Le SIDA a-t-il été créé en laboratoire ?

Posté par issopha le 11 octobre 2007

Armes Bactériologiques – NEXUS N°17 nov-déc 2001 - 



Le SIDA a-t-il été créé en laboratoire ?  

Par Donald W.
Scott, MA, MSc, Président de « The Common Cause Medical Research Foundation,

190 Mountain Street, Suite 405, Sudbury, Ontario, Canada

P38 4G2, tel/fax : +1 (705) 670 0180. Des agents pathogènes appelés mycoplasmes sont le produit de laboratoires de recherche dans le domaine de la guerre bactériologique et biologique.
Plusieurs souches de mycoplasmes ont été développées dans l’optique de les rendre plus dangereuses.
Elles sont aujourd’hui accusées d’être à l’origine du SIDA, du cancer, du syndrome de fatigue chronique, de la sclérose en plaques, de la maladie de Kroesfeld-Jacob et d’autres maladies du système nerveux.

I – Le mycoplasme
Un banal agent pathogène transformé en arme biologique

Il existe 200 espèces différentes de mycoplasmes. La plupart sont inoffensives ; seules quatre ou cinq d’entre elles sont pathogènes. Le Mycoplasme Fermentans (variété inconnue) provient probablement de la bactérie de la brucellose. Cet agent n’est ni une bactérie, ni un virus ; c’est une forme mutante de la bactérie de la brucellose, combinée avec le virus visna du mouton.
L’agent pathogène qu’est le mycoplasme était auparavant anodin, mais les recherches dans le domaine de la guerre bactériologique conduites depuis 1942 ont abouti à la création de formes plus infectieuses et mortelles. Les chercheurs ont extrait ce mycoplasme de la bactérie de la brucellose et ont en fait réduit la maladie sous une forme cristalline. Ils l’ont armé et l’ont testé sur le public candide d’Amérique du Nord. Le docteur Maurice Hilleman, virologiste en chef pour les laboratoires pharmaceutiques Merck Sharp & Dohme, a affirmé que cet agent pathogène est maintenant présent chez tout le monde en Amérique du Nord et vraisemblablement dans la majeure partie de la population mondiale.
À l’inverse de ce qui est rapporté, la fréquence de toutes les maladies neuro-dégénérescentes s’est accrue depuis la seconde guerre mondiale et spécialement depuis les années soixante-dix avec l’apparition de maladies inconnues jusqu’alors comme le syndrome de fatigue chronique et le SIDA.
Le docteur Shyh-Ching Lo est diplômé de grade supérieur à l’Institut de pathologie des forces armées et est un chercheur de pointe dans le domaine des mycoplasmes en Amérique. Selon lui, cet agent pathogène provoque de nombreuses maladies dont le SIDA, le cancer, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, le diabète de type 1, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, la maladie de Wegener, et les maladies vasculaires liées au collagène comme l’arthrite rhumatoïde et la maladie d’Alzheimer. Le docteur Charles Engel, qui travaille pour les National Institutes of Health américains (Instituts nationaux de la santé) à Bethesda dans le Maryland, lors d’un de leurs congrès le 7 février 2000, a affirmé :
Je suis en possession de tous les documents qui prouvent que le mycoplasme est l’agent pathogène du syndrome de fatigue chronique, de la fibromalgie ainsi que du SIDA, de la sclérose en plaques, et de nombreuses autres affections. Parmi ceux-ci, 80 % sont des pièces émanant des gouvernements américains et canadiens, 20 % issues d’articles de revues spécialisées telles que le Journal of the American Medical Association, le New England Journal of Medecine ou le Canadian Medical Association Journal. Les articles de presse et les documents gouvernementaux se complètent les uns les autres.
Comment fonctionne le mycoplasme ?
Le mycoplasme agit en pénétrant dans les cellules du corps, son activité varie en fonction des prédispositions génétiques du sujet. Il se peut que vous développiez une maladie neurologique si l’agent détruit certaines cellules de votre cerveau, ou bien une maladie de Crohn s’il envahissait et détruisait des cellules du gros intestin.
Le mycoplasme, une fois dans la cellule, peut y séjourner de façon inactive pendant parfois 10, 20 ou 30 ans, jusqu’à ce qu’un traumatisme ait lieu, comme un accident ou une vaccination qui ne prend pas, déclenchant alors la phase active. Parce qu’il n’est constitué que de l’ADN de la bactérie, il ne peut traiter ses propres nutriments et croît donc en les prélevant à la cellule hôte, ce qui la tue littéralement ; elle se rompt et les déchets sont rejetés dans le flux sanguin.

II – La création du mycoplasme
Un agent pathogène fabriqué en laboratoire

Beaucoup de médeçins ne connaissent pas l’agent mycoplasme parce qu’il fut créé de toutes pièces par l’armée américaine lors d’expériences dans le domaine de l’armement biologique, restant ainsi caché au public. Il fut mis au point pour l’armée par le docteur Shyh-Ching Lo. Je possède une copie du brevet provenant du bureau américain des brevets (US patents Office)1.
Tous les pays impliqués dans la seconde guerre mondiale menaient des expérimentations sur des armes biologiques. En 1942, les gouvernements des USA, du Canada et de
la Grande-Bretagne, signèrent un accord secret pour produire deux armes biologiques (une arme mortelle, et une autre mettant hors d’état de nuire) destinées à être utilisées contre les allemands et les Japonais, qui eux aussi mettaient au point leurs armes biologiques. Alors qu’ils travaillaient sur divers agents pathogènes, ils focalisèrent leur attention sur la bactérie de la brucellose et commencèrent à la rendre dangereuse.
Depuis le début, le programme de guerre biologique était classifié top secret et caractérisé par un examen approfondi assuré par la participation des plus éminents scientifiques, de consultants médicaux, d’experts de l’industrie et de membres officiels du gouvernement.
Les services américains de la santé publique suivaient également de près les progrès de cette recherche depuis son tout début ; les centres de dépistages américains (Centers for Disease Control – CDC) et les instituts de santé publique (National Institutes of Health – NIH) travaillaient de concert avec les militaires pour armer ces agents. Ces agents existaient depuis des milliers d’années, mais ils ont été améliorés pour devenir plus contagieux et plus efficaces. Et aujourd’hui, ils progressent et s’étendent.
Le programme Special Virus Cancer mis en œuvre par
la CIA et le NIH pour créer des agents pathogènes pour lesquels l’humanité ne possède pas de défenses immunitaires (SIDA), fut déguisé en une lutte contre le cancer, mais faisait en fait partie du MKNAOMI2.
Beaucoup de membres du Parlement américain ne savent rien de ce qu’il s’est alors passé. Par exemple,
la Commission sur la réforme gouvernementale du Sénat a recherché dans les archives de Washington et ailleurs le document intitulé The Special Virus Cancer Program : Progress report N°8 et ne pu le trouver. D’une façon ou d’une autre, ils apprirent que j’en détenais une copie, m’appelèrent et me demandèrent de leur envoyer. Imaginez un peu : un professeur d’école à la retraite, contacté par le Sénat américain qui lui demande un de leur document secret ! Le Sénat, par l’entremise de sa Commission sur la réforme gouvernementale, essaie d’empêcher ce type de recherche.
Brucellose cristalline
La première page d’une étude authentique du Sénat, déclassifiée le 24 février 1977, montre que George Merck, des laboratoires pharmaceutiques Merck Sharp & Dohme (qui commercialisent aujourd’hui les moyens de soigner les maladies qu’ils ont auparavant créées), stipulait dans un rapport adressé au Ministre américain de la guerre que ses chercheurs avaient pour la première fois réussi à isoler l’agent pathogène sous une forme cristalline.3
Ils avaient extrait une toxine bactériologique de la bactérie de la brucellose. La toxine pouvait être transformée sous une forme cristalline et être stockée, transportée et relâchée sans détérioration. Elle pouvait être véhiculée par divers vecteurs comme des insectes, des aérosols ou des maillons de la chaîne alimentaire (dans la nature c’est la bactérie qui assurait cette fonction). Mais le facteur actif œuvrant dans la brucellose était le mycoplasme.
La brucellose est un agent pathogène qui ne tue pas ; il met les malades hors d’état de nuire. Mais selon le docteur Donald Mc Arthur du Pentagone, lors d’une allocution devant une commission du Congrès américain en 19694, les chercheurs ont découvert que s’ils disposaient d’un mycoplasme d’une certaine puissance, en fait de 10 à la puissance 10 (1010), il se transformerait en SIDA dont le malade mourrait dans un intervalle de temps raisonnable car ses défenses immunitaires seraient court-circuitées. Si la puissance était de 108, le malade manifesterait un syndrome de fatigue chronique ou une fibromalgie. À 107, la personne s’affaiblirait ; elle ne mourrait pas et pourrait continuer de vivre, mais elle ne serait plus stimulée par la vie ; elle dépérirait.
La majeure partie d’entre nous n’a jamais entendu parler de la brucellose parce qu’elle a disparu depuis que l’on pasteurise largement le lait qui en est le porteur. Une salière qui contiendrait l’agent pur de la brucellose sous sa forme cristalline pourrait à elle seule contaminer toue la population du Canada. Celui-ci est radicalement mortel, non en le tuant le corps directement mais en le mettant hors d’état de fonctionnement. Dans la mesure où l’agent se solutionne dans le sang, les examens sanguins ordinaires ou de tissus ne peuvent mettre en évidence sa présence. Le mycoplasme cristallise seulement au-dessus d’un PH de 8,1 alors que le sang a un PH de 7,4. Le médecin vous dira alors au sujet des maux dont vous vous plaigniez : C’est dans votre tête.

La brucellose
cristalline et la sclérose en plaques

En 1998 à Rochester dans l’Etat de New York, j’ai rencontré un ancien militaire nommé PFX Donald Bentley, qui, en me remettant un document, m’a dit : J’ai été entraîné à la guerre biologique. Nous possédions une bombe chargée de la brucellose ; seulement c’était de la brucellose sans en être ; Il s’agissait d’une toxine de la brucellose sous sa forme cristalline. Nous l’épandions sur
la Chine et
la Corée du Nord.
Il me montra son certificat de service décrivant sa formation aux conflits chimiques, biologiques et radiologiques et un document de 16 pages que lui donnèrent les services de l’armée américaine lorsqu’il fut libéré de ses fonctions. Il établissait le lien entre la brucellose et la sclérose en plaques, et une partie précisait : Les vétérans de l’armée atteints de sclérose en plaques, une sorte paralysie rampante se développant à un stade de 10 %, ou plus d’incapacité physique dans les deux ans qui suivent la fin de leur service actif, pourraient faire prévaloir leur droit à une pension d’invalidité. Celle-ci est payable aux vétérans admissibles dont les incapacités sont dûes à leurs états de service. En d’autres mots : Si vous tombez malade de la sclérose en plaques, c’est parce que vous manipuliez cette brucellose, et nous vous donnerons une pension. Ne vous avisez pas de faire de l’agitation à ce sujet. Dans ces documents, le gouvernement américain révélait la cause réelle de la sclérose en plaques, mais il ne le fit pas publiquement, ni auprès de votre docteur.
Dans un rapport de 1949, les docteurs Kyger et Haden suggéraient la possibilité que la sclérose en plaques soit la manifestation de la brucellose chronique au niveau cérébral. Ayant testé 113 malades, ils découvrirent que 95 % étaient porteurs de la brucellose.5 Nous disposons d’un article de journal de l’époque qui concluait qu’un cas sur 500 développerait une neuro-brucellose, en d’autres termes la brucellose dans le cerveau, dans les ventricules latéraux, précisément là où se localise la sclérose en plaques.6
La contamination des travailleurs du laboratoire de Camp Detrick
En 1948, un article du New England Journal of Medecine intitulé Sérieuse contamination de la brucellose parmi le personnel des laboratoires nous montre à quel point cet agent était dangereux.7 Il s’agissait des travailleurs du laboratoire de Camp Detrick à Frederick dans le Maryland, ou l’on mettait au point des armes biologiques. Ceux-ci avaient même été vaccinés, portaient des combinaisons étanches et des masques et travaillaient à travers les trous pratiqués dans des caissons isolés, et malgré cela, ils contractèrent la terrible maladie, tellement celle-ci est infectieuse.
L’article est signé par le lieutenant Calderone Howell, du corps des Marines, Emilie Kelly, réserviste de
la Marine américaine, et le capitaine Henry Bookman, tous trois militaires impliqués dans la transformation du virus de la brucellose en une arme biologique plus efficace.

III – Les tests clandestins du mycoplasme
Des tests de dissémination

Les documents prouvent que cette arme biologique fut testée sur le public de diverses communautés à son insu et sans son consentement. Le gouvernement savait que la brucellose cristalline rendait les humains malades mais il avait besoin de savoir dans quelle mesure l’affection s’étendrait et comment la disséminer. Il testa ces méthodes de dispersion pour la brucellose suis et la brucellose melitensis à Dugway Proving Ground dans l’Utah en juin et en septembre 1952, si bien que probablement 100 % d’entre nous sommes aujourd’hui infectés par ces deux souches.8
Un autre document gouvernemental recommandait la mise en œuvre de tests de vulnérabilité en terrain découvert, de programmes de recherche et de développement clandestins menés par l’armée avec le concours de

la CIA.
À cette époque, le gouvernement américain demanda au gouvernement canadien de coopérer aux tests, ce que ce dernier fit totalement. Les Américains cherchaient à déterminer si les moustiques pouvaient servir de vecteur à l’agent pathogène et aussi si c’était le cas de l’air. À ce sujet, un rapport du gouvernement statuait que les tests sur les agents infectieux en plein air sont considérés comme essentiels à la compréhension ultime des potentialités de l’armement biologique à cause de la multitude des facteurs entrant en jeu lors de la dégradation des micro-organismes dans l’atmosphère.9
Tests sur les moustiques en tant que vecteur à Punta Gorda en Floride
Un article du New England Journal of Medecine révèle que l’une des premières éruptions du syndrome de fatigue chronique eut lieu à Punta Gorda en 1957.10 Et par une étrange coïncidence, il y avait un très important afflux de moustiques la semaine précédant l’apparition de la maladie.
L’Institut National de Santé affirma que l’arrivée des moustiques était dûe à un feu de forêt à 50 kms de là. La vérité, c’est l’infection de ces moustiques au Canada par les soins du docteur Guilford B. Reed à
la Queen’s University. On les fit se multiplier à Belleville, en Ontario, puis transportés à Punta Gorda pour y être lâchés.
En moins d’une semaine, Les cas premiers cas de fatigue chroniques furent observés par
la Clinique locale. La maladie progressa jusqu’à un total de 450 personnes qui la contractèrent.

Tests sur les moustiques en Ontario
Le gouvernement canadien avait établi un laboratoire (le Dominion Parasite Laboratory) à Belleville, dans l’Etat de l’Ontario, où étaient élevés 100 millions de moustiques par mois. Ils étaient ensuite conduits à
la Queen’s University, et en d’autres installations, pour y êtres infectés par l’agent pathogène sous sa forme cristalline. Les moustiques étaient alors relâchés au sein de certaines communautés en pleine nuit, pour que les chercheurs puissent mesurer le taux de contamination de la population à partir du nombre de cas de syndromes de fatigue chronique et de fibromalgies, qui étaient les deux premières affections à se déclarer.
Une des communautés qu’ils testèrent fut celle de la vallée de St Lawrence Seaway Valley, entre Kingston et Cornwall, en 1984. Des centaines de millions de moustiques y furent lâchés. Plus de 700 personnes développèrent des myalgies encéphalomyelitiques ou des syndromes de fatigue chronique.

IV – Tests clandestins avec d’autres maladies
Maladie de la vache folle Kuru – maladie de Kreutzfeldt-Jacob

Avant et au cours de la seconde guerre mondiale, les militaires japonais contaminèrent les prisonniers de guerre du Camp 731, en Mandchourie, avec plusieurs souches de maladie.
Ils démarrèrent d’autres recherches, en 1942, dans un camp en Nouvelle-Guinée où ils prirent pour cobayes les membres de la tribu des Anciens Indiens en leur inoculant une solution tirée de cervelles de moutons contaminés par le virus visna qui cause la maladie de la vache folle et son équivalent chez l’homme, celle de Kreuztfeldt-Jacob.
Les Japonais partis, cinq ou six ans plus tard, les membres de la communauté indigène développèrent une maladie qu’ils nommaient Kuru, ce qui signifie dans leur langue dépérissement, ils finirent par trembler, perdre leur appétit et mourir. Les autopsies révélèrent que leur cerveau était littéralement en bouillie.
Lorsque s’acheva cette même guerre, le docteur Ishii-Shiro, Médecin Général dans l’armée japonaise, et donc susceptible de diriger le développement de l’armement biologique, était prisonnier des Américains. On lui donna le choix entre la possibilité de travailler pour l’armée américaine ou celle d’être exécuté comme criminel de guerre. Bien entendu, il choisit la seconde, et aida les Américains à établir comment les Japonais avaient inoculé la maladie de Kreuztfeldt-Jacob à cette tribu.
En 1957, alors que le virus était en pleine expansion, le docteur Carleton Gadjusek, du NHI américain se rendit en Nouvelle-Guinée pour déterminer comment les cerveaux des moutons malades avaient pu les contaminer. Il y passa deux années, étudiant le peuple indigène, et écrivit un rapport détaillé. Il reçut un Prix Nobel pour avoir découvert la maladie kuru au sein de cette population.
Tests d’agent cancérigènes à Winnipeg dans le Manitoba – Canada
En 1953, le gouvernement américain demanda au Canada de tester les effets d’un produit chimique sur la ville de Winnipeg, possédant 500 000 habitants et isolée du monde. Les militaires américains répandirent ce produit cancérigène sous une forme atténuée un millier de fois, si diluée, d’après eux, que personne ne tomberait très malade ;, mais les gens consulteraient en hôpital pour un simple rhume ou de petites lésions, ce qui leur permettrait de déterminer le pourcentage de la population qui aurait développé un cancer si le produit avait été dosé normalement. Nous possédons la preuve que les Américains ont effectivement effectué ce test sur Winnipeg en 1953 en épandant du sulfure de zinc-cadmium. Nous avons écrit au gouvernement canadien pour l’en informer et lui demander d’où, dans les sphères de l’Etat, était partie l’autorisation pour ce test. Nous n’avons reçu aucune réponse.
Peu après, le 14 mai 1997, le Pentagone donna une conférence de presse au cours de laquelle il reconnut la réalité de ce test. Robert Russo, correspondant à Washington pour le Toronto Star11, rapporta que le Pentagone admettait qu’il avait reçu du gouvernement canadien en 1953 l’autorisation de survoler Winnipeg afin de répandre un produit chimique, – qui retomba sur les enfants qui allaient à l’école, les femmes qui étendaient leur linge et les gens se rendant au travail. Les avions et les camions de l’armée américaine répandirent ce produit 36 fois de juillet à août 1953. Les statistiques recueillies par le Pentagone indiquèrent qu’environ un tiers de la population aurait développé un cancer dans les cinq années suivantes si le produit avait été employé à son plein potentiel.
Le professeur Hugh Fudenberg, titulaire de deux prix Nobel, affirma dans les colonnes d’un magazine que le Pentagone avait réussi à sortir blanchi de cette histoire grâce à deux chercheurs, Don Scott et son fils Bill Scott qui avaient révélé ces chiffres au public. Cependant les vraies études sur les tests avaient été faites par d’autres chercheurs ! Les Américains menèrent en fait une série de tests de simulation d’armement bactériologique sur Winnipeg. Le Pentagone avaient menti au maire, lui disant qu’ils testaient un brouillard chimique sensé protéger sa ville en cas d’attaque nucléaire.
Le rapport d’une commission du Congrès américain, présidée par le docteur Rogene Henderson, établit une liste de 32 villes américaines qui furent également utilisées pour des expérimentations de ce type.

Retrouvez l’intégralité de notre dossier dans NEXUS N°17 

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SIDA : Le Doute

Posté par issopha le 24 septembre 2007

 SIDA : Le Doute
 

Synopsis d’un documentaire de Djamel Tahi,

pièce maîtresse d’une soirée Théma sur ARTE en 1996.

La discussion qui suivait l’émission fut parrainée par le Professeur Montagnier, co-découvreur français du VIH. Aucune des questions soulevées par le film ne reçut une réponse. La santé mentale du Professeur Duesberg fut mise en question. Les survivants à long-terme et d’autres critiques présents sur le plateau furent muselés à la demande du Professeur Montagnier.

1 / Note d’intention

Pour tout un chacun, il est communément reconnu que la cause du Sida est un virus, le HIV, qui détruit le système immunitaire des personnes infectées. Or, depuis l’identification du virus dit du Sida, voilà aujourd’hui onze ans, il n`a pas été possible pour la communauté scientifique, d’expliquer et de démontrer précisément, l’étiologie du virus. Cette question essentielle divise largement les chercheurs toujours en quête d’une explication. De ce fait, scientifiquement parlant, la théorie du virus HIV comme cause du Sida, n`est alors qu’une hypothèse. Soutenue il est vrai par la majorité des chercheurs, mais cela reste néanmoins une hypothèse.

Pour cette raison certains chercheurs, comme le Professeur Luc Montagnier de l`lnstitut Pasteur, ou le Professeur américain Robert Root-Bernstein de l’université du Michigan, ont invoqué l’implication d’autres agents dans la maladie, les cofacteurs, en attribuant qu’un rôle secondaire au virus HIV. Ce n’est également qu’une hypothèse.

D`autres chercheurs sont allés plus loin, et avancent que le virus HIV n’est pas la cause du Sida. Pour ces chercheurs, appartenant à l’élite scientifique, toutes les connaissances accumulées sur le Sida au cours de ces dix dernières années, permettent d’affirmer que ce n’est pas une maladie infectieuse, et que son évolution pathologique et épidémiologique le prouve. Leur hypothèse est que le Sida est une maladie due à plusieurs facteurs liés au mode de vie des personnes atteintes, qui provoquerait un désordre immunitaire irréversible.

Dans ce film consacré au Sida, il ne s’agit pas bien sûr de tenter de démontrer quelle est la théorie qui l’emporte sur l’autre, mais plutôt de faire un état des lieu des connaissances, des doutes, et des interrogations qui persistent après toutes ces années de recherche. Pour cela nous développerons les arguments qui questionnent la cause du Sida. Nous lèverons le voile sur la controverse qui règne, presque à huis clos, au sein de la communauté scientifique. Et à travers les portraits des principaux acteurs qui animent ce débat, nous tenterons de comprendre pourquoi, ils n’acceptent pas ce qui reconnu par tous.

 

 

 

2 / L’histoire: Onze ans déjà!

Washington D.C. 23 Avril 1984. La salle de conférence de presse est bondée par les journalistes et les caméras de télévision. Margaret Heckler, alors Secrétaire à la santé du gouvernement Reagan, et Robert Gallo Professeur de virologie à l’lnstitut Bethesda, annoncent au monde entier qu’ils ont identifié la cause du Sida. C’est une nouvelle grande victoire pour la recherche médicale des Etats-Unis. Le coupable est un rétrovirus qui détruit le système immunitaire des personnes infectées. Au cours de cette même conférence, le Professeur Robert Gallo déclare qu’un vaccin sera disponible dans les deux prochaines années.

La suite de l’histoire révélera que la découverte du virus n’appartenait pas au virologiste américain, qui fut condamné par ses pairs pour fraude scientifique. Et malgré les moyens mis en oeuvre, les années qui suivirent ne donnèrent pas le jour à un vaccin contre la maladie.

 

 

 

3 / Les espoirs déçus

Au début, I’espoir de gagner la bataille contre le Sida ne laissait place à aucun doute. En moins de trois ans les chercheurs avaient identifié la cause de la maladie. Une véritable prouesse. Il fallait alors stopper l’épidémie. Tous les chercheurs travaillant aux quatre coins du monde, et les importants moyens investis dans la recherche, devaient mener la médecine vers une nouvelle victoire sur la maladie. La plus petite avancée sur le Sida était aussitôt disséquée, expliquée et commentée, par la presse et la télévision. Et le public retenait son souffle, prêt à entendre les mots fatidiques « Nous avons trouvé! ».

Au fil des mois et des années, les déclarations se sont faites plus prudentes, les résultats moins prometteurs, et la presse moins patiente. Lors de la dernière conférence internationale sur le Sida, qui se tenait à Paris en Juin 1994, un quotidien de la capitale titrait « I’optimisme du début des années de la recherche sur le Sida, a laissé place aujourd’hui à un réel désarroi ». Tous sont obligés de reconnaître qu’il n’y a toujours pas de remède, et que la recherche piétine. La course aux vaccins s’est soldée par un constat d’échec, et les lobbies pharmaceutiques hésitent à investir à nouveau. Pour ceux qui souffrent du Sida, le pronostic reste des plus pessimistes.

 

 

 

4 / La polémique

Peut-on alors contester l’incontestable, la cause même du Sida, et du même coup supposer que la communauté scientifique internationale se soit trompée? Car, si le virus isolé par le Professeur Luc Montagnier est largement accepté comme étant la cause du Sida, d’autres hypothèses ont été avancées depuis déjà plusieurs années.

Dès 1986 certains chercheurs, et non des moindres, s’insurgent contre l’affirmation qu’un virus pourrait être la cause de cette nouvelle maladie. Parmi eux, Albert Sabin Prix Nobel de Biologie, Henry Gilbert Prix Nobel de Chimie, Harry Rubin et Peter Duesberg pionniers de la Rétrovirologie, Richard Strohman biochimiste émérite de Harvard, Robert Root-Bernstein Immunologiste, lauréat de cette même année. Pour cette poignée de chercheurs appartenant à l’élite scientifique américaine, I’affirmation faite par le Professeur Robert Gallo en Avril 1984 n’a jamais été prouvée, et de ce fait reste alors une hypothèse.

Contrairement à ses collègues qui ont timidement fait entendre leur désaccord, le Professeur Peter Duesberg clame publiquement que la recherche sur le Sida fait fausse route. Pour lui, c’est le début de la descente aux enfers. Hier reconnu par tous comme un des meilleurs virologistes du monde, il est aujourd’hui ignoré et exclu du débat scientifique.

 

 

 

5 / Débat à huis clos

Mais la polémique ne disparaît pas pour autant. Bien au contraire, elle ne fait que s’amplifier, et soulève un malaise grandissant au sein de la communauté scientifique. Même les plus éminents chercheurs de la recherche sur le Sida restent impuissants à enrayer cet affrontement.

Autour du Professeur Peter Duesberg se forme un groupe de scientifiques, et sous l’impulsion du biologiste Charles Thomas Jr, ils créent le groupe «Reappraising Aids». Et dans une lettre commune, ils réclament la révision de l’hypothèse du Sida. En vain.

Mais les affrontements que soulève cette polémique ne peuvent plus être ignorés. En 1989 revue scientifique française Recherche & Immunologie, invite le Professeur Luc Montagnier et le Professeur Peter Duesberg à un débat dans ses colonnes. Tous deux acceptent le challenge. Peter Duesberg envoie ses réflexions à la revue, qui les publie. Luc Montagnier ne répondra jamals.

 

 

 

6 / Y a-t-il un scientifique dans la salle?

« Le virus est la cause du Sida. Il n’y a aucun doute sur ce point. Posez la question à cinq mille chercheurs, ils vous répondront tous la même chose ». Cette réponse laconique, fut celle du Professeur Robert Gallo à un journaliste qui le questionnait sur les arguments de son virulent collègue, le Professeur Peter Duesberg.

Dans le domaine de la recherche scientifique, la parole de cinq mille chercheurs n’est pas suffisante. La science avance par hypothèses, qui sont soumises à des règles très strictes. Si une hypothèse est correlée par ces règles, celle-ci devient alors un fait, et donc une référence scientifique. Dans le cas contraire, elle reste une hypothèse.

L’histoire du Biochimiste Kary Mullis illustre bien le manque de preuves scientifiques qui entoure la théorie sur le Sida. En 1993, Kary Mullis obtient le Prix Nobel de Chimie pour son invention de la P.C.R. (Polymerase Chain Reaction). L’invention du Biochimiste américain permet de déceler la plus infime particule virale. Bien sûr cette nouvelle découverte devait servir la recherche sur le Sida, et Kary Mullis fut lui-même amené à travailler dans ce domaine.

Dés l’instant où il commença son travail, Kary Mullis voulut se procurer la référence scientifique qui stipulait que le virus était la cause du Sida. La réponse qu’il reçut était plutôt surprenante. Personne n’avait besoin d’une telle référence, tout le monde savait cela. Devant son insistance, on le dirigea vers le Centre des Maladies Infectieuses d’Atlanta. Là aussi, on ne lui apporta pas de réponse satisfaisante. Au cours d’un colloque international sur le Sida, Kary Mullis s’adressa directement au professeur Luc Montagnier, I’homme qui avait découvert le virus responsable du Sida. Le virologiste français avoua que cette référence n’existait pas. Depuis, Kary Mullis n’a cessé de questionner les arguments qui soutiennent la théorie sur le Sida. Il est à ce jour le troisième Prix Nobel à avoir rejoint le groupe « Reappraising Aids ».

