissent trois ou quatre jours chaque année dans un hôtel chic. La plupart des gens auront compris que ces phénomènes sont plutôt le résultat d’un inextricable amalgame de décisions collectives et individuelles, d’évolutions sociologiques et d’accidents historiques. 

Ce qui ne veut évidemment pas dire que des forums comme le groupe du Bilderberg n’ont aucune influence sur notre monde. Lorsque des gens se rencontrent pour discuter en profondeur de questions qui les préoccupent, ils finissent, à l’occasion, par arriver à des consensus. Lorsque ces consensus unissent d’importants politiciens, de puissants hommes d’affaires ainsi que d’influents experts et autres leaders d’opinion, on comprend que cela peut avoir un certain impact sur le cours des événements. 

Ces consensus n’ont généralement rien de secret et peuvent évoluer. On est par exemple passé, ces dernières années, d’une béate apologie du libre-échange à une vision un peu plus sensible aux besoins des pays en voie de développement. Les préoccupations environnementales font, quant à elles, lentement leur chemin jusqu’aux sommets. 

Reste que les membres du groupe de Bildberger auraient, sans doute, tout autant de plaisir à discuter ensemble même s’ils n’étaient pas tellement «blancs» et tellement «WASP». Ils y gagneraient une vision plus riche et plus éclairée de la réalité. 

Reste aussi que, si on peut bien rire de la théorie du complot, cette dernière se nourrit souvent de sentiments d’impuissance devant les événements et d’exclusion des mécanismes décisionnels qui sont préoccupants en démocratie. Il est entendu que des rencontres au sommet, comme celles du groupe de Bilderberg, sont inévitables et même souhaitables pour le bon fonctionnement de notre monde. On comprendra cependant qu’elles ne doivent jamais être, ni avoir l’air d’être, l’endroit où se prennent les décisions importantes. 

Rédigé par: Bruno | le 09 juin 2006 à 16:55 

4.      Club secret
Des puissants du monde se réunissent à Ottawa
Mise en ligne 09/06/2006 08h03 

Un hôtel situé aux limites d’Ottawa accueille l’un des clubs secrets les plus puissants du monde. 

Le groupe Bilderberg, qui se compose de têtes couronnées européennes, de dirigeants politiques, de lobbyistes et de chefs d’entreprises, est réuni depuis jeudi à l’hôtel Brookstreet d’Ottawa. 

Selon des observateurs, le groupe, qui existe depuis 1954, a incité l’Europe à adopter la monnaie unique, il a fait élire Bill Clinton quand ce dernier a donné son appui à l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et il décidera cette semaine que faire avec la hausse du prix du pétrole et avec le président de l’Iran Mahmoud Ahmadinejad. 

La direction de l’hôtel n’a pas confirmé l’information, mais de nombreux agents de police assurent la sécurité à une dizaine de portails qui servent de points de contrôle à un demi-kilomètre de l’endroit, rapporte

la Presse Canadienne. 

Un communiqué sur lequel la source n’est pas indiquée, envoyé par télécopieur, indiquait que le groupe allait réunir cette année David Rockefeller, Henry Kissinger, la reine Béatrix de Hollande, le gouverneur de l’État de New York George Pataki, les patrons de Coca-Cola (KO), du Crédit Suisse, de

la Banque royale (RY) ainsi que des patrons de presse et des ministres de l’Espagne et de

la Grèce. 

Le contingent canadien comprend aussi cette année le patron de

la Corporation financière Power (PWF), Paul Desmarais, la présidente-directrice générale des librairies Indigo (IDG), Heather Reisman, et l’ex-premier ministre du Nouveau-Brunswick, Frank McKenna. 

Rédigé par: Bruno | le 09 juin 2006 à 16:56 

5.      Bonjour,
Personnellement, en tant que quidam, j’attends beaucoup de cette élite gouvernante.Ces quelques mots regrettent que certains groupements anarchistes agitateurs diabolisent, la seule compétente organisation capable de gérer un monde pacifié et de tracer ses desseins.
En consommateur, j’attends entre autres mesures, l’introduction de la micro-puce sous-cutanées, qui lancera les populations dans une civilisation confortable, policée et psycho-civilisée, où les délinquants et terroristes ne jouiront plus de leur actuelle insolente impunité.
Ce sera aussi “fun”, comme on dit aujourd’hui de vivre sans cartes et papiers, ni cash en poche, et de bénéficier d’un constant rassurant monitoring.
j’ai beaucoup de louanges à adresser au Bilderberger,… 

Entre autres, j’espère quOttawa 2006 rapprochera le monde d’une civilisation psychocivilisée
d.bonno@tele2allin.be 

Rédigé par: Bonno Daniel | le 09 juillet 2006 à 13:59 

6.      Le lundi 24 juillet 2006 

À Ottawa, les élites secrètes du club Bilderberg n’ont bu que du vin canadien 

Jean-François Laplante 

Le Droit 

“Nous n’avons servi que des vins canadiens pendant les quatre jours”, note le directeur-général de l’hôtel Brookstreet. 

Un mois et demi après avoir reçu quelque 200 membres du club secret le plus puissant sur la planète, la direction de cet établissement sélect du secteur Kanata, a quelque peu levé le voile sur le caractère mystérieux de la dernière rencontre du groupe Bilderberg. 

Ce club privé, composé de chefs d’États, de têtes couronnées, de ministres, de pdg de compagnies multinationales, de diplomates de premier rang et de magnats des médias, se réunit une fois par année dans la plus grande discrétion et sous haute sécurité afin de débattre de sujets qui doivent demeurer secrets. 

Au cours d’une entrevue exclusive avec Le Droit, le directeur-général du prestigieux établissement, Patrice S. Basille, a d’abord confirmé la tenue de la rencontre dans son complexe hôtelier, ce qu’il n’avait pu faire la veille de cette réunion de quatre jours, tenue au mois de juin. 

Parmi ses invités distingués, il a souligné la présence de la reine Béatrix des Pays-Bas, de David Rockefeller (directeur du groupe financier JP Morgan), Henry Kissinger (ancien secrétaire d’État américain pour l’administartion de Richard Nixon et gagnant d’un prix Nobel de la paix), Richard Perle (ancien conseiller du Pentagone), Jurgen Schrempp (président de Daimler-Chysler), Peter Sutherland (président du groupe financier Goldman Sachs) et Thierry de Montbrial (géostratège et directeur de l’Institut français des relations internationales). 

Rédigé par: Bruno | le 25 juillet 2006 à 10:34 

7.      un excellent site sur le sujet
http://www.syti.net/Organisations/Bilderberg.html
et
http://www.conspirovniscience.com/bilder.php 

A savoir que le gouvernement mondial détient

la BIRD ou Banque mondiale, le FMI (fonds monétaire international). Certain de ses membres font partie de l’Opus Déi (mafia du vatican) et de la franc maçonnerie évidemment. Leur visée cachée ou plus ou moins cachée est évidemment la maîtrise du monde.
Inutile de parler du danger que représente de s’attaquer à ce gouvernement !
cat 

Rédigé par: cat | le 20 janvier 2007 à 14:21 

8.      Bonjour à tous, 

Une information importante : un livre en français va bientôt paraître sur le groupe Bilderberg (et la commission Trilatérale). Cela a l’air assez sérieux. J’ai eu l’info d’un ami et on peut voir de plus près ce qu’il en est sur http://www.laltiplano.com/rencontresausommet-p-36.html
D’après ce que j’en sais, c’est un des premiers ouvrages de ce genre sur le sujet, du moins en français.
Vous en pensez quoi? 

Leila 

Rédigé par: Leila | le 21 janvier 2007 à 18:35 

9.      “Une conspiration est le groupement de deux associés ou plus en vue de la réalisation d’objectifs dissimulés ou secrets.” (in Wikipedia) 

Rédigé par: Bernard | le 01 février 2007 à 12:14 

10.  Un site peut vous interesser sur lequel vous trouverez le film concernant la destruction programmée des “Tween Towers”. Le “11.9 n’est plus à cacher” sur le site www.trinite.1@free.fr 

Cette information a été envoyée à toutes les ambassades pour reflexion ainsi qu’aux responsables politiques, et medias faisant valoir que ce qui s’est passé autour du 11 septembre permet d’accréditer la thèse du Gouvernement Mondial. 

29 mars 2005 Publié Scoop | Lien permanent 

Commentaires 

1.      Non, j’y crois pas.
As-tu lu Le Pendule de Foucault ? Pour moi, c’est pareil. C’est des mégalomanes qui espèrent secrètement que le monde tourne autour d’eux. Et ce n’est qu’une succession de hasards, ou une marche du monde dans laquelle ils s’inscrivent à merveille qui leur fait croire qu’ils en sont les nombrils ou les instigateurs. Si tu veux, un biais sur la perception des causes à effets. 

J’y crois pas. 

Rédigé par: Forceps | le 30 mars 2005 à 15:28 

2.      Ben moi, j’y crois. 

Rédigé par: Anonyme | le 05 avril 2005 à 21:32 

3.      Au fait, j’ai appris que les bilderbergers réservait tout un hotel à la fois.
Par hasard, vous ne sauriez pas quel hotel ils ont réservés et à quel date, puisque vous savez que la réunion se déroulera à Munich ?
C’est vrai quoi, les citoyens de ce monde ont le droit de savoir. 

Rédigé par: Anonyme | le 09 avril 2005 à 18:20 

4.      Des informations sur la date et le lieu précis du prochain Bilderberg circulent en effet sur internet. Je ne peux cependant pas les confirmer. 

Rédigé par: Bruno | le 18 avril 2005 à 13:46 

5.      Ils ne contrôle probablement pas le monde mais ils ont une influence certaine. 

Je crois qu’avec ou sans eux …. nous les gens du petit peuple on va tous voir se dégrader notre qualité de vie dans les 20 ans à venir principalement dans tous les pays mais de facon certaine … canada , usa , france, royaume-uni , japon , allemagne , australie …. bref dans le g7 et une bonne partie de l’europe avec quelques pays riche . Sans compté que l’eau et le petrole va etre source de tension dans le monde . J’espere être dans les patates . 

je me demande comment les japonais vive ou viveront co se faire damner le pion par les chinois . C’est surment po le Bilderberg qui souhaite voir une chine puissante . 

La chine ca risque de faire des flamèche. 

Rédigé par: qqn | le 21 avril 2005 à 08:50 

6.      Comme je l’ai prouvé les Bilderberg sont les maîtres du monde et ne rendent des comptes qu’aux Illuminati dont ils sont les valets. N’oublions pas que le nouveau Pape est issu des Illuminati et des CFR, voilà le chef incontesté de ces sectes avides de pouvoir. Le sida est leur création afin de rendre les pays dépendant des cartels phamarceutiques dont la propriété sont les compagnies pétrolières. Et qui voyons nous derrière les compagnies pétrolières ? Le président Bush ! Autre grand maître des Illuminati. J’ai prouvé que le nouveau pape autant que JP II étaient à la solde de Bush et des Illuminati. Tout est très clair dans mon esprit, seul ces sectes ne le sont pas. Nous devons refuser ces manipulations honteuses des Cartels pharmaceutiques manipulés eux-mêmes par les compagnies pétrolières à la solde des fauxcons de Washington et de Bush, lui-même à la solde de JP II, mais comme il est mort, sans doute assasiné par les Illuminati, ils ont mis le Ratzinger à la place, fantoche des Illuminati. Si nous n’ouvrons pas les yeux, il se peut que le sida envahisse les poulets que nous mangeons, afin d’engraisser les cartels pharmaceutiques. 

Rédigé par: Anonyme | le 24 avril 2005 à 19:12 

7.      C’est ici que tu traines encore French Girl ??? Mais que viens tu faire encore avec tes complots ? Tu veux bien ne pas importuner les lecteurs du Monde avec tes inventions ridicules ? Rentre de suite et prends tes pilules directement. Si tu arrêtes tes incarpades, tu pourras encore écrire dans ton forum, là au moins tu fais rire les lecteurs, ici, c’est sérieux. 

Rédigé par: FrenchBoy | le 24 avril 2005 à 19:22 

8.      Ce que vient de faire ‘qqn’, c’est de la désinformation, et de la bonne ! 

Pourtant, il y a des choses sérieuses qui sont à découvrir du coté du bilderberg, du CFR, et de la trilatérale, entre autres. 

D’ailleurs, compte tenu de l’information de bonne qualitée que l’on peut trouver dans ‘Le Monde’, j’éspère avoir l’agréable surprise de découvrir à un article à ce sujet dans les éditions qui suivront ou précèderont la réunion de cette année. 

Si ce n’est pas le cas, et bien…je vous laisse élaborer vos réfléxions…
On pourra par exemple conclure que l’information concernant cette réunion est tout simplement censurer, du moins c’est mon sentiment. 

Vous aurez perdu un lecteur.
Voilà la vrai raison, selon moi, du naufrage de la presse. 

Rédigé par: Anonyme | le 29 avril 2005 à 23:17 

9.      A l’attention de l’internaute anonyme qui évoque “qqn”… 

Je vous donne raison : Bilderberg, la trilatérale et le CFR sont des sujets sufisamment sérieux pour ne pas avoir besoin de tomber dans la théorie du complot façon Da Vinci Code. 

Juste une remarque pour bien clarifier les choses : je ne suis pas un journaliste du Monde et cet article n’a donc strictement rien à voir avec ce quotidien. Mon blog est simplement hébergé sur la plate-forme du site internet du Monde, c’est tout. 

Je suis journaliste indépendant et, comme vous, j’aimerai bien que Le Monde se décide un jour à parler de ce sujet ! 

Bruno 

Rédigé par: Bruno | le 30 avril 2005 à 17:29 

10.  Ca y est : http://www.onnouscachetout.com/forum/index.php?s=772f9a13cffafa6ab4a4b00128689c27&showtopic=8296&st=0&#entry112758 

Rédigé par: Anonyme | le 30 avril 2005 à 19:27 

11.  Bruno, vous allez couvrir le bilderberg de cette année ? 

J’aimerais bien lire un autre article ! 

Rédigé par: Anonyme | le 30 avril 2005 à 22:24 

12.  Les “illuminati” n’ont d’existence réelle, que dans le cerveau dérangé de quelques pauvres gens. Le signataire “qqn” est bien dans la mouvance… La stupidité humaine est insondable.
Les ahuris ont encore de beaux jours devant eux.
Heureusement ce club des “Bilderberg” contrôle (un peu seulement) planifie, oriente, organise la marche du monde. La mise en commun de tous ces cerveaux brillants ou non, réunis en un seul lieu est nécessaire à l’évolution humaine qui doit être contrôlée; contrôlée ne signifie pas mener l’humanité à sa perte, mais à une élévation des consciences.
Le type de commentaires qu’on lit sur le web
est la preuve flagrante, que certains doivent réfléchir et anticiper la marche du monde, face a des “illuminés” qui ne voient que complôts et apocalypse. 

Rédigé par: Anonyme | le 03 mai 2005 à 20:04 

13.  Le Bilderberg 2005 aura lui à munich du 6 au 8 mai j’ai oublié où exactement se qui serait interressent sa serait d’avoir la liste de ceux qui y seront si vous l’avez ou si vous connaissez des personnes l’ayant, je vous propose de la poster à se site: http://www.onnouscachetout.com/forum/index.php?showtopic=8296&st=80&#entry114524 

Rédigé par: Myrrdin | le 09 mai 2005 à 14:42 

14.  http://www.prisonplanet.com/articles/may2005/090505cnnbilderberg.htm
http://www.staron.org/bilderberg2005/bilderberg.htm
http://www.prisonplanet.com/archive_bilderberg.html
 

Rédigé par: Anonyme | le 10 mai 2005 à 20:24 

15.  Merci pour ces liens et bravo pour les photos… Le Bilderberg 2005 a bien eu lieu à côté de Munich à Rottach-Egern du 6 au 8 mai. La liste des participants est disponible au lien suivant :
http://www.fosar-bludorf.com/bilderberger/Liste.htm 

Bruno 

Rédigé par: Bruno | le 10 mai 2005 à 21:15 

16.  There’s a fascinating slection of news stories and reports on the Bilderberg conferences, the collapsing dollar, the declining U.S. economy, the rise of

China, and the New World Order at http://www.nwointelligence.com/newsitem.htm…

Rédigé par: Anonyme | le 20 mai 2005 à 17:00 

17.  There’s a fascinating slection of news stories and reports on the Bilderberg conferences, the collapsing dollar, the declining U.S. economy, the rise of

China, and the New World Order at http://www.nwointelligence.com/newsitem.htm  

Rédigé par: Pete Johnson | le 20 mai 2005 à 17:02 

18.  “Heureusement ce club des “Bilderberg” contrôle (un peu seulement) planifie, oriente, organise la marche du monde.”
Un tout petit peu de controle alors, hein pas plus surtout, il faut la laisser la liberté à ces enfoirés……
Quel métier peut-il donc faire ce charlot des mots qui a ecrit cette phrase ?
Ne se rend-il point compte que le monde est loin d’aller bien ???
Il doit être testeur de jeu vidéo abruti ou gouteur des nouveautés infame des fasts-foods pour avoir si peu d’information sur comment va le monde ??
A t’il appris que tous les pays était surendetté jusqu’au cou, que leur marge de manoeuvre était extremement limité par les ajustements que leur impose les preteurs.
Ajustements structurels ça lui dit quelque chose à ce sosio.
Si il a internet, y faudra qui se cultive un peu peut-etre…. On lui demande pas de croire au complot mondial, on lui demande de se poser un minimum de question, c’est quand meme pas si compliqué tout de meme…..
pourquoi quasiment aucune information ne filtre à ce sujet ?
pourquoi meme les plus grands médias comme ce fameux “Monde” effleure à peine le sujet.
pourquoi sont-ce les memes personnes qui sont à ces réunions et qui profitent des nouvelles législations mondiales ?
L’orientation ou la planification qu’il donne à notre monde ne convient pas au milliards d’êtres humains qui se survivent à peine sur cette planète, sans parler de la faune et flore en train de diminuer drastiquement!!
Bon si l’anonyme qui m’a énervé veut répondre à toutes ces questions de façon plus pertinentes qu’il n’a écrit son premier commentaires, je lui pardonnerai mais sinon j’oserai croire que celui-ci n’est pas un homme mais plutot un suppot de Satan(rire). 

Rédigé par: ecotib | le 22 mai 2005 à 16:21 

19.  Plus que d accord avec toi ecotib … de toute facon la base contre le despotisme c est pour un pouvoir un contre pouvoir si on reunis tout les puissants ou y a t il un contre pouvoir (si ya nous mais … ) ).Si comme ca on ne peut dire quels sont leurs veritables intentions ils se reunissent dans un but … lequel? sans etre conspirationniste si on regarde la direction que prend notre monde ce n est certainement pour le bien de tous  

Rédigé par: Loki | le 23 mai 2005 à 12:55 

20.  mes ami, ne vous énervez pas. Moi, je n’ai plus aucune confiance dans les grand média. J’ai remarqué un truc depuis quelque temps. On ne censure plu rien directement, mais on donne tellement d’informations futile que les gens ne savent plus du tout ou mettre la tete pour trouver les information d’une REEL importance… La nouvelle censure c’est la surinformation… 

d’autre part, les conspirationnistes ne sont pas des fous, ce sont que simplement des gens qui cherche a mieu comprendre le monde par eux meme, ils cherchent, écoutent, analyse, et traduisent… Peut on reelement blamer ca? 

