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Sida : une catastrophe délibérée

Posté par issopha le 12 septembre 2007

Sida : une catastrophe délibérée 

Commentaire du Dr Jonnathan Tennebaum 

Dans le contexte de la conférence internationale sur le sida qui vient de se terminer à Durban, en Afrique du Sud, les médias internationaux ont consacré d’innombrables manchettes et articles au « fléau du sida », décrivant l’Afrique comme un « continent moribond ». A la une du Daily Telegraph de Londres du 10 juillet, on pouvait lire que « selon les savants, l’ampleur du fléau du sida est comparable à
la Peste noire en Europe au XIVème siècle ».
 
En effet, compte tenu du taux effarant de séropositivité et de mortalité due au VIH-sida en Afrique sud-saharienne, reflété par des statistiques récemment publiées, la comparaison avec la peste noire – qui tua entre un tiers et la moitié de la population européenne au XIVème siècle – est totalement justifiée. 

Par exemple, la directrice des Etudes sur la santé du Bureau de recensement des Etats-Unis, Karen Stanecki, a déclaré à la conférence de Durban que le processus actuel de réduction de la population d’Afrique sub-saharienne, pour cause de sida, est le premier phénomène de ce genre depuis
la Peste Noire de 1347-51 en Europe. 
Le VIH se propage dans toute l’Afrique australe à une vitesse encore inimaginable il y a cinq ans, a-t-elle dit, faisant remarquer que le taux de séropositifs avait atteint 20 % de la population adulte au Botswana, au Lesotho, en Namibie, en Afrique du Sud, au Swaziland, en Zambie et au Zimbabwe. Des millions de gens meurent chaque année et l’espérance de vie baisse rapidement jusqu’à 30 ans et moins. 

Pourquoi, après plus de quinze ans de désinformation et de dissimulation systématiques de la part des gouvernements et des médias, la presse de l’establishment et les grandes organisations internationales commencent-elles soudain à exprimer stupéfaction et effroi face à l’étendue inouïe du désastre du sida en Afrique sub-saharienne ? 

Nous le disions depuis 1985  

Ce que la grande presse ne dit pas, cependant, c’est que la catastrophe du sida est le résultat d’une politique délibérée, voulue par certains cercles dirigeants de l’oligarchie anglo-américaine et de ses alliés, pour dépeupler les pays en voie de développement.  La preuve la plus accablante en est la manière dont, depuis quinze ans, ces cercles se sont systématiquement efforcés d’empêcher Lyndon LaRouche et ses collaborateurs, ainsi que certains courageux responsables de la santé publique et autres experts médicaux d’un certain nombre de pays, d’organiser un effort international pour arrêter l’épidémie. 

La nature et l’ampleur du danger que pose aujourd’hui le VIH-sida en Afrique et dans d’autres régions du monde ont été pronostiquées, dès 1985, par Lyndon LaRouche, qui n’a cessé depuis lors de tirer la sonnette d’alarme, insistant surtout sur la façon dont les politiques de pillage et d’austérité prônées par le Fonds monétaire international contribuaient à la malnutrition des populations des PVD, à l’affaiblissement de leur système immunitaire et à la destruction des infrastructures sanitaires, créant ainsi des conditions idéales pour la propagation de maladies, nouvelles et anciennes. En même temps, LaRouche dénonçait les mensonges et la désinformation propagés sciemment dans le monde (exemple typique : le sida est uniquement une « maladie sexuellement transmissible ») et qui ont permis la propagation de la maladie.  LaRouche proposait à l’époque, au milieu des années 80, un train de mesures de santé publique qui aurait permis d’arrêter l’épidémie et de sauver des dizaines de millions de vies. 

Ces mesures n’ont cependant pas été prises, alors qu’elles étaient absolument faisables et auraient pu recueillir un large soutien politique de par le monde. Pire encore, LaRouche et ses collaborateurs ont fait l’objet d’une opération de diffamation massive de la part du gouvernement américain et des réseaux anglo-américains contrôlant Henry Kissinger, qui s’est intensifiée depuis 1986. Finalement, au plus fort de leur campagne internationale contre le sida, Lyndon LaRouche et plusieurs de ses collaborateurs ont été inculpés de délits créés de toutes pièces, puis incarcérés.  Il faut bien comprendre que ces ennemis de LaRouche, tels qu’Henry Kissinger, le banquier John Train ou le vice-ministre de
la Justice William Weld, étaient pleinement conscients de la justesse de l’analyse de LaRouche sur la menace du sida, et que les mesures qu’il proposait se seraient avérées efficaces, ce qui montre la volonté délibérée, consciente, d’éliminer des dizaines de millions d’êtres humains en Afrique et ailleurs par les effets directs et indirects du VIH-sida. 

Génocide ? 

A eux seuls, ces faits justifieraient une instruction au pénal et des poursuites judiciaires sur le modèle du Tribunal de Nuremberg, appelé à juger les criminels nazis après
la Deuxième Guerre mondiale. Ils fournissent en même temps la toile de fond sur laquelle examiner des faits tendant à montrer non seulement que la lutte contre le sida a été délibérément sabotée mais que le VIH a été artificiellement créé par l’homme et répandu en toute connaissance de cause parmi certaines populations. 
A charge : 

1) En 1953, Bertrand Russell appelait de ses vœux le déclenchement d’une « peste noire » artificielle qui permettrait d’éliminer la « population excédentaire ». Depuis lors, des représentants de l’oligarchie anglo-américaine n’ont cessé d’évoquer l’opportunité, sinon la nécessité, de réduire drastiquement la population mondiale, notamment celle des pays en voie de développement. Ce type de réduction démographique radicale a été explicitement prônée, y compris dans des documents du département d’Etat américain et de manière particulièrement brutale et explicite dans le Mémorandum de sécurité nationale 200 d’Henry Kissinger. D’autres partisans acharnés de la limitation des naissances, dont le prince Philip d’Angleterre, ont exprimé l’espoir qu’un « virus tueur » apparaisse qui permette de résoudre le « problème de la surpopulation ». En 1992, une étude interne de
la Banque mondiale notait que « si le seul effet de l’épidémie du sida était de réduire le taux de croissance démographique, ceci accroîtrait le taux de croissance des revenus par tête ». 
2) La possibilité scientifique de créer artificiellement le VIH, en cultivant dans des tissus humains des virus de singe lui ressemblant, ne fait pas de doute. Dès la fin des années 70, des recherches et des expériences de ce type se déroulaient dans des zones où le VIH allait apparaître par la suite. 

3) La manière dont le sida est apparu et s’est répandu, ainsi que de nombreux aspects de sa propagation ultérieure en Afrique et ailleurs, ne correspondent pas au phénomène d’émergence spontanée de maladies naturelles, mais relèvent d’une manipulation artificielle.  4) L’idée naïve selon laquelle « personne ne serait assez fou » pour créer ou répandre délibérément un virus mortel comme le VIH est réfutée par la réalité évoquée ci-dessus, à savoir que des tentatives d’enrayer le sida ont été consciemment sabotées par des représentants de l’oligarchie désireux de réduire « par tous les moyens » la population mondiale. Une enquête internationale de haut niveau devra être menée pour déterminer qui est responsable du génocide provoqué en Afrique par l’épidémie du sida. Entre-temps, il faut immédiatement lancer une mobilisation d’urgence, pour sauver l’Afrique et l’ensemble du monde du processus en cours. 

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LE PROJET SIDA !

Posté par issopha le 12 septembre 2007

LE PROJET SIDA !

   

  

  

  Aurelio Peccei a proposé plusieurs projets, tous secrets. Le projet principal consistait à développer un microbe, qui attaquerait le système immunitaire, et pour lequel un vaccin serait presque impossible à développer. L’ordre a donc été donné de développer ce microbe, sans oublier les moyens prophylactiques et une thérapeutique appropriée. Le microbe devait être dispersé dans le population, les moyens prophylactiques seraient réservés à l’élite. Quand la population aurait sffisamment baissé, on pourrait officiellement anoncer la découverte du médicament pour soigner les survivants. Il est clair que le médicament existait depuis le début de l’opération. Ce projet fait partie intégrante du projet Global 2000. Maintenant c’est à vous de deviner comment s’appelle ce microbe? Évidemment, il s’agit du virus du Sida!! 

   

  

  

  Le projet a été approuvé par le Congrès en 1969, sous le numéro de code H.B.15090.  10 millions $ ont été versés pour la première tranche. Des témoignages devant la commmission de Sénat ont révélé qu’un « agent synthétique et biologique devait être développé, un agent qui n’existe pas dans la nature et contre lequel l’organisme est incapable de produire des anticorps. Il doit être possible de développer ce micro-organisme dans les 5 à 10 ans à venir Il est primordial qu’il soit résistant à tout processus immunologique et thérapeutique connu ». Sir Julian Huxley dit à ce sujet: « La surpopulation est la plus grande menace que notre espèce aura à affronter dans le futur ». 

    

  

  

 Le projet SIDA, qui porte à ce moment-là le nom de MK-NAOMI, a été élaboré à Fort Dertrick, dans le Maryland. D’après les explications du Dr. Strecker, on a mélangé des rétrovirus mortels, des virus de leucémie, (bovin leikemia) avec des virus « visna » du mouton, et on les a injectés dans du tissu humain. 

    Comme il fallait agir sur une grande partie de la population, on a commencé par les populations « indésirables »: les Noirs, les hispaniques et les homosexuels ont été encouragés d’un côté à exprimer leur différence, d’un autre côté ils se sot retrouvés sur la liste des personnes à éliminer. 

  

  

  

  

   L’OMS (Organisation Mondiale de la santé) a collaboré à ce projet, aux côtés du National Cancer Institute. Des articles ont été publiés, pour inciter les chercheurs à développer un virus mortel pour l’homme. En 1972, l‘OMS publiait ce genre de propos: « Nous faisons des recherches pour savoir si certains virus peuvent agir sur les fonctions immunitaires. Il faut inclure la possibilité que la réaction immunitaire face au virus diminue, si le virus endomageait les processus antiviraux de la cellule ». 

    Pour l’exprimer plus simplement il faudrait dire: « Développons un virus qui peut détruire les cellules-T quand on l’administre de façon volontaire ». 

    

  

  

 Le continent africain a été infecté en 1977, à travers la campagne de vaccination contre la variole. La vaccination a été réalisée par l’OMS. Le Dr Strecker assurait qu’en l’espace de 15 ans, toute l’Afrique serait dévastée, si on ne trouvait pas le remède! Certains pays ont dépassé depuis longtemps le stade de l’épidémie! 

    

  

  

 Le médecin courageux qui a révélé au grand public ce projet s’appelle Théodore A. Strecker. Il aurait dû être récompensé du prix Nobel, mais il peut s’estimer heureux de ne pas avoir été victime d’un suicide (le suicide typique, c’est le célèbre chercheur californien qui s’est ligoté les mains dans le dos, s’est pendu et a sauté ensuite du 20e étage. Aucune trace indiquant une intervention extérieure n’a été retrouvée [...] ) 

    

  

  

 En 1978, une partie de la population américaine a été contaminée, à travers le vaccinn contre l’hépatite B. Le Dr Wolf Schmugner, l’ancien compagnon de chambre de Jean Paul II, a été l’instigateur de cette opération, réalisée par le « Center for Disease Control« ,  de novembre 1978 à octobre 1979, et de mars 1980 à octobre 1981. Schmugner est né en Pologne, il a fait ses études en Russie et a ensuite immigré aux États-Unis, en 1969. Par des chemins détournés, il a été nommé directeur de la banque du sang new-yorkaise. C’est lui qui a dispersé le virus du Sida sur l’Amérique du Nord. Il était responsable de la campagne de vaccination contre l’hépatite B, c’est lui qui a décidé du mode d’application, à commencer par les homosexuels. Par voie de petites annonces, on cherchait des homosexuels mâles de 20 à 40 ans. Ce qui a provoqué le Sida était contenu dans le vaccin, était fabriqué à Phoenix, en Arizona et était conditionné en bouteille. Toutes les données sur cette  campagne de vaccination sont entre les mains du ministère de

la Justice, où elles sont à l’abri pour longtemps. 

   

  

  

  

  Le signal de départ a été donné par le comité des Bilderberger, En Suise, en même temps que d’autres directives importantes. Celle qui est la plus facile à démontrer est

la Haig-Kissinger-Depopulation Policy appliquée par le State Department. La directive précisait que les pays du tiers-monde devaient entreprendre des actions efficaces pour réduire leur population et la contrôler, pour pouvoir continuer à bénéficier des aides des États-Unis. Si un pays devait contrevenir à cet ordre, il verrait bientôt éclater une guerre civile, montée de toute pièce par

la CIA. C’est une des raisons qui font qu’au Nicaragua, au Slvador et dans d’autres pays, plus de jeunes femmes que de soldats ont été tuées. Dans les pays catholiques, ce sont les Jésuites qui ont fomenté les guerres civiles. Le Haig-Kissinger-Depopulation Policy a été soutenue par les gouvernements successifs, elle est devenue partie intégrante de la politique extérieure américaine. Tous lles moyens sont bons pour réduire la population du globe, la guerre, la famine, les épidémies, les stérilisations de masse, par l’USAID par exemple. L’organisme de planification ne se trouve pas à l’intérieur des murs de

la Maison Blanche. Cette commission s’appelle Ad Hoc Group on Population Policy, elle dépend du National Security Council. L’état-majo est au State Departement’s Office of Population Affairs, créé en 1975 par Henry Kissinger, alors ministre des Affaires Étrangères. C’est le même groupe qui a rédigé le rapport Global 2000, remis entre les mains du président d’alors Jimmy Carter. 

   

  

  

  

  Thomas Fergusen, chargé de mission au State Departement’s Office of Population Affairs (OPA) pour l’Amérique latine a dit la chose suivante: « Il n’y a qu’une chose qui compte pour nous, nous devons réduire la densité de population. Soit ils le font comme nous voulons, c’est-à-dire avec des méthodes propres (Sida, stérilisation),   soit nous assisterons à d’autres boucheries, comme au Salvador ou à Beyrouth. La surpopulation est un problème politique. Si elle échappe au contrôle des autorités, il faut un pouvoir autoritaire, s’il le faut fasciste, pour y remédier. Les professionnels ne veulent pas réduire les populations pour des raisons humanitaires. C’est louable, mais il ne s’agit en fait que de matières premières et de facteurs d’environnement. Nous avons des raisons stratégiques qui nous poussent dans cette direction. Le Salvador n,est qu’un exemple parmi d’autres, qui montre que notre échec dans la réduction des populations a conduit à une grave crise nationale. Le gouvernement salvadorien n’a pas réussi, avec nos méthodes, à réduire la population de façon significative. C’est pourquoi il a eu droit à une guerre civile. La guerre cilile est l’ultime tentative pour réduire la population. Le moyen le plus rapide d’y parvenir reste la famine, comme en afrique, ou une épidémie telle que la peste noire, qui pourrait un jour s’abattre sur le Salvador ». 

(…) 

    Fergusen nous donne encore plus d’explications: « Nous ciblons un pays et disons, voici votre plan de développement. Jetez-le à la poubelle et occupez-vous de réduire d’abord votre population. Si cela ne vous plaît pas de procéder par planification, vous aurez un autre Salvador ou un 2e Cambodge ». 

(…) 

    Le projet MK-NAOMI  a été développé par des chercheurs de

la Special Operations Division (SOD), à Ft. Detrick, Maryland, sous l’égide de

la CIA. Mais le Sida est trop lent. À l’automne 1994, nous avons rencontré le Dr John Coleman à Honolulu, l’auteur du livre le comité des 300 et ancien agent du MI 6 britanique. Coleman explique que le « nouveau » virus a été testé pendant un an dans un pays d’Amérique du Sud, et qu’il pourrait être lâché dans la nature au printemps 1995. Quand il deviendra vraiment actif, on pourra dire:  « infecté le matin, mort le jour même ». Ce virus là est transmissible par la salive.  

  

  

 

******** F I N ********* 

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VACCINATION : ERREUR MEDICALE DU SIECLE

Posté par issopha le 12 septembre 2007

 VACCINATION : ERREUR MEDICALE DU SIECLE

http://www.esoterisme-exp.com/francais/main/suggestions/livres/vaccination/vaccination_infos.htm

Auteur :D r. Louis de Brouwer m.d.

Édition : Louise Courteau

Distributeur : Raffin

Prix suggéré en librairie : ~ 26 $

Nombre de pages : 304

ISBN 2-89239-183-0

Imprimé : premier trimestre 1997

TABLE DES MATIÈRES

  

Chapitre 1 : La mirifique découverte du principe de la vaccination…21
 

Chapitre 2 : L’origine des vaccinations…33
 

Chapitre 3 : Les précurseurs de Pasteur…47
 

Chapitre 4 : Pasteur: son oeuvre, ses prétendus travaux et découvertes…  73
 

Chapitre 5 : Études expérimentales du professeur Antoine Béchamp…83
 

Chapitre 6 : Les adeptes de la théorie vaccinale : de Jenner et Pasteur à la « mafia » vaccinaliste..111
 

Chapitre 7 : Les responsables d’une génération génétiquement  fragilisée…131 

Les fabriquant de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l’histoire de l’humanité : faire croire à l’efficacité et à l’innocuité de ce principe inventé par Jenner et repris à son compte par Pasteur, alors qu’il ne repose sur aucune base scientifique sérieuse.

On sait aujourd’hui, 100 ans après son décès, que Pasteur fut un génie de la tricherie, du plagiat. du trucage des statistiques, du traffic d’influence, de la publicité bien orchestrée et que, assoiffé d’honneurs et d’argent, ses différentes expérimentations vaccinales étaient truquées, selon l’aveu même de ses collaborateurs.

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Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{pages 141 à 144}{Extrait 1}

Les fabricants de vaccins sont touchés de plein fouet. Se référant au livre d’Allen [David J.] et à sa mort plutôt suspecte, de moins en moins de gens se font vacciner. Le doute s’est installé dans les esprits. Qu’à cela ne tienne, les industriels incriminés ne perdent pas pied. Ils continuent à prôner le vaccin et fabriquent en même temps toutes sortes de médicaments destinés à soigner les affections occurrentes spécifiques de la maladie du sida. Un véritable pactole! La suite, nous la connaissons… Les experts désignés par l’instance judiciaire internationale avaient déclaré dans leur rapport:

« Les fabricants de vaccins jouent sur du velours. En effet, il est impossible de démontrer d’une manière scientifique l’efficacité des vaccins. La seule chose qu’on puisse comptabiliser est le nombre de sujets vaccinés, sans savoir s’ils ont été réellement immunisés puisqu’ils ne sont pas suivis par le corps médical. D’autre part, étant donné le nombre considérable de sujets vaccinés, de 90% à 99%, si les vaccins étaient efficaces, il ne devrait plus y avoir depuis longtemps aucune maladie infectieuse sur la planète. Or, depuis quelques années, des épidémies et pandémies qu’on croyait éradiquées sont réapparues en force. Le principe vaccinal, dès sa découverte par Jenner, fut sujet à caution. Nous avons inventorié des documents qui démontrent que les recherches réalisées par lui ont été faites selon des critères scientifiques inacceptables, c’est-à-dire sans un contrôle suffisant des expériences. Ceux qui ont accepté et suivi ce principe, par manque d’information ou esprit de lucre [profit], ont commis une très lourde erreur dont nous payons actuellement les conséquences.