La notoriété du Biochimiste américain n’a fait qu’accroître l’embarras des responsables de la recherche sur le Sida, qui ont néanmoins réaffirmé qu’il n’y avait aucun doute sur le fait que le virus était la cause du Sida. Quiconque soutenant le contraire, encourageait les gens à risquer leur vie. Ce à quoi Kary Mullis rétorqua qu’il n’était pas un « lifeguard », mais un scientifique. En tant que tel il se devait de dire ce qu’il pensait, et il ne pouvait apporter son soutien à une théorie qui relevait plus de la religion, que de la science.

 

 

 

7 / Paradoxe

Depuis le début de la recherche sur le Sida, les observations concernant l’étiologie du virus, les pathologies de la maladie, et de l’épidémie, soulèvent plusieurs paradoxes. Et l’inaptitude des chercheurs à les résoudre, renforce le doute sur l’origine du Sida. Mais la question qui reste peut-être la plus importante, et qui continue d’absorber les chercheurs, est de comprendre comment un virus presque introuvable, ou dormant, serait-il la cause de la destruction du système immunitaire des malades du Sida. Après plus de dix ans de recherche, des sommes colossales investies par les gouvernements et les laboratoires pharmaceutiques, la question reste posée. On ne sait pas comment agit le virus.

Avec les années, le Sida a un peu perdu de son caractère inéluctable. Les séropositifs qui ne développent pas le Sida alors qu’ils ont été infectés par le virus voilà dix ans et plus (surnommés les Long Term Survivors), sont en nombre croissant. Cette nouvelle réalité de la maladie déroute les chercheurs. Les hypothèses se suivent: un virus moins virulent, une immunité plus combative, .. mais l’énigme persiste. Autre dilemne: une étude faite dans plusieurs grandes villes occidentales montre, que les prostituées qui collectionnent les M.S.T., ne sont que très peu touchées par le virus du Sida. Là aussi, aucune explication convaincante n’est avancée.

En 1992, une étude américaine révèle l’exustence d’un petit nombre, non négligeable, de malades du Sida, chez qui il est impossible de retrouver la trace du virus. Ces personnes présentent tous les symptômes caractéristiques du Sida (immunodéficience, sarcome de Kaposi, pneumocistose), mais tous les tests restent négatifs à la présence du virus. Cette nouvelle déconcerte quelque peu les chercheurs. Le Sida pourrait-il apparaître sans le virus? Ces quelques cas furent baptisés ICL (Idiopathic CD4 Lymphopenia), et considérés comme une maladie particulière n’étant pas liée au Sida. A ce jour, aucune étude sérieuse n’a été entreprise pour déterminer le nombre exact de malades du Sida, n’ayant pas été infectés par le virus.

Autre paradoxe, cette fois soulevé par le dernier rapport du Réseau National de la Santé Publique Française. Ce rapport montre que, contrairement à toutes les prévisions, la progression de la maladie chez les hétérosexuels reste faible, et que l’on ne peut pas parler d’épidémie dans cette population. Les hémophiles échappent au mal, et dans les autres groupes à risques, homosexuels et toxicomanes, I’épidémie reste stable. Le constat est le même dans les autres pays d’Europe, ainsi qu’aux Etats-Unis. L’explosion de l’épidémie, tant annoncée, n’a pas eu lieu.

 

 

 

8 / Confusion

Pour la majorité des chercheurs, le virus est la seule et unique cause du Sida, et tous les efforts pour trouver une solution à cette maladie convergent dans ce sens. Pour d’autres, une minorité, une poignée même, le virus n’est pas la cause du Sida. Une troisième théorie va venir semer la confusion dans ce débat déjà houleux.

Nous sommes à San Francisco, en 1990, lors de la 3ème Conférence Internationale sur le Sida. Voilà plusieurs années que les chercheurs s’échinent à trouver un moyen pour neutraliser le virus. C’est au cours de cette Conférence que le Professeur Luc Montagnier, auteur de la découverte du virus du Sida, annonce que le virus n’est pas le responsable de la destruction du système immunitaire des malades. Pour le virologiste français, le virus n’est qu’un des éléments de la maladie. Seul, le virus est inoffensif. Le professeur Luc Montagnier invoque alors l’hypothèse des cofacteurs.

Cette déclaration, reprise par l’ensemble de la presse scientifique et internationale, fait l’effet d’un coup de tonnerre. Le Professeur Robert Gallo fustige le virologiste français, I’accusant de semer la confusion sur la cause du Sida, et ainsi soutenir les arguments du Professeur Peter Duesberg.

Isolé, et critiqué publiquement par ses confrères, le Professeur Luc Montagnier ne tempère pas moins ses propos. Au contraire. Aujourd’hui sa position est encore plus radicale. Pour lui, le Sida est une maladie opportuniste! Là, il faut mesurer la portée de ses paroles. Qu’est-ce que cela signifie? Tout simplement que le virus agit uniquement dans un milieu déjà prédisposé par d’autres agents infectieux (cofacteurs). Une personne saine, qui serait mise en contact avec le virus ne développerait pas le Sida. Mieux encore, elle éliminerait tout naturellement le virus.

Une récente déclaration du Professeur Robert Gallo faite à un quotidien britannique, ajoute à la confusion. Le virologiste américain reconnaît aujourd’hui, la possibilité qu’un ou plusieurs cofacteurs soient impliqués dans le processus de la maladie.

 

 

 

9 / Chacun son Sida

Qu’est-ce que le Sida? Un test positif qui indique l’infection par le virus, un système immunitaire défaillant, I’apparition d’une des trente maladies opportunistes répertoriées sous ce sigle? Difficile de répondre à cette question, car la réalité de cette maladie est beaucoup plus complexe. Si le dénominateur commun reste la séropositivité, tous les autres paramètres diffèrent.

En France, comme en Europe et aux Etats-Unis, le Sida touche en majorité les hommes, huit fois sur dix, et presque toujours les homosexuels et les toxicomanes. Cela n’est pas compatible avec une maladie infectieuse, qui devrait se propager de manière équitable chez les personnes des deux sexes. Des études épidémiologiques ont montré que les homosexuels ne souffraient pas des mêmes maladies que les toxicomanes, ainsi que les rares hémophiles touchés par le Sida. Certaines de ces maladies semblent être liées au mode de vie propre à ces groupes, plutôt qu’à l’infection par le virus.

Nous avons tous en mémoire les premiers cas de Sida qui apparurent au début des années 1980, à San Fransisco, sur la côte Ouest des Etats-Unis. Bon nombre des homosexuels touchés par le Sida étaient atteints d’un cancer de la peau, le Sarcome de Kaposi, surnommé le « cancer gai », car seuls les homosexuels souffraient de ce mal. L’implication de cette maladie dans le Sida, est un des principaux arguments du Professeur Peter Duesberg contre la théorie du virus. Celui-ci remarque que si le Sarcome de Kaposi était provoqué par un agent infectieux, il devrait toucher les malades du Sida sans distinction de groupes à risques, d’âge et de sexe. Ce qui n’est pas le cas.

Depuis, le Sarcome de Kaposi a fait l’objet de nombreuses études, et il est maintenant bien établi que les drogues récréatives comme le Poppers, jouent un rôle important dans ce cancer de la peau. Le Docteur Haverkos, de l’lnstitut National des Drogues, est certainement un des premiers à avoir fait le lien entre ces drogues et le Sarcome de Kaposi, au point qu’il a longtemps soupçonné qu’elles pouvaient être la cause du Sida.

Bien que le rôle du virus dans le Sarcome de Kaposi reste obscur, cette maladie figure toujours sous le sigle du Sida. Mais reconnaître que cette maladie ne soit pas liée au virus du Sida, alors qu’elle en fut la marque effrayante durant des années, soulèverait certainement beaucoup de questions.

 

 

 

10 / AZT, DDI, DDC, pour ou contre?

Depuis les essais du programme Concorde de 1993, qui constituait la plus importante étude sur les effets de l’AZT, la méfiance vis à vis des thérapies contre le Sida est toujours présente. Cette étude avait démontré que l’AZT n’était d’aucune utilité pour les séropositif asymptomatiques, voire préjudiciable à leur santé.

Aujourd’hui l’AZT et les autres antirétroviraux sont mieux connus et mieux utilisés. Même si beaucoup s’accordent à reconnaître qu’ils ne constituent pas la panacée, leurs effets bénéfiques sur certains malades, sont limités mais réels. Mais, malgré toutes les études, leurs utilisations restent très controversées. Certains médecins, forts de leur e,xpérience sur le « terrain », soutiennent qu’il faut utiliser les antirétroviraux le plus tôt possible chez les séropositifs ayant une immunité en bon état. D’autres assurent obtenir de meilleurs résultats avec les personnes déjà atteintes par la maladie. Dans la réalité quotidienne, la prophylaxie du traitement est souvent tributaire de la réaction du patient aux médicaments. Pour l’un, c’est une bénédiction, pour l’autre, une souffrance supplémentaire.

Pour le Professeur Hoffmann, cancérologue à l’hôpital de San Diego, tous les antirétroviraux comme l’AZT, le DDI, .. ne peuvent être d’aucun secours pour les malades du Sida. L’AZT, le DDI, .. proviennent de la chimiothérapie cancéreuse, et leur action empêche la réplication cellulaire, et du même coup celle du virus. Mais les dégâts occasionnés dans le système cellulaire par ces médicaments sont trop importants en comparaison des maigres bienfaits, affirme le cancérologue américain. A long termne, ces médicaments peuvent accélérer l’issue fatale de la maladie.

 

 

 

11 / L’Afrique toujours et encore

Ravagée depuis des décennies par la Tuberculose et la Malaria, I’Afrique doit aujourd’hui faire face à un nouveau fléau: Le Sida. D’aprés l’O.M.S. le continent africain compte le plus grand nombre de séropositifs. Ne pouvant bénéficier des mêmes soins que les malades occidentaux, si la communauté internationale ne fait rien, les morts se compteront par millions.

Neville Hodgkinson est journaliste au quotidien londonien, le Sunday Time. Il est spécialiste des questions médicales depuis vingt-cinq ans. Au cours de l’année 1993, il effectue un voyage en Afrique Centrale pour écrire une série d’articles sur la situation de ces pays face au Sida. Ce que Neville Hodgkinson découvre au cours de son voyage, le déconcerte profondément.

Contrairement à ce qui avait été rapporté au cours des années précédentes par les nombreuses équipes de reportages, I’Afrique ne semble pas mourir du Sida. Neville Hodgkinson ne vit aucune trace des villages dévastés par le Sida, quand les villages étaient déserts, des témoignages lui apprenaient que la population avait gagné la ville. Il ne croisa pas non plus les milliers d’orphelins, errant sans but sur les routes. Pas plus de traces des cimetières improvisés dans la brousse, supposés garder les dépouilles des victimes de ce nouveau mal.

Bien sûr l’Afrique est malade. Mais toujours et encore de la Tuberculose et de la Malaria. Bref, de sa pauvreté. Seul les noms ont changé. Maintenant cela s’appelle le Sida. Le nouveau mal est là, invisible, et partout à la fois. Dans tous les esprits et toutes les bouches, se confondant avec tout. L’impact psychologique du Sida sur les populations africaines est désastreux.

 

 

 

12 / Censure

Dès son retour à Londres, le Sunday Times publie le fruit de l’enquête de Neville Hodgkinson, sous le titre provocateur « Sida en Afrique, le mythe d’une épidémie ». La condamnation est sans appel, et unanime. Toute la presse londonienne s’insurge contre les faits relatés par le journaliste du Sunday Time. Le plus virulent de tous est John Maddox, rédacteur en chef de la plus prestigieuse revue scientifique du monde, Nature. John Maddox, fustige le quotidien Londonien dans un article au titre ironique

« Qui a le droit de parler du Sida? »

Quelques années auparavant, et plus récemment encore, le Professeur Peter Duesberg fut directement attaqué pour ses propos sur le Sida, par ce même John Maddox. Et malgré les demandes de droit de réponse du virologiste américain, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue scientifique n’en fit rien. Pour toute réponse il écrivit et publia, dans sa revue, un article dont le sujet était de savoir si oui ou non, le Professeur Peter Duesberg avait droit à la parole. Assurément, la réponse était non, car aujourd’hui encore le sujet reste tabou.

Que peut-on reprocher au journaliste londonien? Il a rapporté, honnêtement, les faits et les témoignages qu’il a rencontrés au cours de son voyage. Ni plus ni moins. Et Neville Hodgkinson n’a jamais contesté la théorie du Sida, ce qui renforce l’objectivité de son enquête en Afrique. Quand au Professeur Peter Duesberg, et ceux qui partagent son avis, en tant que chercheurs ils se doivent de questionner toutes hypothèses, pour ainsi faire avancer le débat scientifique. Après quinze ans de recherches sans grand succès, qui peut se prévaloir de connaître la vérité sur le Sida. Alors! qui a le droit de parler du Sida?

 

 

 

13 / Positif or not positif?

L’annonce de la séropositivité est certainement une des expériences les plus traumatisantes qui soit. Elle signifie, à moyen ou à long terme, I’apparition de la maladie. La peur qu’engendre cette nouvelle provoquerait, une baisse des défenses immunitaires.

Aujourd’hui les laboratoires bénéficient de deux tests pour diagnostiquer si un patient a été infecté par le virus du Sida. Le test ELISA, et le test Western Blot. Si le test ELISA est positif, le Western Blot doit aussi être positif pour confirmer la séropositivité. A la fin des années 1980, la fiabilité des tests avaient été mise en doute. Depuis, dans certains pays d’Europe comme la Grande Bretagne, les laboratoires pratiquent plusieurs tests avant de prononcer la séropositivité. A la suite de la mise en vigueur de cette nouvelle loi, le nombre de séropositifs a été réévalué. Une personne sur trois avait été déclarée positive au test du Sida, alors qu’elle ne l’était pas. En France, la réglementation n’a pas changé, le test ELISA et le test Western Blot restent suffisants pour le diagnostic de l’infection par le virus du Sida.

Une récente étude faite en Centre Afrique par le Professeur Max Essex, a démontré que dans les régions où la lèpre sévissait de manière endémique depuis des décennies, le nombre de faux séropositifs au test du Sida était d’environ 50%. Les tests ELISA et Western Blot réagissaient positivement sur des personnes n’ayant pas été infectées par le virus du Sida, mais ayant des résidus du virus de la lèpre. C’est une réaction croisée. L’auteur de ce rapport concluait, en soulignant l’extréme prudence dont il fallait faire preuve, avant d’établir un diagnostic de séropositivité dans ces régions.

Cela nous pousse à nous interroger sur les statistiques de l’O.M.S. qui montrent l’Afrique comme la lanterne rouge de l’épidémie du Sida. Combien d’autres régions, combien d’autres pays, sont sujets à ces erreurs? Et l’Asie qui bientôt, d’après l’O.M.S., dépassera le continent africain. Mais en Occident et dans tous les pays dits industrialisés, où le milieu parasitaire est nettement inférieur à l’Afrique, tous s’accordent à reconnaître la fiabilité des tests du Sida. Enfin, presque tous.

Eleni Papadopulos est Biologiste Chimiste au Royal Hospital de Perth, en Australie. Cette Biochimiste australienne, avec son équipe, a consacré ces quatre dernières années à l’étude de la précision des tests du Sida. Le résultat de ce long travail a démontré que les tests ELISA et Western Blot n’étaient pas suffisamment spécifiques pour déterminer un diagnostic de séropositivité au virus du Sida. En d’autres termes, un résultat positif au test du Sida, ne prouve pas que l’on ait été infecté par le virus.

Evidemment, on mesure l’importance des résultats des travaux de l’équipe australienne. Si le seul moyen que nous possédons pour déterminer l’infection par le virus du Sida n’est plus fiable, tout s’effondre. L’explication de la maladie, les données épidémiologiques, les campagnes de préventions, tout! Comme Kary Mullis et Neville Hodgkinson, la biologiste australienne n’avait jamais contesté la théorie du Sida, c’est à travers ses recherches que le doute est apparu.

Eleni Papadopulos envoya le résultat de ses travaux à la revue scientifique Nature, qui ne les publia pas.

 

 

 

14 / Le virus, fantôme ou cauchemar des chercheurs?

Vivre avec le virus du Sida. Vivre avec cette menace perpétuelle, comme une épée de Damoclès suspendue au dessus de notre tête, ne sachant pas quand et comment, elle tombera. Quel avenir peut-on construire, ou plutôt quel avenir est-on en droit d’espérer?

Contrairement aux autres virus qui font apparaître les symptômes de la maladie quelques jours ou quelques semaines après l’infection, le virus du Sida semble rester en sommeil pendant une période qui peut varier de cinq à dix ans, voire plus, et tout à coup se réveiller et déclencher le processus de la maladie. Cette période de latence est une des questions majeures toujours restées sans réponse. Jusqu’au mois de Mars 1995.

Les Professeurs David Ho et Robert Shaw ont démontré, dans une étude très complexe qui a nécessité l’aide de mathématiciens, que cette période de latence n’existait pas. En fait, d’après le résultat de leurs travaux, le virus serait actif dès le début de l’infection et pendant toutes les années qui précèdent l’apparition du Sida. Le virus et le système immunitaire se livreraient un combat acharné, au cours duquel des milliards de particules virales et de cellules sont détruites chaque jour. Au bout de plusieurs années, le système immunitaire s’épuise, et le virus du Sida gagne la bataille.

Les résultats de ces travaux furent publiés dans la revue scientifique Nature, ainsi que par la presse internationale, et accueillis comme la plus grande découverte sur le Sida de ces dix dernières années. Les travaux des deux chercheurs américains répondaient aux questions soulevées, à juste titre soulignait la presse, par le groupe « Reappraising Aids », et du même coup éliminaient la thèse des cofacteurs si chère au Professeur Luc Montagnier. Le virus était bien la seule et unique cause du Sida.

Mais les nombreuses critiques que suscitent les conclusions quelque peu hâtives de ces résultats, tempèrent l’ardeur de ses supporters. Pour bon nombre de chercheurs, les conclusions de ces travaux sont en partie erronées, pour d’autres carrément irrecevables. Si bien que la revue scientifique Nature, qui les avait largement supportées, dut publier une partie du courrier les critiquant. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les conclusions des deux chercheurs américains, ne faisaient pas l’unanimité.

Aujourd’hui, le débat sur le Sida a hérité d’un nouveau dilemme. Le virus est-il dormant au cours de toutes les années qui précèdent la maladie, ou alors est-il actif dès le début et au cours de l’infection? Cette question qui peut paraître sans grande importance pour les malades qui, eux, attendent une solution concrète, ramène les chercheurs à cette question insoluble et toujours d’actualité: Comment agit le virus du Sida? Et tant que cette question restera sans réponse, la solution au Sida risque de se faire encore longtemps attendre.

 

 

 

15 / Hypothèse

L’hypothèse la plus répandue, est bien sûr celle qui affirme que le virus serait la seule et unique cause du Sida. Cette hypothèse se base sur le fait que tous les malades, ou presque, du Sida ont été infectés par le virus. Il n’en reste pas moins que son processus étiologique reste toujours inexpliqué.

Alors! Quel est la cause du Sida?

Pour le Professeur Peter Duesberg et le Professeur Kary Mullis, les données épidémiologiques et les caractéristiques du Sida, prouvent que les différentes maladies réunies sous ce sigle ne peuvent pas être le fait d’un agent infectieux. Les deux chercheurs américains soulignent que 60% des malades touchés par le Sida, sont des homosexuels qui mènent une vie sexuelle débridée, consomment régulièrement des drogues récréatives, de l’alcool, et des antibiotiques pour soigner ou prévenir les infections auxquelles ils sont exposés. Les toxicomanes, eux, représentent près d’un tiers des sidéens. La consommation de drogues dures (héroïne, cocaïne) durant plusieurs années, est un des facteurs de la destruction du système immunitaire. Ajoutez à cela, les multiples infections dues à l’échange des seringues, la malnutrition et l’insalubrité auxquelles les toxicomanes s’exposent, et vous avez des malades du Sida en puissance. Pas besoin d’un virus pour cela, assurent Peter Duesberg et Kary Mullis.

Les défenseurs de l’hypothèse des cofacteurs, comme le Professeur Luc Montagnier et le Professeur Robert Root-Bernstein, attribuent la cause du Sida à plusieurs agents infectieux, dont le virus du Sida ferait partie. L’action simultanée de tous ces agents infectieux provoquerait, après plusieurs années, une confusion dans le système immunitaire, qui alors s’auto-détruirait. C’est le phénomène de l’auto-immunité, et de l’apoptose. C’est pourquoi le Sida reste, après quinze ans, toujours confiné chez les mêmes groupes (homosexuels, toxicomanes) qui sont confrontés à toutes sortes d’infections. Donc, pour Luc Montagnier et Robert Root-Bernstein, le virus seul ne peut pas provoquer le Sida, mais reste néanmoins un des éléments importants du syndrome.

Mais ces deux hypothèses, qui apportent plusieurs éléments de réponses au Sida, soulèvent aussi certains paradoxes. Si la majorité des malades du Sida sont des homosexuels et des toxicomanes sujets à toutes sortes d’infections, les homosexuels ayant une vie saine, les hémophiles, les hétérosexuels, et aussi les enfants, sont victimes de la maladie. La, I’hypothèse des drogues et des cofacteurs n’est plus valable.

Pour ces malades, qui ne font pas partie des groupes à risques «classiques», il faut s’interroger sur le diagnostic du Sida dont ils sont frappés. Le`Sida représente aujourd’hui près de trente maladies distinctes, n’ayant souvent rien à voir entre elles, et dans un tiers des cas elles ne sont pas liées au système immunitaire du malade. La confusion réside dans le statut de la séropositivité, affirme le Professeur Peter Duesberg ainsi que les autres chercheurs. Toute personne déclarée séropositive, est un malade du Sida, quelque soit la maladie dont il souffre.

 

 

 

16 / Crise scientifique

La guerre contre le cancer est perdue! C’est le constat fait par la communauté scientifique internationale. Après trente ans de lutte acharnée, ce mal fait toujours des milliers de victimes de par le monde.

La guerre engagée voilà onze ans contre le Sida serait-elle en train de suivre le même chemin? La science a-t-elle perdu ses pouvoirs? Ou est-elle en train de payer les erreurs de ses illustres prédécesseurs, Louis Pasteur et Robert Koch, qui ont posé les bases de la virologie, en désignant les virus comme étant la cause de tous nos maux.

Mais n’est-ce pas aussi notre médecine qui est en cause? En prônant l’utilisation massive des antibiotiques durant ces quarante dernières années, n’a-t-elle pas contribué à détériorer notre santé? C’est en tous cas l’avis du Professeur Montagnier, qui affirme qu’une telle pratique nous a rendu vulnérables à des virus restés jusque là inoffensifs.

Les sommes colossales investies dans la recherche, la pression exercée par les investisseurs à l’affût de résultats, et la starisation des chercheurs par les médias, ont définitivement changé le visage de la recherche scientifique. La science aurait-elle perdu son âme, et succomber au pouvoir et à l’argent, au point de ressembler à la politique?


Djamel Tahi.
djameltahi@hotmail.com

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VIH – Artefact ou réalité ?

Posté par issopha le 24 septembre 2007

VIH – Artefact ou réalité ?


par le Docteur Stephan Lanka, virulogiste

Pourquoi, à la différence d’autres virus, le VIH n’a-t-il jamais été isolé ? Est-il possible de détecter les anticorps d’un virus qui ne peut être isolé ? Le VIH existe-t-il vraiment ? En répondant à ces questions, Lanka dénonce la recherche contre le SIDA qui, selon lui, ne reposerait purement et simplement sur aucune base scientifique.

Depuis quelque dix ans, on affirme officiellement que c’est le virus de l’immuno-déficience humaine, le VIH, qui provoque le SIDA. Ce virus est supposé se trouver dans de nombreuses sécrétions corporelles ; sa transmission, qui se ferait tout particulièrement par les vecteurs du sperme et du sang, déclencherait un lent et inexorable processus d’intoxication, jusqu’à la déclaration du SIDA ; dont l’issue serait fatale. Or, s’il est capable d’infecter une autre cellule, le VIH doit obligatoirement être identifiable en tant qu’entité séparée à un moment ou à un autre de son cycle d’existence. 

Le grand public est maintenu dans l’ignorance d’un ensemble de faits majeurs : tout d’abord, il n’existe aucun test de détection du VIH qui soit efficace ; ensuite, la définition de la « séropositivité » est très approximative. Chaque organisation qui s’est penchée sur la séropositivité en a donné une définition différente. Chaque type de test de dépistage s’appuie sur une définition différente. Même les laboratoires qui préparent ces tests ne sont pas certains de la définition de la séropositivité. « … Ces techniques ne sont pas standardisées ; et les conséquences des variations d’amplitude que l’on trouve entre les laboratoires n’ont pas été évaluées. Les résultats des tests nécessitent une interprétation et les critères de cette interprétation varient autant du jour au lendemain que d’un laboratoire à un autre… » 

Les bruyantes controverses à propos de l’attribution de la « découverte » du virus ont occulté la vraie question : le virus existe-t-il oui ou non ?

Qu’il faille réunir un Président et un Premier Ministre pour attribuer une découverte scientifique et l’opinion publique est tellement impressionnée qu’elle se convainc que l’objet de leurs négociation doit bel et bien exister. En 1993, un groupe de chercheurs australiens de Perth est parvenu à publier une étude sur les tests de dépistage du VIH. Depuis lors, quiconque sait lire est en mesure de comprendre qu’aucun test ne peut fonctionner puisque le VIH n’a jamais été isolé et que son existence même n’est pas prouvée. Du fait que les médias comme les chercheurs ont ignoré toute critique de la thèse « VIH = SIDA », et spécialement la question fondamentale de l’existence de ce virus, il est temps de procéder à une nouvelle évaluation de l’ensemble de la thèse VIH/SIDA. Revenir aux sources des études virologiques sur le VIH en exposant clairement toute l’histoire du VIH, permet de prendre conscience du fait que le VIH, l’objet de toute la recherche « de pointe » de la médecine moderne, n’existe pas ! (5)

 

 

 

> Un peu de virologie élémentaire

On peut décrire sommairement les virus comme un ensemble d’informations génétiques contenues dans une enveloppe de protéines. Les virus ne peuvent se reproduire que s’ils infectent une cellule hôte appropriée à leur espèce et qu’ils parviennent à prendre possession des mécanismes chimiques de cette cellule. Les protéines qui entourent les virus sont particulières à chaque espèce de virus. Ces protéines ont pour fonction d’envelopper et de transporter en toute sécurité les informations génétiques ; leur composition donne une forme spécifique à chaque particule virale. Voilà ce que l’on sait généralement des virus. L’existence de particules qui ressemblent à des virus mais qui n’en sont pas est un fait de bien moindre notoriété. Ces particules, qui répondent à l’appellation vague de simili-virus (« virus-like ») sont pourtant loin d’être rares : on les trouve dans tous les placentas et elles sont très fréquentes dans les milieux artificiels des cultures de cellules. Ces particules ont considérablement contribué à troubler les recherches sur le SIDA, parce que ce sont des particules de ce type qui ont été baptisées virus VIH. Jusqu’à aujourd’hui, aucune de ces particules n’a été suffisamment définie, pas plus que n’a été prouvée leur existence en tant qu’entité séparée qui puisse être raisonnablement appellée virus. 

Pour quelle raison a-t-on commencé à croire à l’origine virale du sida? En théorie classique, l’ADN code le matériel génétique de l’hérédité ; il est ensuite transcrit en messagers ARN (ARNm) qui, à leur tour, déterminent l’assemblage des acides aminés qui construisent les protéines de tous les êtres vivants. En 1970, on découvrit dans certaines cellules une enzyme (c’est à dire un catalyseur biologique) qui se révéla capable de convertir une molécule d’ARN en ADN. C’était une découverte révolutionnaire, qui bouleversait un des dogmes fondamentaux de la génétique moléculaire, à savoir que le flux d’informations circule toujours dans un seul et unique sens. On avait toujours pensé jusque là que l’ADN était transcrit en messagers ARN et que le mouvement inverse de l’ARN vers l’ADN était strictement impossible. L’enzyme capable de ce transfert inversé fut baptisée « reverse transcriptase », transcriptase d’inversion, et une quantité de nouvelles théories fantaisistes virent le jour. 

