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Une nouvelle approche politique est possible !

Posté par issopha le 4 janvier 2009

Une nouvelle approche politique est possible !

Elle ne passe pas par l’opposition permanente

Par

DOSSIER NPA. Mouvements poursuit la mise en débat du Nouveau Parti Anticapitaliste, avec Francine Bavay, vice-présidente du Conseil Régional d’Ile de France. 12 décembre 2008.

À peine l’annonce de la transmutation de la LCR dans un nouveau parti était-elle annoncée que les commentaires ont commencé à fleurir, nourris par les médias, sollicités par toutes celles et ceux qui cherchent un avenir à la gauche. Mon objectif n’est ni de commenter cet état de fait – la stratégie politique autonome d’un parti de gauche – , ni de critiquer cette stratégie – la position « anti » -, mais d’essayer d’en discerner les conséquences potentielles pour toute la gauche.

Des milliers de militants de bonne volonté rêvent de renouveau politique. Beaucoup ont depuis longtemps déserté les partis, machines à gérer la démocratie institutionnelle formelle plutôt qu’à animer la participation citoyenne aux décisions. Beaucoup ont rêvé, après le formidable débat autour du projet de traité constitutionnel européen, après avoir applaudi des tribunes riches de leur diversité, partis, syndicats, mouvements sociaux de nouveau réunis autour d’un objectif commun, que le succès qui s’en est suivi allait leur permettre de rompre avec les phénomènes de concurrence inter-partidaire qui rongent notre système politique. C’était trop beau. La suite a montré que la gauche de gauche, pas plus que le reste de la gauche, n’est prête à rompre avec ses tropismes de concurrence de bac à sable, bien camouflée sous les appels vibrants à l’unité. Les militants de bonne volonté ne se résignent pas pour autant. Les appels fleurissent, Collectifs antilibéraux, écologistes décroissants et antilibéraux, alternatifs… Tous sentent bien l’urgence à offrir une issue collective. Les fronts de résistance se multiplient, épuisant les activistes de tout poil. Et… rien n’en sort. Sarkozy se rit de cette agitation qui ne pèse pas sur le réel. Tout cela n’améliore pas vraiment la lisibilité d’un projet neuf à gauche.

L’annonce faite à Olivier

Pourtant sur ce sol aride, une fleur s’épanouit : le nouveau parti d’Olivier Besancenot. Injuste, diront plus d’un. Après avoir brisé toute possibilité d’une candidature unitaire dans l’œuf à la présidentielle, la LCR, forte de son score en tête des petits candidats, de la bonne cote de popularité médiatique de son porte-parole, a profité de la division et foncé. C’est ainsi que » la LCR et Olivier Besancenot » ont appelé ensemble à la création d’un nouveau parti. Appel qui recueille un certain succès puisqu’il est crédité de dix mille engagements avant le meeting de lancement du 6 novembre.

Olivier Besancenot a décidé de répondre aux enjeux politiques explicités plus haut par un tour de passe-passe, la transmutation de la LCR révolutionnaire en un NPA guévariste. D’autres déjà ont rêvé de transmutation du même type. Le PC qui a essayé d’incorporer des représentants des mouvements sociaux, Yves Cochet qui voulait refonder les Verts du soir au matin (et qui a décidé de contourner la difficulté par le rassemblement d’écologistes médiatiques de tous bords), le Parti des travailleurs plusieurs fois rebaptisé depuis trente ans. La particularité du « POB », comme Parti d’Olivier Besancenot – ce qui est plus conforme à la réalité de l’approche -, c’est que la transmutation se fait autour d’une personnalité médiatique avérée.

Deux questions se posent immédiatement aux acteurs politiques concernés que nous sommes : Cela doit-il rassurer de l’avenir de la gauche de gauche ? Inquiéter plutôt, il me semble. Cela peut-il permettre d’améliorer le rapport de forces de toute la gauche pour échapper à Sarkozy ? L’affaiblir durablement semble plus vraisemblable.

À qui profitera le succès d’un parti qui déclare ne pas vouloir participer à la gestion tant qu’il n’est pas majoritaire seul (c’est-à-dire jamais) et ne pas vouloir passer d’alliances avec ceux qui y participent, dans un pays où la droite est structurellement majoritaire ? À la droite bien sûr ou plus précisément aux centristes comme François Bayrou qui laissent planer le doute d’une alliance avec la gauche pour se renforcer par cette attitude bipartisane à l’américaine. Olivier, le meilleur ami de François ? Stratégie efficace pour transformer réellement la société ?

À qui le nouveau parti peut-il servir à rêver ? À celles et ceux qui croient qu’il suffit d’être contre un système pour le transformer miraculeusement ! Car ce projet est d’abord et surtout ANTI, anti-capitaliste déclaré, anti-institutionnel pratiquant, anti-antilibéraux de facto. Car la tentation n’est pas nouvelle. L’antilibéralisme a de ce point de vue déjà servi d’expérience. Si s’opposer est légitime, cela ne suffit ni à faire l’économie d’un projet, ni à convaincre nos concitoyens qui cherchent désespérément à échapper à la précarité. La présidentielle qui faisait suite au referendum sur le TCE l’a montré. Alors anticapitaliste pour faire de la surenchère sur les antilibéraux ou pour exprimer un nouveau projet ?

Raoul Marc Jennar prétend, dans Politis, qu’il n’y a aucune différence de fond entre les propositions du NPA et celles des écologistes antilibéraux. Il appelle donc ces derniers à rejoindre ce nouveau parti. Pourtant les deux approches semblent bien éloignées. Les écologistes antilibéraux veulent une rupture soutenable avec le productivisme qu’ils mettent au centre de leurs préoccupations. La différence ? pour simplifier : Le productivisme gaspille et opprime pour gaspiller ; le capitalisme thésaurise et réifie pour thésauriser. Les sociétés technologiquement augmentées savent l’attrait du néolibéralisme (capitalisme financiarisé) : un tranquillisant laisser-faire pour celles et ceux qui sont littéralement écrasés par leur capacité à faire (dominés et dominants). Dépasser le capitalisme aujourd’hui passe par une rupture avec l’imaginaire dominant, ce qui n’a pas de commune mesure avec la critique du capitalisme au seul sens économique du terme. L’ambition est d’en mettre à nu les rouages qui structurent nos sociétés aujourd’hui, les grosses roues du capital symbolique qui fait le lit des inégalités durables (entre les hommes et les femmes notamment) ou variables (le capital culturel), les différentiels du gaspillage éhonté des ressources naturelles non reproductibles, les dents cassantes des ressources décentes pour toutes et tous. L’ambition est d’utiliser cette lucidité pour mettre en place des politiques de transformation concrète de la société dans les institutions dont elle dispose aujourd’hui et, cela, avec les mouvements sociaux tels qu’ils sont avec leurs micro-leaders un peu vieillissants, profondément conscients qu’il ne suffit pas de brocarder le système pour en inventer un autre magiquement. Mais aucun brillant esprit, aucun groupe, réseau, rassemblement, parti, aucune zone, coalition, fédération, organisation gouvernementale ou non, n’a LA solution clé en main à révéler à un univers politique devenu aussi consommateur pressé que le reste de notre société.

Je fais ce détour par la critique de l’écologie politique pour mieux montrer qu’ici, il n’est pas question de stigmatiser qui que ce soit mais d’essayer de démonter les ressorts d’une offre politique, celle d’un nouveau parti à gauche qui se veut plus déterminé pour répondre aux attentes légitimes de personnes qui se sentent flouées. Mais qui se situe d’abord irréductiblement hors des institutions. Or il se passe vraiment quelque chose à la gauche de la gauche institutionnelle qui mérite mieux que du dénigrement face à l’incapacité récurrente à reconstruire une gauche digne de ce nom.

« Olivier » – à quand « Oli » ? puisque les figures médiatiques populaires ont désormais un petit nom en politique -, fait croire qu’il suffirait d’accompagner les luttes sociales pour construire une alternative politique. En cela, le NPA a une posture plus proche du syndicalisme revendicatif que de la politique. Les limites de cette posture sont bien connues depuis les mouvements de chômeurs qui ont essayé d’attirer l’attention sur le sort de ceux qui sont considérés comme inclus mais hors du système de facto. Ce qui a été critiqué historiquement comme la défense du mâle blanc peut-il devenir le projet de jeunes classes moyennes en voie de précarisation, pas beaucoup plus ? L’enjeu est bien plus exigeant que la protection des revenus de ceux qui n’ont pas encore totalement dégringolé dans un univers mondialisé où délocalisations et migrations servent d’épouvantails. Le « Parti d’Oliver Besancenot » laisse ainsi entière la question d’un projet de gauche pour un monde global, un projet qui lutte contre les inégalités, TOUTES les inégalités dans un monde sans frontières.

Je ne prétendrai pas ici avoir suivi de près l’élaboration, que l’on peut supposer foisonnante entre des gens neufs en politique et vieux routiers, au NPA. Je me contenterai de donner mon interprétation de citoyenne qui reçoit les messages médiatiques d’Olivier comme tout un chacun. Loin de penser qu’il y a du neuf, j’ai l’impression, en tant qu’ancienne syndicaliste, de recevoir un message syndical PLUS.

L’usage du mot capitalisme a un avantage. Tout le monde croit savoir ce que c’est. Et donc savoir ce qu’est son antithèse. Toute transformation pour qu’elle soit soutenable doit s’ancrer dans un imaginaire à la portée du plus grand nombre. La tentation est grande de rejouer les Trente Glorieuses avec un État social redistributeur, grâce à une fiscalité considérée comme juste, contrôlant la monnaie et le crédit, interventionniste, planificateur. Voilà ce qui irait avec le rêve du retour aux acquis, la conservation du système. Alors que si l’on souhaite que toute l’humanité existante ait accès à une vie décente sans pour autant obérer son avenir par la destruction de son milieu de vie, il est urgent de changer de repères, de référentiel spatial et de repères mentaux, urgent de poser la question de la décroissance d’activités inutiles et aliénantes, de penser l’humanité comme espaces de migrations plutôt que de territoires à protéger, …

Certes « la critique est facile, l’art est difficile ». Personne n’est dédouané de la recherche de la quadrature du cercle de la réconciliation de la gauche autour d’un projet de transformation écologique et sociale crédible. Alors comment faire ? Quand la démocratie se fait peau de chagrin, entre rendez-vous formels du suffrage universel et démocratie représentative inopérante, le NPA veut rester en marge des institutions, se condamnant par là-même, et le reste de la gauche avec lui, à l’opposition. La solution est-elle d’abandonner le peu de réel pouvoir de transformation ou d’essayer d’y prendre appui pour développer les contradictions internes au système ?

A gauche !

Si la social-démocratie est en crise, incapable de résister au mouvement actuel de précarisation généralisée, soit parce qu’elle a adopté l’idéologie du libéralisme financiarisé, soit parce qu’elle n’a pas su réinventer des systèmes de protection efficaces, elle reste la composante la plus forte à gauche. Renoncer à la faire bouger, c’est renoncer à transformer profondément pour se satisfaire de succès à la marge, comme le retrait du CPE, même pas suivi d’action pour le retrait du CNE.

Il faut décoloniser nos esprits. Rompre avec l’idée que la politique appartient aux partis, qu’ils soient avant-gardistes ou conservateurs. L’ alternative, si elle est possible, ne peut résulter que d’une confrontation avec la société, avec les associations, les syndicats, les mouvements représentant les minorités dans toute leur diversité. L’avenir se joue dans la confrontation et le débat avec toutes les forces de gauche.

La gauche a l’obligation de construire une alternative de gouvernement à Sarkozy, sauf à lui laisser la place pour longtemps. La question du projet manquant est incontournable, mais celle du contenu des alliances n’est pas anecdotique. Un projet de transformation écologique et sociale sans vocation majoritaire est une impasse. Il nous faut à la fois penser la transformation et la dynamique politique capable d’en faire une aspiration crédible et appropriable par nos concitoyens.

Définir un projet de transformation écologiste et sociale est indispensable pour toute la gauche si nous voulons donner corps à une alternative, qui retrouve des chances de mobilisation et de conviction à la base. Un projet économique clair, qui explique ce que nous voulons en France, désormais grande métropole du monde, et dans le monde en s’attaquant aux inégalités entre Sud et Nord, en utilisant la crise financière pour démontrer que l’antiproductivisme et la lutte contre les inégalités et la démolition sociale sont la base d’un renouveau à gauche, vraiment de gauche. Le NPA en sera-t-il ? Aura-t-il l’estomac de prendre le risque de vivre, de s’affronter potentiellement à l’exercice des responsabilités et de mettre en acte son projet. Voilà la question qu’il faut peser à Olivier Besancenot. Pas pour polémiquer mais pour assumer notre responsabilité partagée face à l’avenir. Car le succès probable du « POB » le rend encore plus comptable de l’avenir.

P.-S.

Retrouvez les autres contributions à ce débat :

Philippe Corcuff – L’aventure « NPA » : un chaos créateur, et comment « le mort saisit le vif » dans la gauche de la gauche
Michel Husson – NPA : nulle part ailleurs ?

Mais aussi les articles initialement publiés sur Mouvements.info en juin dernier :

Clémentine Autain – Un autre parti est-il possible ?
Jean-Christophe Cambadélis – Où allez-vous ?
Olivier Dartigolles – Ne pas se tromper d’ambition
Noël Mamère – À quoi sert le NPA ?
François Sabado – Pour un Nouveau Parti Anticapitaliste
Denis Sieffert – Une autre vision de l’alternative : l’appel de Politis
Vincent Tiberj – Une autre gauche est-elle possible ? L’espace électoral du NPA

 

 

NPA : nulle part ailleurs ?

Par

DOSSIER NPA. Mouvements poursuit la mise en débat du Nouveau Parti Anticapitaliste, avec Michel Husson, membre du Conseil Scientifique d’Attac. 12 décembre 2008.

Ce point de vue doit être assorti d’un bref guide de lecture. J’ai démissionné de la LCR en décembre 2006 en raison de sa politique unitaire. Je faisais alors ce pronostic : « croire que la nouvelle force anti-capitaliste pourra se faire sans les hommes et les femmes engagés dans les Collectifs est une fuite en avant qui ne pourra être redressée facilement ». La sollicitation de Mouvements est donc l’occasion de faire le point deux ans après.

Le choc initial repose sur ce postulat : l’arc de forces politiques réunies au sein des collectifs était irrémédiablement destiné à réintégrer une nouvelle mouture de la gauche plurielle. La direction de la LCR a fait de ce postulat une « prophétie auto-réalisatrice », comme disent les économistes. Elle a fait de la surenchère pour montrer que ce postulat était vérifié et qu’une candidature Besancenot était ainsi justifiée. Cette tactique reposait sur la conviction qu’Olivier était le meilleur candidat possible, que je partage et qui s’est confirmée. Mais, pour la rendre possible, la LCR a tenu un double langage : d’un côté, elle assurait que cette candidature était provisoire et soumise au dégagement d’une candidature unitaire ; d’un autre côté, elle a tout fait en pratique pour montrer qu’elle était impossible.

Une autre orientation était-elle possible, et le cours ultérieur des événements n’a-t-il pas confirmé la justesse de ce choix ? Il est toujours difficile de refaire le film après coup, et il n’est pas sûr qu’une autre issue aurait été possible. Mais la Ligue a manqué d’audace en ne tentant pas de tester jusqu’au bout la possibilité d’une candidature unitaire/collective qui aurait imposé aux médias une pluralité de représentants de la campagne. En considérant que cette voie était fermée, la Ligue a laissé le champ libre à la candidature Buffet qui ne pouvait que conduire à l’explosion du projet unitaire. C’était sans doute inévitable, mais ce qui était évitable, c’est que la Ligue apparaisse comme co-responsable de la débâcle. Elle a retiré ses billes trop tôt et elle est apparue comme n’ayant d’autre souci que de promotionner son propre candidat. Mais surtout elle a envoyé une fin de non-recevoir aux milliers d’hommes et de femmes investis dans les comités en leur faisant globalement un procès d’intention, les accusant de suivisme à l’égard du social-libéralisme.

Les succès dans la construction du NPA ont balayé le scepticisme que ce projet pouvait susciter. Ils s’expliquent par les excellentes prestations médiatiques d’Olivier Besancenot mais reposent aussi sur un gonflement réel des comités NPA qui équivaut à une multiplication par 3 des effectifs de la Ligue. Cette croissance s’accompagne d’une transformation qualitative dans la composition sociale et générationnelle des nouvelles « recrues ». Mais elle comporte en elle-même des difficultés, qui prennent la forme d’un choc des cultures militantes. Le profil dominant de ces nouveaux arrivants est, semble-t-il, celles de « jeunes révoltés » qui n’ont pas les mêmes repères militants que le « noyau dur » de la LCR. Il y a ici une dimension générationnelle que l’on retrouve un peu partout : entre la génération « soixante-huitarde » et la nouvelle génération, la pyramide des âges fait apparaître un creux qui fait obstacle à une transmission continue des traditions militantes. Certes, il vaut mieux avoir à se poser ces problèmes que de ne pas y être confronté. Mais ils comportent des risques organisationnels. Le plus important est celui d’une division du travail où les anciens porteraient les principes de la démocratie interne (qui est un acquis de la LCR), tandis que les « jeunes » se désintéresseraient des débats internes, de l’intervention dans les syndicats et les mouvements de masse, et se « spécialiseraient » dans une action à la base plus spontanée mais aussi plus difficile à coordonner.

La LCR a toujours connu ce type de difficultés. Combien de sympathisants déclaraient ne pas pouvoir assumer son rythme infernal de militantisme ? Beaucoup disaient aussi être proches des idées de la Ligue mais, au moment des élections, préféraient un vote utile à un vote minoritaire de témoignage. La percée électorale de la Ligue a changé les choses sur ce dernier point, mais elle repose en partie sur la popularité personnelle d’Olivier Besancenot sans forcément résoudre la première, à savoir l’élargissement de la base militante et de la capacité d’intervention à la base.

C’est là qu’on retrouve le « péché originel » de la rupture. Il y a sans doute des noyaux militants formés dans les syndicats ou dans les collectifs qui vont adhérer au NPA. La participation de personnalités comme Raoul-Marc Jennar ou Clémentine Autain montre qu’un potentiel important existe. Mais, en tournant le dos aux collectifs unitaires, la LCR s’est privée par avance d’un courant d’adhésion plus large. Les membres de ces collectifs étaient dans leur grande majorité à la recherche d’un parti à la gauche de la gauche, contrairement au procès d’intention qui leur a été fait. Mais il est compréhensible qu’ils restent pour l’instant dans une situation d’expectative à l’égard d’un processus qui leur apparaît comme une opération de croissance d’une organisation. L’attitude de la Ligue à l’égard, par exemple, de celles et ceux qui se retrouvent dans l’appel de Politis n’aide pas. Le message qui leur est adressé est en effet assez clair : « vous êtes bien gentils, mais nous, nous construisons le nouveau parti ». Autrement dit, cela se passe « nulle part ailleurs ».

Cette situation va rétro-agir sur le NPA. L’afflux en nombre de noyaux militants aurait pu jouer un rôle d’intermédiaire et évité la polarisation entre « vieux militants » et « jeunes révoltés ». Il aurait pu rendre un peu plus facile la nécessaire fusion des cultures en faisant aussi le lien entre l’ultra-militantisme du noyau historique et les formes d’intervention propres aux jeunes radicalisés. Il aurait pu rendre aussi la discussion programmatique plus équilibrée car les nouveaux arrivants et les militants de longue date sont très inégalement armés pour la mener. La dimension écologique aurait pu être nourrie de manière plus opérationnelle qu’avec l’apport de petits cercles « décroissantistes ». L’apport de ces équipes militantes aurait aussi permis de mieux maîtriser l’influence surdimensionnée que risquent d’avoir les micro-courants ultra-gauche ou dogmatiques intéressés par l’expérience. Enfin, un processus de construction plus ouvert aurait permis de poser en termes plus favorables la question des fronts électoraux à constituer à l’occasion des prochaines échéances, européennes ou régionales. Toutes ces réserves critiques n’empêchent pourtant pas de constater que la construction du NPA joue un rôle essentiel dans la recomposition d’une gauche radicale en France.

P.-S.

Retrouvez les autres contributions à ce débat :

Francine Bavay – Une nouvelle approche est possible ! Elle ne passe pas par l’opposition permanente
Philippe Corcuff – L’aventure « NPA » : un chaos créateur, et comment « le mort saisit le vif » dans la gauche de la gauche

Mais aussi les articles initialement publiés sur Mouvements.info en juin dernier :

Clémentine Autain – Un autre parti est-il possible ?
Jean-Christophe Cambadélis – Où allez-vous ?
Olivier Dartigolles – Ne pas se tromper d’ambition
Noël Mamère – À quoi sert le NPA ?
François Sabado – Pour un Nouveau Parti Anticapitaliste
Denis Sieffert – Une autre vision de l’alternative : l’appel de Politis
Vincent Tiberj – Une autre gauche est-elle possible ? L’espace électoral du NPA

 

 

 

L’aventure « NPA » : un chaos créateur

Et comment « le mort saisit le vif » dans la gauche de la gauche

Par

DOSSIER NPA. Mouvements poursuit la mise en débat du Nouveau Parti Anticapitaliste, avec Philippe Corcuff, sociologue et membre de la LCR et du NPA. 12 décembre 2008.

Militant de la LCR depuis 1999, je n’ai pas le parcours militant, ni la culture intellectuelle, d’un militant « trotskyste ». J’ai longtemps été militant du PS (le courant CERES), puis des Verts, avant de créer fin 1997, avec quelques amis, la SELS (Sensibilité Ecologiste Libertaire et radicalement Sociale-démocrate), qui s’est rapprochée de la LCR [1]. Je ne suis pas à proprement parler « marxiste », car engagé dans un élargissement de mes références théoriques (marqué initialement par la sociologie critique de Pierre Bourdieu, puis par la sociologie pragmatique initiée par Luc Boltanski et Laurent Thévenot, je suis à la recherche d’une nouvelle posture critique en sciences sociales dans le dialogue avec la philosophie politique). Ce qui a pu me conduire à polémiquer avec certaines inerties doctrinales au sein de la LCR [2]. Mais je suis pleinement engagé dans la construction du « nouveau parti anticapitaliste ».

On ne dira jamais assez combien la décision d’autodissoudre la LCR et de créer une organisation insolite fût courageuse et audacieuse de la part de la direction de la LCR, tout particulièrement au regard des frilosités, des babillages routiniers et des inerties des multiples « petits chefs » de « la gauche de la gauche » (dite encore « gauche anti-libérale »). Car depuis l’expérience de la Convention pour une Alternative Progressiste autour de Charles Fiterman en 1994 (bientôt quinze ans !), ce qui se passe à gauche d’un Parti « Socialiste » largement social-libéralisé montre à la fois des potentialités d’existence politique pour une gauche radicale neuve et une incapacité chronique à amorcer l’organisation d’une alternative rénovée. « Le mort saisit le vif », selon l’expression de Marx : le passé ronge le présent et les possibilités d’inventer un autre avenir. Et pourtant les enjeux sont considérables, tant du côté de la critique sociale que sur le plan de l’émancipation.

Enjeux pour le XXIe siècle : une nouvelle politique d’émancipation et une nouvelle critique sociale ?

L’espérance émancipatrice est bien obligée de constater que, depuis presque deux siècles, d’expériences locales noyées dans les logiques dominantes en impasses autoritaires, voire totalitaires, d’institutionnalisations affadissantes en rêveries gauchistes sans effets, le projet d’une société non-capitaliste durable sur des bases démocratiques et pluralistes a échoué.

Une nouvelle politique d’émancipation ?

Cela contribue à donner des couleurs mélancoliques à nos combats. Cela nous oblige à explorer pratiquement et théoriquement l’hypothèse d’une nouvelle politique d’émancipation ajustée au XXIe siècle, puisant de manière critique dans les traditions progressistes passées et adossée à des outils de critique sociale réélaborés, dont la galaxie altermondialiste pourrait être le creuset [3]

Cette hypothèse s’appuie sur l’épuisement relatif des deux grands mouvements émancipateurs modernes : 1) le mouvement républicain-démocratique qui a émergé au XVIIIe siècle, en posant la question républicaine-démocratique, et 2) le mouvement socialiste (dans ses variantes sociales-démocrates, communistes, anarchistes, etc.) qui a pris forme au XIXe siècle en posant, dans le sillage critique du premier, la question sociale. Car la mouvance progressiste actuelle aurait à répondre à des questions pour partie renouvelées. Ainsi des tonalités post-républicaines et post-socialistes perceraient dans cette hypothèse, qui continuerait toutefois à se nourrir de ressources républicaines-démocratiques et socialistes.

Une telle hypothèse nous empêcherait d’apporter exclusivement des réponses républicaines, à l’ancienne, à nos interrogations. Et nous ne pourrions envisager l’avenir émancipateur, sans prendre au sérieux les tragédies autoritaires et totalitaires qui ont pris le nom de « communisme » au XXe siècle. Un penseur à la mode comme Alain Badiou fait, de ce point de vue, régresser les gauches critiques, dans son refus d’associer radicalité anticapitaliste et vigilance antitotalitaire, tout à la nostalgie de la Chine maoïste (et de ses camps de rééducation ?). Au vu de l’ampleur des enjeux, on ne pourrait pas se contenter, non plus, de la dénonciation simpliste et fantasmatique d’un Grand Complot Unifié des Médias et du Néolibéralisme, contrairement à ceux qui préfèrent la chaleur répétitive des slogans à l’ouverture de nouveaux sentiers escarpés pour la réflexion. Après tous les échecs et les impasses du passé, la nouvelle gauche radicale en germe a le devoir, pour penser par elle-même, de penser aussi contre elle-même.

Un anticapitalisme élargi

Il nous faudra beaucoup de travail pour affiner nos outils de critique du monde tel qu’il va. Quelques pistes partielles et provisoires peuvent déjà être signalées. L’anticapitalisme, roc de nos refus, devrait pouvoir être élargi. L’analyse, toujours nécessaire, de la contradiction capital/travail (contribuant à structurer la question sociale, les inégalités de classes et la lutte des classes), devrait être enrichie par celle de la contradiction capital/nature (et de la question écologiste devenue incontournable), de la contradiction capital/démocratie (et de la question démocratique de plus en plus fragilisée dans le néocapitalisme globalisé) ou de la contradiction capital/individualité (et de la question des individualités, dont les aspirations sont tout à la fois excitées et frustrées par la logique marchande).

Par ailleurs, selon l’inspiration de la sociologie critique de Pierre Bourdieu, la problématisation de la question sociale comme de la question démocratique aurait à prendre en compte d’autres formes de domination interagissant avec le capitalisme comme la domination politique, la domination masculine, les dominations culturelles, l’homophobie ou les discriminations postcoloniales affectant systématiquement les populations issues de l’immigration.

Le problème de « l’État »

Par exemple, cela nous conduirait à commencer à poser autrement le problème de « l’État » souvent perçu de manière trop unifiée. On ne doit certes pas oublier la critique marxiste de la dimension de classe de l’État contemporain, mais si ce dernier constitue bien un lieu de cristallisation des rapports de classes, il condense aussi d’autres modes d’oppression (des femmes, des homosexuels, postcoloniale, etc.). D’autre part, l’État est profondément travaillé par une domination proprement politique (imbriquant le pouvoir des représentants professionnalisés sur les représentés et une hiérarchisation rigide du savoir au profit de formes bureaucratiques d’expertise, « la noblesse d’État » dont parlait Bourdieu), dont la critique anarchiste a bien saisi l’autonomie par rapport à la logique capitaliste. La critique marxiste, à la différence des libertaires, a trop souvent cru pouvoir résoudre la première (la domination politique) en s’attaquant seulement à la seconde (la logique capitaliste).

Par ailleurs, les institutions étatiques ne sont-elles pas plus diversifiées que leurs critiques libertaires et marxistes ne le laissent entendre, car à côté de la domination politique, de la domination de classe et des autres dominations qui les traversent, elles révèlent aussi (inégalement selon les institutions concernées) des formes de protection, associées aux luttes sociales et politiques (droit du travail, sécurité sociale, systèmes de retraites, services publics, etc.), qu’ont bien mis en évidence les travaux contemporains de Robert Castel dans le sillage de la sociologie d’Émile Durkheim. Pas de pouvoirs sans résistances, rappelait Michel Foucault, et donc sans inscription de ces résistances dans les institutions existantes. Toutefois l’espace de nos questionnements est ici loin d’être clos, ne demande même qu’à s’ouvrir.

Repenser une émancipation individuelle et collective

Il nous faudra beaucoup d’imagination pour redéfinir les contours actuels d’une émancipation individuelle et collective. Là aussi des pistes éparses peuvent être indiquées à titre d’exemples. On devrait tout d’abord ne pas oublier le caractère indissociablement individuel et collectif de l’émancipation, en récusant la tentation fortement « collectiviste » des gauches, encore aujourd’hui. Marx et Engels, en avance sur des générations de marxistes, ne faisait-il pas, dans Le Manifeste communiste de 1848, du développement de l’individualité de chacun une des finalités principales d’une nouvelle association collective, « une association où le libre épanouissement de chacun est la condition du libre épanouissement de tous » [4] ?

La question expérimentale, c’est-à-dire commencer à expérimenter ici et maintenant de nouvelles formes de vie, de travail, de décision et de création (démocratie participative et directe, squats autogérés, économie solidaire, agriculture alternative, coopératives ouvrières, expériences pédagogiques et universités populaires, réseaux culturels et médias critiques, etc.), devrait être également réévaluée. Car si personne n’a à l’avance les clés de l’avenir, inventer d’autres possibles demandera de multiples expériences, avec des erreurs et des rectifications successives et provisoires de ces erreurs. Ce qui supposera de rééquilibrer le vocabulaire politiquement dominant, à tonalité viriliste, de « la force », des « rapports de force » et du « combat » par celui de « la fragilité », de « l’exploration » et du « tâtonnement ». Et puis comment faire du commun en politique avec une pluralité humaine gorgée de différences ? Le vocabulaire, prégnant chez les républicains et les socialistes, de « la centralisation », de « l’unité » et de « l’unification », en écrasant la diversité, apparaît inadéquat. Le vocabulaire des « convergences », des « coordinations » et des « solidarités » semble plus prometteur.

Sur un autre plan, se saisir de la question écologiste de manière non superficielle, notamment dans la discussion avec les courants de « la décroissance », n’implique-t-il pas d’interroger la vision non critique d’un « Progrès » scientifique et technique supposé intrinsèquement positif, qui a tant marqué les représentations républicaines et socialistes ? Cela ne nous mène pas à l’abandon des Lumières du XVIIIe siècle, mais nous incite plutôt à les redessiner. Mais arrêtons-nous là, car le chantier de nos explorations est beaucoup plus large que ces quelques aperçus.

Un logiciel programmatique limité

Pour l’instant les programmes, assez proches, des gauches de gauche (défendus, par exemple, lors des élections présidentielles de 2007) sont assez peu inventifs par rapport aux enjeux renouvelés du XXIe siècle. On vit encore largement sur le logiciel du Manifeste communiste de 1848 (mais sans les originalités de Marx et Engels quant à la place de l’individualité, mises en général de côté), relooké par le programme du Conseil National de la Résistance et encore actif avec le Programme Commun de la Gauche de 1972, autour d’un double axe : services publics/mesures de justice sociale. On a rajouté à la marge une pointe de féminisme et un doigt d’écologie, mais globalement une vue élargie de la critique sociale et de l’émancipation y a peu de place. Et ce plan programmatique et intellectuel de la refondation de la radicalité ne semble guère préoccuper excessivement les divers « petits chefs » de la gauche de la gauche, tout à la répétition de leurs certitudes sous forme de slogans (« il faut l’union », « la LCR/NPA constitue une impasse gauchiste », etc.).

« Le mort saisit le vif »-1 : une gauche de la gauche tragi-comique ?

Depuis 1994 et la Convention pour une Alternative Progressiste, avec une accélération dans le sillage de la victoire du non au référendum sur le TCE, la voie d’un regroupement institutionnel d’organisations et de courants politiques a été privilégiée par la gauche de la gauche. Elle a échoué : en se brisant sur des logiques stratégiques opposées (entre ceux qui maintiennent des passerelles avec la gauche officielle sous hégémonie sociale-libérale – et ceux qui maintiennent des passerelles avec ceux qui maintiennent des passerelles électorales avec le PS, c’est-à-dire la grande majorité des dirigeants du PCF – et ceux qui défendent une claire indépendance), en mobilisant peu les citoyens (en dehors de l’effervescence de la campagne du non), en étant peu inventive sur le triple plan de la critique sociale, du programme et du projet d’émancipation.