« En particulier, le Français Pasteur, par la généralisation des vaccinations pour lutter contre d’autres affections que la variole, peut être considéré comme le père fondateur de la plus grande entreprise criminelle de tous les temps. Son expérience de vaccination contre la rage peut être considérée comme une supercherie ayant fait long feu. Les successeurs de Pasteur et l’Institut Pasteur doivent être considérés comme les responsables de la situation sanitaire mondiale actuelle. Toutes les statistiques internationales consultées font montre de diverses falsifications. Parce qu’ils ont prôné les vaccinations par intérêt ou par ignorance des phénomènes biologiques spécifiques du principe vaccinal, les gouvernements et le corps médical dans son ensemble sont aussi condamnables. Également, il s’avère que le corps médical et l’Organisation mondiale de la santé n’ont jamais eu la possibilité de suivre les personnes vaccinées, sauf dans les cas d’accidents. C’est pourquoi, on peut les accuser d’avoir propagé les vaccins sans posséder la certitude d’une réelle efficacité. Enfin, le principe des vaccinations obligatoires n’aurait jamais du être acceptépar les gouvernements et l’ensemble des populations, du fait qu’il est contraire aux principes élémentaires des droits de l’homme. Il s’agit là d’une atteinte à la liberté individuelle. » 

  

Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{pages 141 à 144}{Extrait 2}

Un groupe de scientifiques de haut niveau prend le relais du docteur Allen et démontre que la mise sur le marché du vaccin X constitue une supercherie et qu’en réalité, ce sont bien les vaccinations qui sont à l’origine du sida. Ils exposent que par recombinaison génétique, l’introduction de virus vivants dans un organisme peut réveiller un virus endormi, et que c’est ce qui s’est passé. Le sida est donc une maladie provoquée par les vaccinations. Telle est la conclusion des experts, conclusion qui rejoint la déclaration de Robert Gallo au London Times, du 11 mai 1987: 

« La relation entre le programme de vaccination de l’OMS dans son effort pour éradiquer la variole des pays du Tiers Monde et l’épidémie de sida est une intéressante hypothèse. Je ne dis pas que cela s’est réellement passé, mais durant des années, j’ai toujours dit que l’usage de vaccins de virus vivants (comme l’on pratique en Afrique) peut activer un virus endormi comme celui du sida. »

Évidemment, ce groupe d’experts omet de dire qu’en 1993, le docteur De Brouwer avait écrit un ouvrage, Sida, le vertige, dans lequel il tentait de démontrer de manière scientifique que le virus du sida était le résultat d’une recombinaison génétique entre le HTLV 2 et le virus de la vaccine. Pourquoi le professeur Robert Gallo, qui trouvait cette hypothèse intéressante, n’a-t-il pas orienté ses recherches dans ce sens? On peut se poser de nombreuses questions à ce propos. 

  

Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{pages 141 à 144}{Extrait 3}

LA NON-INNOCUITÉ DES VACCINS : UN MYTHE

Différents essais réalisés aux usa et contrôlés par ordinateur ont fait apparaître que des virus et rétrovirus présents dans un organisme humain peuvent y demeurer à l’état latent ou défectif, c’est-à-dire en ne s’exprimant pas. Tout virus inoculé fait de même. Mais si certains événements biologiques se produisent entraînant un changement de terrain, ou si le terrain du vacciné se trouve déprimé au plan immunitaire, ce virus peut retrouver sa virulence initiale.

En fait, toute modification biochimique d’un organisme peut entraîner un retour à la virulence du virus inoculé ou permettre une recombinaison génétique avec un autre virus présent dans l’organisme mais qui ne se manifestait pas dans la mesure où s’était établi un état d’équilibre, de symbiose biologique. Me référant à des expériences qui se sont déroulées au département de microbiologie de l’Université de Californie à Los Angeles en 1986, je puis affirmer que deux virus non virulent peuvent devenir virulents, c’est-à-dire léthaux [meurtriers; qui tuent], par recombinaison spontanées, in vivo [dans un organisme vivant -> l’Humain par exemple]. Toutefois, point n’est besoin de procéder à une recombinaison entre deux virus ou rétrovirus affectant des espèces différents pour obtenir un super-virus ou rétrovirus.

L’expérience que je relate ci-après donne à réfléchir. Deux virus pathogènes, mais non léthaux pris séparément, sont susceptibles de provoquer une affection mortelle (pour les animaux) en se recombinant par eux-mêmes, sans manipulation génétique exécutée par l’homme. On savait que l’infection d’un animal par un virus virulent est capable de provoquer une maladie caractérisée. Mais on n’avait jamais démontré in vivo que l’inoculation de virus non virulents pouvait provoquer une maladie par le biais du phénomène de complémentation ou de recombinaison. En 1986, une équipe de recherche américaine [étatsunienne] a utilisé deux souches de virus herpès simplex type 1 et les a inoculées à des souris {American science, 7 novembre 1986). 62% des animaux qui reçurent un mélange à concentration égale des deux espèces virales décédèrent. Par contre, les souris qui reçurent une injection similaire ou 100 fois plus concentrée de chacun des agents viraux pris séparément survécurent toutes.

En considérant un lot de 20 souris mortes après l’injection du mélange viral des deux souches non virulentes, 14 virus furent isolés. Onze d’entre eux se révélèrent être des recombinaisons. Trois de ces recombinaisons réinjectés à des souris se montrèrent mortels.  De semblables résultats prouvent que deux variants non virulents d’herpès simplex peuvent interagir in vivo et engendrer des recombinaisons virulents et léthaux [mortels]. 

[Imaginez donc ce que peuvent faire tout une série de vaccins différents qu'on inocule aux enfants et aux adultes???]

  

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Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{pages 144 à 145}{Extrait 4}

La conclusion semble évidente. Il apparaît en premier lieu que le transfert d’un virus d’une espèce à une autre représente un danger pour le receveur et en second, que deux virus possèdent la capacité de se recombiner in vivo, c’est-à-dire de créer une souche nouvelle non seulement pathogène mais léthale. Dans le cadre de cette conclusion objective, on peut alors se poser la question de savoir si la vaccination tant prônée ne représente pas un sérieux danger pour la santé publique. En effet, il semble évident à tout biologiste que l’organisme humain, animal ou végétal constitue une entité, un monde clos qui doit demeurer vierge de toute pollution tout au long de son existence si l’on veut qu’il survive dans des conditions idéales de fonctionnement et d’homéostasie. Le système immunitaire des êtres vivants est là pour le prouver: il intervient vigoureusement pour le défendre contre toute agression étrangère. En cas de déficience de ce système, c’est la maladie et la mort. Or, on peut se demander si, de nos jours, l’organisme humain est vierge de toute pollution, de pollution virale en particulier… La réponse est évidente: depuis la pratique générale des vaccinations, il ne l’est certainement pas.

Même atténué, un virus peut reprendre sa virulence in vivo. C’est le cas du virus polio vaccinal qui redevient pathogène après passage dans l’intestin et qui contribue ainsi à contaminer l’entourage. Une étude menée par l’OMS dans huit pays, de 1970 à 1974, montre que sur 360 cas de polio paralytique, 144 se sont produit chez des contacts de vaccinés et qu’aux États-Unis, en 1982 et 1983, tous les cas de poliomyélite rapportés ont été associés aux vaccins. En outre, les vaccins antipolio ont été produits sur reins de singes contaminés par le virus cancérogène SV 40, inoffensif pour le singe mais tumoral pour l’homme. Ce qui expliquerait l’explosion de cancers dans le monde depuis 30 ans. Ainsi, sans le savoir, l’homme avait déjà créé une arme redoutable mettant en péril la planète, ceci au nom de principes prophylactiques absurdes.

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Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{pages 134 à 138}{Extrait 5}

LES VACCINATIONS,  FACTEURS DE DÉGÉNÉRESCENCE DE L’ESPÈCE

HUMAINE

( … ) 

Par contre, une chose est certaine, admise par l’ensemble des biologistes, c’est qu’un organisme qui, au cours de l’évolution, est parvenu à s’adapter à l’environnement dans lequel il s’est trouvé placé, donne naissance à d’autres organismes parfaitement sains si les géniteurs étaient eux-mêmes sains du fait que leur système immunitaire était performant. Au contraire, si les géniteurs ne possèdaient pas un système immunitaire ad hoc et que quelques virus, rétrovirus ou autres bactéries aient déjoué les défenses de leur organisme pour y pénétrer et s’y installer tout en demeurant muets, défectifs, il apparaît évident que les intrus seront transmis aux descendants. Cest ainsi que, pratiquement, tous les Occidentaux possèdent dans leur organisme 5 ou 6 variétés de virus Herpès, et que nombre d’habitants d’Afrique centrale abritent dans leurs cellules le HTLV 2, découvert par Robert Gallo et son équipe. On ne parle que rarement de cette découverte capitale, éclipsée par celle du rétrovirus du sida.

Il faut qu’interviennent certaines circonstances particulières pour que ces virus herpétiques se manifestent, sortent de leur sommeil. De même pour le HTLV 2. Ces virus et rétrovirus ont été mis en évidence, mais il est certain que l’organisme humain abrite d’autres formes de virus et rétrovirus qui, pour le moment, n’ont pas été découverts. Il en est de même pour différentes espèces animales devenues de véritables réservoirs à virus, notamment les singes verts d’Afrique. Mais ces virus et rétrovirus demeurent muets, la plupart du temps. Le système immunitaire a fonctionné et, s’il n’a pas réussi à les éliminer, il leur a fait perdre leur virulence par restriction de leur propre capital génétique. Cela ne s’est certainement pas passé sans problème majeurs pour les organismes atteints, mais quoi qu’il en soit, on peut affirmer que les intrus en question ne se manifestent qu’en de rares occasions.

Par conséquent, on peut affirmer que des géniteurs sains, même s’ils sont porteurs de virus et rétrovirus défectifs, donnent naissance à des descendants sains, qui seront également porteurs de ces mêmes intrus, lesquels demeureront, en principe, muets, comme chez les ascendants. Les decendants de ces géniteurs sains, au contact d’un environnement qui s’est peu modifié depuis des millénaires, se trouveront aux prises avec divers virus et bactéries pathogènes qui risqueront de provoquer les maladies bien connues de l’enfance, la rougeole, la rubérole, les oreillons, etc. et avec d’autres beaucoup plus dangereux susceptibles de provoquer des affections gravissimes telles que la variole, la peste, le choléra, etc., si certaines conditions élémentaires d’hygiène et de nutrition ne se trouvent pas réalisées. De la sorte apparaît l’importance de l’environnement dans la genèse de nombre de maladies infectieuses. Si l’humanité toute entière vivait dans des conditions exceptionnelles d’hygiène et de nutrition, il n’y aurait jamais d’épidémies et de pandémies provoquées par l’intrusion de facteurs infectieux. 

Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{pages 134 à 138}{Extrait 6}

C’est l’affaiblissement du système immunitaire des organismes qui provoque l’intrusion de ces agens infectieux ou, dans certains cas, qui génère ou régénère ses propres agents infectieux demeurés jusque-là muets parce que vivant en symbiose avec la machinerie cellulaire résultant de l’évolution. En conséquence, il semble évident que dans les pays développés où les conditions de nutrition et d’hygiène sont normales, point n’est besoin de prévenir par la vaccination des maladies qui n’apparaîtront jamais, puisque les facteurs générateurs de ces maladies ont pratiquement disparu. C’est ainsi que le principe des vaccinations apparaît comme une véritable supercherie et escroquerie à la santé. Les enfants en bas âge possèdent déjà à la naissance les anticorps transmis par leur mère. Plus tard, si leur organisme est confronté à des maladies comme la rougeole, les oreillons, la rubéole, etc., il provoquera lui-même par cette confrontation sa propre immunité future. Ce ne sont pas des maladies graves. Il est facile de les soigner par des méthodes naturelles.

Si des affections gravissimes voient le jour, il y a lieu alors d’incriminer des facteurs d’environnement particulièrement néfastes, auxquels peut s’ajouter une modification du terrain chez l’individu atteint, elle-même due à une transmission héréditaire ou au non-respect de véritables conditions de vie d’hygiène et de nutrition. Suivant le cas, nous serons en présence de maladies telles que la tuberculose, la poliomyélite, le choléra, la peste, la sclérose en plaques, etc. et, pourquoi pas, le sida. Or, que voyons-nous? Plus les pays sont hautement industrialisés, plus le principe des vaccinations  (pourtant inutiles) est appliqué, prôné par les gouvernements. Et plus les pays du Tiers Monde sont fragilisés parce que les populations y souffrent de malnutrition et que leur système immunitaire y est mis à rude épreuve par nombre de vecteurs pathogènes, plus l’Organisation mondiale de la santé réalise des campagnes de vaccination sans faire aucune distinction quant à l’état immunitaire des individus. C’est de l’aberration mentale.

Il est reconnu aujourd’hui par la plupart des scientifiques compétents et honnêtes qu’il s’avère extrêmement dangereux de vacciner (introduire des virus vivants ou atténués) dans l’organisme d’individus fragilisés immunitairement. {Cette fragilité  immunitaire est due au fait que les organismes des populations considérées se trouvent fréquemment confrontés à de nombreux facteurs pathogènes spécifiques du lieu où elles vivent et que leur système immunitaire trop sollicité n’a plus la capacité de réagir vigoureusement à des facteurs pathogènes étrangers introduits, par exemple, par la vaccination. La vaccine, en particulier, il ne faut pas l’oublier, sert de vecteur dans certains vaccins et son ontroduction dans un organisme débilité peut évidemment conduire à des complications désastreuses du fait que le virus peut se propager de manière pratiquement illimitée.}

Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{pages 134 à 138}{Extrait 7}

Dans les pays développés, la vaccination est inutile et dangereuse, alors que dans les pays en voie de développement, elle devient criminelle. Je citerai un simple exemple. Depuis toujours, les pays africains et asiatiques ont été touchés par la peste et la variole. On sait que des épidémies extraordinaires de peste se produisirent en Chine, en Afrique et aussi en Europe aux 6e et7e siècle, puis au 14e et 17e , tuant alors le ¼ des habitants. Une 3e pandémie prit naissance en Chine en 1894. Le principal foyer endémique de la peste fut et demeure
la Chine. On sait que cette maladie est provoquée par les puces et les rats qui, évidemment, prolifèrent dans ce pays où les conditions de vie et d’hygiène étaient et sont demeurées longtemps extrêmement précaires. L’épidémie s’est toujours développée dans des pays présentant les mêmes conditions précaires d’hygiène, comme ce fut le cas à une certaine époque en Afrique, en Amérique du Sud et en Europe, lorsque celles-ci s’étaient considérablement dégradées lors de périodes de misère et de guerre. Il en a été de même pour la variole et le choléra.

  

On a la preuve manifeste que ces épidémies et pandémies atteignent essentiellement les populations souffrant de misère physiologique et de dénutrition, ou vivant dans un environnement où les règles les plus élémentaires d’hygiène ne sont pas respectées. Autrement dit, nourrissez convenablement ces populations, faites-leur observer des règles strictes d’hygiène et vous éradiquerez ces maladies. Point n’est besoin de vacciner. Ainsi, au lieu de participer financièrement à des capagnes de vaccinations, les pays développés feraient mieux de consacrer l’argent à promouvoir une agriculture et un élevage permettant aux populations de vivre décemment et à assurer une prophylaxie ad hoc par des campagnes de dératisation et d’assainissement des lieux qui constituent des foyers permanents de peste. Dans un premier temps, cela coûterait certainement plus cher que les vaccinations, mais quelles économies quelques dizaines d’années plus tard. De plus, cette action représenterait une véritable oeuvre humanitaire.

Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{pages 134 à 138}{Extrait 8}

Les foyers permanents sont connus par l’Organisation mondiale de la santé. Les campagnes de vaccination qu’elle a réalisées en Afrique contre la variole dépassent l’entendement. Depuis,1958, année où l’on avait enregistré 278 000 cas dans le monde, et non pas seulement en Afrique, jusqu’au 26 octobre 1979, date à laquelle  l’Organisation mondiale de la santé annonçait officiellement l’éradication complète de la variole, plus de 120 millions d’Africains avaient été vaccinés. En 1963, on ne dénombrait plus que 80 000 cas dans le monde, avec seulement de 30% à 40% de mortalité chez les enfants non vaccinés. Pour l’OMS, la vaccination n’est efficace que si plus de 80% de tous les groupes de population sont vaccinés, y compris les nomades. C’est ainsi qu’en 1973, on pouvait estimer que plus de 100 millions de vaccinations avaient été effectuées en Afrique centrale et occidentale! En 1980, l’évaluation peut être portée à 180 millions de vaccinés. Or, c’est alors qu’il n’y avait que 80 000 cas signalés dans le monde en 1963, que les capagnes antivariolique furent les plus intensives. En outre, ce ne fut pas la seule vaccination pratiquée dans ces pays africains; on y ajouta celles contre la tuberculose, la poliomyélite, le tétanos, la rougeole, etc., avec des pourcentages de vaccinés de l’ordre de 70% à 100%.

Pour ses partisans et ses profiteurs, la vaccination est devenue un acte de dictature médicale et économique posé à l’encontre des plus faibles et des plus fragilisés par des conditions de vie misérables, et des moins évolués dans la compréhension des actes thérapeutique. On porrait qualifier l’acte vaccinal accompli sur ces populations peu évoluées d’acte terroriste et criminel relevant à la limite d’une volonté de génocide. Si cette intention de génocide n’est pas réelle, il s’agit là en tout cas pour les vaccinalistes d’un cas de conscience posé par les conséquences catastrophiques de semblables vaccinations à moyen et long terme. Ceux qui n’ignorent pas ces conséquences pratiquent un acte criminel, [et] ceci [pour] des raisons de profits. L’autre face de la dictature exercée par les fabricants de vaccins et les vaccinalistes confirme ce qui apparaît sur la première lorsqu »ils infligent la vaccination à des populations appartenant à des pays en voie de développement ou non. En effet, sur la seconde face, on retrouvent les mêmes procédés dictatoriaux mais modifiés parce que confortés par des lois qu’ils ont fait voter par les gouvernements, rendant certaines vaccinations obligatoires. Le régime dictatorial n’est que plus hypocrite, se retranchant derrière ces lois au sein de régimes dits démocratiques. 

  

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Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{page 139}{Extrait 9}

Force est donc de constater que nous nous trouvons face à la situation paradoxale et aberrante suivante: tout le monde, gouvernements, organisations sociales et humanitaires, Organisation mondiale de la santé, compagnies d’assurances, corps médicale et citoyens (par manque d’information en ce qui concerne la manipulation dont ils sont les victimes) participent activement à une dégénérescence de l’espèce qui a commencé à se produire et qui se poursuivra à un rythme accéléré dans les prochaines décennies! Le système des vaccinations n’est, ni plus ni moins, qu’une « bombe à retardement » amorcée et réglée par l’humanité elle-même sur les indications des principaux responsables de la santé et des fabricants de vaccins, disciples de Pasteur. Ceux qui prétendent être les bienfaiteurs de l’humanité, accomplissent en réalité, par ignorance ou par  intérêt, un génocide programmé sdans précédent dans l’histoire de l’humanité. En ce sens, Pasteur et tous ceux qui se sont inspirés de sa méthode afin de faire du profit peuvent être considérés comme des criminels. 

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Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{page 146}{Extrait 10}:

En 1903, la vaccination antivariolique est rendue obligatoire en France, au moment même où la maladie est en pleine phase de décroissance. 

… Malgré de multiples accidents qui démontrent que la vaccination contre la variole est non seulement inutile mais dangereuse, provoquant plus de cas de variole chez les vaccinés que chez les non-vaccinés (voir dans la première partie de cet ouvrage, les paragraphes consacrés à Jenner), on continue à vacciner jusqu’en 1977, soit durant 74 ans!