 

 

 

> Une erreur ancienne : « le cancer est d’origine virale »

On crut que cette nouvelle enzyme, la transcriptase d’inversion, était le marqueur d’un virus, car les cellules dans lesquelles on la découvrit étaient des cellules cancéreuses. Or on croyait que le cancer qui affectait celles-ci était d’origine virale. Un autre fait venait renforcer la thèse de l’origine virale du cancer : l’acide nucléique, sous sa forme d’ARN, pouvait être converti en ADN par la transcriptase d’inversion, créant ainsi un mécanisme permettant d’insérer, à quelque endroit que ce soit, sur les chromosomes des cellules, l’acide nucléique du virus.  Ces « nouveaux » virus furent baptisés rétrovirus, et l’on se persuada qu’il était possible de provoquer un cancer en insérant des gènes de rétrovirus. L’idée que ces supposés virus pouvaient causer le cancer passionna aussitôt le monde scientifique, mais des études ultérieures en prouvèrent la fausseté et on rechercha d’autres explications. En effet, la théorie de l’origine virale du cancer se révéla incapable de prédire ou d’expliquer l’augmentation foudroyante du nombre de cas de cancers, d’autant qu’on ne put démontrer la contagiosité du cancer, ni la possibilité d’y opposer un vaccin. De façon caractéristique, on accusa les homosexuels, les prostituées et les noirs de transmettre ces virus soi-disant cancérigènes. 

Le même phénomène se reproduisit treize ans plus tard avec le SIDA. On supposa hâtivement que chaque activité de transcriptase d’inversion était un signe infaillible de la présence de rétrovirus. Ce qui se révéla être une grave erreur, puisque l’on découvrit plus tard la présence de cette enzyme dans toute matière vivante, démontrant ainsi que l’activité de la transcriptase d’inversion est indépendante de la présence de rétrovirus. 

 

 

 

> Eléments répétitifs 

Par la suite, des recherches démontrèrent qu’au moins 10% de l’ADN des mammifères sont composés de séquences répétitives appelées « nonsenses genes » (gènes sans signification) ; certaines parties de ces gènes furent néanmoins décrites comme étant des gènes de rétrovirus. Ces éléments répétitifs existent par centaines, voire par milliers. Certains peuvent même se reproduire indépendamment et sauter dans et entre les chromosomes ; c’est pourquoi on leur attribua le nouveau nom de rétrotransposons. On réussit à les faire migrer en laboratoire. Lorsqu’un tel déplacement se produit, il y a toujours une activité de transcriptase d’inversion ; ce qui renforce la certitude que l’activité de cette enzyme n’a rien à voir avec les rétrovirus en tant que tels.(16) VAL, VLTH-III, VIH et les autres Tout ceci était déjà bien connu en 1983 et il est invraisemblable que Françoise Barré-Sinoussi (qui faisait partie de l’équipe de Montagnier), ainsi que l’équipe de Gallo, aient pu prétendre en 1984, avoir découvert un nouveau virus, alors qu’ils n’avaient fait que montrer un cas d’activité de transcriptase d’inversion et publier des photographies de particules de cellules sans prouver qu’il s’agissaient de virus. Ces deux équipes furent incapables d’isoler les « virus » pas plus qu’elles ne démontrèrent qu’ils provoquaient l’activité de la transcriptase d’inversion ni les anomalies tissulaires d’où ils étaient issus. Leur conclusion fut d’ailleurs : « Le rôle du virus dans l’étiologie du SIDA reste à démontrer ». 

Mais qu’est-ce exactement qu’un nouveau virus ? L’isolation et la purification d’un nouveau virus sont choses claires : à la différence des cellules, les virus d’une même espèce sont toujours de la même taille et ils peuvent être facilement séparés des autres composants de la cellule à l’aide de techniques standardisées. L’une des expériences de contrôle consiste à tenter une isolation avec d’éventuels matériaux non-contaminés de la même façon qu’avec les matériaux infectés. Dans ce cas, aucune isolation ne doit être possible. Pour identifier définitivement un virus, la première et la plus simple des étapes consiste à photographier les particules isolées à l’aide d’un microscope électronique. Ces particules doivent alors avoir la même apparence que les particules observées dans les cellules, les sécrétions corporelles ou les cultures de cellules. On doit pouvoir les distinguer des autres particules cellulaires qui ressemblent à des virus. Les protéines qui composent l’enveloppe protéique du dit virus doivent être identifiées séparément les unes des autres et photographiées. Cet ensemble d’opérations permet d’établir un schéma caractéristique de l’espèce de virus étudiée. Un même processus d’identification et d’isolation de l’ARN et de l’ADN du virus doit être observé. Une fois les protéines virales et les composants de l’acide nucléique identifiés correctement, il est alors scientifiquement exact de parler d’un nouveau virus. 

 

 

 

> Il n’y a pas de preuves de l’existence du VIH 

Ces démonstrations de base n’ont jamais été faites en ce qui concerne le VIH. Aucune photographie des particules VIH isolées, de ses protéines ni de son acide nucléique n’a été publiée. Aucune des expérimentations de contrôle mentionnées ci-dessus n’a été publiée. Les photographies qui ont, en fait, été montrées représentent des particules de virus-like dans des cultures de cellules, mais on n’a jamais publié de photographie du virus isolé et encore moins d’une structure installée dans un corps humain qui aurait la forme attribuée au VIH. Ce que le monde entier a pu contempler, ce sont des modèles du VIH avec des récepteurs paraboloïdes (dish aerials) dont on nous dit qu’il s’agit de récepteurs avec lesquels le virus s’attache aux cellules. 

On suppose l’existence du VIH par déduction de l’existence d’un test aux anticorps. Mais comment ce test pourrait-il fonctionner alors que l’existence du virus proprement dit n’a jamais été démontrée et que ce virus n’a jamais été obtenu sans contaminant ? Voilà qui demeure un mystère. 

 

 

 

> Le test du SIDA 

Souvenons-nous que le test de dépistage du SIDA est supposé détecter les anti-corps produits par le système immunitaire en réponse à une infection par le virus. On procède communément de la façon suivante : on dispose des rangées de protéines provenant du virus sur des casiers de plastique et on étale le sérum sanguin à tester sur chaque rangée. S’il y a présence d’anticorps, ceux-ci s’attachent aux protéines, phénomène rendu visible à l’aide de procédés de coloration sophistiqués. Mais puisque aucune protéine virale et dépourvue de contaminants n’existe, il n’est jamais possible de connaître la nature réelle de ces anti-corps qui s’attachent aux protéines. 

Tel est le cœur du problème pour tous les tests supposés détecter le VIH : il y a incapacité d’isoler une entité virale et d’en obtenir des protéines qui ne soient pas contaminées par les protéines des cellules dans lesquelles le supposé virus est censé se développer. Se servir d’anticorps indéterminés pour démontrer l’existence d’un virus jamais isolé, est simplement un cercle vicieux C’est pourquoi les tests de dépistage du VIH ne peuvent être fonctionnels. Il est par conséquent totalement illogique de soutenir qu’un résultat positif au test est dû à une exposition antérieure au virus. 

Du fait qu’il utilise diverses protéines mal identifiées, chaque fabricant des kits de test applique ses propres critères arbitrairement choisis, ainsi, il n’y a pas deux kits qui donnent le même résultat. Peu importe que tel ou tel comité académique établisse des standards en fonction desquels tel test est déclaré efficace et tel autre ne l’est pas. Ce n’est qu’une manière de contourner le problème crucial : à quoi réagissent les anticorps détectés par les tests de dépistage du SIDA ? L’existence de tests de « seconde » ou « troisième » génération n’apporte aucune solution au problème. Ces tests utilisent bien des protéines de synthèse qui permettent un taux de constance et de comparaison plus fiable, mais il faut faire un grand effort d’imagination, peu scientifique, pour y voir des protéines virales ! 

Dissimuler la véritable identité de ces protéines ou préconiser l’utilisation de deux genres de tests – baptisés abusivement « de recherche » et « de confirmation » pour donner une fausse impression de sécurité – ne résout en rien la difficulté. On utilise le test ELISA pour échantillonner les anticorps puis on a recours au Western Blot plus spécifique à titre de « confirmation ». Rien ne démontre plus tragiquement le dilemme dans lequel nous sommes enfermés que cet extrait de la notice qui accompagne le kit de test : « Le test destiné à révéler l’existence d’anti-corps du virus associé au SIDA n’est pas un diagnostic de SIDA ou de maladies de type SIDA (AIDS-like). Un résultat négatif n’exclut pas la possibilité de contact ou d’infection par un virus associé au SIDA. Un résultat positif ne prouve pas que la personne testée ait contracté le SIDA ou soit sur le point de déclarer le SIDA ni qu’elle le contractera ». On ne leur fait pas dire! 

 

 

 

> Preuve directe de l’existence du VIH 

Certains chercheurs qui travaillent sur le VIH ont essayé de contourner le problème en montrant un quelque chose baptisé preuve « directe » de l’existence du virus. La manœuvre consistait à sélectionner arbitrairement une protéine d’une taille donnée qui se trouvait coïncider avec les modèles du VIH. La fausseté d’une telle « preuve » devint flagrante lorsque l’on découvrit que la protéine en question était d’origine… humaine ! Voici comment ont été fabriquées les informations génétiques sur le VIH…

En dépit de ce déplorable état de chose, la majorité des chercheurs qui travaillent sur le SIDA persiste à croire à l’authenticité du VIH parce qu’une de ses supposées séquences génétiques a déjà été publiée. De plus, il existe maintenant des procédés génétiques qui, à la différence des tests aux anti-corps, essayent d’identifier plus ou moins immédiatement la présence du VIH sans attendre les semaines nécessaires à la formation des anti-corps. Le fait que les tests génétiques (PCR) ne donnent pas le même résultat que les tests de détection des anti-corps est tout simplement ignoré. Puisqu’aucun virus n’a été isolé, il s’ensuit qu’il n’a pas non plus été possible d’en isoler l’acide nucléique. On décrit, dans la littérature scientifique, des processus compliqués à l’issue desquels on produit quelque chose qu’on appelle acide nucléique du VIH. 

Le peu de confiance placée dans la validité de ces tests est évident lorsqu’on lit les mises en garde de la notice qui accompagnent l’un d’eux : « Le test Amplicor VIH-1 PCR a été testé seulement à l’aide de spécimens de sang intégral. Ses performances en présence d’autres spécimens n’ont pas été évaluées et pourraient fournir des résultats faussement positifs ou faussement négatifs… La détection du VIH-1 peut dépendre de la quantité d’ADN proviral du spécimen. Les méthodes de collecte du spécimen et les facteurs propres au patient tels que l’âge, l’état sanitaire, les facteurs de risques, etc. peuvent affecter les performances du test. Comme pour tout autre test de détection visant à établir un diagnostic, les résultats de l’Amplicor VIH-1 doivent être interprétés en tenant compte des informations cliniques et des données obtenues en laboratoire. »

Le lecteur comprendra plus loin pourquoi ce test a recours à des spécimens de sang intégral de préférence au sérum, d’autant plus que le but de ce test est de détecter des particules virales transmissibles qui ne devraient aucunement être affectées par la présence ou l’absence de cellules sanguines. Ceci est d’autant plus significatif qu’un des facteurs majeurs de transmission du VIH est censé être le Facteur 8 administré aux hémophiles et que ce Facteur 8 ne comporte pas de cellules sanguines.

Une telle déclaration implique qu’il serait impossible de détecter l’ADN « viral » en l’absence de cellules sanguines :

1 – dans une éprouvette

On peut, nous dit-on, fabriquer des « litres » de VIH et de son ADN, mais dans des conditions pour le moins surprenantes. On permet, entre autres, l’usage d’extraits de plantes et autres produits chimiques oxydants, agents qui ne pourraient exister in vivo. Les lignées de cellules immortalisées (puis brevetées) par les équipes de Mrs Montagnier et Gallo sont co-cultivées avec des cellules humaines ou de leurs extraits. Le processus terminé, on n’obtient pas le VIH lui-même ; on démontre simplement la présence d’une activité de transcriptase d’inversion, dont on tient pour acquis qu’elle signale l’existence d’ADN qui « doit » être d’origine virale.

La véritable explication du phénomène est la suivante. Dans ce mélange de cultures de cellules et de cellules humaines altérées (stressed), on trouve de grandes quantités d’ARN et de transcriptase d’inversion, car ces cellules ont été tout spécialement sélectionnées et traitées pour réagir ainsi. L’ARN est transcodé en ADN par la transcriptase d’inversion. On obtient alors de longs fragments d’ADN que l’on appelle « ADN viral ». Il s’agit en fait de fragments, sans rapport les uns avec les autres, de cellules d’ARN exprimés (expressed), transcodés en ADN et reliés les uns aux autres par un procédé du nom de « template switching » (une des caractéristiques bien connues de la transcriptase d’ inversion).(25)

Le chercheur moyen ne manqua pas de croire à tort qu’il avait vraiment fabriqué de l’ADN viral. On dit que cet ADN linéaire est la forme libre ou non intégrée du VIH, et même que c’est là une des singularités du VIH, parce qu’une telle quantité d’ADN linéaire libre n’a jamais été détectée dans aucun autre modèle de rétrovirus.

2 – par un processus de sélection

A ce stade, ces fragments d’ADN sont par ailleurs plus courts ou plus longs que la norme « exacte » du VIH. Il faut donc sélectionner des fragments de la taille « exacte », sans quoi cette préparation censée être d’ADN spécifique n’est qu’un magma de fragments de tailles différentes ; ce qui transgresse une des lois fondamentales de la virologie, à savoir que tous les acides nucléiques d’un même virus doivent être de dimensions identiques.

3 – par un processus de détection

Ces fragments d’ADN artificiellement sélectionnés pour présenter des dimensions identiques, ne sont pas encore conformes. Il s’agit, à ce stade de l’opération, d’une mixture de toutes sortes de fragments d’ARN transcodés en ADN et qui ne présentent pas un ADN viral de modèle unique spécifique. Il faut alors avoir recours à un procédé de détection (qui évoque une serrure à combinaison), procédé que l’on appelle « hybridation »(hybridisation). Procédé au cours duquel des fragments d’ADN sont détectés par une espèce de sonde (probe) qui les collecte grâce à sa forme présélectionnée en fonction de la forme du morceau d’ADN que l’on désire trouver.

4 – en choisissant une sonde sur mesure 

Puisqu’il n’existe aucun ADN provenant réellement du VIH avec lequel il serait possible de procéder à l’hybridation de la mixture d’ADN, Mrs Montagnier et Gallo utilisent simplement des séquences (stretches) de l’ADN qu’ils ont prétendu être spécifiques au VLTH-I (un rétrovirus dont Mr Gallo avait auparavant prétendu avoir découvert l’existence) et qui leur a paru convenir pour cette hybridation. L’ADN ainsi détecté fut dupliqué ; certaines séquences (stretches) en furent clonées et déclarées être de l’ADN de VLTH-I (baptisé plus tard VIH). Pour résumer : le but de cet exercice est la culture du VIH ; mais le résultat réel est une mixture de fragments de différentes longueurs d’ADN (ce qui va à l’encontre de la loi virologique des dimensions identiques), et n’est en aucun cas une culture de virus. On nous soutient ensuite que l’ADN « exact » a été préparé en isolant certains fragments de cette mixture hétérogène par un processus d’hybridation à l’aide d’une sonde (probe) d’ADN VLTH-I dont la séquence est connue et définie comme étant semblable à celle du VIH. Il n’en reste pas moins que dans une préparation véritablement correcte, on ne devrait trouver aucun fragment non hybridant d’ADN. Donc, le fait que l’on trouve ces fragments, prouve que c’est un véritable pot-pourri de fragments d’ADN sans aucune indication de l’origine des différents composants de la mixture. 

Il s’ensuit que l’ADN du « VIH » n’est qu’une fabrication de laboratoire selon des directives préconçues sur ce que « doit » être l’ADN d’un virus. Et personne ne semble se soucier du fait que le virus même ne puisse pas être reproduit, sans quelques conditions expérimentales que ce soient. 

 

 

 

> L’ADN du VIH cloné par Montagnier et Gallo 

On ne peut manquer de s’étonner que personne n’ait depuis longtemps songé à repérer la faille dans les techniques employées par les équipes de Mrs Montagnier et Gallo. Après avoir assumé que quelques fragments d’ADN sont spécifiques du VIH, chaque chercheur a travaillé avec seulement quelques séquences clonées très courtes (jamais sur des fragments entiers), en assumant logiquement que les caractéristiques originales avaient été convenablement reproduites. Si on se souvient du processus d’identification et d’isolation que nous venons de décrire, il s’ensuit qu’en réalité chacune des séquences proposées à l’étude diffère des autres, ce que chaque chercheur n’a pas manqué d’interpréter à tort comme une preuve de la légendaire capacité de mutation de la part du VIH. Une simulation d’arbre phylogénétique a alors été mise au point sur ordinateur et n’a pas manqué de prouver exactement ce que son concepteur cherchait à établir.

 

 

 

> Un peu d’histoire 

Chapitre I

Une des causes de ce lamentable état de choses tient peut-être au fait que le VLTH-III fut présenté au monde, lors de la fameuse conférence de presse du 23 avril 1984 comme étant LA cause du SIDA (un brevet commercial d’un test de détection fut enregistré le même jour !). Il est pourtant de coutume dans une véritable procédure scientifique de soumettre à l’examen de ses pairs des preuves de ce que l’on affirme avant toute divulgation publique. Cette hâte malsaine peut être expliquée par les circonstances historiques : un désaccord opposait le National Cancer Institute et le Center for Diseases Control (CDC) qui était à l’époque en faveur de la thèse française sur le virus. Le CDC avait comme par hasard fait connaître sa position la veille même de la conférence de presse, dans un grand article à la une du New York Times : la direction du CDC y affirmait que le virus identifié par les Français était la cause du SIDA. 

Chapitre II

Même dans ces conditions, on ne peut s’empêcher d’admirer l’audace de Mr Gallo : en 1975, il avait affirmé avoir découvert le premier rétrovirus humain (LH23) en utilisant les mêmes techniques. On découvrit plus tard que ce LH23 n’était rien d’autre qu’un assemblage de trois ADN différents provenant de trois sources de contamination différentes. De nos jours, même un étudiant de première année sait qu’en incorporant de l’ADN à une culture de cellules, une partie de cet ADN s’incorpore aux cellules sans qu’aucun virus ne soit en cause. 

Que détecte en réalité le test de dépistage du SIDA ? Puisque que le « VIH » est un artefact de laboratoire, nous devons en déduire que, lorsqu’il ne s’agit pas tout simplement d’une réaction avec d’autres anticorps, le test de dépistage du « SIDA » détecte des anticorps aux protéines produites par le processus du test lui-même. Ces protéines doivent être d’origine humaine car les cellules originellement utilisées proviennent de personnes atteintes de leucémie. Un contact immunologique avec ces cellules entraîne logiquement un test positif. Comme, cependant, une réaction positive recouvre, en fait, d’autres facteurs sans relation, comme des rhumatismes ou des bains de soleil, aucune spécificité ne peut être attribuée à ce test. En outre, la relation communément admise entre une réaction positive à des anticorps et une maladie donnée demande encore à être confirmée par une réévaluation critique des données sur ce sujet. 

Par conséquent, les préservatifs ne peuvent que protéger contre les maladies vénériennes (ou servir de contraceptifs). Pire même, ils bercent l’utilisateur par une fausse sensation de sécurité en ignorant les dangers réels auxquels il peut s’exposer. La recherche sur le SIDA doit changer d’orientation La recherche sur le SIDA en est donc à la case départ et non pas à l’étape des découvertes fondamentales comme on l’aura suggéré. Depuis 1993, les grands ténors du départ se mettent sur la touche en suggérant habilement que le virus a tellement muté qu’il n’est même plus détectable. Le SIDA doit donc être expliqué « en l’absence de virus entier disponible ». En plus des aberrations des tests, d’autres erreurs comme le comptage des cellules T contribuent à aggraver la situation. En fait, c’est le concept entier du SIDA qui doit être repensé, redéfini. On doit, par exemple, reconnaître qu’il est totalement inutile de rebaptiser SIDA toute une collection de maladies anciennes et bien connues, sous le prétexte que le patient est positif au test anti-corps ou génétique (PCR).

En éliminant l’hypothèse de l’existence d’un virus VIH, on comprend pourquoi les projections épidémiologiques qui promettent, depuis des années, une pandémie, ont été tant démenties par les faits. En 1986, on présentait l’Afrique comme un terrible avertissement : voilà ce qui attendait le monde occidental. En Afrique, on diagnostique le SIDA sans test VIH à la seule présence d’une combinaison de signes cliniques, fièvres chroniques, toux, diarrhées et pertes de poids. Tous ces symptômes ne sont que ceux de la plus commune des maladies : la pauvreté. Il ne serait certes pas étonnant qu’une définition totalement différente produise un résultat différent. Enfin, l’effet que l’annonce d’un test positif produit sur l’état de santé mental et physique d’un patient doit être pris en considération et faire l’objet d’une évaluation afin de ne plus effrayer sans raison des personnes désinformées ne sachant ce que sont la séropositivité et le SIDA. 

 

 

 

> Médicaments anti-viraux 

De plus, il faut immédiatement cesser d’employer l’AZT et les autres « anti-viraux », censés empêcher la multiplication du VIH. En effet, ces substances détruisent sans distinction toutes les cellules et finissent par détruire entièrement le corps. A noter un fait angoissant : l’AZT et les autres produits du même genre attaquent préférentiellement les cellules à division rapide, c’est-à-dire les cellules intestinales (provoquant des diarrhées et une mauvaise absorption de la nourriture) et (triste ironie) les cellules de la moelle épinière, principal site de production des cellules du système immunitaire. 

 

 

> Ceux qui ont besoin de savoir 

La tâche la plus délicate et la plus importante est de convaincre les séropositifs que le résultat du test VIH n’est pas une condamnation à mort. Il nous faut leur apporter tout le réconfort possible, apaiser leur anxiété et les aider à comprendre qu’avec le traitement approprié à la maladie qu’ils déclarent effectivement, chacun peut conserver ou retrouver sa santé. Le grand nombre de séropositifs, dont la condition ne peut être expliquée par la théorie officielle du SIDA, tout autant que le phénomène de séro-conversion (retour à la séronégativité) en est la preuve éloquente. Les chercheurs et les autorités médicales ont le devoir de débattre ouvertement et humainement de la relation « VIH/SIDA » et de reconnaître que c’est une erreur de penser qu’un déficit immunitaire puisse être causé par un agent infectieux. 

 

 

> Le futur 

Afin de vivre une vie réellement épanouie, nous devons en premier lieu retrouver puis conserver une gestion autonome de notre corps et de notre santé, en les arrachant des mains des experts autoproclamés qui nous en ont dépossédés. Si nous refusons de tirer la leçon de l’affaire du SIDA et des dérives dans la recherche et les politiques de santé qu’il a occasionnées, le pire est encore à venir, et dans un futur trop proche.

Le programme génétique mis en route dès les années 1860 et un déterminisme génétique primaire sont déjà des faits accomplis. La soi-disant disponibilité des séquences génétiques et les prétentions à les manipuler facilement font perdre la tête à certains scientifiques, qui, aveuglés par leurs ambitions, modèlent la vérité comme ils la désirent . Tous les modèles génétiques et les technologies qui en découlent, comme les thérapies géniques, sont fondés sur des modèles statiques unidimensionnels qui constituent une grossière, primaire et outrancière simplification. Il faut se souvenir que le père de la génétique moderne, Gregor Mendel, n’est parvenu à créer un modèle qu’en censurant ses propres résultats. 

 

Remerciements : cet article est dédié à Ivan Illich et Thomas McKeown : si leurs écrits avaient été pris plus au sérieux, la grande panique du SIDA et bien d’autres perversions auraient été épargnées au monde. Je veux également remercier Volker Gildemeister (Meditel, Londres) pour sa traduction et ses critiques constructives et bien sûr, ma famille, Hans-Walter Wiegand et bien d’autres amis, trop nombreux pour que je les cite tous, pour leur soutien collectif. Stefan Lanka 1995. Traduction: Françoise Louis pour Mark Griffiths 

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L’histoire secrète du VIH

Posté par issopha le 24 septembre 2007

L’histoire secrète du VIH


par Bryan J. Ellison, publié dans Rethinking AIDS en janvier 1994. 



En dépit de toutes les déclarations publiques, la recherche sur le sida continue à s’investir toute entière sur un seul objet : le virus VIH.

Les articles de Bryan ont toujours

su nous étonner mais aucun n’avait encore fait de révélations aussi explosives: l’administration de la Santé publique américaine, ainsi que les agences para-gouvernementales et les associations soi-disant indépendantes sont infiltrées par des idéologues dogmatiques avides de pouvoir ; l’ensemble de la politique de santé publique de notre pays court ainsi au désastre.
L'histoire secrète du VIH dans MENSONGES D'ETAT x
Le texte qui suit est un extrait du nouvel ouvrage que Bryan a écrit en collaboration avec Peter Duesberg : « L’invention du Sida ».
x dans PARFUMS DE SCANDALES
C’était, à l’origine, la maison Addison-Wesley qui devait le publier, mais, au dernier moment, la peur les à contraint à faire machine arrière. St. Martin a pris le relais. Le livre doit sortir courant août. Nous aurions aimer en prendre connaissance avant, mais il semble que cela ne sera pas possible. Ce qui est certain, en revanche, c’est qu’un tel ouvrage ne peut manquer de susciter de vives réactions, positives ou négatives. En ce qui vous concerne, n’hésitez pas à nous faire part de votre opinion.

 Sans l’avoir cherché, Peter Duesberg nous a fourni la preuve de ce boycott des recherches alternatives. Il a récemment déposé une demande de fonds au National Institute on Drug Abuse (Institut national de recherche sur la toxicomanie). Le chef du département de recherche clinique sur le sida de cet institut avait accordé son appui personnel à ce projet qui devait tester sur des souris les effets à long terme de la consommation de nitrite d’amyle, plus connu sous le nom de « poppers ». La réponse parvint en décembre : malgré l’appui du chef de département, les consultants anonymes chargés d’examiner le dossier ont refusé son financement, sans même lui accorder l’attention de rigeur. Ainsi, le « politiquement correct » continue d’exercer sa tyrannie dans la guerre contre le sida. Et ce, en dépit du fait qu’aucune vie humaine n’a été sauvée par l’arsenal officiel et que le taux de mortalité s’accroît régulièrement. 

Les prédictions des scientifiques ont été tournées en ridicule par la réalité. La pandémie du sida dont on nous annonçait qu’elle allait frapper l’ensemble de la population est restée une épidémie strictement confinée aux groupes dits à risque. 90% des victimes du sida sont des hommes et 90% de l’ensemble des victimes sont de forts consommateurs de drogue, soit par intraveineuses soit par inhalations dans le cas des homosexuels à partenaires multiples, utilisant les poppers . Les épidémiologistes n’ont pas réussi non plus à démontrer qu’une épidémie frappe les transfusés. Mieux encore, chaque cas individuel de sida prend une forme spécifique selon les groupes à risque. Les homosexuels sont affectés par le syndrome de Kaposi, tandis que la pneumonie à Pneumocystis Carinii épargne systématiquement les Africains dont les poumons contiennent pourtant le microbe. Ainsi 39% des cas de sida dénombrés aux Etats Unis ne sont en rien causés par une déficience immunitaire, en cas de syndrome de Kaposi, de lymphomes divers, de consomption ou de démence, pour donner quelques exemples. 

En clair, le sida n’est pas une maladie contagieuse ! L’obsession du « virus du sida » n’est nullement fondée sur la science ou la médecine. Dans un article paru dans Nature du 21 juin 1991, le chercheur britannique Robin Weiss et un fonctionnaire américain du CDC (Centers for Disease Control) Harold Jaffe, attaquaient Peter Duesberg. La nature de leur attaque nous permet de comprendre le vrai sens de cette obsession du virus. « Cet homme (Peter Duesberg) qui remet en cause la nécessité du préservatif et du safe sex, voudrait nous voir abandonner le dépistage du VIH au cours des dons de sang et mettre un terme à la recherche du vaccin contre le sida et des médicaments anti-viraux : c’est donc un homme dangereux », disaient-ils. Dangereux, certes, mais pour qui ? 

Si le sida n’est pas contagieux, appliquer les consignes de Peter Duesberg épargnerait aux citoyens bien des angoisses et des dépenses. C’est sans doute là le nœud du problème. En 1989, le National Research Council publiait un rapport qui révèle plus explicitement ce qui se trame derrière l’hypothèse VIH = sida. 

Financé à l’origine par la Fondation Rockefeller et Russel Sage, puis subventionné par le Ministère de la santé publique, ce rapport ‘Sida : comportement sexuel et toxicomanie par voie intraveineuse’ exposait les grandes lignes d’un vaste plan de modification des comportements sociaux, de « marketing social », le tout sous couvert de prévention du sida. « Lorsqu’une communauté subit le choc dévastateur d’une épidémie il peut s’en suivre une forte réaction sociale et politique, » notait benoîtement le comité de rédacteurs. Pour contrer une épidémie et parer à la propagation de la maladie et de la mort, la communauté doit se mobiliser rapidement » (p. 373). Cette modification forcée des valeurs culturelles d’une société nécessite un levier : la manipulation habile de la peur. 