Saviez vous qu’aux USA le conspirationnisme est considéré comme étant une grave maladie mental? (moi, personnellement, quand j’ai su ca, je me suis franchement étonné que personne n’en parle? Ne serait ce pas le meilleur moyen pour faire interner les personne génantes?) 

saviez vous que le fluor que l’on trouve dans nos dentifrices etait utilisé par les nazis dans les camps de conscentration pour abrutir les gens et leur enlever l’envie de se révolté? 

Saviez vous que de plus en plus de société crée des puces dite RFID implanté sous la peau permettant de remplacer la carte d’identité? 

saviez vous aussi que Sony a déposé un brevet internationnal pour un appareil permétant de simulé les 5 sens pour les personne handicapé? 

Tous cela, personne n’en parle… pourtant, ce sont des choses hyper importante… Je ne pense pas etre conspirationniste etant donné que je suis pour le nucléaire, et pour les études sur le clonage et les OGM… mais comme toujours, je pense qu’il faut peuser le pour et le contre de chaques évenements… 

Pour conclure, j’espere que ce que j’ai pu vous apprendre vous fera réfléchir. 

Rédigé par: AZERTY | le 23 mai 2005 à 13:39 

21.  je vous donne juste un lien, qui je crois, n’est pas très éloigné de leur petite réunion : 

http://www.jp-petit.com/Presse/constitution_europeenne.htm#23_5_05 

bonsoir et bonne lecture. 

 

Publié dans COULISSES ET RESEAUX DU POUVOIR, LES SOCIETES SECRETES | Pas de Commentaire »

Le Groupe de BILDERBERG

Posté par issopha le 10 octobre 2007

Bilderberg 

 

 

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.


 

La conférence de Bilderberg est une conférence annuelle qui, depuis 1954 (et dont l’idée date de 1952), réunit sur invitation environ 130 personnalités des affaires, académiques ou politiques de différents pays. Ses membres, des hommes politiques, des industriels, et des banquiers, s’appellent eux-mêmes les « Bilderbergers » ou « groupe Bilderberg ».  L’objectif initial du groupe aurait été, dans le contexte de la guerre froide, de renforcer la coopération entre les États-Unis et leurs partenaires européens, notamment via l’OTAN [réf. nécessaire]. Aussi, du fait du caractère très confidentiel des conférences et de sa non-médiatisation, le groupe a longtemps été considéré par certains comme une société secrète. On lui reproche des possibilités de décisions antidémocratiques qui pourraient être prise par un groupe aussi puissant. Il demeure toujours aujourd’hui l’un des dossiers du conspirationnisme. Depuis la chute de l’empire soviétique, on reproche notamment à ce puissant lobby l’orchestration de la mondialisation économique

Sommaire

//Présentation

Fondation

L’organisation aurait été initiée en 1954, financée par la multinationale néerlandaise Unilever et la CIA[1]. La première réunion se serait tenu en mai 1954 à l’hôtel Bilderberg à Oosterbeek (Pays-Bas), d’où son nom. On compte parmi ses membres fondateurs le Prince Bernhard des Pays-Bas, Denis Healey, Joseph Retinger, David Rockefeller, mais aussi Jozef Luns (ex-secrétaire général de l’OTAN) et Paul Van Zeeland (ex-premier ministre belge et banquier).|11 mai 2007}}  Le groupe Bilderberg était alors une organisation d’influence atlantiste dont le but officiel était, dans un contexte de «guerre froide», d’assurer secrètement la coopération entre les États-Unis et les gouvernements d’Europe occidentale.[réf. nécessaire] 

Le groupe possède des bureaux à Leyde aux Pays-Bas[2]

Organisation

Le groupe Bilderberg se composerait en trois cercles concentriques[3] : 

  • le Bilderberg Advisory Committee (« comité consultatif ») est le cercle le plus central. Il comprend une dizaine de membres. 
  • Le Steering Committee (« comité de direction ») est un cercle légèrement moins fermé que le premier. Il est constitué d’environ 35 membres, exclusivement européens et américains. 
  • le « cercle extérieur » est assez large et comprend 80% des participants aux réunions. 

Le groupe Bilderberg rassemble annuellement, lors d’une réunion d’une durée de 4 jours, environ 120 personnalités de tous les pays : leaders de la politique, de l’économie, de la finance, des médias, des responsables de l’armée et/ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires.[réf. nécessaire]  Une liste des participants ainsi que les thèmes abordés seraient disponibles auprès du secrétariat du groupe. Un rapport de synthèse de la réunion est également rédigé, semble-t-il, comme le laissent supposer ces liens ([3],[4]) et la présence de « rapporteurs » sur la liste officielle des participants. Ce rapport serait envoyé à l’issue de chaque réunion aux grands décideurs mondiaux.[réf. nécessaire] 

Modus operandi

Pour le citoyen lambda, il est très difficile voire impossible de connaître à l’avance le lieu ou l’objet de la réunion : * L’hôtel choisi est entièrement vidé de tout autre client ; la sécurité est en partie assurée par les forces de l’ordre du pays d’accueil. 

  • Aucune conférence de presse n’a lieu. 
  • Les discussions se tiennent à huis-clos. 
  • Il est interdit aux Bilderbergers de prendre des notes ou de faire des déclarations à la presse. 

Les discussions menées au sein du groupe sont organisées de façon à obtenir un consensus parmi les membres, sans devoir recourir à un vote ni à l’adoption de résolutions quelconques. Le standing et l’influence détenue par les participants sont tels que si un consensus se forme autour d’un projet d’action, celui-ci pourra être réalisé plus facilement et plus rapidement.  Certains pensent que chaque réunion annuelle (officiellement la seule) se prolonge par de nombreux contacts restreints entre des membres de sous-commissions, sur un problème particulier concernant un point précis, l’ensemble étant organisé en faisceaux regroupés au niveau supérieur.[réf. nécessaire] 

Les dernières réunions

Note: int signifie membre d’une instance internationale 

2001

La conférence a eu lieu du 24 au 27 mai, Commune de Stenungsund, en Suède 

 

Liste des participants à la réunion de mai 2001 

  • USA – Paul Allaire, PDG de Ranx-Xerox. 
  • Danemark – Bodil Nyboe Andersen, gouverneur de la Banque centrale du Danemark. 
  • Royaume-Uni – Ed Balls, chef des conseillers économiques du ministre du Trésor anglais. 
  • Porugal – Francisco Pinto Balsemao, professeur en science de la communication à la Nouvelle Université de Lisbonne, PDG d’Impresa et de SGPS, ancien Premier ministre. 
  • Suède – Percy Barnevik, PDG d’Investor ABB Aesa Brown Boveri. 
  • Norvège – Finn Jr Bergesen (N), secrétaire général du patronat norvégien. 
  • Italie – Franco Bernabè, représentant italien pour la reconstruction des Balkans, ex-directeur exécutif de Telecom Italia, ex-directeur exécutif de l’ENI, membre du conseil d’administration du Forum économique mondial (ou Forum de Davos), administrateur du Centre pour la paix Shimon Pérès. 
  • Fance – Nicolas Beytout, directeur du quotidien économique Les Echos. 
  • Canada – Conrad Black, président du Groupe Telegraph et de The Telegraph. 
  • France – Michel Bon, PDG de France-Telecom/Orange. 
  • Irlande – John Bruton, président du Fine Gael, ancien Premier ministre, vice-président d’EPP et CDI. 
  • Allemagne – Hubert Burda, président du groupe de magazines Burda Verlag. 
  • Pays-Bas – Antony Burgmans, PDG d’Unilever. 
  • Espagne – Juan L. Cebrian (E), président de Sogecable et PDG de Prisa (éditeur de El Pais). 
  • France – Bertrand Collomb, PDG de Lafarge, membre également de la Commission Trilatérale, administrateur de Total, Allianz, CCF. 
  • Suisse – Pascal Couchepin, ministre de l’Economie, président du Conseil fédéral suisse de l’économie publique. 
  • int Kenneth Courtis (Canadien), vice-président pour l’Asie de Goldman Sachs, conseiller international du Centre pour les études internationales et stratégiques de Washington et de l’Institut économique de stratégie. 
  • Irlande – Pat Cox, président du Groupe libéral-démocrate au Parlement européen. 
  • USA – Kenneth S. Dam, sous-secrétaire d’Etat au Trésor, responsable du Council on foreign relations. 
  • Grèce – George A. David, président du conseil d’Hellenic Bottling Company (Coca-Cola Grèce). 
  • USA – Christopher J. Dodd, sénateur démocrate du Connecticut. 
  • USA – Thomas Donilon, vice-président exécutif de FannieMae, avocat associé d’O’Melveny & Myers, ancien assistant du secrétaire d’Etat au département d’Etat. 
  • Italie – Mario Draghi, commissaire européen pour l’économie et les finances de l’Union européenne, directeur général au Trésor italien. 
  • USA – Susan Eisenhower, directeur assistant pour les études de communication et de médias de la Tufts University, président de l’Institut pour les affaires mondiales Eisenhower. 
  • Danemark – Anders Eldrup, Secrétaire général du ministère des représentant le gouvernement aux lignes aériennes SAS. 
  • Turquie – Ercel Gazi (Turquie), ancien gouverneur de la Banque centrale de Turquie. 
  • USA – Martin Feldstein, professeur d’économie à l’université de Harvard, président du Bureau national de recherche économique. 
  • int – Franz Fischer (Allemand), commissaire européen pour l’Agriculture et le Développement rural. 
  • USA – Dan Glickman, ancien secrétaire d’Etat à l’Agriculture, associé de Akin, Gump, Strauss, Hauer & Feld. 
  • USA – Donald E. Graham, directeur général du Washington Post. 
  • Italie – Gian Maria Gros-Pietro, président de l’ENI (énergie). 
  • USA – Chuck Hagel, sénateur républicain du Nebraska. 
  • Pays-Bas – Victor Halberstadt, doyen de l’université de Leyde, ancien secrétaire général honoraire des réunions du Groupe de Bilderberg. 
  • Suède – Toms C. Hedelius, PDG de la Svenska Handelsbanken, vice-président d’Ericsson. 
  • Finlande – Olli-Pekka Heinonen, ministre des Transports et des Communications. 
  • Norvège – Jens P. Heyerdahl, PDG d’Orkala. 
  • Norvège – Westye Höegh, PDG de Leif Hoegh & Co. 
  • Pays-Bas – Cess H. van der Hoeven, président de Koninklijke Ahold. 
  • Canada – John Hunkin, PDG de la Banque canadienne impériale du commerce. 
  • Belgique – Jan Huyghebaert, président d’Almanij. 
  • Suède – Leif Johansson, PDG de Volvo. 
  • USA – James A. Johnson, PDG de Johnson Capital. 
  • USA – Vernon E. Jr. Jordan, associé de Lazard Frères, ex-premier associé d’Akin, Gump, Strouse, Hauer & Feld. 
  • USA – Henry Kissinger, ancien secrétaire d’Etat américain, président de Kissinger Associates, président d’Amalgamated Bank. 
  • Allemagne – Hilmar Kopper, administrateur de la Deutsche Bank. 
  • USA – Henry J. Kravis, associé fondateur de Kohlberg Kravis Roberts & Co. 
  • USA – Marie-Josee Kravis, professeur à l’Hudson Institute. 
  • int – Pascal Lamy (Français), commissaire européen pour le Commerce, ancien directeur de cabinet de Jacques Delors. 
  • France – André Lévy-Lang, ancien PDG de Paribas. 
  • USA – Bernard Lewis, professeur émérite pour les études sur le Proche Orient à l’université de Princeton. 
  • Fainlande – Paavo Lipponen, Premier ministre de Finlande. 
  • Canada – Bernard Lord, Premier ministre du Nouveau Brunswick. 
  • Canada – Margaret O. MacMillan, directeur du Journal de l’Institut canadien des affaires internationales. 
  • Grèce – Stephanos Manos, parlementaire et ancien ministre de l’Economie nationale grecque, président du Parti libéral. 
  • Potugal – Guilherme d’Oliveira Martins, ministre portugais rattaché à la présidence. 
  • USA – Jessica Tuchman Matthews, président du Fonds Carnegie pour la paix internationale. 
  • Pays-Bas – Ad P. W. Melkert, président du groupe parlementaire travailliste au Parlement néerlandais. 
  • Espagne – Ramon de Miguel, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes. 
  • France – Thierry de Montbrial, Directeur de l’Institut français des relations internationales. 
  • int – Mario Monti (Italien), commissaire européen pour la Compétitivité. 
  • Allemagne – Siegmar Mosdorf, secrétaire d’Etat pour l’Economie et la Technologie. 
  • USA – Michael H. Moskow, président de la Réserve fédérale de la Banque de Chicago. 
  • Portugal – Vasco Graça Moura, parlementaire européen, premier vice-président de la commission de la Culture, de la Jeunesse, de l’Education, des Médias et du Sport. 
  • Canada – Heather Monroe-Blum, vice-président des relations internationale et de la recherche à l’université de Toronto. 
  • France – Henri Nallet, secrétaire international du Parti socialiste, ancien ministre de l’Agriculture, directeur des relations publiques des laboratoires Servier. 
  • Autorité Palestinienne – Mohammed Nashashibi, ambassadeur itinérant de la Ligue arabe, ministre des Finances, écrivain. 
  • Allemagne – Matthias Nass, directeur de Die Zeit. 
  • Pays-Bas – La reine Beatrix. 
  • Pologne – Andrzej Olechowski, ancien président de la Plate-forme Civique. 
  • Finlande – Jorman Ollila, PDG de Nokia Corporation, administrateur de Ford et UPM-Kymmene. 
  • Son altesse royale le Prince d’Orange (Holande), c’est-à-dire le Prince Berhnardt. 
  • Suisse – Marcel Ospel, PDG de l’Union des banques suisses. 
  • int – Tommaso Padoa-Schioppa, membre du conseil exécutif de la Banque centrale européenne, ex-président de Consob, président du Centre international d’études monétaires et bancaires, président du G-10. 
  • Suède – Leif Padgrotsky, ministre du Commerce. 
  • USA – Frank H. Pearl, PDG de Perseus, fondateur et président de Rappahannock et de Couterpoint Press. 
  • République Tchèque – Jiri Pehe, directeur de l’université de New York, ancien conseiller personnel du président Vaclav Havel. 
  • USA – Richard Perle, chercheur à l’Institut américain de l’entreprise pour la recherche sur la politique publique, PDG d’Hollinger Digital, directeur du Jerusalem Post. 
  • Suède Goran Persson, Premier ministre. 
  • Royaume-Uni – Michal Pragnell, PDG de Syngenta, directeur d’AstraZeneca. 
  • USA – Clyde Prestowitz Jr, fondateur et président de l’Institut de stratégie économique, ancien professeur à la Fondation Carnegie. 
  • Autriche – Claus J. Raidl, PDG de Böhler Uddelholm (acier). 
  • Suède – Lars Ramqvist, PDG d’Ericsson, administrateur de Skandia et Volvo. 
  • USA – Steven Rattner, banquier, directeur du groupe Quandrangle, conseiller du Trésor américain pour le Fonds monétaire international, président de New York Channel 13. 
  • Itlaie – Gianni Riotta, directeur de la rédaction de La Stampa. 
  • int – George Robertson (Américain), secrétaire général de l’OTAN. 
  • USA – David Rockefeller, président de la Chase Manhattan Bank, administrateur de JP Morgan International, fondateur et ancien président de la Commission trilatérale. 
  • Espagne – Matias Rodriguez Inciarte, vice-président de la Banque de Santander. 
  • Royaume-Uni – Eric Roll, associé de la SBC Warburg Dillon Read. 
  • Turquie – Özdem Sanberk, ambassadeur au Royaume-Uni, directeur général de la Fondation turque pour les études économiques et sociales. 
  • Autriche – Rudolf A. Scholten, directeur exécutif et administrateur de l’Österrechische Kontrollbank. 
  • Allemagne – Jürgen Schrempp, président de DaimlerChrysler. 
  • Danemark – Toger Seidenfaden, directeur de la rédaction du quotidien danois Politiken. 
  • Russie – Lilia Shevtsova, Professeur à la Fondation Carnegie, ainsi qu’à l’université de Berkeley et à l’université Cornell. 
  • USA-Royamue-Uni – Larry A. Seidentop, chercheur au Keble College et à l’université d’Oxford, auteur de Démocratie en Europe. 
  • Royaume-Uni – Mary Ann Sieghart, éditorialiste et directeur adjoint du Times. 
  • Sa Majesté la reine Sophie d’Espagne. 
  • USA – John L. Thornton, directeur de Ford, président et vice-PDG de Goldman Sachs & Co, membre du CFR et de la Brookings Institution. 
  • Suède – Michael Treschcow, PDG d’Electrolux. 
  • France – Jean-Claude Trichet, gouverneur de la Banque de France. 
  • Suisse – Daniel L. Vasella, directeur de Novartis (pharmacie). 
  • Finlande – Janne Virkunen, directeur adjoint de l’Helsingin Sanomat (journal). 
  • Pays-Bas – Jeroen van der Veer, administrateur de Shell. 
  • Suède – Jacob Wallenberg, président de la Skandinavian Enskilda Banken. 
  • Suède – Marcus Wallenberg, PDG d’Investor, vice-président d’Ericsson. 
  • Canada – Kenneth Whyte, directeur associé et commentateur économique du quotidien The National Post. 
  • Royaume-Uni – Martin Wolf, directeur associé du Financial Times. 
  • int – James D. Wolfensohn, président de la banque mondiale. 
  • Allemagne – Otto Wolff von Amerongen, PDG de Otto Wolff GmbH, ancien président du patronat allemand, ancien président pour l’Europe de la Commission trilatérale. 
  • Secrétaire général honoraire : J. Martin Taylor (GB), président de 

WH Smith (édition), conseiller de Goldman Sachs. 

  • Président honoraire : Etienne Davignon (Belgique), président de la Société générale de Belgique 

Rapporteurs : John Micklethwait (GB), directeur financier de The Economist. Adrian Wooldridge (GB), correspondant international de The Economist. 