Pragmatisme conséquent contre pragmatisme rhétorique

Le grand philosophe américain du pragmatisme, John Dewey, nous incitait légitimement à rompre en politique avec une vision en termes d’absolus. Selon lui, les orientations politiques devaient être traitées « comme des hypothèses de travail, non comme des programmes auxquels il faudrait adhérer et qu’il faudrait exécuter de façon rigide » ; d’où l’importance à ce « qu’elles soient sujettes à une observation constante et bien outillée des conséquences qu’elles produisent » et « à une révision prompte et flexible à la lumière des conséquences observées » [5] .

Est-ce que les « petits chefs » de la gauche de gauche, qui ont souvent le mot « pragmatisme » à la bouche face au supposé « gauchisme » de la LCR, sont pragmatiques en ce sens ? Non, le pragmatisme ne relève bien souvent chez eux que d’une rhétorique identitaire, et non pas d’une exigence pratique pour eux-mêmes. Au contraire, ils continuent à s’enfoncer dans ce qui a échoué depuis presque quinze ans, sans guère d’évaluation critique : « Appel Politis », frétillements divers à l’occasion de la création du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, récent appel à « la création de la force politique unitaire, antilibérale et pour la transformation sociale » par les mêmes « antilibéraux », de moins en moins nombreux mais pas moins arrogants…On peut sincèrement considérer l’aspiration unitaire de « l’appel Politis » sympathique ou le départ du PS par Mélenchon courageux, mais qui ne voit qu’on nous ressert une fois de plus les mêmes vieilles recettes qui ont détraqué notre estomac politique depuis si longtemps ? Une génération politique, calée sur des routines usées, n’est-elle pas en train de toucher du doigt ses limites face aux défis du temps ? Qui est capable, au contraire, d’esprit d’aventure dans ce microcosme désolé et désolant ?

De l’entre-soi inter-organisationnel à la boîte de Pandore

Si nombre d’animateurs de la gauche de la gauche agissent ainsi, ce n’est certes pas par perversité, ni par manque d’intégrité politique (on y compte des femmes et des hommes remarquables), mais souvent à cause du poids des inerties mentales. « Le mort saisit le vif », encore…Tout d’abord, souvent issus de l’extrême-gauche soixante-huitarde et post-soixante-huitarde, leur lucidité juste face à l’illusionnisme « gauchiste » devient obsessionnelle et les amène à se raccrocher à un discours « pragmatique », plutôt que de tenter de repenser les rapports entre radicalité et pragmatisme. D’autre part, la voie des regroupements organisationnels apparaît comme la plus familière pour ces dirigeants et militants politiques. C’est leur monde, c’est un terrain qu’ils connaissent, ils savent faire : mettre ensemble des représentants de différentes organisations et courants sur des estrades publiques ou dans des nuits-marathons de négociations. Mais est-ce que cela ne les enferme pas dans un entre-soi inter-organisationnel, qu’ils ne perçoivent même pas comme tel, illusionnés qu’ils sont par leur rhétorique de porte-parole de « la masse des travailleurs et des citoyens » ? On aurait typiquement à faire à ce que les sciences sociales appellent un « ethnocentrisme » : confondre son petit monde avec le vaste monde. Le confinement dans ce monde étroit rend alors difficile la coupure nette avec ce qui est considéré comme « la seule politique sérieuse », menée par les grandes organisations historiques, privilégiant l’occupation de places dans les institutions publiques : le PS et le PCF.

Les discours unitaires se transforment alors en mystique sans âme et sans contenu : « Tous unis, tous unis », mais pourquoi faire, dans quelle stratégie, pour combien de temps sur des bases aussi fragiles ? Le « tous unis » occupe l’espace laissé vacant par la lucidité. Ses dimensions affectives lui donnent une certaine efficacité auprès de ceux qui attendent depuis si longtemps une autre gauche, et qui sont prêt à croire facilement dans tout nouveau raccourci politique qui se présenterait…Un illusionnisme « unitariste » prend la place de l’illusionnisme « gauchiste » d’antan légitimement critiqué : a-t-on pour autant progressé, camarades progressistes ?

En lançant le processus « NPA », la direction de la LCR a esquissé la possibilité d’un autre chemin, tenant compte des échecs passés. Elle a réussi à surmonter sa propre culture « trotskyste » qui la prédisposait à ne trouver de solution que dans le regroupement d’organisations et de courants organisés (notamment venant du PS et du PCF). Elle s’est d’abord adressée à des centaines de milliers d’individus, plutôt qu’à des groupes (tout en s’efforçant de convaincre des groupes de participer également au processus), accrochant ainsi davantage aux caractéristiques individualistes de nos sociétés contemporaines. Elle a ainsi ouvert une boîte de Pandore, d’où surgissent des expériences multiples et hétérogènes, qui dans leur métissage pourraient dessiner une gauche radicale inédite. Elle a privilégié l’aventure, avec ses incertitudes, ses risques, son chaos…

Face à cela, qu’entend-on dans certains milieux de la gauche de la gauche, bien relayés par les médias (les journalistes ayant souvent des représentations analogues de ce qu’est « la politique sérieuse ») : « archaïsme », « manipulation », « logique d’appareil », etc. Et, à l’intérieur de la LCR, c’est un de ceux qui semble le plus attaché à la vieille culture « trotskyste » du regroupement d’organisations, renforcée chez lui par une patine de type IIIe République, l’enfermant un peu plus dans une définition institutionnelle étroite de la politique, qui est présenté comme le héraut et le héros de « l’ouverture », j’ai nommé Christian Picquet. On balance bien entre le tragique et le comique ! Que Christian Picquet ait incarné avec courage la résistance à la vague néolibérale dans les années 1980 et 1990, contribuant à préserver l’outil que constitue aujourd’hui la LCR, c’est indéniable. Qu’une rhétorique à la Jules Ferry trotskysé soit aujourd’hui l’axe d’une réinvention de la gauche, il y a bien des raisons d’en douter…

Face à « la question du pouvoir » : peut-on être libertaire et pragmatique ?

Á travers la question du rapport au social-libéralisme du PS, les divisions de la gauche de la gauche touchent aussi à la question stratégique du rapport au pouvoir politique. Là-dessus nous avons, après deux siècles d’échecs « réformistes » et « révolutionnaires », sociaux-démocrates, socialistes, communistes, anarchistes ou coopérativistes, pour stabiliser une société non-capitaliste pluraliste, promouvant l’émancipation individuelle et collective, beaucoup de questions et d’incertitudes. Et ceux qui nous présentent une « solution clés en main » risque de passer à côté de deux choses essentielles : 1) on ne peut pas se contenter de reprendre telles quelles les solutions élaborés hier sans une évaluation critique, et 2) les erreurs passées de l’espoir émancipateur nous poussent à envisager l’articulation d’une pluralité de solutions, un processus multidimensionnel plutôt qu’une voie unique. Mais on a encore à faire des expériences, et à tâtonner pratiquement et théoriquement pour y voir un peu plus clair. Sans certitudes, donc, on hérite cependant de quelques repères utiles.

Une réserve libertaire à l’égard du pouvoir politique

Olivier Besancenot incarne notamment une réserve libertaire à l’égard du pouvoir politique. Car, sous des formes historiquement différentes, les expériences « réformistes » ou « révolutionnaires » de transformation sociale se sont notamment heurtées à une tendance analogue : ceux qui croyaient « prendre le pouvoir » pour changer le monde ont souvent été pris par ce pouvoir (par divers mécanismes de concentration du pouvoir politique, d’institutionnalisation, de re-hiérarchisation des savoirs, supports de nouvelles logiques de domination, etc.), et les changements rêvés étaient presque oubliés en chemin ou prenaient des formes autoritaires qui les caricaturaient. L’histoire mélancolique de la gauche nous laisse alors entendre que la seule présence, même majoritaire, dans les institutions politiques existantes (notamment le parlement et le gouvernement) a peu de probabilités d’ouvrir la voie à une rupture avec le capitalisme et à une émancipation durable. La constitution du « NPA » part assez largement de ce constat libertaire, qui constitue un point de départ. Mais nous n’en sommes justement qu’au départ…

Les voies incertaines d’un nouveau pragmatisme

Après les avis divergent, dans la galaxie « NPA », quant à la place de la présence dans les institutions, jusqu’à l’éventuelle participation à une majorité parlementaire, voire gouvernementale, dans l’invention d’une société non-capitaliste. Peu de militants récusent le fait que cela puisse avoir, dans certaines conditions (où, comme en Bolivie ou au Venezuela, un gouvernement pourrait commencer à inverser le cours néolibéral des politiques publiques, qui domine le monde capitaliste depuis presque trente ans), une utilité. Ce n’est pas, non plus, le point de passage obligé par le suffrage universel, à transformer, selon l’expression de Marx dans ses Considérants du programme du Parti ouvrier français (1880), « d’instrument de duperie qu’il a été jusqu’ici en instrument d’émancipation » [6]., qui est en cause. Il ne s’agit pas, non plus, de faire une croix sur les acquis réels mais limités du libéralisme politique, mais plutôt de viser la consolidation et l’élargissement des libertés individuelles et collectives. Cependant, à partir du moment où l’on pense, légitimement, que : 1) cela ne suffira probablement pas pour faire sauter les chaînes de l’oppression capitaliste comme des autres formes de domination, et 2) que l’institutionnalisation peut même offrir des appuis à un renforcement de l’inégalité politique, un pragmatisme conséquent commande de ne pas être d’abord et principalement focalisé sur la participation aux institutions existantes (comme le PS, le PC et nombre de « petits chefs » de la gauche de la gauche).

Ce serait seulement à partir d’une réserve libertaire à l’égard du pouvoir politique, justifiée par les nombreuses déconvenues du passé, que pourrait être envisagée pragmatiquement la participation aux institutions locales, puis à des majorités parlementaires ou gouvernementales, avec des précautions démocratiques, dans un processus multidimensionnel (mobilisations sociales d’ampleur, invention de nouvelles formes d’auto-organisation populaire et citoyenne, expérimentations sociales multiples, combat intellectuel et inventivité culturelle, etc.). Cela nous inviterait, entre autres, à avoir une vue moins unifiée et plus contradictoire des institutions étatiques que les marxistes et les anarchistes (empruntant à la fois à Marx, Bakounine et Durkheim), et une vision plus mobile des pouvoirs (empruntant à Foucault). Mais on comprend que ceux qui aspirent à une carrière politique préfèrent traiter la composante libertaire comme une option seconde, une concession un peu folklorique à l’air du temps, et non comme une réserve préalable, étayage indispensable d’une pragmatique de l’émancipation…

« Le mort saisit le vif »-2 : de quelques inerties dans le processus « NPA »

Se contenter d’un discours de promotion et d’autojustification, comme on l’a fréquemment connu jadis dans les organisations progressistes, apparaît inadéquat pour relancer aujourd’hui pratiquement et théoriquement le pari de l’émancipation. Dans la tradition du Lumières du XVIIIe siècle, chaque militant radical ne pourrait alors échapper, parce que cela participe de la logique même de l’émancipation, à l’exigence d’une lucidité autocritique. On ne doit donc pas masquer les contradictions, les difficultés, voire les risques d’échec du processus « NPA » en cours.

Penser contre soi-même pour penser par soi-même

Il y a bien sûr les circonstances socio-historiques qui tendent à échapper aux volontés individuelles et collectives, et qui peuvent donner plus ou moins d’efficacité au processus, comme lui fournir de lourds écueils. Il y a aussi l’attractivité que le processus peut susciter ou pas chez tous ceux, nombreux, qui sont en attente d’une nouvelle gauche, et qui ont des doutes légitimes. Et puis il y a des blocages internes au processus, sur lesquels nous pouvons avoir davantage de prise, si nous en prenons conscience.

L’observation pleinement participante de cette aventure en devenir m’oriente vers au moins une grosse difficulté interne, qui pourrait également avoir des effets malheureux sur son attractivité externe. La très grande majorité des nouveaux membres et sympathisants (la distinction entre les deux étant particulièrement floue à ce stade) n’a pas de grande expérience politique, et parfois pas du tout. Certes il y a des déçus du PS, du PCF ou des Verts, qui avaient arrêté de militer depuis un certain temps, ou des personnes engagés il y a longtemps dans des groupes d’extrême-gauche, mais la plus grande partie est composée de militants syndicaux et associatifs sans affiliation partisane, voire de simples sympathisants critiques, membres d’aucune organisation. Cette majorité a moins l’habitude de s’exprimer publiquement avec un langage politique constitué, révèle davantage de doutes et d’hésitations. Par contre, les quelques membres de courants organisés, voire d’anciens militants disposant de fortes ressources rhétoriques, occupent beaucoup plus l’espace verbal des discussions, rédigent davantage de textes et d’amendements, ont un poids parfois surprenant, au vu de leur nombre fort modeste, sur les textes de référence du nouveau parti.

Un texte décevant : les « Principes fondateurs » du « NPA »

C’est particulièrement le cas du texte en cours d’écriture des « Principes fondateurs », dont la dernière version nationale des 8-9 novembre 2008 (http://www.npa2009.org/content/proj…) s’avère très décevante en tant que « déclaration de principes » d’un parti inédit, tant sur la forme (défauts de cohérence entre les différentes parties, mélange des dimensions conjoncturelles et structurelles, pas de définition claire au départ du « capitalisme » et de « l’anticapitalisme » mais des éléments émiettés au sein du texte, peu de hiérarchisation des « principes fondamentaux », passages marqués par une langue de bois organisationnelle ressemblant à la forme tract, pas de souffle dans l’écriture, etc.) que sur le fond (peu d’ouverture à la pluralité constitutive de l’anticapitalisme aujourd’hui, faible écho à la diversité des itinéraires et des expériences comme des niveaux de formation politique des militants-sympathisants locaux du NPA, questions stratégiques lourdes comme celle de « l’État » ou du rapport « réformes »/« révolution » tranchées rapidement et de manière manichéenne, etc.).

Le logiciel d’un « marxisme » sommaire (à tonalité économiste et collectiviste) a eu, pour l’instant (mais les choses peuvent encore être modifiées jusqu’au congrès constitutif), un effet hégémonique sur le texte, via le poids pris par la poignée de ceux qui disposent d’une certaine habitude dans la prise de parole publique et/ou l’écriture de textes politiques, dotés par ailleurs de davantage de certitudes. Ce qui fait que le texte en l’état ressemble peu au marxisme ouvert et hétérodoxe travaillé jusqu’à présent au sein de la LCR (dans sa revue officielle, Critique communiste, comme dans la revue proche d’elle, ContreTemps), et qu’il se situe, bien en deçà, du point de vue de l’ouverture de l’analyse et des propositions, du dernier texte de ce type adopté par la LCR : la version courte de son « Manifeste » publiée sous forme de brochure en décembre 2006 (http://www.lcr-rouge.org/IMG/pdf/ma…). Cela, paradoxalement, au moment où, dans le sillage du « NPA », la revue ContreTemps (fusionnant avec Critique communiste) s’ouvre et s’élargit, à la fois sous une forme papier (à partir de janvier 2009 aux éditions Syllepse) et sous une forme web novatrice. Dans ce cas, contrairement aux discours convenus sur la supposée « logique d’appareil » de la LCR, la direction de la Ligue a peu osé intervenir jusqu’à présent vis-à-vis d’une telle dynamique régressive, de peur qu’on ne l’accuse justement d’« interventionnisme »…

Un risque de décrochage interne

Les « Principes fondateurs » ne sont qu’un exemple d’un danger plus large qui guette le « NPA » : un décrochage entre quelques militants hyperactifs maîtrisant certains codes politiques stabilisés et la majorité des militants, plus diversifiés dans leurs références politiques et intellectuelles, leurs expériences comme dans leurs modalités d’engagement ; les seconds pouvant se retirer alors peu à peu sur la pointe des pieds, sans que leurs insatisfactions ne soient clairement exprimées et donc audibles. Ce qui aurait aussi un effet négatif sur tous ceux qui regardent avec intérêt, mais pour l’instant de l’extérieur, ce qui se passe du côté du « NPA ».

On a affaire ici à un aspect régressif d’un chaos pourtant plutôt créateur et prometteur dans l’ensemble. Bien sûr, ceux qui, comme Jean-Luc Mélenchon, proposent « clés en main » un parti, « son » parti, ne rencontrent pas ce genre de problèmes…

Le métissage « NPA » : chiche ?

Le lancement du « NPA » revêt des analogies, pour ce qui est des gauches radicales, avec l’aventure du congrès d’Epinay de 1971, donnant naissance à un nouveau parti socialiste, qui a fait profondément bouger les lignes de la gauche d’alors et a contribué à conduire à la victoire électorale de 1981. Mais un Epinay qui serait armé de la connaissance libertaire des épines de la rose : l’institutionnalisation sociale-libérale de l’après-1981 et l’échouement sur la question du pouvoir politique. Comme en 1971, nombreux sont encore ceux qui, pris dans les routines et les miroitements de l’immédiateté, ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, demeurant alors attentistes, voire ironiques, sceptiques et/ou arrogants.

Á l’inverse de cette inertie, il est possible de donner une ampleur historique à l’aventure « NPA », sans se masquer les écueils et les risques d’échec. En faisant le pari du métissage d’une grande diversité d’expériences individuelles dans quelque chose qui pourrait avoir les couleurs de l’inédit, dans un XXIe siècle naissant, tout à la fois inquiétant et passionnant. Un nom de parti, pointant la possibilité du neuf tout en partant des quelques repères et valeurs qui contribuent à nous réunir, comme IDÉAL (Internationalisme Démocratie et Écologie Anticapitaliste et Libertaire) serait le bienvenu pour ajouter son souffle symbolique à notre chaos créateur…

P.-S.

Retrouvez les autres contributions à ce débat :

Francine Bavay – Une nouvelle approche est possible ! Elle ne passe pas par l’opposition permanente
Michel Husson – NPA : nulle part ailleurs ?

Mais aussi les articles initialement publiés sur Mouvements.info en juin dernier :

Clémentine Autain – Un autre parti est-il possible ?
Jean-Christophe Cambadélis – Où allez-vous ?
Olivier Dartigolles – Ne pas se tromper d’ambition
Noël Mamère – À quoi sert le NPA ?
François Sabado – Pour un Nouveau Parti Anticapitaliste
Denis Sieffert – Une autre vision de l’alternative : l’appel de Politis
Vincent Tiberj – Une autre gauche est-elle possible ? L’espace électoral du NPA

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AFFAIRE UIMM : LE TRESORIER NATIONAL DE LA CGT EN PROCES

Posté par issopha le 4 janvier 2009

LE TRESORIER NATIONAL DE LA CGT EN PROCES

 

 

4 janvier à 15h13

Le livre « L’argent noir des syndicats », dénonçant la paralysie des organisations à une époque où tout le monde devrait être dans la rue, refait parler de lui. Face aux révélations de cette enquête dévoilant les financements qui débordent très largement les « fluidifications » de l’UIMM, le trésorier national de la CGT avait tenté de discréditer l’un des auteurs en l’accusant d’être « un menteur », lors d’une émission télévisée. Il va devoir faire mieux, ce mardi 6 janvier 2009, au Palais de justice de Paris…

Traiter publiquement de menteur l’auteur d’une enquête accablante est un argument un peu court mais qui peut avoir de l’effet sur l’opinion. Il peut introduire un doute le temps que le livre soit relégué aux oubliettes… Mais il vaut mieux disposer d’éléments plus convaincants qu’une simple injure, surtout quand l’auteur visé n’est pas vraiment du genre à plier devant les dirigeants d’une organisation, aussi impressionnantes soient leurs rodomontades. C’est l’expérience que va faire Michel Doneddu, trésorier de la CGT, devant les magistrats de la célèbre 17ème chambre correctionnelle du Palais de justice de Paris, face à Jean-Luc Touly et son avocat Me William Bourdon qui l’attaquent en diffamation…

Militant cégétiste contre administrateur cégétiste

Coauteur avec Chistophe Mongermont et moi-même du livre L’argent noir des syndicats [1], le militant Jean-Luc Touly demandera au trésorier national de la CGT d’apporter la preuve du propos diffamatoire qu’il a tenu, lors de l’émission Pièce à conviction, présentée par Elise Lucet, sur France 3, le 23 mai 2008. le trésorier s’était en effet défendu contre le livre en accusant Jean-Luc Touly d’être « un menteur » et même « un falsificateur », notamment en niant que ce dernier fût à la CGT. Le propos était particulièrement inadapté puisqu’à la même époque, Jean-Luc Touly représentait la CGT au conseil de Prud’hommes de Créteil, et que les apports de notre enquête, en plein scandale de l’UIMM, appellent des réponses un peu plus éclairantes…

Un procès qui concerne tous les salariés

De nombreux journalistes et observateurs ont déjà fait savoir qu’ils assisteront à ce procès dont l’audience est prévue à 13 heures, ce mardi 6 janvier 2009. On y croisera sans doute aussi quelques émissaires des grandes entreprises et de fins limiers de l’investigation financière car ce procès pourrait se révéler très instructif dans le cadre d’autres procédures en cours. Surtout à la veille du procès qui opposera, le 19 janvier, Laurence Parisot aux anciens patrons du Medef l’ayant publiquement accusée d’avoir été au courant des « fluidifications des rapports sociaux » par le patronat avant l’explosion du scandale…

Le procès du 6 janvier concerne tous ceux qui refusent que l’injure remplace les vrais débats et la transparence. Il intéressera aussi ceux qui veulent encore croire aujourd’hui au syndicalisme, et restent prêts à se battre pour défendre les acquis sociaux face aux maîtres de l’argent.

Le juge Le Loire ne dort pas

Notes

[1] paru en 2008 chez Fayard

Mots clés : CGT France Justice syndicats

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Affaire UIMM

20 novembre 2008 à 09h41

L’enquête continue de progresser. Le juge n’a pas abandonné la piste du financement des syndicats. Ni les tractations qui ont entouré le départ de Denis Gautier-Sauvagnac de l’UIMM… A la veille du procès qui doit opposer, le 19 janvier prochain, Laurence Parisot à un ancien dirigeant de l’UIMM qui affirme qu’elle connaissait l’existence du système, il est bon de faire le point.

« L’enquête n’avance pas vite » entend-on ici et là. Les observateurs qui reprennent ce leitmotiv craignent que le temps joue, au final, pour un classement du dossier.

On peut les comprendre, mais il est encore vraiment trop tôt pour désespérer de la justice dans cette affaire. D’ailleurs, on a vu cent fois des investigations conduites à la hâte, dont le gouvernement se félicite aussitôt, suivies quelques mois plus tard de révisions et de mea culpa préparant plus sûrement une neutralisation des dossiers.

Pour l’heure, le juge Roger Le Loire ne donne pas l’impression de s’être endormi et franchement l’air de vouloir se faire oublier…

Les derniers progrès du juge

Le faisceau de présomptions sur les fluidités visant des syndicats s’est encore enrichi avec la découverte de versements à la CFTC et les dépositions de Jacques Gagliardi, ex responsable de l’organisation patronale, indiquant comment l’UIMM fournissait des « munitions » à un représentant du patronat afin qu’il calme des syndicalistes et des politiques. De même, une nouvelle piste à ce sujet vient de s’ouvrir avec les éléments apportés par l’ancien délégué général de l’UIMM Dominique de Calan, confirmant des enveloppes versées à des syndicalistes universitaires.

Sur le parachute doré de Denis Gautier-Sauvagnac (DGS), pactole soupçonné d’avoir été négocié en échange de son silence (notamment 1,5 millions d’euros et 300.000 euros d’indemnité « pour mise à la retraite obligatoire »), le juge n’a pas non plus montré qu’il travaillait avec des moufles. Le 16 octobre 2008, il a mis en examen l’UIMM en tant que personne morale, pour « subornation de témoin », après l’audition de son représentant, le nouveau président de la fédération de la métallurgie, Frédéric Saint-Geours (ancien directeur général de Peugeot). Rappelons que les conditions de départ de DGS avaient été négociées par Michel de Virville (secrétaire général de Renault) et Philippe Darmayan (vice-président exécutif d’ArcelorMittal), lesquels ont été mis en examen à la même date. De surcroît, un avenant à ce contrat avait été signé au lendemain de l’élection de Saint-Geours, par lequel l’UIMM prendrait en charge les sanctions fiscales (8 millions d’euros) liées à une possible condamnation de DGS.

Je ne reviens pas sur les nombreuses personnalités mises en examen avant le mois d’octobre (voir les articles précédents sur le blog), ni sur toutes celles qui ont été entendues comme témoins depuis le début de l’affaire (le plus récent est Ernest-Antoine Seillière, auditionné le 11 novembre 2008, qui a affirmé tout ignorer des pratiques de l’UIMM).

Le premier procès

Autre aspect du dossier : Laurence Parisot poursuivant en diffamation l’ancien président de l’UIMM, Daniel Dewavrin, qui a soutenu qu’elle était au courant des pratiques de DGS avant que le scandale explose dans la presse à la rentrée 2007. Le procès, qui doit se dérouler le 19 janvier 2009, verra DGS et Arnaud Leenhardt (ancien dirigeant de l’UIMM) venir apporter leur témoignage. Il serait étonnant que Daniel Dewavrin leur ait demandé de venir témoigner s’ils ne sont pas prêts à apporter des éléments favorables à sa version. Reste à savoir jusqu’où ils laisseront emporter face à la présidente du Medef qui semble peu résignée à laisser dire qu’elle savait…

Mais tout ça ne doit nous décourager. Bien au contraire. Cette affaire est l’occasion de retrouver le chemin du syndicalisme de lutte et de coordination, à l’heure où tout le monde devrait être dans la rue.

Roger Lenglet

Le trésorier national de la CGT en procès Que devient la cagnotte de l’UIMM ?

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17 Messages de forum

  • Le juge Le Loire ne dort pas

    21 novembre 2008 10:31, par zadiglevizir

    TANT MIEUX ROGER SI VOUS Y CROYEZ…. quant à nous bien évidemment il nous faudrait une sacrée dose d’optimiste pour croire en la justice de Sarkozy et pour s’en convaincre toujours lié à l’affaire de l’UIMM… une magnifique ORDONNANCE DE NON LIEU (inique) vient d’être rendu justement et concernant un zadig lanceur d’alerte qui mérite une enquête du très renomme André Ride de l’IGS …… ordonnance de non lieu rendue N° 2008/02934 le 7 novembre 2008 par la 5 chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris (celle dont les HAUTS magistrats sont soupçonnés d’être reçus en grande pompe(selon P chiron chauffeur de DGS le parisien du 23/11/2008) par DGS à l’UIMM chaque année pour fluidifier …) cette affaire que la justice étouffe visait des puissants du labo social de l’UIMM (pacte mafieux)qui de surcoit récidiviste…. L’ordonnance en elle même est un cas d’école… on refuse à la partie civile d’être reçue par le juge, interdiction de confrontation avec les composantes du pacte de corruption, commissions rogatoires partielles, refus des policiers de suivre les demandes du juge , falsification des faits et refus de prendre en compte des pièces comptables éminentes en conclusion une enquête menée uniquement à décharge violant littéralement l’article 175 du code de procédure pé nale et surtout l’article 18 alinéa 4 (pertes de preuves) sans parler de la longueur de l’enquête due à la carence de l’institution elle même (celle ci avait même la prétention de ce fait de coller une amende civile de 915 euros … aux parties civiles victimes non mais !) … 7ans … du jamais etc….. On conluera Roger en disant que la justice de notre pays est éffectivement au service de la caste dirigeante et qu’elle usurpe des décisions….. au nom du peuple français..et croyez moi Roger ça ne peut s’inventer !!!!ainsi va la France de Sarko !!!!!

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    • Le juge Le Loire ne dort pas 23 novembre 2008 09:23, par le conseil national de la résistance

      la fluidifiaction entre l’UIMM et ses ténors et la justice (la cour d’appel de Paris) :

      QUID de la valeur de cette ordonnance de non lieu haute en couleur et rendue au nom du peuple français et sérieusement entachée de disfonctionnements (voulus) révélant de facto une supicion bien légitime de la part des parties civiles victimes ????

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      • Le juge Le Loire ne dort pas 23 novembre 2008 19:09

        dans cette affaire intervient le I er Président de la Cour d’appel de Paris , JC MAGENDIE , le même qui le 7 novembre 2007 (1) sortait de la réserve naturelle qui devrait elle la sienne dans un démocratie normale et nous faisait par de son intention de pratiquer la chasse à courre , voulant classer les affaires des quérulents processifs autoproclamés justiciers … en clair éreintés les gens respectables qui dérangent ses potes de l’UIMM… au fait de quoi se mêle t’il l’homme de la magistrature couchée ???? (2) ne mérite t’il pas une sanction de son ministre ???? Au fait question : a t’il été reçu en grande pompe à l’UIMM par DGS ?????

        (1) interwiev Libération R. Lecadre (2) article marianne de juin 2008 e. Decouty

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        • Le juge Le Loire ne dort pas 24 novembre 2008 09:34

          dans de telles conditions comment pouvoir éviter une sérieuses enquête du très indépendant André Ride patron de l’inspection générale des services de la Chancellerie et pote de Rachida Dati ??????

          Une enquête loyale s’impose Mr Le Procureur ????

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          • Le juge Le Loire ne dort pas 24 novembre 2008 10:29

            Bien qu’en marge de l’affaire des caisses noires de l’UIMM, ce dossier que la cour veut étouffer à tout prix est révélatrice des pratiques nauséabondes utilisées conscieusement par l’UIMM et ses leaders qui sont reconnus comme des labos sociaux (dont Thalès qui n’a d’ailleurs jamais démentis à ce jour)… la corruption…cette scabreuse affaire doit obligatoirement intéresser le juge Leloire d’autant que la partie civile victime a été entendue comme témoin espress le 14 novembre 2007 ET DEVENU DEPUIS puisque jamais contesté donc crédible….dans le dossier ouvert par ce même juge.

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            • Le juge Le Loire ne dort pas 24 novembre 2008 17:29

              DEUX QUESTIONS ESSENTIELLES VIENNENT LOGIQUEMENT A L’ESPRIT avec ce qui est dit ci-dessus :

              1) Quid de la validité de tous les accords passés entre les syndicats et le patronat (UIMM ou MEDEF) depuis des lustres ?? et plus particulièrement avec la CFTC considérée comme un groupuscule …

              2) Les magistrats sont ils au dessus du droit et des lois républicaines ? Ont ils le droit de faire du passe droit ?

              3) Que fait on dans ces conditions des victimes si chères à Sarkozy et à Dati ??? Il faut une réponse claire à chaque problème (vous avez dit clair … !)

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          • Le juge Le Loire ne dort pas 25 novembre 2008 10:10

            le problème c’est justement le procureur qui manipule ce dossier, la justice s’est érigée comme la plus sure protection des fripouilles.face aux victimes.. magouille en tout genre félonnerie et passe droit

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        • Le juge Le Loire ne dort pas 25 novembre 2008 13:49, par Roger Lenglet

          J’essaye de vous suivre, mais vous courrez trop vite, mon bon Zadig ! Je comprends le sens général de votre propos mais vos ellipses m’échappent comme des ballons lancés trop haut. Pouvez-vous prendre le temps de développer un peu plus explicitement dans l’esprit de Voltaire dont vous chérissez la langue ?

          Roger Lenglet

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    • Le juge Le Loire ne dort pas 25 novembre 2008 13:37, par Roger Lenglet

      Aucun doute sur la volonté des gouvernements de disposer d’une magistrature corvéable. Aucun doute également sur l’asservissement de tous ceux qui, moyennant toutes sortes d’arrangements, font passer leur carrière et les avantages mondains avant l’éthique. Les exemples et les raisons de se révolter ne manquent pas. Reste à se mobiliser pour assurer la séparation des pouvoirs et dissuader les collusions.

      Dans cet article, il ne s’agit pas de croire, mais d’observer les décisions du juge, de s’y intéresser attentivement. Comme vous savez le faire vous-même, énergique Zadig.

      A bientôt !