« Idéalement, tout message à caractère sanitaire devrait faire comprendre à chaque individu qu’une menace pèse sur lui et souligner les moyens d’y faire face, modulant ainsi le niveau de peur… Nous ignorons encore quelle est la meilleure façon de procéder pour créer une peur adéquate chez les différents publics. Afin d’améliorer notre technique de communication, nous devons tester différentes campagnes d’information sur le sida ; chaque campagne doit être soigneusement conçue et l’évaluation de son impact doit être notée avec la plus grande précision, » nous dit froidement le comité de rédacteurs (pp. 267-8). 

Agence au budget annuel de deux billions de dollars, le CDC emploie des milliers de fonctionnaires persuadés d’avoir une mission : contrôler et modifier le mode de vie de la population au moyen des épidémies. Le rapport donne ensuite l’identité d’une des cibles qu’il faut absolument détruire : les valeurs morales judéo-chrétiennes. « Les Etats-Unis ont une tradition historique de rejet de tout discours explicite sur la sexualité. En dépit de tendances récentes à une plus grande tolérance envers un discours public sur la sexualité, tendances dont les média et la littérature se font l’écho, ce rejet demeure une valeur fortement ancrée dans la majorité de la population. Cette réticence se manifeste avec force chez toutes les instances chargées de l’éducation des enfants et des adolescents » (p. 379). On comprend aisément que la crainte d’une prétendue épidémie de sida soit à même de mettre un terme à cette réticence comme le dit sans ambages le rapport, « le comité est convaincu qu’en période d’épidémie, la politesse est une vertu sociale qui doit céder le pas à la protection de la vie » (p. 379). 

D’autres responsables de la santé publique se sont montrés encore plus nets dans leurs propos. Fonctionnaire du Centers for Desease Control, Donald Francis fut celui qui conçut en 1984, la stratégie du programme sida de cette agence. En 1992, il prononça dans les locaux du bureau d’Atlanta, (quartier général du CDC, en Géorgie) son discours de départ en retraite. Il exprima clairement les ambitions qui animent ses collègues en décrivant « la chance que représente l’épidémie de sida pour la santé publique » (JAMA, 9-16-92). C’est sans détours qu’il explicitait la nature de son plan : « Nous devons rejeter la prudente réserve des temps anciens. Le climat d’idées et les valeurs culturelles doivent être ouvertement discutées pour attaquer les vieilles valeurs. S’il y a, parmi vous, des partisans du status quo, ils feraient mieux de chercher à s’employer ailleurs ! Le programme américain de lutte contre le VIH doit attirer à lui les meilleurs et les plus brillants. C’est là qu’il se passe quelque chose, là que s’écrit l’histoire. Le sida est l’épidémie du siècle et chaque vrai professionnel doit avoir à cœur de prendre part à l’action. » 

L’action dont parle Francis est un ensemble de programmes dont le contenu – s’il venait à être révélé – provoquerait un tollé général chez nos concitoyens. Il faudrait de fortes pressions politiques pour calmer les contribuables et les électeurs en colère. Par exemple, Francis attaque violemment l’opposition du grand public aux politiques de distribution de préservatifs et il demande que le gouvernement prenne des mesures légales pour outrepasser l’autorité des parents. « Toutes ces controverses sur la chasteté et les préservatifs sont un bon exemple de l’enlisement dans lequel tombent les écoles, se plaint Francis. Si, comme le soutiennent des experts plus qualifiés que moi, les écoles sont incapables de mettre sur pied de tels programmes, c’est au Ministère de la santé de s’en charger, au nom de son mandat, la protection de la santé publique. » Parmi les mesures de prévention qu’il proposait, Francis avait aussi prévu de s’attaquer au sida provoqué par l’usage de drogues par voie intraveineuse. Il suggérait donc que « les drogues soient prescrites sur ordonnance », le tout financé par l’état fédéral. Même les libéraux qui préconisent la légalisation de la drogue reculeraient devant de telles perspectives, dont le résultat le plus certain serait la mise en place d’une bureaucratie massive d’encouragement à la toxicomanie. « Adopter un modèle plus progressiste de lutte contre la toxicomanie, y compris la délivrance d’héroïne sur prescription médicale, permettrait d’enrayer de façon significative la progression du VIH tout en mettant un terme à toutes les activités illégales qui tournent autour de la drogue », soutient-il, non sans savoir que l’opinion publique n’accepterait de telles mesures que sous l’effet de la panique causée par la soi-disant épidémie de sida. Francis allait même plus loin. Refusant de tenir compte des effets toxiques des drogues, dont on sait qu’elles causent le sida, il déclare : « En plus du traitement, il faut prévoir des injections saines (sic !) pour ceux qui font partie du programme de traitement comme pour ceux qui n’en font pas partie. Approvisionner les toxicomanes en équipement d’injection stérile devrait être un des objectifs de la politique de santé du gouvernement de notre pays. » Perspective encore plus angoissante, Francis envisage l’éventualité de mettre sur pied le même type de scénario pour d’autres épidémies. « Si nous réussissons à mettre sur pied de nouveaux mécanismes pour contrôler l’épidémie de sida, ils pourront servir de modèles pour d’autres maladies. » 

Ce plan, et d’autres du même genre, sont tous l’œuvre des services de santé du gouvernement fédéral, et plus précisément de son bataillon de choc, le Centers for Disease Control. Pour le grand public, le CDC n’est qu’un bureau obscur qui collecte et publie d’ennuyeuses statistiques sur les maladies. La vérité est tout autre. Agence au budget annuel de deux billions de dollars, le CDC emploie des milliers de fonctionnaires persuadés d’avoir une mission : contrôler et modifier le mode de vie de la population au moyen des épidémies. Traditionnellement, les maladies contagieuses sont la spécialité de CDC. A l’origine, les initiales CDC signifiaient « Communicable Disease Center » (Centre d’étude des maladies contagieuses) et ce depuis 1946, date de sa fondation, jusqu’en 1970, année de son changement de nom. C’est le mot contagieuses qui résume le problème, en effet, cette organisation a tendance à interpréter toute éruption de maladies comme contagieuse. Et de fait, le CDC ne manque pas matériel de travail à interpréter. Il se déclare annuellement plus d’un millier de foyers d’éruption de maladies, un toutes les huit heures. Il peut s’agir de grippe ou de pneumonie ou même de cancers se déclarant dans un périmètre restreint, mais chacune de ces éruptions de maladies ne frappe en général qu’une petite poignée de personnes. Depuis la fin de l’épidémie de polio, aucune grande épidémie n’a présenté un véritable danger public. Mais le CDC est prompt à qualifier d’épidémiques ces petits foyers de maladie et plus prompt encore à les attribuer à un virus ou à un microbe, créant ainsi des mouvements de panique propres à mobiliser l’action politique en faveur des scénarios qu’il propose. Au cours des quarante dernières années, le CDC n’a pas hésité à provoquer un grand nombres de fausses alarmes et de campagnes inutiles, réduisant si nécessaire au silence la contestation de scientifiques appelant à une vision plus pondérée. 

Le sida n’est pas la première épidémie que le CDC manipule mais c’est celle qui lui a assuré son plus gros succès. Deux armes puissantes ignorées du grand public ont permis cette réussite. Il s’agit d’une part, d’une branche quasi secrète du CDC dont le nom est Epidemic Intelligence Service (EIS), Service de Contre-espionnage des Epidémies ; et d’autre part, d’un programme de partenariat discret avec le secteur privé. L’Epidemic Intelligence Service Les épidémiologistes qui n’en sont pas membres ont baptisé avec ironie l’EIS la « CIA médicale ». Fondée en 1951 par le professeur en santé publique Alexander Langmuir, l’EIS fut d’abord conçue comme le corps d’élite de défense chimique et bactériologique du CDC. Langmuir fut choisi pour ce poste parce qu’il avait été l’un des conseillers techniques du programme de guerre biologique et chimique du Ministère de la guerre. La première promotion de l’EIS comprenait vingt et un diplômés en médecine ou en biologie. Formation et entraînement intensif de plusieurs semaines eurent lieu au quartier général du CDC à Atlanta. Après quoi, les vingt et un nouveaux soldats du CDC furent affectés à des postes divers dans des services de santé publique locaux ou nationaux. Devenus l’œil et l’oreille du CDC, leur fonction était d’enregistrer toute éruption possible de maladie éventuellement engendrée par la guerre bactério-chimique. Pendant leurs tournées d’inspection, chaque officier de l’EIS était susceptible d’être envoyé sur une nouvelle mission dans les vingt-quatre heures. En cas de guerre, ces officiers étaient habilités à prendre des mesures d’urgence et avaient les pleins pouvoir du CDC : ils pouvaient ordonner des quarantaines, des vaccinations de masse ou tout autre mesure aussi draconiennes. Dans un article écrit pour le American Journal of Public Health en mars 1952, Langmuir ne cachait pas que les officiers de l’EIS n’étaient nullement dégagés de leurs obligations après leurs deux ans de service actif ; ils demeuraient officiers de renseignement à vie. Langmuir écrivait en effet : « L’expérience qu’ils ont acquise permettra certainement à ces officiers de continuer leur travail dans le domaine de l’épidémiologie, ou tout autre domaine de santé publique, que ce soit dans des institutions fédérales, nationales ou locales. Certains rejoindront probablement la vie civile, comme enseignant ou comme praticien, mais ils reprendraient le service actif en cas de guerre, comme membres du Ministère en charge de domaines stratégiques afin de remplir les fonctions pour lesquelles ils ont été formés. » 

Depuis 1951, chaque année voit éclore une nouvelle promotion de recrues de l’EIS et certaines promotions dépassent la centaine. Ces quelques deux mille officiers occupent des positions importantes dans la société, le plus souvent sans faire état de leur appartenance à l’EIS. Ces derniers temps, en fait, le CDC opère plus que jamais dans l’ombre car la liste des membres directeurs n’est plus accessible au public. On trouve des officiers de l’EIS dans les bureaux du Surgeon General ou dans d’autres secteurs gouvernementaux, ou dans des instances internationales comme l’OMS, sans parler des universités, des compagnies pharmaceutiques, des fondations sans but lucratif et des hôpitaux mais aussi comme rédacteurs, journalistes ou échotiers dans des journaux d’intérêt général, des publications scientifiques ou à la télévision. Lorsqu’ils occupent de telles positions, les officiers de l’EIS ne sont pas que l’œil et l’oreille ou l’armée de réserve de l’EIS, ils jouent aussi le rôle de défenseurs, apparemment indépendants, pour mieux soutenir les politiques du CDC. Avec le temps, la peur des épidémies provoquées par une éventuelle guerre bactériologique s’est atténuée. Mais Langmuir et les autres dirigeants du CDC ont toujours eu des plans plus importants pour l’EIS. Par exemple, Langmuir a soutenu les campagnes de contrôle des naissances animées par Margaret Sanger dans les années 60. Mais c’est cependant dans le domaines des épidémies naturelles que le CDC a remporté ses plus grands succès grâce à l’activité des détectives de la contagion que sont les officiers de l’EIS.

La grippe, qui est effectivement une maladie contagieuse, a été une vraie bénédiction pour le CDC. En dépit du fait qu’aucune épidémie de grippe vraiment dangereuse n’ait éclaté depuis la grande épidémie de l’hiver 1918, le CDC a réussi à imposer chaque année une campagne de vaccination anti-grippale. Il est même arrivé que le CDC tire le signal d’alarme en brandissant la menace d’une épidémie de grippe, menace toujours basée sur la grande peur de 1918, afin de déclarer l’état d’urgence et de lancer des campagnes massives de vaccinations. Ainsi, en 1957, la grippe asiatique permit au CDC de faire usage de ses tactiques habituelles et d’extorquer au Congrès des fonds importants afin d’augmenter le nombre des officiers de l’EIS et de produire au plus vite un vaccin de masse. Mais la grippe est saisonnière et l’épidémie était déjà en plein reflux lorsque le vaccin fut disponible. Quant à la grippe, elle se révéla aussi peu dangereuse que les épidémies précédentes. 

En 1976, le directeur du CDC David Sencer voulut procéder à un autre essai mais à plus grande échelle, cette fois-ci. En janvier, un soldat de Pensylvannie était mort d’une pneumonie grippale et Sencer prédit qu’un virus d’origine porcine, baptisé virus de la grippe porcine allait bientôt ravager les Etats-Unis. Terrorisé par ces visions apocalyptique, le Congrès donna au CDC le feu vert pour son plan d’immunisation de tous les habitants de ce pays, hommes, femmes et enfants. Mais, ironie du sort, la loi d’immunisation tourna court lorsque les compagnies d’assurance qui assuraient le vaccin découvrirent qu’il causait de graves effets secondaires. Sencer devait agir sans tarder. Il convoqua immédiatement son conseil de guerre, dans la salle A au quartier général du CDC, et mit en alerte tout le réseau de l’EIS. Leur mission : débusquer tout ce qui pouvait ressembler de près ou de loin à une épidémie de grippe. Dans les semaines qui suivirent, le conseil de guerre reçut une information exploitable. Un petit foyer de pneumonie s’était déclaré chez des hommes qui venaient de rentrer chez eux après un congrès de l’American Legion à Philadelphie. Plusieurs officiers de l’EIS opérant à Philadelphie avaient détecté l’éruption de cette « épidémie ». Ils remplirent leur rôle de cinquième colonne d’une part en favorisant la venue sur place du CDC mais aussi en exécutant les ordres que leur donnèrent l’équipe de cadres de CDC et de l’EIS arrivés sur place. Même le journaliste dépêché par le New York Times, Lawrence Altman, était un ancien de l’EIS ! L’équipe du CDC laissa volontairement filtrer des rumeurs reprises par les médias : cette maladie du légionnaire était le prodrome de la grippe porcine. Le Congrès vota la loi de vaccination dans les jours suivants. Plus tard, le CDC reconnut que les légionnaires n’avaient pas été contaminés par le virus de la grippe, mais le programme de vaccination poursuivit sa réalisation et on vaccina environ cinquante millions d’américains. 

Les conséquences ? Plusieurs milliers de cas de paralysie et de destruction du système nerveux, des dizaines de décès et des procès en dommages et intérêts de plus de 100 millions de dollars. Ironie suprême, aucune épidémie de grippe porcine ne se manifesta. Les dommages provoqués par le fantôme de grippe porcine furent l’œuvre des seules vaccinations du CDC. L’agence attribua ensuite cette épidémie du légionnaire à une bactérie très commune dans le sol, bien que cette bactérie ne remplisse aucun des critères de Koch et soit donc parfaitement inoffensive. La mort de ces légionnaires n’est d’ailleurs pas bien difficile à comprendre : la pneumonie avait frappé des hommes d’un certain âge, dont beaucoup avaient déjà subi des greffes de reins et qui avaient consommé de grandes quantités d’alcool pendant le congrès – toutes conditions idéales pour la pneumonie. La maladie du légionnaire n’est en rien une nouvelle maladie contagieuse, c’est une nouvelle appellation made in CDC de la bonne vieille pneumonie.

Le CDC employa les mêmes tactiques pour d’autres épidémies, toujours grâce à son réseau d’anciens du EIS. Dans les années 60 par exemple, l’EIS apporta tout son soutien au programme de recherche du virus du cancer, très en vogue à cette époque. En montant en épingle tous les cas de leucémies qui se produisaient au même endroit, l’EIS contribua à donner l’impression qu’un virus pouvait être la cause du cancer. Robert Gallo fut l’un de ces scientifiques séduit par les enquêtes du CDC : il décida de consacrer le reste de sa carrière à la recherche du virus de la leucémie. Plus récemment, le CDC a réussi à faire inviter une équipe d’officiers de l’EIS au Nouveau Mexique pour enquêter sur un foyer d’épidémie de pneumonie chez les Indiens Navajos. En juin 93, le CDC soutenait fermement que cette éruption brève et très localisée était causée par un virus présent dans les excréments de rat, le Hantavirus. Mais dans son N 1 de janvier, le Lancet démontra que la recherche du virus avait été négative chez la plupart des Indiens Navajos affectés par la pneumonie. Et, comme pour bien démontrer qu’il ne s’agissait pas d’une épidémie, la pneumonie ne fit d’autres victimes que les quelques douzaines de malades initialement touchés. Une fois de plus, les épidémiologistes détectives firent usage d’un scénario éprouvé pour créer un battage médiatique, plutôt que de consacrer leur énergie aux méthodes scientifiques et à leurs réponses sans panache. 

De toutes les épidémies traités en dépit du bon sens par le CDC, le sida s’avéra la plus profitable en matière de succès politique. En 1981, l’EIS avait si bien réussi à s’infiltrer dans toutes les institutions médicales et de santé publique des Etats Unis, que toutes les éruptions de maladies, même minimes, même si les victimes n’étaient rassemblées ni par le temps ni par l’espace, étaient étiquetées par lui comme épidémies. Les premiers cas de sida furent tous détectés chez des homosexuels à partenaires multiples, ceux qui ont des centaines voire des milliers de contacts sexuels et qui doivent consommer de grandes quantités de drogues dures pour maintenir un tel activisme sexuel. Pour le CDC, il suffisait de faire croire à une maladie contagieuse. Jamais le grand public n’aurait pris peur d’une maladie frappant des homosexuels toxicomanes et jamais le CDC n’aurait pu se livrer à ses activités de manipulation sociale. 

Selon le scénario officiel, l’épidémie prit naissance en 1980 lorsque Michael Gottlieb, un immunologiste nouvellement promu au centre médical de l’UCLA à Los Angeles, eut l’idée de se servir de la toute nouvelle technologie de comptage des cellules T. Il fit circuler auprès de ses collègues une demande informelle afin qu’on lui signale tous les cas de déficit immunitaire. Dans les quatre mois qui suivirent, il reçut quatre rapports concernant de tels cas : il s’agissait d’homosexuels de sexe masculin frappés de pneumonie à Pneumocystis carinii. Persuadé que le CDC ne pourrait manquer d’être intéressé, il contacta l’officier local en exercice au bureau de santé publique de Los Angeles, Wayne Shandera. Shandera avait un cinquième rapport du même type, concernant également un homosexuel. En reliant tous ces cas différents, il compila un rapport pour le CDC. Normalement, chacun de ces cinq cas particulier aurait dû être traité par un médecin particulier, sans que jamais l’idée d’épidémie n’effleure personne. Mais la présence sur place d’un agent de l’EIS a certainement aidé le CDC à rassembler ces cas disparates pour les faire apparaître comme un foyer d’épidémie. 

La rapport Shandera atterrit sur le bureau de James Curran, un des responsables de la division vénérienne du CDC. Un livre publié en 1987 « And The Band Played On » nous rapporte, page 67, que Curran écrivit en marge du rapport le commentaire suivant : « Hot stuff. Hot stuff », c’est-à-dire « Sensationnel. Sensationnel. » Il le fit immédiatement diffuser par l’agence. Le 5 juin 1981, le rapport était publié et Curran avait déjà mis sur pied une équipe spéciale chargée de détecter les cas de syndromes de Kaposi et d’infections opportunistes, l’équipe KSOI qui devait commencer par une enquête sur les cinq premiers cas collectés. Deux autres membres de l’EIS, Harold Jaffe et Mary Guinan, tous deux officiers de la section vénérienne, étaient chargés d’encadrer l’équipe spéciale d’enquête. 

Leur premier travail fût de trouver un maximum de cas semblables aux cinq premiers afin de prouver que l’épidémie se répandait. Il fallait ensuite trouver une explication à cet ensemble de symptômes. Pour le CDC, l’explication devait être un agent infectieux. Tâche ardue s’il en fût, puisque dès le début, les différents malades avaient reconnu faire grand usage des poppers, une drogue utilisée par les homosexuels pour favoriser les rapports sexuels par la voie anale. Le fait est que la toxicité de cette drogue constitue une explication évidente de l’état des patients, mais le CDC n’avait pas la moindre intention de laisser la réalité gâcher ses plans. Pour citer l’historienne Elisabeth Etheridge : « Bien que les malades aient été des utilisateurs réguliers d’amylnitrite ou poppers , aucun des membres de l’équipe KSOI ne voulut admettre que le problème était d’origine toxicologique. » (Sentinel for Health, 1992, p. 326). 

L’EIS se mit en campagne pour prouver que le sida est contagieux. L’officier EIS David Auerbach confirma que ces homosexuels à très multiples partenaires étaient reliés les uns aux autres par une longue chaîne de relations sexuelles. Afin de prouver que le sida s’étendait à d’autres types de population, les officiers de l’EIS firent le tour des hôpitaux pour dénicher des héroïnomanes atteints d’infections opportunistes, tout en soutenant que l’épidémie se répandait à cause du partage des seringues et non à cause de l’héroïne elle-même, en dépit du fait qu’il est bien connu que l’héroïne est un des facteurs de risque classique de pneumonie et de bien d’autres infections. Bruce Evatt et Dale Lawrence, tous deux membres de l’EIS, découvrirent au Colorado un hémophile atteint d’une pneumonie opportuniste qui était l’effet secondaire d’hémorragies internes et décidèrent que c’était un cas de sida. Même des Haitiens vivant en Floride ou à Haiti même furent interrogés par l’officier de l’EIS Harry Haverkos qui décréta que la tuberculose endémique qui les affectait était une autre forme de sida. 

Loin d’imaginer les pièges cachés de cette enquête de l’EIS, le grand public avala, sans sourciller, l’hameçon et la ligne lancés par le CDC. Bientôt la compétition fit rage entre les scientifiques : c’était à qui identifierait le premier le virus responsable du sida. Pourtant, même cette recherche était truquée d’avance. Donald Francis, membre de l’EIS depuis 1971, avait décidé onze jours après la publication du rapport originel, le rapport Shandera, que le syndrome baptisé sida devait être attribué à un rétrovirus – avec une longue période d’incubation, qui plus est ! Mettant en oeuvre ses nombreux contacts dans le domaine des rétrovirus, Francis passa les deux années suivantes à pousser Robert Gallo à isoler un nouveau rétrovirus. Gallo finit par se sentir intéressé et prit son brevet pour avoir découvert le VIH. 

Pendant sa conférence du 23 avril 1984, Gallo apporta la touche finale à la croisade entreprise par le CDC et l’EIS. Flash des appareils photos, vrombissement des caméras, micros et magnétos : la nation entrait en guerre contre le sida, poussée par Robert Gallo et le Ministre de la santé Margaret Heckler. Très peu nombreux ceux qui connaissaient la véritable histoire cachée derrière cette conférence et le programme de manipulations socio-politiques que Don Francis et les autres maffieux avaient mis au point pour tromper le peuple américain. 

 

 

 

Le programme de partenariat 

Afin d’assurer le succès de ses manœuvres de mobilisation de l’opinion publique, le CDC dispose d’une seconde arme d’importance : son programme de partenariat avec des organismes privés. En accordant des fonds ou tout autre support à des organismes apparemment indépendants du CDC, l’agence peut créer des mouvements de masses spontanés . Diverses personnes se proclamant représentants de telle ou telle communauté peuvent ainsi recommander des politiques en tous points semblables à celles de l’agence, ce qui permet à celle-ci de rester tranquillement en coulisse et d’esquiver la critique directe.

C’est en 1984 que le CDC lança ses premiers projets de partenariat, basés sur des « accords de coopération » avec un bon nombre d’organisations « représentatives » dans le but d’ »éduquer le grand public » – c’est-à-dire de l’endoctriner – en matière de sida. Au départ, les fonds étaient répartis lors de la Conférences des Maires des Etats-Unis, qui attribuait l’argent à un réseau grandissant d’activistes anti-sida. En 1985, le CDC a fait plus d’un million de dollars de don aux gouvernements des états, ne manquant pas de modifier leur conception du sida. En 1986, l’argent se mit à couler à flot et l’influence du CDC s’en trouva accrue. La Croix Rouge Américaine reçut à elle seule dix neuf millions de dollars entre 1988 et 1991, bétonnant le contrôle exercé par le CDC sur les institutions médicales. L’argent afflua aussi vers d’autres organisations : American Medical Association, National Association of People with AIDS (Association nationale des malades du sida), association qui opère comme centre de coordination pour un grand nombre de mouvements activistes anti-sida ou de droits des homosexuels, Americans for a Sound AIDS Policy (Américains pour une lutte éthique contre le sida), association qui diffuse du matériel de propagande mis au point par le CDC dans les milieux évangéliques chrétiens, National Education Association, qui regroupe une majorité d’enseignants, National PTA, National Association of Broadcasters, qui représente la plupart des stations de radios et des chaînes de télévision, ainsi que leur réseau, National Conference of State Legislatures, et encore des douzaines d’autres… Même des groupes comme le National Urban League, the National Concil of La Raza et le Center for Population Options reçurent des dons et des avis techniques du CDC. 

L’existence même de nombreux groupes de lutte contre le sida dépend des subsides du CDC. Le CDC a naturellement ses mécanismes de contrôle afin de s’assurer que l’argent et l’aide technique qu’il distribue sont bien utilisés comme il l’entend. Les associations qui désirent se faire aider par le CDC doivent non seulement remplir des dossiers d’inscription au questionnaire précis, mais elles doivent aussi envoyer des cadres dans les bureaux du CDC afin d’apprendre ce qu’on attend d’elles. Lors de ces rencontres, le CDC prend contact en direct avec ceux qu’il va financer et peut ainsi estimer leur valeur. Qui plus est, toute association qui a reçu une aide du CDC se voit contrainte de soumettre toute sa politique d’éducation contre le sida au contrôle direct du CDC. On comprend donc mieux pourquoi il existe une telle pression pour faire admettre l’hypothèse VIH = sida et les scénarios de manipulation sociale de l’agence. Ainsi le CDC a persuadé le grand public que le sida est contagieux, comme il l’avait fait par le passé pour d’autres maladies non-contagieuses. Déstabilisés par la peur, les citoyens acceptent les mesures radicales proposées par l’agence. 

En temps normal, les programmes Sortez couverts, le don d’aiguilles stériles, la toxicomanie subventionnée par les impôts fédéraux, et autres desseins du CDC, auraient été violemment rejetés, tout comme les politiciens qui les soutiennent. Mais, avec la peur qui les paralyse, nombreux sont les Américains qui hésitent sur le parti à prendre. La grande majorité ignore que toute cette campagne a été orchestrée principalement par une seule et unique agence du gouvernement fédéral, qu’il ne s’agit nullement de décisions spontanées prises par des experts indépendants ou des activistes. 

Comme il l’avait prévu, le CDC a réussi à mobiliser des scientifiques, des institutions médicales, des organismes politiques, les médias et une foultitude déconcertantes d’associations d’activistes pour défendre son scénario. Ces groupuscules perdront toute crédibilité lorsque l’opinion publique découvrira le maître d’orchestre de toute cette campagne. Alors un scepticisme honnête se répandra plus rapidement que ne l’a jamais fait le sida. Des signes annoncent l’imminence du changement. Les mesures de prévention préconisées par le CDC – préservatifs, aiguilles stériles, remontée de la chaîne de contagion et autres – ont failli à leur mission : le sida poursuit sa progression. De même que cette politique de prévention est reconnue pour ce qu’elle est, toujours plus nombreuses sont les voix pour dénoncer l’hypothèse VIH = sida. Le CDC présidera bientôt des séminaires de recherche sur le VIH dont il sera le seul participant. A moins que d’ici là, le Congrès n’ait aboli le CDC !

 

Bryan J. Ellison

Traduction par Françoise Louis et François Baudry pour Mark Griffiths

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Le virus du sida relève-t-il de la science-fiction ?

Posté par issopha le 24 septembre 2007

Le virus du sida relève-t-il de la science-

fiction ?
 

par Peter H. Duesberg et Bryan J. Ellison 

Selon Peter Duesberg, éminent spécialiste en matière de rétrovirus, la cause du SIDA serait à trouver dans un comportement immunosuppresseur et non pas dans une épidémie du virus HIV.

Le 5 juin 1981, un rapport publié par le CDC (Centers for Disease Control) alarmait la communauté médicale des Etats-Unis. Ce rapport décrivait cinq cas médicaux inhabituels observés d’octobre à mai 1981. Les cinq individus avaient développé une pneumonie de type Pneumocystis carinii. Le P. carinii est un microbe présent dans les poumons de la plupart des gens bien-portants, cependant il peut provoquer la maladie en cas d’affaiblissement sérieux du système immunitaire. Dans les cas de ces cinq personnes, l’immunosuppression était confirmée par la présence de plusieurs autres infections opportunistes. Les autorités médicales furent particulièrement surprises par l’identité des patients: ces cas de déficience immunitaire grave étaient tous des hommes de vingt à quarante ans, une classe d’âge considérée comme typiquement saine. Tous ces hommes étaient homosexuels. Le 28 août un rapport consécutif du CDC énumérait 21 autres cas présentant les mêmes sévères problèmes de suppression immunitaire. Parallèlement à la pneumonie à P. carinii, à la candidose oesophagienne (une levure pathogène), et à d’autres maladies typiques des déficiences immunitaires, certains de ces patients étaient atteints d’une affection peu commune appelée sarcome de Kaposi. Ce dernier est une tumeur des parois internes des vaisseaux sanguins qui se manifeste par des lésions cutanées rougeâtres. 