2002

La conférence a eu lieu du 30 mai au 2 juin aux États-Unis, État de Virginie, près de Washington au Westfields Marriott hotel.[réf. nécessaire] 

 Liste des participants à la réunion de mai 2002 

  • USA – Paul A. Allaire – Ancien Pdg de Xerox Corporation 
  • Canada – A. Charles Baillie – PDG du Td Bank Financial Group 
  • Royaume-Uni – Edward Balls – Conseiller du Trésor 
  • Portugal – Francisco Pinto Balsemão – Professeur de sciences de la communication, université nouvelle de Lisbonne 
  • France – Jean de Belot – Rédacteur en chef du Figaro 
  • USA – C. Fred Bergsten – Directeur de l’Institute For International Economics 
  • Norvège – John G. Bernander – Directeur de la Norwegian Broadcasting Corporation 
  • Canada – Conrad M. Black – Président du Groupe Daily Telgraph/Jerusalem Post 
  • Pays-Bas – Frits Bolkestein – Commissaire européen 
  • Portugal – António Borges – vice-président de Goldman Sachs 
  • USA – Charles G. Boyd – Pdg de Business Executives For National Security 
  • France – Henri De Castries – Président d’Axa 
  • Espagne – Juan Luis Cebrián – PDG de Prisa (El Pais) 
  • France – Bertrand Collomb – PDG de Lafarge 
  • Suisse – Pascal Couchepin – Conseiller fédéral en charge des Affaires économiques 
  • Royaume-Uni – Ralf Dahrendorf – Membre de la Chambre des Lords 
  • USA – Kenneth W. Dam – Secrétaire adjoint au Trésor 
  • Grèce – George A. David – Président de Coca-Cola H.B.C. S.A. 
  • USA – Michel A. David-Weill – Président de Lazard Frères & Co. 
  • Turquie – Kemal Dervis – Ministre de l’Économie 
  • USA – John M. Deutch – Professeur de chimie au MIT 
  • USA – Viet D. Dinh – Ministre adjoint de la Justice 
  • USA – Thomas E. Donilon – Vice-président de Fannie Mae 
  • Italie – Mario Draghi – Vice-président de Goldman Sachs International 
  • USA – Stuart Eizenstat – Covington & Burling 
  • Danemark – Anders Eldrup – Président du Danish Oil & Gas Consortium 
  • USA – Martin S. Feldstein, Président du National Bureau of Economic Research
  • Portugal – Elisa Guimarães Ferreira – Ancien ministre du Plan 
  • USA – Thomas S. Foley – Associé de Akin, Gump, Strauss, Hauer & Feld 
  • Int – Adrian Fortescue – Directeur général Justice et affaires intérieures de la Commission européenne 
  • Canada – David Frum – American Enterprise Institute 
  • France – Jean-Louis Gergorin – Vice-president d’EADS 
  • USA – Paul A Gigot – Éditorialiste du Wall Street Journal 
  • USA – Alan Greenspan – Président de la Réserve fédérale 
  • Pays-Bas – Rijkman W.J. Groenink – Président d’Abn Amro Bank N.V. 
  • Autriche – Alfred Gusenbauer – Président du Parti social démocrate 
  • Pays-Bas – Victor Halberstadt – Professeur d’économie à l’université de Leyde 
  • USA – Carla A. Hills – PDG d’Hills & Company 
  • USA – Jim Hoagland – Éditorialiste du Washington Post 
  • USA – Allan B. Hubbard – President d’E&A Industries 
  • USA – Kay Bailey Hutchison – Sénateur (Républicain, Texas) 
  • Belgique – Jan Huyghebaert – Président d’Almanij N.V. 
  • Allemagne – Wolfgang Ischinger – Ambassadeur aux États-Unis 
  • USA – Charles A. James – Attorney general adjoint de la Justice chargé d’appliquer la loi antitrust 
  • USA – James A Johnson – Vice-président de Perseus, L.L.C. 
  • USA – Vernon E Jordan, Jr. – Directeur exécutif de Lazard Frères & Co. Llc 
  • USA – Henry A. Kissinger – Président de Kissinger Associates, Inc. 
  • Pays-Bas – Ewald Kist – Président d’ING N.V. 
  • Pays-Bas – Gerard J. Kleisterlee – Pdg de Royal Philips Elecronics 
  • Allemagne – Hilmar Kopper – Président du conseil de surveillance de la Deutsche Bank Ag 
  • USA – Charles Krauthammer – Éditorialiste du Washington Post 
  • USA – Henry R. Kravis – Associé fondateur de Kohlberg Kravis Roberts & Co. 
  • USA – Marie-Josée Kravis – Chercheur au Hudson Institute Inc. 
  • Suisse – André Kudelski – PDG du Kudelski Group 
  • USA – John J. Lafalce – Parlementaire (Démocrate, New York) 
  • USA – Jan Leschly – PDG de Care Capital Llc 
  • France – André Lévy-Lang – Ancien président de Paribas 
  • Belgique – Maurice Lippens – Président de Fortis 
  • USA – Jessica T. Mathews – Président de Carnegie Endowment For International Peace 
  • USA – Terry Mcauliffe – Président du Democratic National Committee 
  • USA – William J. McDonough – Président de la Federal Reserve Bank de New York 
  • Espagne – Ramón De Miguel – Ministre des Affaires étrangères 
  • USA – Andrea Mitchell – Chef du service étranger de NBC News 
  • France – Dominique Moïsi – Directeur adjoint de l’IFRI 
  • France – Thierry De Montbrial – Directeur de l’IFRI 
  • USA – Michael H. Moskow – Président de la Federal Reserve Bank de Chicago 
  • Norvège – Egil Myklebust – Président de Norsk Hydro Asa 
  • Finlande – Jorma Ollila – PDG de Nokia Corporation 
  • Turquie – Bulend Özaydinlí – PDG de Koç Holding A.S. 
  • Italie – Tommaso Padoa-Schioppa – Membre du Conseil exécutif de la Banque centrale européenne 
  • Grèce – Alexis Papahelas – Éditorialiste de Vima 
  • USA – Frank H. Pearl – Pdg, de Perseus, L.L.C. 
  • USA – Richard N. Perle – American Enterprise Institute 
  • Allemagne – Ruprecht Polenz – Parlementaire 
  • USA – Clyde V. Prestowitz Jr. – Président de l’Economic Strategy Institute 
  • USA – Mark Racicot – Président du Republican National Committee 
  • USA – Franklin D. Raines – Pdg de Fannie Mae 
  • Autriche – Gerhard Randa – Pdg, de la Bank Austria Ag 
  • USA – Steven Rattner – Directeur du Quadrangle Group Llc 
  • Canada – Heather Reisman – Pdg d’Indigo Books And Music Inc. 
  • USA – David Rockefeller – Administrateur de JP Morgan 
  • Espagne – Matías Rodriguez Inciarte – Vice-président de la Banco Santander Central Hispano 
  • Royaume-Uni – Eric Roll – Conseiller de l’UBS Warburg Ltd. 
  • USA – Charlie Rose – Producteur de Rose Communications 
  • France – Olivier Roy – Chercheur au CNRS 
  • USA – Donald H. Rumsfeld – Secrétaire à la Défense 
  • Turquie – Özdem Sanberk – Directeur de la Turkish Economic and Social Studies Foundation 
  • Allemagne – Jurgen E. Schrempp – Président de Daimlerchrysler Ag 
  • Allemagne – Ekkehard Schulz – Président de Thyssenkrupp Ag 
  • France – Louis Schweitzer – Pdg de Renault S.A. 
  • Danemark – Tøger Seidenfaden – Rédacteur en chef de Politiken 
  • France – Ernest-Antoine Seillière – Président du patronat 
  • Russie – Lilia Shevtsova – Chercheur au Carnegie Moscow Center 
  • USA – Henry Siegman – Council on Foreign Relations 
  • USA – George Soros – Président du Soros Fund Management 
  • USA – James B. Steinberg – Directeur du Foreign Policy Studies Program 
  • Norvège – Jens Stoltenberg – Leader de l’opposition 
  • USA – Lawrence H. Summers – Président de l’université d’Harvard 
  • Irlande – Peter D Sutherland – Président de Goldman Sachs International et de BP-Amoco 
  • Finlande – Christoffer Taxell – Pdg de Partek Oyj 
  • USA – G. Richard Thoman – Conseiller d’Evercore Partners Inc. 
  • USA – John L. Thornton – Co-Pdg du Goldman Sachs Group Inc. 
  • Finlande – Teija H. Tiilikainen – Directeur de recherches au Centre For European Studies 
  • Suède – Michael Treschow – Président d’Ericsson 
  • France – Jean-Claude Trichet – Gouverneur de la Banque de France 
  • Suisse – Daniel L. Vasella – PDG de Novartis Ag 
  • USA – Lodewijk J. R. De Vink – Président de Credit Suisse First 
  • Autriche – Franz Vranitzky – Ancien Chancelier fédéral 
  • Suède – Jacob Wallenberg – Président de Skandinaviska Enskilda Banken 
  • Canada – Kenneth Whyte – Directeur du National Post 
  • Royaume-Uni – Gareth Williams – Leader de la Chambre des Lords 
  • Int – James D Wolfensohn – Président de la Banque mondiale 
  • Allemagne – Klaus Zumwinkel – Président de la Deutsche Post Ag 

[réf. nécessaire]  

2003

La réunion avait lieu en France du 15 au 18 mai, au château de Versailles qui a été fermé au public pendant une semaine. Selon Pepe Escobar de l’Asia Times, Jacques Chirac a prononcé un discours de bienvenue le premier jour.[réf. nécessaire] 

Liste des participants à la réunion de mai 2003 

  • France – Alexandre Adler – Conseiller éditorial du Figaro 
  • Italie – Alfredo Ambrosetti – Président du groupe Ambrosetti 
  • Turquie – Ali Babacan – Ministre de l’Économie 
  • Grèce – Dora Bakoyannis – Maire d’Athènes 
  • Royaume-Uni – Edward Balls – Conseiller du Trésor 
  • Portugal – Francisco Pinto Balsemão – Ancien Premier ministre 
  • Portugal – José M. Durão Barroso – Premier ministre 
  • Turquie – Mehmet A. Bayar – Vice-président du Parti de la voie juste 
  • Autriche – Erich Becker – Président de Va Technologie Ag 
  • Italie – Rodolfo De Bendetti – Directeur exécutif Cir S.P.A. 
  • Italie – Franco Bernabè – Président Franco Bernabe & C. S.P.A. 
  • F rance – Nicolas Beytout – Rédacteur en chef des Échos 
  • Koweït – Ahmad E Bishara – Secrétaire général du parti national libéral démocratique du Koweït 
  • Canada – Conrad M. Black of Crossharbour – Président du Groupe Daily TelegraphJerusalem Post 
  • Pays-Bas – Frits Bolkestein – Commissaire européen chargé du marché intérieur 
  • USA – John R. Bolton – Sous secrétaire d’État pour le contrôle des armements et la sécurité internationale 
  • France – Michel Bon – Président honoraire de France Telecom 
  • France – Jean-Louis Bruguière – Magistrat antiterroriste 
  • Allemagne – Hubert Burda – Président d’Hubert Burda Media Holding Gmbh & Co. 
  • France – Phillipe Camus – Président d’EADS 
  • International – Anthony J. Cary – Directeur de cabinet du commissaire Chris Patten 
  • France – Henri De Castries – Président d’Axa 
  • Espagne – Juan Luis Cebrián – Président de Prisa 
  • Belgique – Willy Claes – Ministre d’État 
  • Royaume-Uni – Kenneth Clarke – Ancien chancelier de l’Échiquier 
  • USA – Timothy C. Collins – Président de Ripplewood Holdings LLC 
  • France – Bertrand Collomb – Président de Lafarge 
  • France – Jean-François Copé – Porte-parole du gouvernement 
  • USA – Jon S. Corzine – Sénateur (D, New Jersey) 
  • Suède – Claes Dahlbäck – Président Investor Ab 
  • Grèce – George A. David – Président de Coca-Cola H.B.C. S.A. 
  • USA – Thomas E. Donilon – Vice-président exécutif de Fannie Mae 
  • Italie – Mario Draghi – Vice-président de Goldman Sachs International 
  • Danemark – Anders Eldrup – Président de Danish Oil And Gas Corporation 
  • USA – Martin S. Feldstein, Président du National Bureau of Economic Research
  • Canada – Anthony S. Fell – Président de Rbc Dominion Securities Inc. 
  • USA – Thomas L. Friedman – Éditorialiste du New York Times 
  • France – Jean-Louis Gergorin – Vice-président d’EADS 
  • USA – Paul A. Gigot – Chef de la page éditoriale du Wall Street Journal 
  • France – Valéry Giscard D’Estaing – Président de la Convention pour le futur de l’Europe 
  • Norvège – Svein Gjedrem – Gouverneur de la Banque centrale de Norvège 
  • Irlande – Dermot Gleeson – Président d’Allied Irish Banks, P.L.C. 
  • Royaume-Uni – Philip Gould – Conseiller en relations publiques de Tony Blair 
  • USA – Richard N. Haass – Directeur de la planification du département d’État (President, Council on Foreign Relations) 
  • Pays-Bas – Victor Halberstadt – Professeur d’économie à l’université de Leiden 
  • Canada – Stephen Harper – Chef de l’opposition 
  • USA – Roger Hertog – Vice-Président d’Alliance Capital Management 
  • Pays-Bas – Jaap G. De Hoop Scheffer – Ministre des Affaires étrangères 
  • USA – Allan B. Hubbard – President d’E&A Industries 
  • USA – R. Glenn Hubbard – Professeur d’économie à l’université de Columbia 
  • USA – James A. Johnson – Vice Président de Perseus LLC 
  • USA – Vernon Eulion Jordan, Jr. – Directeur associé de Lazard Freres & Co. LLC 
  • Suisse – Walter B. Kielholz – Vice-président de Swiss Re 
  • Royaume-Uni – Mervyn Allister King – Gouverneur adjoint de la Banque d’Angleterre 
  • USA – Henry A. Kissinger – Président de Kissinger Associates, Inc. 
  • Finlande – Olli Kivinen – Éditorialiste de Helsingin Sanomat 
  • Pays-Bas – Wim Kok – Ancien Premier ministre 
  • Allemagne – Hilmar Kopper – Ancien président du conseil de surveillance de la Deutsche Bank Ag 
  • USA – Henry R. Kravis – Associé fondateur de Kohlberg Kravis Roberts & Co. 
  • USA – Marie-Joseé Kravis – Chercheur au Hudson Institute, Inc. 
  • France – Pascal Lamy – Commissaire européen chargé du commerce 
  • France – Pierre Lellouche – Vice-président de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN 
  • France – André Lévy-Lang – Ancien président de Paribas 
  • Suède – Anna Lindh – Ministre des Affaires étrangères 
  • Finlande – Paavo Lipponen – Président du parlement 
  • Danemark – Mogens Lykketoft – Président du Parti social démocrate 
  • Canada – Margaret O. Macmillan – Préfet du Trinity College, université de Toronto 
  • Russie – Mikhail V. Margelov – Président de la Commission des Affaires étrangères 
  • France – Thierry de Montbrial – Président de l’Institut français des relations internationales (Ifri) 
  • Italie – Mario Monti – Commissaire européen à la concurrence 
  • USA – Craig J. Mundie – Directeur de la stratégie de Microsoft Corporation 
  • Norvège – Egil Myklebust – Président de Norsk Hydro Asa 
  • Allemagne – Matthias Naas – Directeur adjoint de Die Zeit 
  • Pays-Bas – SAR la Reine Beatrix – Royal Dutch Shell 
  • Pologne – Andrzej Olechowski – Leader de la Plate-forme civique 
  • Finlande – Jorma Ollila – Pdg de Nokia Corporation 
  • Italie – Thommaso Padoa-Schioppa – Administrateur de la Banque centrale européenne 
  • Italie – Marco Panara – Journaliste à La Republica 
  • Italie – Corrado Passera – Directeur exécutif de la Banca Intesabci 
  • USA – George Perkovich – Vice-president de la Carnegie Endowment For International Peace 
  • USA – Richard N. Perle – Membre de la Commission consultative de politique de défense 
  • Belgique – SAR le Prince Philippe 
  • Italie – Roberto Poli – Président d’Eni S.P.A. 
  • France – Denis Ranque – Pdg de Thalès 
  • Danemark – Anders Fogh Rasmussen – Premier ministre 
  • Canada – Heather Reisman – Pdg,d’Indigo Books & Music Inc. 
  • France – Franck Riboud – Pdg de Danone 
  • Suisse – Michael Ringier – Pdg de Ringier Ag 
  • USA – David Rockefeller Administrateur de J.P. Morgan International 
  • Portugal – Eduardo Ferro Rodrigues – Leader du Parti socialiste 
  • Espagne – Matias Rodriguez Inciarte – Vice-président de la Banco Santander Central Hispano 
  • France – Olivier Roy – Chercheur au CNRS 
  • USA – John Ruggie – Directeur à la Kennedy School of Government, Harvard University 
  • Pays-Bas – Anthony Ruys – Président d’Heineken N.V. 
  • Turquie – Özdem Sanberk – Directeur de la Fondation turque d’études économiques et sociales 
  • Italie – Paolo Scaroni – Directeur d’Enel S.P.A. 
  • Allemagne – Wolfgang Schäuble – Vice-président du groupe parlementaire CDU/CSU 
  • Allemagne – Otto Schily – Ministre de l’Intérieur 
  • Autriche – Rudolf Scholten – Administrateur de l’Oesterreichische Kontrollbank Ag 
  • Allemagne – Jurgen E Schrempp – Président de Daimler Chrysler Ag 
  • International – Klaus Schwab – Président du Forum économique mondial 
  • Danemark – Toger Seidenfaden – Rédacteur en chef de Politiken 
  • Russie – Lilia Shevtsova – Chercheur à la Carnegie Endowment For International Peace 
  • Espagne – SM le Roi Juan Carlos 
  • USA – James B. Steinberg – Vice-président de la Brookings Institution 
  • Canada – Mark Steyn – Journaliste 
  • Irlande – Peter D. Sutherland – Président de Goldman Sachs International; Président de BP Amoco 
  • USA – John L. Thornton – Pdg, Goldman Sachs Group, Inc. 
  • France – Jean Claude Trichet – Gouverneur de la Banque de France 
  • Grèce – Loukas Tsoukalis – Président de la Fondation hellénique pour la politique européenne et étrangère 
  • Autriche – Gertrude Trumpel-Gugerell – Vice-gouverneur de la Banque centrale autrichienne 
  • Suisse – Daniel L. Vasella – PDG de Novartis Ag 
  • Pays-Bas – Jeroen Van Der Veer – Président de la Royal Dutch Petroleum Company 
  • France – Philippe Villin – Vice-président de Lehman Brothers Europe 
  • Pays-Bas – Klaas De Vries – Ancien ministre de l’Intérieur 
  • Finlande – Björn Whalroos – Pdg de Sampo Plc. 
  • Suède – Jacob Wallenberg – Président de Skandinavivska Enskilda Banken 
  • Royaume-Uni – Gareth Williams – Président de la Chambre des Lords 
  • Royaume-Uni – Martin H. Wolf – Éditorialiste du Financial Times 
  • USA – James David Wolfensohn – Président de la Banque mondiale 
  • USA – Paul Dundes Wolfowitz – Secrétaire adjoint à la Défense 
  • USA – Fareed Zakaria – Directeur de Newsweek International 
  • USA – Robert Zoellick – Représentant du président pour les négociations commerciales 
  • Allemagne – Klaus Zumwinkel – Président de Deutsche Post Worldnet Ag 

[réf. nécessaire]  

2004 [modifier] 

La réunion 2004 du groupe Bilderberg s’est déroulée du 3 au 6 juin (juste avant la réunion du G8) à Stresa dans le nord de l’Italie près de la frontière suisse, dans un palace sur les rives du lac Majeur, le « Grand Hotel des Iles Borromées ». [réf. nécessaire] 

Liste des participants à la réunion de juin 2004  (à compléter) 

2005

En 2005, la réunion s’est déroulée du 5 au 8 mai, en Bavière. Celle-ci fut préparée par le Comité de Direction comprenant Josef Ackermann de la Deutsche Bank, Jorma Ollila de Nokia, Richard Perle (ancien conseiller du Pentagone), Vernon Jordan (confident de l’ancien président Bill Clinton), Jürgen Schrempp de DaimlerChrysler, Peter Sutherland de Goldman Sachs International, Motorola, Daniel Vasella de Novartis et James Wolfensohn de
la Banque mondiale ; parmi d’autres étaient attendus Henry Kissinger, Natan Sharansky et Bernard Kouchner, d’après le Financial Times du 1er mai.[5] 

Liste des participants à la réunion de mai 2005 

(à compléter)  [réf. nécessaire] Cette année, un commentateur politique espagnol, Daniel Estulin, aurait réussi à infiltrer la réunion. 