Sir Russel Wallace, le naturaliste qui, parallèlement à Darwin, fonda la théorie de l’évolution par la sélection naturelle, s’opposa toujours à la pratique des vaccinations.

{page 147}{Extrait 11}: 

Le 26 octobre 1979, l’Organisation mondiale de la santé, après d’intensives campagnes de vaccination, en particulier en Afrique centrale et au Brésil, déclare que la variole est éradiquée. Pourtant, de 1963 à 1973, dans 12 pays européens, on avait enregistré seulement 391 cas de variole, résultant de 28 importations différentes de cette maladie. … 20 fois la maladie venait d’Asie et 5 fois, d’Afrique, régions où existent des foyers épidémiques permanents dus aux conditions d’hygiène et de malnutrition. Comment est-il concevable que devant un chiffre si bas de varioleux en Europe, on ait continué à vacciner contre la variole durant toute cette période, alors même que ces cas de variole avaient une origine extérieure à l’Europe? Cette maladie n’a pas été éradiquée grâce à la vaccination ainsi que le prétendent l’Organisation mondiale de la santé et les vaccinalistes, mais à cause de modifications des conditions de vie et d’hygiène dans les pays industrialisés…

{page 148, 149}{Extrait 12}: 

… C’est dans les 11 pays d’Afrique où les campagnes de vaccination furent les plus intenses qu’on compte présenrement le plus de sidéens. [!!!] 

Dans un ouvrage intitulé « Sida, le vertige », paru en novembre 1993, après avoir passé en revue toutes les hypothèses émises sur l’origine du sida, j’expose ma propre opinion, à savoir que le rétrovirus du sida est le résultat de la recombinaison du virus de la vaccine avec le HIV 2 spécifique des populations d’Afrique centrale. Ma conclusion à propos de la vaccination antivariolique est donc formelle: non seulement a-t-elle provoqué de nombreux accidents et entretenu la variole alors même que les épidémies étaient en phase décroissante, mais elle est à l’origine du sida.

… Le professeur J. Tissot écrivait à ce sujet:

« Le virus de la vaccine jennérienne, très voisin mais différent du virus de la variole, ne vaccine pas contre celle-ci. Le fait est nettement établi par les épidémies de variole qui atteignent aussi les vaccinés. Malgré une vaccination à peu près totale des habitants de la ville de Leicester (Angleterre), l’épidémie de 1872 a causé tellement de varioles chez les vaccinés qu’on a abandonné la vaccination pour la remplacer avec succès par des mesures prophylactiques. L’épidémie de variole de 1918-1919 aux Philippines, dont la nation est depuis 1905 une des plus complètement vaccinée du monde, a frappé indistinctement vaccinés et non-vaccinés, causant 145 317 cas et 63 434 morts. La mortalité par variole a atteint 65, 3% à Manille, ville la plus fortement vaccinée du pays, alors qu’elle n’était que de 10% avant 1905. Les mêmes faits ont été constatés en Allemagne et au Japon. Ce sont là des preuves formelles qui établissent que la vaccination jennérienne ne protège pas contre la variole et qu’elle accroît même fortement la mortalité. »

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Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{page 150, 151}{Extrait 13}: 

… quelques opinions scientifiques à ce sujet :

- Les professeurs J. Aleksandrowicz et B. Halileokowski, de l’Académie des Sceiences de Cracovie (Pologne), in « The Lancet »  du 6 mai 1967:

« Des rapports déjà publiés, ainsi que nos propres observations, indiquent que la vaccination antivariolique provoque parfois l’apparition d’un cadre leucémique. Chez 5 enfants et 2 adultes observés dans les cliniques de Cracovie, la vaccination antivariolique a été suivie par de violentes réactions locales et générales et par la leucémie. »

- Le docteur B Duperrat, de l’Hôpital Saint-Louis, dans  »
La Presse Médicale  » du 12 mars 1955:
 

« La vaccination provoque, en outre, une explosion de leucémie. »

- Le professeur René Dubos, dans « Man, Medecine and Environment« , Praeger, New York, 1968: 

« Le vaccin antivariolique provoque de graves encéphalites chez certains individus même s’il a été administré avec un soin extrême. La possibilité de contracter la variole est maintenant tellement réduite que les risques d’accident provenant du vaccin sont plus élevés que la possibilité de contracter la maladie elle-même. »

- Dans la revue « Vie et Action » de mars-avril 1966: 

    « En Grande-Bretagne, la vaccination antivariolique n’est plus obligatoire depuis 1898 et pourtant 5 fois moins de gens sont morts de variole en Grande-Bretagne qu’en France où cette vaccination est obligatoire. Il en est de même en Hollande. »

- Le Directeur scientifique de Pasteur Vaccins, dans « Le Monde » du 23 mai 1987: 

« Les problèmes soulevés pourraient effectivement conduire à une remise en question de certains vaccins comme le BCG, le vaccin antipolio oral ou le vaccin contre la rougeole. »

- Robert R. Redfield et Al Walter Reed, de l’ »Army Institute of Research du Department of Virus Diseases » dans la revue « The New England Journal of Medecine », vol. 316, n° 11, 12 mars 1987: 

« Ce cas montre que la primo-vaccination antivariolique des personnes porteuses du virus du sida pose le risque que le vaccin déclenche la maladie et que les vaccinations multiples puissent accélérer le développement du sida. De plus, ce cas soulève des questions préoccupantes quant à la sécurité ultime des vaccins clonés sur virus vaccinia dans les pays en voie de développement dans lesquels le sida se propage de plus en plus. »

- La même revue relate le cas d’un militaire américain vacciné au moment de son incorporation contre différentes maladies, dont la variole, lequel a développé une vaccine généralisée, puis le sida, dont il est décédé très rapidement. Avant d’être incorporé, ce militaire avait subi un examen de santé complet comprenant une formulation sanguine qui faisait apparaître 6 200 globules blancs avec 24% de lymphocytes; tous les autres résultats étaient également normaux. 

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Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{page 157} {Extrait 14}:

Une preuve évidente de l’inutilité et de la dangerosité du BCG est  que l’Organisation mondiale de la santé, sans doute préoccupée par cette question d’efficacité, organisa une expérience à grande échelle aux Indes entre 1968 et 1971. Un district fut choisi comprenant 209 villages et une ville, soit 360 000 personnes. Toutes les personnes furent testées à la tuberculine, et négatives, furent divisées en 2 groupes: l’un fut vacciné; l’autre non. Ellles furent suivies dans des conditions rigoureuses durant 7 ans et ½. Le résultat a été le suivant: il y a eu autant de cas de tuberculose chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Autrement dit et suivant le rapport même de l’OMS (Groupe scientifique ICMR/OMS, n° 651, Genève, 1980):

« Le BCG ne conférait aucune protection au cours de 7 ans et ½ de surveillance ultérieure et la maladie bacillaire frappait beaucoup plus souvent les sujets qui avaient initialement réagi à la tuberculine, après vaccination, que ceux qui n’avaient présenté aucune réaction. » 

SANS COMMENTAIRE!

La République fédérale d’Allemagne n’avait pas attendu ce rapport et, dès 1973, avait suspendu la pratique de la vaccination par le BCG. En France, depuis de nombreuses années, certains professeurs de médecine réclament l’abandon de la vaccination, ainsi le professeur J. Chrétien, pneumo-phtisiologue à l’hôpital Laennec, à Paris et le professeur J. P. Derenne, service de pneumologie de l’hôpital Saint-Antoine, aussi à Paris, qui se sont exprimés en maintes occasions dans des revues médicales comme « Le Concours Médical« . Après la guerre de 40-45, ravagés et ayant souffert de conditions de vie précaires, les Pays-Bas présentaient de nombreux cas de tuberculose. Jamais, la vaccination par le BCG n’y fut pratiquée et, cependant, la tuberculose fut éradiquée. Depuis de nombreuses années, ce pays présente le taux le plus bas des pays d’Europe pour la mortalité par tuberculose. Par contre, les cas de tuberculose sont élevés dans tous les pays où la vaccination est obligatoire. Dans son buletin statistique (n° 1, 1974), le ministère de
la Santé publique et
la Sécurité sociale  constate que là où la vaccination est obligatoire, dans les pays comme
la Bulgarie,
la Tchécoslovaquie,
la Pologne, le Portugal, les cas de tuberculose sont en nette progression. Depuis 5 ans, nous assistons au même phénomène en France.
 

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Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997. 

{page 159} {Extrait 15}:

En mai 1930, un événement particulièrement tragique venait confirmer les dires du professeur Lignières. À l’hôpital de Lübeck (Allemagne), 72 nouveau-nés meurent à la suite de la vaccination par le BCG. L’enquête révèle que ce vaccin avait été préparé à partir d’une souche fournie par l’Institut Pasteur français. Un procès a lieu et les résultats de l’enquête font apparaître que le personnel de l’hôpital avait reçu l’ordre de détruire tous les flacons de BCG qui n’avaient pas été utilisés. Dans ces conditions, toutes preuves n’existant plus, le tribunal attribua le décès des 72 enfants à une erreur commise par des inconnus.

{page 170} {Extrait 16}:

LE VACCIN CONTRE LE CHOLÉRA

   Quoi qu’il en soit, il apparaît aux dires de certains experts (« Science et vie« , avril 1973) que le vaccin protège seulement une personne sur 2 pendant une brève période de 4 à 6 mois et qu’on ne peut compter sur ce vaccin pour enrayer une épidémie. En 1988, une grave épidémie de choléra affecta l’Inde. Des milliers d’individus furent atteints. Or, l’Organisation mondiale de la santé avait réalisé quelques vaccinations expérimentales de masse en Inde en 1987, utilisant un vaccin mis au point par des cherceheurs astraliens. Ce vaccins avait été expérimenté sur des animaux et était administré par voie orale. Une immunité à vie était garantie avec une seule dose dont le prix était à la portée de toutes les bourses (Communiqué ATS-ANSA-REUTER et « Corrierre del Ticino« , 25 juillet 1988). Cet essai de vaccination a-t-il provoqué l’épidémie? Cent mille personnes avaient été vaccinées dans la région de New Delhi. 

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Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{page 176} {Extrait 17}:

À propos de la vaccination contre la coqueluche, le docteur G.T. Stewart, professeur de médecine à l’Université de Glasgow (Écosse), constate que 30% des cas de coqueluche se déclarent chez les vaccinés. Il y a lieu de faire remarquer que cette vaccination fut introduite en 1936 au moment où la mortalité due à cette infection avait considérablement diminué. Il en fut d’ailleurs ainsi chaque fois pour toutes les vaccinations. quant au profersseur George Dick de l’hôpital du Middlesex, autorité mondiale en  matière d’immunologie, il déclare que « chaque année, le vaccin contre la coqueluche peut causer l’infirmité de nombreux enfants, provoquant des lésions cérébrales, ajoutant que les médecins sont toujours réticents lorsqu’il s’agit d’attribuer des méfaits à des thérapies qu’ils ont eux-mêmes recommandées  » (« Daily Telegraph« , 7 avril 1973). Et dans son ouvrage intitulé « La poliomyélite« , cité dans  « Survie » (1975) le docteur J. Pilette écrit que « le vaccin contre la coqueluche et le vaccin multiple Coqueluche-Diphtérie peuvent provoquer l’apparition de la poliomyélite, apparaissant de préférence dans les membres qui ont été inoculés.

Deux événements événements semblent donner raison au docteur Pilette. En Australie, dans l’État de Victoria, on a enregistré entre janvier et août 1949, 375 cas de polio dont 31 étaient liés au vaccin multiple auquel avaient été soumis le même nombre d’enfants en l’espace de 3 mois [donc 100% des enfants vaccinés!!!], alors qu’à Londres, sur 182 cas de polio chez des enfants de moins de 5 ans, 35 avaient reçu 4 semaines auparavant une inoculation de vaccin contre la coqueluche ou le vaccin mixte coqueluche-diphtérie.

Le journal « JAMA ( Journal of the American Medical Association)« , en 1982, reconnaissait que « depuis le début des vaccinations avec le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche, on a pu observer des réactions aiguës d’encéphalopathies liées au vaccin. 

Cela, on le savait depuis bien longtemps! ***********  

  

Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{page 177 et 178} {Extrait 18}:

LE VACCIN POR (Rougeole, Oreillon, Rubéole)

Un groupe médical de réflexion suisse composé des docteurs H. Albonico, P. Klein, C. Grob et D. Pewner et travaillant en collaboration avec 180 médecins suisses et différents spécialistes suisses, allemands et américains ainsi qu’avec le Center of Diseases Control (CDC) aux USA et le professeur D. Jachertz à Berne, épidémiologiste réputé, a publié un rapport à propos de la vaccination ROR (2 novembre 1990). De ce document ressort une vive critique du principe de cette vaccination, cette critique étant fondée sur divers accidents produits, en particulier aux USA.  On y lit que de sévères épidémies de rougeole récemment déclarées aux USA et en Hongrie, 2 pays affichant une haute couverture vaccinale depuis plusieurs années, permettent de mettre en doute l’efficacité du vaccin. Selon le professeur Diether Jachertz, cité par ce rapport, les risques encourus étant imprévisibles, il faut se garder, en l’absence d’urgence sanitaire, « de transformer une maladie à caractère endémique en épidémie par une vaccination systématique. »

Ce rapport rend aussi compte de la situation aux USA en 1990, à savoir que malgré une haute couverture vaccinale, les cas de rougeole sont depuis deux ans en constante augmentation. Les nourrissons et les adolescents sont les nouvelles vistimes de ces épidémies. De source officielle, la mortalité est alors 10 fois supérieure à celle enregistée avant l’introduction du vaccin. La plupart des décès sont attribués àa pa pneumologie rougeoleuse. Un quart d’entre eux concerne les enfants de moins de 1 an et on observe la même proportion pour les jeunes adultes (19-33 ans). Lors du lancement de la campagne suisse de vaccination ROR en 1987, l’exemple des États-Unis fut présenté comme un modèle de référence. Après 20 ans de vaccination systématique obligatoire, les USA avançaient un taux de vaccinés de plus de 95% et une réduction massive des cas de rougeole. Cependant, la situation récemment rencontrée en 1989-1990 donne matière à réflexion. Depuis 1982,  des épidémies de rougeole toujours plus importantes ont fait leur apparition. L’augmentation des déclarations de cas de rougeole en 1989 par rapport à l’année précédente fut de 380% ! 

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Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{page 181 et 182} {Extrait 19}:

LE VACCIN CONTRE L’HÉPATITE B

(…) 

Il y a une dizaine d’années, l’hépatite B était censée atteindre deulement les médecins et les infirmières, ceci au contact du sang d’un malade ou par suite de piqûres. On sait aujourd’hui que la maladie se transmet par voie sexuelle. Le virus de cette maladie a été découvert aux États-Unis en 1963. Les premiers vaccins furent réalisés et utilisés en 1976 par l’équipe du professeur Maupas, à Tours, en France. En 1991, dans ce pays, la loi rendit obligatoire la vaccination contre l’hépatite B pour le personnel de santé. Peu nombreuses, ces premières vaccinations n’ont pas été suivies et, par conséquent, on ne peut savoir quels effets secondaires se sont produits chez les vaccinés. Par contre, on sait que cette vaccination obligatoire pour le personnel de santé fut un échec avoué. De toutes façons, depuis 1976, il s’est écoulé trop peu de temps (20 ans) pour vérifier l’inocuité et l’efficacité du vaccin puisque les cirrhoses et cancers du foie mettent de 15 à 20 ans pour se manifester. Le recul n’est donc pas suffisant. Les enfants vaccinés à l’automne 1994 (plus de 500 000) avec l’Engerix B, et non suivis à cause de leur nombre, présenteront probablement des cancers et autre affections graves dans 15 ou 20 ans. Malgré cette évidence, les fabricants de vaccins qui considèrent que le temps est de l’argent et souhaitent réaliser un chiffre d’affaires et des bénéfices records, voudraient que la vaccination contre l’hépatite B devienne obligatoire. À cet effet, ils font pression de tout leur poids sur les instances politiques qui leur sont inféodées. ***********  

  

Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997.

{page 199} {Extrait 20}:

LE VACCIN CONTRE

LA POLIOMYÉLITE

Le vaccin contre la poliomyélite a été l’un des premiers vaccins antiviraux. Mis au point par le biologiste Salk, il fut fabriqué à partir de cultures du virus sur reins de singes. Des dizaines de millions d’enfants furent vaccinés jusqu’en 1960, date à laquelle on découvrit qu’il était contaminé par le virus SV 40  du singe, virus qui avait échappé à l’attention des fabricants de vaccins et qui, on le saura trop tard, provoquait des tumeurs chez les hamsters et une cancérisation chez l’homme, ainsi que le révélèrent certains expérimentations sur tissus humains. 

***********  

  

  

Vaccination : erreur médicale du siècle;

par Dr. Louis de Brouwer m.d.; Éd. Louise Courteau 1997. 

{page 209} {Extrait 21}: 

CONCLUSION 

Dans les pays européens, mais particulièrement en France, l’affaire du sang contaminé par le virus du sida a défrayé la chronique, apparaissant au grand public comme un révélateur des pratiques scandaleuses du monde médical. C’est avec stupeur que les gens qui avaient une absolue et imbécile confiance à l’égard de la médecine allopathique institutionnelle ont appris que des produits contaminés avaient été sciemment vendus à des hémophiles, les vouant à une mort certaine à moyen terme. Pour des raisons de profit, au lieu d’être retirés du marché, les stocks de sang contaminé ont continué à être vendus. Dans le même temps, toujours pour des rasons d’ordre économique, les tests de dépistage proposés par deux laboratoires américains étaient refusés afin de permettre à l’Institut Pasteur, pris au dépourvu, de développer un test « français« , source de profit pour cette institution et pour l’État.

Dans cette sombre histoire, placé sous le signe du cynisme le plus criminel qu’il soit, ont trempé des hommes politiques, leurs conseillers sortis tout droit de l’Institut Pasteur et, surtout, des médecins en charge de la santé publique, oubliant leur devoir le plus élémentaire, celui de la préserver. 

[Note -> la même philosophie règne dans le milieu de la vaccination!!!] 

  

{page 214} {Extrait 22}: 

En l’absence d’une connaissance immunologique exacte, le principe absurde et antiscientifique des vaccinations pouvait à la rigeur, il y a 100 ans, être compris: il relevait de l’empirisme. De nos jours, alors que de sérieux progrès ont été accomplis dans le domaine de l’immunologie et de la virologie, poursuivre dans cette voie constitue à n’en pas douter un crime contre l’humanité. Allons-nous, longtemps encore, subir la loi des fabricants de vaccins, de leurs zélés serviteurs du corps médical et des politiques corrompus qui les soutiennent? La question est posée. 

(…)

Au moment même où je termine cet ouvrage, l’un de mes correspondants américains m’adresse un fax par lequel il me rent compte d’un article paru dans le « New York Times » du 16 mai 1995, sous la plume d’un médecin nommé Lawrence K. Altman. Cet article remet complètement en question la réputation et les travaux de Pasteur, accusé par l’auteur d’avoir volé les idées et les découvertes de ses rivaux. Le docteur Altman démontre, après examen attentif et objectif des documents de laboratoire de Pasteur, que ce dernier a triché lors de ses expérimentations et qu’il a volé les travaux réalisés par d’autres.

……….. F I N  ……
  

Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif d’auteurs, ©2000.(pages 384 à 386) 

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COMMENT SONT FABRIQUÉS LES VACCINS ?

Posté par issopha le 12 septembre 2007

 

COMMENT SONT FABRIQUÉS LES VACCINS ?