      Roger Lenglet

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      • Le juge Le Loire ne dort pas 5 décembre 2008 18:59, par Mme DENIS nièce de Voltaire

        éffet immédiat de l’affaire UIMM sur les élections prud’homales… La CFTC disparait du paysage syndicale nous privant des hautes compétences de Crespo et de son Voisin… on a eu chaud on croyait qu’ils allaient nous revenir…. bonne nouvelle pour la démocratie syndicale que ce coup de karcher….amen

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        • Le juge Le Loire ne dort pas 8 décembre 2008 20:52, par Pangloss de Mr de Voltaire

          le temps passe et tout trépasse… plus rien ne vient troubler la quiétude de notre excellent ronfleur de juge… DGS est aux sports d’hiver, de Calan bricole l’appart de sa Tatie epouse de Pierre (dcd), Crespo fort de son succès aux prud’hommes vient de sabler la champ… avec son Voisin de foire…et l’UIMM continue comme si de rien n’était à fluidifier les rapports judiciaires et syndicaux etc… quant au vieux Ceyrac il s’apprête à rendre des comptes avec le divin …et Parisot est toujours dans le mensonge virtuel contre son plein gré d’office… inch allah !!!!

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          • Le juge Le Loire ne dort pas 10 décembre 2008 20:56, par zadiglevizir

            hier c’était la journée des droits de l’homme et notre ami le juge ne s’est par réveillé ce qui laisse augurer pour l’avenir de longues siestes et autres somnolence… décidément

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            • La plainte de Laurence Parisot 11 décembre 2008 20:04, par Roger Lenglet

              Difficile de ne pas partager votre impatience quand le silence et l’attente ressemblent au manteau de neige de l’hiver qui paralyse tout. Mais attention : instruire une affaire comme celle dont est chargé le Juge Le Loire nécessite, s’il veut amener ce dossier jusqu’au bout,de ne pas faire le moindre faux pas, et que nous fassions pression dans le bon sens, car il doit affronter bien des adversités… En attendant, je reçois toujours de nombreux témoignages de syndicalistes actifs qui luttent contre les paralysies de leur organisation. Et n’oublions pas le 19 janvier 2009, le procès en diffamation intenté par Laurence Parisot !

              Roger Lenglet

              Voir en ligne : Le juge Le Loire ne dort pas

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              • La plainte de Laurence Parisot 13 décembre 2008 15:11, par zadiglevizir

                Cher Roger, merci tout d’abord bien : on patiente et vous connaissant nous savons bien que pour votre philosophie (qui est la nôtre également)il n’est pas question pour nous de faire de l’anti syndicalisme primaire… seulement de dénoncer les dérives de ripoux syndicalistes qui ont un éffet contreproductif allant dans le sens… du medef qui est ravi de la division voulu et organisé par lui même… il ne s’agit pas de syndicalistes qui veulent nous faire croire qu’ils ont des valeurs mais de syndicalistes sans valeur ni foi ni loi que nous devons éjecter (CFTC par exemple)…. nous rappelons sur le sujet votre honorable prise de bec avec un des hommes de l’établissement Jacques Juilliard du nouvel obs…mais il y a des syndicalistes qui souffrent de ces injustices et qui veulent règler une bonne fois pour toutes leurs comptes… est anormale ??? nous sommes à la fin d’un cycle, la crise bancaire suivie de la crise financière obligatoire qui en découle celle de la confiance et de la morale débouche maintenant sur une crise politique l’explosion sociale est à notre porte…. et le Juge Leloire ne craint t’il pas désormais la crise judiciaire ? la justice s’éffondre sous le coup de buttoir de Sarko (c’est voulu)… toutes les affaires sensibles sont menées à décharge… On vient d’apprendre qu’un citoyen aussi élégant que Marchiani va être élargi, que Pierre Pasqua, malgré de la taule ferme se la coule douce à la maison de Môssieur Charly etc… comment faire confiance en la justice de ce pays c’est quasiment impossible ??? le prochain Tsunami… c’est la révolte comme les français savent à chaque fois le faire … c’est à dire bien… mais cette fois si il ne s’agira pas simplement de tondre quelques malheureuses à la libération en 1945… mais d’éradiquer le système qui est lié à la corruption et ça va faire très très mal….

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                • La plainte de Laurence Parisot 31 décembre 2008 16:18, par ZADIGLE MILLENAIRE

                  bon réveillon de fin d’année à Roger Leloire… bonne hibernation…. et souhaitons à tous les démocrates de ce pays (enfin ceux qui le restent….) une justice indépendante libre et de bonne moeurs… avec un gouvernement qui libère le corrompu (Marchiani), laisse courrir les casseroles (Santini, DGS , Thalés , Rodhia etc…) peu d’espoir sur la moralisation des affaires… la question qui se pose désormais : quel patrimoine moral notre génération de décrépitude va t’elle laisser à nos descendants ,, ????? Bonne année tout de même… citoyens intègres restez le !!!!

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                  • La plainte de Laurence Parisot 2 janvier 16:03, par ZADIGLEVIZIR

                    bonne année à Roger Lenglet, Jean Yves Touly, Christophe Montgermont… ainsi qu’à tout ceux qui malgré les vicissitudes de la vie ont du mal à combattre la corruption qui est le principal problème de la France….

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                    • Bonne année à tous ceux qui luttent contre la corruption ! 4 janvier 14:55

                      Bonne année Zadiglevizir ! Et à tous ceux qui, comme toi, empêchent l’opinion de s’endormir.

                      j’espère que tu seras présent au procès de mardi (6 janvier) où l’on verra le trésorier national de la CGT répondre aux magistrats qui vont lui demander de justifier ses propos injurieux !

                      Roger Lenglet

                  •  

              • Le conseil de l’UIMM vient de décider de l’usage de son trésor de guerre

                26 septembre 2008 à 11h43

                Alors que la justice enquête toujours sur les destinataires des prélèvements en liquide sur ses caisses noires, l’UIMM décide d’en conserver l’usage…

                C’est fait. Le Conseil de l’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM) a décidé, ce jeudi 25 septembre, du sort qu’elle réservait à son faramineux trésor. Soit près de 600 millions d’euros (580 millions exactement).

                Les pauvres et les chômeurs peuvent aller se rhabiller, l’UIMM n’entend pas leur abandonner un sou. Au mépris de l’opinion, son conseil vient d’entériner la destination de ses fonds. Dans un communiqué, il vient d’annoncer officiellement que « L’UIMM, qui en est pleinement propriétaire, a souhaité pouvoir les affecter à des projets entrant dans son objet social et d’intérêt général ». Traduction : ils ne rendront pas le magot et entendent bien en user comme ils voudront (voir mon article d’hier).

                Au moment même où Laurence Parisot, présidente du MEDEF, vient d’annoncer qu’elle voulait mettre fin aux « parachutes dorés », les patrons de l’UIMM nous remettent les pieds sur terre.

                Roger LengleT 

        • 5 septembre 2008 à 18h52

          Quand l’affaire des « fluidifications sociales » de l’UIMM a éclaté, tous les leaders syndicaux se disaient propres et, paradoxalement, prêts à « assainir » le financement des organisations. Nous avons dénoncé cette hypocrisie en montrant que cette affaire n’est qu’une partie de ce qui constitue, en fait, un véritable sport national (Cf. « L’argent noir des syndicats », Fayard 2008). Les remous n’ont pas fini de faire des vagues. Des langues continuent de se délier…

          François Chérèque, le leader de la CFDT, vient de lancer le coup d’envoi de la rentrée sociale en déclarant dans Si on me cherche…, livre publié ce 3 septembre 2008, que Sarkozy a envisagé une loi d’amnistie pour les bénéficiaires des financements occultes après l’explosion de l’affaire Denis Gautier Sauvagnac. Le président de la République lui aurait dit : « Bien entendu, il faudra en passer par une loi d’amnistie comme ça a été le cas pour les hommes politiques avant la loi sur le financement public des partis ».

          Dès la publication d’extraits du livre dans L’Express, le 28 août, l’Elysée s’est aussitôt fendu d’un ferme démenti, sans attaquer toutefois le leader en diffamation ni demander l’interdiction du livre. Qu’y lit-on plus précisément ? François Chérèque y explique que cette conversation a eu lieu en présence de deux témoins et qu’il a immédiatement écarté cette perspective : « Il n’en est pas question, la CFDT s’y opposera très nettement. S’il y avait une loi d’amnistie, je la dénoncerais publiquement ». Le leader aurait ajouté : « S’il s’avérait qu’un adhérent ou un responsable de la CFDT, à quelque niveau que ce soit, a reçu de l’argent de l’UIMM, ce sera tant pis pour lui. Il devra être poursuivi et condamné le cas échéant. »

          Ces déclarations interviennent dans un contexte qui s’est tendu durant les vacances. Les progressions de l’enquête du juge Le Loir ont de nouveau attiré les regards vers les organisations syndicales. Le 4 juillet, il a entendu Jean Charbonnel, ancien ministre pompidolien, et Yvon Gattaz, l’ex-président du CNPF (ancêtre du Medef), lequel a toujours affirmé que les caisses noires du patronat financaient discrètement les syndicats. Parallèlement, le juge mettait en examen Henri de Navacelle (un dirigeant patronal). Les jours suivants, il plaçait François Ceyrac (ex dirigeant du CNPF) sous le statut de témoin assisté. Le 24 juillet, il interrogeait Jacques Gagliardi, un ancien responsable de l’UIMM (1985-1995) qui aurait évoqué des politiques et des syndicats, dont la CGT, comme bénéficiaires des « fluidités ». Le lendemain même, le 25 juillet, la CGT démentait vivement en déclarant que les déclarations de Jacques Gagliardi devant le juge n’était qu’une « stratégie de défense » de l’UIMM destiné à détourner l’attention des véritables utilisations des caisses. On est averti : si l’enquête menée par le juge fait apparaître des syndicalistes marrons parmi les destinataires des espèces, il ne faudra pas y voir une pratique « structurelle » ou générale que les leaders auraient eu a connaître. Soit. Mais il faudra alors affronter quelques questions, à commencer par celle-ci : quels accords ou quels compromis ont été obtenus par le patronat en échange de ces versements ? Et il faudra les revoir.

          Le mois de septembre sera-t-il chaud ? Le contexte devrait le rendre brûlant, mais le syndicalisme de négociation auquel nous assistons depuis des décennies ne nous laisse guère plus espérer de véritables luttes, alors que ces deux formes d’actions devraient être complémentaires. En attendant, Jean-Luc Touly, co-auteur du livre L’argent noir des syndicats, a lancé un procès contre le trésorier national de la CGT, Michel Donnedu (la première audience se déroulera le 25 septembre au Palais de justice de Paris). Mais on en reparlera d’ici là.

          Scandale de l’UIMM - Joyeux anniversaire ! Qui a peur de nos révélations ?

          Mots clés : CFDT CGT François Chérèque syndicats UIMM

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          8 Messages de forum

          • La rentrée syndicale sera… encore « fluidifiée »

            8 septembre 2008 20:26, par EUCLYDE

            bonjour Roger, comme toujours vous êtes actif pour le bien de tous et principalement pour nos syndicalistes qui n’ont de cesse de vous combattre alors qu’ils n’ont pas compris qu’au contraire que vous les défendez contre leurs propres turpitudes… enfin… Cependant puisque vous êtes au courant de ce qui s’est passé depuis la sortie de votre livre mi Mai 2008, force est de constaté que depuis cette date il y a eu l’interwiew de Mr Crespo (métallo CFTC) (16 mai) qui reconnaît avoir reçu de l’argent de l’UIMM pour son syndicat… il est d’ailleurs le seul syndicaliste à le reconnaître ajoutant que celà lui posait des problèmes d’indépendances (vis à vis de son donateur UIMM) Cher Roger, suite à cette révélation édifiante voir incongrue qui ne semble pas avoir marqué Mr Le Loir le juge chargé de l’instruction, plusieurs questions se posent :

            1) Les autres syndicats discriminés par cette généreuse donation vont ils réagir, y compris en justice pour discrimination ???

            2) Monsieur CRESPO peut il justifier sur quelle base légale s’est faite ces heureux versements.

            3) Dans ce cas précis peut il justifier la légalité de l’utilisation de ces fonds (ils ont dû certainement vue le caractère confessionnel de la CFTC à couvrir des frais d’avocat par exemple de discriminés pourquoi pas ça serait tout à son honneur n’est ce pas … voir à un anniversaire d’une personnalité de la CFTC…. tout ça inquiète beaucoup de monde vous le comprendrez…

            4) on sait aussi que cet argent a servi à règler des notes de restaurant.. un syndicaliste qui relatait « c’est le patron qui paie » après avoir été mis en doute scandaleusement par l’état major CFTC voit cette reconnaissance avec bonheur… et ce malgré les laborieuses dénégations de Mr Voisin/Crespo aux médias….

            5) Un article du figaro de juin 2008 (journal proche du patronat), relatait que Mr Crespo avait été assigné par 6 fois devant les prud’hommes ce qui n’est pas coutumier pour un chef syndicaliste…

            6) quant au syndicaliste qui a refusé la tentative de corruption de la part de l’UIMM, les explications de Monsieur CRESPO et son adjoint paraissent pour le moins fantaisistes et méritent débat avec témoignages contradictoires et pièces à l’appui. Mr CRESPO à cette époque n’était pas en fonction ce qui ne l’empêche nullement de s’exprimer sur le sujet … alors… !!!!

            7) le fait nouveau exploitable par le juge est le fait qu’à plusieurs reprises il dit que ces sommes d’argent perçues (à notre avis sans base légale), lui posait des problèmes d’indépendances et nous nous enfonçons le clou en disant mais également déontologique s’agissant d’un syndicat faisant référence à la morale chrétienne.

            Que de questions à poser à ce syndicaliste modèle ???

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            • La rentrée syndicale sera… encore « fluidifiée » 13 septembre 2008 15:27, par Pangloss

              aux dernières nouvelles, Roger Le loir qui est loin de s’endormir sur ses lauriers et suite aux commentaires assez déterminants de l’ensemble de la presse sur le sujet et particuliérement des investigations éloquentes sur backchich (interwiew de J. CRESPO) va faire une descente péremptoire à la CFTC métallo et faire les recoupements patrimoniaux et contradictoires nécessaires à l’établissement de la juste vérité… ça urge avant que certains dossiers ne disparaissent….ça va saigner …..

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            • La rentrée syndicale sera… encore « fluidifiée » 16 septembre 2008 10:31, par Roger Lenglet

              Juste une précision : Le livre L’argent noir des syndicats recueille déjà l’aveu de M. Crespo concernant les versements de l’UIMM à la CFTC. M. Crespo nous déclarait que 60 % des sommes versées sont d’un montant fixe et que 40 % sont variables et tiennent compte du bon état des relations entre le syndicat et l’organisation patronale… Par ailleurs, il affirmait que les autres syndicats bénéficiaient du même système. Les confédérations ont tenu à nier fermement avoir eu connaissance de tels versements. M. Crespo n’a pas été poursuivi en diffamation mais, bien sûr, cela ne suffit pas à prouver que ce qu’il a dit sur les autres syndicats est vrai. Notons que le même homme déclare depuis la sortie du livre qu’il s’agit de « versements légaux ». Le problème est que la loi de 1884 protégeant l’opacité des financements syndicaux rend à peu près tout légal.

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          • La rentrée syndicale sera… encore « fluidifiée »

            17 septembre 2008 14:38

            Bonjour Roger, un article du canard en chainé de ce jour 17 septembre met en exergue de nouvelles turpitudes du dénommé Crespo qui vire des syndicalistes de PSA qui avait eu l’outrecuidance de s’en prendre au DRH de cete société… ils ont été viré un peu dans le me^me style que des syndicalistes avaient été expédiés à la retraite à Thalès , toujours par le même individu CRESPO…. un étouffe chrétien certainement…..mais pour sur un corrompu…..

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          • La rentrée syndicale sera… encore « fluidifiée »

            20 septembre 2008 13:40, par Jean-Pierre

            Merci de lutter avec autant d’énergie, pour faire entendre la vérité au milieu de cette immense cacophonie de mensonges ! Quel dommage pourtant que les plus intéressés, du moins devraient-ils l’être, se bornent en majorité à vous faire front. Certes, le problème en est sans doute arrivé à un tel degré de gravité que les syndicalistes eux-mêmes ne savent plus qui les aide et qui les coule. Mais si seulement votre livre était davantage lu, et pas soigneusement écarté, toute cette fanfaronnade ne pourrait manquer de sauter aux yeux de tous. Continuez, le pavé dans la mare (de boue) n’a certainement pas finis d’éclabousser.

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          • La rentrée syndicale sera… encore « fluidifiée »

            3 novembre 2008 17:02, par contes de Mr de Voltaire

            POUR CRESPO C’est l’époque du fluide glacial depuis le 31/11 pour Voisin ça sera le 3 décembre chacun son tour comme à confesse … et la messe sera dite pour la CFTC….On s’emploie en ce sens pour ça…. prévision maxi 5 % merci les mickey et surtout ne voter pas CFTC dieu vous le rendra !!!

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            Ici, je vais prolonger et alimenter le débat sur le syndicalisme, soulevé dans le livre « L’argent noir des syndicats » (Fayard) que j’ai écrit avec Jean-Luc Touly et Christophe Montgermont. Notre enquête sur la corruption et les dérives financières du monde syndical révèle que des grandes sociétés multiplient les moyens pour s’acheter la complaisance de nombreux syndicalistes : versements discrets, cadeaux personnels, emplois fictifs, paiements en liquide, primes exubérantes, avancements et avantages indus, élections de délégués arrangées… Grâce à de nombreux témoignages et documents, nous dévoilons l’ampleur des pratiques destinées à neutraliser les syndicats en France. Le débat est maintenant ouvert.


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La « rupture » de Nicolas Sarkozy a cédé devant la réalité

Posté par issopha le 4 janvier 2009

La « rupture » de Nicolas Sarkozy a cédé devant la réalité

 

Où est passée la « rupture » ? Il a fallu reculer face aux lycéens ; les emplois aidés pour endiguer le chômage sont de retour ; une volonté d’alliance avec la Russie est mise en avant… Lors des voeux aux Français, le 31 décembre 2008, Nicolas Sarkozy a annoncé un « monde nouveau ». N’est-il pas en train de retourner vers le monde ancien de son prédécesseur, Jacques Chirac ? Transformé en gestionnaire de crise permanent, le chef de l’Etat n’a-t-il pas abandonné cette rupture qu’il ne cessait d’invoquer et qui avait fortement contribué à son succès ? L’Elysée s’en défend. La rupture est là, elle s’appelle Nicolas Sarkozy. Quant aux réformes, explique-t-on, le président a annoncé leur poursuite : il demande à être jugé au terme du quinquennat. L’autonomie des universités, la réforme de la Constitution, celle de la représentativité syndicale finiront par porter leurs fruits, tandis que les réformes de l’hôpital, des collectivités locales, de la recherche, c’est promis, seront engagées. « On est dans la réforme, pas dans la révolution », assure Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale.

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Verbatim L’intégralité de l’allocution présidentielle

Le concept de rupture avait été forgé après la prise de l’UMP, fin 2004. M. Sarkozy comprend alors qu’il ne peut remporter la présidentielle que s’il n’apparaît pas comme l’héritier de M. Chirac. Sa campagne contre l’immobilisme lui vaudra d’être taxé de libéralisme et d’atlantisme. Jusqu’au non français au référendum européen, bientôt suivi par la quasi-défaite d’Angela Merkel qui manque de perdre les élections en raison d’une campagne trop libérale. Nicolas Sarkozy « dope » alors sa rupture aux promesses sociales pour la France qui souffre. Il arrondit les angles en parlant de « rupture tranquille », clin d’oeil à la « force tranquille » de François Mitterrand.

Après un an et demi de présidence, le mot a disparu. « La rupture, c’est le refus de l’impuissance publique », assure un conseiller du président. « L’essentiel de la rupture réside dans le style, la pratique des institutions transformées », estime M. Copé. Le président fait tout, décide de tout. Ostensiblement. Malmenant la séparation des pouvoirs, il n’hésite pas à saisir la Cour de cassation après une décision du Conseil constitutionnel qui lui déplaît sur la rétention des criminels dangereux. Cette pratique est aux antipodes de celle prônée, en 2006, par M. Sarkozy ministre, qui plaidait « pour une présidence moins monarchique ». Mais elle apporte « plus de transparence ».

Après la parole présidentielle rare, inventée par Jacques Pilhan, conseiller en communication de François Mitterrand puis de Jacques Chirac, M. Sarkozy est partout en première ligne et ses conseillers, les vrais décideurs de la France, apparaissent dans les médias. Cette omniprésidence contredit l’esprit de la réforme constitutionnelle, adoptée en juillet 2008 et censée renforcer les droits du Parlement, paradoxalement défendue bec et ongles par le chef de l’Etat.

Le style Sarkozy menace la vraie rupture, celle qui devait réformer plus vite la France. A court-circuiter les corps intermédiaires, on les braque. La magistrature, malmenée par la garde des sceaux Rachida Dati, n’est pas seule concernée. Les syndicats ont été ravis d’être reçus aussi souvent, avant de déchanter quand ils ont compris que M. Sarkozy déciderait tout seul sur les 35 heures.

La petite musique élyséenne met ouvertement en cause l’inertie des corps intermédiaires. « L’impulsion politique est en totale rupture. Mais la difficulté est de faire embrayer l’administration, le Parlement, les institutions », assure Franck Louvrier, responsable de la communication du président. « C’est Sisyphe », soupire le conseiller Henri Guaino. M. Sarkozy, qui dénonçait, en 2005, les réformes « homéopathiques » dont on a « tous les inconvénients sans les avantages », aura vite réduit ses ambitions. « Dès l’été 2007, il a choisi d’avoir un tempo de réforme plus lent. Mais peut-être que sa micheline ira plus loin qu’un TGV qui serait rentré dans le mur », explique un proche.

Le doute sur la rupture est aussi né d’un non-choix en matière économique. Le quinquennat débute par une révolution idéologique : avec son «  »travailler plus pour gagner plus« , le nouvel élu croit avoir remporté la bataille des valeurs contre la gauche, ce qui lui permet de vider de leur substance l’impôt sur la fortune, les droits de succession, les 35 heures. La loi passe, mais il se fait, selon ses propres mots, « enfoncer » politiquement par le PS, qui dénonce un cadeau aux riches. Surtout, il n’a pas choisi entre baisse brutale des impôts, qui forcerait ensuite à réduire le poids de l’Etat, et maintien d’une certaine orthodoxie budgétaire. La crise financière met un voile sur l’échec politique du paquet fiscal, mais marque un retour à une France dépensière et étatiste. « Il va falloir surveiller la comptabilité de la relance pour gérer la crise et la réduction de la dette. C’est très explosif pour l’avenir », souligne M. Copé.

La promesse de réduire de quatre points les prélèvements obligatoires est caduque. La priorité accordée aux classes moyennes, oubliée. « Nous avions dit que nous soutiendrions notre électorat et les classes moyennes, mais on a décidé de réintroduire les emplois aidés. La prime de Noël n’a jamais été aussi élevée, le RSA n’est pas financé par une réduction de la prime pour l’emploi », note un proche du président. Les marges de manoeuvre sont limitées par la crise. Un conseiller déplore qu’il soit impossible de mener une révolution fiscale pour baisser le coût du travail, la TVA sociale ayant été torpillée, tandis que le contrat unique n’a pas vu le jour.

Sur le fond, la rupture la plus forte est intervenue en politique étrangère, domaine où le président a les mains les plus libres. « M. Sarkozy est revenu aux fondamentaux de la droite française d’avant le gaullisme, l’occidentalisme », analyse l’ancien ministre des affaires étrangères socialiste Hubert Védrine. Le président français est par conviction dans le camp des Etats-Unis et d’Israël. « Je veux rompre avec ce cancer qu’est l’anti-américanisme, qui empêche la diplomatie française de se déployer », expliquait-il en juillet 2008. M. Sarkozy a utilisé efficacement cette stratégie pour s’imposer en Europe, dont il a compris, à la différence de M. Chirac, qu’elle pouvait être un levier pour l’influence française. Ce levier est toutefois précarisé par la mésentente durable avec l’Allemagne d’Angela Merkel.

En revanche, l’engagement en faveur des droits de l’homme, proclamé le soir de son élection, a fait long feu. Le président Sarkozy est séduit par la brutalité du premier ministre russe Vladimir Poutine et veut dialoguer avec le président Dmitri Medvedev ; il a cafouillé sur la Chine et sa rencontre avec le dalaï-lama et n’a pas rompu avec la Françafrique. L’aveu du retour à la « realpolitik » a été prononcé par Bernard Kouchner lui-même, qui a regretté, en décembre 2008, la création d’un secrétariat aux droits de l’homme.

Arnaud Leparmentier

La écouvrez les réactions des abonnés du Monde.fr à la lecture de cet article.

PHILIPPE L.
04.01.09 | 10h54
Arnaud Leparmentier a raison de noter le mépris du pouvoir central à l’égard des corps intermédiaires et la difficulté qui en résulte pour la mise en oeuvre des réformes. Même si ces corps sont conservateurs par nature, ils constituent, dans un « vieux pays », des points d’appui indispensables. Il en va ainsi des collectivités locales, méprisées, humiliées, accusées en permanence, alors que 500 000 élus locaux et 1,5 million de fonctionnaires territoriaux travaillent au quotidien pour les Français

Guy L.
04.01.09 | 10h47
Laborieux… dédales et labyrinthes d’explications pour finalement constater qu’on ne navigue pas de la même manière par gros temps que par mer calme. Prendre de la hauteur ou préfèrer la loupe, l’auteur a choisi la deuxième solution…

JUAN H. à THIERRY P.
04.01.09 | 10h44
Non ! MITTERRAND et les autres n’ont pas essayé grand chose pour aller vers une société plus égalitaire et solidaire. Bien au contraire : ils n’ont fait que du réformisme à tout crin, renforçant les prérogatives du capitalisme, tout en lui laissant grignoter les droits sociaux arrachés par les générations antérieures… Et le si «réaliste» SARKOZY, après CHIRAC, ne fait que poursuivre cette destruction sociale… Le réveil inéluctable de ses victimes ne fera-t-il pas un jour des ravages ?

ALAIN T.
04.01.09 | 10h07
Français, Françaises, le Parti socialiste est au travail… alors tout espoir est permis…!

ALAIN T.
04.01.09 | 10h04
Pour une fois que l’on a un homme qui se soucie de l’adaptation constante aux accidents de terrain… Les « bavardages intelligents » continuent à nous démontrer que tout est raté…

Clovis
04.01.09 | 09h03
Mais cette rupture n’est-elle pas précisément la volonté de réconcilier la politique en France avec un certain pragmatisme? Rompre avec des fractures et préjugés idéologiques jugés dépassés par la prise en compte de la réalité dans toute sa complexité? Rien à voir avec l’immobilisme chiraquien ou l’hypocrisie mitterrandienne… bien au contraire!

Fabio F.
04.01.09 | 08h52
Du temps de Chirac, la France n’aurait pu jouer le rôle de médiateur lors de la crise Georgie-Russie, ni celui que les différentes parties du conflit du Proche-Orient lui demandent de jouer dans l’actuelle crise à Gaza. Le Chirac pote de Poutine, et d’ »Ils ont perdu une opportunité de se taire », n’aurait eu aucune crédibilité auprès des Georgiens, comme non plus auprès d’Israël après l’esclandre médiatique recherché par lui lors de sa visite à Jérusalem en 96. Voilà la rupture!

Christian M.
04.01.09 | 08h27
Bling bling a le mérite selon ses amis de tenir compte de la réalité, son pragmatisme étant sa force. Quel dommage qu’il n’ait pas fait campagne sur ce thème unique, il aurait tout bon et les sondages a 65% qui vont avec.

Christian M.
04.01.09 | 08h17
Le pragmatisme, nouvelle clef de voute de la politique de Bling Bling, a « l’inconvénient » de mettre sous le boisseau ses promesses électorales de réformes. Mais il a pour avantages de pouvoir continuer à en parler dans le poste. Les promesses verbales n’engagent que ceux qui y croient ; à ce titre le bilan 2012 va faire perdre leurs cheveux aux Bling Bling plumes.

Michèle R.
04.01.09 | 08h08
La crise a aidé NS dans un premier temps à masquer sa responsabilité dans la débâcle des middle class, dans un deuxième temps elle révèle la part d’opportunisme et de calculs machiavéliques du personnage. Après le « tout pour parvenir au pouvoir », c’est le « va-tout pour s’y maintenir » : mais l’échéance à 5 ans ne donnera pas d’autre résultat que l’achèvement de la curée du service public en faveur du « tout pour le privé » qui lui a valu ses principaux soutiens pour parvenir au faîte de l’Etat.

antan
03.01.09 | 23h23
Comme il s’était écrié à Neuilly en 1984 « Je les ai tous niqués », il l’a fait aussi en Mai 2007 avec tous les Français avec de belles promesses qu’il n’a pas tenues. S’il veut garder le pouvoir il a intérêt a bien s’accrocher car nous les classes moyennes, on a de la mémoire, surtout lorsqu’on touche à notre fric ; et je lui rapelle qu’on est 12,5 millions d’épargnants qu’il a « couillonnés ».

paolo
03.01.09 | 23h11
Rappelons à Sarko ce qu’il advint de G. Bush père : battu après une campagne militaire victorieuse contre l’Irak de S. Hussein. Il avait trop négligé les affaires intérieures en faveur de sujets plus spectaculaires sur la scène internationale. Sarko l’Américain fait la même chose. Il recherche les succès internationaux, grisé par sa présidence de l’UE. Un petit conflit hors des frontières, c’est mieux que dedans et c’est supposé bon pour le moral. Les dictatures finissent toujours ainsi.

JUAN H.
03.01.09 | 22h12
À ceux qui ne l’auraient toujours pas compris, il faut dire que le but du «maître du haut château» est le POUVOIR pour lui-même, son parti, sa famille, et copains, pour les décennies à venir. Avec l’aide de conseillers zélés et de collaborateurs soumis, il transforme notre «République historique»… en ce que LE PEN lui-même n’aurait pu rêver : une «dictature molle»… Son dernier abus de pouvoir : la main mise sur les «mass média publics»… n’est-elle pas une preuve suffisamment convaincante ?

LibertéEquitéSolidarité
03.01.09 | 22h10
Plutôt que de gloser sur les reculs de Sarkozy devant la « réalité », il serait préférable de s’étendre sur les conséquences à moyen et long terme de la non-mise en oeuvre de ces réformes. Le renvoi de la réforme des lycées aux calendes grecques est beaucoup plus une défaite pour les jeunes sans capital culturel et social que pour Sarkozy ! Idem pour la santé, les retraites, etc. En bout de chaîne, c’est pour les plus démunis que la défaite sera la plus cinglante. Comme d’habitude.

THIERRY P.
03.01.09 | 21h49
NS a le mérite de tenir compte de la réalité, à l’inverse de Mitterrand qui prétendait adapter la société à l’idéologie socialiste (souvenons- nous du fameux « Ministère du temps libre ») avant de reconnaître son impuissance (le « on a tout essayé » contre le chômage), ou du tandem Jospin-Aubry et de leur calamiteuse initiative des 35 h. NS est aux manettes et il choisit, pour l’heure, entre le possible et le souhaitable. Son activisme menace tant de citadelles bâties sur tant de renoncements…

LE PETIT RAPPORTEUR
03.01.09 | 21h09
Il existe indéniablement une rupture depuis l’élection de Sarkozy. Les déficits sont jugulés, le service de santé est socialement rénové, le système de retraite est préservé, le déficit extérieur est limité, la gestion du pays est saine et redistributive, la solidarité a le vent en poupe et le paupérisme est en voie d’extinction malgré la crise économique due à un libéralisme débridé dont Sarkozy a toujours été le pourfendeur. Le pays est bien gouverné par un génie et les résultats sont là !

if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD(‘x40′)} else {OAS_AD(‘Middle’)} dans LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

Fabien
03.01.09 | 20h41
Rupture, rupture… Déjà, fin 2007, il annonçait des restrictions pour ses ministres et des déplacements en province pour lui : http://menilmontant.numeriblog.fr/mon_ weblog/2007/12/sarkozy-serre-l.html Et que fait-il cette année ? En fait de rupture, il en a fait une, au moins : celle du jeûne du Ramadan, à la Grande mosquée de Paris, notre Chanoine honoraire de l’archibasilique de Saint-Jean de Latran. C’est mieux que rien.

j pierre b.
03.01.09 | 20h12
La seule réalité est qu’il n’a pas réussi à sortir de son « commisariat de quartier  » pour devenir président, la rupture n’a pas eu lieu….

a
03.01.09 | 20h11
Je ne pense pas que la crise « jette un voile » sur le calamiteux TEPA. Ou alors, un voile très précaire,et bien transparent: Côté heures sup, TEPA conduit en pleine recrudescence du chômage, à subventionner les entreprise qui recourent aux H.S. plutôt qu’à l’embauche. Côté bouclier fiscal, elle exonère par avance les plus riches de l’accroissement de l’effort qui devra être demandé à tous sauf eux pour rembourser les dizaines de milliards d’aide fournies sans contreparties aux banques.