2006 [

La conférence a eu lieu du 8 au 11 juin au Brookstreet Resort à quelques kilomètres d’Ottawa, au Canada. Les thèmes de discussions étaient les relations euro-américaines, l’énergie,
la Russie, l’Iran, le Moyen-Orient, l’Asie, le terrorisme et l’immigration.
[6] 

Liste des participants à la réunion de mai 2006 

[réf. nécessaire]  

2007

La réunion 2007 du Groupe de Bilderberg a eu lieu à Istanbul (Turquie), du 31 mai au 3 juin, au Ritz-Carlton d’Istanbul[4]. Et avait comme principal sujet selon des echos du web et des médias, l’entrée accélérée de
la Turquie dans l’Union Européenne. 

Liste des participants à la réunion de 2007  Président Honoraire 

  • B – Davignon, Etienne – Vice Président de Suez- Tractebel 

  • USA – Allison, Graham – Université de Harvard 
  • GR – Alogoskoufis, George – Ministre de l’Economie et des Finances 
  • TR – Babacan, Ali – Ministre des Affaires Economiques 
  • P – Balsemão, Francisco Pinto – Président et CEO de IMPRESA, S.G.P.S.; Ancien Premier Ministre 
  • F – Barnier, Michel – Vice Président de Merieux Alliance; Ancien Ministre des Affaires Etrangères 
  • USA – Barone, Michael – US News & World Report 
  • A – Bartenstein, Martin – Ministre Fédéral de l’Economie et du Travail 
  • F – Baverez, Nicolas – Associé de Gibson, Dunn & Crutcher LLP 
  • P – Beleza, Leonor – Président de la Fondation Champalimaud 
  • I – Bernabè, Franco – Vice Président de Rothschild Europe 
  • USA – Bierbaum, Rosina M. – Professeur et doyen de l’Ecole de l’environement et des ressources naturelles de l’Université du Michigan 
  • S – Bildt, Carl – Ministre des Affaires Etrangères 
  • TR – Birand, Mehmet A. – Editorialiste 
  • USA – Blankfein, Lloyd C. – Président et CEO de Goldman Sachs & Co. 
  • S – Borg, Anders – Ministre des Finances 
  • USA – Boyd, Charles G. – Président et CEO du Business Executives for National Security 
  • TR – Boyner, Ümit N. – Membre du Bureau éxecutif de Boyner Holding 
  • USA – Bremmer, Ian – Président de l’ Eurasia Group 
  • A – Bronner, Oscar – Directeur et rédacteur en chef du Der Standard 
  • D – Burda, Hubert – Editeur et CEO de Hubert Burda Media Holding GmbH & Co. KG 
  • CDN – Butts, Gerald – Secrétaire Général du Bureau du Premier Ministre de l’Ontario 
  • TR – Candar, Cengiz – Journaliste au Referans 
  • F – Castries, Henri de – Président du comité de direction et CEO de AXA 
  • E – Cebrián, Juan Luis – CEO de PRISA 
  • TR – Cetin, Hikmet – Ancien Ministre des Affaires Etrangères et ancien Haut Représentant de l’OTAN pour l’Afghanistan 
  • GB – Clarke, Kenneth – Membre du Parlement 
  • USA – Collins, Timothy C. – Gérant et CEO de Ripplewood Holdings, LLC 
  • B – Daele, Frans van – Représentant Permanent de la Belgique auprès de l’OTAN 
  • GR – David, George A. – Président de Coca-Cola H.B.C. S.A. 
  • GB – Dearlove, Richard – Master, Pembroke College, Cambridge [note: et aussi ancien directeur du MI6 de 1999 à 2004] 
  • INT – Dervis, Kemal – Administrateur de UNDP (Programme des Nations unies pour le développement) 
  • GR – Diamantopoulou, Anna – Membre du Parlement 
  • USA – Donilon, Thomas E. – Associé de O’Melveny & Myers LLP 
  • D – Döpfner, Mathias – Président et CEO de Axel Springer AG 
  • TR – Duna, Cem – Ancien ambassadeur auprès de l’Union Européenne 
  • USA – Dyson, Esther – Président de EDventure Holdings, Inc. 
  • DK – Eldrup, Anders – Président de DONG A/S 
  • I – Elkann, John – Vice Président de Fiat S.p.A. 
  • DK – Federspiel, Ulrik – Secrétaire d’Etat permanent aux Affaires Etrangères 
  • USA – Feldstein, Martin S. – Président et CEO du National Bureau of Economic Research 
  • USA – Geithner, Timothy F. – Président et CEO de la Réserve Fédérale de New York 
  • USA – Gigot, Paul A. – Rédacteur en chef des éditoriaux au Wall Street Journal 
  • ISR – Gilady, Eival – CEO de Portland Trust, Israel 
  • IRL – Gleeson, Dermot – Président de AIB Group 
  • TR – Gönensay, Emre – Professeur d’Economie à l’Université de Isik dans la Faculté Economiques et des Sciences Administratives; Ancien Ministre des Affaires Etrangères 
  • USA – Grossman, Marc – Vice-Président du Cohen Group 
  • A – Gusenbauer, Alfred – Chancelier Fédéral 
  • USA – Haass, Richard N. – Président du Council on Foreign Relations 
  • NL – Halberstadt, Victor – Professeur d’Economie à l’Université de Leiden; Ancien Secrétaire Honoraire des Bilderberg Meetings 
  • USA – Hart, Peter D. – Président de Peter D. Hart Research Associates 
  • NL – Heemskerk, Frank – Ministre du Commerce Extérieur 
  • F – Hermelin, Paul – CEO de Capgemini 
  • USA – Holbrooke, Richard C. – Vice Président de Perseus, LLC 
  • NL – Hommen, Jan H.M. – Président de Reed Elsevier 
  • FIN – Jääskeläinen, Atte – Responsable des News, des Sports et des Programmes Régionales à YLE 
  • USA – Jacobs, Kenneth – Dirécteur adjoint de la branche américaine de Lazard, Lazard Frères & Co. LLC 
  • USA – Johnson, James A. – Vice Président de Perseus, LLC 
  • USA – Jordan, Jr., Vernon E. – Gérant de Lazard Frercs & Co. LLC 
  • FIN – Katainen, Jyrki – Ministre des Finances 
  • CDN – Kenney, Jason – Membre du Parlement 
  • USA – Kent, Muhtar – Président et CEO de The Coca-Cola Company 
  • GB – Kerr, John – Membre de la Chambre des Lords; Dirécteur adjoint de Royal Dutch Shell plc 
  • USA – Kissinger, Henry A. – Président de Kissinger Associates 
  • D – Klaeden, Eckart von – Porte Parole pour la Politique Etrangère de la coalition CDU/CSU 
  • D – Kleinfeld, Klaus – Président et CEO de Siemens AG 
  • TR – Koç, Mustafa V. – Président de Koç Holding A.S 
  • USA – Kovner, Bruce – Président de Caxton Associates, LLC 
  • USA – Kravis, Henry R. – Fondateur et associé de Kohlberg Kravis Roberts & Co. 
  • USA – Kravis, Marie-Josée – Senior Fellow au Hudson Institute, Inc. 
  • N – Kreutzer, Idar – CEO de Storebrand ASA 
  • INT – Kroes, Neelie – Commissaire de la Commission Européenne 
  • E – León Gross, Bernardino – Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères 
  • USA – Luti, William J. – Assistant spécial du Président et dirécteur pour la Politique de Défense et la Stratégie au COnseil National de Sécurité 
  • DK – Lykketoft, Mogens – Membre du Parlement 
  • USA – Mathews, Jessica T. – Président du Carnegie Endowment for International Peace 
  • IRL – McDowell, Michael – Ministre de la Justice et de l’Egalité 
  • GB – Micklethwait, R. John – Rédacteur en chef de The Economist 
  • INT – Monti, Mario – Président de l’Universita Commerciale Luigi Bocconi 
  • USA – Mundie, Craig J. – Chercheur en chef et directeur stratégique chez Microsoft 
  • N – Myklebust, Egil – Président du Bureau des directeurs de SAS (Scandinavian Airline System) et de Norsk Hydro ASA 
  • D – Nass, Matthias – Rédacteur en chef adjoint de Die Zeit 
  • NL – la reine Beatrix des Pays-Bas 
  • A – Nowotny, Ewald – CEO de BAWAG P.S.K 
  • F – Ockrent, Christine – Editeur en chef à France Télévision 
  • FIN – Ollila, Jorma – Président de Royal Dutch Shell plc 
  • GB – Osborne, George – Shadow Chancellor of the Exchequer 
  • F – Parisot, Laurence – Présidente du MEDEF 
  • GB – Patten, Christopher – Membre de la Chambre des Lords 
  • USA – Perle, Richard N. – Chercheur à American Enterprise Institute pour la recherche en politique publique 
  • USA – Perry, Rick – Governeur du Texas 
  • D – Perthes, Volker – Directeur du Stiftung Wissenschaft und Politik 
  • B – Philippe, H.R.H. Prince 
  • INT – Rato y Figaredo, Rodrigo de – A la tête du Fond Monétaire International 
  • INT – Rehn, Olli – Commissaire de la Commission Européenne 
  • CDN – Reisman, Heather – Président et CEO de Indigo Books & Music Inc 
  • E – Rodriguez Inciarte, Matías – Vice Président exécutif de Grupo Santander, Ciudad Grupo 
  • F – Roy, Olivier – Dirécteur de recherche au CNRS 
  • I – Scaroni, Paolo – CEO de Eni S.p.A. 
  • USA – Schmidt, Eric – Président du Comité Exécutif et CEO de Google 
  • A – Scholten, Rudolf – Membre du bureau des dirécteurs exécutif de Oesterreichische Kontrollbank AG 
  • D – Schrempp, Jürgen E. – Ancien président de DaimlerChrysler 
  • CH – Schwab, Klaus – Président exécutif du Forum Economique Mondial 
  • USA – Scully, Robert W. – Co-Président de Morgan Stanley 
  • USA – Sebelius, Kathleen – Gouverneur du Kansas 
  • USA – Sheeran, Josette – Dirécteur exécutif du Programme alimentaire mondial aux Nations Unies 
  • USA – Silverberg, Kristen – Assistant du Secretaire d’Etat 
  • I – Siniscalco, Domenico – Gérant et vice-président de Morgan Stanley 
  • TR – Soysal, Ayse – Recteur de l’Université Bosphorus 
  • E – La reine Sofia d’Espagne 
  • USA – Summers, Lawrence H. – Professeur à l’Université d’Harvard 
  • IRL – Sutherland, Peter D. – Président de BP pl et de Goldman Sachs International 
  • S – Svanberg, Carl-Henric – Président et CEO de Teletonaktiebolaget LM Ericsson 
  • GB – Taggart, Paul A. – Professeur de Politique à l’Université de Sussex 
  • USA – Taurel, Sidney – Président et CEO de Eli Lilly and Company 
  • GB – Taylor, J. Martin – Président de Syngenta International AG 
  • USA – Thiel, Peter A. – Président de Clarium Capital Management, LLC 
  • FIN – Tiilikainen, Teija – secrétaire d’Etat politique du ministre des Affaires étrangères 
  • NL – Tilmant, Michel – Président de ING N.V. 
  • INT – Trichet, Jean-Claude – Président de la Banque Centrale EUropéenne 
  • N – Ulltveit-Moe, Jens – CEO de Umoe AS 
  • CH – Vasella, Daniel L. – Président et CEO de Novartis AG 
  • NL – Veer, Jeroen Van der – CEO de Royal Dutch Shell plc 
  • S – Wallenberg, Jacob – Président de Investor AB 
  • USA – Weber, Vin (J.V.) – Associé de Clark & Weinstock 
  • D – Westerwelle, Guido – Président du Parti libéral-démocrate 
  • USA – Wilson, Ross – Ambassadeur en Turquie 
  • USA – Wolfensohn, James D. – Président de Wolfensohn & Company, LLC 
  • INT – Wolfowitz, Paul – Président de la Banque Mondiale 
  • USA – Wood, Joseph R. – Conseillé adjoint auprès du vice-président pour les affaires de sécurité nationales 
  • TR – Yalcindag, Arzuhan Dogan – Président de TUSIAD 
  • TR – Yücaoglu, Erkut – Président du bureau chez MAP; Ancien président de TUSIAD 
  • USA – Zelikow, Philip D. – Professeur d’Histoire à l’Université de Virginie 

Rapporteurs 

  • D – Bredow, Vendeline A. H. von – Journaliste économique à The Economist 
  • GB – Wooldridge, Adrian D. – Correspondant de politique étrangère pour The Economist 

Citations [

  • « Les affaires influencent la société et la politique influence la société – c’est le sens commun. » Etienne Davignon, président du groupe bilderberg, lors d’une interview sur
    la BBC. 
  • « Ces gens ont besoin de lieux où réfléchir aux principaux défis à venir, où coordonner les orientations, et découvrir ce qui pourrait faire l’objet d’un consensus. » Professeur Kees van der Pijl, même source que ci-dessus. 
  • Les invitations sont « envoyées seulement à ces importantes personnalités respectées de tous, qui pourront — par leur connaissances, leurs expériences, ainsi que par l’influence qu’ils ont dans les cercles nationaux et internationaux — promouvoir au mieux les objectifs de Bilderberg. » (Joseph Retinger, ancien secrétaire général de l’ILEC). [réf. nécessaire] 
  • « Ce sont des conférences internationales dans lesquelles on parle des problèmes du monde ». Patrick Devedjian [vidéo] [7] 

Voir aussi [modifier] 

Livres

  • (Une enquête sur le groupe Bilderberg et la commission Trilatérale) – Rencontres au sommet : quand les hommes de pouvoir se réunissent de Michael Gama, L’Altiplano, 20 mars 2007, (ISBN 9782353460168) 
  • Faits et chroniques interdits au public : Tome 2, Les secrets de Bilderberg de Pierre de Villemarest, Aquilion, 1 Juillet 2004, (ISBN 2951741529) 
  • Tous pouvoirs confondus : État, capital et médias à l’ère de la mondialisation de Geoffrey Geuens, éditions EPO, 15 mars 2003, 470 pages, (ISBN 2872621938) – p.25-30 
  • Jim Tucker’s Bilderberg Diary de Jim Tucker, American Free Press, 2005, (ISBN 0974548421) 
  • Autres livres 
  • Le testament des siècle de Henri Lovenbrug, traitant des mystères de la religion catholique à travers les fondations même du Bilderberg. 

En français

En anglais

Références

  1. Tous pouvoirs confondus : État, capital et médias à l’ère de la mondialisation de Geoffrey Geuens, éditions EPO, 15 mars 2003, 470 pages, (ISBN 2872621938) – p.25-30 
  2. http://www.bilderberg.org/bilder.htm#offices 
  3. [1] 
  4. [2] 

Bilderberg 2007 : Bienvenue aux jusqu’au-boutistes 

Par Daniel Estulin

le 21 mai 2007 

article original : « Bilderberg 2007: Welcome to the Lunatic Fringe » 


En 1954, les hommes les plus puissants de la planète se rencontraient pour la première fois sous les auspices de la couronne royale néerlandaise et de la famille Rockefeller dans le luxueux Hôtel Bilderberg de la petite ville hollandaise d’Oosterbeck. Pendant tout un week-end, ils discutèrent de l’avenir du monde. Lorsque cela fut terminé, ils décidèrent de se rencontrer une fois par an pour échanger des idées et analyser les affaires internationales. Ils se sont baptisés le Club de Bilderberg. Depuis lors, ils se sont réunis tous les ans dans un hôtel luxueux quelque part dans le monde pour décider du futur de l’humanité.  En plus de cinquante ans de rencontres rassemblant puissance et argent sans précédent au même endroit et en même temps, jamais aucune information n’a filtré quant aux sujets débattus lors des rencontres du Club de Bilderberg. Le Bilderberg, l’une des organisations secrètes la plus puissante du monde est gérée à partir d’un bureau de 18m², où il y a un seul employé, utilisant une seule ligne téléphonique et un seul numéro de fax. Il n’y a pas de site web et pas de plaque en laiton sur la porte. La presse indépendante n’a jamais eu la permission d’y pénétrer et aucune déclaration n’a jamais été publiée sur les conclusions des participants, ni aucun ordre du jour d’une rencontre de Bilderberg n’a été rendu public. Comment, cela peut-il être possible lorsque la liste des membres d’élite du Bilderberg comprend tous les individus les plus puissants qui dirigent le monde ? 

Les dirigeants du Club de Bilderberg soutiennent que cette discrétion est nécessaire pour permettre aux participants aux débats de parler librement sans être enregistrés ou rapportés publiquement. Autrement, déclarent les Bilderbergers, ils seraient forcés de s’exprimer dans le langage des communiqués de presse. Sans aucun doute, cette discrétion permet au Club de Bilderberg de délibérer plus librement, mais cela ne répond pas à la question fondamentale : de quoi ces personnes les plus puissantes du monde parlent-elles dans ces rencontres ? Tout système démocratique moderne protège le droit à la vie privée, mais le public n’a-t-il pas le droit de savoir de quoi leurs dirigeants politiques parlent lorsqu’ils rencontrent les dirigeants d’entreprises les plus riches de leurs pays respectifs ? 