L’expression « majeur et vacciné » traduit bien le fait que les vaccinations sont depuis longtemps entrées dans les mœurs. Ces dernières années, leur nombre s’est considérablement accru puisque le calendrier des vaccinations ne prévoit pas moins de 10 immunisations avant l’âge de 18 ans. Pourtant, quelques voix contestataires se sont régulièrement élevées contre sa justification, dénonçant même l’inefficacité de cette prophylaxie.
Aujourd’hui, malgré de nombreux incidents tels que celui de l’hépatite B ou malgré des polémiques parfois violentes, le dossier de la vaccination peine à être ouvert, en France, dans le cadre d’un débat public dépassionné.
Il est difficile, même pour les médecins, de savoir comment sont fabriqués les vaccins.
Le Dr Alain Scohy, qui ne tient pas sa langue dans sa poche, agite le chiffon rouge. Pour lui, ce sont en fait de véritables «soupes purulentes».

  

  

  

Une chape de plomb

Les techniques de préparation des vaccins sont tenues secrètes : il faut être initié ou chercher avec opiniâtreté pour soulever un coin du voile ! Certains sont encore cultivés sur foie de singe vert et lorsqu’un professionnel réclame des éclaircissements à l’Institut Pasteur-Mérieux, on lui répond, sans rire : «secret défense» !

Lors de la vaccination, le médecin inocule soit le micro-organisme responsable de la maladie dont on voudrait protéger le patient, soit divers poisons fabriqués par ces micro-organismes. Le produit final étant toujours complété par une substance toxique et souvent hautement allergisante baptisée «adjuvant» telle le mercure, l’aluminium… Cette inoculation se fait au mépris de toutes les règles de prudence en usage pour les traitements médicaux (primum non nocere). Elle est «réputée» inoffensive et toujours efficace, sans que jamais la moindre étude épidémiologique sérieuse n’ait été effectuée, étant donné que l’immunité naturelle n’est pas quantifiable… Curieusement, les diverses moutures sont fréquemment remplacées par de nouvelles, réputées moins dangereuses et plus efficaces, …ceci pour rassurer les médecins.

  

  

Des cellules contaminées

Les premiers vaccins mis au point par Pasteur lui-même, comme celui de la rage, étaient en fait des organes d’animaux malades broyés et inoculés directement (moelles épinières de lapins enragés dans ce cas précis). Aujourd’hui, les vaccins viraux modernes sont préparés le plus souvent sur des cultures de cellules animales (foie de singe) ou humaines (issues des avortements), cancérisées artificiellement (on les baptise alors gentiment «immortelles»), ou encore d’emblée cancéreuses (lymphomes). C’est-à-dire qu’on fait «pousser» les virus vaccinants sur ces milieux. C’est, dans tous les cas, le «jus» de culture de ces cellules cancérisées qui est inoculé aux patients, après filtration et traitements éventuels pour atténuer ou tuer les virus !

  

  

Vaches folles ou savants fous ?

Les cellules cancérisées servant à fabriquer les vaccins doivent être en très grand nombre : en effet, chaque dose vaccinale renferme des quantités invraisemblables de virus ! 700.000, au moins, pour une dose de vaccin anti-poliomyélitique par exemple. Or, les fabricants de vaccins produisent des milliards de doses ! Pour augmenter le rendement, l’on nourrit les cellules «immortelles» qui servent à la culture des virus avec du sérum de veau qui possède un facteur de croissance particulièrement actif.

Or, ce sérum de veau est susceptible d’être contaminé par des prions, qui sont des micro-organismes encore plus résistants que les virus, responsables de maladies comme l’Encéphalite de la vache folle ou la maladie de Creutzfeldt-Jacob (démence abiotrophique). Des virus cultivés sur du sérum de veau : comment ne pas évoquer la maladie de la vache folle ? Ces maladies évoluent après de longues incubations (trois à cinq ans en moyenne), ce qui permet d’éviter tout «rapprochement» malheureux avec ces pathologies ou d’autres maladies neurologiques comme la maladie de Alzheimer ou le syndrome de Parkinson, par exemple. D’autant plus que les veaux donneurs sont tués avant l’âge adulte, donc avant que l’on puisse diagnostiquer la maladie à prions. Ce risque est tellement évident qu’il est désormais interdit par la législation française d’utiliser le moindre produit d’origine bovine pour la fabrication de médicaments injectables !

Des virus résiduels

Le jus de culture obtenu est manipulé avant l’inoculation. On le filtre, puis on atténue (soi-disant) le virus selon le type de vaccin, avec des produits très toxiques, comme le méthotrexate ou le formol. Il faut savoir qu’il est absolument impossible d’obtenir un produit pur. L’Institut Pasteur-Mérieux parle d’une pureté de 99 %, l’OMS de 90 à 95 % (Rapport technique 760, I987). De toutes façons, il est bien difficile de contrôler les affirmations de nos institutions vaccinales…

  

  

La manipulation génétique, vous aimez ?

Enfin, une nouvelle technique, réputée plus économique, vient d’être mise au point : le génie génétique. Des enzymes et des fragments de gènes issus de virus très cancérigènes (virus SV40 ) responsable du cancer chez les animaux – ou virus du papillome en particulier) – obtenus en quantités industrielles grâce à des contaminations de cellules cancérisées et nourries avec du sérum de veau sont, par tâtonnements, mélangés à des cultures cellulaires (cancérisées la plupart du temps – à l’exception de Lengerix B ou du petit dernier UB-VAX DNA qui sont préparés sur des cultures de levures végétales), pour «lobotomiser» ces cellules et en faire des usines de production. Elles pourront ainsi fabriquer des protéines capables de déclencher la fabrication des fameux anticorps…
Là encore, c’est le jus de culture, plus ou moins filtré et sans le moindre contrôle extérieur – une véritable «soupe» de purulence, qui est récupéré et inoculé aux patients, additionné a quelque «adjuvant» toxique. L’OMS parle pudiquement «d’innocuité théorique» au dessous d’un certain seuil en ce qui concerne le matériel génétique résiduel (cf. Rapport technique 747 de l’OMS*).

- Ces vaccins contiennent vraisemblablement des substances cancérigènes et avec des outils de manipulation génétique eux-mêmes tératogènes par les derniers vaccins obtenus par génie génétique.

- Ils peuvent être contaminés à tout moment (lors de la conception de départ ou lors des manipulations nécessaires à la fabrication du produit fini), soit par des prions (sérum de veau) ou si l’on a utilisé d’autres milieux de culture bovins, comme le BCG qui est cultivé sur de la bile de bœuf, soit par des virus connus (VIS du singe vert) ou inconnus encore.

- De par les additifs, les vaccins modifient profondément le terrain bio-électronique, ouvrant la porte à toutes sortes de maladies : allergies, athérosclérose (métaux lourds), etc.

- Par inoculation de micro-organismes plus ou moins mal connus encore, ils vont pouvoir déclencher de nouvelles maladies infectieuses (du genre Ebola), réveiller des cancers latents ou générer des maladies dites auto-immunes (sclérose en plaques, SLA, comme ce fut le cas pour l’Hépatite C).

- Ils risquent de venir modifier le capital génétique des ovules ou spermatozoïdes et donc de déclencher la naissance d’enfants monstrueux dans la descendance immédiate.

- Ils spécialisent par ailleurs le système immunitaire de l’organisme à la fabrication d’anticorps, au détriment des autres mécanismes immunitaires comme les CD4, et engendrent de ce fait à la longue un véritable effondrement immunitaire, favorisant le développement du SIDA !

Tout savoir pour se défendre : vaccination sante.site.voila.fr.site.voila.fr/page8.html
www.onnouscachetout.com/themes/medecine/vaccins-mensonges.php

Rejoignez l’association ALIS (www.alis-france.com/) où vous pourrez télécharger ce précieux document : La vie sans vaccin
www.regain-sante.com

 

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A l’origine du SIDA

prévention du cancer

 

« Vaccinations, les vérités indésirables », Pr Michel GEORGET, préface du Pr CORNILLOT, Doyen de la Faculté de Médecine de Bobigny, (Ed. DANGLES, 2000, 384 pages, 135 F). Après quelques rappels succincts de biologie, ce livre répond aux questions essentielles du problème : quelles sont les clés pour comprendre le système des vaccinations ? Quels sont les différents types de vaccins et comment sont-ils fabriqués ? A quels risques nous exposent les vaccinations ? Quels sont les accidents observés pour chaque vaccin ? L’éthique du marché de la vaccination n’est-elle pas déficiente ? Devons-nous réviser nos concepts ? Dans cette mine d’informations, on apprend les mécanismes du système HLA, particulier à chaque individu, prouvant que face aux antigènes naturels tout comme aux vaccins, nos capacités de réponse immunitaire sont inégales. Les multiples études et observations de cas iatrogènes (maladies déclenchées par la médecine elle-même) y sont aussi révélées et leur nombre est impressionnant. A découvrir également, les inquiétantes conséquences des cultures de vaccins sur des reins de singe, d’où serait originaire la transmission à l’homme des virus simiesques SV40 et HIV (SIDA), ou bien encore comment Pasteur avait finalement bien réussi le premier «plan marketing» de l’histoire pharmaceutique avec son sérum antirabique, jusqu’au lobbying actuel des grands laboratoires !
En appelant au principe de précaution, l’auteur montre les risques importants que fait courir à la population une politique vaccinale aveugle, tout en soulignant la priorité de pallier les insuffisances sanitaires, causes principales des épidémies dans les pays du tiers monde.

VACCINATION : ERREUR MÉDICALE DU SIÈCLE
DANGERS ET CONSÉQUENCES par le Dr. Louis de Brouwer, Ed. Louise Courteau. Cet ouvrage démontre, par l’étude des principales vaccinations, leurs dangers et, dans bien des cas, leur inutilité. « De plus en plus, il apparaît que la vaccination porte en fait atteinte à l’intégrité du système immunitaire des personnes vaccinées. L’introduction dans l’organisme (par vaccination) de virus vivants, ou atténués peut lui permettre de reconstituer ce capital mais risque aussi de recréer de toutes pièces un virus ou un rétrovirus hybride. Ainsi, le nombre des accidents provoqués par les vaccins est important. » Un ouvrage qu’il vaut mieux avoir lu avant de décider de se faire vacciner ou de faire vacciner ses enfants.

«Les dessous des vaccinations, dossier vérité» du Dr Alain Scohy, (109 pages). Vente en magasins de produits naturels (ou 68 F franco aux éditions Cheminements, 3 place Ossolo, 06130 Grasse).

La mafia médicale, (Dr G. LANCTOT), Ed. Voici la clé,
La dictature médico-scientifique, (Sylvie SIMON), Ed. Filipacchi,
Danse avec le diable (G. SCHWAB), Ed. Courrier du livre,
Dossiers sur le gouvernement mondial, (A. MEUROIS-GIVAUDAN), Ed. Amrita,
La guerre des virus, (L. HOROWITZ), Ed. Félix,
Au cœur du vivant, (J. BOUSQUET), Ed. Saint Michel,
Le malade déchaîné, (R. BICKEL), auto édité,
Les chemins de la souveraineté individuelle, (R. BICKEL), auto édité,
Vaccinations : l’Overdose, (Sylvie SIMON), Ed. Déjà,
Tétanos, le mirage de la vaccination, (F. JOET), Ed. Alis,
Pour en finir avec Pasteur, (Dr Eric ANCELET), Ed. Marco Pietteur,
La santé confisquée, (Mirko et Monique BELJANSKI), Ed. Compagnie,
La lumière médicale, (Dr Norbert BENSAÏD), Ed. le Seuil,
Mon enfant et les vaccins, (Dr F. BERTHOUD), Ed. Soleil,
On peut tuer ton enfant, (Dr P. CHAVANON), Ed. Médicis,
Vaccination, Social Violence and Criminality, North Atlantic Books, Berkley 1990,
A shot in the dark, (Dr HARRIS et B Loe FISHER), Avery Publishing group, 1991,
Le cas Pasteur (Archives Internationales Claude BERNARD), Ed. La Vieille Taupe, 1989,
L’intoxication vaccinales, (F. DELARUE), Ed. Le Seuil, 1977,
La rançon des vaccinations, (Simone DELARUE), Ed. LNPLV, Ed 1988,
Live viral vaccine, biological pollution, (Pr R DELONG), Cartlon Press Corp, New Yorl, 1996,
L’intox, quelques vérités sur vos médicaments, (Dr Bruno DONATINI), Ed. MIF,
Adverse effects of Pertussis and Rubella vaccines, Washington DC National Academy Press, 1991,
Des lobbies contre la santé, (Roger LENGLET), Ed. Syros,
La médecine retrouvée, (Dr ELMIGER), Ed. Léa,
Vaccinations : prévention ou agression ?, (M. Th. QUENTIN), Ed. Vivez Soleil,
Des enfants sains même sans médecin, (Dr R. MENDELSOHN), Ed. Soleil 1987,
Immunisation, Theory versus reality, New Atlantean Press, 1996,
La poliomyélite, quel vaccin ? quel risque ?, (Dr Jean PILETTE), Ed. de l’Aronde, 1997,
La catastrophe des vaccins obligatoires, (Pr TOSSOT), Ed. de l’Ouest, 1950,
Les dessous des vaccinations, (Dr SCOHY), Ed. Cheminements,
Tuberculose et vaccin B.C.G., (Pr GRIGORAKI),
Le tabou des vaccinations. Danger des vaccins, thérapies naturelles de prévention des maladies infectieuses, (Miller Schär MANZOLI),
Déjà vacciné ? Comment s’en sortir ?, (Dr A. BANOIS – Sylvie SIMON),
Vaccinations : le droit de choisir, (Dr F. CHOFFAT), Ed. Jouvence,
12 balles pour un veto, (Dr QUIQUANDON), Ed. Agriculture et Vie, 1978,
Les radis de la colère, (J.-P. JOSEPH, Avocat à Grenoble), Ed. Louise Courteau,
Nous te protègerons, (Dr Jean PILETTE), Ed. Daxhelt,
La faillite du B.C.G., (Dr Marcel FERRU, Pr honoraire de clinique médicale infantile), Ed. Princeps,
La Santé Publique en otage, (Eric GIACOMETTI), Ed. Albin Michel,
Vaccin Hépatite B : Les coulisses d’un scandale, (Sylvie SIMON et Dr Marc VERCOUTERE), Ed. Marco Pietteur.
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A L’ORIGINE DU SIDA :cultures vaccinales ou arme bactériologique ?

Posté par issopha le 12 septembre 2007

A l’origine du SIDA :

cultures vaccinales ou arme bactériologique ?

Malgré tout le raffut qui a été fait autour du SIDA, un lourd mystère plane encore sur son origine, sur la cause de son apparition ! Il est certain qu’il doit y avoir à l’origine du SIDA un événement inavouable parce qu’il n’a jamais été question d’en parler dans les médias, sinon pour entendre des énormités : « transmission par copulation avec le singe vert, par consommation de singe, ou par morsure… » (lu dans la presse !).

Supputations vaccinales, la thèse qui domine

 

Apparu officiellement vers 1981, le HIV aurait été détecté assez rapidement dès 1983 par Monsieur Luc Montagnier, de l’Institut Pasteur-Merrieux. Il s’agirait d’un recombinant génétique d’un virus inoffensif présent chez le singe vert d’Afrique, le macaque ou le chimpanzé.


« Le virus du sida s’apparente justement à un virus simiesque présent dans le rein utilisé en Afrique pour la fabrication des vaccins contre la polio, la variole, ou contre la rage. Le virus affectant les singes, non mortel pour eux et pour l’homme, est devenu mortel pour l’homme à la suite d’une recombinaison génétique avec un autre virus » (1).

 

 Les cultures vaccinales se faisaient et se font encore sur les reins de singes verts ou de macaques…

Tous les biologistes doivent savoir maintenant le danger de telles manipulations vaccinales : on n’est jamais à l’abri de mutations qui rendent ces virus auparavant inoffensifs, mortels pour l’homme, soit par dégénérescence, soit par croisement, soit par la présence de fragments d’ARN cellulaire ayant acquis une autonomie propre. (d’après Sciences & Vie, dossier Virus, Juillet 1995) Cette recombinaison fut peut-être accidentelle, peu importe… ce sont des scientifiques qui en sont responsables, et qui le nient. Les victimes de cette désinformation se comptent par millions ! Que sait-on sur cette épidémie qui touche exclusivement les populations des pays pauvres, les homosexuels et les accros de la seringue ?

« Le virus du SIDA a été créé de toutes pièces par l’homme à la suite d’une erreur de manipulation dans un laboratoire. » (Louis de Brouwer dans l’Ère Nouvelle, Nov-déc. 1988 p.9)


« Les 7 pays les plus touchés par le SIDA sont ceux d’Afrique centrale, là où la vaccination antivariolique fut la plus intense. Le Brésil, où la campagne d’éradication fut instituée à grande échelle, enregistre le plus fort taux de sidatiques d’Amérique latine; Haïti est la voie par laquelle le SIDA s’est répandu aux États-Unis… les plus forts taux de SIDA coïncident avec les plus intenses campagnes de vaccination. »

 
« Dans un nouvel hôte, le virus peut se transformer génétiquement et devenir pathogène. » Voyons comment les choses se passent, selon P. Rossion dans Sciences & Vie. « En pénétrant dans un nouveau biotope, le virus trouve des conditions de vie pour lesquels il n’est pas adapté. Il ne peut donc plus proliférer. Aussi, sous la pression de l’environnement [sic], il se trouve contraint à muter et à développer de nouvelles souches. Comme ces souches sont nouvelles pour l’hôte, et que celui-ci n’a pas encore appris à cohabiter avec, elles sont forcément pathogènes. Quant aux hôtes infectés par le virus, ils sont également sélectionnés en fonction de leur capacité à lui résister. Cet ainsi que s’expliqueraient la plupart des nouvelles épidémies observées ces dernières décennies. Ainsi en est-il du SIDA qui serait dû au passage accidentel d’un virus du singe à l’homme. »

 

Le sida aurait donc été créé de toute pièce par l’homme à la suite de cultures vaccinales sur des reins de singes d’Afrique. Il serait apparenté à un virus déjà présent chez le singe, le SV 40, sans qu’il soit virulent pour le singe ni pour l’homme. C’est par mutation ou accident génétique que ce virus a donné le recombinant génétique qu’est le rétrovirus du SIDA, le VIH.


À l’appui de cette hypothèse, quatre arguments :
- D’une part, l’infection expérimentale de singes par le VIH ne provoque pas l’apparition de la maladie.
- D’autre part, dans le sang des singes verts d’Afrique il existe un virus, le VIS, en général inoffensif pour l’animal, qui présenterait des analogies troublantes avec le VIH.
- Enfin, les campagnes vaccinales, en Afrique. Il paraîtrait que c’est à l’ouest de la crête Congo-Nil, dans la vaste cuvette occupée notamment par le Zaïre, qu’à démarré l’épidémie du SIDA.
En dépit des allégations vaseuses sur les mœurs indigènes, les virus apparus ces derniers temps ne sont donc pas nés par génération spontanée. Ils proviennent de souches ancestrales qui, en culture, se sont transformées génétiquement et non du fait « de la pression de l’environnement », comme cela est dit dans Sciences & Vie, N°934.
- On a déjà vu des cas semblables où un virus désactivé redevenait actif et virulent en présence d’un autre. On ne peut éliminer ce phénomène, comme on ne maîtrise pas la radioactivité et ses effets sur nos gènes…

 
Sur la polémique initiale, les dessous des cartes, la thèse peu médiatisée de l’origine vaccinale du sida, je me réfère au livre du docteur Yves Daniel aux éditions du Dauphin (Déc. 1991): « Comment vivre jeune et plus longtemps » (par la prévention, la connaissance des dangers). Sachez-le, cet ouvrage n’est pas comme les autres. « Il se situe résolument hors des sentiers communs, des conditionnements collectifs et des a priori. Il ne triche pas et ne fait aucune concession hypocrite à la langue de bois habituelle… Il est accessible à tout esprit libre, ouvert et encore doté de bon sens. »

 

01/02/2000 : Science & Vie, en se référant au livre de l’américain Edward Hooper, apporte une confirmation à ce que nous disions déjà depuis longtemps :

« Un journaliste américain lance un pavé dans la mare : le virus serait le fruit d’une manipulation malencontreuse lors de la mise au point d’un vaccin oral contre la poliomyélite. Administré à près d’un million d’Africains, c’est un vaccin anti-polio cultivé sur des reins de chimpanzé qui serait à l’origine du SIDA. Où, quand et comment est apparu le redoutable virus du SIDA ? Dans l’ex-Congo belge, en 1958, où une campagne de vaccination servit de test in vivo au nouveau vaccin du Winstar Institut of Philadelphia, dirigé par Hilary Koprowski et Ghislain Courtois. »

SIDA : bientôt un vaccin ? le tester est-il anodin et sans danger ?