Le CDC appelait ces patients aux étranges combinaisons pathologiques des « hommes homosexuels antérieurement sains ». Un nombre croissant d’hommes sains n’étant normalement pas amené à développer simultanément des maladies graves, on en vint à définir l’ensemble des affections observées chez ces hommes comme un syndrome auquel on supposait une cause sous-jacente unique. D’abord appelé Gay-Related Immune Deficiency (GRID), le syndrome fut finalement connu sous le nom de Syndrome Immuno-Déficitaire Acquis, ou SIDA. Depuis que ce syndrome a été défini pour la première fois, le SIDA a été diagnostiqué sur plus de 130’000 Américains. 80’000 d’entre eux sont morts. Les homosexuels de sexe masculin continuent à constituer le plus important groupe à risque de SIDA, mais les utilisateurs de drogues intraveineuses, les destinataires de transfusions sanguines et les hémophiles ont aussi été inclus au nombre des victimes. 

Depuis 1981, la liste des maladies symptomatiques du SIDA a été étendue par le CDC et comprend la pneumonie à P. carinii, la tuberculose, le sarcome de Kaposi, la démence, le lymphome, la candidose, la diarrhée – au total plus de 25 maladies conventionnelles. La plus couramment diagnostiquée d’entre elles est la pneumonie à P. carinii, qui a été observée dans environ 53% des nouveaux cas de SIDA l’année dernière, suivie par le wasting syndrome (19% des cas), la candidose (13%), le sarcome de Kaposi (11% des cas) et la démence (6%). L’augmentation des subventions fédérales a suivi celle du syndrome. Dans les premières années de l’épidémie, les dépenses se chiffraient à quelques millions de dollars par an. Après que le secrétaire des services de santé (Health and Human Services) eut annoncé en 1984 qu’un virus du SIDA avait été découvert et qu’il pourrait affecter le grand public, les dépenses relatives à la recherche, au traitement et à la prévention du SIDA grimpèrent spectaculairement, jusqu’à atteindre 2.9 milliards de dollars pour l’année fiscale en cours. 

Effondrement immunitaire 

En tant que syndrome défini par différentes maladies conventionnelles, le SIDA était conçu comme le résultat d’une déficience sous-jacente du système immunitaire. Chez beaucoup des premiers patients, l’anomalie principale semblait consister en l’épuisement des cellules de l’un des sous-groupes spécifiques du système immunitaire, les T-helper; ces cellules répondent à la présence de microbes envahisseurs et stimulent d’autres cellules à produire les anticorps correspondant aux nouveaux germes. L’estimation des niveaux « propres » aux cellules T-helper était largement spéculative car peu de recherches avaient été menées auparavant sur cet aspect du système immunitaire. Mais comme le nombre approximatif des T-helper était moins élevé chez les patients atteints de SIDA que dans le reste de la population, on développa l’idée selon laquelle ce syndrome était dû à quelque chose qui détruisait spécifiquement ces cellules. Parmi les premières causes de SIDA proposées, il y avait les inhalations de nitrite utilisées particulièrement par les homosexuels dans les bains publics. Un des plus anciens travaux sur le sujet liait l’usage de ce nitrite à l’apparition du sarcome de Kaposi, mais cette hypothèse ne put rendre compte ni de la totalité du spectre des maladies du SIDA, ni du SIDA des hétérosexuels et elle fut rapidement rejetée. Dès lors, l’intérêt se concentra principalement sur la recherche d’un agent infectieux causant le SIDA. Le CDC nota tout d’abord que selon le premier rapport, tous les cas initiaux de SIDA avaient été précédés ou accompagnés d’une infection par le cytomégalovirus, un membre du groupe des virus herpès. Le cytomégalovirus était connu pour sa faculté immunosuppressive et cette piste fut suivie pendant quelques temps. Mais ce virus était largement répandu dans la population et les patients atteints de SIDA n’avaient pas tous été infectés par lui. Cette hypothèse dut donc être abandonnée.

La question de la cause du SIDA fut tranchée officiellement le 23 avril 1984 lorsque le Département de la Santé annonça l’isolation du virus. Il fut d’abord appelé Lymphadenopathy-Associated Vi rus (LAV) par les chercheurs français qui l’avaient découvert, et Human T-cell Leukemia Virus III (HTLV-III) par les scientifiques américains. De puis 1986, il est officiellement appelé Human Immunodeficiency Virus (HIV). Avec la publication cruciale de Confronting AIDS par l’Académie Nationale des Sciences et l’Institut de Médecine en 1986, la croyance selon laquelle le virus HIV était la cause de l’immunosuppression du SIDA, devint le point de vue généralement accepté par la communauté scientifique. Aujourd’hui, l’opinion dominante présente le virus HIV comme la cause d’une déficience immunitaire qui épuise le stock de cellules T-helper et condamne ainsi 50 à 100% des personnes infectées à mourir du SIDA. 

Cependant, depuis 1987, un nombre croissant de médecins et de chercheurs en sciences médicales se demandent si le virus HIV est véritablement la cause du SIDA. Certains de ces scientifiques dissidents se bornent à remarquer qu’il n’a jamais été prouvé que le HIV est la cause du SIDA, et que son rôle reste par-là même obscur. D’autres estiment qu’à l’évidence le HIV ne joue aucun rôle dans le SIDA. La majorité d’entre eux soutient toutefois que le HIV ne peut pas être la cause du SIDA à lui tout seul, mais qu’il doit être lié à d’autres facteurs encore non identifiés. Redoutant la perte de leurs subventions de recherche ou la désapprobation de leurs pairs, ces sceptiques préfèrent généralement ne pas être cités. L’inattention des médias a d’ailleurs largement contribué à occulter ces points de vue qui restent ceux d’une minorité de chercheurs. Ainsi, malgré la notoriété de beaucoup d’entre eux, le grand public américain est encore ignorant de ces nouvelles perspectives.

Les arguments favorables au virus 

En octobre 1988, Luc Montagnier, le découvreur français du virus, et Robert Gallo, le chef de file des chercheurs américains penchés sur le HIV publièrent dans le Scientific American un article qui discutait des justifications préalables à leurs recherches. Ils prétendirent que seule l’introduction récente d’un nouveau microbe pouvait expliquer cette augmentation soudaine et sans égale de maladies jusqu’alors inhabituelles chez les hommes jeunes. On ne connaît pas encore les moyens exacts par lesquels le HIV détruit les cellules T. Gallo et ses collègues soulignèrent à plusieurs reprises que bien que le mécanisme en fût encore obscur, l’évidence d’une causalité du virus HIV dans le SIDA était bien établie. 

Pour confirmer leurs dires, ces chercheurs se fondèrent avant tout sur l’épidémiologie, qui est l’étude de la propagation des maladies. Ils signalèrent que les personnes atteintes de SIDA étaient aussi celles qui avaient des anticorps pour le HIV. Les études à long terme portant sur des personnes atteintes d’une infection de HIV et appartenant à des groupes à risque de SIDA, montrent effectivement une progression vers des affections caractéristiques du SIDA. Les partisans de l’hypothèse d’un virus du SIDA insistent aussi sur la corrélation géographique entre le SIDA et l’infection HIV. Le SIDA est plus répandu en Afrique et dans des villes comme New York et San Francisco, là où le HIV est largement présent. En revanche, on ne trouve pas trace d’une diffusion extensive du virus ni du SIDA en Asie, en Union Soviétique ou en Europe de l’Est. De même, ces partisans font grand cas de plus de 1.600 enfants, plus de 1.100 hémophiles et des quelques 3.000 personnes ayant reçu des transfusions sanguines, qui – aux Etats-Unis – ont développé le SIDA des années après avoir été infectés par le virus. Le Scientific American d’octobre 1988 cite l’exemple d’une famille d’hémophiles dans laquelle le père et le fils ont tous deux contracté le HIV et développé le SIDA. Le cas de Ryan White est un autre exemple hautement médiatisé; ce jeune hémophile a contracté le virus HIV, développé le SIDA et il est mort récemment à l’âge de 18 ans. L’ancien législateur californien Paul Gann, qui fut à la tête du mouvement anti-impôts Proposition 13, retint aussi l’attention, car il contracta le virus par transfusion sanguine et fut fatalement atteint d’une pneumonie sidéenne caractéristique. Comme les enfants et la majorité des hémophiles ou des destinataires de transfusions sanguines ne peuvent être supposés faire un usage abusif de drogues intraveineuses ni être des homosexuels actifs, le facteur principal de leur risque de SIDA semble être l’infection HIV.

Bien que la plupart des virus provoque la maladie dans les semaines qui suivent une infection aigue, le HIV, lui, n’est censé causer le SIDA qu’après une période de latence d’environ 10 à 11 ans. A l’appui de cette thèse, les défenseurs de la théorie d’un virus du SIDA citent les modèles d’autres virus qui provoquent des affections chez l’homme ou chez l’animal avec des périodes de latence de 10 à 50 ans entre l’infection et le développement de la maladie. De tels « virus lents » passent depuis quelques années pour être à l’origine de diverses leucémies ainsi que d’autres cancers spécifiques des hommes et des animaux. Le cancer cervical de la femme par exemple, est réputé être causé par diverses lignées des virus humains liés à l’apparition de verrues; de même, le cancer appelé lymphome de Burkitt, est souvent considéré comme résultant de l’action du virus de la mononucléose. Enfin, l’on a constaté que les virus de l’immunodéficience du singe et du chat (Simian Immunodeficiency Virus et Feline Immunodefi ciency Virus), qui appartiennent tous deux à la même classe que le HIV, provoquent fréquemment la maladie et la mort de ces animaux dans des conditions jugées équivalentes à celles du SIDA, pour peu qu’ils soient inoculés en laboratoire.

Une hypothèse non conforme aux Postulats de Koch. 

Le fait que l’hypothèse d’un virus du SIDA n’ait jamais été prouvée constitue souvent l’objection principale des scientifiques qui la refusent. Introduits par Robert Koch au siècle dernier, les critères classiques pour la détermination du caractère infectieux d’une maladie et l’attribution de sa cause à un microbe particulier sont appelés les Postulats de Koch. Or le virus HIV, comme le souligne Walter Gilbert, ne répond pas aux critères des Postulats de Koch: 

Postulat 1: Le germe doit être trouvé dans les tissus affectés pour chaque cas de la maladie en question. Toutefois, aucun HIV ne peut être isolé dans 10 à 20 pour cent des cas de SIDA. Jusqu’à ce que les méthodes hautement sensibles de détection fassent récemment leur apparition, l’on ne trouvait pas de trace directe du virus dans la majorité des cas. De plus, le HIV ne peut être isolé à partir des cellules du sarcome de Kaposi ni à partir des cellules nerveuses des patients atteints de la démence sidéenne. 

Postulat 2: Le germe doit être isolé des autres germes et du corps de son hôte. Les quantités de HIV sont tellement faibles chez les patients atteints de SIDA que le virus ne peut être isolé qu’indirectement, après isolation d’un grand nombre de cellules du patient et réactivation du virus. Dans les maladies classiques, on trouve assez de virus actifs pour qu’il soit possible d’en isoler directement à partir du sang ou des tissus lésés: il est habituel d’en avoir entre un million et un milliard d’unités par millilitre de fluide corporel durant la période active. Certains virus de la même classe que le HIV se rencontrent à raison de 100’000 à 10 millions d’unités par millilitre, mais le HIV ne présente rarement plus de cinq unités et jamais plus de quelques milliers par millilitre de plasma sanguin. 

Postulat 3: Le germe doit provoquer la maladie lorsqu’il est injecté à des hôtes sains. Le HIV n’a pas provoqué la maladie quand on l’a injecté expérimentalement à des chimpanzés, ni dans les cas accidentels où il a été inoculé à des travailleurs du secteur médical, pourtant, dans chacun de ces cas, le virus avait infecté ses hôtes avec succès. Si en considération de raisons éthiques ou autres, ce troisième postulat s’avère difficile à tester pour certains germes, il est alors nécessaire d’en apporter la preuve d’une autre façon, grâce à des thérapies spécifiques qui neutralisent le microbe et préviennent par-là même la maladie. Malheureusement, bien que de nouveaux médicaments et vaccins soient continuellement proposés, aucune thérapie, aucun anticorps contre le HIV n’a été capable de prévenir les maladies du SIDA.

Postulat 4: Le même germe doit pouvoir être isolé également à partir de son nouvel hôte. La condition du troisième postulat n’étant pas remplie, ce critère devient non pertinent. 

Cette inadéquation aux postulats de Koch remet en question le caractère infectieux du SIDA. En effet, les postulats de Koch sont les critères standard en vue de la détermination d’agents infectieux. Lorsque ces conditions ne sont pas remplies, il faut alors pouvoir fournir à la place, des preuves équivalentes et solides si l’on veut maintenir l’hypothèse d’un agent infectieux. La charge de telles preuves incombe dans ce cas à ceux qui soutiennent que le virus HIV est la cause du SIDA; c’est ce que fait remarquer Beverly Griffin, le directeur du Département de virologie du Royal Postgraduate Medical School de Londres. 

Cette entreprise est particulièrement ardue pour les partisans de l’hypothèse HIV: pour pouvoir lier causalement le HIV et le SIDA, l’on doit attribuer à ce virus des caractéristiques très spéciales. Premièrement, le virus doit être crédité d’une période de latence de plusieurs années entre l’infection et le SIDA. Mais quand une maladie est censée se produire seulement des années après l’infection virale, il est difficile d’être sûr que ce ne sont pas d’autres facteurs de risque qui l’ont provoquée. Deuxièmement, les scientifiques ont été amenés à supposer que le virus causait la maladie par des moyens indirects, car le HIV était manifestement absent des lésions. Cette supposition manque toutefois de clarté et de preuve: des inventions de ce genre peuvent virtuellement être invoquées pour accuser n’importe quel microbe de n’importe quelle maladie. 

Définition paradoxale 

Un second ensemble d’arguments à l’encontre de l’hypothèse HIV concerne la définition clinique du SIDA. Cette définition comprend une liste de 25 maladies conventionnelles délivrée par le CDC en 1987. Si l’une de ces maladies est diagnostiquée en même temps que l’on découvre la présence d’anticorps contre le HIV, le SIDA est alors également diagnostiqué. Cette liste de maladies comprend non seulement le sarcome de Kaposi et la pneumonie à P. carinii, mais aussi la tuberculose, le cytomegalovirus, l’herpès, la diarrhée, la candidose, le lymphome, la démence et beaucoup d’autres maladies. Si l’une de ces très diverses maladies est trouvée seule, on la diagnostiquera probablement sous son nom classique. Mais si la même affection est rencontrée parallèlement à des anticorps contre le HIV, on l’appellera SIDA. La corrélation causale entre le HIV et le SIDA est donc une résultante de la définition-même du SIDA. 

Un autre problème se pose avec cette définition: comment un seul virus peut-il être à l’origine d’un spectre si varié de maladies. Harry Rubin est l’un des multiples dissidents qui soutiennent que ces différentes maladies n’auraient jamais dû être réunies, et qu’il n’est pas besoin de nouveau microbe pour expliquer l’apparition récente de ces anciennes affections parmi les groupes de personnes ayant des comportements à risques. 

La raison de la combinaison de ces maladies disparates en un seul syndrome tient uniquement dans la supposition d’une cause unique à leur origine: une déficience immunitaire censée être elle-même causée par le HIV. Toutefois, la défaillance du système immunitaire ne peut pas rendre compte de toutes les affections figurant sur la liste du SIDA. En particulier, une telle défaillance n’expliquerait ni les cancers ni la démence.

Bien que les travaux expérimentaux aient montré depuis longtemps que les cancers n’augmentent pas nécessairement en fonction de déficiences immunitaires, beaucoup de scientifiques s’obstinent à chercher des moyens de combattre le cancer en utilisant le système immunitaire. Pourtant les défenses immunitaires ne peuvent combattre que des éléments étrangers alors que les cellules cancéreuses appartiennent au corps du patient. De même, la démence ne peut être directement combattue par le système immunitaire, parce que les anticorps n’atteignent généralement pas les tissus du cerveau. Ainsi, les microbes qui atteignent le système nerveux central sont libres de se développer sans interférence aucune des défenses immunitaires; et ceci, même chez un individu parfaitement sain. 

Le HIV devrait donc agir de manière beaucoup plus étendue que celle qu’on lui attribuait pour la seule destruction du système immunitaire; il faudrait qu’il puisse détruire les neurones et rendre certaines cellules cancéreuses alors que simultanément, il empêcherait la croissance des cellules immunitaires ou qu’il les tuerait. En réalité, toute hypothèse d’un microbe du SIDA rencontrera ce type de difficultés. 

Peu de virus détectables 

Une troisième difficulté avec l’hypothèse HIV tient dans la faible proportion de virus détectables chez les patients atteints de SIDA. Seule une cellule T-helper sur 10’000 est activement infectée par le virus, et ceci même lorsque le SIDA est pleinement déclaré. De plus, cette faible quantité de virus produite par quelques cellules se trouve neutralisée par les mêmes anticorps que ceux qui sont détectés par le « test du SIDA ». Il y a même moins d’une cellule sur 500 qui contienne un virus HIV à l’état latent. Ceux-ci ne pouvant d’ailleurs être trouvés que par l’isolation des cellules et leur stimulation artificielle au moyen de composés qui permettent la réactivation des virus latents. Cette difficulté qui est souvent une impossibilité à isoler les virus HIV des malades du SIDA, fait de la présence des anticorps contre ce virus la seule base pratique de diagnostic. 

Il est très difficile de comprendre comment le HIV pourrait être capable de dévaster le système immunitaire alors qu’il n’infecte jamais qu’une très faible partie de ces cellules. Et, même si chacune des cellules infectées était détruite par le virus, le nombre total de cellules T perdues à chaque instant serait à peu près équivalent à celui que l’on perd à cause d’une coupure de rasage. De telles pertes pourraient être soutenues indéfiniment sans affecter le système immunitaire, car le corps produit constamment de nouvelles cellules T à un taux nettement plus élevé. En pratique, on ne constate pas de réactivation du virus lorsque les patients développent les maladies du SIDA. Dans ces conditions, l’action immunosuppressive du virus devient également très difficile à expliquer, surtout si on lui attribue des années de latence préalable. Après que la personne ait produit des anticorps contre le HIV, le virus reste présent dans les mêmes faibles quantités durant toute la vie de l’individu; ces quantités sont d’ailleurs les mêmes pour tous les virus de ce genre. Cela expliquerait pourquoi il est si difficile de transmettre le virus HIV: les personnes ayant des anticorps n’ont pratiquement aucun virus à répandre. 

Quelques études décrivent de rares cas d’affection de style grippal après infection par le HIV, mais ces patients ont tous récupéré plutôt rapidement après que leur système immunitaire eût créé des anticorps contre le HIV. Cela accentue le paradoxe: comment un virus peut-il causer la mort après 10 ans d’inactivité alors que lors de sa première période active, il n’a causé qu’une légère affection? 

Les SIDA animaux: des modèles trompeurs 

Plusieurs virologues ont remarqué un quatrième paradoxe de l’hypothèse HIV: en effet, ce virus appartient à la classe des rétrovirus, qui sont des virus d’une structure particulièrement simple contenant beaucoup moins d’information génétique que la plupart des autres virus. En effet, la majorité des virus sont dits « lytiques » c’est-à-dire qu’ils tuent les cellules qu’ils infectent et causent ainsi la maladie. Les rétrovirus, en revanche, ne tuent généralement pas les cellules qu’ils infectent, mais se contentent de copier leur information génétique et de l’insérer dans l’ADN de celles-ci. Dès lors, des particules virales sont constamment produites et éjectées de ces cellules hôtes dont la survie est indispensable au rétrovirus. Il est donc peu vraisemblable que des rétrovirus soient à l’origine de maladies graves, et encore moins d’affections fatales comme le SIDA qui impliquent la mort d’un grand nombre de cellules. 

En réalité, depuis les temps les plus reculés, l’ADN de chaque être humain comporte entre 50 et 100 rétrovirus latents transmis de génération en génération. Dans le passé, des recherches menées par Harry Rubin ont montré que les rétrovirus ne pouvaient infecter les cellules qui ne se dupliquent pas. Et comme les neurones du cerveau humain ne se re-dupliquent plus après les premières années de la vie, il est fort peu probable que le HIV puisse infecter ces cellules. Ceci expliquerait pourquoi le HIV n’a jamais pu être isolé des neurones et confirmerait aussi la difficulté à le déclarer comme cause de la démence. 

Harvey Bialy, rédacteur scientifique de la revue professionnelle Bio/Technology, soutient que la structure génétique du HIV ne diffère pas assez de celle des autres rétrovirus pour rendre compte du comportement si divergent que l’on voudrait lui attribuer. En effet, l’information génétique détenue par le HIV n’est pas inhabituelle chez les rétrovirus. Elle ne contient aucun gène si différent de ceux des autres rétrovirus qu’il puisse être le « gène du SIDA ». De plus, le HIV ne garde pas d’information en réserve pendant des années: il utilise la totalité de son information génétique lorsqu’il infecte la cellule la première fois. En d’autres termes, il n’y a aucune raison de croire que le HIV puisse causer le SIDA 10 ans après plutôt qu’au moment de l’infection quand il ne rencontre d’ailleurs pas d’obstacle immunitaire. 

Bialy montre aussi que les modèles animaux de la maladie ont fait l’objet de fausses interprétations. Le SIDA des singes par exemple n’a pas grand chose en commun avec le SIDA humain. Non seulement ces animaux ne développent pas un large spectre de maladies, mais ils ne subissent pas non plus d’affections s’approchant – même vaguement – du sarcome de Kaposi ou de la démence. De plus, on ne constate pas de longue période de latence entre l’infection par le SIV et le développement de la maladie. Les animaux tombent malades dans les jours, voire les semaines, qui suivent l’infection, ou alors ils ne tombent pas malades du tout. Par ailleurs, cette maladie ressemble plutôt à l’état grippal observé parfois chez les humains après infection par le HIV. Enfin, un virus comme le SIV ne cause la mort de l’animal qu’en laboratoire, lorsqu’il est présent en grandes quantités chez des individus constitutivement très prédisposés. Une croyance très répandue veut que certains rétrovirus causent des maladies mortelles après de longues périodes de latence chez les moutons, les chèvres et les chevaux, cependant ces virus sont en réalité présents chez la plupart des animaux en bonne santé, et ce n’est qu’une faible partie de ces derniers qui développent de telles maladies, mettant ainsi en doute le rôle de ces rétrovirus. 

HIV sans SIDA 

Le plus souvent, les défenseurs de l’hypothèse HIV utilisent des arguments provenant de l’épidémiologie, l’étude de la propagation des maladies. La méthode la plus courante de l’épidémiologie actuelle lors de la recherche de la cause d’une maladie consiste à trouver des corrélations entre les phénomènes et leurs causes possibles. La seule démarche concluante d’un point de vue scientifique est l’étude contrôlée : on compare deux ensembles d’individus qui présentent tous deux les mêmes facteurs caractéristiques potentiellement importants sauf celui de la cause possible de la maladie qui lui, n’est présent que dans l’un des groupes. On cherche ainsi à déterminer si ce groupe est effectivement plus disposé à contracter la maladie. Malheureusement, les partisans de l’hypothèse HIV ne citent que des études épidémiologiques non-contrôlées à l’appui de leur thèse, des études qui présentent d’ailleurs plusieurs paradoxes que n’ont pas manqué de relever les adversaires de l’hypothèse d’un virus du SIDA. 

De plus en plus, l’expérience nous montre qu’un grand nombre de personnes infectées par le virus HIV, si ce n’est la majorité d’entre elles, ne développera jamais le SIDA. En 1986, le CDC estimait que le virus HIV touchait entre 1 et 1.5 million d’individus aux Etats-Unis. Ces temps derniers, ce nombre a été corrigé par une estimation a posteriori concluant à l’infection HIV d’environ 750’000 Américains pour l’année 1986, et d’environ 1 million aujourd’hui. Cette révision était simplement fondée sur des modèles de dénombrement a posteriori : puisqu’il y avait moins de cas de SIDA que prévu, c’est que le nombre de personnes touchées par le virus devait être moindre que ce que l’on avait estimé à l’origine. Environ 130’000 Américains ont reçu le diagnostic du SIDA pendant la dernière décennie et ce chiffre ne représente que 15% de la nouvelle estimation du nombre de séropositifs américains. 

Il semble que le SIDA soit en régression à l’heure actuelle. L’auteur de Myth of Heterosexual AIDS, Michael Fumento – qui ne conteste d’ailleurs pas l’hypothèse HIV – remarque un ralentissement des diagnostics de SIDA à partir de fin 1987. Une étude du modèle mathématique de la croissance du SIDA publiée le 16 Mars 1990 par le Journal of the American Medical Association conclut à la régression de ce syndrome depuis 1988. Cette tendance provoque un écart énorme entre le nombre élevé d’individus estimés infectés par le HIV et le nombre relativement faible de personnes effectivement atteintes par la maladie. Afin d’assimiler cet écart, le CDC a dû accroître régulièrement l’estimation de la durée de la période de latence séparant l’infection par le HIV du diagnostic du SIDA. Cette durée est passée de trois à quatre ans en 1986 à 10 ans aujourd’hui: pour chaque année qui passe le CDC doit grosso modo rajouter une année à la durée de la période latente. 

Pas d’épidémie en Afrique 

La situation africaine est encore plus complexe et accentue les doutes quant à l’hypothèse HIV. La plus grande partie de l’action médiatique américaine sur le problème du SIDA en Afrique est fondée sur la grande extension de l’infection virale et non pas sur l’extension du SIDA lui-même. Pour la totalité du continent africain l’on ne rapporte que 41’000 cas de SIDA alors que l’infection HIV est très largement répandue et atteint 10 à 15% de la population dans beaucoup de régions. Les partisans de l’hypothèse HIV essaient souvent de soutenir que ce faible nombre résulte d’un mauvais recensement des cas de SIDA. Pourtant, l’Ouganda qui a la réputation de procéder à un recensement méticuleux, ne fait état que de 10’000 cas mortels de SIDA sur 800’000 séropositifs. 

Le 25 juillet 1987, un article accompagnant l’éditorial du journal médical The Lancet, affirmait que le SIDA ne constituait pas une épidémie majeure en Afrique. Cet article était écrit par Felix Konotey-Ahulu un médecin du Cromwell Hospital de Londres qui rentrait d’un voyage d’étude intensive dans les régions les plus touchées d’Afrique. La situation est similaire à Haïti: On n’a signalé que 2’300 cas de SIDA alors que l’infection virale est considérée comme omniprésente. Et même si ce recensement est inférieur à la réalité, la présence du SIDA est bien inférieure à ce qu’impliquerait l’hypothèse HIV. 

Aucune étude épidémiologique contrôlée n’a été à ce jour menée en vue de déterminer si le virus HIV causait véritablement le SIDA. Cependant, une étude raisonnablement contrôlée portant sur 19 hémophiles a été publiée en janvier 1989 par le Journal of Allergy and Clinical Immunology. Cette étude montrait que l’on ne trouve pas de différence entre les déficiences immunitaires des patients porteurs du virus et les autres. Les ensembles étaient toutefois trop réduits pour que les conclusions de l’étude puissent avoir une grande portée. Les cas d’infection accidentelle d’êtres humains par le HIV sont particulièrement éclairants lorsqu’ils résultent de circonstances autres que celles relevant des comportements spécifiques à risque. 

Aux Etats-Unis, 19 travailleurs du secteur médical ont semble-t-il reçu le virus HIV à la suite de piqûres accidentelles ou par d’autres blessures médicales. Il a effectivement été impossible de trouver dans leurs cas d’autres modes plausibles de transmission du virus. L’un d’eux a été déclaré atteint du SIDA en 1988 puis, rapidement, ce diagnostic était infirmé: le client avait spontanément récupéré. Le CDC prétend aujourd’hui que deux des cas cités ici ont développé le SIDA, mais aucune donnée n’est publiée à l’appui de ces dires. Ainsi, il n’y a pas encore d’attaque confirmée de SIDA parmi les travailleurs infectés accidentellement par le virus HIV. Pourtant, l’hypothèse HIV prédisait la conversion au SIDA de la plupart d’entre eux. 