Quelles garanties les citoyens ont-ils que le Club de Bilderberg n’est pas un centre de trafic d’influence et de lobbying si on ne leur permet pas de savoir de quoi leurs représentants parlent aux réunions secrètes du Club ? Pourquoi le Forum Economique Mondial de Davos et les rencontres du G8 sont rapportés dans tous les journaux, où ils sont couverts en unes, avec des milliers de journalistes qui y participent, alors que personne ne couvre les rencontres du Club de Bilderberg, même si y participent tous les ans les présidents du Fonds Monétaire International, de
la Banque Mondiale, de
la Réserve Fédérale, des 100 plus puissantes entreprises du monde, telles que DaimlerChrysler, Coca Cola, British Petroleum, Chase Manhattan Bank, American Express, Goldman Sachs, Microsoft, les vice-présidents des Etats-Unis, les directeurs de
la CIA et du FBI, les secrétaires généraux de l’Otan, des sénateurs américains et des membres du Congrès, des Premiers ministres européens et des leaders de partis d’opposition, des rédacteurs en chef de premier plan et des directeurs des principaux journaux du monde. Il est surprenant qu’aucun titre des grands groupes de médias ne considère que le rassemblement de telles personnalités, dont la fortune excède de loin la richesse combinée de tous les citoyens des Etats-Unis, ne vaille la peine d’être rapporté alors que le moindre voyage de n’importe lequel d’entre eux fait les gros titres des infos à la télé. Les délégués au Bilderberg 2007 – Istanbul, Turquie, du 31 mai au 3 juin 

La délégation de cette année comprendra une fois de plus tous les hommes politiques, hommes d’affaires, banquiers centraux, commissaires européens et patrons de la grande presse occidentale les plus importants. Ils seront rejoints à la table par les principaux représentants de la royauté européenne, menée par
la Reine Beatrix, fille du fondateur du Bilderberg et ancien Nazi, le Prince Bernhard des Pays-Bas, et le Président du Bilderberg, le Belge Etienne Davignon, vice-président de Suez-Tractebel. Selon la liste du Comité Exécutif à laquelle l’auteur de cet article a eu accès, les noms suivants ont été confirmés comme participants officiels du Bilderberg pour la conférence de cette année (Par ordre alphabétique) :George Alogoskoufis, Ministre de l’Economie et des Finances (Grèce) ; Ali Babacan, Ministre des Affaires Economiques (Turquie) ; Edward Balls, Secrétaire Economique au Trésor (Roy.-Uni) ; Francisco Pinto Balsemão, PDG d’IMPRESA, S.G.P.S. et ancien Premier ministre (Portugal ); José M. Durão Barroso, Président de
la Commission Européenne (Portugal/International) ; Franco Bernabé, Vice-président de Rothschild Europe (Italie) ; Nicolas Beytout, Directeur de la publication du Figaro (France) ; Carl Bildt, ancien Premier ministre (Suède) ; Hubert Burda, Editeur et Directeur Général de Hubert Burda Media Holding (Belgique) ; Philippe Camus, Directeur Général d’EADS (France ) ; Henri de Castries, Président du Directoire et Directeur Génral d’AXA (France) ; Juan Luis Cebrian, Grupo PRISA media group (Espagne) ; Kenneth Clark, Membre du Parlement (Roy.-Uni) ; Timothy C. Collins, PDG de Ripplewood Holdings, LLC (Uetats-Unis) ; Bertrand Collomb, Président de Lafarge (France); George A. David, Président de Coca-Cola H.B.C. S.A. (Etats-Unis) ; Kemal Dervis, Administrateur de UNDP (Turquie) ; Anders Eldrup, Président de DONG A/S (Danemark) ; John Elkann, Vice-président de Fiat S.p.A (Italie); Martin S. Feldstein, PDG du National Bureau of Economic Research (Etats-Unis) ; Timothy F. Geithner, PDG de
la Federal Reserve Bank of New York (Etats-Unis) ; Paul A. Gigot, Rédacteur en chef de la page éditoriale du Wall Street Journal (Etats-Unis) ; Dermot Gleeson, Président de AIB Group (Irlande) ; Donald E. Graham, PDG de Washington Post Company (Etats-Unis) ; Victor Halberstadt, Professeur d’Economie à l’Université de Leiden et ancien Secrétaire Général des Rencontres du Bilderberg (Pays-Bas) ; Jean-Pierre Hansen, Directeur Général de Suez-Tractebel S.A. (Belgique) ; Richard N. Haass, Président du Council on Foreign Relations (Etats-Unis) ; Richard C. Holbrooke, Vice-président de Perseus, LLC (Etats-Unis) ; Jaap G. Hoop de Scheffer, Secrétaire Général de l’OTAN (Pays-Bas/International) ; Allan B. Hubbard, Assistant du Président pour
la Politique Economique, Directeur du National Economic Council (Etats-Unis) ; Josef Joffe, Directeur de la publication-Rédacteur en chef de Die Zeit (Allemagne) ; James A. Johnson, Vice-président de Perseus, LLC (Etats-Unis) ; Vernon E. Jordan, Jr., Directeur Général de Lazard Frères & Co. LLC (Etats-Unis) ; Anatole Kaletsky, Rédacteur libre au Times (Roy.-Uni) ; John Kerr of Kinlochard, Président adjoint de
la Royal Dutch Shell plc (Pays-Bas) ; Henry A. Kissinger, Président de Kissinger Associates (Etats-Unis) ; Mustafa V. Koç, Président de Koç Holding A.S. (Turquie) ; Fehmi Koru, journaliste à Yeni Safek (Turquie) ; Bernard Kouchner, Ministre des Affaires Etrangères (France) ; Henry R. Kravis, Associé fondateur de Kohlberg Kravis Roberts & Co. (Etats-Unis) ; Marie-Josée Kravis, Membre du Comité de Direction de l’Hudson Institute, Inc. (Etats-Unis) ; Neelie Kroes, Commissaire, Commission Européenne (Pays-Bas/International) ; Ed Kronenburg, Directeur du Bureau Privé du siege de l’OTAN (International) ; William J. Luti, Assistant special du Président pour
la Politique et
la Stratégie de Défense du National Security Council (Etats-Unis) ; Jessica T. Mathews, Présidente du Carnegie Endowment for International Peace (Etats-Unis) ; Frank McKenna, Ambassadeur auprès des Etats-Unis, membre du Carlyle Group (Canada) ; Thierry de Montbrial, Président de L’Institut Français des Relations Internationales (France) ; Mario Monti, Président de l’Université Commerciale Luigi Bocconi (Italie) ; Craig J. Mundie, Directeur Technique des Stratégies Avancées et de
la Politique de Microsoft Corporation (Etats-Unis) ; Egil Myklebust, Président de SAS, Norsk Hydro ASA (Norvège) ; Matthias Nass, Rédacteur en chef adjoint de Die Zeit (Allemagne) ; Adnrzej Olechowski, Dirigeant de
la Plate-forme Civique (Pologne) ; Jorma Ollila, Président de Royal Dutch Shell plc/Nokia (Finlande); George Osborne, Chancelier de l’Echiquier du Gouvernement Fantôme (Roy.-Uni) ; Tommaso Padoa-Schioppa, Ministre des Finances (Italie) ; Richard N. Perle, Membre Résident de l’American Enterprise Institute for Public Policy Research (Etats-Unis) ; Heather Reisman, PDG de Indigo Books & Music Inc. (Canada); David Rockefeller (Etats-Unis) ; Matías Rodriguez Inciarte, Vice-Président et Directeur Général de Grupo Santander Bank (Espagne) ; Dennis B. Ross, Directeur du Washington Institute for Near East Policy (Etats-Unis) ; Otto Schily, ancien Ministre des Affaires Etrangères et Membre du Parlement, Membre de
la Commission des Affaires Etrangères (Allemagne) ; Jürgen E. Schrempp, ancien Président de DaimlerChrysler AG (Allemagne) ; Tøger Seidenfaden, Directeur de
la Publication de Politiken (Danemark) ; Peter D. Sutherland, Président de BP plc et Président de Goldman Sachs International (Irlande) ; Giulio Tremonti, Vice-président de
la Chambre des Députés (Italie) ; Jean-Claude Trichet, Gouverneur de
la Banque Centrale Européenne (France/International) ; John Vinocur, Correspondant senior de l’International Herald Tribune (Etats-Unis) ; Jacob Wallenberg, Président d’Investor AB (Suède) ; Martin H. Wolf, Rédacteur en chef associé et commentateur économique du Financial Times (Roy.-Uni) ; James D. Wolfensohn, Envoyé Spécial pour le Désengagement de Gaza (Etats-Unis) ; Robert B. Zoellick, Président de
la Banque Mondiale et ancien Secrétaire d’Etat adjoint (Etats-Unis) ; Klaus Zumwinkel, Président du Deutsche Post AG (Allemagne) ; Adrian D. Wooldridge, Correspondant de The Economist. 

Parmi les noms qui apparaissent sur la liste initiale des invités, à laquelle ce journaliste a eu accès en janvier 2007, ressortent les noms de John Brown, à présent en état de disgrâce, Directeur Général de British Petroleum, et l’ancien chef de
la Banque Mondiale, viré et en état de disgrâce, Paul Wolfowitz. Il sera intéressant de voir si l’un ou l’autre de ces hommes fera une apparition au Bilderberg 2007. Cela ne gêne pas les Bilderbergers d’accueillir des malfaiteurs au sein de leur cercle tant que leurs mauvaises actions restent hors des projecteurs et du regard scrutateur du public. Une fois exposés, les coupables sont généralement rejetés. Lord Conrad Black, l’ancien directeur général du groupe de médias Hollinger est, en fait, un de ces cas. Deux autres noms de la liste originale de janvier 2007 devraient nous faire hausser les sourcils. L’un d’eux est Bernard Kouchner, le tout nouveau Ministre français des Affaires Etrangères du gouvernement de droite de Nicolas Sarkozy. Kouchner est l’ancien fondateur de l’ONG Médecins Sans Frontières. Il était absent du Bilderberg 2006 à Ottawa, au Canada. Son poste au gouvernement a-t-il pu être arrangé avant les élections nationales françaises ? A mon avis, la palme de l’apparition surprise de l’année devrait revenir à Mahmood Sariolghalam, Professeur associé de Relations Internationales à l’Ecole des Sciences Economiques et Politiques de l’Université Nationale d’Iran. Qu’est-ce qu’un Iranien peut bien venir faire à une conférence de Bilderberg contrôlée par une alliance de l’OTAN ? Nous le aurons bien assez tôt. Le Bilderberg 2007 est certainement le bon moment pour regarder ce qui se passe en coulisse. 

De quoi parlera-t-on au Bilderberg 2007 ? A côté du bourbier en Irak, les problèmes d’énergie continuent de dominer les discussions du Bilderberg. Le pétrole et le gaz naturel sont des ressources finies non renouvelables. Une fois utilisées, elles ne peuvent être reconstituées. Au fur et à mesure que le monde tourne et que les ressources de pétrole et de gaz naturel se réduisent nous avons dépassé la moitié des possibilités de production et de découverte de pétrole. En effet, alors que la demande explose spectaculairement, en particulier avec les économies indienne et chinoise en plein essor qui veulent tous les accessoires et les privilèges de la manière de vivre des Américains, nous découvrons moins de pétrole que nous en produisons. A partir de maintenant, la seule chose qui est sûre est que l’offre continuera de baisser et que les prix continueront de monter. Dans ces conditions, un conflit mondial est une certitude physique. La fin du pétrole signifie la fin du système financier mondial, une chose qui a déjà été reconnue par le Wall Street Journal et le Financial Times, deux membres à plein temps du cercle d’initié du Bilderberg. Le rapport de Goldman Sachs sur le pétrole [un autre membre à plein temps de l'élite du Bilderberg], publié le 30 mars 2005, a augmenté la fourchette de prix du pétrole pour l’année 2005-2006 de $55-$80 le baril à $55-$105. Lors de la rencontre de 2006, les Bilderbergers ont confirmé que leur estimation du haut de la fourchette de prix pour le pétrole, pour 2007-2008, continue d’osciller entre $105-$150/le baril. Il n’est pas étonnant que Jose Barroso, le Président de
la Commission Européenne, ait annoncé il y plusieurs mois, lors de l’annonce de la nouvelle politique européenne en matière d’énergie, que le temps d’une « ère post-industrielle » est venue. Pour conduire le monde dans l’ère post-industrielle, il faut d’abord détruire la base économique du monde et créer une nouvelle Grande Dépression. Lorsque les gens sont pauvres, ils ne dépensent pas d’argent, ils ne voyagent pas et ils ne consomment pas. 

Tandis que l’impact économique fait son chemin et que les effets secondaires du Pic Pétrolier deviennent évidents en face de l’effondrement de la civilisation, les Etats-Unis seront obligés de défier l’Europe,
la Russie et
la Chine pour l’hégémonie du contrôle des ressources non renouvelables des hydrocarbures en réduction constante, dont la plus grande partie se trouve au Proche-Orient. Ce sera le point numéro deux de l’ordre du jour du Bilderberg 2007. Le troisième point de l’ordre du jour est les relations européennes avec
la Russie, pas seulement en Europe, mais aussi en Asie Centrale. Avec Moscou qui a passé un accord avec le Kazakhstan et le Turkménistan pour le transport de gaz vers l’Europe, l’objectif géostratégique des Etats-Unis de monter les pays d’Asie Centrale contre
la Russie est un désastre. Tandis que les Etats-Unis disent que ceci « n’est pas bon pour l’Europe », les Européens sont divisés. L’Iran est devenu du jour au lendemain le dernier espoir de l’Amérique dans la guerre de l’énergie. 

La guerre d’Iran, après deux années où le gouvernement Bush a monté toute une histoire n’est définitivement plus sur le tapis. Qui plus est, avec
la France,
la Russie, le Japon et
la Chine qui investissent lourdement en Iran, le monde a tiré une ligne dans le sable et il sera dit aux Etats-Unis de ne pas la franchir. Il y a du sang dans l’eau et le sang dans l’eau conduit habituellement à un bon combat. Néanmoins, les Etats-Unis ont besoin de contrôler cette région, non seulement pour leurs réserves de pétrole mais, ce qui plus important, pour aider à maintenir leur hégémonie économique sur le monde. Selon ce plan stratégique, les Etats régionaux seront transformés en domaines affaiblis de Cheiks sectaires avec peu ou aucune souveraineté et cela signifie un programme misérable de développement économique. Le chaos régional favorise la propagation du fondamentalisme islamique, qui, à son tour, renforce le processus de la désintégration politique et sociale soutenue par les Bilderbergers. 

Avec Blair qui s’en va, le Royaume-Uni se verra dire une fois encore qu’il doit, quel qu’en soit le coût, faire ce qui est nécessaire pour intégrer le pays dans
la Communauté Européenne. Enfin, avec Wolfowitz qui a démissionné de
la Banque Mondiale, les sommités du Bilderberg essayeront d’arriver à un consensus sur la manière de restructurer le mieux, non seulement la banque, mais son organisation sœur, le Fonds Monétaire International (FMI), dirigé par un Espagnol, Rodrigo Rato. Wolfowitz a été pris dans la controverse il y a sept semaines après que des dénonciateurs à
la Banque Mondiale ont remis à l’ONG de Washington, Government Accountability Project (GAP), des documents montrant que Wolfowitz a accordé une grosse augmentation de salaire à sa petite amie lors d’un accord de détachement au Département d’Etat américain. 

Nous, en tant que société, sommes à la croisée des chemins. Dans presque tous les coins de la planète, des points de tension commencent à se fracturer. Les routes que nous prendrons à partir de maintenant détermineront le futur-même de l’humanité. Ce fut l’ancien Premier ministre britannique, Benjamin Disraeli, qui déclara que « le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qu’imaginent ceux qui ne sont pas dans les coulisses ». Ce n’est pas à Dieu de nous faire revenir de la « Nouvelle Ere Sombre » qui est prévue pour nous. C’EST DE NOUS QUE CELA DEPEND. Que nous entrions dans ce nouveau siècle avec un Etat policier électronique mondial ou comme êtres humains libres dépend de l’action que nous prenons maintenant ! Un homme averti en vaut deux. Nous ne trouverons jamais les bonnes réponses si nous ne posons pas les bonnes questions.

Traduit de l’anglais par [JFG-QuestionsCritiques] 

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Qu’est-ce qu’une société sécrète ?

Posté par issopha le 10 octobre 2007

  

  

Société secrète

 

 

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

 

Une société secrète est une organisation sociale qui demande que ses membres gardent une partie de ses activités et de ses motivations loin des regards de personnes qui lui sont étrangères, des médias et de l’État. Les buts supposés de ces sociétés sont fréquemment d’ordre politique et dans ce cas on peut parler de conspirationnisme, mystique ou criminel. Les membres ont parfois l’obligation de ne pas dévoiler ou de nier leur appartenance au groupe. De plus, ils ont souvent fait le serment d’être les gardiens des secrets de la société. Le terme de « société secrète » est souvent employé pour qualifier des fraternités (comme la Franc-maçonnerie) qui ont également des cérémonies secrètes, mais aussi d’autres organisations allant de la simple fraternité étudiante aux organisations mystiques décrites dans des théories de conspiration comme immensément puissantes, dotées de services financiers et politiques qui leur sont dédiés, un rayonnement mondial et souvent des croyances sataniques.

Historiquement, les sociétés secrètes ont souvent fait l’objet de suspicions et de spéculations de la part des non membres et se sont ainsi entourées d’un climat de méfiance depuis la Grèce antique. Plusieurs d’entre elles ont été déclarées illégales. Ainsi, la Pologne par exemple a choisi, dans sa constitution, d’interdire ces sociétés au même titre que les organisations politiques extrémistes.

Plusieurs sociétés secrètes profitent de leur principe de discrétion pour développer leurs activités criminelles (comme la Mafia) et politiques (comme le mouvement Know Nothing aux États-Unis).

De nombreuses sociétés d’étudiants établies sur des campus universitaires sont ou ont été considérées comme des sociétés secrètes, comme par exemple le Fat Hat Club (fondé en 1750) et le Phi Beta Kappa (fondé en 1776) du College of William and Mary à Williamsburg en Virginie. Le membre le plus célèbre du FHC est Thomas Jefferson. La société secrète d’étudiants la plus connue est la Skull and Bones, fondée en 1832 à l’université de Yale.

Sommaire

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Sociétés secrètes existantes ou ayant existé

Sociétés d’affaires, organisations internationales ou non gouvernementales

Sociétés étudiantes

Confréries et sociétés ésotériques

Sociétés secrètes à but politique

Sociétés secrètes à but criminel

Sociétés secrètes hypothétiques ou fictives, présentes dans la culture populaire

Dans la littérature

Les sociétés secrètes sont un des éléments populaires de la littérature romantique puis de divertissement. De Joseph Balsamo d’Alexandre Dumas en 1846, au Pendule de Foucault d’Umberto Eco ou au Da Vinci Code de Dan Brown en 2003 en passant par Les Cigares du pharaon d’Hergé en 1934, elles alimentent l’intrigue en mystère et en romanesque. Le thème de la toute puissante société secrète a été largement exploité par le roman, notamment le roman-feuilleton du XIXe siècle. La cour des miracles décrite dans Notre-Dame de Paris en 1831 en est une ébauche. Dumas y a recours plus d’une fois : dans Le Vicomte de Bragelonne[1], Aramis révèle qu’il occupe un rang élevé dans une société secrète; dans Les Crimes célèbres (1839-40), Dumas consacre un chapitre à Karl Ludwig Sand, membre d’une société secrète, assassin du conseiller Kotzebue. Paul Féval exploite le thème avec beaucoup de succès dans Les Habits noirs en 1863.