SIDA : accident ou expérience ?
rumeur venant du KGB (selon France Inter) qui semble montrer qu’il y a eu une volonté politique à répandre ce fléau du SIDA.

Méfions-nous des vaccinations, quand même : il est vraiment question de « conditionnement collectif » par les firmes productrices qui ont des intérêts commerciaux énormes. Il semble que, en France, la classe politique et beaucoup de médecins se soient laissés abuser par ces « Instituts » qui sont, en fait, des entreprises commerciales.

 

Retour texte
SV40 : cela signifie qu’il n’était que la 40e d’une longue liste de souches du virus ayant contaminé les cultures vaccinales, et on savait donc qu’elles n’étaient pas pures. Comment sont fabriqués les vaccins ?

Ligue pour la liberté des vaccinations : www.ctanet.fr/vaccination-information

 

 

Diffusé sur France2 le 23 avril 2004, Les Origines du SIDA, documentaire sur cette affaire, montrant avec quel cynisme les responsables ont caché les faits, puis les ont nié devant Cooper à la conférence de
la Royal Society à Londres, est un film stupéfiant.

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VACCINATIONS – UNE PRATIQUE A RISQUE

Posté par issopha le 12 septembre 2007

 VACCINATIONS -

- UNE PRATIQUE A RISQUE -

De la Vaccination à l’Immuno-Deficience

Culture et 
DEPENDANCE
EQUILIBRE
Systeme Immunitaire / 
Virus Naturels 
ANTICORPS
juste la marque de l’agression
REGAIN
des pathologies
COMPOSITION des Vaccins  Aluminium, Mercure, SYNDROME DU GOLFE

accueil   medecines naturelles   vaccins à l’ESB    l’imposture Pasteur    Diabete Vaccinal    Sida, faut-il rester positif?  s’abonner ?


FLASH (AVRIL 2003) : PNEUMONIE ATYPIQUE / SRAS:

Si Pasteur est en quelque sorte un imposteur – ce qui n’enleve rien à sa compétence scientifique -et porte la responsabilité de l’orientation très dangereuse de la medecine vers des voies de garage, on ne peut pas lui reprocher l’incapacité des « specialistes » actuels à se remettre en cause !  L’equation-reflexe « pavlovienne » bien connue reste, mediatiquement parlant, 1 germe = 1 vaccin (on en a parlé pour l’ESB par ex). C’est une  mauvaise analyse parce que si l’on empeche un germe de s’exprimer spontanement, il va s’adapter, se transformer et une maladie d’un type nouveau va apparaitre. Pour le SRAS (pneumopathie atypique / Syndrome Respiratoire Aigu Severe), la nature de l’agent reste à ce jour mystérieuse. On a retrouvé systematiquement le clamydia (bacterie) en Chine mais on parle aussi de paramyxovirus (type rougeole). On pense également à un coronavirus (type rhinites) qui aurait franchi la barrière des espèces (origine betail en batterie : le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses de Washington: « des vaccins contre des coronavirus vétérinaires communs sont régulièrement utilisés pour prévenir des maladies graves chez les jeunes animaux, notamment le cochon », et effet des manipulations du vivant par les vaccins produits par genie genetique?), à moins que deux virus et non pas un seul soient responsables:  » hypothèse la plus sérieuse envisagée par les biologistes de l’OMS enqueteurs « . 

Quand on connait le phenomene de commutation: toute bactérie (tout virus) échange en se détruisant son matériel génétique avec les bactéries et virus de voisinage :  » ce qui change tout, c’est la sélection par le vaccin, de nouveaux variants virulents et invasifs  / Dr Taha  « , on peut etre inquiet à propos de la pneumonie atypique !!  Il se produit en fait ce qu’on voit régulièrement avec les infections opportunistes, nosocomiales ainsi qu’avec les mutations secondaires: Roland Sutter (dir. service d’éradication de la polio aux USA) : « Il est clair qu’une sonnette d’alarme a été tirée »  C’etait en janvier 2001 !!!!! 

Donc peut etre que l’epidemie va s’eteindre d’elle meme ? Peut être qu’un vaccin sera trouvé ? Peut etre qu’il va provoquer, plus tard, d’autres mutations encore plus atypiques de maladies à l’origine benignes..  Nous nous garderons bien de commenter davantage la situation actuelle car de grandes zones d’ombre persistent sur cette affection, ni de prévoir quoique ce soit puisque c’est imprevisible ! Tous les immunologistes sont d’accord pour dire que l’immunité est encore quelque chose d’extremement mal connue, et que faire sauter la barriere des especes à « coup de genie » genetique presente des risques serieux !  Mais l’immunologie a peu de choses à dire face à l’énorme marché pharmaceutique que représente la vaccination massive de plus d’un milliard d’individus.. 

(bioman’sland / courrier international / cri-vie) 

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INTRODUCTION

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La médecine officielle assimile la santé à l’absence de maladie et, dans cette optique, a inventé « la médecine préventive », concept permettant toute dérive : en chassant les maladies, on assure la santé.
Hélas ce postulat est faux et la vaccination induit, de la sorte, une course sans fin : pour éviter que n’apparaissent les maladies propres à l’enfance, on injecte toute sorte de vaccins qui empêchent le système immunitaire de se développer naturellement. Ensuite, comme les maladies se révèlent plus tard, on multiplie les rappels. Lorsque de nouvelles maladies émergent, on s’empresse de chercher un nouveau vaccin. Le reflexe vaccinal, processus, absurde et destructeur, ne fait qu’amplifier les problèmes et détériorer la santé…



CULTURE ET DEPENDANCES 

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Le Dr Albert Schweitzer (Nobel 1952) avait remarqué que les premiers cancers en Afrique étaient apparus 5 ans après les premières campagnes vaccinales. De nombreuses études démontrent que les pays qui vaccinent le moins sont ceux qui présentent le meilleur état de santé dans leur population.
Personne n’est en mesure de dire comment s’exprimeront les maladies des futures générations fortement vaccinées, mais le risque est grand de voir émerger de graves pathologies qui ne feront que s’accentuer avec le temps. Le SIDA pourrait être de celles-là.. Pourtant, inconscient de ces problèmes, le consommateur est devenu dépendant et les fabricants n’ont guère de peine à entretenir cette dépendance, car le vaccin, en effet reflète bien la conception courante de la maladie, du rôle du médecin et de la prise en charge de la santé par la collectivité : le vaccin évite de se responsabiliser, de s’investir..

Il est primordial de considérer que nous vivons en symbiose avec les microbes. Les microbes n’ont pas plus de finalité pathogène qu’un autre être. Les micro-organismes sont principalement endogènes et sont des composants d’éléments vitaux plus élaborés. Leur fonction est de participer au maintien de la vie. Déjà, en 1883, John Shaw Billings, éminent spécialiste de la santé publique, avait déclaré :

« Il est important de noter que la simple introduction de microbes dans un organisme vivant ne provoque pas automatiquement leur multiplication et la maladie. La condition de l’organisme lui-même a beaucoup d’influence sur le résultat »



EQUILIBRE SYSTEME IMMUNITAIRE / VIRUS NATURELS

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L’homme a progressivement acquis et consolidé son immunité, instaurant un équilibre entre les virus des maladies infantiles et l’environnement et il n’est pas possible de prévoir à longue échéance ce que peut engendrer la rupture de cet équilibre par les vaccinations.
De plus, l’immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui n’est pas le cas pour la vaccination dont la protection, si protection il y a, -les taux d’anticorps mesurés après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux mesurés après les maladies-, est limitée.
Dès 1984, le Pr. Richard DeLong, virologue et immunologue de l’Université de Toledo (Texas), écrivait dans « A Possible cause of AIDS and other new diseases« , qui traite des origines de l’apparition du Sida et autres nouvelles maladies:

« Tout porte à croire qu’un équilibre fiable existe entre le système immunologique humain et les virus naturels. Rompre cet équilibre pourrait avoir des conséquences imprévisibles. » (cf Med. hypothèses, vol. 395 n’ 13 – 1984).

Le Pr. DeLong s’est particulièrement penché sur le problème des vaccins à virus vivants. Dans « Live viral vaccine, biological, pollution » publié en 1996, il s’inquiète:  » La logique et la raison auraient-elles abandonné les épidémiologistes ? ». Alarmé à l’idée que les vaccins à virus vivants peuvent engendrer de nouvelles maladies ainsi que des malformations, des aberrations chromosomiques, des mutations et des cancers, il ajoute:

 » L’introduction volontaire et non nécessaire de virus infectieux dans un corps humain est un acte dément qui ne peut être dicté que par une grande ignorance de la virologie et des processus d’infection. [...]. Le mal qui est fait est incalculable « .

En tant qu’immunologue, il pense que les virus vivants peuvent retrouver leur virulence et favoriser la rupture de leur équilibre dans les domaines écologique et épidémiologique. Il trouve inconcevable que la plupart des promoteurs de vaccins ignorent ce que les virologues ont déjà découvert et qu’ils continuent, sans aucun scrupule de conscience, d’infecter des humains avec des virus vivants au nom de l’immunologie..
 

voir vaccinations-intoxications



ANTICORPS : JUSTE LA MARQUE DE L’AGRESSION

Le magazine médical « Le Généraliste » mettait déjà en garde le 19 février 1985 :

« Un virus même atténué peut reprendre sa virulence – c’est notamment le cas du virus polio vaccinal qui redevient pathogène après passage dans l’intestin et contribue à contaminer l’entourage. Les cas de polio chez les contacts des vaccinés par le vaccin oral sont bien connus. »

En effet, on a souvent constaté que certaines maladies se déclarent chez le patient qui vient de subir la vaccination destinée à le protéger contre cette maladie. Si certains ne veulent y voir que des coïncidences malheureuses, d’autres pensent qu’il existe un rapport de cause à effet dû au danger que représente l’inoculation de microbes ou de toxines dans un organisme sain qui devient moins résistant du fait du « stress vaccinal ».
Les anticorps ne sont que la marque de l’agression, comme le bleu qui résulte d’un coup, ou bien simplement le signe d’une infection, comme la lumière rouge qui indique que les toilettes sont occupées.
Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, ce qui diminue la résistance naturelle et l’altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils n’ont pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur.

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voir Pasteur/Bechamp: ces inconnus (vaccinations l’imposture)

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 REGAIN DES PATHOLOGIES

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Déjà, le 20 janvier 1974, dans le Concours médical, le Pr. Pariente prévenait: « Stimuler l’immunité, qu’elle soit tissulaire ou sérique n’est peut-être pas sans danger. » Et en 1979, dans « The dangers of immunization« , les Docteurs Kalokerinos et Dettmann, du Biological Research Institute of Australia, affirmaient à leur tour :

« Selon des recherches sophistiquées les effets produits par les programmes vaccinaux de l’enfance sur les lymphocytes T [...] montrent que le système immunitaire s’avère substantiellement endommagéà la suite de vaccinations de routine. Une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d’autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants. « 

Plus récemment, dans un dossier consacré à Pasteur, le « Journal du CNRS » d’avril 1995 (n°64) pose la question :

« Que dire à l’heure actuelle des espoirs de la vaccination ? L’époque à laquelle celle-ci était considérée comme la solution universelle à toutes les maladies infectieuses est révolue. Face à la question du Sida, de l’hépatite C et du paludisme, une prise de conscience des limites et des difficultés de la méthode est apparue. Le problème essentiel est la variabilité, qui permet à l’agent pathogène d’échapper à la réponse immunitaire de l’hôte et d’établir une infection persistante. »

Dans son ouvrage Immunologie Fondamentale et appliquée, le Pr. Roitt déclare à son tour :

« Les résultats concernant les infections virales aiguës doivent être interprétés avec précaution. Bien qu’il soit possible de détruire in vitro des virus ou des cellules infectées, il est difficile d’évaluer l’importance de ces mécanismes in vivo. [...] Ce problème est crucial pour la vaccination. Puisque nous ne connaissons pas les fonctions effectrices qui constituent le mécanisme de protection normale contre les infections virales chez l’homme, la production de vaccins reste empirique. Il existe toujours le danger d’activer des fonctions effectrices inappropriées, provoquant des maladies plus sévères et un état immunopathologique. »

Ainsi, on prétend éradiquer des maladies alors que l’on en fait émerger de nouvelles, bien pires, en refusant – par méconnaissance des mécanismes du vivant – de reconnaître les conséquences néfastes du déplacement du terrain. Est-il si étonnant alors d’assister à un regain de pathologies que l’on croyait avoir jugulées et qui refont surface avec plus d’agressivité. Ce phénomène qui concerne les microbes peut être comparé à l’utilisation systématique d’insecticides qui ont donné naissance à des insectes plus venimeux ou plus nuisibles et d’herbicides qui ont rendu les plantes plus résistantes.

 voir vaccinations-intoxications



COMPOSITION DES VACCINS

Le grand public et même de nombreux médecins, ignorent totalement ce que véhicule la seringue.
Dans la fabrication classique, on utilise d’abord un antigène viral ou bactérien, c’est à dire un germe (virus ou bactérie) soit tué, soit vivant mais atténué. Mais qu’ils soient atténués ou tués, les vaccins ne sont pas des substances « mortes » ni « neutres » puisqu’ils doivent conserver un pouvoir immunisant, c’est à dire avoir la possibilité de faire réagir le système immunitaire. Leur principe actif est donc capable de rendre malade. Plus un médicament est actif, plus il risque des présenter des effets indésirables. Officiellement les vaccins réputés si efficaces sont déclarés sans effets secondaires graves.
Comment peut-on croire une telle absurdité? Pour fabriquer les vaccins viraux, il faut des cultures de cellules car un virus n’est pas autonome et ne peut donc vivre quà l’intérieur d’une cellule. Pour ces cultures, on utilise très souvent des éléments prélevés sur des animaux ou des foetus. Or, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) mettait en garde contre l’usage de substrats cellulaires pour la fabrication des vaccins, lesquels peuvent être contaminés par des virus inconnus tel le SV 40 responsable de cancers, par de l’ADN contaminant ou par des protéines transformantes.

voir vaccins à l’ESB/ mercure / aluminum

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 ALUMINIUM , MERCURE ET « SYNDROME DU GOLFE »

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Pour faire croître les cultures cellulaires, on utilise du sérum de veau d’usage pourtant interdit par la législation concernant les médicaments injectables en raison du risque de contamination par des prions. Au nom de quel principe les vaccins échappent-ils à ces interdictions ? Pour que les vaccins soient plus actifs, on utilise un adjuvant de l’immunité, de l’hydroxyde d’aluminium le plus souvent. La toxicité de l’aluminium, connue depuis longtemps, n’a pourtant rien changé à la politique vaccinale ou à la fabrication des vaccins. 
La mission parlementaire d’information sur le « syndrome du Golfe » a été informée par le Pr. Gherardi de l’hôpital Henri Mondor, que le syndrome, qui présente de fortes analogies avec la myofasciite à macrophage, pourrait être lié à certains vaccins systématiquement injectés aux militaires (hépatites A, B, tétanos..). On a même démontré plus tard que les inclusions cristallines dans les macrophages étaient des cristaux d’aluminium (cf Gherardi & all. « Macrophagic myofasciitis: a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines », in Journal of Neurology n°246, 1999).

Enfin, la plupart des vaccins contiennent également des stabilisateurs et des excipients, produits toxiques potentiellement dangereux et des conservateurs à base de mercure, mercurothiolate de sodium ou Thiomersal, dérivé du mercure qui est toxique pour le cerveau et les reins. Une récente étude américaine a mis en évidence le rapport entre les vaccins contenant du Thiomersal et la survenue d’atteintes neurologiques ou rénales chez les nourrissons.

voir vaccins à l’ESB/ mercure / aluminum

voir aluminium vaccinal

voir dommage collateraux



 

MANIPULATION DU VIVANT

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Quant aux vaccins qui sont produits par génie génétique, au lieu d’utiliser le virus ou la bactérie, on isole certains segments de leurs chromosomes puis on les greffe sur d’autres pour obtenir des éléments hybrides, non existants dans la nature. Il s’agit donc d’une manipulation du vivant. Ainsi, le vaccin contre l’hépatite B inocule de façon absolument certaine des substances éventuellement cancérigènes et des résidus d’outils de manipulations génétiques qui pourraient bien être à l’origine de cas de tératogenèse. Le rapport 747 de 1986 de l’OMS, signalait qu’on pouvait retrouver dans le produit final des protéines capables de cancériser d’autres cellules et surtout de l’ADN provenant de cellules de culture, avec le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices, potentiellement oncogènes. Pour le vaccin GenHevac B, il s’agit de fragments du génome de deux virus, le SV 40, virus de singe et le MMTV, virus de la tumeur mammaire de la souris.

Détail encore plus inquiétant, ce vaccin pourrait aussi contenir une certaine enzyme, la TdT (Terminal Desoxynucleotidyl Transferase), que l’on trouve dans diverses cellules normales et pathologiques. On la trouve aussi dans les rétrovirus, virus dont le génome est un ARN, susceptible d’induire dans l’ADN des cellules réceptrices des séquences nucléotidiques non désirables, et capables de modifier les gènes en multipliant ainsi considérablement les maladies génétiques et autres aberrations chromosomiques chez les vaccinés et leur descendance. 
 

+ les vaccins anti-grippe retirés du marché (degats des vaccinations)

voir vaccinations-intoxications



  DES EFFETS CANCERIGENES

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Le potentiel mutagène de cette enzyme a été démontré dans des essais in vitro lors de la synthèse d’ADN. Mais les effets mutagènes de fragments d’ADN peuvent mettre plusieurs dizaines d’années à déclencher une pathologie cancéreuse. Comme dans le passé, on entendra alors les responsables déclarer: « En l’état des connaissances de cette époque, personne ne pouvait savoir ce qui risquait d’arriver « . Personne ne « pouvait  » ou ne « voulait  » ?

Nous sommes à présent habitués à découvrir, plusieurs décennies après leur mise sur le marché, que certains vaccins étaient dangereux, tels les vaccins TAB et DT-TAB, dont on a appris, 50 ans plus tard, que non seulement ils étaient inefficaces mais surtout qu’ils n’étaient pas inoffensifs, comme il a fallu 45 ans pour admette officiellement que le vaccin contre la fièvre jaune a introduit le virus de l’hépatite B chez les vaccinés ! Quant au vaccin Salk contre la polio, il a été administré pendant plus de 9 ans à 600 millions de personnes avant qu’on ne signale qu’il était contaminé par le SV 40 du singe, qu’on retrouve dans de nombreux cancers. 