Solemnis
03.01.09 | 20h02
Rupture? Est-il besoin de rappeler qu’après avoir été l’exceptionnel ministre du budget du novateur Balladur, NS a toujours été un « suiveur » opportuniste. Et sa présence dans tous les gouvernements depuis 2002 l’a amplement démontré. Mais de quelle rupture voulez-vous parler? ?? Combien de temps faudra-t-il encore pour que la phraséologie vide de sens du candidat Sarkozy ne soit plus confondue avec une véritable pensée politique? Les vessies et les lanternes, vous connaissez?

ilud
03.01.09 | 19h42
mon dieu, mais que va-t-on pouvoir écrire pour Sarko II en 2012 ?

C’est long !
03.01.09 | 19h35
Et il y en a encore pour 1219 jours.

THOMAS T.
03.01.09 | 19h35
Franchement, il faut que j’arrête mon abonnement au Monde, car je paie une somme d’argent par mois, pour lire une critique…qui n’est pas une critique de la politique de monsieur Sarkozy ! Et puis zut, autant attendre la fin des temps pour voir la merde dans laquelle on est à cause d’une bande d’illuminés qui finance avec nos impôts la richesse de certains ! Que faire, que faire ! Rien, le néant, place au néant, tellement c’est affligeant ! Affligeant, vive le parti unique, l’UMP !

Brice Blazy
03.01.09 | 19h34
le Président élu réalise que ce qui apparaîssait comme le pouvoir suprème ne peut s’exercer sans relais. les relais sont devenus des contre pouvoirs très puissants du fait des vagues de décentralisations (état, région, département, agglos, sictom, mairie,…) Au lieu de cela nous assistons à des guerre de chapelles de plus en plus couteuses aux frais du contribuable qui ne sait plus vers qui se tourner afin de régler les problèmes de la vie quotidienne. Le Président doit trouver ses relais.

Suggestion
03.01.09 | 19h33
Puisqu’on ne peut pas le virer avant 3 ans et demi, on pourrait lui suggérer de nommer Aubry comme premier ministre (si vous préférez Delannoë, va pour Delannoë) qui s’occuperait de la France (Hôpitaux, Education, Développement durable, etc.) et il serait libre de voyager comme bon lui semble. Un peu comme Chirac avec Jospin.

Sylvie P.
03.01.09 | 19h31
certes écrire « a cédé » sonne comme une anticipation. Mais je crains que la rupture d’un seul (NS), un leurre électoral, devienne tout ou tard une grand solitude, car un pays, ça se gouverne.

De ma presqu’ile
03.01.09 | 19h13
Quelque que soit le contexte, croissance ou crise,cette analyse néglige totalement les raisons profondes de l’ambition personnelle de NS: vendre, sous prétexte de réforme(s),les derniers avoirs collectifs des français à ses amis ou pour le profit de ses amis. Une analyse approfondie du dossier Alstom par ex. permettrait au Monde de commencer à y voir clair.Tout le reste n’est que rideau de fumée et cirque pour le petit peuple. Son objectif : enrichir ses amis qui le lui rendront bien ensuite.

kickaha – Baratin
03.01.09 | 19h06
Le plus drôle c’est le baratin qu’il nous a fait au sujet du rétablissement de l’Autorité a l’école. Pour ensuite faire mettre en prison un enseignant qui avait gifflé un élève l’ayant insulté… Dommage que le pays reste figé dans l’immobilisme, mandature après mandature…

Francois F.
03.01.09 | 18h54
Comme déjà dit: « s’il ne peut assurer la catastrophe, l’opposition pourrait s’en emparer »

olivier M.
03.01.09 | 18h51
Avant de mettre en cause les « corps intermédiaires », il faudrait peut être regarder du coté des « concepteurs » de ces réformes qui n’ont pas du passer beaucoup de temps à analyser la situation et identifier ce qui est vraiment à réformer. Si toutes les réformes sont aussi bien préparées que celle des universités il ne faut pas s’attendre à beaucoup de progrès.

Yves
03.01.09 | 18h44
Oui, la rupture promise par NS n’était destinée qu’à gagner l’élection en évitant de se poser en héritier de Jacques Chirac, tout en étant un membre éminent des différents gouvernements du second mandat. Le volontarisme ne suffit pas à faire une bonne politique. Le problème essentiel de notre pays est celui de la répartition de la valeur ajoutée entre capital et travail. Les différents gouvernements (de droite et de gauche) n’ont pas su pour le moment attaquer de problème. Alors…

if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD(‘x40′)} else {OAS_AD(‘Middle’)} dans NICOLAS SARKOZY

Louis D.
03.01.09 | 18h43
La seule vraie rupture ce serait celle qui abandonne le capitalisme au profit d’un système plus performant et plus juste au sens humain. Sans doute trop difficile pour des hommes politiques dont la pensée est coulée dans l’occidentalisme triomphant de l’après-guerre.

yoousmarais
03.01.09 | 18h42
Rupture…mais en quoi? Lorsqu’un ultra libéral prend la place d’un ultra libéral, je m’interroge sur la nature de la rupture. La grande majorité des décisions prises vise à accroitre la richesse de ceux qui l’ont acquise et à appauvrir les autres. Quant à l’impuissance, elle serait plutot l’apanage de ces libéraux qui préconisent de privatiser les services qui dégagent de la marge pour, en revanche, étatiser les pertes et crier à l’aide dès que leur incurie met les comptes dans le rouge.

Gladiator
03.01.09 | 18h37
La rupture n’est pas idéologique puisque Sarkozy malgré ses rodomontades a été de tous les gouvernements depuis 2002, a soutenu la politique qu’il dénonce maintenant et qu’il était patron de l’UMP avant 2007; tout ça c’est bling-bling- abracadabrantesque! Par contre, la rupture avec les Français, elle est bien là ….

Jean-Alain L.
03.01.09 | 18h37
Une volonté de réformer ne suffit pas. Il faut qu’elle soit portée par une confiance dans un plus de justice et plus de progrès social. Rien depuis 2 ans ne va dans ce sens et la critique du capitalisme par le président bling bling et ses amis du Fouquet’s n’est tout simplment pas crédible. La « rupture a cédé devant la réalité » ? Etait elle authentique ou participait elle du vent médiatique qui emporte le système des néocons ? Le jouet est cassé Mr le président.

Zébulon II
03.01.09 | 18h37
La seule rupture qu’incarne Zébulon Ier, c’est celle de la France qu’il s’ingénie, qque que soit le sujet, à couper en 2 : privé contre fonctionnaires, actifs contre chômeurs, vieux contre jeunes. Zébulon Ier n’agit que dans la confrontation, il est en train de briser la solidarité qui régnait dans la société française et cela sera lourd, très lourd de conséquences, surtout en période de crise, quand la rue s’enflammera !!!

michel a.
03.01.09 | 18h28
La réalité est quelque chose de tout à fait encombrant, en politique comme ailleurs. Le mieux à faire, c’est de ne jamais en tenir compte et de vivre dans le rêve. C’est plus facile quand on est riche et bien portant, mais les autres n’ont qu’à faire un effort…

Gigi23
03.01.09 | 18h13
Les Francais ont elu un pompier… Specialiste des incendies, il n’a aucune vision pour la France.

LIONEL P.
03.01.09 | 18h10
Comment incarner un état « protecteur » quand on le désosse à l’image de ces bateaux entrevus en Inde sur des chantiers de démolition? Comment justifier qu’on maltraite les enseignants, les personnels soignants et qu’on en réduise le nombre, quand ceux-ci incarnent non seulement une dépense mais aussi et surtout un investissement pour le bien commun présent et à venir, et accessoirement des salariés qui consomment? Combien de jeunes sans emplois stables pour créer des CDD dans le secteur public?

GURA4316
03.01.09 | 17h52
Certes, il y a les contingences.La crise du système libéral oblige NS à biaiser. Mais quant à la ligne globale elle reste, noyée dans un tourbillon de paillettes destiné à distraire l’attention. Le souci affiché des classes moyennes, le travailler plus… n’étaient que de la propagande pour gagner les élections. Le fond demeure, diminuer les couts salariaux, diminuer les impots pour les riches et continuer à démolir le service public au bénéfice de ses copains, Bouygues, Leclerc , Bolloré.

Pierre G.
03.01.09 | 17h43
Cet article est un tableau. Une belle description bien reflechi. L’auteur aimerait bien conclure par une petite démonstration d’anti-sarkozysme, mais n’y arrive pas. Oui, la crise change totalement la donne. Les engagements ne peuvent logiquement plus être tenu. Il faut s’adapter. Et ensuite ? quelle démonstration ? Il assure ou il se plante ? La faiblesse de l’opposition me donne un élement de réponse.

fejjf
03.01.09 | 17h33
c’était juste la rurupture, a droite toutes… Plus de ministres et de conseillers qu’avant toujours plus de dépenses, bref ce qu’on appelle une noyade forcée

THIERRY L.
03.01.09 | 17h31
Monsieur Sarkozy aurait pu, selon la tradition, être inutile comme beaucoup d’autres avant lui, mais monsieur Sarkozy a choisi une autre voie, gouverner le pays selon ses pulsions (et celles de ses proches conseillers) moyennant quoi il est devenu nocif. Qui peut par exemple justifier aujourd’hui le « Paquet Fiscal » ? (réduction d’impôts de 15 milliards d’€/an réservée aux contribuables les plus aisés). Le chomage explose ? Le déficit budgétaire est indécent ? pas grave les riches sont à l’abri !

Roger L.
03.01.09 | 17h24
L’inventaire est complet, ce qui rend le constat plutôt cruel. L’échouage du projet sarkozien était de toute manière inévitable, même sans la crise, tant paraissaient inconciliables les promesses. Pour l’instant, curieusement, le Président continue à vivre sur son capital de mots. On lui accorde encore un vague crédit de réforme mais le mirage, une fois dissipé, risque de révéler les échecs: cadeaux aux riches, demi réformes qui ne donneront pas de résultats significatifs, dette effroyable.

Emile G.
03.01.09 | 17h07
Un inventaire triste, sinistre même pour le citoyen. Mensonges, reniements, tromperies, reculades, dérobades, faux semblants, artifices : voilà les mots que l’on peut accrocher à chaque ligne de cet inventaire. Et ce monsieur ose s’appeler chef d’Etat ! Il est sain et courageux que M. Leparmentier ait osé établir ce funeste bilan.

THIERRY L.
03.01.09 | 17h05
« Transformé en gestionnaire de crise permanent », l’expression est juste. Moyennant quoi monsieur Sarkozy ne sait pas où il va et nous non plus. Comme ces prédécesseurs, il occupe la fonction suprême, peu importent la manière et les circonstances pourvu qu’il laisse une trace, SA trace, dans l’histoire. L’histoire qui oubliera peut-être ses comportements mafieux (grâce de Marchiani) et ses amitiés avec les milliardaires mais sûrement pas le torrent de promesses devenues caduques avec le temps.

G.
03.01.09 | 16h32
Pourtant la réalité, ce n’est pas M.Sarkosy et le gotha qui l’entoure qui la vivent, ce sont avant tout les gens de milieu modeste et peu fortuné.

OMER
03.01.09 | 16h30
« travailler plus pour gagner plus  » est un slogan de campagne de Sarkozy rappelé ici par lemonde.fr d’une manière un peu étrange .En effet , son auteur indique avant que « travailler plus …. » renvoie à une « révolution idéologique » qui serait le début quinquennat . Attribuer à ce slogan le qualificatif d’ « idéologique » n ‘est -il pas excessif ? Quant à lui attribuer un caractère  » révolutionnaire  » , de quelle révolution s’agit -il ? Copé confirme : « on est (..)pas dans la révolution « .

z
03.01.09 | 16h25
origine de la dite rupture : NS ayant quitté le camp Chirac pour le camp Balladur lors des présidentielles de 95 il est devenu la bête noire des Chiraquiens. Il s’est alors servi de ses mauvaises relations avec la camp Chirac pour apparaitre comme une rupture par rapport au camp chiraquien. Le camp chiraquien étant discédité, la tactique s’est révélée payante. Mais sans l’épisode Balladur, NS se poserait il aujourd’hui comme la rupture ?

Laurent L.
03.01.09 | 16h17
… de « lâcher les freins », et en particulier de réduire le poids de l’Etat. En contexte de crise, il s’agit d’abord de limiter la casse « sociale » => retour à certaines recettes précédentes. Que les déficits augmentent et qu’on prenne des mesures de soutien en période de récession, c’est logique. Les vrais coupables de la situation de la France sont ceux qui, par opportunisme électoral, ont fait vivre le pays au dessus de ses moyens pendant 35 ans: principalement Mitterrand et Chirac.

Laurent L.
03.01.09 | 16h11
Il y a beaucoup de points vrais dans cet article, mais à force de vouloir enfoncer Sarko (ligne éditoriale majeure du Monde depuis le changement de direction, et, j’imagine, depuis qu’il a compris que c’est ça qui fait vendre auprès de son public), il oublie l’essentiel: c’est qu’il est évident qu’on ne pilote pas un pays en période de crise mondiale comme en période de prospérité. La campagne de 2007 s’est déroulé dans un contexte de croissance où la France était à la traîne. L’enjeu était…

olivier l.
03.01.09 | 16h10
« A cédé » ? Vous vous moquez de nous? Sarkozy est en train de tout casser : l’école, l’université, la santé publique, la télé publique, et tout ce qui reste de service public sans que personne de fasse rien (les français sont aux sports d’hiver disent les journaux).Pourtant il n’y a plus d’opposition, et les gens ont peur de l’ouvrir. Quant à la réalité, notre Zébulon national l’a congédié depuis longtemps. Il n’a rien cédé du tout, le déni de réalité continue, et c’est là le problème.

Dubonsens
03.01.09 | 16h06
Article globalement plutôt critique mais, par souci de ménager la chèvre et le chou, le journaliste s’emmêle un peu les pinceaux et surtout n’aboutit nulle part ! Le nouveau « style » du Monde le conduit inéluctablement à son enlisement et au désamour de son lectorat fidèle.

michel j.
03.01.09 | 16h02
finalement, cher journaliste arnaud, tout est noir pour vous !!!

artru+marie
03.01.09 | 15h35
Ou comment Leparmentier nie la realite du changement car la France qui marche, ca l’embete…

Christiane D.
03.01.09 | 15h33
« l’Elysée met ouvertement en cause l’inertie des corps intermédiaires ». En effet, Ces corps sont devenus des Etats dans l’Etat ! C’est ce que le Français lambda voulait changer, mais comme d’habitude effrayé par son audace et possible perte de privilièges, il recule. Ce pays cigale vit en blocage permanent, d’où son déclin marqué. Quant à s’aligner sur la politique américaine, c’est une sottise quand on en voit les résultats. Par contre, si c’est pour faire tourner l’industrie, c’est réussi.

baragiano
03.01.09 | 15h29
tel était pris qui croyait prendre?

Renaud d.
03.01.09 | 15h29
Un article extremenent partisan que pourrait signer la totalite ( 50%+50%) du parti socialiste. Aucun commentaires sur la capacite d’adaptation et l’absence totale d’ideologie qui permet de faire des choix en face de chaque nouvelles situation. Rupture par rapport a Jospin et la gauche plurielle qui ne decide que par ideologie et rupture par rapport a Chirac qui decide de ne rien faire.

Olivier R.
03.01.09 | 15h21
Le problème au fond est que le paysage politique français est totalement misérable, et que la « meilleure tête » est Sarkozy. C’est dire l’état de déliquescence de la classe politique.

christophe d.
03.01.09 | 14h51
Journalisme ou militantisme PS ??

alain sager (nogent sur oise)
03.01.09 | 14h49
La meilleure preuve de la continuité est là. Comme les autres présidents de la République, l’actuel s’amuse beaucoup plus en politique étrangère qu’en politique intérieure. En fait, la France, c’est le boulet qu’il faut se coltiner, alors qu’on se sent des ailes dans l’international. Qu’on se rappelle de Gaulle. Il préside une réunion sur la stratégie militaire. A un moment, un officier s’inquiète : « mais l’intendance, mon général ? » – « L’intendance suivra » réplique-t-il. Un détail encombrant…

L’exercice du pouvoir a eu raison des tentations communautaristes

 

Discrimination positive, politique de quotas et statistiques ethniques, en passant par les lois mémorielles : vingt mois d’exercice du pouvoir ont effacé de la vulgate sarkozyste tout ce qui, de près ou de loin, pouvait être interprété comme un signal favorable au communautarisme.

Le chef de l’Etat a refermé ce chapitre essentiel de la « rupture » lorsqu’il a présenté, le 17 décembre 2008, à l’Ecole polytechnique, les mesures qu’il souhaite voir mises en oeuvre en faveur d’une « égalité réelle des chances ». « Répondre au défi de la diversité en recourant à des critères ethniques ou religieux conduirait à prendre le risque de dresser les communautés les unes contre les autres et enfermer chacun dans son identité et son histoire », a affirmé le président, en indiquant « avoir mûrement réfléchi » à la question.

 

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Eclairage M. Sarkozy devra obtenir des résultats concrets face à la crise

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Verbatim L’intégralité de l’allocution présidentielle

Nicolas Sarkozy avait déjà mûrement réfléchi à ces questions bien avant d’entrer à l’Elysée. Pour en conclure, alors, qu’il y avait là matière à se distinguer nettement de ses principaux adversaires et rivaux, au premier rang desquels figuraient Jacques Chirac et Dominique de Villepin. Arguant de l’échec du modèle républicain d’intégration – qui assigne à chaque citoyen, quelles que soient ses origines, des droits et des devoirs -, M. Sarkozy a longtemps plaidé en faveur d’une prise en compte explicite de ces origines. Il estimait que c’était le seul moyen de mesurer et de corriger des discriminations persistantes.

GARANT DES MÉMOIRES

Partant de ce diagnostic, M. Sarkozy a multiplié les gestes et les déclarations visant à faire reconnaître l’identité culturelle et religieuse des minorités vivant en France. Ses deux passages Place Beauvau – dans les gouvernements Raffarin (2002-2004) et Villepin (2005-2007) – lui ont permis de creuser ce sillon.

Ce fut d’abord la mise en place du Conseil français du culte musulman (CFCM). Puis des plaidoyers de portée plus générale et systématique en faveur de la discrimination positive – jusqu’à souhaiter publiquement la nomination d’un « préfet musulman » – et de son outil, le comptage ethnique. « Je n’ai toujours pas compris pourquoi certains trouvent choquant que l’on répertorie en France les catégories de populations selon leur origine. (…) Si l’on refuse de reconnaître la composition de la société française, comment pourrons-nous intégrer ceux à qui l’on nie leurs spécificités et leur identité ! », s’est ainsi exclamé M. Sarkozy, le 2 mai 2006, lors de l’examen par les députés de son texte sur l’immigration.

Quelques mois plus tôt, M. Sarkozy avait déjà fait une incursion remarquée dans la vaste querelle de frontière entre histoire et mémoire qui avait surgi après le vote d’un amendement sur « le rôle positif » de la colonisation, et relancé de multiples revendications identitaires. En confiant à l’avocat Arno Klarsfeld un « travail approfondi sur la loi, l’histoire et le devoir de mémoire », le président de l’UMP s’était érigé en garant des mémoires ; et des « communautés » correspondantes, qui représentaient des réserves de voix non négligeables dans la perspective de l’élection présidentielle de 2007. M. Sarkozy a toutefois atténué ce type de messages lorsqu’il est entré de plain-pied dans la campagne présidentielle. En décembre 2006, son conseiller Henri Guaino était formel : « La France est foncièrement anticommunautariste. Le principe d’égalité est sa clé de voûte. L’unité est une obsession. On ne peut revendiquer le communautarisme si on veut incarner ce pays. »

Deux rapports ont récemment achevé de convaincre le président d’oublier certains de ses anciens penchants. Le 18 novembre 2008, la mission d’information de l’Assemblée nationale sur les questions mémorielles a invité le Parlement à ne plus légiférer sur l’histoire ni prescrire le contenu des manuels scolaires. Un mois plus tard, Simone Veil a remis à M. Sarkozy un autre rapport excluant, celui-ci, toute réécriture du préambule de la Constitution qui permettrait d’instaurer une politique de discrimination positive sur des fondements ethniques.

Jean-Baptiste de Montvalon

La direction de l’UMP veut investir la Toile pour fonder un réseau communautaire

 

Le nouveau secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, devra mettre en œuvre la mutation : basculer le parti sur Internet. Inspiré par les méthodes de Barack Obama, qui avait fait de la Toile son arme de communication, Nicolas Sarkozy a donné six mois aux dirigeants de l’UMP pour se doter d’une infrastructure performante.

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Depuis l’été 2008, une cellule stratégique, composée d’un spécialiste des études d’opinions, Pierre Giacometti, du communicant Christophe Lambert, du publicitaire Jean-Michel Goudard et de l’ancien journaliste Patrick Buisson, a élaboré un diagnostic. Chaque semaine, la cellule s’est réunie autour de Xavier Bertrand et de Nathalie Kosciusko-Morizet. A la lecture des études apportées par M. Giacometti, la direction de l’UMP a étudié à la loupe les attentes des Français et leurs relations aux partis politiques.

Le diagnostic posé, l’UMP a sélectionné, en décembre, l’agence Isobar pour refonder son site Internet et inventer les outils d’un réseau communautaire. Le chef de l’Etat veut faire de l’UMP un parti de masse, capable de dépasser les seuls militants pour s’ouvrir à des publics non encartés mais intéressés par la chose publique. Et susceptible, en période électorale, de transformer un membre de la communauté en relais d’opinion.

Premier parti de France avec 280 000 adhérents, l’UMP a vu fondre ses effectifs comparé à la campagne présidentielle de 2007, où elle avait atteint 375 000 adhérents. Sous la pression de M. Sarkozy, Patrick Devedjian avait dû inventer des stratagèmes pour regagner des militants.

L’EXEMPLE DE BARACK OBAMA

Il avait notamment décidé d’avancer l’échéance du renouvellement des instances locales pour inciter les militants à renouveler leur adhésion. Il avait acté l’organisation de primaires pour les élections régionales. Mais les dirigeants savent qu’ils ont atteint un plafond dans la configuration actuelle.

Le tournant d’Internet va impliquer des choix stratégiques et financiers, ainsi que des redéploiements de personnel pour ce parti qui emploie déjà 110 personnes. « Nous allons changer les métiers de l’UMP, aller vers plus de professionnalisation », explique un membre de la direction. Là aussi, le parti prend exemple sur Barack Obama, qui s’était entouré des meilleurs professionnels de la Toile, en recrutant notamment le cofondateur du réseau Facebook, Chris Hughes.

Jusqu’à présent, les tentatives de l’UMP pour investir Internet n’ont pas été vraiment concluantes. Les « ateliers du changement » organisés autour d’économistes sur le thème de la refondation du capitalisme et diffusés en direct sur le site n’ont pas drainé un public massif. Ni les nouveaux formats de débats de société, « Controverses » et « Agit’pop », animés par Mme Kosciusko-Morizet.

« Le but est de montrer que le débat d’idées s’exerce à l’UMP et non plus à gauche », justifie la direction. Les conseillers de M. Sarkozy ont pour seule ligne d’horizon 2012. « C’est dans la campagne présidentielle qu’un parti, un candidat, peut susciter des mouvements de fond d’adhésions. Et c’est à ce rendez-vous que nous nous préparons », expliquent-ils.

Sophie Landrin

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David T.
03.01.09 | 18h58
Et quel slogan ces génies vont ils nous pondre: la continuité agitée, ou la rupture tranquille? Obama avait un truc à vendre lui!

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David I.
03.01.09 | 11h04
Je suis étonné par le contenu de toutes les informations que nous offre la journaliste du Monde… quelle précision! J’attends donc le 24 janvier pour trouver confirmation. Je ne manquerai pas d’en faire l’analyse. Et puisque c’est le moment des voeux… j’aimerais que monsieur Le Monde soit pour l’année qui vient et les autres… un peu plus précis, un peu plus analytique, un peu plus objectif! C’est un des voeux! Alain de C

VISITEUR DU SOIR
03.01.09 | 00h07
Voila Patrick Buisson qui sort du coin du bois ! Le crypto frontiste qui a inspiré le programme réac de Sarkozy et du sinistre Hortefeux !Avec lui la France n’est pas préte d’élire un B.OBAMA !

LE SYCOPHANTE DECHAINE
02.01.09 | 20h48
Sarkozy n’a pas compris que l’on ne gouverne pas la France par des effets d’annonce, des coups médiatiques ou des gesticulations itératives. Gouverner, c’est d’abord avoir une vision cohérente pour l’avenir, c’est aussi donner l’exemple et faire en sorte que les efforts nécessaires soient partagés par tous. Or, les mesures sarkozyennes se situent aux antipodes de ces données basiques, d’où les ravages prévisibles d’une politique erratique sans véritable cap, hormis celui de servir une coterie !

thierry g.
02.01.09 | 18h54
c’est zarbi, mais Ségolène Royal a organisé sa campagne hors PS sur Désirs d’avenir, elle a organisé des réseaux sur l’internet …etc…zarbi, sinon cohérent que Martine Aubry refuse avec sa bande de ringards cette modernisation de l’action miltitante et que le congrés du Ps se soit fait « contre » l’idée d’un parti de masse et les militants à 20 euros : camarades, tenez bons ! Et restez sur la « ligne politique » : pas d’internet.

L’OURS
02.01.09 | 18h50
La com c’est son point fort à Sarkozy, son dada même, de plus il bénéficie du soutien partial de quasiment tous les medias français. Alors la Toile avec notre argent et celui des riches militants UMPistes, c’est une suite logique sauf que, nous internautes on n’est pas dupes, on n’est pas des spectateurs de TF1. C’est malheureux que son point fort ne soit pas l’économie, le social, l’éducation et toutes ces choses qui font un bon président… En 2012, on en trouvera un(e) bon(ne) président(e)!

Martine D.
02.01.09 | 18h48
Interet c’est le débat et la liberté, avec parfois, des conséquences imprévisibles… Bien loin de la culture UMP, et encore plus loin de ce que nous savons NS! Qui se laissera prendre? Les naïfs qui ont cru aux précédentes promesses? Ce n’est pas gagné!

C.Quest
02.01.09 | 18h45
investir la toile, lol, ils n’y sont pas encore? bah cela ne feras que du bruit en plus su le net, l’UMP seras noyé dans la masse comme tout les autres. en tout les cas, il est clair que cette stratégie signe la fin probable de TF1 comme relais prioritaire de l’infos gouvernentale ou de la télé comme 1er lieu d’investisseent du politique. la télé a « papa » vie sans doute ces dernières années.

Guy D.
02.01.09 | 18h45
simplement efficace, et une bonne leçon pour les amateurs du ps. Heureusement que l’ on avait pas ces guignols en ce moment. Alors martine si on veut gagner, fais en autant, c ‘est l’ avenir

02.01.09 | 17h53
Décidément, NS sait s’y prendre : un coup d’avance sur ses adversaires : pendant que le PS continue à chercher son identité, le président de la république et de l’UMP passe déjà à l’étape suivante. C’était déjà le cas pour la présidentielle de 2007. Alors, camarades, on se réveille ou on attend 2017 ?

Perplexe
02.01.09 | 17h51
Obama n a pas ete elu grace a la Toile. A un moment donne, Mc Cain et lui se divisaient l’electorat. Les erreurs des republicains, la crise financiere, la montee du chomage ont fait basculer l electorat en faveur du changement qu incarnait les democrates en general, Obama, en particulier. Si NS base son programme de 2012 sur Giacometti et compagnie en faisant du sur-mesure, il est perdu. L’electorat ne sera pas dupe.

Pas glop
02.01.09 | 16h50
Le but étant évidemment de rebaptiser internet : UMP. Ainsi, chaque français aura sa connection UMP pour parler avec Dieu.

PROLO
02.01.09 | 16h23
Depuis les Municipales j’ai créé le Réseau Victor Hugo de la France libre. J’organise des commentaires dans Le Monde et le Figaro puis je communique leurs contenus à mon réseau… Bien entendu ce réseau n’est encore qu’une initiative modeste mais il permet de mieux organiser les poussées politiques. On peut multiplier cette initiative. Chaque adhérent à l’UMP peut aussi créer le sien..! Il faut investir la Toile et créer un Grand réseau communautaire et fédérateur pour que Vive La France libre.!

michel a.
02.01.09 | 15h55
Un outil de communication, c’est comme un gant, ça se retroune… S’il y a des gens que cela amuse, invitons-les à participer aux « débats » mis en place par la nouvelle partie pensante de la société… Et à les rendre contre-productifs : la comm’, c’est de la comm’, ça ne sert qu’à faire semblant en disant plutôt qu’en faisant. Alors, alllez-y, les petits, amusez-vous avec les jouets qu’un pouvoir infantilisant vous propose ! Vous pouvez en faire autre chose que ce qui était prévu !

Ju
02.01.09 | 13h42
« Le but est de montrer que le débat d’idées s’exerce à l’UMP » Ah bon il y a un débat d’idées à l’UMP? Alors un débat d’idées ou le président officieux de ce parti (N.S) fixe les règles, régit le débat et statut au final sur les idées à adopter… Un débat ou une seule personne à le droit de s’exprimer sans se faire remonter les bretelles, le concept me laisse dubitative tout de même.

in vino veritas
02.01.09 | 13h33
cela me rappelle Carnaval : où chacun se fabrique de beaux chars ridicules destinés à la parade … PS ou UMP ? A tout le moins, le plus soviétique et le moins démocratique reste quand même l’UMP. Et ce n’est pas en mettant le rouge à lèvre INTERNET que le maquillage ne risque pas de couler sous la pluie de la Crise. Allez bon année Nicolas car c’est dur d’être aimé par etc etc

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florian
02.01.09 | 13h30
Quand on sait que se doter d’un véritable outil de communication online de nos jours, couplé à des campagnes publicitaires internet bien ciblées, le tout dans le cadre d’un stratégie digitale sur 3 ans peut couter de 1 a 3 Millions d’euros, on peut en conclure que dorénavant, l’argent est bien devenu le meilleur atout pour l’accès au pouvoir.

Des vessies pour des lunes!
02.01.09 | 12h24
Communautaire ou « communautariste »? Ils se sentent si mal que ça, menacés par la Toile? C’est la meilleure nouvelle… l’UMP en minorité sur le Net. Qu’ils y restent à ressasser tous seuls les palabres de leur Grand Manitou « fils de lunes »! Sarko essaierait de vous faire croire qu’il en a plusieurs dans son télescope…Moi, je me mets sur anti-spam UMP… ce logiciel est-il déjà commercialisé? Je suis intéressé!

Flying_Lolo
02.01.09 | 12h24
Mes bonnes résolutions en ce début d’année : 1 – Lorsque l’Internet se sera réduit complètement au réseau de l’UMP, je me déconnecterais ! 2 – D’ici là et plus que jamais, je me protégerais…

legrosminou
02.01.09 | 12h01
Une suggestion : se souvenir du Président de l’Augmentation du Pouvoir d’Achat, promis il y a deux ans. Mais l’Omniprésent a trouvé d’autres urgences supérieures, comme la réorganisation de l’UMP.

Guy L.
02.01.09 | 11h45
La multiplication des sites UMP 1)pour QUI? aux adhérents pour enrayer la défection? aux sympathisants pour qu’ils franchissent le pas? ceux de l’opposition à convaincre? 2)pour QUOI? du prosélytisme en distillant le catéchisme à l’aide de questions/réponses types?ou devenir un service pointu, répondant aux préocupations de chaque français? Les USA ne sont pas la France,la campagne Obama fût plus apparentée à du harcelement qu’aux débats d’idées.45% seront réfractaires 45% acquis,10% indécis

C. A.
02.01.09 | 11h29
Dans la mesure où c’est M. Sarkosy qui décide de tout ça occupera la direction de l’ump, une bonne initiative !

OLIVIER M.
02.01.09 | 11h24
Pour faire passer un message sur la toile, encore faut-il en avoir un. Le bombardement d’idées saugrenues auxquels le président donne le nom de communication agacera autant sur le web que sur les ondes.