Citations

Citations s’opposant aux sociétés secrètes

  • Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l’homme d’État. Theodore Roosevelt. Cité par Dieter Rüggeberg : Gehimpolitik, p.75
  • Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l’imaginent ceux dont l’œil ne plonge pas dans les coulisses. Benjamin Disraeli, Coningsby ou la Nouvelle génération.
  • Les gouvernements de ce siècle ne sont pas en relation seulement avec les gouvernements, empereurs, rois et ministres, mais aussi avec les sociétés secrètes, éléments dont on doit tenir compte et qui au dernier moment peuvent annuler n’importe quel accord, qui possèdent des agents partout – agents sans scrupule qui poussent à l’assassinat, capables, si nécessaire, de provoquer un massacre. Benjamin Disraeli
  • Les évènements sont beaucoup moins variés que ne le supposent ceux qui ne connaissent pas ceux qui tiennent les fils, Benjamin Disraeli.

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L’ALLIANCE IMPIE : Chrétienté et Nouvel Ordre Mondial

Posté par issopha le 10 septembre 2007

L’Alliance Impie : Chrétienté et Nouvel Ordre

Mondial 


La plupart des gens ont entendu parler de ces regroupements ainsi que de plusieurs théories de conspiration les entourant en ce qui regarde le développement du  » Nouvel Ordre Mondial « . 

Par Eric JewellLes BilderbergLa Commission Trilatérale

Le Conseil des Relations Étrangères

L’Agence Centrale d’Information (CIA)

Or, imaginez un instant qu’il y ait quelque chose de vrai dans tout cela (et il semble ne pas manquer de documentation pour justifier ces théories). Cela voudrait dire qu’à presque tous les niveaux élevés du monde des affaires et du gouvernement, partout dans le monde, des hommes et des femmes se sont infiltrés, sont devenus les administrateurs en contrôle et travaillent à manipuler effectivement chaque aspect de la vie du «  citoyen du monde  ».

Un des aspects de cette infiltration qui n’a pas été adéquatement fouillé, c’est la filière «  religieuse  ». Assurément, vu que la plus grosse portion du monde est religieuse, et dans le courant de la super-puissante nation régnante des États-Unis, à prédominance «  chrétienne  », il serait tout à fait sensé de croire que ces organisations aient infiltré l’Église elle-même et la conduisent activement vers le Nouvel Ordre Mondial.

Les leaders évangéliques chrétiens du monde se sont-ils attachés à ces organisations ?

Oui, en effet, et il y a une documentation étoffée à ce sujet.

Le révérend Sun Myung Moon (les Moonies), et l’Église de l’Unification

Pour ceux d’entre vous qui n’êtes pas familiers avec le Rév. Moon, dans les années ’60, lui et son Église de l’Unification étaient universellement considérés comme une secte dangereuse. L’abus que ses disciples subirent aux mains de leur maître manipulateur envers leurs esprits est très bien établi.

Ses proclamations comprennent l’énoncé que le Christ manqua Sa mission, et que Moon lui-même est le «  nouveau messie  » venu remplir la mission de Dieu. Il affirme également qu’il est de sa mission «  d’unifier le monde au moyen des forces religieuses réunies  ». Mais cela vous choquerait-il de savoir que presque tous les grands noms de l’évangélisme chrétien ont des liens extrêmement étroits avec lui ?

Un de ces leaders de l’Église, l’évangéliste chrétien internationalement connu, Jerry Falwell, admet volontiers qu’il a accepté 2,5 $ millions de Moon, en 1994, pour la location de son Université Liberté de Lynchburg, en Virginie. Cela fut canalisé par le biais d’un organisme de Moon connu sous le nom de Fédération des Femmes pour
la Paix Mondiale
qui était dirigé par Beverly LaHaye, épouse de Tim LaHaye, populaire co-auteur de Left Behind, la série de romans de fiction chrétienne, et évangéliste chrétien reconnu.
La Fédération des Femmes pour
la Paix Mondiale
donna 3,5 $ millions à
la Fondation Chrétienne Héritage, laquelle racheta en retour les dettes de Falwell de 73 $ millions qu’elle a en vérité défalquée.
La Fondation Héritage semble s’être payé à elle-même un honoraire d’un million de dollars pour sa peine.
Depuis lors, Falwell a pris la parole à de nombreuses reprises à l’occasion de diverses cérémonies religieuses de Moon, adoptant sans ambages le leader de la secte avec révérence et une amitié affichée. Même des écrits de l’Église de Moon confirment la camaraderie de Falwell à l’endroit du «  nouveau messie  » et de sa secte. De plus, Moon a été invité à prendre la parole dans les principales églises confessionnelles lors des dernières années. Falwell est même allé jusqu’à faire la louange du Rév. Moon en le qualifiant de «  héros méconnu de la cause de la liberté, qui doit être loué pour sa détermination et son courage, ainsi que son endurance dans le support de ses croyances  » [Congrès Amériques de Moon sur l’œcuménisme chrétien, à Montevideo, en Uruguay, http://www.thelionofjudah.org/rick/April1991~1.htm].Selon les rapports officiels de la cour lors d’une poursuite enregistrée pendant
la Tournée des Juges du comté de Bedford (en Virginie occidentale), il fut allégué que Falwell et un associé s’envolèrent pour
la Corée du Sud, le 9 janvier 1994, pour rencontrer des administrateurs de l’Église de l’Unification. Ce voyage survint peu de temps avant que Falwell touche l’argent de Moon. Falwell affirma ouvertement : «  Si
la Société de l’Athéisme américain ou Saddam Hussein lui-même envoyaient un don sans restriction à l’un de mes ministères, soyez assurés que j’opérerais selon la philosophie de Billy Sunday : le Diable en a assez profité et je vais rapidement encaisser le chèque  » [Falwell, cité du magazine Christianity Today, du 9 février 1998, Moon-Related Funds Filter to Evangelicals (Le filtre des fonds reliés à Moon aux évangélistes), par John W. Kennedy].

Falwell n’est pas le seul évangéliste certifié avoir accepté de l’argent du Rév. Moon. D’autres insignes orateurs reçurent, des organisations et des bureaux d’affaires de Moon, des sommes allant de 80 000 $ à 150 000 $ ; parmi eux, Ralph Reed, Beverly LaHaye, Gary Bauer et Robert Schuller, celui-ci bien connu pour sa «  Cathédrale de Cristal  », dans le sud de
la Californie, et son ministère télévisé de «  pensée positive  », Hour of Power.

Le Conseil de Politique Nationale (CPN)

Autre organisation sponsorisée par Moon : le Conseil de Politique Nationale, fondé en 1981 par Tim LaHaye, le susmentionné co-auteur de la série de romans Left Behind (Laissés derrière). Il fut rapporté qu’il reçut 500 000 $ de M. Bo Hi Pak, le bras droit de Moon, et ancien officier coréen de
la CIA. Puisqu’un enregistrement existe montrant LaHaye remerciant Pak pour cet argent, LaHaye ne nia jamais l’accusation, mais attaqua verbalement les sources vérifiées des allégations par un barrage d’insultes.

Les autres membres du CPN comprennent : Beverly et Lee LaHaye, également associés au groupe CWA de Moon, Gary Bauer, Bill Bright, James Dobson (Focus On The Family), Bob Dugan, Ron Godwin, Robert Grant, Rebecca Hagelin, Bob Jones III (Université de Bob Jones), Alan Keyes (animateur noir de talk show ultra-conservateur et au franc parler, ainsi qu’auteur), le Dr. D. James Kennedy (illustre télévangéliste et pasteur), Peter Marshall, Sam Moore des Publications Thomas Nelson, Pat Robertson (fondateur du Réseau de diffusion chrétien et ancien aspirant à la présidence), le rév. Duane Motley, Ralph Reed, Oliver North (anciennement du Conseil de Sécurité Nationale), Phyllis Schlafly (éditorialiste et pontife d’extrême droite), le rév. Jim Woodall, John Ankerberg (personnalité de la télévision chrétienne reconnue dans le monde), le rév. E. V. Hill, James Robison, Jay Sekulow (procureur et activiste pour les causes chrétiennes de l’extrême droite), Pat Boone, Larry Burkett, Reed Larson, et bien d’autres.

Parmi les leaders politiques impliqués dans le groupe CPN subventionné par Moon, l’on retrouve les Sénateurs Jesse Helms, Don Nickles et Trent Lott. Également, les représentants Tom DeLay, Dan Burton et Bob Dornan.

En jetant un coup d’œil sur plusieurs des officiers du CPN, nous ne constatons pas seulement une forte association avec Moon, mais également de puissants liens avec
la CIA et le Conseil des Affaires Étrangères (CFR), sans mentionner une association avec les niveaux élevés de
la Franc-maçonnerie pour laquelle de nombreux théoriciens d’une conspiration ont davantage qu’une connaissance élémentaire en ce qui concerne sa relation avec le Nouvel Ordre Mondial. Autre ancien président du CPN, Rich DeVoss, est co-fondateur de Amway (et maçon du 33ième degré).
 

 

La Coalition pour
la Liberté de Religion (CLR)

Une autre ancienne organisation de Moon s’appelait
la Coalition pour
la Liberté de Religion où, là encore, Tim LaHaye bénéficiait d’une position lucrative en tant que président. Elle fut développée par LaHaye après que Moon fut arrêté pour évasion fiscale. Jerry Falwell, Jimmy Swaggart, James Robison, James Kennedy et Rex Humbard ont tous servi en tant que membres du comité exécutif. Parmi les autres éminences ayant servi dans le CLR de Moon, on retrouve Hal Lindsey (auteur de La dernière grande planète terre, et ancien membre de la faculté du Séminaire théologique de Dallas), Paul Crouch (chef du Réseau de diffusion Trinité, le Dr. D. James Kennedy et Don Wildman, pour n’en nommer que quelques-uns.

Le président du CLR, Don Sills, admet que le CLR a reçu pas moins de 500 000 $ des sources de Moon. En 1984, malgré des forces du gouvernement s’opposant au mouvement, Moon fut emprisonné pour évasion fiscale (une sentence de 18 mois et une amende de 25 000 $). Dans un rallie commandité par le CLR, Tim LaHaye demanda aux gens de se rendre en prison avec Moon en signe de protestation.

 

 

La Coalition Américaine de
la Liberté
Dirigée par le Dr. Robert Grant et également par une organisation de Moon. Dans une période d’un peu plus de deux ans, elle reçut près de 6 $ millions des organismes et entreprises de Moon. Ce groupe comprend Paul Crouch, Rex Humbard, James Robison et bien d’autres noms bien connus dans la communauté chrétienne évangélique.Maison des Femmes d’Amérique

À sa tête : Beverly LaHaye, épouse de Tim LaHaye. Elle a également été oratrice publique dans les cérémonies de Moon.

Fédération des Femmes pour
la Paix Mondiale

Aussi dirigée par Beverly LaHaye et récipiendaire des fonds de Moon. L’ancien président George Bush Sr. (et ancien directeur de
la CIA) reçut, pour des engagements à prendre la parole, un montant non dévoilé de la part de cet organisme et ses honoraires sont perdus parmi les 13,5 $ millions dans la colonne de dépense pour les conférence, selon les rapport de l’IRS.
 

Fédération Familiale pour
la Paix Mondiale

Autre organisation de Moon qui a tenu une réunion à Washington en 1996. Parmi les conférenciers de cet événement, il y avait Beverley LaHaye et Ralph Reed. Étaient présents plus de 1 500 éminents personnages de partout dans le monde.

 

Diffuseurs Nationaux Religieux

Les membres incluent Pat Robertson, Jerry Falwell, Jimmy Swaggart, Tim LaHaye, Billy Graham, Bill Bright et de nombreux autres clairement associés à Moon.

Au début des années ’80, pendant qu’Oliver North marchandait des fusils et des munitions (et sait-on quoi d’autre) au Nicaragua, Pat Robertson coordonnait les efforts pour utiliser «  l’Opération Bénédictions  » afin d’aider à fournir des biens aux Contras. Prétendument, ces biens comprenaient de l’argent comptant et de la gazoline pour les véhicules des Contras.

Le chef de l’Opération Bénédictions était le capitaine Robert Warren, qui était aussi anciennement associé à un groupe de
la CIA appelé «  Opération Phœnix  ». Il est allégué que c’était un groupement d’assassinats qui opérait au Vietnam. Également associé à ce groupe… surprise : Oliver North.
 

La Fondation Washington Times

Un déjeuner inaugural pro-Bush, tenu à Washington, DC., fut patronné par
la Fondation Washington Times, un autre groupe fondé par Moon. Parmi les hôtes, il y avait Paul Crouch, fondateur du Réseau de diffusion Trinité, Robert Schuller, Kenneth Copeland, Jerry Falwell, Don Argue, ancien président de l’Association Évangélique Nationale, Pat Boone, ancien membre du comité d’administration du T.B.N., Billy McCormack (qui fut membre de l’administration de
la Coalition chrétienne qui donna un prix à Moon) et le président de
la Convention baptiste du Sud, James Merritt.
 

 

Conseil des 56 de
la Table Ronde Religieuse

Un autre des groupements associés à Moon s’appelle le Conseil des 56 de
la Table Ronde Religieuse
. Ce groupe se compose de beaucoup des mêmes membres des organisations CPN et CLR de Moon. Il marie les évangélistes dirigeants, associés avec Moon, à
la CIA, au Conseil des Relations Étrangères (CFR), à
la Commission Trilatérale (TLC) et à
la Franc-maçonnerie. Le CFR et le TLC sont étroitement reliés au groupe des Bilderberg.

La liste qui suit des membres du Conseil des 56 de
la Table Ronde Religieuse se trouve sur le site Internet : http://www.pir.org/gw/rrt.txt

GroupWatch
est compilé par The Interhemispheric Resource Center, Box 4506, Albuquerque, NM 87196, http://irc-online.org/

Les dossiers de GroupWatch sont disponibles au : http://www.pir.org/gw/Group

Nom du dossier Religious Roundtable : rrt.txtPrincipes :

Les membres du comité des directeurs de
la Table Ronde furent : Ed McAteer, fondateur et président ; Jack Stewart, V-P ; Bob Amis, M.D. ; John Beckett, intercesseurs d’Amérique ; Othal E. Brand ; T. Cullen Davis ; Nancy DeMoss ; le rév. Del Fehsenfeld jr., Ministères LifeAction ; le dr. E. V. Hill, pasteur de l’Église baptiste du Mont Sion ; le rév. Richard Hogue ; Nelson Bunker Hunt ; le dr. D. James Kennedy, de l’Église presbytérienne de Coral Ridge ; J. P. Mills ; le dr. Paige Patterson, du Centre d’études bibliques de Criswell ; le rév. James Robison, de l’Association évangélique James Robison ; D. G. Seago jr., de
la Mid-Continent Inc. ; et le dr. Charles F. Stanley, de
la Première Église Baptiste d’Atlanta. En 1986, le dr. James Robison était vice-président et John Beckett était secrétaire/trésorier. L’ancien congressiste du Michigan, Mark Siljander, a servi sur le comité de direction de
la Table Ronde.

Parmi les anciens membres du Conseil des 56 :

Jack Amis, M.D.; Ben Armstrong, directeur exécutif des Diffuseurs religieux nationaux ; le rév. Raymond W. Barber, Église baptise des Valeurs ; John Beckett, intercesseur de l’Amérique ; le dr. George Benson, président émérite du Collège de Harding ; Morton Blackwell, président de l’Institut de Leadership; Neal Blair, président de Free the Eagle ; Tim Bobbit ; Dick Bott, président du Diffuseur Bott ; Dave Breese, président de Destin Chrétien ; Paul Broadhead; William Bronson ; le rév. Fletcher Brothers, Chapelle communautaire Gates ; Judy Brown, Ligue American Life ; le dr. Roland Byrd ; le dr. David E. Calvin, Église baptiste de West Ridge ; Clay Claiborne, directeur exécutif de
la Majorité Silencieuse Noire ; le dr. E.M. Cohron ; Dale Collins ; W.A. Criswell, Centre d’études bibliques de Criswell ; Paul Crouch, président du Réseau de diffusion Trinité ; Mary Crowley ; le dr. Paul Cunningham, pasteur de l’Église du Collège nazaréen ; Dick Dingman, de
la Commission d’étude républicaine ; le dr. Jerry Falwell, de
la Majorité Morale, de l’Heure évangélique de l’ancien temps et de l’Église baptiste de Thomas Road ; le rév. Charles Firoe ; John Fisher, Conseil de Sécurité Américain ; Charles Fitzgerald, directeur de l’Opération Lifeline ; Ken Fonas, de
la Corporation Fonas ; Richard Ford, consultant à la coordination ; le rév. Roger Fulton, Église du Voisinage de New York ; Peter B. Gamma Jr., du Pro-Vie National et du Comité d’Actions Politiques (CAP) ; Ellen Garwood ; le général Daniel Graham, président de High Frontier ; R. M. Goddard ; Robert Grant, Christian Voice ; Lloyd Hansen ; le dr.
Roy Harthern, Assemblée Calvary ; Richard Headrick ; le sénateur Jesse Helms (R-NC) ; Steve Herring ; le rév. Melvin Hodges, Première Église baptiste de Glen Oakes ; Don Howard, Éducation chrétienne accélérée ; Mildred Faye Jefferson, M.D. ; le congressiste James Jeffries ; le représentant Louis (Woody) Jenkins, Amis des Amériques ; George B. Jones ; Dan S. Kauffman ; le général George Keegan Jr. ; James Kennedy, pasteur de l’Église presbytérienne de Coral Ridge ; Bill Keyes, Comité Noir d’Actions Politiques; le général Albion Knight Jr. ; Beverly LaHaye, présidente de Concerned Women for America; le dr. Tim LaHaye, Église baptiste de Scott Memorial ; Reed Larson, président de Right to Work ; Larry Lea, pasteur de l’Église sur le Rocher ; Marian Maddox, émission radiophonique Point de Vue ; Connie Marshner, présidente de
la Coalition Familiale ; Don McAlvany, président de l’Association des Collectionneurs internationaux ; Bob McCustion, directeur des Ministères de
la Foi ; le dr. William H. Marshner, directeur du Département de théologie du Collège Christendom ; le congressiste Larry McDonald (décédé) ; Jay Menefee ; Robert Metcalf ; le dr. Bobby Moore, Église baptiste de Broadway ; le dr. Gary North, Christian Economics Foundation ; Larry Parish ; Paige Patterson, président de l’Institut Criswell ; Howard Phillips, Caucus Conservateur ; le dr. William A. Powell Sr., éditeur du Journal baptiste du Sud ; Randall R. Rader, député conseil du Sous-comité sénatorial sur le Constitution ; le dr. Ross Rhoads, Église presbytérienne du Calvaire ; Bill Richardson, du Sénat de l’État de
la Californie ; Bobby Richardson, École Ben Lippen ; Gary Richardson ; le rév. Tom Riner ; Phyllis Schlafly, présidente du Eagle Forum ; Earl Seall, Église du Christ de White’s Ferry Road ; Cory SerVaas, éditeur et propriétaire du Saturday Evening Post ; Doug Shadoux, du Parti républicain national ; William S. Smith ; Scott Stanley, éditeur du Conservative Digest ; le rév. George Swanson ; Helen Marie Taylor, représentante américaine aux Nations Unis ; William Taylor ; Bob Tilton, Ministère télévisé Bob Tilton ; Michael Valerio ; Bob Weiner, président des ministères Maranatha ; Paul Weyrich, président de
la Fondation du Libre Congrès ; Earl E. Whitwell ; Kim Wickes, Ministères de Kim ; Don Wildmon, président de
la Fédération pour
la Décence nationale ; le rév. John Wilkerson, Temple Bethel ; le rév. Ralph Wilkerson, Église de Melodyland ; J.C. Willke, M.D., président du Droit national à
la Vie ; and Jack Wilson, directeur exécutif du Conseil pour une Politique nationale.
Voici maintenant quelques biographies écourtées provenant des mêmes sources, associées à cette Table Ronde des 56…

Les liens du gouvernement :

Le Major général George J. Keegan jr était le chef du Bureau d’information de
la Défense de l’Air américaine et membre du Corps des Chefs du Personnel, et a travaillé pour
la CIA de 1963 à 1966.