D’après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, dans son livre « Vaccination, social violence and criminality », toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légére ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une démyélinisation qui empêche un développement normal des gaines de myélinedans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement.
 


 

EPIDEMIES ET VACCINS: L’EXEMPLE DE LA PESTE

 

 

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On nous fait croire à tort que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations. Pourtant, la peste a sévi pendant des siècles à travers le monde et s’est éteinte totalement sans aucune vaccination. Pourtant, les grandes épidémies de lèpre ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie. D’une manière générale, le recul des maladies a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins. 
De plus, si la disparition des épidémies était essentiellement due aux vaccinations, ces maladies devraient continuer à sévir dans les pays qui ne les ont pas pratiquées ou qui les ont abandonnées, alors que l’histoire de l’épidémiologie démontre tout à fait le contraire et la presse scientifique internationale atteste du reste que des épidémies se déclarent encore dans des pays où la couverture vaccinale est presque totale. 

Depuis 1949, date à laquelle aucune obligation vaccinale ne fut plus imposée aux citoyens britanniques, le Royaume-Uni a brillamment démontré que la suppression des obligations vaccinales n’a pas entraîné un quelconque retour des épidémies, argument toujours invoqué par les vaccinalistes pour continuer à vouloir imposer les vaccinations. 
Les pays de l’Est ont pratiqué pendant près de 50 ans la vaccination systématique, couvrant ainsi la quasi totalité de leur population. Or, c’est dans ces pays que resurgissent la diphtérie et la poliomyélite. Il est donc légitime de penser que d’une part ce vaccin n’a pas été aussi efficace qu’on le prétendait et d’autre part qu’il a engendré des modifications bactériennes directement liées aux souches vaccinales.

Le constat d’inefficacité de certains vaccins est tellement patent qu’il est parfois établi par les laboratoires eux-mêmes. Ainsi SmithKline Beecham, fabricant du vaccin hépatite B, a déclaré : 

« La vaccination contre HBV, obligatoire pour certains groupes à risque, mériterait d’être étendue à une plus large population, la plus jeune notanunent, la vaccination des sujets à haut risque n’ayant eu, semble-t-il, aucun impact aux Etats-Unis sur l’incidence de la maladie. » (cf. Le Concours médical, vol. 15, n°4, 1993). 

Constat d’inefficacité dressé par le laboratoire fabricant qui pourtant recommande d’étendre une vaccination qui se révèle n’avoir aucun impact sur la maladie !

voir aussi fievre aphteuse


 

LES VACCINS AGGRAVENT L’EVOLUTION DU SIDA

 

 

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Il y a plus de 30 ans, dans « Tendance de la médecine contemporaine« , le Pr. Deloge prévenait :

 » Si nous continuons à généraliser et à multiplier l’emploi des vaccins, on peut concevoir que d’ici quelques décennies, une pathologie nouvelle, celle des sociétés vaccinées, verra le jour « .

Il n’est pas exclu que cette pathologie nouvelle puisse très bien être le Sida, inconnu lorsqu’il rédigea son ouvrage. Le Quotidien du médecin du 9 mai 1996 fait état d’une étude américaine qui

« .. montre qu’une stimulation antigénique, en l’occurrence un rappel de vaccin antitétanique, augmente transitoirement l’expression du VIH chez les personnes infectées et rend plus susceptibles au virus les personnes non-infectées. Il a été montré que la réplication du VIH est augmentée après l’administration prophylactique du vaccin grippal ou du vaccin contre l’hépatite B à des patients infectés par le virus VIH.. « .

Une équipe dirigée par le Dr Stanley et comprenant le Dr Anthony Fauci, a démontré que la vaccination semble également augmenter la susceptibilité à l’infection in vitro des lymphocytes périphériques des personnes non infectées.

« Après vaccination, la virémie plasmatique a été multipliée par un facteur de 2 à 36 (chez les 13 patients), puis est retombée à ses valeurs initiales en 6 semaines, et la charge provirale (le nombre de cellules infectées) s’est modérément élevée dans le sang (11/13 des patients) ou les ganglions (2/2). De plus, le virus était plus facilement isolé des lymphocytes après vaccination que avant. »

Ces publications éclairent sur le rôle aggravant des vaccinations dans l’évolution du sida et leur rôle déclenchant dans l’infection à VIH chez les personnes saines. Elles confirment les études qui avaient déjà été menées à Vienne et qui démontraient que le vaccin antitétanique engendrait une situation de pré-Sida, comme le signale le New England Journal of Medicine n°3 de 1981 (vol.3 10). L’équipe de recherche autrichienne a pu constater qu’entre le 3e et le 14e jour après la vaccination, il se produisait une baisse significative des proportions de lymphocytes OKT 4 et OKT 8, autrement dit un affaiblissement conséquent des défenses immunitaires des sujets vaccinés. L’acte vaccinal avait mis l’organisme en état de moindre résistance. 
Or avant 1981, personne n’a jamais entendu parler du sida. Mais rappelons que pendant des années on a introduit dans l’organisme le virus vivant de la vaccine, comprenant l’intégralité du capital génétique de ce virus et les populations africaines furent justement les plus vaccinées contre la variole sans que l’on n’ait jamais séquencé le génome du virus de la vaccine. Cette observation mena le Dr Louis de Brouwer à avancer une hypothèse en rapport avec cette politique :

 » …et si, par le principe vaccinal, en introduisant le capital génétique du virus vaccinia (virus vivant non atténué) dans un organisme, on permettait au virus VIH-2, présent chez les Africains, de reconstituer tout ou partie de son capital génétique devenu déficient et, par conséquent, de le faire redevenir virulent ou de créer un nouveau virus inconnu à ce jour, tel le virus du SIDA ? [..] On nomme cela une recombinaison génétique et des expérimentations ont été réalisées qui prouvent que c’est possible. » (cf. Sida: Le vertige, 1997).

Afin de vérifier son hypothèse, le Dr Louis de Brouwer demanda à l’OMS de lui communiquer la liste de toutes les vaccinations effectuées en Afrique depuis 20 ans. Il put alors constater qu’on pouvait très exactement superposer la carte des vaccinations antivarioliques à celle des cas de sida.

« La relation entre le programme de vaccination de l’OMS dans son effort pour éradiquer la variole des pays du Tiers-monde et l’épidémie du Sida est une intéressante hypothèse. Je ne dis pas que cela se soit réellement passé, mais durant des années, j’ai toujours dit que l’usage de vaccins issus de virus vivants, comme l’on pratique en Afrique, peut activer un virus endormi comme celui du Sida. » Pr. Robert Gallo (Times, 11/5/87). 

« Maintenant, je suis convaincu que la théorie mettant en cause la vaccination antivariolique est bien l’explication de l’explosion du sida. [..] La théorie reliant sida et vaccination antivariolique explique le cas de chacun des 7 pays d’Afrique centrale qui ont le taux le plus élevé de sida. [..] Les plus forts taux de sida coïncident avec les plus intenses campagnes de vaccination ». (un conseiller auprès de l’OMS, Times, 11/5/87)

 voir Sida: faut-il rester positif ? 

voir Mafia Pharmaceutique (Dr L. de Brouwer)

voir Vaccinations-Intoxications


 

FABULEUX MARCHE

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Toutes ces dérives et l’omerta qui règne sur les accidents vaccinaux sont dus au poids indéniable du marché des vaccins dans l’économie mondiale. Evalué à 18 milliards de FF en 1995, dont 6 milliards pour l’Europe, il devrait atteindre la barre des 50 milliards en 2005. (cf. L’Expansion n°555 – 28/8/97).
Troisième source de revenus du groupe Smithkline Beecham; après les antibiotiques et les médicaments du système nerveux, les vaccins représentent 16% du chiffre d’affaires du groupe et devaient parvenir en 2001 aux 20%. Comme l’a annoncé « Panorama du médecin » du 20/10/94, une filiale Pasteur-Mérieux- MSD, dotée d’un capital de 400 millions de FF, a été créée afin de développer en Europe la totalité des vaccins des maisons mères et d’élargir leur champ d’action.
Pour les gouvernements, il est difficile, de s’opposer aux laboratoires qui sont plus riches que les Etats eux-mêmes, autant au sujet des vaccins qu’au sujet des médicaments. Ils se font ainsi les complices des lobbies pharmaceutiques omnipotents. 

Actuellement, sévit une véritable chasse aux sorcières à l’encontre de ceux qui ont la témérité de critiquer le dogme vaccinal et l’opacité qui le recouvre. Ces scientifiques, pourtant de haut niveau, sont immédiatement et unanimemement accusés d’appartenir à une secte par le Ministère de la Santé, les experts, l’Administration, puis le conseil de l’Ordre. Il faut ainsi beaucoup de rigueur, de courage, de conviction et d’abnégation aux chercheurs qui osent dénoncer les graves dérives et les dangers du système…
 

voir lobby-labos

voir Sida: un chercheur qui derange



inspiré de Sylvie Simon dans UNIVERS SPIRALE n,°26 Hiver 2001 p 39 à 45

..

Revue de l’Association pour l’Etude des Therapies Energetiques et Radiantes, SPIRALE apporte sa contribution à cette quête de soi, au travers de ses rubriques traitant des thérapies mettant en oeuvre les énergies vibratoires ainsi que les dernières découvertes scientifiques au service d’une vision globale de l’Homme. En vous abonnant, et en abonnant vos amis, vous participerez, vous aussi, à cette recherche permettant d’accéder à tous les registres de l’être.  

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VACCINS A L’ESB? – SECRET DEFENSE –

Posté par issopha le 12 septembre 2007

VACCINS A L’ESB?
 

- SECRET DEFENSE - 

 

FLEURON 

ALZHEIMER- 
PARKINSON 

Cellules
CANCERISEES 

SERUM ESB 

Virus RESIDUELS 

SOUPE PURULENTE 

 DEGATS DES VACCINATIONS 
RETRAIT DE VACCINS  

 LOBBY-LABOS
TIERS MONDE 

VACCINO 
SECTARISME 

 « La médecine consiste à introduire des drogues que l’on ne connaît pas 
dans un corps que l’on connaît encore moins bien. » Voltaire

FLEURON DE
LA MEDECINE ? 

Depuis la « Pasteurisation » des Sciences, à savoir l’inversion totale et coupable du concept de microzyma, le  vaccin, apparait aux yeux de l’opinion publique comme le symbole même de
la Medecine et
LA Solution
à tous les fleaux, et ce d’autant plus que la piste virale est devenue le recours quasi systematique – certes de bonne foi – aux diagnostics défaillants…

Ainsi, massivement soutenu comme evidence absolue par des campagnes de presse plus ou moins orchestrées par des interets plus financiers que medicaux, le dogme vaccinal reste inébranlable, malgré une centaine d’années d’avis contrairesde la part de nombreux scientifiques, curieusement occultés, et malgré la réalité actuelle des risques et ravages avérés de cette impasse scientifique.

Comment et avec quoi exactement sont fabriqués ces produits hautement concentrés que sont les vaccins : le « secret defense » est la seule réponse que l’Institut Pasteur-Mérieux fournit aux professionnels. Les techniques de préparation des vaccins sont en effet tenues secrètes : il faut être initié ou chercher avec opiniâtreté pour soulever un coin du voile ! 

voir « pasteurisation des Sciences »

voir types de vaccins (preparation)

..

VACCINS – ALZHEIMER – PARKINSON 

Lors de la vaccination, le médecin inocule soit le micro organisme responsable de la maladie dont on voudrait protéger le patient soit divers poisons fabriqués par ces micro-organismes. Le produit final étant toujours complété par une substance toxique et souvent hautement allergisante baptisée « adjuvant » telle le mercure, l’aluminium.. 
Ainsi la plupart des vaccins actuels fabriqués pour l’homme – mais aussi l’animal – renferment de l’hydroxyde d’aluminium, à des doses de 130 à 160x superieures au seuil admissible. Le Chef du Service vaccinations Institut Pasteur Lyon declare:
« ..si l’on vaccine contre la diphterie, le tetanos, la polio, la coqueluche et l’hepatite B, l’ensemble represente tout de meme 8mg d’hydroxyde d’aluminium.. »

voir livre sur le scandale de l’hepatite B

L’aluminium penetre les tissus en se combinant à la ferritine du sang, en lieu et place du fer. Non éliminé par les reins, il se concentre et imprègne progressivement squelette, reins et systeme nerveux (cerveau-moelle epiniere).
L’organisme minimise les effets de l’aluminium par des mecanisme de regeneration efficaces jusqu’à un certain seuil variable selon les individus. Ainsi, débordé par des doses répétées (l’aluminium est présent partout), la necrose cellulaire commence, générant des trous dans les tissus nobles (osteoporose pour le squelette, encephalites spongiforme (ESB- vache folle)
et sclerose en plaques (paralysie progressive) pour le systeme nerveux central. Les liens Aluminium – Parkinson (tremblements, raideur,..) et Aluminium – Alzheimer (démence senile precoce) sont de plus en plus mis en evidence par
la Medecine.
 

voir aluminium-alzheimer

voir prion mon frere

voir sclerose en plaques

CELLULES CANCERISEES

Les premiers vaccins mis au point par Pasteur lui-même, comme celui de la rage, étaient en fait des organes d’animaux malades broyés et inoculés directement (moelles épinières de lapins enragés dans ce cas précis). Aujourd’hui, les vaccins viraux modernes sont préparés le plus souvent sur des cultures de cellules animales ou humaines (issues des avortements), cancérisées artificiellement (on les baptise alors « immortelles »), ou encore d’emblée cancéreuses (lymphomes). C’est-à-dire qu’on fait « pousser » les virus vaccinaux sur ces milieux. C’est, dans tous les cas, le « jus » de culture de ces cellules cancérisées qui est inoculé aux patients, après filtration et traitements éventuels pour atténuer ou tuer les virus.

voir types de vaccins (preparation)

CULTURE SUR SERUM ESB ? 

 Les cellules cancérisées servant à fabriquer les vaccins doivent être en très grand nombre : en effet, chaque dose vaccinale renferme des quantités invraisemblables de virus ! 700.000, au moins, pour une dose de vaccin anti-poliomyélitique par exemple. Or, les fabricants de vaccins produisent des milliards de doses ! Pour augmenter le rendement, l’on nourrit les cellules « immortelles » qui servent à la culture des virus avec du serum de veau, qui possède un facteur de croissance particulièrement actif.

Or ce sérum de veau est susceptible d’être contaminé par des prions, micro-organismes encore plus résistants que les virus, responsables de maladies comme l’Encephalite de la vache folle, ou la maladie de Creutzfeld-Jacob (démence abiotrophique). Ces maladies évoluent après 3 à 5 ans d’incubation, ce qui permet d’éviter tout « rapprochement » malheureux avec ces pathologies ou d’autres maladies neurologiques comme la maladie de Alzheimer ou le syndrome de Parkinson par exemple. D’autant plus que les veaux donneurs sont tues avant l’âge adulte, donc avant que l’on puisse diagnostiquer la maladie à prions. Ce risque est tellement évident qu’il est désormais interdit par la législation française d’utiliser le moindre produit d’origine bovine pour la fabrication de médicaments injectables !

L’Agence britannique de contrôle sanitaire a ordonné le retour immédiat de tous les vaccins polio: plusieurs lots ont été cultivés sur serum de boeuf britannique donc porteur potentiellement d’ESB.

d’apres The Independent & VSP 69 

Mme Dominique Gillot secretaire d’Etat à
la Santé
répondant à Elise Lucet (France 3 le 18/12/00) qui lui disait que Pasteur/Merieux au courant du risque des vaccins cultivés sur du serum ESB, niaient et continuaient quand même:
 » Le risque est si faible que l’on ne va pas priver pour cela des millions de gens des bienfaits des medicaments et des vaccins.. » ..

voir prion mon frere

voir ESB partout (in Commentaires vache folle)

VIRUS RESIDUELS

Le jus de culture obtenu est manipulé avant l’inoculation. On le filtre, puis on atténue (en théorie- voir Bechamp)le virus selon le type de vaccin, avec des produits très toxiques, comme le méthotrexate ou le formol. Il faut savoir qu’il est absolument impossible d’obtenir un produit pur. L’Institut Pasteur-Mérieux parle d’une pureté de 99%, l’OMS de 90 à 95% (Rapport Technique 760, 1987). De toutes façons, il est bien difficile de contrôler les affirmations de nos institutions vaccinales..

voir types de vaccins (preparation)

..

SOUPE PURULENTE

Enfin, une nouvelle technique, dite plus économique, vient d’être mise au point : le génie génétique. Des inquietudes naissent consecutivement à la culture des vaccins sur des reins de singe, d’où serait originaire la transmission à l’homme des virus simiesques HIV.
Des enzymes et des fragments de gènes issus de virus très cancérigènes (virus SV40 responsable du cancer chez les animaux – ou virus du papillome bovin en particulier) – obtenus en quantités industrielles grâce à des contaminations de cellules cancérisées et nourries avec du sérum de veau sont, par tâtonnements, mélangés au jus des cultures cellulaires (cancérisées la plupart du temps – à l’exception de Lengerix B ou du petit dernier HB-VAX DNA qui sont préparés sur des cultures de levures végétales), pour « lobotomiser » ces cellules et en faire des usines de production. Elles pourront ainsi fabriquer des protéines capables de déclencher la fabrication des fameux anticorps. 
Là encore, c’est le jus de culture, plus ou moins filtré et sans le moindre contrôle extérieur – une véritable « soupe » de purulence -, qui est récupéré et inoculé aux patients, additionné a quelque « adjuvant » toxique. L’OMS parle pudiquement « d’innocuité théorique » au dessous d’un certain seuil en ce qui concerne le matériel génétique résiduel (Cf Rapport Technique 747 de l’OMS).

DEGATS DE
LA VACCINATION

Ces inoculations se font au mépris de toutes les règles de prudence en usage pour les traitements médicaux (Primum non nocere). Elles sont « réputées » inoffensives et toujours efficaces, sans que jamais la moindre étude épidémiologique sérieuse n’ait été effectuée… Curieusement, les diverses moutures sont fréquemment remplacées par de nouvelles, réputées moins dangereuses et plus efficaces.

* Ces vaccins contiennent vraisemblablement des substances cancérigènes et des outils de manipulation genetique eux-mêmes cancérigènes et tératogènes pour les derniers vaccins obtenus par génie génétique.
* Ils peuvent être contaminés à tout moment (lors de la conception de départ ou lors des manipulations nécessaires à la fabrication du produit fini), soit par des prions (sérum de veau) ou si l’on a utilise d’autres milieux de culture bovins, comme le BCG qui est cultive sur de la bile de boeuf), soit par des virus connus ou inconnus encore.
* De par les additifs, les vaccins modifient le terrain bioelectronique, ouvrant la porte à toutes sortes de maladies : allergies, athérosclérose (métaux lourds), etc.
* Par inoculation de micro-organismes plus ou moins mal connus encore, ils vont pouvoir déclencher de nouvelles maladies infectieuses (type Ebola), réveiller des cancers latents ou générer des maladies dites auto-immunes (sclerose en plaques par exemple).
* Ils risquent de venir modifier le capital génétique des gametes (ovules ou spermatozoides) et donc de déclencher la naissance d’enfants monstrueux (teratogenese) dans la descendance immédiate.
* Ils spécialisent par ailleurs le système immunitaire de l’organisme à la fabrication d’anticorps, au détriment des autres mécanismes immunitaires comme les CD4, et engendrent de ce fait à la longue un effondrement immunitaire, favorisant le développement du sida, sida d’ailleurs dont l’origine virale est contestée..

bioelectronique

sclerose en plaque

systeme immunitaire

RETRAIT VACCINS AU MERCURE  



Elaborée le 4 juillet dernier, cette recommandation vise: 

 

- 2 vaccins contre l’hépatite: Engerix B10 et HBVAX DNA
- 5 vaccins anti-grippaux: Vaxigrip, Mutagrip, Fluarix, Immugrip, Influvac (contiennent du mercurothiolate sodique -thiomersal)

A noter que ce problème n’a pas été signalé dans le Vidal.