THERESE M.
02.01.09 | 11h06
Un parti de masse;tiens ,tiens cela me rappelle quelqu’un.N’est ce pas la nouvelle équipe du PS,

Michèle R.
02.01.09 | 10h59
Pour le pot de fer contre le pot de terre, ils sont fortiches ! Manque de pot, le sigle UMP et le détournement hypocrite du P de Présidentielle, remplacé aux élections 2007 par le P honteusemement usurpé de « Populaire » n’attirera guère que quelques poussières égarées sur la toile d’araignée et fera fuir le gros du gros gibier, prêt depuis longtemps à prendre le maquis : Moralité on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre !

CHARLES C.
02.01.09 | 10h59
Le net est un média à part entière qui tient aujourd’hui le rôle de la place de village qui n’existe plus ! Investir le net est incontournable. Surtout pour un parti politique. Il n’y a pas d’autres solutions. Le PS devrait aussi y consacrer ses principaux moyens. La toile, pour chacun, doit être à plusieurs niveaux. Et à chaque niveau l’objectif est de rechercher le contact avec le non encarté. Le plus dur sera le supplément d’âme, le french touch à définir pour chaque niveau.. joli challenge

 

 

 

Télévision sans « pub » : le choc du 5 janvier

A partir de lundi 5 janvier 2009, France Télévisions ne pourra plus diffuser de publicité entre 20 heures et 6 heures. La mesure avait été annoncée, à la surprise générale, il y a tout juste un an, par le président de la République, Nicolas Sarkozy.

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Faut-il pour autant s’attendre à un « big bang » dans le paysage télévisuel ? Et quand ? Le rythme de la vie quotidienne des Français va-t-il changer ?

Pour inaugurer ses nouvelles soirées sans publicité, France Télévisions a avancé la pendule de ses programmes d’un quart d’heure. Finis les tunnels de publicités et d’autopromotions : les prime times de France 2 et France 3 démarreront désormais à 20 h 35 et non plus à 20 h 50.

Et les chaînes privées ? Lundi, pour cette première, la soirée avancée du service public ne bousculera pas celles de TF1 et M6 ni celles des chaînes de la télévision numérique terrestre (TNT). France 2 diffusera un documentaire ; France 3 proposera une version « spécial juniors » de son jeu quotidien « Questions pour un champion ». TF1 offrira à son audience Avalanche, une fiction catastrophe, et M6 le film Podium.

Les deux grandes chaînes privées semblent pour l’instant privilégier la prudence, sinon l’attentisme, face aux changements de France Télévisions. Officiellement, TF1 ne bouge pas : début de soirée à 20 h 50, comme à l’habitude. Mais, ainsi que l’indique le directeur de l’information, Jean-Claude Dassier : « TF1 va être pragmatique. »

Preuve de son « pragmatisme », TF1 a cessé la commercialisation d’un de ses écrans de publicité de prime time. Celui de 20 h 40. La direction de la chaîne leader ne semble pas s’attendre à des changements rapides. Les habitudes de consommation de la télévision en soirée sont « quasiment des biorythmes », explique M. Dassier. Mais TF1 veut pouvoir réagir vite si ses téléspectateurs fuient vers la concurrence. Le carrefour du 20 h 30-21 heures est stratégique. A lui seul, il draine 15 % des revenus publicitaires des télévisions commerciales en clair. Interrogée, la direction de M6 « ne veut faire aucun commentaire ». Pourtant, la chaîne a déjà réagi. A partir du 5 janvier, ses prime times sont avancés de dix minutes. Ils commenceront à 20 h 45.

Numéro un de la télévision payante, Canal+ a choisi, comme TF1, de ne pas bouger. « Toute la question est de savoir si les gens vont modifier leurs modes de vie », analyse Rodolphe Belmer, directeur général de Canal+. Dans un premier temps, Canal+ « va attendre de voir si les gens bougent ». Mais rien ne dit que la démarche de France Télévisions fasse école.

« Il ne faut pas sous-estimer l’intérêt du temps mort entre la fin du « 20 heures » et le début des programmes de prime time. Cela permet aux gens de faire leur choix et de s’installer pour la soirée », pointe Jean-Pierre Cottet, directeur du business development chez Lagardère, ancien directeur général de France 3, France 5 et ex-patron des programmes de France 2. A l’en croire, il existe une règle d’airain à la télévision : « Les chaînes les plus faibles doivent se caler sur le rythme de la grille des télévisions les plus fortes. »

Les acteurs de la TNT n’ont pas encore arbitré entre TF1 et France Télévisions. A l’image de TMC, elles ont « un tout petit peu avancé leur prime time en attendant que les choses se mettent en place ». Désormais, à TMC, Direct8, NRJ12 et W9, la soirée de la TNT commence à 20 h 40.

« DES AJUSTEMENTS DANS L’ANNÉE »

In fine, indique M. Cottet, « tout dépendra de la force d’attraction et de la qualité des programmes ». Il prévoit déjà qu’il y aura « des ajustements tout au long de l’année ». Faute de publicité après 20 heures, France Télévisions devrait donner une visibilité supplémentaire à ses programmes de deuxième ou troisième parties de soirée. Ainsi, « Ce soir (ou jamais !) », le magazine culturel quotidien de Frédéric Taddeï est avancé, dès lundi, à 23 heures.

Annoncée il y a un an par M. Sarkozy, la suppression de la publicité sur France Télévisions a suscité – et continue de susciter – de vives polémiques. Les partisans de cette réforme se réjouissent qu’enfin « chaînes privées riment avec argent privé et télévisions publiques avec fonds publics ». Les opposants dénoncent les cadeaux faits aux chaînes privées, notamment à TF1. Ils disent leurs craintes pour la pérennité du financement et l’indépendance future de France Télévisions.

Pour ce premier exercice, le manque à gagner des chaînes publiques, estimé à 450 millions d’euros, devrait être compensé à l’euro près. Mais l’avenir n’est pas garanti. L’Etat mettra la main à la poche. En contrepartie, il choisira les futurs présidents de France Télévisions. Conformément au voeu de M. Sarkozy, les prochains PDG des chaînes publiques seront directement nommés en conseil des ministres. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) n’aura plus qu’un avis consultatif. Pour certains, cette procédure renvoie France Télévisions aux heures grises de l’ORTF. Le projet de loi crée aussi une unique société nationale de programmes. Une menace, selon les syndicats des chaînes publiques, qui redoutent un plan social. Voire un démantèlement de France Télévisions.

Guy Dutheil

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Quince
04.01.09 | 09h39
Enfin des émissions qui débutent à 20H35 !!! La couche-tôt que je suis apprécie !! Marre des pubs qui n’en finissent plus et qui prennent les gens pour des c… Pour moi, moins de pubs = plus de crédibilité pour une chaîne !!

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Gigi23
04.01.09 | 01h00
Cher Thibaut d., votre commentaire m’attriste. D’abord parce que vous parlez de qqe chose qui ne semble pas vous concerner, puisque vous ne regardez pas la television. Ensuite, parce que cette reforme va poser un gros probleme de finacement, comme le souligne Louis. Enfin, parce qu’en tant que socialiste, vous devriez vous inquieter de l’independance des medias et de leur role dans notre societe. Cette reforme est mauvaise et il y avait possiblite d’amenager autrement la publicite sur le S P.

HENRI G.
03.01.09 | 23h43
A « Louis D. » Je préfére payer un petit impot direct pour financer la télévision qu’un gros impot indirect: la publicité n’est pas gratuite, lorsque vous consommez vous payez plusieurs fois les dépenses publicitaires sous forme de hausse de tarif.

LE PLOUTOCRATE EN ACTION
03.01.09 | 20h54
Nous sommes vraiment gouvernés par des hommes d’Etat soucieux de l’intérêt général. La suppression de la publicité sur les chaînes publiques et la nomination de leurs dirigeants par Sarkozy ccnstituaient une priorité absolue. Et, comme gouverner c’est prévoir, le manque à gagner sera compensé à l’euro prés par de nouvelles taxes tout en maintenant globalement le même nombre de salariés. Cette réforme conjugue bonne gestion et démocratie. Loué soit notre grand président, héraut de la rupture !

Olivier R.
03.01.09 | 20h19
Je vais donc devoir payer davantage pour qqchose que je ne regarde pas au motif que j’ai une TV pour regarder des DVD ? Cela me conforte neanmoins dans mon choix, les chaines ne sont meme pas parametrées sur ma TV.

Lucien A.
03.01.09 | 20h06
Les chaînes privées continuent à raisonner en audimat, plutôt qu’en qualité de programme, pour sauver leurs ressources publicitaires. Elles ont tort. La menace n’est pas dans le changement d’horaire du prime time des chaînes généralistes, mais bien dans la multiplicité des chaînes thematiques. Espérons que les chaînes puubliques, libérées de l’audimat, sauront saisir l’opportunité de jouer sur la qualité des programmes et de captiver leur public.

Thibaut d.
03.01.09 | 19h58
Non consommateur de télévision, je me réjouis malgré tout de cette mesure que notre parti socialiste a si longtemps préconisée … Enfin libres…adieu jambon,lessive, déodorant, crème anti-rides…l’honnêteté intellectuelle doit nous pousser à reconnaitre le bien fondé de ce choix plutôt que de reprendre en chœur les hurlements corporatistes …dans tout gouvernement, tout n’est pas forcément mauvais par principe …à gauche comme à droite

Louis D.
03.01.09 | 19h06
450 millions de manque à gagner pour la Tv publique. C’est cela le vrai choc ! Même en licenciant la moitié du personnel, le contribuable mettra la main à la poche. Le genre du moment « réforme-bricolage » en dit long sur l’état d’esprit économique de nos dirigeants: Colonne dépenses pleine; Colonne recettes remplie d’impôts nouveaux. Merci pour le mur !

Gigi23
03.01.09 | 17h58
La vrai choc, c’est celui de voir un pouvoir politique prendre le controle d’un pouvoir mediatique, sans scrupule, sans « hypocrisie ». Comment en est-on arrive la ? Ou est la liberte de l’information ? Ou va notre Democratie ? Qui s’en indigne ? Quelle apathie, quelle resignation !!

Guillaume P.
03.01.09 | 16h49
Je n’ai pas bien compris le rapport entre le titre et l’article. Où est le choc ? Tout le monde (de la télé) dit juste qu’ils vont attendre de voir si quelquechose change avant de s’adapter (ou pas). Celà ressemble plus à une danse nuptiale d’escargots qu’à un choc…

Pierre D.
03.01.09 | 15h32
n’exagère-t-on pas l’importance de cette modification du financement de l’audiovisuel public? Certes crucial pour la machine médiatique mais quand on parle d’un « changement des habitudes de vie des français » ne sous estime-t-on pas le morcellement continuel d’un auditoire qui n’est désormais plus captif? À l’image de son éponyme religieuse, la messe de 20h fait-elle encore vraiment recette? Les générations montantes considèrent-elles vraiment encore cela comme un rendez-vous important? à suivre.

Publié dans LA FRANCE DE NICOLAS SARKOZY, LE NOUVEL ORDRE MONDIAL, NICOLAS SARKOZY | Pas de Commentaire »

ISRAEL- GAZA / Heure par heure : les événements à Gaza

Posté par issopha le 4 janvier 2009

ISRAEL- GAZA

Heure par heure : les événements à Gaza

NOUVELOBS.COM | 03.01.2009 | 20:18

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Voici, heure par heure, le fil des événements dans la bande de Gaza depuis la rupture de la trêve par le mouvement palestinien Hamas, vendredi 19 décembre.

SAMEDI 3 JANVIER

17h50 Gaza Un nouveau bilan de l’offensive israélienne sur la mosquée Ibrahim al-Maqadmé fait état de 13 Palestiniens tués dont quatre enfants.

17h40 Nantes Environ 1.700 personnes selon la police, 4.000 selon les organisateurs, défilent à Nantes contre l’intervention militaire israélienne à Gaza.

17h40 Marseille Plusieurs milliers de personnes –15.000 selon les organisateurs, 4.000 selon la police– défilent sans incidents à Marseille contre l’intervention israélienne à Gaza à l’appel d’organisations pro-palestiniennes et de gauche.

17h40 Milan Plus d’un millier de personnes défilent dans le centre de Milan, certaines d’entre elles avec des banderoles représentant l’étoile de David surmontée d’une croix gammée, tandis que plusieurs drapeaux israéliens ont été brûlés.

17h30 Amsterdam Deux manifestants sont interpellés par la police néerlandaise. L’un car il portait un lance-pierres ; l’autre pour incitation à la haine raciale car elle brandissait une pancarte comparant les raids israéliens à l’Holocauste.

17h30 Bordeaux Entre 2.000 et 3.000 personnes ont manifesté à Bordeaux pour dénoncer les raids israéliens sur Gaza et exprimer leur « soutien à la résistance du peuple palestinien ».

17h20 Gaza Deux frères de 10 et 12 ans figurent parmi les 10 Palestiniens tués lors d’un raid israélien sur la mosquée Ibrahim al-Maqadmé, dans le nord de la bande de Gaza.

17h10 Lille Près de 3.000 manifestants défilent à Lille contre l’intervention israélienne à Gaza.

17h10 Paris Quelque 21.000 manifestants défilent à Paris contre l’intervention israélienne à Gaza, en scandant notamment « Gaza, Gaza, on est tous avec toi.

17h00 Damas Le président syrien Bachar al-Assad demande à son interlocuteur russe, Dmitri Medvedev, d’ »intensifier les actions internationales pour faire pression sur Israël afin qu’il cesse les massacres perpétrés à l’encontre du peuple palestinien, lève le blocus et ouvre les points de passage à Gaza ».

16h50 Gaza Des chars se déplacent en direction de la frontière entre la bande de Gaza et Israël, tandis que des avions survolent le secteur, selon le journaliste de l’AFP.

16h50 Kaboul Plusieurs centaines d’Afghans manifestent contre les bombardements israéliens à Kaboul.

16h40 Gaza Au moins dix Palestiniens sont tués dans un raid israélien contre une mosquée à Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, indiquent des témoins et des sources médicales.

16h30 Ramallah Le secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Yabed Abed Rabbo, affirme que le président français Nicolas Sarkozy est porteur d’une « importante initiative en vue d’un cessez-le-feu ».

16h30 Toulouse Des manifestations contre les raids israéliens à Gaza rassemblent de 600 à 800 personnes suivant les évaluations de la police et des organisateurs à Toulouse, et de 1.000 à 1.500 à Perpignan.

16h10 Paris Plus de 6.000 manifestants selon la police, 25.000 selon les organisateurs, défilent à Paris contre l’intervention israélienne à Gaza. Derrière la banderole de tête « Halte au massacre. Des sanctions contre Israël », défilent notamment les leaders de la LCR, Olivier Besancenot, et du PCF, Marie-George Buffet.

16h00 Gaza Le mouvement islamiste palestinien du Hamas menace d’enlever des soldats israéliens en cas d’offensive terrestre d’Israël dans la bande de Gaza, dans un message diffusé par la radio de ce groupe.

16h00 Vienne Plus de 2.300 personnes défilent dans le centre de Salzbourg pour protester contre les raids israéliens.

16h00 Lyon Entre 8.000 et 15.000 personnes manifestent pour demander l’arrêt du « génocide du peuple palestinien ».

15h50 Le Caire Un garde-frontière égyptien est blessé à Rafah, à la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza, lors d’un échange de tirs avec des activistes se trouvant dans le territoire palestinien.

15h50 Londres Le Premier ministre britannique Gordon Brown plaide « avec force pour un cessez-le-feu immédiat » à Gaza lors d’un nouvel entretien avec son homologue israélien Ehud Olmert.

15h50 Marseille Plus de 3.000 manifestants défilent à Marseille contre l’intervention israélienne appelant à arrêter les « massacres à Gaza », et à lever le « blocus israélien ».

15h40 Londres Entre 5.000 et 6.000 manifestants défilent dans le centre de Londres contre les frappes israéliennes. Plusieurs personnalités, comme la chanteuse Annie Lennox et l’ancien maire travailliste de Londres Ken Livingstone, mènent le cortège.

15h40 Gaza
L’artillerie israélienne entre en action contre l’est de la bande de Gaza. Selon des témoins, les tirs de l’artillerie ont commencé à 16h30 locales (14h30 GMT), notamment à Beit Hanoun, Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, et dans le secteur de Khan Younès dans le sud.

15h20 Toulouse Entre 600 et 800 personnes manifestent à Toulouse, pour protester contre les raids israéliens à Gaza.

15h20 Paris Aux cris d’ »Israel Assassin » et « Nous sommes tous Palestiniens », plusieurs centaines de manifestants commencent à défiler depuis la place de la République à Paris en soutien aux habitants de la Bande de Gaza.

15h20 Tripoli La Libye affrète un bateau pour transporter 5.500 tonnes d’aide alimentaire et médicale vers la bande de Gaza.

15h10 Mulhouse Plusieurs milliers de personnes (3.800 selon la police, 5.000 selon les organisateurs) manifestent à Mulhouse pour protester contre « l’agression israélienne à Gaza », scandant par intermittence « Israël assassin » ou « nous sommes tous des Palestiniens ». Des pancartes affirmaient « Europe, USA complices ».

15h10 Ryad Les ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) appellent à un cessez-le-feu immédiat à Gaza et condamnent l’ »agression impitoyable » d’Israël sur le territoire palestinien.

15h00 Amsterdam Des centaines de Néerlandais – 5.000 selon les organisateurs, 1.500 selon la police – manifestent à Amsterdam pour protester contre les bombardements israéliens sur la bande de Gaza.

15h00 Madrid Plus d’un millier de personnes manifestent dans le centre de Madrid pour protester contre les raids israéliens sur la bande de Gaza.

14h40 Damas Le secrétaire du haut Conseil de la sécurité nationale en Iran, Saïd Jalili, affirme au président syrien Bachar al-Assad, « l’attachement de l’Iran à la coopération et à la coordination avec la Syrie concernant Gaza ».

14h30 Ankara La Turquie envoie 13 tonnes d ‘aide médicale dans la bande de Gaza, où elle sera distribuée par l’OMS.

14h30 Damas Onze camions chargés de 230 tonnes de nourriture et de produits médicaux ont quitté le territoire syrien pour la bande de Gaza.

14h00 Nice
Entre 3.000 et 5.000 personnes manifestent contre l’intervention israélienne à Gaza, appelant au boycott des entreprises qui soutiennent Israël. La manifestation est convoquée par le Collectif des musulmans des Alpes-Maritimes et soutenu par le Parti communiste français.

13h30 Sakhnin
Des dizaines de milliers d’Arabes israéliens manifestent dans le nord d’Israël, pour protester contre les raids israéliens à Gaza. Certains manifestants s’en prennent au président égyptien Hosni Moubarak, le qualifiant de « lâche ».

13h20 Tokyo Le Japon annonce une aide humanitaire de 10 millions de dollars à la bande de Gaza. Le Premier ministre japonais, Taro Aso, demande à Mahmoud Abbas de cesser les hostilités, et notamment d’arrêter l’envoi de roquettes contre Israël.

13h20 Ramallah Selon un responsable palestinien, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas rencontrera lundi à Ramallah Nicolas Sarkozy avant de se rendre aux Nations unies, à New York, pour plaider en faveur d’une trêve à Gaza.

13h00 Damas Le président syrien Bachar al-Assad s’entretient avec le secrétaire du haut Conseil de la sécurité nationale en Iran, Saïd Jalili, de « la situation dangereuse vécue par le peuple palestinien à Gaza du fait de l’agression israélienne ».

12h50 Gaza Deux Palestiniens sont tués dans un raid aérien israélien visant leur voiture près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.

12h10 Genève Selon le Comité international de la Croix-Rouge, les bombardements ont endommagé le système d’adduction d’eau. Les hôpitaux disposent d’un minimum de stocks de médicaments et autres matériels de base pour soigner les blessés.

11h20 Jérusalem Deux Israéliens sont légèrement blessés par des tirs de roquettes palestiniennes de la bande de Gaza sur le sud d’Israël, annonce une source médicale israélienne. Selon un porte-parole militaire israélien, au moins dix roquettes ont été tirées de la bande de Gaza sur Israël.

10h50 Jérusalem Des activistes palestiniens tirent trois roquettes sur le sud d’Israël.

10h30 Gaza L’armée israélienne frappe les maisons de deux dirigeants du Hamas, affirmant qu’elles servaient à stocker des armes et à planifier des attaques. Des avant-postes du Hamas, des camps d’entraînement et des sites d’où sont tirées des roquettes ont aussi été visés, selon Tsahal.

10h20 Gaza Un commandant de haut rang de la branche armée du Hamas, Abou Zakaria al Djamal, a été tué dans la nuit dans une frappe aérienne israélienne contre la bande de Gaza, annonce le mouvement islamiste palestinien.

9h30 Gaza L’agence de l’Onu chargée de venir en aide aux réfugiés palestiniens indique que plus du quart des victimes sont des civils. Un groupe palestinien de défense des droits de l’homme estime la proportion à 40%.

8h00 Gaza Au moins 435 Palestiniens ont été tués dans l’offensive lancée par Israël il y a une semaine, dont 75 enfants et 21 femmes, au cours de plus de 700 raids contre le Hamas à Gaza, selon les nouveaux bilans israélien et palestinien.

5h20 Washington Le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon exhorte les principaux dirigeants du monde arabe à intensifier leurs efforts, pour obtenir un cessez-le-feu sous condition avec le Hamas.

4h10 Gaza La branche armée du mouvement islamiste palestinien Hamas affirme avoir repoussé une incursion menée par des membres des forces spéciales israéliennes qui tentaient de franchir la frontière avec la bande de Gaza.

2h50 Gaza L’aviation israélienne continue dans la nuit à pilonner la bande de Gaza.

0H10 Washington
Le président George W. Bush impute au Hamas l’entière responsabilité de la situation actuelle et refuse un « cessez-le-feu unilatéral » qui ne serait pas assorti de mécanismes de contrôle et qui permettrait au Hamas, « un groupe terroriste palestinien », de continuer ses tirs de roquettes sur Israël à partir de la bande de Gaza.

VENDREDI 2 JANVIER

23h50 Washington Le président George W. Bush exhorte tous ceux qui le peuvent à faire pression sur le Hamas pour que l’organisation cesse ses tirs sur Israël et permette un cessez-le-feu qui « signifie quelque chose », dans ses premières déclarations sur la crise.

21h00 Gaza L’aviation israélienne lance de nouvelles attaques en plusieurs points de la bande de Gaza, tuant une personne et en blessant quatre autres.

20h50 New York L’organisation des droits de l’Homme Amnesty International dénonce la « partialité » des Etats Unis face à la réponse « disproportionnée » d’Israël dans la bande de Gaza et appelle Washington à suspendre ses livraisons d’armes à Israël.

20h30 Damas Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, affirme que son mouvement « ne capitulerait pas » face aux opérations israéliennes dans la bande de Gaza, ajoutant qu’il était prêt à « toutes les confrontations », dans une déclaration à Al-Jazira.

20h20 Bagdad
Les imams irakiens condamnent, lors de leur prêche du vendredi, les raids aériens israéliens, appelant la communauté internationale à faire pression sur l’Etat hébreu pour qu’il suspende ses opérations militaires.

20h00 Prague Le chef de la diplomatie tchèque, Karel Schwarzenberg, annonce qu’il pilotera une mission de l’UE qui partira dimanche de Prague en tournée au Proche-Orient jusqu’à mardi pour discuter d’un cessez-le-feu à Gaza.

19h50 Paris L’organisation humanitaire Oxfam France récuse les déclarations de la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, et affirme que la crise humanitaire « s’aggravait chaque jour » à Gaza.

19h40 Jérusalem Deux journalistes de la chaîne qatarie Al-Jazira sont interpellés par l’armée israélienne alors qu’ils étaient entrés dans une zone militaire interdite longeant la bande de Gaza.

19h30 Moscou La Russie envoie deux avions chargés d’aide humanitaire pour la population de la bande de Gaza qui atterrissent à El-Arich, en Egypte, à proximité du territoire palestinien.

19h00 Gaza
Les autorités israéliennes autorisent 270 Palestiniens détenteurs de passeports étrangers à fuir les bombardements de la Bande de Gaza, via le terminal d’Erez.

18h50 Washington
Gordon Johndroe, porte-parole de la Maison Blanche, donne le feu vert implicite des Etats-Unis à une offensive terrestre d’Israël à Gaza en assurant qu’il revenait à l’Etat juif d’en décider et qu’il avait le droit de se défendre des attaques à la roquette du Hamas.

18h30 Londres Une centaine de personnes manifeste devant l’ambassade d’Egypte à Londres pour demander l’ouverture de la frontière égyptienne avec la bande de Gaza.

18h30 Damas Le président syrien Bachar al-Assad renouvelle ses appels à l’ONU pour obtenir un cessez-le-feu à Gaza.

17h30 Washington
La Maison Blanche estime que c’est à Israël de décider de lancer ou non une offensive terrestre dans la bande de Gaza, qui relèverait, selon elle, de son droit à se défendre.

16h50 Beyrouth Des centaines de personnes défilent dans les rues jusqu’à l’ambassade d’Egypte, portant symboliquement des dizaines de cercueils pour protester contre les raids meurtriers.

16h35 Le Caire L’Egypte demande à l’Israël de renoncer à une opération terrestre dans la bande de Gaza.

16h25 Rome Le Programme alimentaire mondial (Pam) dénonce une situation alimentaire « épouvantable » à Gaza.

15h45 Jérusalem Le Premier ministre israélien Ehud Olmert et ses principaux ministres entament une réunion consacrée à l’offensive en cours dans la bande de Gaza.

15h45 Washington La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice prône un cessez-le-feu « le plus rapidement possible » dans la bande de Gaza.

15h35 Paris Le premier objectif de la France est de parvenir à une trêve humanitaire à Gaza, affirme le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Eric Chevallier.

15h25 Amman (Jordanie) La police jordanienne tire des gaz lacrymogènes contre des manifestants qui tentent de s’approcher de l’ambassade d’Israël pour protester contre l’offensive israélienne dans la bande Gaza.

15h20 Washington La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice rend compte au président George W. Bush de la situation dans la bande de Gaza.

15h15 Londres Un groupe de personnalités de gauche britanniques, dont la chanteuse Annie Lennox, condamne l’offensive israélienne dans la bande de Gaza et appelle le président élu américain Barack Obama à faire entendre sa voix sur le sujet.

Jusqu’à 14h00

14h00 Jérusalem Des milliers de Palestiniens manifestent contre l’offensive israélienne à Gaza en Cisjordanie et à Jérusalem, où des heurts ont opposé des manifestants aux forces de l’ordre israéliennes.

13h30 Gaza Des témoins affirment que trois frères âgés de sept à dix ans ont été tués dans un raid aérien israélien près de leur maison dans le sud de la bande de Gaza.

13h15 Jérusalem Israël annonce qu’elle va autoriser huit journalistes étrangers à se rendre dans la bande de Gaza dont l’accès est interdit à la presse internationale depuis le début de l’offensive contre le Hamas.

12h55 Paris Nicolas Sarkozy, qui doit se rendre lundi et mardi au Proche-Orient, s’entretient à l’Elysée avec Saad Hariri, chef du principal bloc de la majorité parlementaire libanaise, de l’offensive israélienne contre le Hamas dans la bande de Gaza.

12h45 Istanbul Plusieurs milliers de personnes manifestent pour protester contre les raids israéliens sur la bande de Gaza qui ont provoqué plus de 400 morts.

12h20 Ramallah Des milliers de Palestiniens manifestent à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne en Cisjordanie, contre l’offensive israélienne dans la bande de Gaza.

12h20 Kaboul Plusieurs milliers d’Afghans manifestent dans plusieurs villes du pays pour protester contre les raids israéliens sur la bande de Gaza.

11h45 Paris Le collectif « Une autre voix juive » dénonce l’opération israélienne contre Gaza qui se « traduit en assassinats ciblés et en massacres de civils ».

11h35 Jakarta Des dizaines de milliers de manifestants, dont certains brandissant le drapeau palestinien, manifestent dans le calme pour protester contre les raids israéliens sur la bande de Gaza.

11h20 Gaza Selon des témoins, l’aviation israélienne largue sur la bande de Gaza des milliers de tracts exhortant la population palestinienne à lui communiquer les emplacements des combattants du Hamas.

09h55 Téhéran Le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, demande l’arrêt immédiat des attaques israéliennes contre Gaza et la fin du blocus du territoire palestinien, lors d’un discours à la prière du vendredi.

09h25 Jérusalem La police israélienne est placée en état d’alerte, compte-tenu du risque d’affrontements avec des Palestiniens lors de la « journée de colère » décrétée par le mouvement islamiste Hamas.

04h35 Gaza Israël poursuit, pour le 7e jour consécutif, ses bombardements aériens de la bande de Gaza.

JEUDI 1er JANVIER

21h25 Jabaliya (Bande de Gaza) Un des principaux chefs du Hamas, Nizar Rayan, est tué avec ses quatre épouses et dix de ses douze enfants dans un raid aérien israélien qui a détruit sa maison.

20h35 Le Caire Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan réitère son appel à un cessez-le-feu immédiat dans la bande de Gaza, à l’issue d’un entretien avec le président égyptien Hosni Moubarak dans la cité balnéaire de Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge.

19h25 Jérusalem La décision concernant une offensive terrestre de l’armée israélienne dans la bande de Gaza se rapproche, selon le président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Parlement (Knesset).

18h25 Paris La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, réaffirme qu’Israël déciderait « le moment venu » d’arrêter ses opérations militaires contre la bande de Gaza, estimant que la situation humanitaire y était « comme elle doit être ».

17h55 Copenhague Un Danois originaire du Proche-Orient est arrêté dans le centre du Danemark sous l’accusation d’avoir tiré sur deux Israéliens qui ont été blessés mercredi dans un centre commercial dans la même région.

17h50 La Paz Le président bolivien Evo Morales qualifie l’action militaire menée par Israël dans la bande de Gaza de « sauvage, inhumaine et criminelle », demandant à l’Etat hébreu de « changer de politique ».

17h20 Gaza Le Hamas appelle les Palestiniens de Cisjordanie et Jérusalem-Est à une « journée de colère » vendredi par des manifestations contre l’offensive israélienne dans la bande de Gaza.

17h15 Gaza Le Hamas dément accepter « sous conditions » les propositions formulées par l’Union européenne en vue d’une trêve avec Israël dans la bande de Gaza, attribuant à un « faux communiqué » des déclarations en ce sens d’un de ses porte-parole.

17h10 Athènes Deux avions de transports de l’armée de l’air grecque avec 28 tonnes de matériel médico-pharmaceutique à bord quittent la base d’Eleusis, près d’Athènes, pour la bande de Gaza.

14h45 Paris La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni arrive à Paris pour rencontrer le président Nicolas Sarkozy et tenter d’expliquer le refus par Israël à ce stade d’un cessez-le-feu avec le Hamas.

14h00 Gaza Le Hamas annonce qu’il accepte « sous conditions » les propositions formulées par l’Union européenne en vue d’une trêve avec Israël dans la bande de Gaza.

Avant 14h00

13h50 Rabat Plusieurs centaines de Marocains manifestent pour protester contre les attaques israéliennes sur Gaza et exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien.

13h25 Prague Le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek estime que l’Union européenne (UE), dont son pays a pris la présidence tournante, devait « prendre l’initiative » après l’offensive israélienne à Gaza faute de pouvoir « compter sur l’administration américaine ».

12h40 Téhéran Des centaines d’étudiants islamistes défilent affirmant être prêts au martyre pour Gaza, et exprimant leur volonté de se rendre dans ce territoire pour se battre contre Israël.

12h25 Jérusalem Le Premier ministre israélien Ehud Olmert affirme qu’Israël ne souhaite pas mener à Gaza « une guerre longue », six jours après le début de l’offensive contre le Hamas.

12h20 Téhéran Un groupe de manifestants attaque la maison du prix Nobel de la paix 2003, Shirin Ebadi et lance des slogans contre elle.

11h45 Jérusalem Une dizaine de roquettes sont tirées depuis la bande de Gaza contre le sud d’Israël, atteignant les villes d’Ashdod et de Beersheva sans faire de victime.

11h10 Cité du Vatican Le pape Benoît XVI lance un appel pour que la « violence » et la « haine » ne « prennent pas le dessus » dans le monde en 2009, citant notamment le Proche-Orient où selon lui « la grande majorité » des populations israélienne et palestinienne veut « vivre en paix ».