Le Général Daniel Graham (retiré). Durant la guerre du Vietnam, de 1967-1968, il fut le chef des Estimations militaires de l’Information de l’Armée. En 1971, Graham a servi en tant que directeur de collectes pour l’Agence d’Information de
la Défense, la version Pentagone de
la CIA. En 1973, Graham a ensuite servi comme député au directeur de
la CIA, William Colby, et, de 1974 à 1976, il a été le directeur de l’Agence d’Information de

la Défense.


 


 


 
Certains groupes appartenant à
la Table Ronde :

Le Réseau de diffusion chrétien, l’Association évangélique Billy Graham,
la Majorité Morale,
la Voix chrétienne, l’Église de
la Ligue d’Amérique, les Diffuseurs nationaux religieux, le Campus Croisade pour Christ,
la Fondation Plymouth Rock, l’Association nationale des Évangélistes,
la Bible des Gédéons, les Associés de
la Bible Wycliffe et les Intercesseurs pour l’Amérique. Ed McAteer a été gérant aux ventes marketing pour
la Compagnie Colgate-Palmolive lorsqu’il s’est retiré pour devenir le directeur sur le plan national de
la Fondation de
la Liberté Chrétienne (FLC), organisme voué à la formation évangélique aux postes de leadership dans le gouvernement. À partir de là, McAteer est allé au Caucus de
la Droite conservatrice où il a servi en tant que directeur national jusqu’à ce qu’il fonde
la Table Ronde religieuse. Il est, ou a été, membre du comité de direction des Associés évangéliques de
la Bible Wycliffe.

 

L’Unité : une religion mondiale unique ?

À la lumière des liens entre la presque totalité des «  évangélistes  » chrétiens et le rév. Moon,
la CIA, le Conseil des Relations Étrangères,
la Commission Trilatérale, la famille Bush et le «  Nouvel Ordre Mondial  » de Bush sr, y a-t-il à s’étonner qu’après la tragédie du 11 septembre, Billy Graham pria au nom de Dieu, ET D’ALLAH, alors que des dignitaires de nombreuses professions de foi s’assemblèrent devant lui ? Cette prière a été diffusée de par le monde entier. Il lançait un appel à la coopération religieuse et à «  l’unité de toutes les professions de foi  », la trompette du rév. Moon.

Réponse de Franklin Graham (fils de l’évangéliste de renommée mondiale, le rév. Billy Graham, et héritier des très lucratifs et influents Ministères Évangéliques Billy Graham) faite à une question posée par Tom Brokaw, de
la NBC : «  Il est de prime importance que toutes les professions de foi, que toutes les confessions, en viennent à s’assembler, à coopérer ensemble, à œuvrer ensemble ; c’est un merveilleux témoignage de l’esprit de l’Amérique et le dévouement du peuple américain.  »

Moon possède également le Washington Times, LA voix conservatrice de la nation. Même si cet établissement aurait dû disparaître il y a quelques années, Moon injecte de multiples millions de dollars chaque année dans ce journal. Il possède également la publication Insight. Il est propriétaire de nombreuses affaires et opère dans le domaine des médias dans plusieurs nations du monde.

En Amérique Centrale, il est propriétaire du Tiempo del Mundo, autre leader dans les publications de nouvelles, faisant de lui la voix conservatrice de cet endroit aussi. Au début des années ’80, Moon visait à être acclamé des Amériques Centrale et du Sud. Il rencontra l’opposition politique de Carlos Menem, président d’Argentine.

Le secours lui vint par le biais d’un seul homme. Cet homme, c’était George Bush sr, ancien directeur de
la CIA, ancien vice-président et ancien président des États-Unis d’Amérique.

Bush fut le principal conférencier lors d’un événement sponsorisé par Moon, à l’hôtel Shareton, devant 800 à 900 invités, donnant à cette opération manipulatrice une remarquable crédibilité du jour au lendemain. Bush déclara avec enthousiasme : «  …les éditeurs du Washington Times m’ont dit que jamais l’homme avec une vision n’interféra dans la marche du journal, journal qui, à mon point de vue, apporte un vent de salubrité à la ville de Washington, D.C.. Je suis convaincu que le Tiempos del Mundo fera de même.  »

George et Barbara Bush donnèrent plusieurs conférences en Asie, en 1995. À Tokyo, au Japon, lors d’une des activités de ralliement de Moon, ils s’adressèrent tous deux à quelque 50 000 défenseurs de Moon. C’était commandité par
la Fédération des Femmes pour
la Paix Mondiale.

On a également spéculé à l’effet que Moon et Bush eurent cherché à partir ensemble des entreprises en Amérique du Sud. Il est intéressant de noter que, en dépit d’allégations couvrant plus de 30 ans (de la part de certains bureaucrates du gouvernement américain apparemment en dehors du circuit fermé) concernant les liens entretenus par Moon avec
la CIA coréenne (et, comme nous pouvons maintenant le constater, avec sa contrepartie américaine) aucun pas ne fut franchi en vue de sa déportation, mis à part sa poursuite en justice.
 

 

Conclusion

 

 

Qu’ont en commun le rév. Moon, des leaders évangéliques chrétiens et le gouvernement américain ? Et qu’est-ce que cela a à voir avec le «  Nouvel Ordre Mondial  », tel que (re)créé par George Bush sr ? Il ne peut y avoir de doute à l’effet que ces sombres éléments du gouvernement, de l’industrie, de l’établissement bancaire et du système d’information nous conduisent vers leur Nouvel Ordre Mondial, et leur influence s’est étendue à presque tous les chrétiens dans le monde, au moyen de ces leaders évangéliques qui proclament représenter le Christ. Peut-être cette citation du rév. Moon, datant du 4 août 1996, peut-elle nous donner quelque «  indice  » :

«  Les Américains qui persistent à préserver leur intimité et à maintenir leur individualisme extrême sont des gens insensés (…) Le monde rejettera les Américains qui continuent à être aussi fous. Une fois que vous possédez ce grand pouvoir d’amour, qui est assez gros pour avaler l’Amérique entière, il y aura sans doute des individus qui se plaindront à l’intérieur de votre estomac. Toutefois, ils seront digérés.  »

Cela pourrait-il être «  l’apostasie  » de l’Église si souvent prêchée par ces mêmes évangélistes ? La grande «  révolte  » (2 Thessaloniciens 2:3), qui trouvera, aux derniers jours, beaucoup d’Églises chrétienne dépourvues de leur foi originelle et sujettes à manipulation, sera-t-elle le résultat de la volonté de l’Antichrist, selon ses plans prophétisés ?

(Traduction des vignettes de photos)

 

 

Cheville ouvrière de l’Alliance impie

Évangélistes et politiciens

Révérend Sun Myung Moon Fondateur, leader et «  messie  » auto-affirmé de l’Église de l’Unification et du monde.

Tim LaHaye Évangéliste et auteur chrétien de la série best-seller Left Behind.

Beverley LaHaye Épouse de Tim LaHaye, auteure et porte-parole de plusieurs organisations «  chrétiennes  » fondées par Moon.

Paul Crouch Fondateur et président du Réseau de diffusion Trinité, une des plus grandes corporations télévangélistes.

Bill Bright Fondateur et chef de l’association internationale évangélique Campus Crusade for Christ.

Robert Schuller Pasteur et télévangéliste à partir de la fameuse «  Cathédrale de Cristal  » du sud de
la Californie.

Révérend Billy Graham Reconnu mondialement comme un des prédicateurs évangéliques les plus influents ; auteur et éditorialiste religieux syndiqué.

Pat Robertson Télévangéliste, fondateur du Réseau chrétien de diffusion et point d’ancrage du Club des 700 ; fondateur de l’Opération Bénédictions ; ancien candidat à la présidence.

Révérend James Kennedy Fondateur et pasteur des Ministères de Coral Ridge, télévangéliste au franc-parler.

Révérend James Robison Télévangéliste ; Ministères internationaux Life Outreach ; associé à de nombreuses organisations de Moon.

Ralph Reed Chef de la Fondation Héritage, groupe de lobby à valeurs chrétiennes ultra-conservatrices.

Gary Bauer Politicien conservateur et directeur exécutif de la Coalition chrétienne ; candidat déchu à la présidence.

Dr James Dobson Pédiatre, auteur et éditeur, chef de Focus on the Family, magazine et organisation centrés sur le Christ.

Phyllis Schlafly Activiste politique chrétienne qui prétend que la place d’une femme est au foyer… même si elle n’y est pas elle-même.

Jay Sekulow Activiste politique chrétien et procureur impliqué dans les questions à valeurs familiales, de l’avortement aux droits parentaux.

Révérend Jerry Falwell Article tiré de Rense.com, à l’adresse suivante :

Fondateur, leader et «  messie  » auto-affirmé de l’Église de l’Unification et du monde. Évangéliste et auteur chrétien de la série best-seller Épouse de Tim LaHaye, auteure et porte-parole de plusieurs organisations «  chrétiennes  » fondées par Moon. Fondateur et président du Réseau de diffusion Trinité, une des plus grandes corporations télévangélistes. Fondateur et chef de l’association internationale évangélique Pasteur et télévangéliste à partir de la fameuse «  Cathédrale de Cristal  » du sud de la Californie. Reconnu mondialement comme un des prédicateurs évangéliques les plus influents ; auteur et éditorialiste religieux syndiqué. Télévangéliste, fondateur du Réseau chrétien de diffusion et point d’ancrage du Club des 700 ; fondateur de l’Opération Bénédictions ; ancien candidat à la présidence. Fondateur et pasteur des Ministères de Coral Ridge, télévangéliste au franc-parler. Télévangéliste ; Ministères internationaux ; associé à de nombreuses organisations de Moon. Chef de la Fondation Héritage, groupe de lobby à valeurs chrétiennes ultra-conservatrices. Politicien conservateur et directeur exécutif de la Coalition chrétienne ; candidat déchu à la présidence. Pédiatre, auteur et éditeur, chef de , magazine et organisation centrés sur le Christ. Activiste politique chrétienne qui prétend que la place d’une femme est au foyer… même si elle n’y est pas elle-même. Activiste politique chrétien et procureur impliqué dans les questions à valeurs familiales, de l’avortement aux droits parentaux.

La première partie de cet article faisait généralement mention des relations existant entre les leaders évangéliques de cette nation-ci, le révérend Sun Myung Moon et les agences de renseignement des États-Unis en tant que surprenante association. Cette deuxième partie essaiera d’aller plus en profondeur dans la composition de ces organisations, et de quelle manière elles œuvrent ensemble. Chaque tentative de documenter les affirmations, énoncés et faits établis ici ont été faites de façon à n’accuser ni attaquer injustement l’intégrité de ceux y étant mentionnés. Mais, à toute fin pratique, si une telle alliance impie existe, il y a diverses vérités qui ne viendront probablement jamais en surface et à la lumière du jour afin d’être exposées et examinées. Nous fonctionnerons donc avec ce qui peut être vérifié au moyen de sources raisonnables.Étonnamment, la plupart de ces organisations sont presque entièrement composées des mêmes individus. Le Réseau de diffusion Trinité, le Réseau chrétien de Diffusion et la majorité des leaders et pasteurs évangéliques sous ce feu de rampe électronique unique sont aussi directement associés à ces groupes, ou l’ont été par le passé. La vaste majorité de ces hommes ont passé des décennies à faire des incursions dans les groupements politiques de même nature.

La question à se poser est : «  Que font-ils ?  » Où ces «  hommes attachés à l’argent de Moon  » conduisent-ils le troupeau dont ils disent que Dieu leur a donné la charge ? Est-il malencontreux de poser de telles questions, de scruter leur implication politique avec Moon ? Nous ne le croyons pas. En fait, nous pensons que c’est même impératif.

Nous avons déjà démontré que certains évangélistes ont admis sans broncher être commandités par Moon, comme Jerry Falwell, par exemple. Il semble que la plupart croyait pouvoir balayer la poussière sous le tapis. Est-ce que leur but ultime, visant à mener la droite religieuse aveuglément et volontairement vers le Nouvel Ordre Mondial, est acclamé ouvertement par les prédicateurs comme par les présidents ?

Billy Graham

En 1992, à l’émission radiophonique de Graham diffusée à travers les États-Unis, Embrace America 2000, après que Bush sr eut lancé son infamant message sur le Nouvel Ordre Mondial, le révérend Billy Graham a dit que nous devrions «  adopter  » ce «  Nouvel Ordre Mondial  ».

Dans le livre de Erwin Wilson, The Assimilation of Evangelist Billy Graham into the Roman Catholic Church (L’assimilation de l’évangéliste Billy Graham par l’Église catholique romaine), le renommé Bob Jones qui a écrit ce qui suit, a dit : «  Certains d’entre nous qui avons été chagrinés des premiers reculs de compromis de Billy Graham vers l’apostasie et l’incrédulité biblique, savions qu’il prenait une direction de laquelle il n’y a pas de retour en arrière. Alors que nous nous affligions pour lui et que nous priions à son intention, nous dûmes mettre des hommes en garde contre son ministère, comme nous avons dû mettre Billy en garde contre la direction qu’il prenait.  »

Le magazine Life de l’Église protestante cita Graham dans sa livraison du 29 septembre 1956 : «  En référence à la Croisade de Billy Graham, à New York, planifiée pour mai 1957, le Dr Graham a dit : « Nous ne venons pas à New York pour la nettoyer, mais pour exhorter les gens à se dévouer pour Dieu et les renvoyer dans leurs propres églises — catholiques, protestantes ou juives. » C’est demeuré la pratique de Graham jusqu’à ce jour. Le Charlotte Observer a rapporté un communiqué de presse sur l’Association évangélique Billy Graham, où Billy Graham réprimanda vertement des Baptistes du Sud qui désiraient évangéliser des Juifs pour le Christ. Graham énonça clairement qu’il s’opposait fermement au «  prosélytisme  » des Juifs ; l’enseignement non biblique de Graham veut que, si vous êtes juif, vous faites déjà partie du Corps de Christ, même si vous rejetez Jésus. Tous les Juifs, stipule Graham, «  sont greffés à l’Église chrétienne  ». Et pourtant, de nombreux énoncés de Graham faits par le passé on prouvé qu’il est antisémite, comme l’ont révélé récemment des bandes enregistrées embarrassantes sous l’administration Nixon, à la Maison Blanche.

En 1982, Billy Graham se vit remettre le prix Templeton pour «  progrès en religion  », une récompense en argent d’à peu près 1 $ million. En retour, Graham avalisa le livre de Sir John Marks Templeton dans le magazine Christianity Today. Templeton est universaliste [Sir John Marks Templeton, Discovering The Laws of Life (A la découverte des lois de la vie), publié par Continuum/1994, 320 pages, 0-8264-0861-3], tout comme Moon, prêchant et enseignant l’unité et la réunification de toutes les religions du monde. Comme autres récipiendaires du prix Templeton, il y a eu Charles Colson (1993) et Bill Bright (1996), fondateur du Campus de Croisade pour le Christ. Les principes et enseignements nouvel âge d’unification de Templeton ont été emphatiquement introduits dans le grand courant chrétien par Robert Schuller, en 1986, qui continue d’ailleurs à endosser l’homme et ses doctrines. Pendant plusieurs décennies, Graham a offert une position doctrinale confuse. Il a dit : «  J’ai constaté que mes croyances sont essentiellement les mêmes que celles des catholiques orthodoxes. Nous ne différons que sur quelques points de la tradition ultérieure de l’église. Je trouve que mes croyances sont essentiellement les mêmes que celle des catholiques romains orthodoxes  » (Janvier 1978, magazine McCall’s).

Dans le livre Billy Graham, A Parable of American Righteousness (Billy Graham, parabole de la vertu américaine)(Billy Graham, parabole de la vertu américaine), de Marshal Frady, nous voyons un portrait très différent de Graham. Frady a passé beaucoup de temps à interviewer Graham et ses proches. Il souligne par document que Graham, lors d’une croisade à New York, refusa l’entrée de la croisade aux gens de la rue parce qu’ils étaient trop sales, répugnante violation de chacun des credo chrétiens à l’endroit des démunis envers qui Jésus fit des déclaration dans l’Évangile. Cela équivaut à l’incident des Galates dans les Écritures, lorsque Pierre, craignant les reproches de certains judaïsants fortunés et de haut statut, s’éloigna des Gentils, et donc que l’apôtre Paul eut à s’opposer à lui, en face et devant public, «  parce qu’il méritait d’être repris  » (Galates 2:11). Avec la mise en disponibilité des bandes d’enregistrement de Nixon, nous constatons un passé branlant et étrangement impie de la part de Graham.

Il a également été cité ayant dit ceci : «  Le pape Jean-Paul II a surgi comme un des plus grands leaders religieux du monde moderne et un des plus éminents leaders moraux de notre siècle  » (le Saturday Evening Post, février 1980). Quoique Graham énonçait un fait, quel reflet cela donne-t-il à son ministère de l’Évangile de Jésus-Christ à partir de sa position de protestant ? D’autres exemples d’homogénéisation du message et des messagers au nom de l’appel au public. «  Le pape Jean-Paul II, souvent appelé « le pape marial », a attisé de nombreux millions d’Européens à avoir foi en d’étranges apparitions surnaturelles de la vierge Marie, ce qui défie directement la Parole de Dieu, la suprématie et la divinité de Jésus-Christ et la signification scripturale du salut (Messages des cieux, Productions Eternel, http://video.labargemedia.com/html/index.htm)  »Dans The Deadly Deception (La tromperie mortelle) (La tromperie mortelle), par Jim Shaw, ex-33ième degré franc-maçon (nombreux sont ceux qui croient que les Maçons sont associés aux Illuminati, et sont la force motrice derrière le Nouvel Ordre Mondial), pp. 104-105, Shaw raconte que Graham était présent lors de la cérémonie l’initiant au 33ième degré. Il n’est permis qu’aux franc-maçons d’assister à ces cérémonies. Les éditions Huffington refusèrent de publier ce livre tant que le nom de Graham ne fut pas enlevé, et qu’on y mette à la place la simple référence «  évangéliste bien connu  ». Robert Schuller (gourou à la chaire de la Cathédrale de Cristal), Norman Vincent Peale (apôtre de la Pensée positive) et Oral Roberts (parrain des doctrines de la «  semence de la foi  » dans le christianisme contemporain fondamentaliste-charismatique) sont tous des maçons avoués du 33ième degré. Les rites de l’ordre maçonnique, les écrits d’Albert Pikes et les conditions requises pour l’initiation maçonnique vont distinctement et indéniablement à l’encontre de la doctrine et de la foi chrétiennes.