Voilà qui vient encore donner un coup le sape « providentiel » à
la nouvelle vague de vaccination des nourrissons contre l’Hépatite B
qui soi-disant, ne risquent rien puisque leur système nerveux n’est pas
encore myélinisé.

(source VSP- Michel Dogna) 

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LOBBIES – LABOS – LOBOTOMIE

Posté par issopha le 12 septembre 2007

LOBBIES – LABOS – LOBOTOMIE

Automne 1994, les Français découvrent la menace d’un nouveau virus : celui de HVB, l’hépatite B. Le tapage médiatique est tel qu’entre 33 et 45% de la population française se fait vacciner. On sait le résultat désastreux de cette campagne aujourd’hui. Mais, pour les laboratoires SmithKline-Beecham et Pasteur-Mérieux, la réussite est totale. Rien que pour l’année 1995, ils se partagent environ 2 milliards de francs. Un pactole qui est le fruit de plusieurs années de travail d’un puissant groupe de pression rassemblant les laboratoires et certains chercheurs et grands patrons hospitaliers.

Ce lobby, très présent au Parlement et dans les bureaux des ministères, utilise une stratégie bien rodée. Les laboratoires subventionnent différentes associations et parrainent des colloques et symposiums où grands patrons et chercheurs multiplient les informations alarmistes sur la base de statistiques tronquées qui surestiment la gravité des maladies, mais minimisent ou ignorent les accidents postvaccinaux. Radios, télés et presse écrite sont largement sollicitées pour rendre compte de ces panels prétendument scientifiques. Sans compter les nombreuses pages de pub… Médecins et pharmaciens sont inondés de dépliants destinés à leurs patients. 

Simultanément, les bureaux ministériels sont sollicités pour développer les vaccinations. La même politique de marketing outrancier est utilisée par les organismes officiels (Comité français d’éducation pour la santé, Caisse nationale d’assurance maladie) qui ont réussi à imposer le vaccin triple rougeole- rubéole- oreillons ROR et contribué à la vaccination de masse contre l’hépatite B, faisant appel au besoin aux subsides des laboratoires. Ce lobbying, à l’œuvre dans le monde entier, est très présent au sein des organismes internationaux. Certes, le marché des vaccins (20 milliards de francs en 1995) ne représente que 2 ou 3% du marché mondial des médicaments, mais c’est le secteur qui connaît la plus forte expansion (croissance de 10 à 15% par an). 
SmithKline-Beecham et Pasteur-Mérieux, les 2 leaders mondiaux des vaccins, ont changé de nom au début de l’année 2000. Le premier, après sa fusion avec le laboratoire Glaxo, devient Glaxo-SmithKline, le plus important groupe pharmaceutique mondial. Après fusion de l’Allemand Hoechst avec le Français Rhône-Poulenc, Pasteur-Mérieux qui était une filiale de ce dernier devient Aventis Pasteur.

TIERS-MONDE : ASSERVISSEMENT DURABLE

Dès 1974, l’UNICEF (Fonds des Nations unies pour l’enfance) débute un programme gigantesque, financé notamment par
la Banque mondiale: Vacciner tous les enfants de la planète contre 6 maladies: coqueluche, diphterie, poliomyelite, rougeole, tetanos, tuberculose.
Cette stratégie de soins selectifs va à l’encontre de la politique globale de soins de santé primaires adoptée par l’OMS en 1978 conçue en partenariat avec les populations, afin de définir avec elles leurs vrais besoins et prendre en compte leurs conditions de vie et leur environnement.
Lors du Sommet économique alternatif de Houston, en 1990, tenu en parallèle du G7, le Pr Banerji, Pr de santé publique à New Delhi, expert auprès de l’OMS et signataire du manifeste d’Anvers, critiquait vivement le programme des vaccinations de l’Inde : absence de données épidémiologiques sérieuses, surestimation des taux de vaccination, dissimulation des accidents postvaccinaux, coût élevé des vaccinations massives.
Bien que loin d’être un opposant au principe des vaccins, il dénonce les programmes de vaccination répandus dans le monde entier sur la base d’une propagande mensongère, sans que l’ampleur réelle des problèmes de santé n’ait été mesurée. 
N’ayant pour but que de créer un marché aux vaccins, ce systeme rend durable la dependance des pays du Sud et expose les populations à des accidents severes. 

SORTIR DU VACCINO- SECTARISME

Il serait temps dans le cadre d’une politique de Santé cohérente et respectueuse de l’Etre, de fournir aux consommateurs de vaccins une information scientifique transparente, et de cesser, au nom du Bien Public, d’assimiler aux phenomenes sectaires, tout individu cherchant seulement à exercer sa liberté de choix en face des vaccinations, méthodes obsolètes dont
la Medecine n’est pas en mesure de prouver l’absence de nocivité…

Edito librement inspiré d’articles divers (voir livres et references dans le dossier vaccinations) dont ceux du Dr Alain Scohy que nous remercions pour sa bienveillante collaboration. 

FABULEUX MARCHE

 

.
Toutes ces dérives et l’omerta qui règne sur les accidents vaccinaux sont dus au poids indéniable du marché des vaccins dans l’économie mondiale. Evalué à 18 milliards de FF en 1995, dont 6 milliards pour l’Europe, il devrait atteindre la barre des 50 milliards en 2005. (cf. L’Expansion n°555 – 28/8/97).

Troisième source de revenus du groupe Smithkline Beecham; après les antibiotiques et les médicaments du système nerveux, les vaccins représentent 16% du chiffre d’affaires du groupe et devaient parvenir en 2001 aux 20%. Comme l’a annoncé « Panorama du médecin » du 20/10/94, une filiale Pasteur-Mérieux- MSD, dotée d’un capital de 400 millions de FF, a été créée afin de développer en Europe la totalité des vaccins des maisons mères et d’élargir leur champ d’action.

Pour les gouvernements, il est difficile, de s’opposer aux laboratoires qui sont plus riches que les Etats eux-mêmes, autant au sujet des vaccins qu’au sujet des médicaments. Ils se font ainsi les complices des lobbies pharmaceutiques omnipotents.  

Actuellement, sévit une véritable chasse aux sorcières à l’encontre de ceux qui ont la témérité de critiquer le dogme vaccinal et l’opacité qui le recouvre. Ces scientifiques, pourtant de haut niveau, sont immédiatement et unanimemement accusés d’appartenir à une secte par le Ministère de
la Santé, les experts, l’Administration, puis le conseil de l’Ordre. Il faut ainsi beaucoup de rigueur, de courage, de conviction et d’abnégation aux chercheurs qui osent dénoncer les graves dérives et les dangers du système…
 

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LES COULISSES DU POUVOIR PAR PIERRE DE VILLEMAREST

Posté par issopha le 12 septembre 2007

Centre Européen d’Information

 

 

Pierre de Villemarest

 » Le monde est divisé en trois catégories de personnes : un petit groupe qui fait des choses , un groupe un peu plus important qui regarde les choses arriver et une multitude qui ne saura jamais ce qui s’est passsé « 

Nicholas Murray Butler ( 1862-1947 )

La lettre d’information de Monsieur Pierre de Villemarest se propose d’informer les gens sur les coulisses du pouvoir .

Gràce au sérieux de Monsieur Pierre de Villemarest , ses compétences et son courage , le Centre Européen d’Information se place en tête de liste qualitative des organismes en langue française qui traitent du  » mondialisme  » . Il bénéficie en outre d’un réseau exceptionel d’infomateurs et jouit d’une grande renommée dans tous les millieux et les pays dans lesquels il est lu .

Afin de vous présenter son travail de qualité , voici un petit glossaire pour mémoire .

- CFR , Council on Foreign Relations : Société élitiste fondée en 1919-1922 à l’initiative de Edward Mendell House , éminence grise du président américain Woodrow Wilson . Fondements inspirés du socialisme fabien anglo-américain vers un mondialisme qui par la révolution  » silencieuse  » ( au lieu de la révolution par la rue ) , réalisera la grande synthèse entre capitalisme et socialisme . Gouvernement invisible des Etats-Unis , le CFR compte à ce jour 3.371 membres dont les groupes de travail examinent en permanence tous les problèmes de l’actualité . En place depuis les années trente , il a réussi à ce qu’aucun secrétaire au Département d’Etat , à la Défense , au Trésor , aux postes clés de ces ministères , dans les principales ambassades , à la direction de la CIA , ne soit choisi hors de son groupe . Depuis 1933 , toute élection présidentielle a été conditionnée par le CFR , dont les principes de base se résument même après 1991 à :

A) commerce et aide aux pays les moins développés , même révolutionnaires ;

B) des institutions supranationales ( en attendant un Gouvernement mondial ) doivent prendre en charge : recherche , exploitation , distribution des ressources énergétiques et matières premières ; rationaliser le grand commerce ; régler les conflits en obligeant au dialogue, en sorte qu’il n’y ait jamais ni vainqueurs ni vaincus ;

C) le communisme n’est pas l’adversaire , seulement ses excès et débordements

D) les souverainetés nationales doivent peu à peu disparaître dans de  » grands ensembles économiques et géo-politiques  » .

- RIIA , Royal Institute of International Affairs , jumeau à Londres du CFR , créé en 1919 . Filiales créées depuis dans une soixantaine de pays .

- IREX , sous dépendance du CFR . Il a englobé un groupe secret sovièto-américain permanent d’études sur chacun des secteurs du monde , des années 1960 à aujourd’hui .

- BILDERBERG , conférence élitiste permanente fondée en 1954 pour maintenir un  » pont  » entre les membres américains et européens de l’OTAN , afin d’organiser les marchés occidentaux et créer une base de négociations supranationales avec l’Empire soviètique . Ses membres ( +/- 120 par sessions ) sont choisis par cooptation , et se réunissent chaque année à huis-clos . Des discussions se dégage une ligne commune . Signe du temps présent , des membres des pays de l’ex-pacte de Varsovie y participent .

- TRILATERALE , commission mondiale supranationale fondée en 1973 par David Rockefeller ( président du CFR ) , par Z. Brzezinski Henry Kisinger , etc…Au goupe euro-américain s’ajoute l’ensemble industriel japonais .

Comité directeur de dix membres .

Commission exécutive de 28 personnes .

La Trilatérale a recruté et imposé Jimmy Carter comme président des Etats-Unis et avait placé autour de lui 17 de ses fondateurs , une dizaine autour de Reagan et de Bush , Bill Clinton et ses 12 secrétaires d’Etat et directeurs d’agences ( dont la CIA ) appartiennent au CFR . Six d’entre eux et lui-même sont membres de la Trilatérale . Tous les directeurs et sous- directeurs du département d’Etat sont membres du CFR , ainsi que ceux du Trésor . Ses buts , mis au point par le CFR , sont de parvenir à la synthèse du capitalisme et du socialisme ( toutes nuances ) , en groupant autour des pôles pan-américain , pan-européen et pan- asiatique des grands ensembles économiques de même ordre et de détruire du même coup les Etats-Nations , au nom d’un NOUVEL ORDRE MONDIAL

La lettre d’information du 15 mars 1999 . XXVIIIème année , n°3

EDITORIAL — les capitulards entrent en campagne

– L’inutile opposition :P asqua et de Villiers

– Et si l’interet des Francais passait avant celui des partis ?

– La tentative d’un  » code de bonne conduite  »

– La confusion des esprits,autour d’une plaque d’egout

INTERNATIONAL — Le retour des nationaux

– Quelques bonnes nouvelles malgre tout

– L’ESTONIE envers et contre Moscou,Bruxelles et Washington

– L’AUTRICHE sur la voie nationale

ESPIONNAGE — ROSEWOOD,ou la complicite americano-russe en Allemagne

– « La grande oreille » allemande,jusqu’en Tchecoslovaquie

ETATS-UNIS — L’ombre d’un reseau Netanyahu pour un grand Israel

– « MEGA » n’est pas un agent,mais ce reseau aupres de Clinton

ARCHIVES DU CENTRE EUROPEEN D’INFORMATION

OUVRAGES disponibles

–Les stratèges de la peur : l’histoire de vingt années de guerre révolutionnaire en Argentine 229 pages , plus index : 100 F — 18 $

–Les sources financières du nazisme : 45 f — 1.50 $

–G.R.U – le plus secret des services soviètiques — 1918-1988 335 pages , plus index : 130 F — 23 $

–Le coup d’état de Markus Wolff — la guerre des deux Allemagnes-la Stasi 337 pages plus index et annexes : 140 F — 25 $

–Les dossiers du CEI — 1993-1994 Fasicule broché , 73 pages : 45 F — 1.50 $

–A l’ombre de Wall-Street — complicités et financements sovièto-nazis : 160 F — 29 $

LA LETTRE D’INFORMATION

NUMEROS disponibles sur simple demande ( par lettre à l’adresse suivante : CEI , La Vendômière , 27930 Cierrey , France . Par fax au numéro 00 33 2 67 49 69 ou par E-mail : frantsiia@hotmail.com ) en mentionnant le code  » 1984  »

( valable également pour les commandes d’ouvrages )

Prix par numéros : France ( particuliers ) 43 F , ( sociétés ) 55 F

DOM : 50 F , TOM : 55 F

Europe : 50 F — 10

Amériques , Asie , Afrique ( par avion ) : 55 F — 11 $

Règlement à l’auteur , Mr Pierre de Villemarest , par chèque bancaire ou CCP 2 133 17 V ROUEN

Pour les cartes de crédits , mentionnez vos noms et prénoms , le numéro de la carte et la date d’expiration

Merci

EXEMPLE D’ARCHIVES

LETTRE DU 15 OCTOBRE 1998 , n° 10 , XXVIIème année

EDITORIAL — Les mensonges d’un mondialisme en faillite

– La CEE en flagrant délit d’inorganisation

– L’inacceptable position d’arbitre des communistes

– Une gifle à la loi Gayssot

FRANCE — La violence dans la rue

ETATS-UNIS — Le vote du 8 octobre mène Clinton à la chute

– Quarante-neuf morts inexpliquées et les connections chinoises

ALLEMAGNE — L’incertitude vient de la gauche de la gauche

A SAVOIR — Le double jeu américain en Croatie

– Un forum « oecuménique » à Prague

– Un personnage curieux réapparaît en Belgique

– Alain Duhamel , émule européen de Marcel Déat

ISRAEL — Netanyahu et le Renseignement

– Une clique veut-elle la guerre en 1999 ?

HISTOIRE SECRETE — Willy Brandt a bien été un agent soviètique

( article CEI diffusé sur internet/USA en septembre 1998 )

– A propos de Mme Bragation-Moukhransky , des précisions venues de Mme Alexandre Kreutz

LETTRE DU 15 SEPTEMBRE 1998 , n° 9 , XXVIIème année

FRANCE — La médiocrité du personnel politique

– Un budget basé sur un pari

– Pour Le Pen , le moment de vérité

– Quelques cautions du PCF

ETATS-UNIS — Le passé de Clinton

– Avec Al Gore , demain ? Pas de changements sauf en pire

RUSSIE — Le retour des Gorbatchèviens

– A propos d’Evgueni Primakov

– La connection américaine , à suivre de près

TERRORISME — L’affaire ben Laden : un marteau contre une mouche

MONDIALISME — La nocivité des utopies fabiennes

– La relève à Chatham House

A SAVOIR — Le PC japonais

– Joël Barr , l’espion du réseau Rosenberg

– Colby a-t-il été assassiné par le Mossad ?

TCHEQUIE — Prague , plusieurs fois trahie

– Physionomie du pouvoir

Nous continuerons à inscrire les archives dans les semaines qui viennent . Pour des raisons de logique de l’information mensuelle nous vous proposerons dans un premier temps des archives remontant à l’année 1996 uniquement .

IMPORTANT : To our english readers : There might be soon an english version of the  » lettre d’information de Pierre de Villemarest  » on this internet site .

N’hésitez pas à nous envoyer vos commentaires et informations . Merci

Please send your comments and informations . Thank you very much.

autres sites d’intérêt  :

Le CFR en direct ( en anglais )
La Trilatérale en direct ( en anglais )
Le n°1 des serveurs du renseignements( en anglais)
Le site Franco-Anglais du renseignement
Le bulletin des points de crise ( en anglais )
Le monde de la franc-maçonnerie ( en anglais )
En direct du grand orient de France

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LE SIDA EST-IL CAUSE PAR LE VIRUS VIH SEUL OU…?

Posté par issopha le 12 septembre 2007

Le sida est-il causé par le virus VIH seul ou…


par l’usage des drogues, médicaments et vaccins?

 Guylaine Lanctot

Qu’est ce que le sida ?


C’est un
Syndrome d’
I mmuno
D éficience
Acquise. 

 

 SYNDROME vient du grec qui veut dire réunion. C’est un ensemble bien défini de signes et de symptômes qui peut s’observer dans plusieurs maladies différentes et ne permet pas à lui seul de déterminer la cause et la nature de la maladie. Prenons, par exemple, le syndrome grippal. Les signes et symptômes sont connus : malaises, fièvres, courbatures, fatigue, nez qui coule, yeux qui pleurent… On sait qu’il s’agit d’une grippe, mais on ne peut conclure de quelle grippe il s’agit, ni de la cause de la grippe. Il en est ainsi pour le sida.

 1. C’est un ensemble de signes et de symptômes : fatigue, faiblesse, perte de l’appétit, fièvre, infection, amaigrissement… qu’on retrouve dans plusieurs maladies.

2. Il n’y a pas qu’une seule maladie qui puisse présenter ces symptômes, mais plusieurs.

3. Il reste à déterminer la cause de ces maladies. 

IMMUNO pour immunité. C’est la résistance naturelle ou acquise, d’un organisme vivant à un agent infectieux (microbe, virus), ou à un agent toxique (venins, toxines). 

DÉFICIENCE, c’est à dire insuffisance organique ou psychique. Donc les maladies différentes ont en commun une immunodéficience, c’est à dire une insuffisance des résistances de l’organisme, ou encore une faiblesse du système de défense de l’organisme.
D’où une facilité à contracter des maladies. 

ACQUISE, c’est à dire obtenue, par opposition à naturelle, innée, héréditaire. Donc, la faiblesse du système de défense est acquise au cours de notre vie. OU, QUAND, COMMENT ? Voilà l’énigme ! 

Symptômes- Fatigue, Fièvre, Infections, Anorexie. 

SIDA :

 Causes de déficiences immunitaires :


- Soumission, Peur, Pauvreté, Drogues 
Nous constatons qu’avec la seule définition des termes S, I, D, A, et à partir de notre seul bon sens, nous pouvons arriver à une définition compréhensible du sida :

LE SIDA EST UN ENSEMBLE DE SYMPTOMES (La pointe de l’iceberg)
PRÉSENTS DANS DES MALADIES DIFFÉRENTES (Le corps de l’iceberg)
QUI ONT EN COMMUN UNE FAIBLESSE DU SYSTEME DE DÉFENSE.

LA CAUSE DE CETTE FAIBLESSE EST ACQUISE
QUELQUE PART AU COURS DE NOTRE VIE (La base de l’iceberg).
 