10h40 Gaza Le Hamas affirme avoir tiré une roquette sur une base de l’armée de l’air israélienne dans la région de Beersheva, à 40 km de la bande de Gaza.

MERCREDI 31 DECEMBRE

17h25 Crawford La Maison Blanche dit qu’il appartient au Hamas de faire le premier pas pour un cessez-le-feu qui devrait être « durable », en cessant ses tirs sur Israël, après le rejet par Israël des demandes de trêve.

17h25 Paris Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) appelle à un « rassemblement silencieux en solidarité avec les victimes israéliennes du Hamas », dimanche à Paris.

17h20 Crawford Selon la Maison Blanche, le président américain George W. Bush a appelé le Premier ministre israélien Ehud Olmert et celui-ci lui a assuré qu’Israël prenait les « mesures appropriées » pour éviter les victimes civiles.

17h20 Ramallah
Le président palestinien Mahmoud Abbas menace de renoncer aux négociations de paix avec Israël faute de progrès et pour ne pas cautionner l’ »agression » de l’Etat hébreu dans la bande de Gaza.

17h20 La Haye Un millier de personnes, selon la police, manifestent devant les ambassades des Etats-Unis et d’Israël à La Haye pour réclamer l’arrêt des raids israéliens à Gaza.

17h20 Genève Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) indique avoir mis en garde les autorités israéliennes à propos des violations du droit humanitaire international que constituent « aussi bien les attaques directes contre des civils que des attaques sans discrimination ».

17h15 Amman Un avion jordanien se rendra jeudi dans la ville frontalière égyptienne d’Al-Arich pour évacuer des blessés de la bande de Gaza, annonce un responsable des services de sécurité jordaniens.

16h35 Jérusalem La Cour suprême israélienne demande au gouvernement d’autoriser un accès limité de la bande de Gaza à la presse étrangère interdite d’entrée dans ce territoire depuis le début de l’offensive militaire israélienne contre le Hamas.

16h30 Le Caire Le chef de la Ligue arabe, Amr Moussa, estime que le gouvernement israélien a attaqué la bande de Gaza parce qu’il voulait une « victime facile » lui permettant de se montrer fort dans la perspective des élections de février prochain, a estimé mercredi.

15h35 Jérusalem
Israël rejette des propositions de trêve avec le Hamas dans la bande de Gaza réclamée à grands cris par la communauté internationale.

15h25 Gaza
Le Hamas affirme n’avoir reçu à ce stade aucune proposition en vue d’une trêve avec Israël à Gaza, se disant prêt à examiner toute initiative susceptible de mettre fin à « l’agression » et au blocus israélien.

15h15 Moscou Le Hamas est prêt à cesser la confrontation armée avec Israël à condition que l’Etat hébreu mette fin au blocus de la bande de Gaza, annonce le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

15h05 Jérusalem Selon un responsable européen en poste en Israël, plusieurs responsables de l’Union européenne devraient se rendre en Israël la semaine prochaine pour tenter de favoriser un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas à Gaza.

14h40 Le Caire Concerts, galas et dîners prévus pour l’entrée dans 2009 dans la nuit de mercredi à jeudi n’auront finalement pas lieu en Egypte, à Dubaï, en Jordanie et en Syrie, par solidarité avec les Palestiniens de Gaza, même si Beyrouth n’a pas renoncé à faire la fête.

14h35 Damas Le président syrien Bachar al-Assad et le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan s’entretiennent de « la situation dangereuse à Gaza », aussitôt après l’arrivée du responsable turc à Damas, première étape d’une tournée dans la région qui inclura notamment des entretiens avec le président palestinien Mahmoud Abbas.

14h10 Jérusalem Le cabinet de sécurité israélien rejette les propositions internationales de trêve dans la bande de Gaza.

13h55 Tripoli Le numéro un libyen Mouammar Kadhafi, évoquant la situation à Gaza, appelle les pays arabes à adopter une position ferme envers Israël, menaçant dans le cas contraire de s’intéresser plutôt à l’Afrique noire.

13h45 Paris Le PCF dénonce, au lendemain d’une réunion à Paris des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne, une « complaisance des Européens vis à vis de la politique israélienne ».

13h05 Jerusalem Le cabinet israélien de sécurité, réuni depuis près de cinq heures, ne parvient pas à arrêter une position sur l’éventualité d’une trêve avec le Hamas à Gaza proposée par la communauté internationale.

De 10h00 à 13h00

12h35 Strasbourg Le secrétaire général du Conseil de l’Europe, Terry Davis, « condamne la décision du Hamas de mettre fin au cessez-le-feu. C’est cette décision qui a conduit à la violence ».

12h30 Ramallah Le président palestinien Mahmoud Abbas a décidé d’en appeler au Conseil de sécurité de l’ONU pour qu’il adopte une résolution imposant un cessez-le-feu à Gaza, anonce son porte-parole.

12h15 New Delhi Le Premier ministre indien de l’Intérieur, Palaniappan Chidambaram exhorte Israël à cesser ses frappes sur la bande de Gaza : « Nous avons fermement critiqué ces attaques et nous avons pressé Israël d’y mettre un terme », déclare-t-il à des journalistes.

11h55 Londres
Le Royaume-Uni annonce le déblocage de 10 millions de dollars (7 millions d’euros) destinés à financer de l’aide humanitaire pour la bande de Gaza, qualifiant la situation dans ces territoires de « catastrophe provoquée par l’homme ».

11h45 Le Caire
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa appelle les Palestiniens à tenir « immédiatement » une réunion de réconciliation, à l’ouverture mercredi d’une réunion extraordinaire des chefs de la diplomatie arabes au Caire.

11h35 Rabat
Le roi Mohammed VI du Maroc se déclare en faveur d’une « initiative ferme et résolue » de la communauté internationale pour stopper la violence au Moyen-Orient.

11h35 Jerusalem L’Agence de l’ONU pour l’aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa) affirme qu’au moins 25% des Palestiniens tués depuis le début de l’offensive militaire d’Israël sur la bande de Gaza sont des civils.

11h15 Ankara Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan dénonce les opérations « impitoyables » d’Israël dans la bande de Gaza, en s’embarquant pour une tournée dans la région, qui incluera notamment des entretiens avec le président palestinien Mahmoud Abbas.

11h15 Dakar Le Sénégal, au nom de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), appelle la communauté internationale à « fixer une date pour une trêve permanente » à Gaza.

10h50 Dubaï Plusieurs galas, concerts et autres célébrations du Nouvel An sont annulés par ordre des autorités en signe de solidarité avec les Palestiniens de la bande de Gaza.

10h40 Madrid Le ministre espagnol des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos estime que la communauté internationale doit « continuer à insister » pour obtenir « un cessez-le-feu immédiat et permanent » entre Israël et les islamistes palestiniens du Hamas.

10h05 Jerusalem Les services de secours israéliens affirment que plus d’une vingtaine de roquettes ont été tirées mercredi matin de la bande de Gaza contre le sud d’Israël, faisant deux blessés légers.

10h00 Paris Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner se dit contre une action terrestre de l’armée israélienne à Gaza où les raids israéliens contre le Hamas ont fait près de 400 morts, plaidant pour le cessez-le-feu demandé la veille par l’Union européenne.

10h00 Gaza Le Hamas estime que les médiateurs internationaux qui oeuvrent en vue d’une trêve à Gaza « mettent la victime et le bourreau sur un même pied d’égalité ».

Avant 10h00

9h30 Le Caire L’Egypte décide d’annuler une série d’évènements culturels et d’émissions de divertissement marquant le Nouvel An en signe de solidarité avec la bande de Gaza.

8h50 Jerusalem Israël examine des propositions internationales en vue de l’instauration d’une trêve permanente avec le Hamas, au cinquième jour de son offensive à Gaza.

8h45 Jerusalem Israël rejette une proposition française de cessez-le-feu provisoire dans son offensive contre le Hamas dans la bande de Gaza.

8h40 Paris Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner confirme qu’une visite en Israël du président Nicolas Sarkozy est envisagée la semaine prochaine, ajoutant toutefois que ce n’est pas « précis » pour le moment.

8h05 Jerusalem Deux roquettes de type « Grad » tirées par le Hamas ont franchi une distance record et se sont abattues dans le sud d’Israel, près de Beersheva, à quelque 40 kilomètres de la bande de Gaza, sans faire de victimes.

7h45 Jerusalem Un nouveau convoi d’aide humanitaire internationale circule entre Israël et la bande de Gaza, au cinquième jour d’une offensive aérienne israélienne contre le Hamas.

7h20 Jerusalem Le cabinet de sécurité israélien annonce qu’il va se réunir ce mercredi pour discuter de plusieurs propositions de cessez-le-feu dans l’offensive lancée samedi contre le Hamas à Gaza.

6h35 Londres Les organisateurs des manifestations en Grande-Bretagne contre les raids aériens israéliens dans la bande de Gaza exhortent le Premier ministre britannique Gordon Brown à mettre fin à son « silence assourdissant ».

6h05 Mexico Les 23 pays du Groupe de Rio, forum exclusivement latino-américain, appellent à « l’arrêt immédiat des opérations militaires » de part et d’autre à Gaza et au rétablissement du dialogue.

5h15 Santiago Le Chili estime que l’Onu doit jouer un « rôle très actif » dans la recherche d’un dialogue pour mettre fin aux hostilités dans la bande de Gaza « même si elle doit envoyer un représentant officiel dans la région ».

3h05 Gaza Les sources médicales palestiniennes affirment qu’au moins un Palestinien, un médecin, a été tué dans la nuit de mardi à mercredi au cours de nouvelles frappes israéliennes dans la bande de Gaza.

2h15 Washington Plusieurs milliers de personnes manifestent devant le département d’Etat à Washington pour réclamer l’arrêt des raids israéliens à Gaza, sous la surveillance de dizaines de policiers.

1h30 Washington L’armée israélienne a désormais sa propre chaîne sur le site de partage de vidéos YouTube, où elle a diffusé des vidéos des raids aériens et des autres attaques qu’elle mène depuis samedi contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza.

1h15 Panama Quelque 200 représentants d’organisations sociales et de syndicats manifestent devant l’ambassade d’Israël contre les bombardements qui ont fait plus de 370 morts dans la bande de Gaza depuis samedi.

1h00 Rio de Janeiro Le Brésil étudie la possibilité de convoquer avec la France une réunion ministérielle pour mettre fin aux violences entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza.

MARDI 30 DECEMBRE

23h20 Jerusalem La radio publique israélienne annonce une visite la semaine prochaine en Israël et en Cisjordanie du président français Nicolas Sarkozy en vue d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, mais la nouvelle n’a reçu aucune confirmation officielle.

23h05 Ramallah Un porte-parole annonce que le président palestinien Mahmoud Abbas rencontrera mercredi le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan en Jordanie pour discuter de l’offensive israélienne meurtrière dans la bande de Gaza.

22h35 Paris L’Union européenne réclame un « cessez le feu immédiat et permanent » entre Israël et le Hamas à Gaza, et annonce qu’elle va envoyer « très prochainement » une délégation ministérielle dans la région.

22h20 Téhéran Des manifestants pénètrent au sein d’un complexe de bâtiments diplomatiques britanniques pour protester contre « la politique britannique de soutien » à Israël.

21h10 Jerusalem Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak « envisage favorablement » une proposition de cessez-le-feu de 48 heures dans la bande de Gaza.

21h05 New York L’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch appelle Israël et le Hamas à préserver la vie des civils dans le conflit qui les oppose.

Jusqu’à 21h00

20h55 Jerusalem Une roquette de longue portée tirée par des Palestiniens atteint, pour la première fois, la région de Beersheva, la capitale du sud d’Israël, sans faire de blessé.

20h30 New York Le Quartette pour le Proche-Orient demande un cessez-le-feu immédiat à Gaza qui soit « pleinement respecté ».

20h20 Marseille Plusieurs centaines de personnes, 500 à 600 selon la police, manifestent pour le deuxième jour consécutif contre l’offensive israélienne qui a fait 368 morts dans la bande de Gaza.

20h20 Paris
Bernard Kouchner déclare que les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne appellent à un « cessez-le-feu permanent » à Gaza, permettant un « accès humanitaire ».

19h40 Paris Plusieurs milliers de personnes (3.500 selon la police, 5.000 selon les organisateurs) manifestent dans le centre de Paris pour protester contre l’opération militaire israélienne en cours à Gaza.

19h35 Genève Les autorités suisses réclament « la cessation immédiate des violences, qui aggravent encore les souffrances infligées à la population civile » dans la Bande de Gaza.

19h30 Brasilia Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva critique sévèrement l’ONU pour ne pas avoir réussi à imposer la fin des violences à Gaza et a réclamé une réunion internationale d’urgence.

19h25 Madrid Le gouvernement espagnol annonce l’envoi d’aide médicale pour 1,5 million de dollars à la population de la bande de Gaza, cible d’une offensive israélienne meurtrière depuis quatre jours.

19h10 Nantes Entre 700 (selon la police) et 800 personnes (selon les organisateurs) manifestent en fin d’après-midi dans les rues de Nantes aux cris de « Israël assassins », « Olmert, Barak, Bush criminels de guerre » ou encore « Levée immédiate du blocus de Gaza ».

19h05 Londres Plusieurs centaines de personnes manifestent devant l’ambassade d’Israël pour un troisième jour de protestations contre les raids israéliens meurtriers sur la bande de Gaza, mais les participants étaient moins nombreux que les jours précédents.

18h45 Crawford (Etats-Unis)
Le président américain George W. Bush appelle le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et son Premier ministre Salam Fayad pour discuter « des conditions d’un cessez-le-feu durable » à Gaza.

18h40 Le Caire L’Egypte rouvre en début de soirée le terminal de Rafah, qu’elle avait brièvement fermé en raison de frappes israéliennes à sa frontière avec la bande de Gaza.

18h40 Paris Le chef de la diplomatie espagnole, Miguel Angel Moratinos déclare que l’Union européenne devrait demander à Israël une « trêve humanitaire immédiate » à Gaza, lors d’une réunion des ministres européens des Affaires étrangères, qui a commencé mardi à 17H30 GMT à Paris.

18h35 Nice Plusieurs centaines de personnes – 450 selon la police, 600 selon les organisateurs – manifestent dans le centre de Nice contre les raids israéliens à Gaza.

18h25 Gaza Des témoins rapportent que l’aviation israélienne a bombardé, en fin d’après-midi pour la deuxième fois en deux jours, des tunnels de contrebande à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.

18h10 Strasbourg Près de 400 personnes manifestent contre les raids israéliens, scandant « Halte au massacre à Gaza » et « Israël assassin ».

18h05 Washington Le département d’Etat annonce que les Etats-Unis verseront en 2009 85 millions de dollars à l’Agence de secours de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.

Avant 18h

17h55 Paris Le Secours catholique « s’alarme d’une situation humanitaire critique » à Gaza et appelle au cessez-le-feu afin d’acheminer l’aide nécessaire à la population civile.

17h55 Tripoli Les chefs de la diplomatie des cinq pays du Maghreb appellent à la fin de « l’agression barbare » israélienne à l’encontre de la bande de Gaza.

17h50 Tunis Des avocats, des opposants et des syndicalistes bravent l’interdiction de manifester pour exprimer leur colère contre les bombardements aériens d’Israël contre Gaza.

17h40 Gaza Le Hamas menace de frapper le territoire israélien plus en profondeur avec ses roquettes si l’Etat hébreu poursuit son offensive lancée samedi.

17h30 Paris La patronne du PS, Martine Aubry, appelle le Conseil de sécurité de l’ONU à prendre « dans les heures qui viennent » des « positions contraignantes » pour faire cesser les combats à Gaza et attend des initiatives en ce sens de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE à Paris.

17h15 Jerusalem Un haut responsable israélien annonce que les dirigeants israéliens vont examiner mardi soir une proposition française en vue d’un cessez-le-feu provisoire dans la bande de Gaza.

16h55 Beyrouth Le gouvernement libanais annonce le déblocage d’un million de dollars d’aide humanitaire d’urgence pour la population de la bande de Gaza, cible d’une offensive israélienne meurtrière depuis quatre jours.

16h30 Rome Le chef de la diplomatie italienne, Franco Frattini, annonce devant le Sénat italien que le président israélien Shimon Peres a affirmé à son homologue italien Giorgio Napolitano qu’Israël n’avait « pas l’intention de recourir » à une offensive terrestre dans la bande de Gaza.

16h Mascate Les dirigeants des monarchies pétrolières du Conseil de coopération du Golfe (CCG) achèvent leur sommet ordinaire sans se prononcer sur la convocation, à l’initiative de l’émir du Qatar, d’un sommet arabe extraordinaire sur la situation à Gaza.

15h45 Jerusalem Les patriarches des principales églises chrétiennes de Jérusalem exhortent Israéliens et Palestiniens à cesser les violences à Gaza et à régler leurs différends par des moyens pacifiques.

15h35 Tel-Aviv Le président israélien Shimon Peres affirme qu’Israël souhaite parvenir à « un arrêt du terrorisme », « pas à un cessez-le-feu » avec le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza.

15h Madrid Le Haut représentant de l’UE pour la politique étrangère Javier Solana appelle à un « cessez-le-feu immédiat » entre Israël et les islamistes palestiniens du Hamas et à « l’ouverture des points de passage » entre l’Egypte, Gaza, et Israël.

14h55 Genève L’OMS demande « un arrêt immédiat des hostilités dans la bande de Gaza » et réclame une levée du blocus par Israël pour permettre « l’approvisionnement immédiat » en carburant et en matériel médical.

13h55 Londres
Selon des sources diplomatiques, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et les ministres des Affaires étrangères du Quartette pour le Proche-Orient s’entretiennent en début d’après-midi par téléphone sur la situation à Gaza.

13h45 Le Caire
Le président égyptien Hosni Moubarak exclu la réouverture permanente du terminal de Rafah en l’absence de représentants de l’Autorité palestinienne à ce seul point de passage entre l’Egypte et la bande de Gaza. Il appelle également à l’arrêt immédiat des raids israéliens sur la bande de Gaza.

13h25 Amman
Le bureau de la reine Rania de Jordanie indique qu’elle s’est rendue à l’hôpital militaire Al-Hussein pour participer à la campagne nationale visant à donner du sang pour les citoyens de la bande de Gaza.

13h00 Gaza Une responsable des Nations-Unis à Gaza fait état d’une possible violation par Israël d’une trève informelle de 48 heures que l’Etat hébreu avait décrété.

12h25 Damas
Le président syrien Bachar al-Assad déclare qu’il faut « arrêter les massacres israéliens perpétrés » dans la bande de Gaza, lors d’un entretien avec le sénateur républicain Arlen Specter à Damas.

12h10 Bruxelles La Commission européenne demande à nouveau mardi tant au Hamas qu’à Israël d’arrêter leurs attaques et appelle à des « mesures urgentes » pour permettre l’accès de l’aide humanitaire à la population civile de Gaza.

11h15 Pékin La Chine fait part de son inquiétude face à l’escalade de la violence dans la bande de Gaza en appelant Israël et les Palestiniens à résoudre leur conflit pacifiquement.

Jusqu’à 11h00

11h00 Tokyo Environ 200 personnes ont manifesté à Tokyo au Japon contre les frappes aériennes d’Israël sur Gaza.

10h40 Jérusalem Trois roquettes palestiniennes s’abattent sans faire de victime sur le sud d’Israël à Sdérot.

10h30 Aden Des manifestants investissent brièvement le consulat égyptien à Aden, au Yémen, dans un geste apparent de mécontentement à l’égard de l’attitude du Caire sur la question de la bande de Gaza.

10h25 Jérusalem Israël n’est pas intéressé à ce stade par un cessez-le-feu avec le Hamas dans la bande de Gaza, affirme le ministre des infrastructures, Benyamin ben Eliezer.

9h35 Jérusalem L’offensive d’Israël contre le Hamas est « la première phase parmi plusieurs » déjà approuvées par le cabinet de sécurité, déclare le Premier ministre Ehoud Olmert.

8h55 Jérusalem Les forces terrestres israéliennes sont prêtes à agir contre le Hamas à Gaza, affirme une porte-parole militaire sans donner d’indication sur le moment choisi pour une telle action.

6h55 Jérusalem Une vedette de la marine israélienne éperonne un bateau transportant des militants propalestiniens qui tentent de briser le blocus imposé par Israël à la bande de Gaza.

5h35 Jérusalem
L’armée israélienne annonce qu’un soldat israélien a été tué lundi soir par un tir de mortier contre sa base près de la bande de Gaza.

2h00 Gaza Le directeur des urgences du territoire de Gaza, Moawiya Abou Hassanein, évalue à au moins 360 tués et 1690 blessés le nombre de victimes palestiniennes depuis samedi.

0h55 Gaza Au moins 10 Palestiniens ont été tués et une quarantaine blessés par la nouvelle série de raids aériens israéliens.

0h45 Gaza On apprend que des dizaines de raids aériens israéliens ont visé des bâtiments dans la nuit de lundi à mardi, notamment des installations de ministères ou des services de sécurité.

LUNDI 29 DECEMBRE

17h10 Crawford La Maison Blanche affirme qu’Israël n’a pas l’intention de reprendre le contrôle de la Bande de Gaza et ne fait qu’agir en état d’auto-défense.

16h50 Genève Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s’alarme du « chaos » qui règne dans les hôpitaux de la bande de Gaza confrontés à un « afflux constant de blessés ».

16h40 Jérusalem Le but de l’offensive israélienne est de faire tomber le régime du Hamas, affirme le vice-Premier ministre israélien Haïm Ramon.

16h15 Washington La Maison Blanche affirme que le Hamas doit accepter un cessez-le-feu « durable » pour que prennent fin les hostilités en cours.

11h15 Ankara
L’offensive aérienne israélienne sur la bande de Gaza rend « impossibles » les négociations de paix indirectes engagées entre Israël et la Syrie par l’intermédiaire de la Turquie déclare le ministre turc des Affaires étrangères Ali Babacan.

10h50 Jérusalem Israël est engagé dans une guerre « sans merci » contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza, affirme Ehoud Barak à la Knesset.

9h50 Jérusalem Le secteur frontalier longeant la bande de Gaza est décrét « zone militaire fermée » par l’armée israélienne.

9h35 Gaza Selon l’ONU, l’offensive israélienne contre le Hamas à Gaza a fait 51 morts civils parmi plus de 300 victimes.

8h40 Jérusalem Un civil Israélien est tué et sept autres blessés par la chute d’une roquette palestinienne à Ashkelon, dans le sud d’Israël.

7h15 Gaza Les services d’urgence font état de 310 tués et 1.420 blessés depuis samedi.

6h35 Gaza L’aviation israélienne a lancé au cours de la nuit plusieurs dizaines de raids aériens sur la bande de Gaza, tuant sept Palestiniens dont six enfants, selon des sources hospitalières.

DIMANCHE 28 DECEMBRE

23h55 Gaza Un avion israélien a bombarde l’Université islamique de Gaza, considérée comme un bastion du mouvement islamiste Hamas, sans faire de victimes.

22h10 Gaza Les raids déclenchés samedi ont fait 296 morts, en majorité des policiers du Hamas, et plus de 600 blessés, selon un nouveau bilan des services d’urgence palestiniens.

20h45 Rafah Un policier égyptien est tué par balle et un autre blessé à Rafah par des tirs en provenance de la bande de Gaza, de l’autre côté de la frontière entre l’Egypte et le territoire palestinien.

19h45 Beyrouth Le secrétaire général du Hezbollah chiite libanais Hassan Nasrallah appelle le peuple égyptien à descendre « par millions » dans la rue pour forcer l’ouverture du terminal de Rafah.

18h00 Damas Un responsable syrien affirme que les négociations indirectes de paix entre la Syrie et Israël ne pourront pas se poursuivre à cause de « l’agression israélienne » contre la bande de Gaza.

16h35 Rafah La police égyptienne tire des coups de feu en l’air pour arrêter des Palestiniens qui tentent de forcer la frontière entre la bande de Gaza et l’Egypte, au nord du terminal de Rafah.

15h30 Gaza L’aviation israélienne conduit une série de raids contre des tunnels de contrebande dans le secteur de Rafah à la frontière entre la bande de Gaza et l’Egypte.

14h00 Gaza Israël commence à masser des chars et des troupes à la frontière entre la bande de Gaza et Israël, selon des photographes de l’AFP.

11h25 Jérusalem Israël décide de mobiliser des milliers de réservistes.

11h05 Jérusalem Environ 230 cibles du Hamas ont été visées au cours des dernières 24 heures lors de la campagne aérienne massive, indique l’armée israélienne.

10h00 Le Caire Le Hamas empêche des centaines de Palestiniens blessés dans les raids aériens israéliens de quitter Gaza pour être soignés en Egypte, déclare le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit.

9h35 Gaza Nouveaux tirs de roquettes palestiniens contre Israël.

9h10 Jérusalem Ehoud Barak préconise d’élargir les opérations de l’armée israélienne contre le Hamas dans la bande de Gaza.

8h35 Jérusalem Ehoud Barak autorise le passage d’un convoi d’aide humanitaire à destination de la bande de Gaza.

8h30 New York Le Conseil de sécurité de l’ONU appelle à la fin immédiate de toutes les activités militaires dans la bande de Gaza, dans une déclaration non contraignante.

8h10 Gaza Les services médicaux palestiniens portent le nombre de victimes à 270 Palestiniens tués et 620 autres blessés depuis samedi.

7h50 Gaza Plusieurs Palestiniens sont blessés dans un nouveau raid aérien israélien contre un poste de police du Hamas dans la ville de Gaza.

7h05 Jérusalem Une opération terrestre contre le Hamas à Gaza est possible, déclare le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak.

6h40 Gaza L’aviation israélienne a mené un nouveau raid contre le sud de la bande de Gaza, visant un camion-citerne circulant près de Rafah, à la frontière avec l’Egypte.

4h25 New York Le Conseil de sécurité de l’ONU entame des consultations d’urgence pour discuter d’une demande libyenne d’arrêt immédiat des raids aériens israéliens sur la bande de Gaza.

SAMEDI 27 DECEMBRE

23h45 Gaza Les frappes israélienne ont fait environ 228 morts et 700 blessés, selon des sources hospitalières palestiniennes.

21h00 Crawford La Maison Blanche estime que c’est au Hamas de mettre un terme aux frappes israéliennes en cessant ses propres tirs de roquettes sur Israël.

20h40 Damas Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, appelle les Palestiniens à déclencher une nouvelle intifada contre Israël et à perpétrer des opérations suicide.

20h00 Gaza Ismaïl Haniyeh, le chef du gouvernement du Hamas, affirme que les attaques israéliennes ne feront pas plier son mouvement même si la bande de Gaza devait être « anéantie ».

19h35 Washington La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice « condamne fermement » les attaques menées par le Hamas contre Israël, « et tient le Hamas pour responsable de la violation du cessez-le-feu ».

19h30 Jérusalem Le Premier ministre israélien Ehoud Olmert s’engage à éviter une « crise humanitaire ».

17h10 New York Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, se dit « profondément inquiet des violences et du bain de sang à Gaza » et appelle à un « arrêt immédiat des violences ».

15h55 Gaza Au moins 195 Palestiniens ont été tués dans les raids de l’armée de l’air israélienne, affirme le chef des services d’urgence dans le territoire de Gaza.

15h50 Tel Aviv
Le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak prévient que l’opération menée par Israël contre le Hamas se poursuivra autant que nécessaire.

14h30 Washington Les Etats-Unis demandent à Israël de faire en sorte que les raids visant le Hamas ne fassent pas de victimes civiles. Ils avertissent le Hamas qu’il doit cesser ses attaques « s’il veut que la violence cesse ».

14h05 Bruxelles La présidence française de l’Union européenne réclame l’ »arrêt immédiat » des « bombardements israéliens » sur Gaza et « des tirs de roquettes en provenance de Gaza » vers Israël.

13h35 Bruxelles Le haut représentant de l’UE pour la politique étrangère Javier Solana appelle à un « cessez-le-feu immédiat » à Gaza.

13h30 Le Caire L’Egypte ouvre le terminal de Rafah, frontalier de la bande de Gaza, et accueille des blessés palestiniens.

13h30 Paris Le président français Nicolas Sarkozy demande « l’arrêt immédiat des tirs de roquette sur Israël ainsi que des bombardements israéliens sur Gaza ».

13h15 Al-Arish
L’Egypte déploie de nouveaux renforts le long de sa frontière avec la bande de Gaza.

13h10 Jérusalem
Un civil israélien a été tué dans la ville de Netivot, dans le sud du pays, par un tir de roquette palestinienne, indique la radio militaire israélienne.

12h55 Gaza La radio du Hamas affirme que des dizaines de roquettes ont été tirées de la bande de Gaza contre Israël en représailles aux opérations aériennes.

12h50 Ramallah Le président palestinien Mahmoud Abbas annonce avoir entamé des « contacts urgents » avec de nombreux pays pour faire cesser les attaques israéliennes.

12h45 Gaza Au moins 155 Palestiniens ont été tués dans des raids, affirme le ministre de la Santé du Hamas, Bassem Naïm.

12h30 Gaza Le Hamas appelle ses troupes à « venger par la force » les raids israéliens.

12h05 Jérusalem Le porte-parole de l’armée israélienne prévient que l’opération lancée contre le Hamas « ne fait que commencer ».

12h00 Dubaï Le président israélien Shimon Peres affirme que l’armée israélienne n’entrera pas dans la bande de Gaza, dans une interview publiée par le quotidien saoudien Asharq al-Awsat.

11h50 Gaza La radio du Hamas dresse un bilan de 120 Palestiniens tués.

11h35 Gaza Le nombre de tués est porté à au moins 70 Palestiniens, selon les services hospitaliers d’urgence.

11h20 Gaza Au moins 40 Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza, annonce la radio du Hamas.

11h15 Ramallah Le président palestinien Mahmoud Abbas condamne les attaques de l’aviation israélienne.

11h00 Gaza L’aviation israélienne a étendu ses attaques à l’ensemble de la bande de Gaza où la plupart des quartiers généraux des services de sécurité et de la police ont été bombardés, précise un responsable des services de sécurité du Hamas.

10h45 Gaza
L’aviation israélienne attaque simultanément au moins trente installations du Hamas dans la ville de Gaza, selon un responsable des services de sécurité palestiniens.

10h30 Gaza Début de l’opération « plomb durci ». L’aviation israélienne lance une attaque massive contre des installations du Hamas à Gaza.

VENDREDI 26 DECEMBRE

15h20 Gaza Deux fillettes palestiniennes sont tuées par un obus de mortier qui s’est abattu sur leur maison dans le nord de la bande de Gaza. L’obus aurait été tiré accidentellement par un groupe armé palestinien.

8h20 Gaza Israël laisse passer trois convois d’aide humanitaire vers la bande de Gaza alors que les tirs de roquettes et d’obus de mortiers se poursuivent.

JEUDI 25 DECEMBRE

12h10 Vatican Le pape appelle à la paix en Terre Sainte lors de son traditionnel message de Noël.

11h30 Le Caire Tzipi Livni promet des représailles contre le Hamas, avertissant que « la situation va changer ».

7h00 Jérusalem La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni se rend en Egypte, pour discuter avec le président Hosni Moubarak de la fin de trêve avec le Hamas à Gaza.

MERCREDI 24 DECEMBRE

21h30 Gaza L’aviation israélienne riposte aux tirs palestiniens par un raid sur un secteur proche de Rafah, tuant un combattant des Brigades Ezzedine al-Qassam et blessant quatre Palestiniens.

21h00 Gaza Les tirs palestiniens contre Israël se sont poursuivis au cours de la journée. Plus de 70 roquettes ou obus de mortier ont été tirés depuis mardi soir.

7h20 Jérusalem Quinze roquettes et obus de mortiers tirés à partir de la bande de Gaza ont explosé dans le sud d’Israël au cours de la nuit, sans faire de victime, selon l’armée israélienne.

MARDI 23 DECEMBRE

16h35 Damas Khaled Mechaal, le chef en exil du Hamas, appelle à la levée du blocus imposé par Israël sur la bande de Gaza et affirme que la trêve n’a pas été respectée par Israël.

11h30 Jérusalem Une roquette palestinienne explose dans le sud d’Israël, en dépit d’un cessez-le-feu. La roquette n’a fait ni dégât ni victime.

9h30 Gaza Le plus influent chef du Hamas à Gaza, Mahmoud Zahar, se dit prêt à une trêve des violences avec Israël, « si Israël respecte les dispositions de (l’accord) d’accalmie », « en particulier qu’il cesse toute forme d’agression et ouvre les points de passage ».