Graham soutient le Conseil National des Églises et le Conseil Mondial des Églises, là où la croyance en Jésus-Christ n’est pas essentielle. Il a dit, dans une entrevue accordée à Robert Schuller, qu’il y a «  beaucoup de chemins menant à Dieu  » et qu’il «  les respecte tous  ». Évidemment, comme nous l’avons mentionné dans l’article précédent, il a participé à une prière offerte au dieu de Mahomet (Allah). À ce rassemblement, il y avait de nombreux Juifs, des musulmans, des chrétiens et bien d’autres personnes de diverses professions de foi réunies ensemble pour prier le dieu de l’islam comme le Dieu d’Abraham — moment insigne «  d’unification  ».

Billy Graham œuvre-t-il dans le but d’un Nouvel Ordre Mondial ? N’est-il simplement question que de quelques décennies de compromis avec le monde, ou s’agit-il de quelque chose de plus stratégique ? J’ai écrit aux Ministères Évangéliques Billy Graham pour demander ce qui l’avait poussé à participer à une prière adressée au dieu de Mahomet et, jusqu’à date, je n’ai reçu aucune réponse.

Tim LaHaye

Les relations de Tim LaHaye avec Moon remontent à plus de 17 ans. En 1985, comme il a déjà été rapporté, LaHaye s’adressait à quelques centaines de chrétiens évangéliques, le troupeau que, proclamait-il, il avait la charge de nourrir. Et les exhorta-t-il à se rapprocher de son Dieu ? Non, à moins que son dieu soit le révérend Sun Myung Moon. Il les exhorta à se rendre volontairement en prison avec le révérend Moon dans une démonstration lors de son emprisonnement pour fraude fiscale. (L’histoire tournait autour du fait que LaHaye et les autres supportaient la «  liberté religieuse  » du révérend Moon.)

Pendant qu’il était en prison, Moon continua à proclamer au monde qu’il était le messie oint, et également, à cette époque, il déclara une journée avoir ouvert les cieux. LaHaye le visita et s’excusa auprès de lui des actions du gouvernement américain qui l’avait emprisonné. Le président d’un des groupes dirigés par LaHaye visita aussi Moon en prison. C’était le président de la Coalition Américaine de la Liberté (CAL), Jon Sills [Truth is my Sword (La vérité est mon épée)(La vérité est mon épée), Vol. 2, par Bo Hi Pak, The Watchman Expositor].

LaHaye est aussi le fondateur de la Coalition Américaine pour les Valeurs Traditionnelles (CAVT). Bo Hi Pak, bras droit numéro 1 de Moon, ancien agent de la CIA coréenne et l’opérateur qui servait de liaison avec la CIA américaine, fit un don de belle taille pour aider la nouvelle organisation à se stabiliser, après quoi LaHaye accepta de siéger comme membre du comité de direction du groupe Christian Voice parrainé par le révérend Moon [Américains Unis pour la Séparation de l’Église et de l’État, février 2002].

L’auteur très influent de Left Behind s’associa aussi à un groupe appelé le Conseil pour la Liberté de Religion, mais, quand il fut rendu public qu’il s’agissait d’une autre façade de Moon, apparemment LaHaye démissionna de ce groupe, même si son nom ne fut pas, à l’époque, rayé de la liste de membres. Bien que LaHaye ait démissionné, d’autres après lui signèrent, continuant ainsi à relever la crédibilité de Moon. Cela comprend Paul Crouch du Réseau de diffusion Trinité.

Parmi les autres événements bizarres au sein de l’alliance Moon/Conservateurs, un jeune noir du Zimbabwe, affirmant qu’il était la réincarnation du fils décédé de Moon, a également parlé en fonction de la Coalition Américaine pour la Liberté [CRI Journal-CRJ0092A]. Moon a révélé lui-même que cette affirmation d’une réincarnation est vraie.

Les LaHaye furent également impliqués dans une réunion parrainée par Moon et qui eut lieu en 1996, par le biais de la Fédération Familiale pour la Paix Mondiale, tout comme la Fédération des Femmes pour la Paix Mondiale (deux organisations patronnées par Moon), soit un séminaire de trois jours, à Washington, D.C., du 31 juillet au 2 août, en compagnie de plusieurs autres évangélistes à la grande visibilité. Beverley LaHaye reçut entre 80 000 $ et 150 000 $ pour prendre la parole lors de cet événement [Le Calvary Contender Newsletter, octobre 2001. Dave Hunt, The Berean Call, septembre 1996].

En 1999, Tim LaHaye et son co-auteur Jerry Jenkins écrivirent que l’Église catholique était fort probablement la Grande Prostituée assise sur une Bête écarlate dans Apocalypse 17 et 18, leur raison en étant qu’ils croyaient que l’Église catholique pouvait tenter d’unifier les religions du monde, bien qu’ils écrivirent autre chose dans leur série de livres Left Behind (Laissés derrière) [LaHaye/Jenkins, Are We Living In The End Times? (Vivons-nous au temps de la fin ?), 1999, Tyndale House Pub ; ISBN : 0842336443]. LaHaye et sa famille sont entraînés directement dans des groupes commandités par ou, dans certains cas, fondés sur l’argent d’un faux messie dont l’objectif, établi à grand cri et à la face du public, est l’unification des religions du monde. Donc, sur quel pied LaHaye danse-t-il si, dans sa doctrine, il met en garde contre l’unification amenée par Rome et s’associe néanmoins avec l’Église de l’Unification ?

Le révérend Moon stipule, dans son allocution «  La vie sur terre et le monde spirituel  » :

«  Voici pourquoi Dieu a créé tant de différentes religions : elles sont un terrain de formation pour franchir le pas séparant chaque personne, chaque culture, chaque coutume et chaque tradition. Les religions polissent les gens de manière à les qualifier pour qu’ils entrent dans la région de la patrie originelle. À cause des nombreux antécédents culturels différents de l’humanité, Dieu a vu à établir le standard de comparaison et Il a pavé le chemin menant à une seule religion mondiale unifiée  » [Chung Hwan Kwak, président international, Fédération Familiale pour la Paix Mondiale et l’Unification Internationale, mars 1998].

C’est plutôt singulier, à la lumière de la diversité apparente des doctrines, des pratiques et des enseignements des religions du monde, chacune possédant son propre sentiment d’exclusivité vis-à-vis des autres, jusqu’à parfois se croire très inspirée d’entreprendre une guerre sainte.

Selon Group Watch, organisme de surveillance des sectes, Don Sills est un autre leader évangélique qui a affirmé qu’il recruterait des membres à partir d’un groupe directement associé au révérend Moon, CAUSA, afin qu’ils deviennent membres de son organisation, la Coalition Américaine de la Liberté. En mars 1988, Sills fit une apparition au programme amiral du Réseau de diffusion Trinité, Praise the Lord (Louez le Seigneur), en avertissant les gens de ne pas écouter les «  groupements de surveillance de sectes  », se souciant de la division et de la peur qu’ils provoquaient. Bien sûr, ces groupes anti-sectes nous disent que, puisque Moon affirme que Jésus se tiendrait à ses pieds pour l’adorer, et qu’il inflige à ses disciples ses techniques de contrôle de l’esprit, sa religion est donc une secte qui doit être évitée à tout prix et doit certainement être surveillée. Paul Crouch en est un autre qui semble faire faux bond à l’ensemble des doctrines épousées par son réseau de télévision «  chrétienne  », et qui paraît œuvrer à l’unification religieuse.

 

 

Le Conseil pour une Politique Nationale

Nous avons effleuré le sujet de ce conseil dans la Première Partie, mais ici nous allons jeter un coup d’œil en profondeur sur ses membres. Ce groupe a été fondé en 1981 par Tim LaHaye. Encore là, nous avons démontré des liens définitifs entre cette organisation «  chrétienne  » et les organismes de Moon ouvertement contre le Christ. Nous en discuterons de manière plus complète plus loin, mais ce groupe est également étroitement associé avec la très controversée et sectaire Église de la Scientologie, la Société John Birch (reconnue pour son travail d’espionnage) et la communauté de l’information. (Note : Nous avons tenté d’obtenir la liste des membre directeurs de la SJB, mais la Société nous a retourné une réponse à l’effet que leur politique était de ne pas révéler le nom des membres de leur direction.)Il a été dit par le congressiste Woody Jenkins (Newsweek’ 1981) : «  J’ai prédit qu’un jour, avant la fin de ce siècle, le Conseil [pour une Politique Nationale] sera si influent qu’aucun président, sans égard à son parti ou sa philosophie, ne pourra nous ignorer ou nous extirper des degrés les plus élevés du gouvernement  ». En octobre 1999, George W. Bush s’adressa au CPN. Le comité de sa campagne électorale refusa de délivrer le texte entier de ses remarques. Pourquoi tant de secret ??

Beverly LaHaye, comme mentionné auparavant, est l’épouse de Tim LaHaye. Elle a également fait partie du CPN, elle en fait peut-être encore partie, d’ailleurs ; elle est aussi fondatrice des Femmes Concernées d’Amérique. Elle a joint les forces du Conseil des Citoyens sur les Droits de l’Homme, groupe affilié à la Scientologie, et le Conseil de Recherches Familiales Gary Bauer, qui a également bénéficié des largesses monétaires du révérend Moon et de ses organismes. Tout cela sous le couvert d’un changement social et des «  valeurs familiales chrétiennes  » en Amérique. Mme LaHaye et Bauer prirent tous deux la parole, en 1995, lors d’un rallie contre les pratiques psychiatriques faites aux enfants. La question que nous posons est celle-ci : malgré qu’une cause soit bonne, est-il nécessaire, pour ces leaders évangéliques, de joindre les forces de Moon, de la Scientologie et des sociétés de renseignement ? Pas besoin d’être un scientifique signalé pour reconnaître que beaucoup de ces groupements utilisent la participation et le don de charité, les associations et les démonstrations patriotiques de la bonne volonté communautaire et nationale pour obscurcir leurs véritables objectifs et agenda, ou pour cacher et détourner l’attention de leurs mauvaises actions.

Le groupe de LaHaye, le Conseil pour une Politique Nationale, n’est qu’un exemple d’une organisation évangélique remplie d’agents de renseignement, de représentants de Moon et de membres de la Scientologie. La liste des noms de tous les membres qui ont été (et/ou sont encore) impliqués dans les agences de renseignement et les sectes prendrait trop de place ici, mais en voici quelques-uns [Base de renseignements du Conseil de Politique Nationale, http://www.ifas.org/cnp/].

Howard Ahmanson jr (Comité des gouverneurs du CPN) : contribua au Conseil des Relations Étrangères (CFR), selon des rapports de 1990-1993.• Thomas R. Anderson (Comité des gouverneurs du CPN) : siège également sur le comité du Conseil de Recherches Familiales, autre façade de Moon.

• Le représentant John Ashbrook (Comité des gouverneurs du CPN) : aussi membre du groupe de façade Christian Voice de Moon.

• Richard Bott (Comité des gouverneurs du CPN) : ancien rédacteur pour le Washington Post appartenant à Moon.

• Jeffrey Coors (Comité des gouverneurs du CPN) : Brasserie Coors Cie.

• Joseph Coors (Comité des gouverneurs du CPN) : président de la Adolph Coors Cie. • Arnaul D’Borchgrave (Membre du CPN) : Éditeur en chef du Washington Post, propriété de Moon, membre du Conseil des Relations Étrangères (CFR).• George Gilder (Comité des gouverneurs du CPN) : directeur des programme de l’Institut Manhattan fondée par Rockefeller, ami de David Rockefeller et membre du Conseil des Relations Étrangères.

• Ron Godwin (Membre du CPN) : ancien vice-président de Majorité Morale de Falwell, vice-président senior du Washington Post de Moon.

• Allan Gotleib (Membre du CPN) : membre du comité de direction du groupe de façade de Moon, Coalition Américaine de la Liberté. En 1983, CAUSA, autre groupe de Moon fondé par Bo Hi Pak, ancien agent de la CIA coréenne et agent de liaison de la CIA américaine, ainsi que bras droit de Moon, a gratifié Gottleib d’un voyage, toutes dépenses payées, en Jamaïque pour donner une conférence CAUSA.

• J. Peter Grace (membre du CPN) : Conseil des Relations Étrangères, Chevalier de l’Ordre de Malte ; a travaillé avec la CIA pour dérober des informations classifiées concernant d’anciens scientistes nazis afin qu’ils puissent émigrer aux États-Unis, dans le but supposé qu’ils amènent leurs travaux (comprenant des projets de contrôle de l’esprit) ici, dans nos bons vieux États-Unis d’Amérique.

• Le Lieutenant général Daniel Graham (Comité des gouverneurs du CPN) : directeur de l’Agence de Renseignement de la Défense, député directeur de la CIA, conseiller militaire du président Reagan, endosse publiquement le Washington Post de Moon. Aussi membre d’une organisation de Moon appelée Ligue Anti-communiste Mondiale, et membre du Comité de direction de la CAUSA de Moon. Membre de la Coalition Américaine de la Liberté. Vice-président du Conseil des États-Unis pour la Liberté Mondiale, qui est étroitement relié à la CAUSA de Moon. Également membre du Conseil des 56 de la Table Ronde Religieuse.

• Robert Grant (Directeur du CPN) : Fondateur du Christian Voice et de la Coalition Américaine de la Liberté, deux organisations sponsorisées par Moon. Gradué du Séminaire de Théologie Fuller et membre de la Table Ronde Religieuse. Bo Hi Pak a louangé l’union entre ces organismes chrétiens et les organisations de Moon, en disant : «  …cela démontre le grand sens de l’humour de Dieu.  » Le Christian Voice de Grant affirme être le plus gros lobby chrétien de toutes les nations et, selon le Philadelphia Inquirer, s’est fusionné avec Moon en 1987.

• Le Sénateur Jesse Helms (Comité des gouverneurs du CPN) : aussi de la Table Ronde Religieuse, supporter du Washington Post de Moon, et membre du Conseil des Relations Étrangères (CFR).

• Max Hugel (Membre du CPN) : ancien assistant au directeur député à l’Administration de la CIA et directeur député des Opérations.

• Jack Kemp (Membre du CPN) : Co-directeur d’Empower American, dont le comité de direction est dominé par le Conseil des Relations Étrangères (CFR).

• Alan Keyes (Membre du CPN) : ancien ambassadeur des Nations Unies. Il a également fait partie du Personnel de Sécurité Nationale de Reagan, qui était dominé par des hommes de la haute sphère du Conseil des Relations Étrangères (CFR).

• Edwin Meese (Comité exécutif du CPN, président du CPN) : ancien Procureur général, ancien Chef du Personnel.

Notez que beaucoup de ceux mentionnés (comme beaucoup d’autres non mentionnés) sont membres du CFR (Conseil des Relations Étrangères). Ce groupement [créature des Illuminati] embrasse la cause du Nouvel Ordre Mondial et y œuvre activement et ouvertement depuis des décennies. Il n’est donc pas étonnant que l’homme qui a popularisé l’expression «  Nouvel Ordre Mondial  », George Bush sr, fut jadis à la tête du CFR.

Je rappelle que certains des membres évangéliques du CPN comprennent :

Beverly et Lee LaHaye (également associés au groupe CWA de Moon), Gary Bauer, Bill Bright, James Dobson (Focus on the Family), Bob Dugan, Ron Godwin, Robert Grant, Rebecca Hagelin, Bob Jones III (Université Bob Jones), Alan Keyes (auteur et hôte au franc-parler d’un talk show noir ultra-conservateur), le Dr D. James Kennedy (télévangéliste connu et pasteur), Peter Marshall, Sam Moore des Publications Thomas Nelson, Pat Robertson (fondateur du Réseau de Diffusion chrétien et ancien aspirant à la présidence), le rév. Duane Motley, Ralph Reed, Oliver North (anciennement du Conseil de Sécurité Nationale), Phyllis Schlafly (éditorialiste et pontife d’extrême-droite), le rév. Jim Woodall, John Ankerberg (personnalité chrétienne télévisuelle reconnue mondialement), le rév. E. V. Hill, James Robison, Pat Boone, Larry Burkett, Reed Larson et bon nombre d’autres [Base d’informations du Conseil pour une Politique Nationale].

Or, maintenant, nous devons nous poser la question à savoir pourquoi ces gens-là s’associent-ils sous des façades d’organisations «  chrétiennes  » ? Est-ce une simple coïncidence ? Affirmer cela serait du plus grand naïf et tristement insouciant face à ce que l’on doit tirer des leçons de l’histoire passée. En comparant les membres du CPN et en croisant les références avec toutes les autres organisations chrétiennes ou appartenant à Moon, ainsi que de nombreuses organisations à la politique d’extrême-droite du Comité d’Actions Politiques, vous trouverez en substance que ces organismes sont composés essentiellement des même spersonnes.

Est-ce une ruse afin d’amener les croyants évangéliques et les patriotes d’extrême-droite dans le Nouvel Ordre Mondial ? Cela semble certainement le cas. Moon affirme que son but est d’unifier les religions du monde pour ainsi unifier le monde. Bo Hi Pak confirme : «  Nous voulons réveiller le monde. Nous voulons changer le courant afin que ce système totalitaire et sans dieu puisse s’en aller (…) C’est la guerre totale. Fondamentalement une guerre des idées  » [Vol. 2, Mon Épée est Vérité, par Bo Hi Pak].

Ces organisations travaillent étroitement ensemble, et à peu près tous les évangélistes majeurs que l’on puisse nommer sont impliqués dans ces organismes apostats, tondant leur brebis dans le but de pourvoir au financement de ces groupes. Un grand nombre de ces «  grands hommes de Dieu  » vivent dans des palaces, conduisent des voitures au prix exorbitant, possèdent des jets personnels et se donnent l’accolade comme de grands enseignants de la foi. Ces hommes ressemblent davantage aux pharisiens du temps de Jésus, qui le renièrent, et qui, pourtant, quarante ans plus tard, se trouvèrent détruits pour avoir suivi un faux messie. Ils prennent la parole aux cérémonies les uns des autres, se supportent financièrement les uns les autres, et poussent bon nombre à croire qu’ils agissent au nom de Dieu et en harmonie avec Sa volonté (beaucoup affirment avoir des révélations et des inspirations divines directes et, dans certains cas, proclament leur autorité surnaturelle incontestable). La Bible qu’ils adoptent eux-mêmes se réfère à eux comme à des laquais et des mercenaires.

Pour ceux qui veulent entreprendre leurs propres recherches, nous vous suggérons les mots clés suivants à rechercher sur Internet : 

  • LaHaye, Rev. Moon, CIA 
  • Falwell, Moon, Liberty University 
  • Paul Crouch, Rev. Moon 
  • Hal Lindsey, Rev. Moon 
  • Council of 56 Religious Roundtable