SIDA sans HIV 

La détermination de la relation entre le virus HIV et les diverses maladies du SIDA est une question importante et difficile. Selon l’opinion dominante, beaucoup des maladies du SIDA étaient extrêmement rares avant 1980 et ne réapparurent que lors de l’introduction du virus HIV. En réalité, non seulement ces 25 affections ont existé en faible proportion durant les décennies qui ont précédé, mais l’on continue à en faire des diagnostics en l’absence de HIV. Ces maladies suivent d’ailleurs une croissance parallèle à celle de leurs homonymes associés au HIV. 

Une lettre parue dans le Lancet du 20 janvier et signée par des chercheurs du CDC rapporte l’existence d’homosexuels atteints du sarcome de Kaposi mais exempts de HIV. Robert Root-Bernstein, professeur de physiologie à l’Université d’Etat de Michigan a aussi publié un article dans le Lancet du 25 avril où il passe en revue la littérature traitant de l’incidence du sarcome de Kaposi avant l’apparition du SIDA. Depuis la première mention de cette affection en 1872, un certain nombre de cas a été rapporté chaque année aux Etats-Unis et en Europe. Beaucoup de ces cas touchaient des adultes en dessous de 50 ans et même des enfants: contrairement à ce que l’on supposait jusqu’alors, le sarcome de Kaposi ne s’attaquait pas seulement aux personnes âgées. Certains cas étaient fatals. Certains cas devaient être associés à des transfusions de sang et des pneumonies, mais en apparence, beaucoup de ces cas de sarcome n’étaient pas liés à d’autres affections. Root-Bernstein en conclut que dans les années 70 environ 100 cas de sarcome de Kaposi aux Etats-Unis auraient pu être diagnostiqués comme des cas de SIDA. Cependant ces cas n’étaient pas détectés, car le sarcome de Kaposi n’était lui-même pas officiellement reconnu avant l’apparition du SIDA. Le sarcome ne fut réidentifié que dans les années 1980-81 lorsqu’on en détermina la présence regroupée chez les jeunes homosexuels de sexe masculin. 

La pneumonie à P. carinii présente une situation similaire. Cette affection fut identifiée en 1911. Elle peut toucher un très large pourcentage de la population, ainsi, une étude européenne de 1973 montre que 1 à 10% de la population présentent des signes post mortem de cette maladie. Souvent la pneumonie à P. carinii est associée à l’hémophilie, à la tuberculose, aux infections cytomegalovirales, aux maladies vénériennes et à la malnutrition. Les patients ayant reçu des transplantations ou de fortes doses d’antibiotiques, de même que les cancéreux sous chimiothérapie intensive montrent une forte propension à cette pneumonie. La plupart des cas sont pourtant associés à la malnutrition plutôt qu’aux maladies infectieuses. Avant les années 80, cette maladie était habituellement diagnostiquée lors de l’autopsie. Cet état de chose combiné à la bonne disponibilité de médicaments guérissant la pneumonie à P. carinii dans les années 70, explique le peu de cas rapportés d’une maladie qui pourtant n’était pas rare. Il est probable que cette pneumonie a aussi souvent été confondue avec d’autres types de pneumonie. Avec le début du SIDA, un diagnostic plus aisé ainsi qu’une spécialisation de la maladie dans le milieu homosexuel actif favorisèrent une attention renouvelée des scientifiques sur cette affection. 

Des données similaires ont été collectées par Root-Bernstein pour la cryptococcose, la maladie du cytomégalovirus, et la leucoencephalopathie multifocale antérieurement à l’épidémie de SIDA. 

Une étrange répartition des maladies du SIDA 

Gordon Stewart, professeur émérite de santé publique à l’Université de Glasgow, considère qu’au niveau épidémiologique, la grande faiblesse de l’hypothèse HIV apparaît lorsque l’on prend conscience du fait que même après dix ans de SIDA, le syndrome est resté cantonné dans des groupes à risques bien spécifiques. De surcroît, l’on constate que les répartitions respectives des maladies du SIDA d’une part, et du virus HIV d’autre part, ne concordent pas non plus. 

Alors qu’en Afrique la répartition du SIDA est équilibrée entre hommes et femmes, on constate qu’aux Etats-Unis, les hommes restent de loin les plus atteints, avec plus de 90% des diagnostics de SIDA. Depuis la découverte du syndrome, cette proportion est restée inchangée. Le 18 avril 1990, le Journal of the American Medical Association a souligné ce paradoxe par une étude qui portait sur plus d’un million de jeunes s’étant présentés au recrutement militaire entre 1985 et 1989. Cette étude – la plus étendue jamais réalisée en son genre – montrait que la proportion de jeunes hommes infectés par le virus était identique à celle des jeunes femmes bien que ces dernières développent quatre fois moins de SIDA que les hommes du même âge. Bref, infectés par le même virus, les hommes sont plus susceptibles de développer le SIDA que les femmes. 

Le taux auquel les séropositifs développent chaque année des affections diagnostiquées comme appartenant au SIDA varie considérablement d’une population à risque à l’autre. De l’hémophile au séropositif impliqué dans un comportement à risque, ce taux diffère entre 2 et 25%. Bien que les trois-quarts des hémophiles américains soient séropositifs, il n’y en a que 6% qui ont effectivement été diagnostiqués comme atteints de SIDA durant la décennie écoulée. Avec 40 cas en 1989, le nombre total des diagnostics de SIDA ne cesse de croître chez les enfants américains receveurs de transfusions sanguines; il y a pourtant quatre ans que l’on a réduit radicalement le nombre des infections HIV dues à l’approvisionnement sanguin. Cet accroissement est incompatible avec la thèse courante selon laquelle le HIV aurait une période de latence de deux ans chez ces enfants. Alors que l’on pourrait les croire plus exposés au virus HIV, les travailleurs du secteur sanitaire présentent une anomalie notable: les trois-quarts d’entre eux sont des femmes, mais 90% de ceux à qui l’on a diagnostiqué le SIDA sont des hommes. Encore plus étrange, le CDC a remarqué que 95% de ces hommes atteints de SIDA et travaillant dans le secteur sanitaire appartiennent aux mêmes groupes à risques que 95% de tous les autres cas de SIDA. 

En plus d’une répartition aberrante du SIDA s’il est considéré comme un syndrome, les différentes affections spécifiques du SIDA se développent sélectivement en fonction des divers groupes à risque. Ce phénomène se produit bien que ces divers groupes soient tous infectés par le même virus. Aux Etats-Unis, on ne trouve le sarcome de Kaposi par exemple que chez les homosexuels de sexe masculin. Ce sarcome se distingue aussi des autres affections du SIDA par le fait que lui seul montre depuis plusieurs années une régression alors que les autres ont sans cesse fait preuve de croissance. D’un autre côté, la pneumonie à P. carinii a été diagnostiquée en nombre croissant par rapport au nombre total de cas de SIDA depuis le début du syndrome aux Etats-Unis. Les maladies du SIDA que l’on rencontre chez les enfants semblent appartenir aux maladies infantiles typiques comme la tuberculose, les pneumonies ainsi que diverses infections bactériennes. En Afrique, la maladie prédominante du SIDA est le wasting syndrome qui est souvent appelé « slim ». Aux Etats-Unis, certains patients atteints de SIDA l’ont aussi contractée, mais elle est encore loin d’être synonyme de SIDA. 

Luc Montagnier : un revirement sensationnel 

Les récents développements montrent que les partisans de l’hypothèse HIV sont en train d’amorcer un repli certain. Luc Montagnier par exemple a publié dans la revue Research in virology de mars 1990 un article à sensation dans lequel il démontre l’incapacité du HIV à tuer des cellules T en culture. Cette thèse contredit les arguments que les partisans de l’hypothèse HIV ont tout d’abord avancés. Dans le même article, Montagnier suggère que le virus HIV ne puisse pas causer le SIDA à lui tout seul, mais que peut-être quelque bactérie encore non-identifiée est également impliquée. 

Depuis, Luc Montagnier a épousé la suggestion de Shyh-Ching, de l’Institut de Pathologie des Forces Armées des Etats-Unis, suggestion émise le 11 mai 1990 dans le magazine Science et selon laquelle la bactérie Mycoplasma incognitus qu’il venait lui-même de découvrir pourrait jouer un rôle dans le SIDA. A l’heure actuelle, Montagnier soutient que le HIV et cette bactérie causent ensemble la maladie. Tout mycoplasme rencontre cependant les mêmes difficultés que le HIV: pour commencer, il ne pourrait être à l’origine de toutes les maladies du SIDA; il aurait dû aussi se répandre sans obstacle dans toute la population; et surtout, ce mycoplasme ne présente pas assez de différences par rapport aux autres mycoplasmes pour avoir pu développer des facultés si peu courantes. Les mycoplasmes sont des germes relativement communs et largement répandus dans la population, ils sont responsables d’environ un tiers des pneumonies douces que l’on rencontre chez l’humain. Il est possible que l’on brandisse sous peu le HIV et le M. incognitus en les désignant comme causes concourantes du SIDA, ce ne sera malheureusement qu’une invention visant à combler les lacunes incontournables qui feront toujours obstacle aux théories posant un microbe à l’origine du SIDA. 

La plus spectaculaire des études récentes sur le SIDA est peut-être celle que le Lancet publia le 20 janvier 1990. Les chercheurs du CDC y concluaient qu’après tout, le sarcome de Kaposi n’était pas causé par le HIV. Cette affirmation se fondait sur l’observation d’une distribution inégale du sarcome Kaposi parmi les différents groupes à risques ainsi que sur le fait que cette maladie avait été diagnostiquée indépendamment du virus HIV chez les homosexuels américains. Ce dernier argument est également développé ci-dessus par l’un des auteurs du présent article (Peter Duesberg). Les données sur lesquelles se fondait cette communication n’étaient pas nouvelles, mais la grande nouveauté résidait dans la remise en question par le CDC de la causalité du HIV pour une maladie du SIDA. Le sarcome de Kaposi n’a toutefois pas encore été rayé de la liste des maladies du syndrome, mais cet article du CDC a peut être ouvert la porte à une enquête plus serrée pour déterminer si oui ou non le virus HIV est responsable d’autres maladies du SIDA, et aussi pour déterminer si ces maladies appartiennent véritablement à un seul syndrome. 

L’hypothèse du risque 

Si des scientifiques et des médecins rejettent la thèse de la causalité du HIV dans le SIDA que considèrent-ils alors comme la véritable cause du SIDA? La majorité des propositions alternatives à l’hypothèse HIV peuvent être réunies sous le nom générique de « l’hypothèse du risque ». Le trait que ces différentes thèses partagent, c’est la considération des maladies sidéennes comme des affections indépendantes les unes des autres, causées par des facteurs variés, des maladies qui n’ont le plus souvent en commun que le fait d’impliquer un comportement à risque. 

Dans cette optique le SIDA n’est pas une maladie transmissible. Une hypothèse du risque doit cependant pouvoir rendre compte des récentes augmentations de plusieurs maladies du SIDA et expliquer aussi les raisons de leur concentration dans différents groupes à risque. Durant les 10 dernières années, l’incidence de ces maladies a suivi une croissance exceptionnelle dans des groupes humains chez qui antérieurement ces maladies étaient plutôt rares. 

Le sarcome de Kaposi est peut-être la maladie sidéenne la plus compréhensible. On a vu plus haut que depuis sa découverte, ce sarcome a existé en faible proportion dans la population. Il est certain que plusieurs facteurs non identifiés jouent un rôle dans l’apparition de cette affection, mais la récente spécialisation du sarcome de Kaposi chez les homosexuels est peut-être due à des inhalations de nitrites appelés « poppers » qui sont caractéristiques de ce groupe humain. Cette drogue aphrodisiaque est devenue populaire dans la communauté homosexuelle pendant les années 70, son usage a cependant régressé depuis que l’on suggéra qu’elle puisse être à l’origine du SIDA. Il se trouve que le sarcome de Kaposi a suivi un déclin parallèle à ce changement de comportement. Des tests faits sur des animaux avaient indiqué depuis longtemps la connexion entre ces inhalations et le sarcome. En fait, les dangers évidents présentés par ces inhalations de nitrite ont incité le Congrès à interdire en 1988 le libre usage de ces drogues. La piste des nitrites a été abandonnée dans la recherche d’une cause du SIDA, car ils n’étaient pas associés à toutes les maladies du syndrome. On devrait aujourd’hui les définir explicitement comme des agents spécifiques du sarcome de Kaposi.

Il y a d’autres maladies sidéennes qui ne résultent pas forcément de problèmes immunitaires et qui trouvent également de meilleures raisons d’être que le virus HIV. La démence par exemple, est très probablement causée par un usage abusif de drogues psychotropes et/ou par une syphilis non diagnostiquée. En effet, l’augmentation générale de l’activité sexuelle semble avoir renouvelé les épidémies de maladies vénériennes, y compris de la syphilis dont le dépistage reste malaisé. 

Le wasting syndrome est une affection endémique caractéristique des sidéens d’Afrique qui est due aux conditions extrêmes de malnutrition et de manque d’hygiène sévissant sur ce continent. La recrudescence de guerres et de régimes totalitaires de ces dernières années a sans doute contribué à empirer la situation. En réalité, les maladies africaines du SIDA n’ont été incluses à la liste que parce que le virus HIV avait déjà été désigné en Occident comme responsable du SIDA et qu’il était présent de manière endémique en Afrique. 

La majorité des maladies sidéennes impliquent un certain degré de suppression immunitaire. Cette situation est due à différents facteurs. L’usage de drogue, et particulièrement d’héroïne, en est un. Les drogues recréationnelles elles aussi sont couramment utilisées par les homosexuels actifs dans les bains publics. L’alcool, l’héroïne, la cocaïne, la marijuana, le valium et les amphétamines appartiennent tous à l’histoire personnelle de beaucoup de patients atteints de SIDA. Lorsque ces stupéfiants sont combinés à une malnutrition régulière et prolongée, comme chez beaucoup d’homosexuels et d’héroïnomanes, cette situation peut entraîner un effondrement immunitaire complet. Les antibiotiques peuvent aussi détériorer le système immunitaire lorsqu’ils sont utilisés massivement ou sur de longues périodes. Les homosexuels actifs ont figuré parmi les plus grands usagers de ces produits, en prenant souvent de fortes doses de tétracycline et d’autres antibiotiques chaque soir, avant d’aller aux bains publics. Le médecin new-yorkais et fondateur du journal AIDS Research , Joseph Sonnabend, a démontré que des infections constantes et répétées peuvent parfaitement aboutir à une défaillance du système immunitaire résultant de cette surcharge. L’effet de plusieurs infections simultanées serait encore plus radical. 

Les homosexuels aux moeurs les plus légères connaissent les attaques répétées non seulement de tout le spectre des maladies vénériennes, mais aussi de toutes les formes d’hépatite, d’infections cytomegalovirales, d’infections par le virus d’Epstein-Barr et des diverses infections protozoaires. Ils développent généralement plusieurs infections simultanées et souvent de façon répétitive. Les traumatismes corporels peuvent aussi jouer un rôle central dans l’affaiblissement du système immunitaire. La pratique de la pénétration anale par le poing (« fisting ») est presque exclusive à la communauté homosexuelle, et, tout comme les rapports anaux, elle endommage souvent le rectum. Ces dommages favorisent l’accès de beaucoup d’infections au système sanguin. 

Beaucoup d’interventions chirurgicales sont immunosuppressives, soit à cause du traumatisme lui-même ou à cause de l’anesthésie, soit en raison d’une chimiothérapie immunosuppressive ou même à cause du sang transfusé. Dans ce dernier cas, la suppression immunitaire est proportionnelle à la quantité de sang transfusée. Ces phénomènes peuvent expliquer l’occurrence de maladies sidéennes chez les destinataires de transfusions sanguines: qu’ils soient séropositifs ou non, la moitié de ces patients ne survivent pas plus d’une année à leur transfusion. 

Hémophiles et enfants 

Pourquoi certains individus, comme les hémophiles et les enfants, développent-ils aussi des maladies du SIDA, alors qu’ils n’appartiennent pas à des groupes à risque ? La réponse à cette question met en jeu des facteurs de risque qui restent trop souvent méconnus du grand public. 

L’hémophilie a toujours été une maladie mortelle, les récents progrès de la médecine n’ont pas pu faire grand chose contre elle: non seulement de fréquentes transfusions restent nécessaires, mais les anticoagulants qu’utilisent les hémophiles présentent eux-mêmes des caractères immunosuppresseurs. L’étude épidémiologique contrôlée qui a été mentionnée précédemment apporte à elle seule suffisamment d’éléments pour soutenir l’idée d’une possible immunodéficience inhérente à l’hémophilie elle-même. On cite souvent le cas de Ryan White comme un exemple de décès sidéen, toutefois, la Hemophilia Foundation of Indiana a confirmé que sa mort était due à des complications hémophiliennes typiques, comme le mauvais fonctionnement du foie ou l’hémorragie interne. En réalité, White était déjà atteint d’une hémophilie grave qui nécessitait un traitement quotidien aux coagulants. Il a subi aussi chaque jour la cure AZT dont les dangers seront mentionnés plus loin.

Quant aux nourrissons à qui l’on a diagnostiqué le SIDA, ils n’ont développé leurs affections qu’à travers des combinaisons de facteurs de risques. Les données publiées par le CDC montrent que 95% de ces bébés sont nés de mères toxicomanes et/ou partenaires sexuelles de consommateurs de drogues intraveineuses (ceci désigne souvent les prostituées), ou alors, les bébés sont eux-mêmes hémophiles ou destinataires de transfusions sanguines. Les comportements à risque de leurs mères ont fait de ces enfants des victimes, mais leurs maladies n’ont été qualifiées de SIDA qu’à cause de la présence d’anticorps contre le virus HIV. 

En fin de compte, les rares cas de SIDA chez lesquels les facteurs de risque sont inexistants ne dépendent que de la définition clinique du SIDA. Pour avoir contracté l’une ou l’autre des maladies figurant sur la liste du SIDA tout en étant porteur du virus, ces personnes ont été décrétées sidéennes. Dans bien des cas, cela signifie que ces patients qui sont atteints de maladies conventionnelles ne reçoivent pas suffisamment de soins conventionnels, mais que les médecins préfèrent les traiter à l’AZT. 

Le bouleversement comportemental des années 70 

Avant et pendant la période de reconnaissance officielle du SIDA, on remarque une croissance des affections sidéennes parallèle à celle des facteurs de risque qui les causent. L’homosexualité est certes plus ancienne que l’histoire, mais en 1969 commençait avec le mouvement « gay liberation » une période d’activité homosexuelle sans précédent. Les plus grandes villes virent l’éclosion des bains publics où la promiscuité sexuelle et l’usage des drogues enregistrèrent un développement extraordinaire. En quelques années, le nombre moyen de contacts sexuels par individu grimpa jusqu’aux centaines voire aux milliers alors que simultanément, la fréquence des maladies examinées ci-avant explosait, elle aussi. De fait, les épidémies de maladies chroniques devinrent caractéristiques des milieux homosexuels de New York et de San Francisco. La pratique du « fisting » et les inhalations de nitrite semblent aussi avoir pris leur essor au début des années 70. 

Dans d’autres groupes, les abus de drogue s’intensifièrent dès les années 60, et le taux de consommation de substances comme la cocaïne et l’héroïne s’est encore multiplié plusieurs fois depuis. Le National Narcotics Intelligence Consumers Commitee rapporte une augmentation de coefficient cinq pour la seule consommation de la cocaïne entre 1978 et 1988. Durant cette même période, des quantités toujours plus importantes de sang ont été utilisées dans des opérations chirurgicales toujours plus complexes. Etant donné que ces augmentations spectaculaires des facteurs de risque intervenaient précisément au sein des groupes qui développaient les maladies sidéennes, l’apparition de celles-ci parmi les jeunes homosexuels en 1980-81, n’avait pas vraiment de quoi surprendre. En 1981, les cinq premiers diagnostics du syndrome concernaient tous des grands utilisateurs d’inhalations de nitrite, un comportement à risque pratiqué par tous les premiers cas de SIDA. 

L’hypothèse du risque explique tous les paradoxes du SIDA et du HIV qui s’estompent lorsque l’on cesse de considérer le SIDA comme une simple maladie infectieuse ou un syndrome mais qu’on le définit plutôt comme un ensemble d’affections séparées auxquelles contribuent différents facteurs de risque. Ces différentes difficultés de l’hypothèse HIV étaient les suivantes:

· la non-conformité de l’hypothèse HIV avec les postulats de Koch;
· une longue et incohérente période de latence entre l’infection par le HIV et le déclenchement du SIDA;
· la difficulté d’expliquer comment le HIV pourrait détruire le système immunitaire sans jamais infecter plus d’une très faible partie de ses cellules;
· le fait que le HIV ne diffère pas suffisamment des autres rétrovirus pour que l’on puisse rendre compte d’un comportement que l’on suppose radicalement différent;
· la prédominance des hommes parmi les cas de SIDA qui correspond aussi à une prédominance masculine chez les grands toxicomanes;
· la présence de maladies similaires à celles du SIDA en l’absence de virus HIV;
· la saturation du nombre de cas de SIDA très en dessous du nombre de séropositifs;
· l’énorme diversité des maladies sidéennes et leur répartition dans des groupes spécifiques;
· et enfin, · le fait que les études sérieuses – si rares et incomplètes soient-elles – ne parviennent pas à indiquer de différences entre les maladies des séropositifs et celles des séronégatifs. 

A la place de ces errements, l’hypothèse du risque suggère que les maladies sidéennes peuvent être attribuées à une augmentation sans précédent de la consommation de drogues et des diverses affections liées à la promiscuité sexuelle parmi certains groupes de population. L’hémophilie reste un facteur de risque séparé. 

L’hypothèse du risque rend compte également de la corrélation grossière entre l’infection par le HIV et le développement de certaines maladies; c’est parce que le virus HIV est si difficile à transmettre qu’il est devenu un indicateur de comportements à risque. Les personnes les plus impliquées dans des comportements à risque sont effectivement les plus susceptibles de propager un microbe si inactif. 

La toxicité de l’AZT

Si l’hypothèse HIV est fausse et l’hypothèse du risque vraie, cela entraîne plusieurs conséquences importantes dont la plus urgente concerne le traitement habituel et officiellement approuvé du SIDA au moyen de la zidovudine (AZT). Cette substance est censée prévenir toute multiplication du virus HIV en empêchant le processus de copie de l’ADN dans les cellules. Malheureusement, ce produit détruit par la même occasion toutes les cellules en cours de reproduction, et principalement les cellules du système immunitaire. Si l’hypothèse du risque est valable, l’AZT est non seulement inutile mais fatal: en effet, d’un côté il empêche la croissance d’un virus inoffensif et de l’autre, il cause la déficience immunitaire qu’il était censé combattre. 

La réputation de ce produit n’est d’ailleurs plus à faire en ce domaine, puisque dans les années 60, il avait été mis au point pour lutter contre les cancers du système immunitaire: en tuant les cellules immunitaires cancéreuses en cours de division. Ce produit a toutefois été mis au rancart lorsque l’on s’est aperçu en laboratoire que les souris leucémiques traitées à l’AZT mouraient aussi rapidement que celles à qui l’on avait épargné cette thérapie. 

Certains des symptômes de la toxicité de l’AZT comme les affections musculaires et l’anémie semblent être aussi présents dans les cas de SIDA pleinement déclarés. Deux études cliniques publiées ont proclamé l’efficacité de l’AZT dans la lutte contre la progression du SIDA, toutefois, l’une et l’autre ont été stoppées tout de suite après les premiers résultats qui indiquaient cette différence entre le groupe traité à l’AZT et l’autre. Certains chercheurs restèrent sceptiques face à ces études, en partie parce que le protocole en double-aveugle n’avait pas fonctionné jusqu’au bout: en raison des effets toxiques de l’AZT, les patients et les médecins avaient découvert qui recevaient le traitement et qui le placebo. En dépit de ces facteurs invalidants, les études furent publiées. Dès la parution de la première, l’AZT fut approuvé par l’administration. Une recherche récente de la Veterans Administration sur les taux de mortalité à long terme de ces patients traités avec l’AZT et avec le placebo n’a rapporté aucune différence entre les deux groupes. Dans le même article, des chercheurs français et anglais ont également exprimé leurs doutes quant à l’efficacité de l’AZT. 

Malgré la toxicité de ce produit, la plupart des médecins qui l’utilisent sont persuadés de son utilité à court terme pour le traitement des symptômes des maladies du SIDA. Cette confiance peut s’expliquer pour deux raisons. Premièrement, l’AZT est un destructeur non sélectif de cellules en division, c’est-à-dire qu’il tue aussi bien des cellules cancéreuses que des bactéries parasites ou que les cellules du système immunitaire. Pourtant, malgré cette efficacité temporaire contre les maladies sidéennes opportunistes, l’AZT ne peut que rendre le combat plus ardu à long terme puisqu’il anéantit le système immunitaire ainsi que d’autres cellules d’importance cruciale. Le second bienfait apparent apporté par l’AZT tient dans un bref renforcement du système immunitaire observé chez beaucoup de patients en début de traitement. Ce n’est malheureusement qu’un pseudo-bienfait: lorsque le corps est exposé à une quelconque toxine attaquant ses cellules sanguines il réagit en compensation par une production accrue destinée à remplacer celles qui ont été empoisonnées. Cet accroissement temporaire du nombre de cellules sanguines y compris des cellules immunitaires ne peut cependant être considéré que comme une première réaction qui s’avérera futile face à une présence persistante de l’AZT . 

A l’heure actuelle, les agences fédérales font la promotion de cette drogue et financent son application non seulement à des patients dont le SIDA est déclaré, mais aussi à ceux qui n’en manifestent pas les symptômes, y compris à des femmes enceintes et à des enfants. Il y a environ 50’000 patients dans le monde qui ont à subir ce traitement. Enfin, les nouvelles thérapies du SIDA qui sont actuellement prises en considération – le nouveau médicament ddI (dideoxi-inosine) par exemple – fonctionnent toutes selon le même principe. Même si l’hypothèse HIV était valable, cette approche serait irrationnelle, car le virus HIV est inactif au moment de l’administration de l’AZT. 

Education : Des programmes fallacieux 

L’hypothèse du risque remet aussi en question l’orientation des programmes d’information et d’éducation sur le SIDA. Les préservatifs et les aiguilles stériles empêchent peut-être la transmission de maladies comme l’hépatite ou d’autres infections, mais ils ne protègent pas des effets immunosuppresseurs de l’héroïne, de la cocaïne et des abus d’antibiotiques. Les programmes éducatifs qui promeuvent l’usage de préservatifs et d’aiguilles stériles sans pour autant signaler les dangers liés aux comportements immunosuppresseurs et en particulier à l’usage de drogues pourraient paradoxalement encourager la propagation de la maladie. 

En ce qui concerne le SIDA lui-même, l’hypothèse du risque devrait réduire la peur de l’infection par le virus. Les personnes qui ne pratiquent pas de comportement à risque et qui ne sont pas atteintes de sérieux problèmes de santé ne devraient pas se faire de souci à propos du SIDA. Il est inutile de traquer les partenaires sexuels de séropositifs et de chasser ces derniers du pays. Ni les policiers ni les employés du secteur sanitaire ni les écoliers ne devraient craindre de contracter le virus. La préoccupation restera légitime quant aux tuberculoses, hépatites ou autres maladies infectieuses souvent associées au SIDA, mais l’infection par le HIV lui-même ne serait pas significative. 

Sans faire de cas de l’infection HIV, on peut conseiller plusieurs démarches aux personnes qui développent des maladies de type SIDA. L’usage de l’AZT ou de substances similaires devrait être évité et l’on devrait lui préférer les thérapies conventionnelles de chaque maladie particulière. A l’origine, ces thérapies comprenaient des médicaments particuliers à chaque affection (contre la pneumonie à P. carinii par exemple, on prescrivait la pentamidine) mais aussi l’usage limité d’antibiotiques et de vaccins. Les auteurs du présent article ne souscrivent pas nécessairement à l’un ou à l’autre de ces procédés, mais pensent que les médecins devraient traiter chaque affection de manière indépendante et chercher à en déterminer la cause dans chaque cas particulier. De leur côté, les patients devraient réclamer ce type d’approche à leurs médecins. Mais l’arrêt de tout comportement à risque est sans doute l’action la plus efficace que peuvent réaliser ces patients. Malheureusement aucune étude n’a été entreprise en ce sens et seuls des cas anecdotiques montrent des patients sidéens ayant recouvré la santé après avoir amélioré leur statut nutritionnel et mis fin à l’usage de drogues, à la promiscuité sexuelle et à l’usage prophylactique d’antibiotiques. Le 10 juin 1990, le magazine Parade faisait état de 13 survivants du SIDA qui avaient vécu plus de cinq ans depuis leurs diagnostics. La plupart d’entre eux avaient refusé l’AZT. « C’est incroyable n’est-ce pas, » disait Mike Leonard, l’un de ces survivants, « que ce produit qui est conçu pour vous soigner puisse aussi vous tuer. » 

Les questions politiques générées par l’hypothèse du risque se rapportent principalement aux schémas d’attribution des subventions fédérales. Malgré 3 milliards de dollars de dépenses annuelles, l’hypothèse HIV n’a pas encore sauvé une seule vie. On devrait maintenant financer des études sur les causes de chaque maladie du SIDA prise séparément ainsi que sur les thérapies appropriées, au lieu de perpétuer une politique scientifique qui n’attribue de subventions qu’aux recherches polarisées sur le HIV. Ainsi, le reste des trois milliards de dollars qui devaient être dépensés l’année prochaine pour l’hypothèse HIV pourrait bien être économisé et rendu aux contribuables avant d’avoir pu faire plus de dégâts. 