LUNDI 22 DECEMBRE


12h45 Gaza
Le Hamas t les autres groupes armés palestiniens de Gaza acceptent un cessez-le-feu avec de 24 heures, à la demande de médiateurs égyptiens.

10h35 Gaza Le Hamas menace de reprendre les attentats suicide en Israël, face aux menaces d’opérations israéliennes d’envergure.

DIMANCHE 21 DECEMBRE

21h00 Gaza L’aviation israélienne effectue deux raids à l’est de la ville de Gaza. Le premier vise « deux lance-roquettes prêtes à l’usage », et le second, un groupe de Palestiniens armés, selon un porte-parole de l’armée. Quatre Palestiniens -trois activistes et un enfant- ont été blessés, selon des sources hospitalières palestiniennes.

20h00 Gaza Une vingtaine de roquettes et d’obus de mortiers ont été tirés dans la journée par les groupes armés palestiniens de Gaza, selon un porte-parole militaire israélien.

13h20
Jérusalem Israël prépare sa riposte aux tirs de roquettes et d’obus de mortier depuis la bande de Gaza et seules la date et « l’ampleur » de l’opération restent à déterminer, déclare le général de réserve Amos Gilad.

SAMEDI 20 DECEMBRE

13h05 Gaza Les Brigades Ezzedine Al-Qassam, branche armée du Hamas, revendiquent dans un communiqué leurs premiers tirs d’obus de mortier sur Israël depuis la fin de la trêve vendredi.

10h05 Gaza Un bateau chargé d’aide humanitaire affrété par des militants pro-palestiniens rejoint la bande de Gaza, brisant pour la cinquième fois par la mer le blocus imposé par Israël.

8h20 Gaza On apprend qu’un Palestinien a été tué dans un raid aérien israélien, près de Jabalya, dans le nord de la bande de Gaza.

VENDREDI 19 DECEMBRE

6h35 Jérusalem Deux roquettes sont tirées par des Palestiniens à partir de la bande de Gaza sur le sud d’Israël.

5h15 Gaza La branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine Al-Qassam, annonce la fin officielle de la trêve des violences avec Israël.

REACTIONS D’INTERNAUTES

Les réactions des lecteurs

Delpha
Samedi 3 janvier
« 16h50 Kaboul : Plusieurs centaines d’Afghans manifestent contre les bombardements israéliens à Kaboul. »

Tsahal n’a décidément aucune limite :D
03.01 à 21h51
Alerter

boulgakof
@ligik, @mark et à toute la clique
Vous êtes scotchés 24/7 sur ce site, j’admire vos efforts pour tenir la cadence, il faut coûte que coûte répondre à chaque post anti-israel, n’en laisser aucun sans réponse. C’est votre job? En tous cas, une telle ferveur, ça force le respect! Cependant, vos efforts sont vains, la greffe n’a pas pris, elle ne prendra jamais et vous le savez. le vent tourne les gars, pipeautez tant que vous voudrez, ça n’y changera rien; vous pouvez vous la racontez entre vous autant que vous voudrez (c?est tout naturel), ça n?y changera rien non plus. Ce sera certainement au prix d’une 3ème guerre mondiale mais cet état sioniste disparaitra tôt ou tard, alors mes amis, un conseil, commencez à réfléchir à votre reconversion chez tonton Obama.
03.01 à 17h06
Alerter
ManuDeLyon
Solution theorique et pratique
Je me retire de B1.

Je libere les territoires que j’occupe illegalement depuis 40 ans.

Je permets à B de se réunifier et de se doter d’un gouvernement souverain.

Je signe un accord de paix et de cooperation avec ce gouvernement souverain.
03.01 à 09h32
Alerter

harry
exemple pratique
je suis un pays A.
Un pays B, composé d’une partie B1 qui me fiche la paix relativement, et d’une partie B2 qui m’envoie quotidiennement des roquettes.
J’ai le choix des armes. quelle est la bonne réponse :
-a- je laisse faire B2.
-b- je réplique à B2.
02.01 à 22h06
Alerter
ManuDeLyon
Exemple théorique
Je suis un pays A.

J’occupe un pays B, en violation des accords internationaux.

Ce pays B est composé d’une grande partie B1, et d’une petite partie B2.

Un beau jour, pour des raisons stratégiques qui m’appartiennent, je me désengage de B2.

Par contre je continue à occuper B1, sur lequel j’accentue même mon emprise en réservant de nouveaux terrains à mes colons.

Je précise au passage que les citoyens de B1, pas plus que ceux de B2, n’ont le droit de circuler vers l’autre partie.

Et je m’offusque de ce que les citoyens de B2 s’abstiennent de rester les bras croisés tandis que je maintiens le joug sur leurs frères de B1 …

Cela ne vous interpelle pas quelque part ?
02.01 à 16h44
Alerter

harry
taux de change
comme pour la monnaie, le taux de change mortifère Hamas/Tshal tient à deux choses :
au denominateur un Israel qui defend ses citoyens avec efficacité parce qu’il considère que la vie de chacun d’eux est sans prix.
au numérateur un Hamas qui se contrefout de la vie de ses concitoyens, sans valeur à ses yeux, et même maximise les dommages qui leur sont infligés pour des raisons qui relèvent de la demence.
le ratio fait qu’évidemment on peut confondre l’origine de sa valeur.
C’est pas Dieu donné à tout le monde d’aller à la vérité.
02.01 à 16h06
Alerter
aldo3a
Robert Fisk
« Dès la nuit dernière, le taux de change mortifère s?établissait à 296 Palestiniens pour un Israélien. En 2006, il était de 10 Libanais pour un Israélien. Ce week-end a connu la plus grande envolée en une seule journée de ce « taux de change » depuis ? la guerre de 1973 ? La guerre des Six-Jours ? La guerre de Suez de 1956 ? la guerre d?indépendance / Nakba de 1948 ? C?est obscène, c?est un jeu horrible ? d?ailleurs, Ehoud Barak, le ministre israélien de la défense, l?a reconnu inconsciemment le week-end dernier sur Fox TV. « Notre intention est de changer complètement les règles du jeu », a déclaré Barak.

Parfaitement ! Seulement, les « règles » du jeu ne changent pas. C?est un glissement supplémentaire du taux de change mortifère arabo-israélien, un glissement plus brutal que les actions qui s?effondrent à Wall Street. »

Extrait d’un article de Robert Fisk

remarque: Depuis la parution de cet article le 29 Décembre, le taux de change a encore augmenté.
02.01 à 15h21
Alerter

aldo3a
@ YA@ouda
Bonjour Ya@ouda,

J?ai encore mieux que vous.

Imaginez que vous habitez votre maison depuis plusieurs générations, et là des gens venus de Russie et d’ailleurs débarquent à coté de chez vous et puis petit à petit vous prennent votre maison, votre terre en vous disant que c?est normal puisque leurs ancêtres habitaient la il y a deux mille ans.
Maintenant imaginez qu?ils font cela à vos voisins famille et tout le reste.
Imaginez ensuite qu?on vous mette dans un ghetto avec vos cousins frères et s?urs et qu?on vous enferme la dedans pendant des décennies et qu?on vous élimine à petit feu en vous privant de nourriture et d?électricité ?
Imaginez ensuite que vous essayez de récupérer votre maison mais on vous en empêche.
Imaginez ensuite que vous votez donc démocratiquement pour un gouvernement pour récupérer vos droits, mais imaginez qu?on accuse votre gouvernement de terrorisme, que faire ?
Ce serait la misère, mais heureusement ce n?est que mon imagination qui est trop débordante !
02.01 à 15h16
Alerter

yéouda
Rien ne pourra changer le monde arabe
Soyons sérieux deux secondes… Franchement il faut regarder un peu plus loin que le bout de son nez. Ce conflit ne dure que depuis trop longtemps. Je propose donc «  »d’imaginer »" :….
On trouve un terrain sur une planète encore inconnue, on prends tous les Israéliens, que l’on pose sur cette planète, (de façon légal et avec l’accord de tous) et bien entendu on laisse TOUS les pays arabes frontaliers à Israël, faire de la « terre promise » ce qu’ils en veulent…
Résultat des courses, je ne donne pas une année pour que cette terre ne devienne le triste spectacle de la désolation déjà existantes dans les pays arabes, autant spirituellement que matériellement.
Je ne donne pas une année pour que l’on trouve le moyen de dire que la planète donnée, a été volée, et je ne donne pas « une demie seconde » pour que la haine et la violence des arabes envers les juifs reprenne.
Je vous laisse analyser.

Chabbatt chalom.
02.01 à 14h44
Alerter

boycott729
echec de civilisation
Comme auprès d’Olmert en 2006 on devine le dialogue en guise de médiation que tient Sarkosy à Tsipi livni :«de combien de temps Israël a besoin pour finir le travail ?»
On devine aussi le dialogue peut-être un peu plus implicite que Tsipi livni tient à Obama : »j’espère que tu n’as pas envie de finir comme J.F.Kennedy par hasard ? »
Lorsque les gouvernants prennent des postures d’allégeance et de soumission devant cette obscénité vivante on se dit que notre civilisation est bien mal en point.
02.01 à 05h15
Alerter
Ligjik
@Delpha
La seule différence est, que les 400 personnes en questions de cette attaque à la roquette sont des civils.
Sur 400, 300 au moins étaient affiliés aux Hamas.

Vous me parlez de remplacer par la Knesset. Le problème, c’est que le hamas, lui, fait EXPRES de tirer sur des civils.

Arretez de mettre sur pied d’égalité une armée tentant au maximum de limiter les pertes civils et une organisation tentant de ne faire que des pertes civiles…

Par ailleurs, si vous voulez, j’ai un argument un poil plus fin.
Le hamas est un gouvernement totalitaire, tous les opposants sont soit pendu (nouvelle législation en viguer à gaza depuis vendredi), soit éjectés par la force (depuis 2007). A la Knesset, il y a un certains nombres de partis (4 pour êtres précis) qui se sont totalement opposés à la contre-attaque israélienne.

Ca y est, vous avez pigé les différences existentielles entre le hamas et israël ?
01.01 à 17h34
Alerter

Delpha
@ Ligjk
« Ca fait du bien la propagande dis-donc !
Population de gaza : plus d’un millions de personnes.
Victimes totales des frappes israéliennes (en comptant meme les blessés les plus légers : 2000.
Woaw, ca c’est du massacre. »

Sincèrement Ligjk, si une roquette du Hamas était tombée sur une salle de fête ultra-bondée occasionnant le décès de 400 israëliens et en blessant 2000 autres, ne serais-tu pas le premier à crier au carnage ?

PS : Je sais pertinemment que tu me répondras ! Tu me rétorqueras que la majorité des tués sont des terroristes du Hamas, des ennemis de la civilisation et d’Israël. Alors je te répondrai en te demandant d’envisager le même scénario que décrit ci-dessus en remplaçant la salle de fête par la Knesset bondée dont une bonne partie des membres (en ratio, ce doit être trois fois plus élevé que ceux qui ont perdu la vie depuis samedi) ont des litres de sang sur les mains.
01.01 à 17h17
Alerter

Ligjik
@mowglie
Franchement, vous croyez réellement que le gouvernement israélien en a quelque chose à faire des commentaires sur le site du nouvelobs ?!?
Arretez de révez un peu…

Je ne sais pas si je dois prendre votre remarque comme un compliment ou une insulte par contre.
Ma formation étant plutôt dans la physique et l’ingénieurie, je n’ai évidement aucune « formation » sur le débat, tout ce que je sais sur le sujet est issu de mes recherches personnelles (autant de sources pro-israéliennes que de prop-pal, y compris les extrême de chaque), et mes compétences sont relativement nuls (mes profs de francais m’ont toujours dit que j’avais de bons arguments, mais que j’étais incapable de bien les utiliser…).

Alors moi, expert en manipulation, en tout cas, ca me fait bien rire !
01.01 à 16h23
Alerter

Ligjik
@gazapalestine, puis mowglie
Vous devriez apprendre à lire. Le sondage concerne l’avis de la population par rapport à la contre-attaque israélienne.

Plus bas, l’autre « sondage », n’est qu’une analyse d’un prof de l’université de Tel Aviv (tous les sondages sur les partis, comme les campagnes, sont actuellement suspendu !) basé sur ce qu’il s’était passé il y a deux ans au Liban.
Autrement, tous les partis soutenant l’attaque à Gaza devraient théoriquement avoir un regain de popularité, c’est à dire tous sauf meretz et les 3 partis arabes. Avoda ne serait donc pas plus favorisé que le Likud, qui demande cette opération depuis des lustres…

Le sondage concernant Barak n’est absolument pas lié aux élections, uniquement à l’opinion publique concernant son action en tant que ministre de la défense. A peu près de la même manière que l’on voit en france les sondages par rapport à l’action de sarko ou de villepin, où il est évident que les résultats de ces sondages sont sans rapport avec ceux d’élections.
01.01 à 16h17
Alerter

mowglie
simple question
LIGJK est il un permanent des services israeliens ou en mission spéciale d’intox ? En tout cas c’est un expert en maipulation…………
01.01 à 16h00
Alerter
gazapalestine
@ Ligjik
Ce n?est pas moi qui le dis mais les israéliens eux mêmes
Voir le lien vers l?article du journal Haaretz sur la guerre contre Gaza et les élections en Israël

Conclusion de Haartz après un sondage en Israël :

The Labor Party has emerged the biggest political winner of the war against Hamas so far, according to the poll.

http://www.haaretz.com/hasen/spages/1051852.html

Ma conclusion sur votre commentaire
C’est une erreur total de l’assimiler aux élections

C?est vous ne le saviez pas c?est grave
Mais si vous le saviez c?est plus grave encore !
01.01 à 15h31
Alerter

Ligjik
@Gazapalestine
Ca fait du bien la propagande dis-donc !
Population de gaza : plus d’un millions de personnes.
Victimes totales des frappes israéliennes (en comptant meme les blessés les plus légers : 2000.
Woaw, ca c’est du massacre.

Pour la nourriture, hier le World Food machin a annoncé que cela ne servait plus à rien d’envoyer de la nourriture, les stocks sont complètement plein. J’ai du mal à croire qu’en à peine quelques jours à coup de quelques centaines de camions ont suffit à remplir le tout.

Pour info, cette attaque est hors élections. Elle a été imaginé plus de 3 mois avant la demission même d’Olmert, avant donc l’échec de la coalition Livni. Les partis ont tous interompu leurs campagne, et, depuis 4 jours, font presque tous front commun avec le gouvernement.
C’est une erreur total de l’assimiler aux élections.
01.01 à 13h34
Alerter

Gazapalestine
La guerre la plus lâche de l’histoire
Détruire Gaza et terroriser sa population assiégée et affamée pour gagner les élections en Israël ! Les stratagèmes de ces politiciens israéliens dépassent largement l?imaginaire de tous les experts des campagnes électorales du monde !

Construire une vrai histoire de paix et de droit en Palestine coutera moins cher à Israël et aux honorera le peuple d?Israël ! Mais pour cela il faut une courge humaine que les colonisateurs haineux ne peuvent avoir !
01.01 à 13h13
Alerter

g?g?
manif à Paris du crif = provocation
Je trouve que les gens du crif joue à un jeu dangereux !
manifesté pour les 4 victimes israeliennes
alors que le massacre des centaines de palestiniens continue
c’est à vomir!
31.12 à 20h23
Alerter
JOELOHAYON
La vérité sort de la bouche des enfants
Connectez-vous, vous serez surpris !!!

31.12 à 19h09Alerter

JOELOHAYON
NOMS PRENOM ADRESSE
horrifi? quelle honte !
39 enfants et 13 femmes ! Honte à israel !
Il faut ouvrir un Tribunal pénal International !
31.12 à 13h41 – Alerter

SI VOUS AVEZ LES CHIFFRES, ALORS VOUS AVEZ LES NOMS, PRENOMS ET ADRESSES.

POUR LES 367 MORTS, IDEM.

ATTENDONS LE COMPTAGE DE L’ONU COMME POUR LE CAMP DE JENINE.

IL AVAIT ETE ANNONCE UN MASSACRE AVEC DES MILLIERS DE MORTS POUR AU FINAL EN AVOIR DECOMPTE 84.
31.12 à 19h02
Alerter

JOELOHAYON
35 HEURES (SUITE)
MERCREDI 31 DECEMBRE
17h25 Crawford La Maison Blanche ….

Aujourd’hui, on termine, semble t-il, même un peu plus tôt.

Pourtant, une mosquée a été bombardée. Les terroriste stockaient des roquettes dans cette mosquée prise pour cible par les forces de Tsahal, a affirmé l’armée israélienne. L’enceinte religieuse faisait office de couverture pendant qu’ils tiraient sur Israël.

Enfin, que cela ne gêne point la rédaction d’aller réveilloner.
Les vrais solidaires ont décrété l’arrêt de toutes activités liées au jour de l’an : la Syrie, l’Egypte, Dubaî, etc., etc., …

Bon réveillon en toute insouciance. On reprendra tout cela après les festivités.
31.12 à 18h49
Alerter

JOELOHAYON
Démocratie, quand je te respecte
19:09 Le quotidien iranien Kargozaran est interdit après avoir publié un article jugé favorable à l’Etat d’Israël par les autorités iraniennes, rapporte mercredi l’agence de presse officielle Irna. (Guysen.International.News)
31.12 à 18h35
Alerter
JOELOHAYON
On peut le dire aussi comme ça
(Guysen.International.News)
18:45 George Bush exprime son soutien à Israël. Le président américain sortant s’est entretenu mercredi au téléphone avec Ehoud Olmert au sujet de l’opération menée par l’armée israélienne à Gaza. Au cours de leur conversation, M.Bush a affirmé qu’il soutenait la position de l’Etat hébreu, selon laquelle une trêve avec le Hamas ne sera acceptée qu’à partir du moment où les tirs de roquettes touchant les civils israéliens cesseront.
version nouvelobs :
17h25 Crawford La Maison Blanche dit qu’il appartient au Hamas de faire le premier pas pour un cessez-le-feu qui devrait être « durable », en cessant ses tirs sur Israël, après le rejet par Israël des demandes de trêve

C’EST PAS PAREIL!!

Pour hier, il y a méprise totale.
Je trouve inadmissible que la rédaction, si offusquée par le nombre de morts palestiniens, cesse son activité aux environs de 19h et puisse encore aller dans les salles chaudes des brasseries parisiennes pour diner, boire, flirter
31.12 à 18h11
Alerter

mowglie
a ligjk
Puisque vos vous referez au talmut, veuillez revoir le deutéronome et josué dans la bible. Le sort reservé a « 30 rois » et à leurs peuples « hommes, femmes, enfants, vieillards, mais nous reservames le bétail et les biens »
31.12 à 17h13
Alerter
mowglie
refflexions
Ligjk :les ONG comptent 5000menbres dont 20000 pour les palestiniens ?
Ce ne sont pas des réfugiés transmissibles mais des éxilés
Le hamas reconnais que presque tous les morts sont des terroristes :les services israeliens ne sont pas capables de fournir des infos signées du hamas?
A tous je recommande la lecture de « petit cours d’autodefense intellectuele » qui n’est édité ni par les services israeliens ni pr le hamas
31.12 à 17h06
Alerter
Ligjik
@Delpha
Une dernière chose à dire, mais un poil hors-sujet, à propos de la loi du talion dans le judaïsme.

Contrairement à ce qui est généralement cru, le Talmud réfute totalement l’application littérale de cette loi. Selon le Talmud, il faut plutot chercher une compensation d’une valeur équivalente à la perte de l’objet en question.

Voici, en gros (et de mémoire), ce qu’a dit un sage dessus dont les propos ont été reporté dans le Talmud (me demandez plus quel traîté, ca fait trop longtemp que je l’ai vu) :

« Si une de mes mains coupent l’autre main, quel est donc l’intérêt de me couper la deuxième ? Je ne pourrai plus rien faire. »

Comme vous pouvez le constater, cette phrase est très proche de celle de Gandhi, dont l’idée est strictement la même.
31.12 à 15h52
Alerter

Ligjik
@Delpha
Une dernière chose à dire, mais un poil hors-sujet, à propos de la loi du talion dans le judaïsme.

Contrairement à ce qui est généralement cru, le Talmud réfute totalement l’application littérale de cette loi. Selon le Talmud, il faut plutot chercher une compensation d’une valeur équivalente à la perte de l’objet en question.

Voici, en gros (et de mémoire), ce qu’a dit un sage dessus dont les propos ont été reporté dans le Talmud (me demandez plus quel traîté, ca fait trop longtemp que je l’ai vu) :

« Si une de mes mains coupent l’autre main, quel est donc l’intérêt de me couper la deuxième ? Je ne pourrai plus rien faire. »

Comme vous pouvez le constater, cette phrase est très proche de celle de Gandhi, dont l’idée est strictement la même.
31.12 à 15h51
Alerter

Ligjik
@Delpha
Je commence par le plus simple.

La loi du Talion, ca n’a jamais été évoqué par personne, à part ceux étant contre l’attaque israélienne. Ironiquement, cette loi équivaut à attaquer de la même manière à comment on est attaqué, ce qui évaudrait à une attaque… Proportionnée !

Maintenant, vous faites comme si tout d’un coup israël a décider de répondre au hamas, et s’est dit « pourquoi ne pas le détruire ? ».
Vous oubliez complètement tout ce qui a été tenté auparavant : trêve, départ du goush katif et de tout juif, etc.
TOUT a déjà été essayé. Rien n’a marché, les roquettes pleuvent toujours.
La dernière solution qu’il restait était cette attaque, qui, à cour terme va empirer les choses, mais ne s’arretera que lorsque plus une roquette ne tombera sur Israël.
Par ailleurs, vous remarquerez que ce ne sont pas des attaques de grandes envergures, mais plutot de grandes précisions. Ce sont des petites bombes ultra-précises qu’utilise l’IDF.
31.12 à 15h47
Alerter

Ligjik
@Delpha
Pour l’UNWRA, ce n’est qu’un exemple, mais le fait est que plus de budget sont bien alloués à eux qu’à la HCR.
Par exemple, comment légitimez-vous le fait qu’un statut de réfugié puisse être transmissible, mais uniquement pour une seule population ?
Ou encore comment légitimez-vous que les « palestiniens » ont directement eu droit à leur organisme, mais qu’aucun ne se soit occupé des 850’000 réfugiés juifs des pays arabes ?

Pour la question des policiers, vous n’êtes pas sans savoir (j’espère !), que ce ne sont légalement pas des civils.
D’autre part, comment pouvez-vous savoir que ces policiers en particuliers servaient tous au bon déroulement aux checkpoint ?!?

Par ailleurs, je vous rapelle certains éléments de la législation à gaza : pendaison (pour tout opposant au hamas, entre autres), lapidation, amputatations…
Et ce sont ces policiers qui sont censés faire respecter cela.
D’ailleurs, ces policiers n’empechent pas les roquettes, quand ils ne les tirent pas eux-meme.
31.12 à 15h33
Alerter

Delpha
@ Ligjk
D’autre part, j’aimerais revenir sur le cas de l’IRA et de la modération de la réponse apportée par la Royal Air Force à l’époque. Le Royaume-Uni a indubitablement commis un certain nombre de maladresses concernant le dossier nord-irlandais. Mais à aucun moment il n’a cédé à la tentation de répondre à la terreur par la terreur. Or c’est précisément ce en quoi a toujours consisté la politique de « Défense » israëlienne. L’opération « Plomb durci » n’en est qu’une énième illustration. Il s’agit de répondre au supposé terrorisme du Hamas par un terrorisme pur au sens littéral du terme, à savoir des attaques de grande envergure dont la finalité est de semer le chaos par la terreur.

Quant à votre attachement manifeste à la Loi du Talion, je n’y répondrai que par une citation :
« Oeil pour oeil rendra le monde aveugle. » Gandhi
31.12 à 15h31
Alerter

Delpha
@ Ligjk
Vous vous posez des questions somme toute assez pertinentes mais en évitant soigneusement d’y apporter les réponses correctes. Comment se fait-il que certaines ONG que vous avez vite fait de qualifier d’impartiales parlent d’une centaine de civils tués ?

À cette question il serait pertinent de répondre par une autre question. Peut-on considérer un policier dont l’unique vocation est de veiller au bon déroulement de la distribution des vivres que l’administration israëlienne a « gracieusement » daigné laisser passer les checkpoints comme un terroriste en puissance ?

D’autre part, la raison pour laquelle l’UNRWA emploie 5 fois plus de personnel que le HCR n’est nullement liée à un supposé favoritisme de la communauté internationale à l’égard de la cause palestinienne (comme vous semblez le sous-entendre), mais découle simplement du fait que 99% du personnel employé est directement issu des camps de réfugiés. En outre, 74% des employés travaillent dans le secteur de l’éducation.
31.12 à 15h15
Alerter

Ligjik
@Delpha
Le grand problème, c’est que justement, ces ONG, n’ont pas été du tout impartiale. Comment expliquez vous que l’UNWRA s’occupe exclusivement des palestiniens, qui ont hérité d’un statut de réfugiés transmissible, et emploie plus de 20’000 personnes, alors que l’organisme se chargeant des réfugiés en général, à travers le monde, n’emploie que 5000 personnes…

Ou encore quand les ONG ne disent rien par rapport aux violations des droits de l’homme du hamas aussi bien à gaza qu’en israël.

Ou quand les ONG gonflent les chiffres de civils (« plus d’une centaine de morts civils » j’ai pu lire chez je ne sais plus laquelle), alors que le hamas lui-même reconnait que l’écrasante majorité lui sont affilié et ne sont pas civils.

Pour la RAF, elle n’avait pas les moyens de l’IAF. La grande majorité des « victimes » appartiennent au hamas. Cette organisation est reconnue comme controleur de gaza. Elle attaque israël. Israël se défend. On peut pas jouer sur tous les tableaux à la fois…
31.12 à 14h44
Alerter

Delpha
@ Ligjk
Comment peut-on faire preuve de tant de partialité ? Comment peut-on dire que les Gazaouis « n’ont pas manqué de grand chose » quand tous les observateurs issus des organismes internationaux les plus impartiaux parlent d’ores et déjà de catastrophe humanitaire sans précédent à Gaza ?

De toue façon, l’argument des roquettes du Hamas est totalement irrecevable. Quand l’IRA tirait nuit et jour ses obus de mortiers par dessus la frontière nord irlandais et envoyait ses guérilleros semer la terreur parmi les protestants, la Royal Air Force ripostait-elle en bombardant les églises, les dépôts de carburants et les postes de police et en faisant plus de 300 victimes en 3 jours ? Est-ce la destruction des bases opérationnelles de l’IRA qui a ramené la paix à Belfast et Londonderry ?
31.12 à 14h22
Alerter

Ligjk
@Delpha
Premièrement, vous sous-estimez les dommages des roquettes.
Le huitième des enfants israéliens (plusieurs centaines de milliers !!!) souffrent de graves troubles psychologiques. Depuis huit ans. HUIT ANS !

Les gazaouites, eux, ont vécu tranquillement, sans la menace qu’à un moment ou un autre une roquette tiré aléatoirement leur tombe dessus.
Ensuite, non, ils n’ont pas manqué de grand chose. Les passages ont souvent été ouvert, ce sont des milliers de camions qui passent chaque mois (et le font en continue depuis samedi !). De plus, avec leurs tunnels, ils pouvaient sans problème se procurer se dont ils avaient besoin.
Ils arrivent bien à se procurer des roquettes qu’ils lancent par centaines par jours (dont des très perfectionné, entre autre les katiouchas que le hizballah utilise), ils doivent bien arriver à se procurer le reste…
De plus, pour éviter un bombardement, il suffit de pas être proche d’un lieu du hamas, ou d’un tunnel. A peine 15 mètres d’éloignement suffisent.
31.12 à 12h16
Alerter

Ligjk
@historien, JOELOHAYON, riflette
Pas mal la déformation de propos. On vous explique pourquoi cela ne peut être un génocide, et vous assimilez cela au fait que l’on veut faire plus de mort ? Je ne comprend pas votre logique, mais vu comme c’est partie, ca doit pas être intéressant.

@JOELOHAYON
Ca fait juste 8 ans que les habitants de Sderot et des environs ne peuvent plus s’éloigner à plus de 15 secondes d’un abri. Les gazaouites, ils sont relativement tranquille (s’ils ne s’approchent pas d’une installation du hamas !). De plus, ils ont eu plusieurs années de paix, eux. Sderot, non.

@riflette
Je le répète encore, rien que pour vous.
Si Israël voulait réellement faire un massacre, ce n’est pas 300 morts en 4 jours qu’il y aurait, mais plusiuers centaines de milliers en quelques minutes. Je vous laisse remarquer la différence, et vous servir de ce qui vous sert de tête (si c’est en état de fonctionner correctement).
31.12 à 12h11
Alerter

Delpha
Rationnalité et objectivité – Partie 2
C’était l’opération « Raisins de la colère » restée célèbre pour le massacre de Cana.

Au passage, peut-être serait-il intéressant de rappeler les raisons de l’échec du cessez-le-feu de 6 mois. D’une part Tsahal a délibérément l’a délibérément violé le 4 novembre alors même que la trêve expirait le 19 décembre. Enfin il faut surtout rappeler que l’un des points clés de l’accord mentionnait expressément la levée du blocus sur Gaza, au même titre d’ailleurs que l’ouverture du point de passage de Rafah par l’Egypte !
31.12 à 10h35
Alerter

Delpha
Rationnalité et objectivité
En réponse à tous ceux qui n’ont de cesse de marteler que Sderot une ville martyre, j’aimerais seulement rappeler que les roquettes du Hamas ont fait 25 morts en 8 ans quand dans le même temps une opération de « riposte » telle que celle de « Plomb durci » occasionne la mort de plus de 300 personnes en trois jours.
Alors oui il est intolérable pour une population de vivre « constamment » sous la menace de roquettes, mais j’aimerais d’une part rappeler que la gêne occasionnée au quotidien est bien moindre au regard du calvaire subi par le million et demi de gazaouis, privé de tout depuis des semaines, et d’autre part que Tsahal était passée maîtresse dans l’art de l’assassinat ciblé et qu’une telle campagne aurait au moins été aussi concluante que ces raids massifs et barbares.

On est en fait là dans le cadre d’une surenchère préélectorale à l’israëlienne des plus classiques. On se souvient que même Shimon Peres n’avait pas pu résister à l’appel du sang à la veille des élections de 1996.
31.12 à 10h25
Alerter

JOELOHAYON
35 HEURES
DERNIERE HEURE : LUNDI 17H10, MARDI 18H45.
Heure par heure, curieuses vos heures de fermeture.
Pendant que les Palaestiniens se font canarder, hâcher, voire perdent la vie, vous allez doucettement prendre un verre ou diner à St Germain, doucettement vous coucher.
L’heure à heure ne s’arrête pas pour les Palaestiniens.
Quel monde !!!
30.12 à 23h54
Alerter
JOELOHAYON
35 HEURES
DERNIERE HEURE : LUNDI 17H10, MARDI 18H45.
Heure par heure, curieuses vos heures de fermeture.
Pendant que les Palaestiniens se font canarder, hâcher, voire perdent la vie, vous allez doucettement prendre un verre ou diner à St Germain, doucettement vous coucher.
L’heure à heure ne s’arrête pas pour les Palaestiniens.
Quel monde !!!
30.12 à 23h53
Alerter

historien
@jeanmi, quentin et lijk
à vous lire, on est un peu écoeuré : on dirait que vous regrettez qu’israel ne tue pas assez de palestiniens !!!beuuurk
et à celui qui prend gaza pour une villégiature regorgeant de nourriture il devrait avoir honte et aller sous les bombes.
Mais peut etre est il employé à l’ambassade d’israel ?
30.12 à 21h41
Alerter
jeanmi
@historien
n’est pas historien qui veut, au moment de l’insurrection du ghetto de varsovie, les nazis l’avait déjà vidé de ses habitants qui avaient été déportés dans les camps de la mort, pour lutter les insurgés n’avaient que quelques armes de poing et quelques grenades rien en comparaison de l’arsenal du hamas en outre à gaza la population croit chaque année effet d’une démographie incontrôlée comme l’écrit l’autre internaute si c’est une volonté de génocide c’est bougrement râté.
30.12 à 21h28
Alerter
Quentin078
A historien
Pas du tout…

Si c’était le cas, ça fait longtemps une trentaine d’années qu’on ne parlerait de gaza qu’au passé…
1,5 millions de personnes en vie, ça ne me fait pas penser à Varsovie.
Et puis, Gaza n’est pas en plein milieu d’Israel : cette partie a une frontière avec l’Egypte

Allez faire un tour en Pologne, on en reparlera ensuite.
30.12 à 21h16
Alerter

Ligjk
@historien
Oula, veuillez m’excusez, je viens de remarquer une énorme erreur. A la deuxième ligne, ce n’est pas « libre » mais « livres » qu’il fallait lire.
30.12 à 21h13
Alerter
Ligjk
@historien
Ah ? Ce serait les israéliens qui ont entassé tout ce beau monde dans Gaza j’apprend ? Si vous êtes historien, retournez dans vos libre. Qui a eu le contrôle total de gaza durant 30 ans, depuis 48, déjà ? En tout cas pas israël, que je sache.