LES CAUSES DU SIDA

(Prévenir, c’est éviter d’avoir à guérir

Toute la question est là : qu’est ce qui cause le sida ? Parce qu’un bon diagnostic conduit à un bon traitement. Si les maladies du sida ont en commun une faiblesse immunitaire, il est logique d’orienter nos efforts vers les causes de cette faiblesse immunitaire pour corriger la maladie… et, surtout, la prévenir. Les CAUSES DE
LA FAIBLESSE IMMUNITAIRE les plus fréquentes chez les personnes malades d’une des maladies du sida sont : 

1. La drogue . Elle semble être la plus dévastatrice. Ce ne sont pas les seringues contaminées qu’il faut stopper, c’est l’usage même de la drogue. 

2. Les médicaments : antibiotiques, anti-inflammatoires, chimiothérapie, transfusion, dérivés sanguins… « Nous sommes une société immunodéprimée », s’exclamait Dr. Mc Kenna. Aux USA, par exemple, on dépense par année 30 milliards $ en médicaments prescrits, 50 milliard $ en médicaments non prescrits (OTC : over the counter ). 

3. Les vaccins. Nous savons que les vaccins dépriment le système immunitaire. Les enfants reçoivent près de 20 vaccins avant de rentrer à l’école. Puis on soumet la population de tout âge aux vaccinations ciblées annuelles et aux vaccinations de masse occasionnelles. 

4. La pollution de l’air, de l’eau, des aliments. Les innombrables produits chimiques industriels polluent l’eau que l’on boit et l’air que l’on respire. De plus, nos aliments sont remplis de radioactivité, d’ondes électromagnétiques, de pesticides et d’engrais chimiques, sans parler des vaccins et des hormones contenus dans la viande que nous mangeons.   

5. La malnutrition . soit par carence (manque), soit par excès, soit par alcoolisme. Elle va de pair avec les maladies infectieuses. Elle est surtout présente dans les pays du Tiers-Monde et chez les femmes enceintes. 

6. Les infections répétées, de toutes sortes, aigu’s ou chroniques. 

7. Les facteurs qui affectent l’âme de la personne : désespérance et impuissance . Absence de sens à la vie. Soumission au pronostic fatal. 

8. Style de vie débauché et décousu. Absence d’amour et de besoin affectif. 

9. La peur qui nous emprisonne. Elle est notre pire ennemie. Au congrès de Copenhague sur le sida, en mai 1992, les patients « survivants » du sida étaient tous d’accord. Pour vivre, il faut corriger les causes de la déficience immunitaire. Avant tout, il faut se libérer de la peur. Elle nous tue. Les autres solutions proposées par la médecine scientifique sont inefficaces, surtout l’AZT. Aucun de leurs amis qui avaient pris l’AZT (fort dépresseur immunitaire) n’avait survécu. On survit au sida, mais on ne survit pas à l’AZT. 

F F F = Freedom from fear 

EN RÉSUME


Facteurs causant incapacité de apparition des
une faiblesse l’organisme à maladies du
des défenses se défendre sida 
En enrayant les facteurs qui causent l’immunodéficience, on prévient et/ou on guérit le sida. Tout cela semble logique et conforme au solide bon sens. On est en droit de se demander pourquoi les autorités tiennent-elles si fort, depuis dix ans, à rabâcher l’équation suivante : 

V.I.H. + = SIDA = MORT  En imposant le virus comme responsable du sida, les autorités condamnent toute personne séropositive (V.I.H. +), en bonne santé ou non, au diagnostic du sida et à a mort prochaine. Le mot séropositif est synonyme du sida et on confond les deux termes dans les statistiques. Ils ont aussi droit au même traitement aussi meurtrier et inefficace de l’AZT. 

En réalité, séropositif ne veut rien dire de plus qu’avoir été en contact avec le rétrovirus V.I.H. Sans déficience immunitaire, pas de sida. On peut être séropositif et dormir tranquillement sur ses deux oreilles !  Plus encore, cette approche V.I.H. = sida tue les gens en bonne santé et empêche de guérir les vrais malades du sida. Car le sida, ça se prévient et ça se traite… Mais pas à l’AZT. Le solide bon sens nous permet de deviner que ce n’est pas avec des médicaments immunodépresseurs (qui affaiblissent e système de défense) que l’on renforce un système immunitaire… 

Réalisons que :


Nous pouvons choisir de vivre ou de mourir. Nous n’avons qu’à regarder les résultats des deux approches de traitement du sida, et à prendre une décision. Les survivants du sida en témoignent. Écoutons-les.  * Le traitement de la maladie (guerre au virus) avec des médicaments agressifs conduit à la mort ; 

* Le traitement du malade (paix des corps, âme, esprit) avec un renforcement de son immunité, garde en vie.  Leur recommandation est claire : prendre charge de sa santé et de sa vie. Consulter, s’informer et prendre SA décision. 

V.I.H.+ NE VEUT PAS DIRE SIDA
 

SIDA NE VEUT PAS DIRE MORT
 

POURQUOI CET ACHARNEMENT MEURTRIER ?  Pourquoi les autorités imposent-elles par la force l’idée que 

* Le sida est une (seule) maladie ?  * Causée par un seul virus : le rétrovirus V.I.H. (Virus d’Immunodéficience Humaine) ? 

* Transmise sexuellement ?  * Traitée par des médicaments antirétroviraux : de puissants immunodépresseurs, comme l’AZT, qui précipitent le sida ? 

* Prévenue par les mesures du « safe-sex  » ?  Pourquoi les autorités persistent elles à ne pas reconnaître que la théorie du « V.I.H. seulement » comme cause du sida, en dépit des fortes oppositions à ce concept de la part de : 

* Nombreux scientifiques comme Peter Duesberg de l’Université de Californie, Berkeley, en tête. Un des premiers virologue à étudier les rétrovirus (classe du V.I.H.), ses travaux lui ont valu d’être élu membre de l’Académie Nationale des Sciences (National Academy of Sciences) . Cette prise de position contre l’establishment médical lui a valu le discrédit auprès de la profession et la perte de fonds pour ses recherches.  * Luc Montagnier, de l’Institut Pasteur, l’inventeur officiel du virus V.I.H. en 1983. Depuis 1990, il affirme que le V.I.H. seul ne suffit pas à causer le sida. 

* L’évidence de nombreux cas de sida sans virus V.I.H. et de nombreux cas de virus V.I.H. sans sida.  * L’impossibilité du virus unique comme cause unique, car on compte plusieurs types de V.I.H., suite à la mutation du virus V.I.H. 

* L’impossibilité de démontrer que le virus V.I.H. cause le sida. C’est pourtant une règle spécifique élémentaire pour rétablir une relation de cause à effet entre deux facteurs.  * Le V.I.H. est un rétrovirus inoffensif. Il ne peut être activé que lorsque le système de défense est affaibli. De plus, il ne peut à lui seul détruire le système immunitaire. Duesberg l’appelle « le petit minou » (pussy-cat) . Montagnier dit qu’il a besoin d’autres facteurs avec lui… Il semble bien loin du rôle de gros méchant loup qu’on lui prête. 

* Lauritzen, analyste en recherche de sondage et auteur du livre Poison by prescription – The AZT Story qui fait la démonstration que la fraude entourant la recherche, de l’acceptation du produit par le food and drug et de l’usage honteux de l’AZT. Ce médicament est inefficace et dangereux. De plus, il cause le cancer.  * La violente dénonciation de mensonge et de fraude dans le pratique officielle du traitement du sida. Patients, thérapeutes et journalistes blâmèrent l’establishment médical avec fureur au Congrès d’Amsterdam. Les « survivants » réclamaient le droit à la vérité et à la vie. 

LE VIRUS BOUC ÉMISSAIRE



Comme on ne peut répondre des intentions des gens, on ne peut répondre à la question : pourquoi les autorités s’acharnent-elles à tuer les gens ? On peut toutefois, envisager les conséquences de la théorie du « V.I.H. seulement ». Elles sont les suivantes : 

 1. On trouve enfin le coupable du sida, le virus V.I.H.
C’est bien plus pratique et payant de faire la guerre à un virus avec des médicaments que de régler les problèmes sociopolitiques de drogue, malnutrition, soumission, désespoir… et de stopper la vaccination et les médicaments.
De plus, en donnant le même nom au virus et à la maladie, on amenait une confusion totale permettant de les utiliser indifféremment l’un pour l’autre. 

2. On trouve aussi des responsables de l’épidémie : les homosexuels. La terminologie « épidémie gay » passe mieux que « épidémie vaccinale ». Ainsi, on tait les vaccins expérimentaux anti-hépatite B qu’ont reçus les groupes homosexuels ciblés avant de développer leur maladie, empêchant, par ce silence, qu’on puisse établir un lien de cause à effet.
De plus, on réduit ainsi le sida à une vulgaire M.T.S. (maladie transmise sexuellement), alors qu’il s’agit en réalité en réalité de plusieurs maladies résultant d’une déficience immunitaire. 

3. On trouve le traitement : contre un virus, on donne un traitement antiviral, l’AZT, qui rapporte plusieurs centaines de millions de dollars à ses fabricants (682 $ millions en 1991) 

4. On trouve la prévention : le safe-sex et ses condoms. On est puni par là où l’on a péché… la morale est sauve… et les vaccins aussi. 

5. On trouve l’explication pour la disparition des peuples Afrique : la promiscuité cause la transmission sexuelle du virus qui diffuse la maladie et fait mourir tout le monde. C’est certes plus commode comme réponse que d’avouer que
la Banque Mondiale les appauvrit et que l’Unicef les vaccine… 

6. On trouve un test de dépistage extrêmement lucratif. A un point tel que
la France et les U.S.A. se sont battus pendant quelques années pour savoir qui des deux encaisseraient les royalties

7. On trouve un tout nouveau sujet de recherche dans lequel on engloutit des milliards de dollars. Mais on cherche quoi, au fait ? Imaginons la réponse… un VACCIN antisida ! Un vaccin pour combattre les virus d’autres vaccins ! 

8. On trouve un nouvel outils efficace et subtil d’éradication de la population surtout chez les pauvres et les non-blancs. Cette politique n’est pas exclusive aux pays surpeuplés du Tiers-Monde. Elle s’applique également aux pays industrialisés. Dans son programme Agenda for the Eighties,
la Commission Trilatérale (gouvernement mondial) a convenu que la population souhaitable, pour les U.S.A., serait de 100 millions de personnes… 

9. On trouve une façon de limiter les droit à la vie privée des personnes. Sous prétexte que « le bien public l’exige », on divulgue les noms des personnes séropositives (en parfaite santé) et malades d’une ou plusieurs maladies du sida. On les déclare, on les fiche et… qu’en fera-t-on?… Les études de « séroprévalence », pour utiliser des termes épidémiologiques, constituent un viol des droits fondamentaux de la personne et ouvrent la porte toute grande à une autre forme de génocide ou d’exclusion « d’indésirables ». Comme par hasard, ce sont les noirs et les pauvres qui sont le plus atteints… 

L’origine du rétrovirus V.I.H. 

Le V.I.H. fut officiellement « découvert  » en 1983.


Or, certaines personnes se sont penchées sur cette question et ont fait d’étonnantes découvertes qui les ont amenées à conclure que le V.I.H. était une pure création de laboratoire et non la découverte d’un virus déjà existant. 

1. En 1982, Robert Harris et Jeremy Paxman publiaient un livre intitulé A Higher Form Of Killing – The Secret Story Of Chemical And Biological Warfare sur les secrets de la guerre biologique et chimique. Ils y dénonçaient des expérimentations humaines secrètes conduites par l’armée et
la C.I.A. pendant les années 1950. Ils révélaient aussi les travaux faits au département de guerre biologique de l’armée à Fort Detrik. 

2. En 1985, Robert Strecker, médecin gastro-entérologue et docteur en pharmacologie, a conclu que le sida avait été délibérément provoqué – soit volontairement soit involontairement – par le biais des essais de vaccination contre l’hépatite B sur les homosexuels. Il est également convaincu que le continent africain a été contaminé de la même façon, au moment des campagnes de vaccination contre la variole, pour étudier, à la demande de l’O.M.S., les effets de certaines bactéries et de certains virus. Il explique que le V.I.H. ne peut venir de la nature, tant il est différent des autres virus connus. Il serait le résultat d’un clonage de virus d’animaux qui, inoculé chez l’humain, a provoqué une nouvelle maladie. 

Strecker a rédigé une plaquette, Bio-Attack , et réalisé une vidéo. 

3. En 1987, Alan Cantwell Jr. médecin dermatologue et chercheur, arrive sensiblement aux mêmes conclusions dans son livre AIDS And The Doctors Of Death.

 

4. En 1987, Rolande Girard, journaliste, parle des armes ethniques dans son livre: Tristes chimères.

EN 1987, L’O.M.S. DÉCLARAIT OFFICIELLEMENT QUE
« LE V.I.H. EST UN VIRUS NATUREL
D’ORIGINE GÉOGRAPHIQUE INCONNUE ». 

5. En 1992, Eva Lee Snead, médecin holistique et chercheuse écrit deux volumes intitulés Some Call It AIDS.. I Call It Murder – The Connection Between Cancer, AIDS, Immunizations, And Genocide.

Elle rétablit la ressemblance des syndromes cliniques du V.I.H. , et ceux du SV 40 des singes verts d’Afrique. On a retrouvé du SV 40 chez certains individus. La seule façon dont un humain peut attraper du SV 40 de singe, c’est par ingestion (en mangeant sa viande) ou en se le faisant inoculer en même temps qu’un vaccin. On a également retrouvé ce même SV 40 dans le vaccin Sabin contre la polio (« la soupe de singe » Sabin ) avec lequel on a vacciné des millions d’enfants pendant des années. Or on a constaté que le SV 40 cause des anomalies congénitales, des leucémies, des cancers, une grave immunosupression : des symptômes semblables à ceux du sida. Le Dr. Snead a montré les relations existant entre les LEUCÉMIES, le SV 40 et le sida. Pour elle, le sida n’est qu’une forme de leucémie.
Elle démontre la responsabilité des vaccins dans l’apparition du sida et dans l’accroissement des leucémies et des cancers. 

 

LA SAGA DU SIDA 

Pour la suivre, rappelons ici quelques dates. 

1952. Réunion à huit clos à Ottawa de chercheurs américains, britanniques et canadiens sur les rétrovirus. 

 1959. L‘O.M.S. dénonce les dangers de l’utilisation des vaccins fabriqués à partir du matériel biologique des singes.  1960. L‘O.M.S. signale la présence, dans les vaccins, de virus inattendus et indésirables. 

1960. On identifie la présence du virus SV 40 dans les cultures de cellules du singe vert d’Afrique et on prend conscience que LE SV 40 ÉTAIT PRÉSENT DANS
LA PLUPART DES VACCINS ANTIPOLIO A VIRUS VIVANTS FABRIQUES AVANT CETTE DATE. 

1961. La vaccination par virus vivant commence. 

1963. On signale un virus tumorigène (qui cause des tumeurs) provenant d’un singe. 

1963. On rapporte que le nombre de leucémies a augmenté dans les états où le vaccin antipolio contenant le SV 40 a été administré. 

1963. Début, à Fort Detrick, d’un programme de recherche biologiques patronné par
la C.I.A. (Central Intelligence Agency) et
la U.S.Army . Fort Detrick, dans le Maryland, est rattaché à l’Institut National du Cancer (N.C.I. – National Cancer Institute), situé à Bethesda, tout près de Washington, la capitale. 
1964. Découverte de la présence de virus SV 40 chez des enfants préalablement vaccinés contre la polio par le vaccin Sabin. 

1964. Constatation que les virus de vaccins (à virus vivants) donnent des maladies malignes.

LES PROBLEMES SUIVANTS SE MANIFESTAIENT DE PLUS EN PLUS DANS
LA POPULATION :

1. déficiences du système immunitaire ;

2. anomalies congénitales ;

3. leucémies ;

4. maladies malignes chez les jeunes enfants. 

1968 Les virologues américains installent leur matériel sophistiqué au Za re. 

1969 Nixon annonce son intention de suspendre la fabrication des armes biologiques et de faire détruire les anciens stocks. 

1969 Début d’une forte relance de la recherche sur le cancer. Les rétrovirus sont à l’honneur car on sait qu’ils causent des cancers chez les animaux. Pourquoi pas aussi chez les hommes ? On réussit rapidement à cultiver ces rétrovirus sur la cellule humaine. On sait cancériser des cellules humaines. On sait fabriquer le cancer.

 

1970 L’O.M.S. (Organisation Mondiale de
la Santé) et le N.I.H. (National Institute of Health ) décident d’injecter des virus et des bactéries à des enfants, à l’occasion de campagnes de vaccinations, pour mener une étude. 

1971 Démonstration que le SV 40 cancérise les cellules de souris. 

1972 L‘O.M.S. transforme l’étude de 1970 en une étude sur les virus qui provoquent un affaiblissement de la fonction immunitaire. 

1973 Berg et autres grands de la biochimie exposent les principes généraux d’une nouvelle science : l’ingénierie génétique est née. 

1973 Isolation d’un nouveau rétrovirus : le BVV (virus du visna bovin). 

1974 On réussit la transmission héréditaire d’un gène étranger. 

1975 Galo, chercheur américain, annonce la découverte du HTLV et déclare que ce virus déclenchait des leucémies dans certains groupes de population. 

1977 Premiers cas d’immunodéficience acquise chez une femme médecin d’Afrique, puis nombreux cas chez les Noirs, les Haïtiens, les drogués, les hémophiles. 

1978 Vaccination contre l’hépatite B des homosexuels de New York. 

1980 Vaccination contre l’hépatite B des homosexuels dans cinq autres villes américaines. 

1980 Apparition de cas de pus en plus nombreux d’immunodéficience qui n’entraient dans aucun cadre préexistant. 

1981 Début officiel de l’épidémie du sida. 

1983 Découverte officielle d’un rétrovirus que l’on tient responsable du sida. On l’appelle du même nom que la maladie : V.I.H., c’est-à-dire Virus d’Immunodéficience Humaine. 

1992

« MALGRÉ LES DIX ANNÉES DE
LA RECHERCHE A PLUS INTENSE ET
LA PLUS COUTEUSE QUI AIT JAMAIS ÉTÉ FAITE SUR UNE MEME MALADIE, NOUS NE FAISONS QUE COMMENCER A RÉALISER COMBIEN PEU NOUS SAVONS SUR LE SIDA. L’ASPECT LE PUS INQUIÉTANT DE CETTE CONSTATATION, C’EST
LA POSSIBILITÉ QUE NOTRE IGNORANCE RÉSULTE EN GRANDE PARTIE DE
LA FOI TROP GRANDE QUE NOUS AVONS ACCORDÉE A
LA THÉORIE DU V.I.H., ET DE L’ATTENTION INSUFFISANTE QUE NOUS AVONS PRETEE A SA CRITIQUE. DE PLUS CHAQUE ANNÉE VOIT SE RENFORCER CEUX QUI PROCLAMENT QUE LE V.I.H. SEUL NE PEUT CAUSER LE SIDA, ET QUE, PAR CONSÉQUENT, LE CONTROLE DU SIDA DOIT PORTER SUR AUTRE CHOSE QUE LES VACCINS, LES MÉDICAMENTS ET LES POLITIQUES PUBLIQUES VISANT LE V.I.H. ».

- Robert Root-Bernstein, biochimiste et immunologiste, professeur de physiologie, Université du Michigan Extrait de »
La Mafia Médicale »  de Guylaine Lanctot.

Editions voici la clef. Voir bibliographie.

DEGATS ET NON-DITS VACCINAUX 

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