Quelles sont les causes du SIDA ? Je propose que le SIDA n’est pas une maladie contagieuse provoquée par un virus ou un microble classique, car aucun virus ou microbe ne mettrait en moyenne 8 ans pour provoquer une première maladie, ni ne toucherait de façon sélective uniquement les individus qui ont habituellement un comportement à risque, ni ne serait capable de provoquer un cumul de plus de 20 maladies dégénérescentes et néoplastiques. Un virus ou un microbe classique ne pourrait pas non plus survivre s’il était transmis de façon aussi inefficace que le SIDA et tuait son hôte au cours du processus. Les virus classiques sont soit hautement pathogènes et faciles à transmettre, soit non-pathogènes et latents et par conséquent très difficiles à transmettre. Il existe également des virus ou des microbes classiques qui provoquent des maladies secondaires ou même primaires longtemps après l’infection, mais seulement lorsqu’ils sont réactivés dans de rares cas de déficiences acquises du système immunitaire. De telles infections opportunistes sont la conséquence plutôt que la cause de l’immuno-déficience. 

Depuis que le SIDA est défini par de nouvelles combinaisons de maladies classiques, il peut être provoqué par de nouvelles combinaisons de facteurs classiques. L’administration répétée du facteur VIII (transfusions sanguines) ou de drogues, l’activité homosexuelle masculine fortuite chronique associée à la consommation de drogues, de nombreuses infections parasitaires aigues et la malnutrition chronique – sur une durée moyenne de 8 ans – sont des facteurs qui semblent apporter, sur le plan biochimique, des bases plus tangibles et plus plausibles pour le SIDA qu’un rétrovirus inactif. En effet, la corrélation entre le SIDA et de tels facteurs est de 95%. Parmi ces facteurs, l’EBV, le cytomégalovirus, le virus de l’herpes simplex et l’administration de composants du sang et du facteur VIII ont tous été identifiés comme des causes d’immuno-déficience, non seulement chez les hémophiles séropositifs, mais aussi chez les hémophiles séronégatifs. En fait, on a découvert que la dose de facteur VIII reçue était directement proportionnelle aux immuno-déficiences subséquentes.

L’inhalation répétée de toxines stupéfiantes semble jouer un rôle majeur aux Etats-Unis et en Europe. Bien plus, le fait que le nombre de cas de sarcome de Kaposi ait diminué en même temps que la consommation de nitrites, au lieu de suivre avec un retard de 8 ans comme ce devrait être le cas si l’on admet la période de latence de 8 ans du VIH, plaide directement contre un rôle quelconque du VIH dans le sarcome de Kaposi. Environ 30% des sidéens américains sont des consommateurs invétérés de drogues injectées. A cause de la difficulté d’évaluer les informations concernant la drogue, il est probable que le pourcentage de consommateurs de drogues injectées et/ou non-injectées soit même plus élevé. Par exemple, neuf drogues différentes étaient utilisées en combinaison par une cohorte d’homosexuels à San Francisco ayant développé des anticorps du VIH. A nouveau, on peut constater les corrélations quantitatives drogue – SIDA. Par exemple, la diminution de la consommation d’inhalations de nitrite est en corrélation avec la diminution de la fréquence du sarcome de Kaposi chez les homosexuels. Bien plus, il a été documenté que la malnutrition en protéines, les infections parasitaires et l’exposition aux toxines sont les causes les plus communes de l’immuno-déficience des cellules T de par le monde, particulièrement dans les pays en voie de développement. Contrairement au VIH, les caractéristiques de ces facteurs de risque fournissent une explication plausible à la spécificité du risque dans les maladies du SIDA. Les longs et imprévisibles intervalles entre l’apparition d’anticorps du VIH et le début du SIDA reflèteraient alors les seuils au-delà desquels ces facteurs provoquent les maladies du SIDA, plutôt qu’un improbable mécanisme de pathogenèse du VIH. 

En réponse à cette opinion, on fait souvent remarquer que les risques liés au SIDA existent depuis longtemps, alors que le SIDA est censé être un nouveau syndrome. Cependant, cet argument ne prend pas en considération le fait que les groupes à risque principaux – homosexuels et consommateurs de drogue par voie intraveineuse – sont devenus apparents et acceptables aux Etats-Unis seulement durant les 10 à 15 dernières années, à peu près au même moment où le SIDA a commencé à apparaître. L’acceptabilité a facilité et probablement accru les comportements à risque, d’où la fréquence des nombreuses maladies maintenant appelées SIDA. Il a été signalé que la consommation accrue de drogues avait fait augmenter le nombre de décès liés à la drogue, même si l’interprétation préférée était celle de contaminations par le VIH non-confirmées. D’ailleurs, la permissivité particulière à l’égard de ces groupes à risque dans les métropoles a encouragé le regroupement des cas nécessaire à la détection du SIDA. En outre, il a été indiqué que le dépérissement, la fièvre et la diarrhée en Afrique n’étaient pas une nouvelle épidémie, mais des maladies anciennes sous un nom nouveau, provoquées par des agents infectieux déjà connus et par la malnutrition. 

Cette analyse offre plusieurs avantages. Elle met un terme à la peur d’être contaminé par le VIH, et en particulier à la peur de l’immunité au VIH, puisqu’elle prouve que le VIH seul n’est pas suffisant pour provoquer le SIDA. Pour déterminer si le VIH est nécessaire au SIDA, des études contrôlées et sélectives doivent être entreprises, soit sur des preneurs de risques qui diffèrent seulement par la présence d’anticorps du VIH, soit sur des individus séropositifs qui diffèrent seulement par les risques pris. En outre, la détermination d’un potentiel pathogène du VIH dépendrait de la preuve que l’espérance de vie de preneurs de risques séropositifs est plus courte que celle des preneurs de risques séronégatifs. De plus, il faudrait déterminer si, avant 1981, les preneurs de risques avaient contracté ce qu’on appelle aujourd’hui des maladies du SIDA. Cette analyse suggère également des études sur comment la nature, la fréquence et la durée des risques pris entraînent des maladies dues à ces mêmes risques. De telles études devraient inclure des personnes traitées à l’AZT avant et après l’apparition des symptômes du SIDA, afin d’établir les risques de SIDA représentés par l’AZT. A cette fin, les maladies devraient être désignées par leurs noms d’origine, plutôt que par l’appellation SIDA, à cause de leur association aux anticorps du VIH. Enfin, cette analyse suggère que les efforts de prévention du SIDA soient concentrés sur les facteurs de risque liés au SIDA plutôt que sur la transmission du VIH. 

 

 

Dr. Peter Duesberg est membre de l’Académie Nationale des Sciences. Dr. Peter Duesberg, MCB-SH/DL Stanley Hall, UC Berkeley, Berkeley, CA 94720. Tel: 510 642 6549; Fax: 510 643 6455. Professor Peter Duesberg website : www.duesberg.com Université de Californie à Berkely. peter@duesberg.com

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SIDA : Serait-ce une arme biogénétique ?

Posté par issopha le 24 septembre 2007

  

  

Serait-ce une arme biogénétique ?

 

 

 

Depuis le début, on nous montre des images virtuelles du virus qui ne sont que des modélisations informatiques…On peut se demander si cela n’est pas une arme biogénétique.
Si le VIH met environ 10 années à se mettre en phase de destruction totale du système immunitaire, il a pu être conçu vers 1971 : en pleine guerre du Viet-Nam où les américains sont en difficulté.
Cela serait-il possible que le VIH soit l’arme bio-génétique inventée par les américains pour gagner la guerre du Vietnam ?
En effet, on sait bien que les armes biochimiques sont ultra-secrètes et que les USA sont le plus agressif des Etats. Ils ne respectent rien, alors, il n’est donc pas impossible que le VIH soit une super arme bactériologique pour limiter la démographie dans des régions « hostiles à leurs intérêts ».
La rumeur provient du KGB afin de leur porter un coup dans la guerre d’influence, d’après un journaliste de France Inter.

 

L’opinion du Prof. SEGAL de Berlin, estimé tant à l’Est qu’à l’Ouest de l’Allemagne pour son intégrité, sagacité et objectivité, n’est pas une « fabulation », mais un rapport scientifique sérieux dont les affirmations se recoupent avec celles du Dr Alan CANTWELL (USA), auteur de « SIDA et les Médecins de la Mort », avec le MEMORANDUM STRECKER et certaines des affirmations du Dr. SEALES (UK).
Pour lui : « Ni le singe vert, ni les Africains, ni les Haïtiens, ni les homosexuels, ni un soi-disant ancien virus « dormant » ne sont responsables de ce drame, mais les tripoteurs de gènes du Pentagone. Il est vrai néanmoins que grâce à une manipulation habile de l’opinion publique par les mass media on a réussi à faire croire à bien des gens, et même à des savants qui ne suivent pas particulièrement les annales sur le SIDA, que le virus du singe s’était transmuté en agent morbide du SIDA. Et c’est seulement sous la pression de la critique acérée faite en 1986 par de nombreux savants au Congrès de Paris sur le SIDA qu’Essex fut forcé de reconnaître dans un article publié en décembre de la même année que la transformation du virus du singe en virus du SIDA était impossible. Mais cet aveu n’a tout de même pas trouvé sa place dans la presse à large diffusion. »

Pour d’autres, enfin, la cause du SIDA serait à trouver dans un environnement misérable, malsain, atteignant le système immunitaire et non pas dans le virus HIV.

Le « dogme » de l’origine virale du SIDA a été remis en cause par le président sud-africain Thabo Mbeki lors de la XIIIe conférence internationale sur le SIDA de

Durban en juillet 2000.

C’est aussi la thèse de Duesberg.

Mais, aussitôt, 5000 pétitionnaires, chercheurs ou médecins ont déclaré avec force que cette maladie est bien causée par les virus VIH 1 et VIH 2. Selon eux, l’immunodéfiscience n’est pas causée par le sous-développement et la misère, et le président Thabo Mbeki devait avoir d’obscures raisons politiques pour affirmer le contraire…

D’autres sont formels :

L’épidémie a éclaté à MANHATTAN (Quartier de New-York – USA) en 1978 à la suite

d’une campagne de vaccination contre l’hépatite virale B pratiquée sur des

homosexuels avec un vaccin infesté par le SIDA… afrikaids.

Qu’en sait-on au juste ?

VIROLOGIE : Le sida en flagrant délit, encart publié sur Science et Vie :

« La photo ci-dessous est un document exceptionnel. Elle montre, pour la première fois, des virus du sida -VIH – (points verts) en train d’infecter deux cellules de la peau. Elle a été réalisée par Tom Hope, photographe au Salk Institute de La Jolla (Californie). Les virus viennent de franchir la membrane cellulaire, séparant la cellule du milieu externe. Ils se trouvent donc dans le cytoplasme et sont en train de gagner le noyau (en violet). Pour y parvenir, ils empruntent les « voies rapides » que sont les microtubules (en rouge, qui parcourent en tous sens le cytoplasme). Une fois dans le noyau, les virus s’empareront des commandes cellulaires, ce qui leur permettra de se multiplier et d’infecter d’autres cellules. On espère photographier un jour ces étapes.


Le « scoop » de Tom Hope n’a pas qu’un intérêt documentaire. Sachant que le virus emprunte les microtubules du cytoplasme, le traitement pourrait consister à en barrer l’accès. Dès lors, le virus ne pourrait plus se reproduire et l’infection serait interrompue. » (Février 2000)
NR : on a une reproduction de photo de qualité médiocre, de quoi rester sceptique…

 

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Sida : une catastrophe délibérée

Posté par issopha le 12 septembre 2007

Sida : une catastrophe délibérée 

Commentaire du Dr Jonnathan Tennebaum 

Dans le contexte de la conférence internationale sur le sida qui vient de se terminer à Durban, en Afrique du Sud, les médias internationaux ont consacré d’innombrables manchettes et articles au « fléau du sida », décrivant l’Afrique comme un « continent moribond ». A la une du Daily Telegraph de Londres du 10 juillet, on pouvait lire que « selon les savants, l’ampleur du fléau du sida est comparable à
la Peste noire en Europe au XIVème siècle ».
 
En effet, compte tenu du taux effarant de séropositivité et de mortalité due au VIH-sida en Afrique sud-saharienne, reflété par des statistiques récemment publiées, la comparaison avec la peste noire – qui tua entre un tiers et la moitié de la population européenne au XIVème siècle – est totalement justifiée. 

Par exemple, la directrice des Etudes sur la santé du Bureau de recensement des Etats-Unis, Karen Stanecki, a déclaré à la conférence de Durban que le processus actuel de réduction de la population d’Afrique sub-saharienne, pour cause de sida, est le premier phénomène de ce genre depuis
la Peste Noire de 1347-51 en Europe. 
Le VIH se propage dans toute l’Afrique australe à une vitesse encore inimaginable il y a cinq ans, a-t-elle dit, faisant remarquer que le taux de séropositifs avait atteint 20 % de la population adulte au Botswana, au Lesotho, en Namibie, en Afrique du Sud, au Swaziland, en Zambie et au Zimbabwe. Des millions de gens meurent chaque année et l’espérance de vie baisse rapidement jusqu’à 30 ans et moins. 

Pourquoi, après plus de quinze ans de désinformation et de dissimulation systématiques de la part des gouvernements et des médias, la presse de l’establishment et les grandes organisations internationales commencent-elles soudain à exprimer stupéfaction et effroi face à l’étendue inouïe du désastre du sida en Afrique sub-saharienne ? 

Nous le disions depuis 1985  

Ce que la grande presse ne dit pas, cependant, c’est que la catastrophe du sida est le résultat d’une politique délibérée, voulue par certains cercles dirigeants de l’oligarchie anglo-américaine et de ses alliés, pour dépeupler les pays en voie de développement.  La preuve la plus accablante en est la manière dont, depuis quinze ans, ces cercles se sont systématiquement efforcés d’empêcher Lyndon LaRouche et ses collaborateurs, ainsi que certains courageux responsables de la santé publique et autres experts médicaux d’un certain nombre de pays, d’organiser un effort international pour arrêter l’épidémie. 

La nature et l’ampleur du danger que pose aujourd’hui le VIH-sida en Afrique et dans d’autres régions du monde ont été pronostiquées, dès 1985, par Lyndon LaRouche, qui n’a cessé depuis lors de tirer la sonnette d’alarme, insistant surtout sur la façon dont les politiques de pillage et d’austérité prônées par le Fonds monétaire international contribuaient à la malnutrition des populations des PVD, à l’affaiblissement de leur système immunitaire et à la destruction des infrastructures sanitaires, créant ainsi des conditions idéales pour la propagation de maladies, nouvelles et anciennes. En même temps, LaRouche dénonçait les mensonges et la désinformation propagés sciemment dans le monde (exemple typique : le sida est uniquement une « maladie sexuellement transmissible ») et qui ont permis la propagation de la maladie.  LaRouche proposait à l’époque, au milieu des années 80, un train de mesures de santé publique qui aurait permis d’arrêter l’épidémie et de sauver des dizaines de millions de vies. 

Ces mesures n’ont cependant pas été prises, alors qu’elles étaient absolument faisables et auraient pu recueillir un large soutien politique de par le monde. Pire encore, LaRouche et ses collaborateurs ont fait l’objet d’une opération de diffamation massive de la part du gouvernement américain et des réseaux anglo-américains contrôlant Henry Kissinger, qui s’est intensifiée depuis 1986. Finalement, au plus fort de leur campagne internationale contre le sida, Lyndon LaRouche et plusieurs de ses collaborateurs ont été inculpés de délits créés de toutes pièces, puis incarcérés.  Il faut bien comprendre que ces ennemis de LaRouche, tels qu’Henry Kissinger, le banquier John Train ou le vice-ministre de
la Justice William Weld, étaient pleinement conscients de la justesse de l’analyse de LaRouche sur la menace du sida, et que les mesures qu’il proposait se seraient avérées efficaces, ce qui montre la volonté délibérée, consciente, d’éliminer des dizaines de millions d’êtres humains en Afrique et ailleurs par les effets directs et indirects du VIH-sida. 

Génocide ? 

A eux seuls, ces faits justifieraient une instruction au pénal et des poursuites judiciaires sur le modèle du Tribunal de Nuremberg, appelé à juger les criminels nazis après
la Deuxième Guerre mondiale. Ils fournissent en même temps la toile de fond sur laquelle examiner des faits tendant à montrer non seulement que la lutte contre le sida a été délibérément sabotée mais que le VIH a été artificiellement créé par l’homme et répandu en toute connaissance de cause parmi certaines populations. 
A charge : 

1) En 1953, Bertrand Russell appelait de ses vœux le déclenchement d’une « peste noire » artificielle qui permettrait d’éliminer la « population excédentaire ». Depuis lors, des représentants de l’oligarchie anglo-américaine n’ont cessé d’évoquer l’opportunité, sinon la nécessité, de réduire drastiquement la population mondiale, notamment celle des pays en voie de développement. Ce type de réduction démographique radicale a été explicitement prônée, y compris dans des documents du département d’Etat américain et de manière particulièrement brutale et explicite dans le Mémorandum de sécurité nationale 200 d’Henry Kissinger. D’autres partisans acharnés de la limitation des naissances, dont le prince Philip d’Angleterre, ont exprimé l’espoir qu’un « virus tueur » apparaisse qui permette de résoudre le « problème de la surpopulation ». En 1992, une étude interne de
la Banque mondiale notait que « si le seul effet de l’épidémie du sida était de réduire le taux de croissance démographique, ceci accroîtrait le taux de croissance des revenus par tête ». 
2) La possibilité scientifique de créer artificiellement le VIH, en cultivant dans des tissus humains des virus de singe lui ressemblant, ne fait pas de doute. Dès la fin des années 70, des recherches et des expériences de ce type se déroulaient dans des zones où le VIH allait apparaître par la suite. 

3) La manière dont le sida est apparu et s’est répandu, ainsi que de nombreux aspects de sa propagation ultérieure en Afrique et ailleurs, ne correspondent pas au phénomène d’émergence spontanée de maladies naturelles, mais relèvent d’une manipulation artificielle.  4) L’idée naïve selon laquelle « personne ne serait assez fou » pour créer ou répandre délibérément un virus mortel comme le VIH est réfutée par la réalité évoquée ci-dessus, à savoir que des tentatives d’enrayer le sida ont été consciemment sabotées par des représentants de l’oligarchie désireux de réduire « par tous les moyens » la population mondiale. Une enquête internationale de haut niveau devra être menée pour déterminer qui est responsable du génocide provoqué en Afrique par l’épidémie du sida. Entre-temps, il faut immédiatement lancer une mobilisation d’urgence, pour sauver l’Afrique et l’ensemble du monde du processus en cours. 

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LE PROJET SIDA !

Posté par issopha le 12 septembre 2007

LE PROJET SIDA !

   

  

  

  Aurelio Peccei a proposé plusieurs projets, tous secrets. Le projet principal consistait à développer un microbe, qui attaquerait le système immunitaire, et pour lequel un vaccin serait presque impossible à développer. L’ordre a donc été donné de développer ce microbe, sans oublier les moyens prophylactiques et une thérapeutique appropriée. Le microbe devait être dispersé dans le population, les moyens prophylactiques seraient réservés à l’élite. Quand la population aurait sffisamment baissé, on pourrait officiellement anoncer la découverte du médicament pour soigner les survivants. Il est clair que le médicament existait depuis le début de l’opération. Ce projet fait partie intégrante du projet Global 2000. Maintenant c’est à vous de deviner comment s’appelle ce microbe? Évidemment, il s’agit du virus du Sida!! 

   

  

  

  Le projet a été approuvé par le Congrès en 1969, sous le numéro de code H.B.15090.  10 millions $ ont été versés pour la première tranche. Des témoignages devant la commmission de Sénat ont révélé qu’un « agent synthétique et biologique devait être développé, un agent qui n’existe pas dans la nature et contre lequel l’organisme est incapable de produire des anticorps. Il doit être possible de développer ce micro-organisme dans les 5 à 10 ans à venir Il est primordial qu’il soit résistant à tout processus immunologique et thérapeutique connu ». Sir Julian Huxley dit à ce sujet: « La surpopulation est la plus grande menace que notre espèce aura à affronter dans le futur ». 

    

  

  

 Le projet SIDA, qui porte à ce moment-là le nom de MK-NAOMI, a été élaboré à Fort Dertrick, dans le Maryland. D’après les explications du Dr. Strecker, on a mélangé des rétrovirus mortels, des virus de leucémie, (bovin leikemia) avec des virus « visna » du mouton, et on les a injectés dans du tissu humain. 

    Comme il fallait agir sur une grande partie de la population, on a commencé par les populations « indésirables »: les Noirs, les hispaniques et les homosexuels ont été encouragés d’un côté à exprimer leur différence, d’un autre côté ils se sot retrouvés sur la liste des personnes à éliminer. 

  

  

  

  

   L’OMS (Organisation Mondiale de la santé) a collaboré à ce projet, aux côtés du National Cancer Institute. Des articles ont été publiés, pour inciter les chercheurs à développer un virus mortel pour l’homme. En 1972, l‘OMS publiait ce genre de propos: « Nous faisons des recherches pour savoir si certains virus peuvent agir sur les fonctions immunitaires. Il faut inclure la possibilité que la réaction immunitaire face au virus diminue, si le virus endomageait les processus antiviraux de la cellule ». 

    Pour l’exprimer plus simplement il faudrait dire: « Développons un virus qui peut détruire les cellules-T quand on l’administre de façon volontaire ». 

    

  

  

 Le continent africain a été infecté en 1977, à travers la campagne de vaccination contre la variole. La vaccination a été réalisée par l’OMS. Le Dr Strecker assurait qu’en l’espace de 15 ans, toute l’Afrique serait dévastée, si on ne trouvait pas le remède! Certains pays ont dépassé depuis longtemps le stade de l’épidémie! 

    

  

  

 Le médecin courageux qui a révélé au grand public ce projet s’appelle Théodore A. Strecker. Il aurait dû être récompensé du prix Nobel, mais il peut s’estimer heureux de ne pas avoir été victime d’un suicide (le suicide typique, c’est le célèbre chercheur californien qui s’est ligoté les mains dans le dos, s’est pendu et a sauté ensuite du 20e étage. Aucune trace indiquant une intervention extérieure n’a été retrouvée [...] ) 

    

  

  

 En 1978, une partie de la population américaine a été contaminée, à travers le vaccinn contre l’hépatite B. Le Dr Wolf Schmugner, l’ancien compagnon de chambre de Jean Paul II, a été l’instigateur de cette opération, réalisée par le « Center for Disease Control« ,  de novembre 1978 à octobre 1979, et de mars 1980 à octobre 1981. Schmugner est né en Pologne, il a fait ses études en Russie et a ensuite immigré aux États-Unis, en 1969. Par des chemins détournés, il a été nommé directeur de la banque du sang new-yorkaise. C’est lui qui a dispersé le virus du Sida sur l’Amérique du Nord. Il était responsable de la campagne de vaccination contre l’hépatite B, c’est lui qui a décidé du mode d’application, à commencer par les homosexuels. Par voie de petites annonces, on cherchait des homosexuels mâles de 20 à 40 ans. Ce qui a provoqué le Sida était contenu dans le vaccin, était fabriqué à Phoenix, en Arizona et était conditionné en bouteille. Toutes les données sur cette  campagne de vaccination sont entre les mains du ministère de

la Justice, où elles sont à l’abri pour longtemps. 

   

  

  

  

  Le signal de départ a été donné par le comité des Bilderberger, En Suise, en même temps que d’autres directives importantes. Celle qui est la plus facile à démontrer est

la Haig-Kissinger-Depopulation Policy appliquée par le State Department. La directive précisait que les pays du tiers-monde devaient entreprendre des actions efficaces pour réduire leur population et la contrôler, pour pouvoir continuer à bénéficier des aides des États-Unis. Si un pays devait contrevenir à cet ordre, il verrait bientôt éclater une guerre civile, montée de toute pièce par

la CIA. C’est une des raisons qui font qu’au Nicaragua, au Slvador et dans d’autres pays, plus de jeunes femmes que de soldats ont été tuées. Dans les pays catholiques, ce sont les Jésuites qui ont fomenté les guerres civiles. Le Haig-Kissinger-Depopulation Policy a été soutenue par les gouvernements successifs, elle est devenue partie intégrante de la politique extérieure américaine. Tous lles moyens sont bons pour réduire la population du globe, la guerre, la famine, les épidémies, les stérilisations de masse, par l’USAID par exemple. L’organisme de planification ne se trouve pas à l’intérieur des murs de

la Maison Blanche. Cette commission s’appelle Ad Hoc Group on Population Policy, elle dépend du National Security Council. L’état-majo est au State Departement’s Office of Population Affairs, créé en 1975 par Henry Kissinger, alors ministre des Affaires Étrangères. C’est le même groupe qui a rédigé le rapport Global 2000, remis entre les mains du président d’alors Jimmy Carter. 

   

  

  

  

  Thomas Fergusen, chargé de mission au State Departement’s Office of Population Affairs (OPA) pour l’Amérique latine a dit la chose suivante: « Il n’y a qu’une chose qui compte pour nous, nous devons réduire la densité de population. Soit ils le font comme nous voulons, c’est-à-dire avec des méthodes propres (Sida, stérilisation),   soit nous assisterons à d’autres boucheries, comme au Salvador ou à Beyrouth. La surpopulation est un problème politique. Si elle échappe au contrôle des autorités, il faut un pouvoir autoritaire, s’il le faut fasciste, pour y remédier. Les professionnels ne veulent pas réduire les populations pour des raisons humanitaires. C’est louable, mais il ne s’agit en fait que de matières premières et de facteurs d’environnement. Nous avons des raisons stratégiques qui nous poussent dans cette direction. Le Salvador n,est qu’un exemple parmi d’autres, qui montre que notre échec dans la réduction des populations a conduit à une grave crise nationale. Le gouvernement salvadorien n’a pas réussi, avec nos méthodes, à réduire la population de façon significative. C’est pourquoi il a eu droit à une guerre civile. La guerre cilile est l’ultime tentative pour réduire la population. Le moyen le plus rapide d’y parvenir reste la famine, comme en afrique, ou une épidémie telle que la peste noire, qui pourrait un jour s’abattre sur le Salvador ». 

(…) 

    Fergusen nous donne encore plus d’explications: « Nous ciblons un pays et disons, voici votre plan de développement. Jetez-le à la poubelle et occupez-vous de réduire d’abord votre population. Si cela ne vous plaît pas de procéder par planification, vous aurez un autre Salvador ou un 2e Cambodge ». 

(…) 

    Le projet MK-NAOMI  a été développé par des chercheurs de

la Special Operations Division (SOD), à Ft. Detrick, Maryland, sous l’égide de

la CIA. Mais le Sida est trop lent. À l’automne 1994, nous avons rencontré le Dr John Coleman à Honolulu, l’auteur du livre le comité des 300 et ancien agent du MI 6 britanique. Coleman explique que le « nouveau » virus a été testé pendant un an dans un pays d’Amérique du Sud, et qu’il pourrait être lâché dans la nature au printemps 1995. Quand il deviendra vraiment actif, on pourra dire:  « infecté le matin, mort le jour même ». Ce virus là est transmissible par la salive.  

  

  

 

******** F I N ********* 

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A L’ORIGINE DU SIDA :cultures vaccinales ou arme bactériologique ?

Posté par issopha le 12 septembre 2007

A l’origine du SIDA :

cultures vaccinales ou arme bactériologique ?

Malgré tout le raffut qui a été fait autour du SIDA, un lourd mystère plane encore sur son origine, sur la cause de son apparition ! Il est certain qu’il doit y avoir à l’origine du SIDA un événement inavouable parce qu’il n’a jamais été question d’en parler dans les médias, sinon pour entendre des énormités : « transmission par copulation avec le singe vert, par consommation de singe, ou par morsure… » (lu dans la presse !).

Supputations vaccinales, la thèse qui domine

 

Apparu officiellement vers 1981, le HIV aurait été détecté assez rapidement dès 1983 par Monsieur Luc Montagnier, de l’Institut Pasteur-Merrieux. Il s’agirait d’un recombinant génétique d’un virus inoffensif présent chez le singe vert d’Afrique, le macaque ou le chimpanzé.