Et puis, les marchés pleins de fruits frais, c’est cela que vous appelez affamé ? Et puis, quand on a les moyens de s’acheter et de se faire livrer des dizaines de milliers d’armes et de roquettes, le tout coutant plusieurs centaines de dollars/pièces (dont certains, comme les roquettes de types katiouchas, dépassent les milles dollars), j’imagine qu’acheter à manger à côté ca doit pas être trop dur.

Sans oublier le bombardement.
Pour ne faire « que » 300 morts en plusieurs bombardement, et en ayant un armemant surpuissant, les pilotes israéliens doivent être bien myope et maladroit ! A ce rythme là, et au vu de la croissance de la population de gaza qui contient déjà plus d’habitant que vendredi, pour un génocide, c’est pas gagné !
30.12 à 21h01
Alerter

historien
@quentin
Il n’y avait pas de camp de concentration à Varsovie pendant la guerre, mais les nazis ont regroupé les juifs dans un ghetto, les ont affamé, puis quand ils se sont révoltés, ils les ont bombardés, puis ont détruit le ghetto par une offensive terrestre. ça ne vous rappelle pas gaza ?
30.12 à 20h51
Alerter
Quentin078
Une honte !!
Je ne sous-estime pas du tout le conflit existant, ni le nombre de victimes.

Mais oser comparer la situation actuelle aux crimes nazis de la Seconde Guerre Mondiale est proprement scandaleux, honteux !!!! A vouloir toujours établir des parallèles et faire des comparaisons au travers de l’histoire, on en vient à dénaturer l’analyse de chaque événement historique.

Il n’y a pas de camps de concentration en Israel dans lesquels des palestiniens devraient travailler jusqu’à ce que mort s’en suive (ex : fabriquer des routes sans avoir rien à manger, etc. !!).
Et pas de camps d’extermination non plus, vers lequel tous les Palestiniens seraient amenés et brûlés, dans le seul but de tous les anéantir pour le seul fait de leur religion.

Encore une fois, l’aveuglement et la haine semblent à l’origine de ces commentaires gratuits, dignes de la plus belle des propagandes.
30.12 à 20h34
Alerter

nordine
à quentin
Je vois que vous n’êtes pas tolérant en m’enseignant la morale, la réalité est là et elle est vue par tout le monde.
Sans commentaires…vous faites peine malheureusement cher monsieur,à vous lire suis persuadé que vous n’avez jamais visité les camps des réfugiés palestiniens.
Et je n’ai pas dit pourquoi privé les gens de vivre dans le luxe s’ils en ont les moyens…mais qu’on regarde de l’autre coté aussi…il faut je pense un minimum…peuple délaissé dans une cocotte minute ne peut qu’exploser à la figure de celui qui opprime.

Bonne soirée à toutes et tous et bonne fin d’année 2008 malgré tout.
30.12 à 20h00
Alerter

Horrifi?parIsrael
Les assassins surs de leur bon droit
Manisfestement, il y a des agents de propagande l’israel sur ce site; Pourtant, ils devraient se cacher et avoir honte de se comporter comme les nazis lors de la destruction du ghetto de varsovie : d’abord asphixier les habitants, puis les bombarder, puis finir le travail avec les chars !
30.12 à 19h50
Alerter
nordine
à gatosec
on est bien d’accord…je rejette bien évidemment tout acte terroriste.
cordialement,
30.12 à 19h36
Alerter
Quentin078
@ Delpha : Certes…
C’est vrai qu’un conflit inter-religieux a éclaté en novembre/décembre à Saint Jean d’Acre, mais cet incident ne remet pas en cause la qualité de vie générale des « arabes israeliens ».
Il suffit de se promener sur le bord de mer de Tel-Aviv, ou encore tout au sud à Eilat, pendant la période du Ramadan par exemple (où les « arabes israeliens » descendent pour l’occasion, au bord de la mer Rouge), pour se rendre compte que Juifs et Musulmans cohabitent sans se taper dessus à chacune de leurs rencontres !!

Malheureusement, les extrémistes de tout bord existent partout, et des conflits inter-religieux ou inter-ethniques peuvent éclater dans tout pays… En ce sens, la situation en Israel n’est ni meilleure ni pire que dans un autre pays…
30.12 à 19h25
Alerter

nordine
à Ligjik
Israël pas pareil…créé par une résolution et non pas d’une manière naturelle (empire…) tout comme pour les pays que vous avez cités.
De plus par un découpage pas du tout équitable et surtout évolutif en faveur d’Israël. cordialement.
PS: excusez moi j’en vois de contradiction.
30.12 à 19h23
Alerter
Quentin078
A Nordine : Du grand n’importe quoi !!
@ Nordine – du grand n’importe quoi !!!

- Qu’est-ce que vous avez raison !! Quelle finesse d’analyse !! Le prix du baril était bien trop bas, les USA ont vraiment tout intérêt à voir le prix de l’or noir grimper grâce à un tel conflit !!! De cette manière, les USA vont pouvoir acheter du pétrole très cher, comme c’est malin !!!
Je vous rappelle que les USA achètent du pétrole, mais n’en vendent pas. Un rebond économique ne passe certainement pas par là.

- Selon vous, il est normal que des gens qui vivent un peu mieux n’aient pas droit à la sécuité ? Je ne vois pas en quoi le fait d’être riche impliquerait de devoir vivre dans la peur. Idem pour les pauvres. Vous aimeriez que les habitants du Bangladesh envoient des bombes en France sous prétexte que c’est l’un des pays les plus riches au monde ?

Toutes vos réactions sont dénuées de sens. Merci de réfléchir avant d’avancer de tels arguments, qui n’apportent rien au débat si ce n’est de la confusion.
30.12 à 19h21
Alerter

Gatosec
@Nordine
Cela excuse-t-il le terrorisme ? Je ne crois pas. On trouve des situations de pauvreté extrème ailleurs qu’à Gaza. Les habitants des favellas de Rio ne se font pas sauter dans les bus de la ville. Situation identique partout ailleurs dans le monde. VOus avez raison en ce qui concerne l’objectivité (j’assume) mais je vous retourne le compliment. En tout état de cause votre idée du luxe n’est la même que la mienne.
Crdt,
30.12 à 19h16
Alerter
Ligjk
@nordine, sur 18h43
Le quart de la population israélienne vit sous le seuil de pauvreté.
Pour la famine, c’est faux, toutes les photos et video du marché de gaza que j’ai pu voir le montrent regorgeant de fruits frais.
Pour la maladie, les cas graves sont soignés soit en israël (hé oui !) soit en egypte. Pour le reste, des médicaments passent sans arret.
Les coupures intempestives sont dû au hamas, tout le monde est d’accord dessus (à l’exception du hamas et des ONG), y compris l’AP et l’egypte.
Les habitants de gaza ne risquent pas des tirs aléatoires de Tsahal à longueur de journée. Les habitants du sud d’israël (le quart de la population !), oui. 93% des gamins de Sderoth ont de graves troubles psychologiques. Les habitants de Sderoth, pour se protéger, ne doivent pas s’éloigner à plus de 15 seconde d’un abris. Abris qui ne sont pas encore en nombre suffisants.

Votre vision me semble bourrée de préjugée et de désinformation subie.
30.12 à 19h11
Alerter

Ligjk
@nordine, sur 18h30
Pour les causes de l’attaque, entre antisioniste, faudrait vous accorder. Pour certains, c’est les élections, d’autres, les USA, encore d’autre l’envie de massacre, et ainsi de suite. Heureusement que vous êtes tous là pour vous contredire, vous nous facilitez la tâche dans notre entreprise de défense de l’état d’israël !

Pour « l’état qui n’existait pas avant », vous pouvez donc dire la même chose à propos de la jordanie, de l’egypte, du maroc, de la tunisie, de la turquie, de l’arabie saoudite, du liban, de la syrie, de l’irak, de l’iran, du koweit, des émirats arabes, en fait, de tous les pays issu de la partitionnement de l’empire Ottoman. Avant l’empire ottoman d’ailleurs, c’était l’empire arabe.
Encore avant, il n’y avait pas vraiment de nations, rien que des tribus éparpillés. Juste avant ca, c’était l’empire romain. Avant, l’empire grec et/ou perse. Avant, l’empire babylonien (ou sumérien, selon les époques). Et avant cela, on retrouve enfin plein de nation. Dont Israël.
30.12 à 19h01
Alerter

nordine
reponse à Gatosec…
menace permanente des citoyens qui vivent dans le luxe c’est ça ????
alors que l’autre peuple est menacé par la famine, les maladies, le froid, coupure intempestives volontaire des responsables israéliens, pas d’aliments de première nécessite, moi j’ai vu des vrais pauvres là bas…en plus n’ont même pas de sirène, comme vous dites pour l’autre peuple, votre réaction n’est pas objective du tout, il vous a fallu mettre le pied de l’autre coté aussi, peut être vous auriez eu une autre vision des choses. Cordialement,
30.12 à 18h43
Alerter
nordine
réponse à tss
Non je pense que c’est important de bien rappeler l’histoire de la création d’Israël…car l’état de ces gens n’existait pas avant 1948, qu’on le veuille ou pas.
Je dis et je le redis… »petit à petit et l’oiseau a fait son nid, par force, et c’est l’histoire qui le dit » et il ne reste que quelque milliers de kilomètres carrés aux palestiniens…
On y peut rien, c’est les USA qui commandent…à mon sens Israël n’agit jamais seul, elle demande toujours une autorisation de la faisabilité de la chose.
Vu le prix du pétrole il fallait bien créer une tension quelque part dans le monde pour rebondir économiquement…mais à quel prix ! prix des vies humaines innocentes.
30.12 à 18h30
Alerter
Delpha
Israël et « les Arabes »
Le regain de vigueur des phénomènes islamophobes et arabophobes primaires au sein de franges de plus en plus diverses de la société israëlienne ne saurait être corrélé avec aucun des développements récents ayant fait suite au début de la 2nde Intifada. Beaucoup d’observateurs et notamment au sein des milieux intellectuels israëliens s’accordent à penser que c’est davantage l’extinction du souvenir de la création de l’état d’Israël ainsi que celui de la cohabitation jadis pacifique entre musulmans et juifs qui sont à l’origine de ces phénomènes. À cela il convient d’ajouter le contexte international post-11 septembre particulièrement favorable à la méconnaissance de ce qu’est la réalité du monde arabe.

À ce propos, je ferais remarquer à Quentin078 que le modèle galiléen de cohabitation paisible entre juifs et arabes israëliens vole en éclat depuis les évènements de Saint-Jean d’Acre (d’ailleurs très largement passés sous silence dans la presse internationale).
30.12 à 18h26
Alerter

Ligjk
@yonaco
La bataille sur le terme « colonie » est totalement perdue, malheureusement. Les habitations juives d’hebron sont pour eux des « colonies », ce qui en dit déjà long. Hebron a toujours été une ville juive, sauf depuis le pogrom meurtrier de 29. Mais pour eux, ca reste une colonie.
Ils oublient que le monde arabe, c’est un empire coloniale, dont l’origine est l’arabie.

C’est rentré dans le subconscient des gens, on n’y peut plus rien.

Par contre, il faut se concentrer sur ceux qui refusent encore de laisser israël exister, ainsi que sur ceux qui font l’apologie du terrorisme, soit en le comparant à la résistance, soit en le justifiant tout en oubliant que des peuples opprimés n’ont jamais fait usage de terrorisme (les juifs durant 2000 ans par exemple).
30.12 à 18h19
Alerter 

Gatosec
On réfléchit un, on parle après …
Les réactions de chacun, d’un côté comme de l’autre, me semblent épidermiques. Je ne crois pas qu’il y ait les bons d’un côté et les méchants de l’autres. La plupart de ceux qui conteste la réaction d’Israel n’a certainement jamais mis les pieds à Netivot ou, plus globalement, au sud de la bande de Gaza. Les gens qui y vivent sont dans une situation de menace permanente, les sirènes d’alertes sonnant incessament, passant la journée dans l’angoisse pour ses enfants. N’est-ce pas une raison suffisante pour tenter arrêter ceux qui lancent ces roquettes. Israël envoit l’armée (dont le métier est de protéger les citoyens). Le Hamas, envoit à la boucherie hommes, femmes et enfants directement ou indirectement (bouclier humain). On ne voit pas les patrons du Hamas en 1ère ligne. Je crois que la bonne question à se poser avant de commenter (sans réfléchir) la situation, c’est : « Et moi, comment je réagirai si j’étais menacé en permanence ».
A bon entendeur,
30.12 à 17h57
Alerter
yonaco
@Moderation
Je connais l’histoire d’Israel car je la vis quotidiennement…
La « colonisation » comme vous le mentionnez , n’en n’est pas une : des juifs vivaient bien avant 46 dans ce que vous appelez la palestine et ce que j’appel Israel …Si l’on remonte dans le temps on voit bien qu’il y a une trace de ce peuple sur cette terre..Anciennement appelée Phililstine ou encore Cana’an.
Le probléme est simplement la guerre : de tout temps nous avons vu des peuples qui se déchiraient pour la conquête des territoires.
C’est toujours d’actualité pour cette terre et d’autant plus car c’est la « terre sainte », il faut comprendre que les musulmans n’apprécieraient pas perdre ce petit bout de terre …
Les chretiens également et les juifs bien entendu!
Arretons de croire ce qui est juste mais pensons à l’avenir, et malheuresement je ne vois rien de bon dans tout celà!
30.12 à 17h48
Alerter
tss..
à nordine
Si « la cause des Palestiniens », ça se limitait à obtenir leur Etat indépendant, à ces questions de territoires occupés et de colons alors tout serait beaucoup plus simple. Mais le problème, c’est qu’on a un mouvement qui refuse de reconnaître l’existence d’Israël, et appelle à la destruction totale du pays ! C’est autre chose, non ? Et donc c’est bel et bien de l’auto-défense légitime de s’en prendre à un mouvement qui assassine délibérément des innocents et qui appelle à détruire entièrement le pays !!

Enfin, dans mon précédent message, je voulais dire que depuis plusieurs dizaines d’années, Israël a la capacité de tuer tous les Palestiniens très, très rapidement comme il le veut. Donc, c’est pour cette raison que, oui, si ce que voulaient les Israéliens était tuer les Palestiniens, ils l’auraient fait depuis bien longtemps ! Pas la peine de me rappeler qu’il y avait des gens avant 1948 et de balancer des liens wikipédia sur l’histoire, ça n’a aucun rapport.
30.12 à 17h47
Alerter

robert.tourcoing
Distinguons bien les choses
Il y a, d?une part, sur un morceau de Moyen-Orient, une population d?une dizaine de millions d?habitants, composée de cinglés à barbe, de tarés à rouflaquettes, d?allumés du Saint-Sépulcre et de sympathiques mécréants qui méprisent à raison tous les autres. Ils se causent en hébreu, en arabe, en russe, en anglais, en français et en bien d?autres idiomes. Une fois dépouillés de leurs oripeaux, calottes, fanions et déguisements respectifs, ils se ressemblent vachement.

Il y a, d?autre part, une structure de pouvoir qui manie les lois, la propagande, le métal et le béton, pour exercer sa contrainte sur ce matériau humain : c?est l?appareil d?Etat israélien, avec deux petits satellites, l?un fondé sur la corruption en Cisjordanie, l?autre sur le fanatisme à Gaza. Pour continuer à exister, le gros fait semblant d?être un rempart contre les deux petits qui, eux, font semblant de lui résister pour grappiller quelques miettes.

Texte complet sur www.oppressoir.net
30.12 à 17h38
Alerter

Moderation
@yonaco
Vous pensez que les Palestiniens sont à ce point suicidaires!!! Le terrorisme c’est l’injustice, la frustration, l’oppression et le silence de la communauté internationale qui l’ont créé.
Je n’excuse pas le terrorisme, je l’explique.
Jetez un coup d’oeil sur la progression de la colonisation Israélienne depuis 1946 et vous comprendrez peut être un petit peu mieux. Regardez le nombre de résolutions de l’ONU sensées apporté la paix et qui sont ignorées. Regardez ce peuple qui vit depuis des mois sous embargo et peut être trouverez vous la source du terrorisme.
30.12 à 17h36
Alerter
Quentin078
Pour ceux qui souhaitent attiser le conflit religi
Je préfère ne pas donner mon avis sur ces événements : vos visions manichéennes (dans un sens ou dans l’autre) n’aident pas à calmer le débat.

De plus, certains de vos commentaires sont odieux :
- toute victime civile est inacceptable, dans un camp ou dans l’autre.
- si les israeliens souhaitaient exterminer les gazaouis, ce serait fait depuis longtemps, car ils en ont les capacités militaires et logistiques. Ils ne chercheraient pas des cibles précises mais bombarderaient allègrement toute la bande de Gaza, quartiers résidentiels inclus, sans distinction.
- 20% à 25% de la population israelienne est arabe, donc les propos comme ceux de « Doudouoou » n’ont aucun sens : tuer les gens chez soi n’est pas difficile si c’était vraiment là le but recherché.
30.12 à 17h34
Alerter

PERTINAX
ECRAN DE FUMEE
L’ offensive israelienne a un objectif final diamétralement opposé à son apparence, il est clair qu’ils n’ont pas la possibilité de réduire le hamas, mais en provoquant un bain de sang, ils ont la certitude de renforcer le radicalisme de la population de gaza et son adhésion au hamas qui commençait, avec l’application de la loi islamique, à être en perte de vitesse; or israel craint par dessus tout d’avoir un mouvement modéré palestinien comme interlocuteur au risque d’être contraint par obama de lâcher du lest, le hamas êtant le meilleur ennemi, tout doit être fait pour renforcer son pouvoir, à ce jour la mission semble en bonne voie d’accomplissement.
30.12 à 17h28
Alerter
yonaco
Soyez raisonnable
La guerre n’est pas un « jeu » facile, il n’y a pas forcement les bons et les méchants.
D’un coté une puissance militaire qui est là pour la sécurité de son peuple et vise à anéhantir le terrorisme dont le but ultime est de tuer un juif, un israelien, militaire ou civil, femme, enfant…
De l’autre une puissance terroriste qui veut anéhantir un pays et une religion et qui se dit prêt à tout pour arriver à sa fin (bouclier humain, bombe humaine.)
Avez vous dejà vu des citoyens israeliens commetre des attentats kamikazes? Ils sont peut être trop attachés à la vie pour celà…
A bon entendeur
30.12 à 17h12
Alerter
daoydouddkg
!!!
Regarder AL Jazzera!
Ca vous fait pas mal au coeur tous ces pauvres palestieniens ( femmes et enfants….) qui meurt tous les jours a cause de ces israeliens aprés on critique les musulmans et on parle de terroriste et eux c’est pas horrible ce qu’ils font ?!!!!
30.12 à 17h07
Alerter
Doudouoou
pff
« opoto et après ?
Quand il n’y aura plus de palestiniens, les israéliens vont tuer qui ? »

Les israeliens laisseront jamais les musulmans tranquille, ils vont s’en prendre aux egyptiens, au libanais….

Je suis absolument d’accord avec Sarah0123 et je déteste ce pays
30.12 à 16h59
Alerter

bassim
nouvel obs, quelle objectivité??
Je suis d’accord avec toi. La presse(Nouvel OBs) est 100% complice. c’est mon Nième commentaires refusé…à chaque fois je change la forme…mais en vain…apparemment seuls les opinions pro-israéliens sont les bienvenues…

bref..;ca on le savait déjà…les palestiniens n’ont plus que leur foi pour tenir le coup…le monde a affiché une face obscure en s’alliant à l’unanimité à israel…la main droite des USA au proche orient…

esperant que celui la passe… :)
30.12 à 16h51
Alerter

Moderation
@davidetgoliat
Monsieur ou Madame vient nous faire le discours du peuple élu et plus intelligent que tous!!!
Les idées nazis partent d’un truc qui ressemble à ça.
30.12 à 16h49
Alerter
liila
LAMENTABLE
et tu aurais du ajouter CQFD à la fin de ta belle démonstration d’inhummanité, pfff c’est lamentable, écoeurant même.
quant à la modération des commentaires elle est plus que douteuse, la presse devient complice de ces massacres, c’est dingue on marche sur la tête …
30.12 à 16h29
Alerter
notabou
tu cherches —> tu trouves !
Le Hamas avec des missiles pilonne les villes limitrophes israéliennes depuis plusieurs semaines en cherchant à viser les civils …
Les israéliens répliquent en visant précicément les autorités et combattant du Hamas.. Le Hamas se servant de sa population civil en bouclier, il est logique qu’il y est des morts chez les civils..

Le hamas reçoit ce qu’il à chercher, rien de plus.
30.12 à 16h04
Alerter

titinou
sharogne n’est pas mort
son esprit régne sur tipi l’ex de l’extrème droite israelienne
le modo est-il sioniste pour modérer les commentaires traitant d’israel de criminel ou d’assassins ? Vous pensez pouvoir museler nos têtes et nos cervelles ?
30.12 à 16h00
Alerter
shitthealamenthe
l histoire e repete toujours

http://www.dailymotion.com/video/x22w8a_opration-balai_events

30.12 à 15h52Alerter

lachete
Il confonde moderation et censure
Nous n’avons plus en face de nous une presse courageuse et engagé .Elle est devenu peureuse ,trop médiatiquement correcte,sous couvert de modération ,on vous censure.
30.12 à 15h12
Alerter
Kyle-B
MARRE DE LA DESINFORMATION
Quand je lis des commentaires aussi débiles que ceux de sarah0123, je comprends d’où vient l’esprit de manipulation, de sensibilisation, et de tire-larmes…
Vous êtes affligeant(e?) par votre comédie…
Bref, ça me fait penser à cette vidéo des Palestiniens ou des hommes, des femmes et des enfants, pleuraient autour d’un brancard avec un mort entouré d’un tissu vert, suivis par une foule immense, avant que le « corps » ne se renverse malencontreusement, pour remonter sur le brancard « mortuaire »…tout seul, juste en s’aidant de ses bras, et de s’allonger à nouveau, avant que la COMEDIE ne reprenne !
A travers cet exemple, je ne nie absolument pas les bombardements et autres attaques d’Israël, je trouve juste affligeant de manipuler l’opinion publique à ce point, tout comme sarah0123 parle de « roquettes rouillées » qui ont une onde de choc de plus de 200m (pour les plus petites) et qui ont déjà fait des victimes…un peu d’objectivité ne ferait de mal à personne !!!
30.12 à 15h08
Alerter
nordine
un coup d’oeuil sur l’histoire
je vous laisse regarder un peu l’histoire de la création d’Israël, c’est de l’histoire et non pas de pure inventio, vous verrez bien que « petit à petit et l’oiseau fait son nid…en grignotant par force bien sûr:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_de_partage_de_la_Palestine

http://fr.wikipedia.org/wiki/Israël#Histoire

voilà bonne lecture.
30.12 à 14h56
Alerter

nordine
réponse…
à tss…d’après vous c’est quoi la cause des palestiniens, pourquoi luttent-ils contre l’armée israélienne ? et pourquoi on dit toujours à ce jour « des colons juifs, territoires occupés… » j’attends votre réponse (soyez précis).
PS:heureusement qu’ils ne pouvait pas comme vous dites « exterminer le peuple palestinien en un jour », pour la simple raison qu’Israël est un pays créé en 1948 dans une zone géographique déjà habitée pas d’autres gens.
30.12 à 14h46
Alerter 
yonaco
Une guerre injuste…
Pourquoi les mots semblent peser plus lourds lorsque nous parlons de lutte militaire et non de lutte de la resistance terroriste?
La vie d’un militaire ne vaut elle pas la vie d’un terroriste?
Pourquoi un pays qui existe seulement depuis 60ans n’aurait il pas le droit d’imposer sa force face à un peuple qui ne souhaite pas trouver une solution de paix?
Le Hamas est reconnu comme un mouvement terroriste par les plus grandes puissances (et même par les pays en paix avec leur ancien ennemi).
Israel n’a t’il pas le droit de protéger sa population face aux tirs de roquettes et d’attentats à la bombe?
Oui le peuple palestinien souffre, mais le peuple israelien aussi!!!
Pensez à toutes les méres qui ne veulent que le bien pour leurs enfants et pas les voir partir au combat pour une cause complétement inutile.
D’ailleurs quel est le sens de toute cette lutte? religion, argent, ou simplement besoin de pouvoir des hommes?
30.12 à 14h36
Alerter
palestinien
quelle logique !! franchement !!
En plus, HAMAS est un gouvernement DEMOCRATIQUEMENT élu !! je ne comprends pas les réactions des un et des autres !! Alors, on accepte les élections démocratiques que dans le cas où ça nous arrange !!
D?un autre côté, en parlant de tout ce qui se passe maintenant, est ce que vous avez oublié les mois d?embargo !! et les milliers d?enfants morts à cause de manque de médicaments et de nourritures ? ??
Je pense que tout ça est un politique bien étudiée de la part d?israël pour exterminer tout un peuple, déjà dépourvu de sa terre..
30.12 à 14h34
Alerter
g?nocide
liberté d’expression
Pourquoi avoir enlevé ma réaction précédente ???
30.12 à 14h29
Alerter
tss…
réponse..
sarah0123 votre message est hallucinant, comment oser parler « d’extermination d’une population » ? 50 civils tués et c’est l’extermination d’une population ? C’est une blague ? Quand l’armée américaine a bombardé l’Irak et a tué des dizaines de milliers de civils, personne n’a parlé d’extermination d’une population, pourquoi ? Pourquoi il n’y a qu’avec Israël que les gens se déchaînent à la moindre riposte au terrorisme, surtout que l’armée ne vise que des objectifs du Hamas et ne cherche en aucun cas à tuer des civils ? Comment peut-on employer des mots comme « extermination », « cruauté », « monstrueux » etc ? Il n’y a qu’Israël qu’on diabolise d’une manière aussi incroyable, il n’y a qu’Israël qui soit victime d’une propagande aussi mensongère et aussi dégoutante. Si ce qu’ils voulaient était tuer les Palestiniens, ils l’auraient fait depuis bien longtemps, et ça aurait été réglé en un jour ou deux !!!
30.12 à 14h08
Alerter
amir
Désinformation.
Pourquoi est-ce-que la presse française, en général, est si partiale dans ses informations, plus particulièrement lorsqu’il s’agit du problème du moyen-orient? Dans le présent article, je lis que la trêve aurait été rompue par le Hamas, alors que celle-ci l’a été à maintes reprises par la horde sioniste. N’est-ce-pas plus d’une dizaine de Palestiniens qui avaient été assassinés durant cette prétendue trêve? A moins que pour ces journalistes, ils se seraient suicidés. Par ailleurs, ce qui se passe actuellement dans la bande de Gaza est un crime contre l’humanité. Une aviation ultra-sophistiquée qui pilonne sans arrêt, durant plus de trois jours, une population sans défense et comble de l’hypocrisie des voix s’élèvent ici et là appelant à une cessation des hostilités entre les deux parties. A entendre de pareilles insanités, on croirait qu’on est en présence de deux armées conventionnelles en plein conflit, alors que la réalité, tout le monde la connait.
30.12 à 14h06
Alerter
nordine
D’ou vient Israël ?
on lit et on dit presque partout ceci : « …depuis l’occupation des territoires (Gaza) palestiniens par Israël en 1967… », donc je me pose cette question, qui est l’occupant et qui est l’occupé ? je pense qu’on a tous la réponse. Donc je ne comprend pas quand on dit Israël se défend !! c’est contradictoire, c’est comme si on aurait dit en seconde guerre mondiale  » les allemands se défendaient en Alsace ou ailleurs dans l’Europe ». De plus des bombardements à l’aube de 2009…c’est dégouttant. Le peuple Palestinien a le droit de vivre dans ce petit territoire attribué par Israël et les USA (faut pas se voiler la face).
30.12 à 14h05
Alerter
Dabla
Encore des mauvais choix…
A l’aube de l’année 2009, il serait temps pour ces deux peuples qui s’affrontent de remplacer les échanges de tirs et de violence par une entraide visant à rendre cette région plus accueillante.
Beaucoup d’efforts sont mis en ?uvre pour attaquer et se défendre. Ne serait-il pas préférable de placer ces efforts dans la construction d’une économie durable et profitable aux Israéliens comme aux Palestiniens?
Une pensée dédiée aux victimes de ces mauvais choix…
30.12 à 13h51
Alerter
Suba

Qu’on ne vienne pas se plaindre d’attentats après ca, ca ne sera qu’un juste retour de baton face à un occident sans réaction face à Israel qui utilise une force disproportionné. Ca sent le dernier coup de l’administration Bush histoire d’ecouler un peu d’armement.
30.12 à 13h37
Alerter
Delpha
La France, Israël, les Droits de l’Homme …
Comment la France peut-elle s’auto-proclamer Patrie des Droits de l’Homme et entretenir dans le même temps un mutisme aussi assourdissant face à cette boucherie ?

Comment la nation juive peut-elle continuer à oppresser le peuple palestinien alors qu’elle est elle-même la conséquence d’une des pires boucheries de l’histoire ainsi que de siècles de brimades arbitraires ? N’y a-t-il pas parmi quelques dignitaires israëliens ne serait-ce qu’une once d’empathie à l’égard de ce peuple sans-terre ?

Comment peut-on continuer à utiliser la rhétorique de l’auto-défense quand on a tué dans de femmes et d’enfants innocents ?
30.12 à 13h37
Alerter

davidetgoliat
Quelques chiffres
L’organisation de la conférence Islamique (l’OCI ) représente 57 pays Arabo Musulmans,soit UN MILLIARD 300 MILLIONS DE MUSULMANS DANS LE MONDE ! ! contre QUATORZE MILLIONS DE JUIFS,dans le monde ,avec 127 Prix Nobel,contre 2 pour les arabes !La surface habitable d’israel hormis le desert est de 6000km,pour une surface brut de 20770km .
Pourquoi ne laisse t on pas vivre tanquille ce « petit » peuple ? et enfin l’oublier,il y a des problémes infiniement plus important sur cette planéte .
30.12 à 13h17
Alerter
sarah0123
Cruauté
Horrible nous sommes acteurs d’évenements tragiques injustes l’extermination d’une population qu’on justifie par les roquettes rouillés du hamas en retour on tue des femmes et des enfants qui sont apparement aussi terroristes dans ces cas la renommons le peuple palestinien, on bloque toute aide humanitaire Israêl est pour moi l’ »Etat » le plus cruel est monstrueux de toute l’histoire!
30.12 à 13h13
Alerter
philippe92
Merci
enfin un résumé factuel et complet.
merci au journal
30.12 à 13h10
Alerter
Morpheus
Mouais
Ce qui m’inquiète moi …c’est al hausse du pétroel qui va en découler….
30.12 à 13h08
Alerter
2009
fin 2008 début 2009
BONNE ANNEE 2009……..!!!!!!! pffffffffffffff les feux d’artifice commence tôt
*Sérieux: une penser aux mots…. *
30.12 à 13h00
Alerter
opoto
et après ?
Quand il n’y aura plus de palestiniens, les israéliens vont tuer qui ?
30.12 à 12h30
Alerter
Moq-tar
he oui !
balancer des qassam sur des villes est un crime de guerre !
du gogolino massif!
30.12 à 12h17
Alerter
daekyn
merci la religion
merci aux religions , au pouvoir , à l argent , l année prochaine c est promis ils feront encore mieux …..
pauvre planete
pauvre humanité
ca sent la pourriture de plus en plus a la surface du globe …
je suis censé etre heureux de vivre et faire des enfants dans ce monde de merde ??
30.12 à 12h00
Alerter  

Publié dans ACTUALITES ET DEBATS DU MONDE CONTEMPORAIN | Pas de Commentaire »

 

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