« Le virus du sida s’apparente justement à un virus simiesque présent dans le rein utilisé en Afrique pour la fabrication des vaccins contre la polio, la variole, ou contre la rage. Le virus affectant les singes, non mortel pour eux et pour l’homme, est devenu mortel pour l’homme à la suite d’une recombinaison génétique avec un autre virus » (1).

 

 Les cultures vaccinales se faisaient et se font encore sur les reins de singes verts ou de macaques…

Tous les biologistes doivent savoir maintenant le danger de telles manipulations vaccinales : on n’est jamais à l’abri de mutations qui rendent ces virus auparavant inoffensifs, mortels pour l’homme, soit par dégénérescence, soit par croisement, soit par la présence de fragments d’ARN cellulaire ayant acquis une autonomie propre. (d’après Sciences & Vie, dossier Virus, Juillet 1995) Cette recombinaison fut peut-être accidentelle, peu importe… ce sont des scientifiques qui en sont responsables, et qui le nient. Les victimes de cette désinformation se comptent par millions ! Que sait-on sur cette épidémie qui touche exclusivement les populations des pays pauvres, les homosexuels et les accros de la seringue ?

« Le virus du SIDA a été créé de toutes pièces par l’homme à la suite d’une erreur de manipulation dans un laboratoire. » (Louis de Brouwer dans l’Ère Nouvelle, Nov-déc. 1988 p.9)


« Les 7 pays les plus touchés par le SIDA sont ceux d’Afrique centrale, là où la vaccination antivariolique fut la plus intense. Le Brésil, où la campagne d’éradication fut instituée à grande échelle, enregistre le plus fort taux de sidatiques d’Amérique latine; Haïti est la voie par laquelle le SIDA s’est répandu aux États-Unis… les plus forts taux de SIDA coïncident avec les plus intenses campagnes de vaccination. »

 
« Dans un nouvel hôte, le virus peut se transformer génétiquement et devenir pathogène. » Voyons comment les choses se passent, selon P. Rossion dans Sciences & Vie. « En pénétrant dans un nouveau biotope, le virus trouve des conditions de vie pour lesquels il n’est pas adapté. Il ne peut donc plus proliférer. Aussi, sous la pression de l’environnement [sic], il se trouve contraint à muter et à développer de nouvelles souches. Comme ces souches sont nouvelles pour l’hôte, et que celui-ci n’a pas encore appris à cohabiter avec, elles sont forcément pathogènes. Quant aux hôtes infectés par le virus, ils sont également sélectionnés en fonction de leur capacité à lui résister. Cet ainsi que s’expliqueraient la plupart des nouvelles épidémies observées ces dernières décennies. Ainsi en est-il du SIDA qui serait dû au passage accidentel d’un virus du singe à l’homme. »

 

Le sida aurait donc été créé de toute pièce par l’homme à la suite de cultures vaccinales sur des reins de singes d’Afrique. Il serait apparenté à un virus déjà présent chez le singe, le SV 40, sans qu’il soit virulent pour le singe ni pour l’homme. C’est par mutation ou accident génétique que ce virus a donné le recombinant génétique qu’est le rétrovirus du SIDA, le VIH.


À l’appui de cette hypothèse, quatre arguments :
- D’une part, l’infection expérimentale de singes par le VIH ne provoque pas l’apparition de la maladie.
- D’autre part, dans le sang des singes verts d’Afrique il existe un virus, le VIS, en général inoffensif pour l’animal, qui présenterait des analogies troublantes avec le VIH.
- Enfin, les campagnes vaccinales, en Afrique. Il paraîtrait que c’est à l’ouest de la crête Congo-Nil, dans la vaste cuvette occupée notamment par le Zaïre, qu’à démarré l’épidémie du SIDA.
En dépit des allégations vaseuses sur les mœurs indigènes, les virus apparus ces derniers temps ne sont donc pas nés par génération spontanée. Ils proviennent de souches ancestrales qui, en culture, se sont transformées génétiquement et non du fait « de la pression de l’environnement », comme cela est dit dans Sciences & Vie, N°934.
- On a déjà vu des cas semblables où un virus désactivé redevenait actif et virulent en présence d’un autre. On ne peut éliminer ce phénomène, comme on ne maîtrise pas la radioactivité et ses effets sur nos gènes…

 
Sur la polémique initiale, les dessous des cartes, la thèse peu médiatisée de l’origine vaccinale du sida, je me réfère au livre du docteur Yves Daniel aux éditions du Dauphin (Déc. 1991): « Comment vivre jeune et plus longtemps » (par la prévention, la connaissance des dangers). Sachez-le, cet ouvrage n’est pas comme les autres. « Il se situe résolument hors des sentiers communs, des conditionnements collectifs et des a priori. Il ne triche pas et ne fait aucune concession hypocrite à la langue de bois habituelle… Il est accessible à tout esprit libre, ouvert et encore doté de bon sens. »

 

01/02/2000 : Science & Vie, en se référant au livre de l’américain Edward Hooper, apporte une confirmation à ce que nous disions déjà depuis longtemps :

« Un journaliste américain lance un pavé dans la mare : le virus serait le fruit d’une manipulation malencontreuse lors de la mise au point d’un vaccin oral contre la poliomyélite. Administré à près d’un million d’Africains, c’est un vaccin anti-polio cultivé sur des reins de chimpanzé qui serait à l’origine du SIDA. Où, quand et comment est apparu le redoutable virus du SIDA ? Dans l’ex-Congo belge, en 1958, où une campagne de vaccination servit de test in vivo au nouveau vaccin du Winstar Institut of Philadelphia, dirigé par Hilary Koprowski et Ghislain Courtois. »

SIDA : bientôt un vaccin ? le tester est-il anodin et sans danger ?


SIDA : accident ou expérience ?
rumeur venant du KGB (selon France Inter) qui semble montrer qu’il y a eu une volonté politique à répandre ce fléau du SIDA.

Méfions-nous des vaccinations, quand même : il est vraiment question de « conditionnement collectif » par les firmes productrices qui ont des intérêts commerciaux énormes. Il semble que, en France, la classe politique et beaucoup de médecins se soient laissés abuser par ces « Instituts » qui sont, en fait, des entreprises commerciales.

 

Retour texte
SV40 : cela signifie qu’il n’était que la 40e d’une longue liste de souches du virus ayant contaminé les cultures vaccinales, et on savait donc qu’elles n’étaient pas pures. Comment sont fabriqués les vaccins ?

Ligue pour la liberté des vaccinations : www.ctanet.fr/vaccination-information

 

 

Diffusé sur France2 le 23 avril 2004, Les Origines du SIDA, documentaire sur cette affaire, montrant avec quel cynisme les responsables ont caché les faits, puis les ont nié devant Cooper à la conférence de
la Royal Society à Londres, est un film stupéfiant.

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LE SIDA EST-IL CAUSE PAR LE VIRUS VIH SEUL OU…?

Posté par issopha le 12 septembre 2007

Le sida est-il causé par le virus VIH seul ou…


par l’usage des drogues, médicaments et vaccins?

 Guylaine Lanctot

Qu’est ce que le sida ?


C’est un
Syndrome d’
I mmuno
D éficience
Acquise. 

 

 SYNDROME vient du grec qui veut dire réunion. C’est un ensemble bien défini de signes et de symptômes qui peut s’observer dans plusieurs maladies différentes et ne permet pas à lui seul de déterminer la cause et la nature de la maladie. Prenons, par exemple, le syndrome grippal. Les signes et symptômes sont connus : malaises, fièvres, courbatures, fatigue, nez qui coule, yeux qui pleurent… On sait qu’il s’agit d’une grippe, mais on ne peut conclure de quelle grippe il s’agit, ni de la cause de la grippe. Il en est ainsi pour le sida.

 1. C’est un ensemble de signes et de symptômes : fatigue, faiblesse, perte de l’appétit, fièvre, infection, amaigrissement… qu’on retrouve dans plusieurs maladies.

2. Il n’y a pas qu’une seule maladie qui puisse présenter ces symptômes, mais plusieurs.

3. Il reste à déterminer la cause de ces maladies. 

IMMUNO pour immunité. C’est la résistance naturelle ou acquise, d’un organisme vivant à un agent infectieux (microbe, virus), ou à un agent toxique (venins, toxines). 

DÉFICIENCE, c’est à dire insuffisance organique ou psychique. Donc les maladies différentes ont en commun une immunodéficience, c’est à dire une insuffisance des résistances de l’organisme, ou encore une faiblesse du système de défense de l’organisme.
D’où une facilité à contracter des maladies. 

ACQUISE, c’est à dire obtenue, par opposition à naturelle, innée, héréditaire. Donc, la faiblesse du système de défense est acquise au cours de notre vie. OU, QUAND, COMMENT ? Voilà l’énigme ! 

Symptômes- Fatigue, Fièvre, Infections, Anorexie. 

SIDA :

 Causes de déficiences immunitaires :


- Soumission, Peur, Pauvreté, Drogues 
Nous constatons qu’avec la seule définition des termes S, I, D, A, et à partir de notre seul bon sens, nous pouvons arriver à une définition compréhensible du sida :

LE SIDA EST UN ENSEMBLE DE SYMPTOMES (La pointe de l’iceberg)
PRÉSENTS DANS DES MALADIES DIFFÉRENTES (Le corps de l’iceberg)
QUI ONT EN COMMUN UNE FAIBLESSE DU SYSTEME DE DÉFENSE.

LA CAUSE DE CETTE FAIBLESSE EST ACQUISE
QUELQUE PART AU COURS DE NOTRE VIE (La base de l’iceberg).
 

LES CAUSES DU SIDA

(Prévenir, c’est éviter d’avoir à guérir

Toute la question est là : qu’est ce qui cause le sida ? Parce qu’un bon diagnostic conduit à un bon traitement. Si les maladies du sida ont en commun une faiblesse immunitaire, il est logique d’orienter nos efforts vers les causes de cette faiblesse immunitaire pour corriger la maladie… et, surtout, la prévenir. Les CAUSES DE
LA FAIBLESSE IMMUNITAIRE les plus fréquentes chez les personnes malades d’une des maladies du sida sont : 

1. La drogue . Elle semble être la plus dévastatrice. Ce ne sont pas les seringues contaminées qu’il faut stopper, c’est l’usage même de la drogue. 

2. Les médicaments : antibiotiques, anti-inflammatoires, chimiothérapie, transfusion, dérivés sanguins… « Nous sommes une société immunodéprimée », s’exclamait Dr. Mc Kenna. Aux USA, par exemple, on dépense par année 30 milliards $ en médicaments prescrits, 50 milliard $ en médicaments non prescrits (OTC : over the counter ). 

3. Les vaccins. Nous savons que les vaccins dépriment le système immunitaire. Les enfants reçoivent près de 20 vaccins avant de rentrer à l’école. Puis on soumet la population de tout âge aux vaccinations ciblées annuelles et aux vaccinations de masse occasionnelles. 

4. La pollution de l’air, de l’eau, des aliments. Les innombrables produits chimiques industriels polluent l’eau que l’on boit et l’air que l’on respire. De plus, nos aliments sont remplis de radioactivité, d’ondes électromagnétiques, de pesticides et d’engrais chimiques, sans parler des vaccins et des hormones contenus dans la viande que nous mangeons.   

5. La malnutrition . soit par carence (manque), soit par excès, soit par alcoolisme. Elle va de pair avec les maladies infectieuses. Elle est surtout présente dans les pays du Tiers-Monde et chez les femmes enceintes. 

6. Les infections répétées, de toutes sortes, aigu’s ou chroniques. 

7. Les facteurs qui affectent l’âme de la personne : désespérance et impuissance . Absence de sens à la vie. Soumission au pronostic fatal. 

8. Style de vie débauché et décousu. Absence d’amour et de besoin affectif. 

9. La peur qui nous emprisonne. Elle est notre pire ennemie. Au congrès de Copenhague sur le sida, en mai 1992, les patients « survivants » du sida étaient tous d’accord. Pour vivre, il faut corriger les causes de la déficience immunitaire. Avant tout, il faut se libérer de la peur. Elle nous tue. Les autres solutions proposées par la médecine scientifique sont inefficaces, surtout l’AZT. Aucun de leurs amis qui avaient pris l’AZT (fort dépresseur immunitaire) n’avait survécu. On survit au sida, mais on ne survit pas à l’AZT. 

F F F = Freedom from fear 

EN RÉSUME


Facteurs causant incapacité de apparition des
une faiblesse l’organisme à maladies du
des défenses se défendre sida 
En enrayant les facteurs qui causent l’immunodéficience, on prévient et/ou on guérit le sida. Tout cela semble logique et conforme au solide bon sens. On est en droit de se demander pourquoi les autorités tiennent-elles si fort, depuis dix ans, à rabâcher l’équation suivante : 

V.I.H. + = SIDA = MORT  En imposant le virus comme responsable du sida, les autorités condamnent toute personne séropositive (V.I.H. +), en bonne santé ou non, au diagnostic du sida et à a mort prochaine. Le mot séropositif est synonyme du sida et on confond les deux termes dans les statistiques. Ils ont aussi droit au même traitement aussi meurtrier et inefficace de l’AZT. 

En réalité, séropositif ne veut rien dire de plus qu’avoir été en contact avec le rétrovirus V.I.H. Sans déficience immunitaire, pas de sida. On peut être séropositif et dormir tranquillement sur ses deux oreilles !  Plus encore, cette approche V.I.H. = sida tue les gens en bonne santé et empêche de guérir les vrais malades du sida. Car le sida, ça se prévient et ça se traite… Mais pas à l’AZT. Le solide bon sens nous permet de deviner que ce n’est pas avec des médicaments immunodépresseurs (qui affaiblissent e système de défense) que l’on renforce un système immunitaire… 

Réalisons que :


Nous pouvons choisir de vivre ou de mourir. Nous n’avons qu’à regarder les résultats des deux approches de traitement du sida, et à prendre une décision. Les survivants du sida en témoignent. Écoutons-les.  * Le traitement de la maladie (guerre au virus) avec des médicaments agressifs conduit à la mort ; 

* Le traitement du malade (paix des corps, âme, esprit) avec un renforcement de son immunité, garde en vie.  Leur recommandation est claire : prendre charge de sa santé et de sa vie. Consulter, s’informer et prendre SA décision. 

V.I.H.+ NE VEUT PAS DIRE SIDA
 

SIDA NE VEUT PAS DIRE MORT
 

POURQUOI CET ACHARNEMENT MEURTRIER ?  Pourquoi les autorités imposent-elles par la force l’idée que 

* Le sida est une (seule) maladie ?  * Causée par un seul virus : le rétrovirus V.I.H. (Virus d’Immunodéficience Humaine) ? 

* Transmise sexuellement ?  * Traitée par des médicaments antirétroviraux : de puissants immunodépresseurs, comme l’AZT, qui précipitent le sida ? 

* Prévenue par les mesures du « safe-sex  » ?  Pourquoi les autorités persistent elles à ne pas reconnaître que la théorie du « V.I.H. seulement » comme cause du sida, en dépit des fortes oppositions à ce concept de la part de : 

* Nombreux scientifiques comme Peter Duesberg de l’Université de Californie, Berkeley, en tête. Un des premiers virologue à étudier les rétrovirus (classe du V.I.H.), ses travaux lui ont valu d’être élu membre de l’Académie Nationale des Sciences (National Academy of Sciences) . Cette prise de position contre l’establishment médical lui a valu le discrédit auprès de la profession et la perte de fonds pour ses recherches.  * Luc Montagnier, de l’Institut Pasteur, l’inventeur officiel du virus V.I.H. en 1983. Depuis 1990, il affirme que le V.I.H. seul ne suffit pas à causer le sida. 

* L’évidence de nombreux cas de sida sans virus V.I.H. et de nombreux cas de virus V.I.H. sans sida.  * L’impossibilité du virus unique comme cause unique, car on compte plusieurs types de V.I.H., suite à la mutation du virus V.I.H. 

* L’impossibilité de démontrer que le virus V.I.H. cause le sida. C’est pourtant une règle spécifique élémentaire pour rétablir une relation de cause à effet entre deux facteurs.  * Le V.I.H. est un rétrovirus inoffensif. Il ne peut être activé que lorsque le système de défense est affaibli. De plus, il ne peut à lui seul détruire le système immunitaire. Duesberg l’appelle « le petit minou » (pussy-cat) . Montagnier dit qu’il a besoin d’autres facteurs avec lui… Il semble bien loin du rôle de gros méchant loup qu’on lui prête. 

* Lauritzen, analyste en recherche de sondage et auteur du livre Poison by prescription – The AZT Story qui fait la démonstration que la fraude entourant la recherche, de l’acceptation du produit par le food and drug et de l’usage honteux de l’AZT. Ce médicament est inefficace et dangereux. De plus, il cause le cancer.  * La violente dénonciation de mensonge et de fraude dans le pratique officielle du traitement du sida. Patients, thérapeutes et journalistes blâmèrent l’establishment médical avec fureur au Congrès d’Amsterdam. Les « survivants » réclamaient le droit à la vérité et à la vie. 

LE VIRUS BOUC ÉMISSAIRE



Comme on ne peut répondre des intentions des gens, on ne peut répondre à la question : pourquoi les autorités s’acharnent-elles à tuer les gens ? On peut toutefois, envisager les conséquences de la théorie du « V.I.H. seulement ». Elles sont les suivantes : 

 1. On trouve enfin le coupable du sida, le virus V.I.H.
C’est bien plus pratique et payant de faire la guerre à un virus avec des médicaments que de régler les problèmes sociopolitiques de drogue, malnutrition, soumission, désespoir… et de stopper la vaccination et les médicaments.
De plus, en donnant le même nom au virus et à la maladie, on amenait une confusion totale permettant de les utiliser indifféremment l’un pour l’autre. 

2. On trouve aussi des responsables de l’épidémie : les homosexuels. La terminologie « épidémie gay » passe mieux que « épidémie vaccinale ». Ainsi, on tait les vaccins expérimentaux anti-hépatite B qu’ont reçus les groupes homosexuels ciblés avant de développer leur maladie, empêchant, par ce silence, qu’on puisse établir un lien de cause à effet.
De plus, on réduit ainsi le sida à une vulgaire M.T.S. (maladie transmise sexuellement), alors qu’il s’agit en réalité en réalité de plusieurs maladies résultant d’une déficience immunitaire. 

3. On trouve le traitement : contre un virus, on donne un traitement antiviral, l’AZT, qui rapporte plusieurs centaines de millions de dollars à ses fabricants (682 $ millions en 1991) 

4. On trouve la prévention : le safe-sex et ses condoms. On est puni par là où l’on a péché… la morale est sauve… et les vaccins aussi. 

5. On trouve l’explication pour la disparition des peuples Afrique : la promiscuité cause la transmission sexuelle du virus qui diffuse la maladie et fait mourir tout le monde. C’est certes plus commode comme réponse que d’avouer que
la Banque Mondiale les appauvrit et que l’Unicef les vaccine… 

6. On trouve un test de dépistage extrêmement lucratif. A un point tel que
la France et les U.S.A. se sont battus pendant quelques années pour savoir qui des deux encaisseraient les royalties

7. On trouve un tout nouveau sujet de recherche dans lequel on engloutit des milliards de dollars. Mais on cherche quoi, au fait ? Imaginons la réponse… un VACCIN antisida ! Un vaccin pour combattre les virus d’autres vaccins ! 

8. On trouve un nouvel outils efficace et subtil d’éradication de la population surtout chez les pauvres et les non-blancs. Cette politique n’est pas exclusive aux pays surpeuplés du Tiers-Monde. Elle s’applique également aux pays industrialisés. Dans son programme Agenda for the Eighties,
la Commission Trilatérale (gouvernement mondial) a convenu que la population souhaitable, pour les U.S.A., serait de 100 millions de personnes… 

9. On trouve une façon de limiter les droit à la vie privée des personnes. Sous prétexte que « le bien public l’exige », on divulgue les noms des personnes séropositives (en parfaite santé) et malades d’une ou plusieurs maladies du sida. On les déclare, on les fiche et… qu’en fera-t-on?… Les études de « séroprévalence », pour utiliser des termes épidémiologiques, constituent un viol des droits fondamentaux de la personne et ouvrent la porte toute grande à une autre forme de génocide ou d’exclusion « d’indésirables ». Comme par hasard, ce sont les noirs et les pauvres qui sont le plus atteints… 

L’origine du rétrovirus V.I.H. 

Le V.I.H. fut officiellement « découvert  » en 1983.


Or, certaines personnes se sont penchées sur cette question et ont fait d’étonnantes découvertes qui les ont amenées à conclure que le V.I.H. était une pure création de laboratoire et non la découverte d’un virus déjà existant. 

1. En 1982, Robert Harris et Jeremy Paxman publiaient un livre intitulé A Higher Form Of Killing – The Secret Story Of Chemical And Biological Warfare sur les secrets de la guerre biologique et chimique. Ils y dénonçaient des expérimentations humaines secrètes conduites par l’armée et
la C.I.A. pendant les années 1950. Ils révélaient aussi les travaux faits au département de guerre biologique de l’armée à Fort Detrik. 

2. En 1985, Robert Strecker, médecin gastro-entérologue et docteur en pharmacologie, a conclu que le sida avait été délibérément provoqué – soit volontairement soit involontairement – par le biais des essais de vaccination contre l’hépatite B sur les homosexuels. Il est également convaincu que le continent africain a été contaminé de la même façon, au moment des campagnes de vaccination contre la variole, pour étudier, à la demande de l’O.M.S., les effets de certaines bactéries et de certains virus. Il explique que le V.I.H. ne peut venir de la nature, tant il est différent des autres virus connus. Il serait le résultat d’un clonage de virus d’animaux qui, inoculé chez l’humain, a provoqué une nouvelle maladie. 

Strecker a rédigé une plaquette, Bio-Attack , et réalisé une vidéo. 

3. En 1987, Alan Cantwell Jr. médecin dermatologue et chercheur, arrive sensiblement aux mêmes conclusions dans son livre AIDS And The Doctors Of Death.

 

4. En 1987, Rolande Girard, journaliste, parle des armes ethniques dans son livre: Tristes chimères.

EN 1987, L’O.M.S. DÉCLARAIT OFFICIELLEMENT QUE
« LE V.I.H. EST UN VIRUS NATUREL
D’ORIGINE GÉOGRAPHIQUE INCONNUE ». 

5. En 1992, Eva Lee Snead, médecin holistique et chercheuse écrit deux volumes intitulés Some Call It AIDS.. I Call It Murder – The Connection Between Cancer, AIDS, Immunizations, And Genocide.

Elle rétablit la ressemblance des syndromes cliniques du V.I.H. , et ceux du SV 40 des singes verts d’Afrique. On a retrouvé du SV 40 chez certains individus. La seule façon dont un humain peut attraper du SV 40 de singe, c’est par ingestion (en mangeant sa viande) ou en se le faisant inoculer en même temps qu’un vaccin. On a également retrouvé ce même SV 40 dans le vaccin Sabin contre la polio (« la soupe de singe » Sabin ) avec lequel on a vacciné des millions d’enfants pendant des années. Or on a constaté que le SV 40 cause des anomalies congénitales, des leucémies, des cancers, une grave immunosupression : des symptômes semblables à ceux du sida. Le Dr. Snead a montré les relations existant entre les LEUCÉMIES, le SV 40 et le sida. Pour elle, le sida n’est qu’une forme de leucémie.
Elle démontre la responsabilité des vaccins dans l’apparition du sida et dans l’accroissement des leucémies et des cancers. 

 

LA SAGA DU SIDA 

Pour la suivre, rappelons ici quelques dates. 

1952. Réunion à huit clos à Ottawa de chercheurs américains, britanniques et canadiens sur les rétrovirus. 

 1959. L‘O.M.S. dénonce les dangers de l’utilisation des vaccins fabriqués à partir du matériel biologique des singes.  1960. L‘O.M.S. signale la présence, dans les vaccins, de virus inattendus et indésirables. 

1960. On identifie la présence du virus SV 40 dans les cultures de cellules du singe vert d’Afrique et on prend conscience que LE SV 40 ÉTAIT PRÉSENT DANS
LA PLUPART DES VACCINS ANTIPOLIO A VIRUS VIVANTS FABRIQUES AVANT CETTE DATE. 

1961. La vaccination par virus vivant commence. 

1963. On signale un virus tumorigène (qui cause des tumeurs) provenant d’un singe. 

1963. On rapporte que le nombre de leucémies a augmenté dans les états où le vaccin antipolio contenant le SV 40 a été administré. 

1963. Début, à Fort Detrick, d’un programme de recherche biologiques patronné par
la C.I.A. (Central Intelligence Agency) et
la U.S.Army . Fort Detrick, dans le Maryland, est rattaché à l’Institut National du Cancer (N.C.I. – National Cancer Institute), situé à Bethesda, tout près de Washington, la capitale. 
1964. Découverte de la présence de virus SV 40 chez des enfants préalablement vaccinés contre la polio par le vaccin Sabin. 

1964. Constatation que les virus de vaccins (à virus vivants) donnent des maladies malignes.

LES PROBLEMES SUIVANTS SE MANIFESTAIENT DE PLUS EN PLUS DANS
LA POPULATION :

1. déficiences du système immunitaire ;

2. anomalies congénitales ;

3. leucémies ;

4. maladies malignes chez les jeunes enfants. 

1968 Les virologues américains installent leur matériel sophistiqué au Za re. 

1969 Nixon annonce son intention de suspendre la fabrication des armes biologiques et de faire détruire les anciens stocks. 

1969 Début d’une forte relance de la recherche sur le cancer. Les rétrovirus sont à l’honneur car on sait qu’ils causent des cancers chez les animaux. Pourquoi pas aussi chez les hommes ? On réussit rapidement à cultiver ces rétrovirus sur la cellule humaine. On sait cancériser des cellules humaines. On sait fabriquer le cancer.

 

1970 L’O.M.S. (Organisation Mondiale de
la Santé) et le N.I.H. (National Institute of Health ) décident d’injecter des virus et des bactéries à des enfants, à l’occasion de campagnes de vaccinations, pour mener une étude. 

1971 Démonstration que le SV 40 cancérise les cellules de souris. 

1972 L‘O.M.S. transforme l’étude de 1970 en une étude sur les virus qui provoquent un affaiblissement de la fonction immunitaire. 

1973 Berg et autres grands de la biochimie exposent les principes généraux d’une nouvelle science : l’ingénierie génétique est née. 

1973 Isolation d’un nouveau rétrovirus : le BVV (virus du visna bovin). 

1974 On réussit la transmission héréditaire d’un gène étranger. 

1975 Galo, chercheur américain, annonce la découverte du HTLV et déclare que ce virus déclenchait des leucémies dans certains groupes de population. 

1977 Premiers cas d’immunodéficience acquise chez une femme médecin d’Afrique, puis nombreux cas chez les Noirs, les Haïtiens, les drogués, les hémophiles. 

1978 Vaccination contre l’hépatite B des homosexuels de New York. 

1980 Vaccination contre l’hépatite B des homosexuels dans cinq autres villes américaines. 

1980 Apparition de cas de pus en plus nombreux d’immunodéficience qui n’entraient dans aucun cadre préexistant. 

1981 Début officiel de l’épidémie du sida. 

1983 Découverte officielle d’un rétrovirus que l’on tient responsable du sida. On l’appelle du même nom que la maladie : V.I.H., c’est-à-dire Virus d’Immunodéficience Humaine. 

1992

« MALGRÉ LES DIX ANNÉES DE
LA RECHERCHE A PLUS INTENSE ET
LA PLUS COUTEUSE QUI AIT JAMAIS ÉTÉ FAITE SUR UNE MEME MALADIE, NOUS NE FAISONS QUE COMMENCER A RÉALISER COMBIEN PEU NOUS SAVONS SUR LE SIDA. L’ASPECT LE PUS INQUIÉTANT DE CETTE CONSTATATION, C’EST
LA POSSIBILITÉ QUE NOTRE IGNORANCE RÉSULTE EN GRANDE PARTIE DE
LA FOI TROP GRANDE QUE NOUS AVONS ACCORDÉE A
LA THÉORIE DU V.I.H., ET DE L’ATTENTION INSUFFISANTE QUE NOUS AVONS PRETEE A SA CRITIQUE. DE PLUS CHAQUE ANNÉE VOIT SE RENFORCER CEUX QUI PROCLAMENT QUE LE V.I.H. SEUL NE PEUT CAUSER LE SIDA, ET QUE, PAR CONSÉQUENT, LE CONTROLE DU SIDA DOIT PORTER SUR AUTRE CHOSE QUE LES VACCINS, LES MÉDICAMENTS ET LES POLITIQUES PUBLIQUES VISANT LE V.I.H. ».

- Robert Root-Bernstein, biochimiste et immunologiste, professeur de physiologie, Université du Michigan Extrait de »
La Mafia Médicale »  de Guylaine Lanctot.

Editions voici la clef. Voir bibliographie.

DEGATS ET NON-DITS VACCINAUX 

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